mardi 27 avril 2010

La police de Zouerate fait échouer une tentative d’escroquerie menée par des falsificateurs de billets de banque.




La police de Zouerate a arrêté lundi après midi 2 présumés faussaires avec une importante somme d’argent en ouguiyas constituée de faux billets, indique-t-on, de sources sécuritaires. Un troisième individu, présenté comme le chef de la bande a pu prendre la fuite, et est activement recherché par les limiers de la grande cité minière de l’extrême Nord.

Parmi les personnes arrêtées, un mauritanien d’origine sahraouie et un sahraoui.

Ces présumés auteurs ou utilisateurs de faux billets ont été appréhendés alors qu’ils tentaient de les recycler dans le cadre d’une vaste opération visant l’achat de troupeaux de bétails et des véhicules.

L’enquête sur cette affaire est en cours indique–t-on de sources bien informées auprès de la Police Judiciaire de Zouerate.



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Info source :
Saharamedias (Mauritanie)

Tidjikja A 14 ans, accusé de terrorisme et menacé d’emprisonnement




Depuis qu’il a été condamné à une année de prison avec sursis, au début de l’année 2009, dans l’affaire de « la cellule de Tidjikja », la famille de Moulay Hacen Ould Yahya(14 ans), continue à se débattre pour sa remise en liberté,


Ould Yahya a été, initialement condamné, par la cour criminelle, à 2 ans de prison ferme, en l’absence de son avocat. C’est à l’effet de ce dernier verdict que ce mineur fut arrêté et incarcéré, en même temps que des personnes majeures, en toute promiscuité.
A présent il n’a pas encore atteint l’âge légal de la majorité.
Le 17 novembre dernier, la cour de cassation a rendu un verdict en sa faveur sous le numéro 80-90, avec une année de prison avec sursis. Ce dernier verdict a suscité le pourvoi en cassation du parquet, ce qui a eu comme conséquence le maintien en détention du jeune Moulay.
Sa mère, Bina Mint Moulay Elbéchir, affligée par cette situation, a écrit des lettres au président de la république et au garde ministre de la justice demandant à ce que son rejeton ne subisse pas la condamnation.

lundi 26 avril 2010

Meeting Populaire de Kaédi : « Oui pour la préservation de l’unité Nationale ».




La délégation de la fraternité est arrivée à Kaédi jeudi 22 Avril 2010 vers 12 heures, où elle a été conduite à la maison d’accueil. Après quelques heures de siestes, la délégation a procédé à des visites à des personnalités importantes du milieu, en particulier des savants négros-Mauritaniens.

Vers 17heures, délégation s’est rendue au Meeting organisé par la section , avec une présence importante des grandes personnalités de toutes les composantes (des politiciens, des imams, des notables de la ville, des étudiants…)

Après lecture coranique, le chef de la section Monsieur Chamoukh Ould a souhaité au nom des habitants de la ville de Kaédi, la bienvenue à la délégation du Président de Tawassoul. Il a exprimé l’adhésion ferme de sa section au principe noble de la délégation en ce qui concerne la protection et le renforcement de l’unité nationale.

Ensuite c’est au tour des membres de la délégation, qui après remerciement de l’hospitalité des kaedois, ont exprimé leur détermination, dans les langues nationales à défendre quelques soit le prix l’unité nationale. Quand au Président de Tawassoul, Mohamed jemil Mansour, il insistera sur plusieurs points dont notamment :

ü L’unité nationale ;
ü La fraternité des musulmans ;
ü Le sens de l’appartenance nationale ;
ü La position du parti par rapport à la défense de l’unité nationale ;
ü La position du parti par rapport aux décisions et aux actions de l’Etat
ü Les motifs de notre départ de FNDD, après l’accord de Dakar…

Il est important de souligner que ce meeting, qui a été clôturé après la prière de Maghreb est l’un des grand Meeting réalisé en présence de la délégation de la fraternité, avec un effectif de 400 à 500 personnes.

Par ailleurs, la délégation s’est entretenue vers 20 Heures avec un groupe des personnalités de Djéol , des proches du Vice-président Oumar Mahmoud Ba, à leur tête Touré Abdoul, où ils ont attesté leurs adhésions fermes aux principes du parti. En l’occurrence, ils ont sollicité l’aide du Parti à travers les doléances suivantes : Des puits, grillages, une école pour leur village, aide au profit des Associations féminines et de la jeunesse.

Puis, une deuxième réunion a été entamée avec le bureau de la section de Kaédi, vers 21H15 où le débat était très riche et constructive. L’ordre du jour a tourné autour des points suivants : L’organisation et la redynamisation de la section, la formation des membres de la section y compris l’organisation féminine, le soutien des actions de la jeunesse, car toutes les activités sont pratiquement exécutées par eux.

A la fin des activités, la délégation a quitté Kaédi, vers 23H pour arrivé à Nouakchott le 23/04/2010 à deux heures et demie du matin.

Source : www.tewassoul.org


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Info source :
Essiraje (Mauritanie)

Incendie dans les bidonvilles de Nouadhibou : Les sapeurs pompiers manquaient d’eau.





Un incendie s’est déclenché hier dans la zone nouvellement lotie pour accueillir les habitants des quartiers périphériques de Nouadhibou. Il n y a pas eu de pertes humaines, mais les dégâts matériels étaient importants. Les sapeurs-pompiers venus à la rescousse étaient surpris de constater que leurs réservoirs d’eau étaient à sec.

Cinq baraques environ et une boutique de vente des produits alimentaires ont pris feu hier dans la zone nouvellement fixée par les autorités régionales pour y transférer les habitants des quartiers de la périphérie de Nouadhibou.

Selon des informations recueillies sur les lieux de l’incendie, ce dernier provient d’une cuisine, dans laquelle une femme préparait le diner pour ses enfants, mais ayant tardivement constaté que les flammes dévoraient tout le bois sur leur passage.

Avertis, les sapeurs pompiers étaient arrivés très vite sur les lieux, mais, à leur grande surprise, leurs réserves d’eau étaient à sec. Cet incident a siccité un grand désarroi auprès des habitants qui s’étaient rassemblés autour de l’incendie et qui, en guise de mépris, ont commencé à jeter des pierres sur les secouristes bredouille.

Après cette catastrophe, des délégués des familles loties dans les baraques ont interpellé les autorités pour coordonner avec des organisations étrangères, en vue de leur construire des maisons dont ils remboursement le coût par tranches.

Ces délégués ont également précisé qu’avec les baraques, le risque d’incendie n’est pas totalement écarté, surtout que les fils électriques sont arbitrairement installés à travers les baraques reliées les unes aux autres.

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Info source :
Emjad (Mauritanie)

dimanche 25 avril 2010

Implantation de l’UPR au Tagant Les opérations se déroulent dans le calme



Plus de deux semaines après le lancement de la campagne d’implantation de l’UPR au Tagant, c’est le calme et la sérénité qui continuent encore à régner en dépit de quelques petites frictions vite dépassées. La phase de sensibilisation a vu la participation, main dans la main, de tous les acteurs politiques toutes sensibilités confondues. De Tichitt à Moudjéria en passant par Tidjikja, on ne note aucun dérapage ni surenchère de nature à gêner le bon déroulement de la campagne. Le professionnalisme des responsables de la coordination régionale tout comme l’ouverture d’esprit et le sens du compromis des acteurs politiques de la région y ont beaucoup contribué.
A Tidjikja ville, beaucoup redoutaient un télescopage entre les éléments de la « Caravane » et ceux des groupes politiques traditionnels. Mais il n’en fut rien, les représentants de ces deux groupes ont plutôt sympathisé. Ils ont joué, à fond, la carte de la fraternité en se ménageant réciproquement aussi bien lors des soirées politiques que sur le terrain. D’ailleurs, la phase d’adhésion actuellement en cours est sur le point d’être bouclée sans aucune contestation.
La seule mésentente qui a été notée dans la Moughattta de Tidjikja a concerné la localité de Nimlane. Les responsables des groupes politiques de cette ville (Meymoun Ould Soumbar Directeur Adjoint Patrimoine de l’Etat et Hamoud Ould Abdy Directeur général de l’Anapej), n’arrivaient pas à accorder leurs violons. Mais aux dernières nouvelles, une solution a pu être trouvée sous l’auspice du coordinateur régional qui avait convoqué les belligérants à Tidjikja pour mettre fin au différend.
D’autre part, les nouvelles qui proviennent des autres communes (Boubacar Ben Amer, Lahsera, El Wahat) font état d’un réel engouement des populations à adhérer à l’UPR et leur disposition à taire leurs contradictions internes pour l’intérêt général.
Dans la Moughattaa de Tichitt, la visite effectuée par le coordinateur régional monsieur Diallo Daouda Samba et ses collaborateurs Bilkheir Ould Barka et Nouha Mint Saleck, a permis de normaliser les rapports entres les protagonistes et d’ouvrir largement la voie à une implantation transparente, calme et dépassionnée. Déjà, l’écrasante majorité des unités de base de cette Moughattaa ont été mises sur place et au nom des accords tacites entre les acteurs politiques, les bureaux de ces unités de base ont été désignés de façon consensuelle.
Au niveau de la Moughattta de Moudjéria, la seule ombre au tableau c’était celle du différend qui opposait les représentants des sensibilités politiques de N’Beika. Là également, une solution a été trouvée grâce à l’intervention prompte du coordinateur régional qui s’est rendu en personne à N’Beika pour amener les deux parties à revenir aux meilleurs sentiments.
Des échos provenant des communes de Moudjéria et de Soudoud, font état d’une campagne sans faute. Plus de 2/3 des unités de base de ces deux communes ont déjà été installées avec l’accord de tous.
Interrogés sur le secret de la réussite de la campagne d’adhésion à l'UPR au Tagant beaucoup de commentateurs politiques ont fait allusion au professionnalisme du coordinateur régional, sa capacité d’écoute et son impartialité. « Le discours tenu par le coordinateur régional lors du meeting d’ouverture nous a tout de suite fixé sur les qualités de l’homme et son expérience. Nous avons compris que nous avons affaire à un homme impartial et je crois que c’est à cet instant que tous ont décidé de jouer le jeu de la transparence convaincus que toute tentative malsaine est, d'avance, vouée à l’échec» indique cet acteur politique satisfait des prestations du responsable de la coordination régionale.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Tagant : 17968 enfants du Tagant à vacciner contre la Poliomyélite




Le coup d’envoi de la campagne nationale de lutte contre la polio au Tagant a été donné, samedi 24 avril 2010, par le Wali de la région monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall entouré du Hakem de Tidjikja, du directeur de sureté régionale et du directeur régional à l’action sanitaire et sociale.

Cette campagne cible 17968 enfants de 0 à 59 mois dont : 8282 enfants dans la Moughattaa de Tidjikja, 8601 enfants pour la Moughattta de Moudjéria et 1085 enfants pour la Moughataa de Tichitt.
Côté pratique : la Direction Régionale à l’Action Sanitaire et Sociale vient de procéder au déploiement de 50 équipes de vaccinateurs supervisés par des encadreurs (médecins, TS, Infirmiers d’état, sage femme…) et la mise à leur disposition d’un stock suffisant de vaccins à même de couvrir les besoins de la population cible au niveau des trois Moughataa.
Aussi, des véhicules (plus d’une dizaine) ont été mobilisés pour le déplacement des équipes vers les axes retenus : Tidjikja-Moudjeria, Tidjikja-Boubacar Ben Amer-Lahsera, Tidjkja-N’Beika-Moudjeria-Soudoud, Tidjikja-Tensiqh-El Wahatt, Tidjikja-Lakhcheb-Tichitt.
Le Directeur régional de la santé Docteur Moustapha Ould El Moctar pense que la campagne qui vient de démarrer sera couronnée de succès eu égard aux mesures qui ont été prises par les autorités médicales du pays. Il souhaite toutefois que ces mesures soient accompagnées d’une mobilisation massive des populations bénéficiaires pour aider les équipes de vaccination à atteindre leur but. D’ailleurs, des représentations de la société civile (ong) sont mis en contribution pour des tâches d’enquête et de sensibilisation.
Notons que la campagne de vaccination actuellement en cours dans notre pays déroule conjointement dans les autres pays de la sous région. Une action commune qui vise à généraliser la lutte contre la polio en éradiquant tous les foyers de résistance.
KHALIL SOW

Il n'y a pas de découverte récente de produits chimiques à Letfetar"




"Contrairement à des propos distillés par une certaine presse, le site de produits chimiques se trouvant dans la zone de Letfetar (wilaya du Tagant) n'est pas nouveau, ce n'est pas une découverte récente d'enfouissement de dépôts de produits chimiques".


"Le produit entreposé est constitué de dieldrine, un produit qui n'est pas potentiellement explosif et les symptômes de goitre et de cécité, comme ça a été prétendu, ne lui sont pas habituellement imputables". C'est ce qu'a déclaré, samedi soir, à la presse nationale, le directeur du contrôle environnemental au ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'environnement et du développement durable, M. Abacar Ould Amanetoullah .
Le directeur a assuré qu'"actuellement le site est sécurisé. Il est clayonné (fixation mécanique du sol). Il est reboisé et même les tâches visibles du produit ont été couvertes de plastique afin de réduire efficacement les nuisances causées par les odeurs du produit et les fûts de dieldrine qui se trouvaient dans le site ont été déterrés et leur contenu a été transvasé dans d'autres conteneurs transférés et stockés dans les locaux du Centre National de Lutte Antiacridienne (CNLA )".
Il a fait remarquer "qu'en plus des prélèvements déjà effectués, d'autres prélèvements complémentaires sur le site sont envisageables pour déterminer la contamination ou non de la nappe d'eau dans cette zone. Aussi, le ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'Environnement et du Développement durable suit attentivement la gestion actuelle de ce dépôt en collaboration étroite avec le CNLA, le centre le plus spécialisé dans ce domaine au niveau du pays ".
Remontant à l'origine de l'entreposage de ce produit sur le site, Ould Amanetoullah a expliqué que "le dépôt de dieldrine, stocké au niveau de la localité de Letfatar, assurait, dans les années 1974-1975, le ravitaillement en pesticides des zones centrales et celles du Nord du pays. A l'époque, ce site était géré par l'Organisation Commune de Lutte Antiacridienne et Antiaviaire (OCLALAV). Cette organisation sous-régionale, qui regroupait, la Mauritanie, le Mali, le Sénégal, la Gambie, le Bénin, le Tchad, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et le Cameroun, opérait sur les lieux dans le cadre de la lutte antiacridienne ".
Le directeur du Contrôle environnemental a indiqué "qu'en réalité, ce dossier est suivi depuis 2002 par la direction de l'Environnement qui, à l'époque, avait réalisé une étude par l'intermédiaire d'une équipe d'experts hollandais et depuis 2005, le Centre National de Lutte Antiacridienne (CNLA) a été chargé de suivre la situation au niveau du site". "Le Centre a, dans ce cadre, dépêché plusieurs missions sur les lieux pour évaluer la situation du dépôt ".
Ould Amanetoullah a précisé que ces missions sont arrivées à délimiter le site par GPS, à renouveler sa clôture et ont effectué des prises d'échantillons pour analyse. "Elles ont également fait une expérimentation sur les Polluants organiques persistants (POPs) du site en collaboration avec une équipe d'experts étrangers avec l'appui de l'Organisation Mondiale pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO)", a-t-il mentionné.
Source : ANI

Démarrage d'un atelier régional de formation sur l'évaluation rapide des besoins humains à Nouadhibou

La capitale économique a abrité dimanche un atelier régional de formation des autorités administratives et des responsables des services régionaux sur la méthodologie appropriée de la fiche d'évaluation des besoins humains conçue par la direction de l'action humanitaire.

Cet atelier organisé par le commissariat aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et à la société civile en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies vise à renforcer les capacités des autorités administratives et des acteurs locaux dans le domaine de l'évaluation rapide des besoins humanitaires.

Le wali de Dakhlet Nouadhibou, M. Mohamed Vall Ould Ahmed Youra a, au nom du commissaire aux droits de l'homme, souligné que la maîtrise des moyens d'information et la prévention permettent, sans aucun doute, de mettre le maximum de données, de façon participative et coordonnée, à la disposition des autorités centrales.

Le wali a relevé que le renforcement de l'administration et des intervenants de l'action humanitaire représente une phase importante dans la prévention et s'inscrit dans le cadre de l'exécution du premier volet du programme de l'administration de l'action humanitaire.

Il a encore noté que la mise en oeuvre de cette activité traduit de façon concrète les engagements du président de la république, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz visant à rapprocher l'admininistration des citoyens pour trouver des solutions adaptées à leurs préoccupations.

M. Ould Ahmed Youra a demandé aux participants de tirer le meilleur profit des exposés et autres moyens mis à leur disposition au cours de cet atelier pour favoriser des interventions plus efficaces.

Cet atelier, qui dure deux jours, doit discuter de questions portant sur la méthodologie d'évaluation et d'analyse des données ainsi que la phase de la prise de décision en plus d'exposés sur la collecte de données et certains sujets y afférents.

vendredi 23 avril 2010

Implantation de l’UPR au Hodh El Gharbi : sérieux, professionnalisme et impartialité




Sous la supervision du Directeur de la campagne régionale du Hodh El Gharbi M Ali Camara Gueladio, membre du Bureau Exécutif du parti, homme simple, précis et toujours à l’écoute de chacun, la commission accomplit un travail remarquable.

L’équipe est composée de cadres et brillants intellectuels tous nouveaux dans la vie politique régionale. Le discours est précis, le travail planifié, soutenu par le matériel informatique toujours à portée de main. Tous les contacts et numéros des personnes ressources ont été mémorisés, ce qui facile grandement la nouvelle implantation des unités de base qui commence.

A la direction régionale se trouvent Bouna Ould El Ghotob et Ahmeddou Ould Cheikh. La départementale d’Aioun est coiffée par Ely Ould Haimoud, Mint El Moctar El Hacen et Sedigh Ould Ahmed Minnih.

Yacoud Ould Ahmed Aicha supervise la commune d’Aioun, alors que Mohamed Ould Ahmed Youra est à pied d’œuvre à Egjert. El Houssein Ould Sidi Brahim, Ely Ould Khteira et Ahmed Kory travaillent respectivement à Telhmada, Kobeni et Tintane.

Le sérieux, le professionnalisme et l’impartialité dont font montre tous les éléments de l’équipe permettront de faire émerger un parti nouveau qui n’a rien de commun avec les anciens partis de la majorité.

Tant mieux pour la région et tant mieux pour le pays.

MOML
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Info source :
MOML

jeudi 22 avril 2010

Implantation de l’U.P.R à ZOUERATE : Le Sénateur mobilise ses troupes

Au moment où la campagne d’adhésion et d’implantation de l’UPR bat son plein dans la wilaya de Tiris Zemmour, le milieu politique est en effervescence.
C’est dans ce cadre que le sénateur de Zouerate Mohamed ould Aveloit a organisé une soirée meeting à l’auberge Wedyaan El Khouroub située à quelques kilomètres de la ville, place historique car ayant été le théâtre du meurtre d’un des Emirs de l’Adrar pendant l’époque coloniale.


La soirée a enregistré une présence massive de militants et sympathisants de l’UPR (hommes, femmes, jeunes). On notait aussi la présence des acteurs politiques locaux : Dr Sow Amadou Demba médecin du dispensaire interentreprises, Hamoud Ould Melha militant actif de l’U.P.R. BA Alioune agent SNIM et acteur politique, Cheikh Ebil Maali ould Bowboni (chef de service à la SNIM et figure politique locale du Brakna), Mohamedou ould Yahya chef du service centrale électrique Guelbs, militant du parti ainsi que des acteurs économiques, des notables de la ville.
Les invités officiels étaient les membres de la commission régionale d’adhésion et d’implantation de l’U.P.R. Le député d’Atar Sidi Mohamed o. Maham coordinateur régional de l’implantation, Ahmedou O.El Vadli son suppléant, Mahfoud ould Aghatt président de la commission départementale, son suppléant Isselmou ould Ahmed Eli, Dr Sidi O. Aleouimine chargé de communication de la campagne et tous les autres membres.
S’adressant à l’assistance, OULD Aveloit a précisé que ce moment est d’une importance capitale pour lui et sa famille. Il devra sceller les retrouvailles entre les différents acteurs politiques autour de l’essentiel, l’implantation du parti dans un succès éclatant. « Je ne suis pas candidat à la fédération et je ne soutiens aucun candidat, notre seul candidat c’est le parti, nous devons œuvrer au resserrement des rangs pour une implantation massive des structures du parti » martèle-t-il.
Idem pour madame le sénateur la femme d’affaires Moinana mint Maayouf qui a remercié l’assistance et particulièrement les femmes pour avoir répondu à son appel et rappelé les jeunes et femmes à s’investir pleinement dans la réussite de la campagne en travaillant main dans la main.
Pour sa part Ould Aghatt a indiqué que la campagne rentre dans sa deuxième phase à savoir les adhésions et demandé l’accélération des opérations.
Il a félicité les acteurs politiques, les militants et militantes ainsi que les notables et demandé aux militants d’être présents physiquement pour s’enregistrer. Il a demandé aux chargés des adhésions de faciliter les inscriptions pour enregistrer le maximum d’adhérents. Il a dans sa conclusion félicité les jeunes et les femmes pour le rôle qu’ils jouent précisant que le parti accorde une place particulière à deux composantes.
Clôturant les débats, OUld Maham s’est dit impressionné par ce fort rassemblement qui réunit toutes les couches du pays, des exemples à renouveler et à multiplier.
Il a toutefois déploré les lenteurs dans les opérations d’adhésion en soulignant que les opérations se dérouleront dans la transparence totale et le respect des directives du parti.

Compte rendu Djibril SY CP/ZTT.

Mokhtar Ould Elémine député UDP de M’bout

Quotidien de Nouakchott : quelle interprétation peut-on faire de votre présence à Mbout au moment où l’UPR s’implante dans le département ?

Mokhtar Ould Elémine : Effectivement nous sommes là depuis quelques jours pour rendre visite aux militants de l’UDP dans le département et voir avec eux où se situe le parti par rapport à l’UPR. Je dois dire d’emblée que nous n’avons rien contre l’UPR parce que nous sommes des partis alliés dans la majorité présidentielle. Mais comme on occupe le terrain plus qu’eux et de très loin d’ailleurs, nous avons voulu venir à l’effet d’avertir nos populations UDP. Et ce de crainte qu’ils ne tombent dans la confusion du discours véhiculé par les équipes d’implantation de l’UPR qui laisse entendre que l’UDP et l’UPR sont une même entité politique, et qu’un militant de l’UDP peut adhérer à l’UPR. Or ce n’est pas le cas.
Ce que l’UPR feint ignorer, est que nous avons soutenu le président Mohamed Ould Abdel Aziz avant que l’UPR n’existe. Mais nous ne voulons pas qu’ils installent la confusion dans les esprits de nos militants dans le département et partout ailleurs où nous sommes présents. C’est cela qui explique notre arrivée à Mbout.

QDN : on parle de tribus qui se font une guerre sans merci dans le département, qu’en est-il ?

M.O.E
: vraiment il n’y a pas de batailles de tribus. Les tribus sont frères, amis soudés et chacun se connaît lui-même en tant que tribu. Mais tout le monde ici sait que les gens sont divisés entre les partis. Donc, à part certaines équipes ou certains soi-disant jeunes qui veulent réveiller les démons du tribalisme, il n’y a vraiment rien. Les gens vivent aisément, chacun respecte l’opinion de l’autre. Ici il y a les Tejekant, les Chratit, les Chorfas et les peuls qui constituent un nombre important dans le département. Ces tribus cohabitent sans aucun problème.

QDN : la moughataa de Mbout vit des problèmes de tout ordre. Dites-nous quels sont ceux que vous défendez à l’assemblée nationale ?

M.O.E : Mbout fait partie des trois départements les plus démunis, disons si vous le voulez, les plus pauvres du pays. Ces trois départements sont Mbout, Kankossa et Ould Yengé. C’est connu depuis longtemps maintenant. Et l’Etat en a tenu compte pour créer le PASK en vue de s’occuper de leur développement. Mais le projet s’est arrêté, semble t-il.
Mbout a un problème d’eau, de santé, d’éducation etc. Il n’en reste pas moins que depuis l’an 2000, des forages se sont multipliés dans le département. La ville de Mbout aura de l’eau bientôt avec une alimentation à partir de Foum Gleita. Globalement les choses s’améliorent dans ce domaine mais ce n’est pas encore suffisant.

Propos recueillis par Moussa Diop, envoyé spécial à MBout

Sidi Ould Aloueimine, chargé de communication de l’implantation de l’UPR (Tiris Zemmour :

« La transparence va guider toute l’opération »

Le Quotidien de Nouakchott a rencontré le chargé de la Communication de la Commission régionale d’adhésion et d’implantation des structures du Parti de l’Union pour la République dans la Wilaya de Tiris Zemmour, Dr Sidi Ould Aloueimine.



Le Quotidien de Nouakchott: Dr Sidi Ould Aloueimine, pourriez-vous nous dire un mot sur le déroulement de la Campagne d’adhésion et d’implantation des structures du Parti de l’Union pour la République dans la Wilaya de Tiris Zemmour ?

S.O.A : je tiens tout d’abord, au nom du Coordinateur Régional, le Député Sidi Mohamed Ould Maham et au nom de toute la Commission de sensibilisation, d’adhésion et d’implantation des structures du Parti de l’Union pour la République (UPR) dans la Wilaya de Tiris Zemmour, à vous remercier de m’avoir donné cette occasion pour partager avec l’ensemble des sympathisants du Parti, à travers le pays, l’excellente impression que j’ai eue quant à l’orientation générale des populations vers l’adhésion massive, volontaire et inconditionnelle à notre Parti.
Par rapport au déroulement de la campagne, elle se passe dans d’excellentes conditions d’organisation et de transparence qui doit guider toute l’opération. Nous venons de lancer la phase d’adhésion, après une semaine d’information et de sensibilisation marquée par la participation volontaire des acteurs politiques locaux, des cadres et des jeunes de la Wilaya, qu’ils soient structurées en groupes ou organisations, toutes composantes confondues, ou de manière individuelle.

QDN : Dr, quelles sont, selon vous, les raisons de cette orientation générale vers votre Parti et particulièrement à Zouerate ?

S.O.A : plusieurs facteurs ont concouru à cela. Tout d’abord ceci est la suite logique de l’élan d’adhésion au Programme électoral du Président de la République, manifesté par la majorité des populations du pays, que cette ville de Zouerate réincarne parfaitement aussi bien du point de vue ethnique que du point de vue régional. Les citoyens ainsi, particulièrement enthousiastes et motivés par ce Programme, tiennent à participer dans l’édification de la base de ce Parti contribuant ainsi à la réalisation de ce Programme. Ceci est d’autant plus important que le discours du Parti, que nous transmettons aujourd’hui, représente, pour ces populations, une réelle volonté de rompre avec les pratiques du passé en vue de construire un Parti citoyen, dans lequel l’adhérent à la base se sentira un acteur actif dans la construction et le développement du pays.

QDN : Dr, vous avez parlé de ruptures avec les pratiques du passé, mais sur le terrain, il semble que la méthodologie d’approcher les populations n’ait pas changé, avez-vous cette impression ?

S.O.A
: vous savez que le parti est contre cet état de fait, ce sont des pratiques révolues, mais les populations viennent à notre contact en groupes structurés, par associations, par clans ou par tribus, de ce fait nous ne pouvons pas les rejeter, nous les recevons tout en faisant passer le message du parti, nous souhaitons que l’adhésion se fasse de façon individuelle, volontaire et surtout avec conviction.

QDN : Dr, comment avez-vous procédé sur le terrain concernant le découpage de la ville et l’opération d’adhésion ?

S.O.A
: afin de faciliter cette opération, qui est réellement celle la plus importante du processus, nous avons procédé à un zonage géographique qui a permis de diviser tout d’abord la ville en deux grands lots puis en secteurs et en sous-secteurs ou unités de bases. Les opérations d’adhésion, qui ont débuté hier, sont conduites par des équipes de trois à 5 volontaires sympathisants du Parti, sous la supervision de la Commission Départementale. Pour garantir le maximum d’efficacité et de transparence nous avons tenu à ce que ces volontaires soient choisis parmi les cadres responsables de manière à refléter toutes les composantes et sensibilités dans la ville.

QDN : les résultats de la présidentielle en juillet dernier font état de plus de 60% des voix à Zouerate au Président Mohamed Ould Abdel Aziz. Pensez-vous que le taux d’adhésion des populations atteindra ce taux sachant que les candidats à occuper des postes dans les structures du Parti ici à Zouerate seront les mêmes anciennes figures, ceci peut affecter la participation ?

S.O.A
: je saisis cette occasion pour remercier nos concitoyens membres des autres Partis de la Majorité pour leur soutien, au cours de la présidentielle de juillet 2009, et pour leur apport dans le score réalisé à Zouerate.
Par ailleurs, il y a lieu de distinguer entre l’adhésion au Parti, qui est une opération toute à part, et l’élection d’une ancienne figure politique qui n’est pas nécessairement décommandée dans cette opération de mise en place des structures de base du Parti. Le choix revient aux adhérents qui en assumeront l’entière responsabilité dans le futur.
Conformément aux principes fondamentaux qui guident la présente campagne d’adhésion et d’implantation, je rappelle que l’adhésion est individuelle et volontaire et nous demandons à tous nos sympathisants de confirmer leur appartenance au Parti par une adhésion officielle dans leur lieu de résidence actuelle. Compte tenu de la mobilisation des populations, observée tout au long de la phase de sensibilisation pour soutenir le Parti, il me semble que le taux d’adhésion à Zouerate sera parmi les plus importants dans le pays.
Quant au choix des individus qui occuperont des postes dans les structures du Parti, il est important de rappeler que ce choix est celui des populations elles-mêmes et le Parti ne peut intervenir dans la méthodologie déjà adoptée dans ce choix, elle-même déjà définie dans les guide du Parti. Toutefois, la Commission pourrait intervenir dans l’unique cas d’une discrimination positive favorisant les femmes et les jeunes qui ne sont pas suffisamment représentés comme le stipulent les directives du Parti.

Propos recueillis par Djibril SY CP/ Zouerate

Implantation UPR à Boghé : Le Colonel Dia vient en renfort !

Ce Week-end, le Colonel Dia Adama Oumar, chef d’Etat Major particulier du Président de la République a débarqué dans la ville de Boghé à bord d’une voiture Pagerot (SG) appartenant à la présidence.

. L’officier supérieur est venu pour prêter main forte aux responsables locaux chargés de mener la campagne d’implantation de l’UPR, parti présidentiel. Après l’échec de la réunion de lancement tenu le 12 Avril à la Maison des Associations de Boghé, réunion perturbée par la fronde des jeunes du quartier de l’Escale, le colonel Dia et son épouse sont venus pour tenter de remobiliser les troupes qui avaient soutenu le général Aziz. Dans la nuit du 15 Avril, il avait convié les habitants de son village Thidé à une réunion qui s’est tenue dans son domicile. Une vingtaine de personnes ont assisté à cette réunion. Le colonel fait face à une rude adversité dans son village et qui est menée par des jeunes en majorité militants de l’AJD/MR, parti dirigé par Ibrahima Moctar Sarr. Dans la matinée du 17 Avril, il a tenu une réunion avec les notables de Boghé Dow au domicile du chef du village, Amadou Oumar Dia. Le chef du village de Boghé et les notables de la ville sont très mécontents du Président de la République et surtout du colonel Dia en personne qu’ils n’ont pas hésité à pointer du doigt lors de leur réunion du 13 Avril. La tache du Colonel se complique avec la décision des cadres UPR de Boghé Dow de se démarquer de lui. En effet, ces cadres ont décidé de s’implanter mais de rompre les amarres avec celui qu’ils accusent d’être le vecteur de la division au sein des militants du parti.
Son épouse quant à elle, madame, Rabiyetou Chérif Aîdara (Maire de Sebkha) a fait le voyage de Boghé dans le même cadre. Elle a tenu dans l’après-midi du 16 Avril, une réunion dans le domicile familial au quartier de Niloy. Quelques femmes (20 envions) rapporte notre source ont assisté à ce conclave. La plupart des femmes qui ont assisté à cette réunion sont venues de M’Bone dièri, Sayé, Nioly et Boghé Dow. Beaucoup d’observateurs s’interrogent sur l’absence à cette réunion de femmes (comme Sipa Lam) qui ont soutenu activement le Président de la République lors des élections du 18 juillet.

Thièrno Souleymane cp Brakna.

Assaba: UPR, retour à la case départ



C’est dans un contexte particulièrement pénible que les populations de la wilaya de l’Assaba font face au démarrage de la campagne d’adhésion du parti au pouvoir, lancée, officiellement, le 10 avril 2010. Hausse vertigineuse des prix, soif aiguë, mauvaises récoltes et absence totale d’actions susceptibles d’améliorer les conditions de vie: telles sont les principales caractéristiques du quotidien, dans cette wilaya pauvre et peuplée. Piètres conditions pour l’envoi d’une campagne d’implantation que l’UPR a choisi de lancer dans l’enceinte de la maison des jeunes de Kiffa, lors d’un meeting tribal, où chaque sous-groupe se fait représenter auprès du conseil suprême, dirigé par le chef traditionnel du groupe considéré, fraction ou tribu. De fait, ces deux regroupements constituent les meilleurs cadres de concertation, aussi bien pour les missionnaires du parti que pour ses adhérents potentiels. Certaines chefferies tribales disposent, même, de bureaux contigus aux locaux de l’administration, sans pour autant susciter la moindre réaction de la part de cette dernière. Les hauts responsables natifs de l’Assaba ont afflué vers la wilaya et font feu de tout bois pour faire adhérer leurs cousins au parti, moyennant promesses utopiques et duperies, sans lésiner sur les moyens de l’Etat. Citons, à titre d’exemple, le SG du Ministère de l’Environnement qui sillonne la région à bord d’un véhicule 4 x 4, immatriculé: D 62 78 TT…
En dépit des clivages et animosités manifestes, les groupes tribaux convergent vers l’UPR pour la simple raison qu’il est le parti au pouvoir et permettrait, selon leur entendement, de se prévaloir des prébendes et faveurs de l’administration. Aucune tribu ou personnalité en vue ne peut se hasarder à adopter une position contraire. Ce serait céder la place à l’adversaire, pour ne pas dire l’ennemi, et pourrait être fatal. Cette grave situation, identique à celle que nous avons connue, sous le régime d’Ould Taya où il n’y avait pratiquement plus d’espoir d’alternance politique, a été vivement dénoncée par les structures locales de plusieurs partis de l’opposition, au travers de communiqués distribués, la semaine passée, à Kiffa. Nous voici rendus à l’ère Maaouya sans Maaouya, avec tout ce que cela induit de dérives potentielles. UPR, le retour à la case départ.
La coordination du parti en Assaba a organisé, ce dimanche 18 avril 2010, un meeting de sensibilisation, devant les locaux de la wilaya. Malgré les moyens déployés, la manifestation s’est soldée par une très faible affluence militante. Un échec lamentable, selon certains. Mais n’est-ce pas, plutôt, le signe d’une lassitude fataliste?

Cheikh Ould Ahmed

Implantation UPR à M’Bagne: Dawalel donne le tempo.



Dawalel, le village du général Félix Négri, semble avoir signé un long bail avec l’UPR en période d’implantation depuis quelques jours. En effet, après avoir voté, massivement, pour le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz, à la dernière présidentielle, le village, situé à quelques 4 kms de M’Bagne, la capitale départementale, s’est fortement illustré, en adhérant, à nouveau massivement, au parti du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Selon Sy Ousmane Saidou, cadre ressortissant de la localité, «les populations de Dawalel attendaient, avec impatience, cette opération d’implantation, pour réitérer leur engagement, sans faille, au président Mohamed Ould Abdel Aziz. C’est pourquoi elles ont adhéré, massivement, à son parti.» Toujours selon cet inspecteur du MRD à Moudjéria, «même les quelques militants de l’opposition dans le village ont décidé de rallier l’UPR.» Après les opérations de recensement, cinq comités ont été mis en place à Dawalel qui pourrait, après avoir arraché la mairie de M’Bagne, il y a quelques mois, lorgner du côté de la sous-section de la ville, voire même la section tout entière. Selon les observateurs, le général, qui ambitionnait d’«arrimer, à l’UPR, tous ceux qui ont voté Ould Abdel Aziz», pourrait réussir son pari, au cours de cette implantation. Reste à voir comment pourrait s’opérer la symbiose avec les anciens barrons du PRDS… En tout cas, c’est bien centrée sur Dawalel, à quelques kilomètres de M’Bagne, la capitale départementale, que la campagne de réimplantation bat son plein, dans le département, et les comités de base commencent à pousser comme des champignons.

Voitures SG en campagne


Implantation de l’UPR au Brakna: Faible mobilisation Version imprimable Suggérer par mail
21-04-2010 (65 lectures)

Le coordinateur régional de la campagne d’implantation de l’UPR, Aly Ould Alade, accompagné de son staff, a présidé, du 10 au 12 avril, successivement à Mbagne, Bababé et Boghé, des réunions de sensibilisation avec les élus locaux, cadres et notables du parti au pouvoir.
Dans les différentes mouqata’a visitées, le coordinateur régional a, d’abord, rappelé que «les populations du Brakna avaient voté, massivement, pour le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz, lors de l’élection présidentielle du 18 juillet dernier, exprimant, ainsi, leur adhésion, sincère, à son programme cohérent et porteur d’espoirs». Il a, ensuite, expliqué les grands axes du programme électoral du président de la République, basé, notamment, sur «la lutte contre la gabegie, l’éradication de la pauvreté et la consolidation de l’unité nationale». Puis il a rappelé que «le gouvernement a entrepris plusieurs mesures visant à améliorer les conditions de vie des citoyens; parmi elles, le versement des indemnités de transport et de logement à tous les fonctionnaires de l’Etat, l’exécution de projets hydrauliques, tels que l’Aftout Es-saheli et l’Aftout Chargui, le lac Taoudenni, la construction de routes, la définition de stratégies susceptibles de développer le secteur agricole», renvoyant ses interlocuteurs aux décisions prises lors du dernier conseil des ministres, «et la garantie de la sécurité du pays par la définition de points de passage aux frontières».
Avant de terminer, Ould Alade n’a pas manqué d’adresser des diatribes à l’opposition, qualifiée de «destructive». «L’opposition s’est fixée pour objectif de diviser notre peuple», a-t-il lancé. Il a, enfin, promis que «la campagne d’implantation se déroulera dans des conditions transparentes car le président Aziz préfère 10.000 adhérents réels à 100.000 adhérents fictifs», allusion, à peine voilée, aux campagnes d’implantation qui caractérisaient l’ex-parti-Etat de l’ère Taya.
Selon de nombreux observateurs, les réunions départementales n’ont guère mobilisé les populations. On y voit plusieurs facteurs concomitants. Les cadres se sentent marginalisés, malgré leur soutien au pouvoir, entretenant, ainsi, un fort sentiment de frustration. En outre, dans les départements de Mbagne et de Bababé notamment, les dirigeants locaux de l’UDP entendent conserver, jalousement, leurs militants. Enfin, les populations, en majorité déshéritées, semblent fatiguées des discours démagogiques de leurs acteurs politiques locaux.
A Boghé, de vieilles dissensions risquent de refaire surface, à cause des ambitions, égoïstes, des uns et des autres. L’ex-ministre Wagne Abdoulaye Idrissa s’emploie, pourtant, à rassembler les cadres et notables autour d’un idéal commun. Epaulé par le sénateur du département, Bâ El Haj, ainsi que de Niang Idrissa et Abdi Vall, l’ex-ministre a tenu, dimanche soir, une réunion à Thialgou, son village natal, appelant les uns et les autres « à dépasser les clivages pour réussir la récolte d’adhésions». La veille, les cadres et notables de Boghé-Dow s’étaient rassemblés au domicile du chef de village, Amadou Oumar Dia, où ils devaient échanger conseils et consignes. Ce fut l’occasion de dresser un diagnostic, sans complaisance, du vide politique qui prévaut depuis l’élection du 18 juillet.
Du coup, le meeting de Boghé s’est tenu, lundi, dans un climat assez délétère. Des jeunes, qui avaient, pourtant, opté pour le candidat Ould Abdel Aziz, lors du dernier scrutin présidentiel, ont hué le staff de campagne et les cadres qui l’accompagnaient, pour exprimer leur mécontentement face aux promesses non tenues. La direction locale de la campagne a eu du mal à contenir cette fronde survoltée. L’intervention, peu diplomatique, du sénateur Ndiaye Bâ, évoquant une possible manipulation de l’opposition, n’a fait qu’accentuer la tension.
Durant un mois, la compétition va opposer les barons locaux, pour la formation des unités de base, des sous-sections et des sections départementales. Cette fois, les responsables du parti ont promis que «les opérations d’adhésion se feront dans la plus grande transparence, s’inscrivant en rupture avec les méthodes du passé». Qui vivra verra.
Brahim Ould Ely Salem
Cp. Brakna



Fausses bases
La campagne d’implantation de l’Union Pour la République (UPR) se passe très mal, au Brakna. Face à la faible mobilisation et au manque d’engouement des populations de la wilaya, les responsables de l’opération, cadres et opérateurs politiques usent des vieilles pratiques qui ont prévalu au temps du PRDS, Kobeni et autres noms, symboles de la fraude et du faux. Ainsi, plusieurs comités de base, constitués ici et là, ont nécessité le déplacement, de quartier à quartier, de familles entières. Inévitablement, les noms fictifs et des listes imaginaires constitueront des bases, douteuses, du nouveau parti. Pourtant, les émissaires régionaux chargés de cette campagne ont bien reconnu que des instructions, fermes, leur ont été données d’observer la plus grande transparence dans ce travail. Mais les réalités du terrain sont telles que la commission régionale n’a d’autre alternative que de se conformer aux directives de ses chefs, ignorants des rapports entre les forces politiques locales, et faire un résultat très passable, ou fermer les yeux sur les manipulations des opérateurs-maison, très au fait, eux, des combines, et remplir la cagnotte, de tout et… de rien.



Le chef d’état-major particulier du président de la République, Dia Adama Oumar, a tenu une réunion de sensibilisation pour l’adhésion à l’UPR, dans son village de Thidé, tout près de Boghé. Un petit coup de main à sa femme, Rabietou Haidara, maire de Sebkha, qui est à pied d’œuvre depuis le début de la campagne d’implantation. Le colonel mène ses activités politiques à bord d’une belle Prado SG, issue, très certainement, du parc de la Présidence de la République. De source policière, le chef d’état-major particulier du chef de l’Etat ne s’arrête, jamais, aux postes de contrôle. Mais les autorités sécuritaires du pays ont reçu des instructions, «fermes», de s’assurer que toutes les voitures de l’Etat, circulant, en provenance de Nouakchott, dans les wilayas, disposent bien d’un ordre de mission… Y a pas à dire, c’est rassurant, ces consignes de lutte contre la gabegie…

mardi 20 avril 2010

Un accident de la circulation fait cinq morts à Bababé.



Deux véhicules sont entrés en collision à quelques kilomètres de Bababé, au Brakna.

L’accident a fait cinq morts et quatre blessés graves, hier après midi.

Les causes du sinistre n’ont pas encore été déterminées et la brigade de gendarmerie a ouvert une enquête.

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Info source :
Canal RIM

lundi 19 avril 2010

Week-end culturel à Nouakchott :

L’association pour le développement de Niabina (ADN) a organisé le 08 et 09 avril 2010 un weekend end culturel sous le haut patronage de Monsieur le maire de Niabina, Sao Abdoulaye Samba. Un événement que beaucoup de personnalités mauritaniennes et d’association n’ont pas manquées.

Le programme a démarré le jeudi 08 par une soirée dansante qui a mobilisés plusieurs jeunes adhérents. Et le 09 une conférence a été organisé animé par le docteur Therno Gaye sous le thème : VIH /Sida et Jeunesse. Un débat qui a suscité une grande attention vis-à-vis de la jeune génération.

DR Gaye a insisté sur les modes de préventions et les comportements que les jeunes doivent adopter pour atténuer les risques de contaminations de cette pandémie. DR Gaye invite les jeunes à promouvoir la sensibilisation contre cette maladie car il y va de leur avenir et ceux de tous.

Un sketch a suivie cette conférence traduisant le thème de la seconde conférence qui s’est porté sur « la contribution à l’étude du vécu quotidien des Haalpularéens face aux mutations sociales contemporaines », qui fut animé par le professeur Sow Samba chercheur et anthropologue. Un weekend qui a traduit le partage et l’échange culturelle des jeunes de Niabina.

BABA GUEYE
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Info source :
Baba Gueye

Nouadhibou : Des populations se plaignent devant le PM.




Le Premier ministre a effectué, dimanche matin, une visite sur le terrain à la zone aménagée pour accueillir les populations déplacées des quartiers précaires de la ville de Nouadhibou.

Sur place, le Premier ministre s’est informé sur les conditions d’habitat des citoyens dans la zone et sur les services qui leurs sont offerts, dans le cadre des engagements pris par les pouvoirs publics pour améliorer les conditions de vie des populations, conformément aux instructions du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

Au cours de cette visite, les populations ont exprimé leur indignation face aux conditions de leur transfert. Elles se sont en particulier plaintes du fait que la zone où elles ont été déplacée est dépourvue de certains services de base comme l’eau.

Elles ont également signalé au Premier ministre venu s’enquérir de leurs conditions de vie, que les classes de l’école qu’il a visitée n’ont été ouvert que ce même jour alors que l’année scolaire a débuté depuis bien longtemps. Le Premier ministre a preté une oreille attentive à leurs doléances et il donnera certainement instructions aux services compétents à l’effet de résoudre au plus vite les problèmes posées par ces populations.

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Info source :
Le Véridique (Mauritanie)

Un accident sur l’axe Nouakchott-Dakar cause la mort d’un commerçant mauritanien




Un violent accident de la route, survenu aujourd’hui sur la route reliant Nouakchott à Dakar, aux environs de Louga, en plein territoire sénégalais, a entraîné la mort tragique d’un commerçant mauritanien. Ses autres compagnons du voyage sont sortis indemnes.

Le disparu s’appelle Mohamed Ould Mohamed Salem Ould Lemrabott (35 ans), commerçant de son état, très connu et propriétaire de plusieurs boutiques au Ksar, toutes spécialisées dans la vente des produits d’ameublement. Il est également un grand importateur des marchandises en provenance de la République populaire de Chine et destinées au marché mauritanien.

Les causes du dit accident, survenu ce lundi, vers 5h du matin, seraient dues à l’excès de vitesse d’un camion sénégalais, qui venait à vive allure en sens inverse, terminant sa folle course sur le côté gauche de la voiture, conduite par le commerçant en personne. Ould Mohamed Salem est mort sur le coup. Ces deux autres compagnons sont sortis sains et saufs.

A Nouakchott, la famille affligée, engage une course contre la montre, pour rassembler les pièces d’état civil du défunt, indispensables pour l’établissement du procès-verbal de l’accident et pour l’obtention d’un certificat de décès au nom du disparu, par les autorités sénégalaises.

Une tâche qui prend plus de temps que d’habitude, en raison des problèmes techniques d’enregistrement des données de l’état civil, sur les fichiers de la Moughataa du Ksar.

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Info source :
Emjad (Mauritanie)