mardi 31 mai 2011

Arraisonnement de dix véhicules pour excès de poids au point de passage de Tamchekett.




Selon le correspondant d’Essirage au Hodh El Gharbi, la brigade de la gendarmerie du point de contrôle de Tamchekett, sur la route de l’Espoir, dans l’Est mauritanien, a procédé à l’immobilisation forcée d’au moins une dizaine de véhicules, pour infraction sur la charge autorisée en nombre de passagers et poids total autorisé en charge, selon le nouveau Code des transports.

Selon le correspondant, les passagers ont manifesté leur mécontentement devant l’immobilisation des véhicules qui les transportaient, dans une zone inhabitée, sans refuge pour les abriter, ni commerce pour s’approvisionner.

Selon ces voyageurs, il y’a parmi eux femmes et enfants, et ils réclament de pouvoir quitter ces lieux le plus rapidement possible.






Source :
Essirage / Traduction A.B O. Hamoud pour Cridem

Marche de protestation contre la suppression des émissions Pulaar à la station de ... Radio Guidimakha.




C’est aux environs de dix sept heures passées que des jeunes, femmes, enfants sur le dos et des vielles personnes ont marché à Sélibaby, ce lundi , 30 Mai 2011. Cette marche est organisée pour adresser un signal aux décideurs au niveau national et régional. Cette contestation est intervenue au moment où le Guidimakhanké a commencé à gouter à la liberté d’expressions.

En effet tout à commencer lors qu’il a été notifié à Djiby Ba, connu sous le nom de Guelongal qu’il était convoqué à Nouakchott par le Directeur de la Radio Mauritanie. Le chef de la station adjoint notifiant à l’animateur qu’il était convoqué, l’a sommé d’arrêter son émission qu’il venait de commencer.

Très en colère et à la recherche des raisons qui ont poussé à des tels actes, les délégués de la communauté pulaar ont été mal reçus par le hakem de Sélibaby dont la réponse a été que l’affaire ne le concernée pas et qu’il fallait voir le wali.

Après avoir tenté de rencontrer le wali, en vain, ces derniers sont repartis pour organiser la marche. C’est ainsi que cette dernière a débuté au niveau du quartier El Emel pour prendre fin devant le domicile du wali du Guidimakha où le commissaire de Wompou ,qui assure l’intérim du commissaire de la ville de Sélibaby ,avec un air compréhensif a promis de transmettre au wali et au reste des autorités le contenu du message lancé par les jeunes ,les femmes ,des vielles personnes ,venus exprimer leur désaccord pour la suppression des différentes émissions présentées en Pulaar au niveau de la station de Radio Sélibaby.

Cette marche vient remettre en cause les propos du Ministre de la Communication, qui à l’occasion de l’inauguration avait dit qu’aucun sujet n’est tabous. Si tel est le cas pourquoi alors suspendre et/ou obliger un animateur d’arrêter son émission ? Les populations du Guidimakha, indignées par des tels actes demandent le rétablissement de toutes les émissions surtout celles présentées en Pulaar dont ils sont privé depuis 72 heures presque.

La commission de communication.



Source :
Amadou Bocar Ba Ba

Une élève en classe de 4ème a été violée à Podor par un individu, charretier de son état qui a ensuite fuit en territoire mauritanien pour échapper à




Une élève en classe de 4ème a été violée à Podor par un individu, charretier de son état qui a ensuite fuit en territoire mauritanien pour échapper à la justice.

RAS âgée de 13 ans seulement a eu la malchance de croiser sur son chemin à Bowel chez ses parents où elle passait le week-end un charretier du nom de Oumar Wade qui lui proposa de réduire la distance à parcourir.

Malheureusement son bienfaiteur était animé de mauvaises intentions et l'obligera à assouvir son libido avant de s'enfuir en Mauritanie.



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Source :
Ndarinfo (Sénégal)

Zoueirat : la fédération de l’UPR tient meeting.




Dans le cadre du programme d’activités de la Commission Nationale des Femmes (CNF) de l’UPR, la fédération du Tiris Zemmour a organisé un meeting populaire, dimanche 29 mai au siège du parti. Plusieurs femmes assistaient à cette manifestation, des membres du bureau fédéral et de la section du parti.

S’adressant à la foule, Mme Zeinabou Mint Taleb Ahmed, secrétaire fédérale de l’UPR a souhaité la bienvenue aux responsables locaux du parti, aux militants et militantes avant de remercier l’assistance pour sa présence.

Elle a rappelé le rôle prépondérant de la femme, connues surtout pour ses qualités de bonne gestionnaire, disant que cette rencontre avec les femmes a pour objectif de les tenir informées du discours du parti et du programme sur la base duquel le Président Mohamed Ould Abdelaziz a été élu, de se concerter avec elles sur la mission militante et actrice qu’elles doivent remplir mais aussi de s’enquérir de leurs doléances et suggestions.

A ce sujet, Mint Taleb Ahmed a rappelé à l’assistance la primauté accordée aux femmes dans le programme électoral du président de la République, qui, dit-elle, pour la première fois dans l’histoire du pays, accèdent à de hautes fonctions dans les sphères de l’État, soulignant aussi que les femmes ont une représentation importante dans les instances dirigeantes du parti au pouvoir( en citant le Bureau exécutif et le Conseil National), indiquant que les textes du parti accordent au moins 23% à la gent féminine. Elle a, au nom de ses consœurs, exprimé sa reconnaissance totale au président de la République pour la confiance qu’il place en elles.

Au sujet des réalisations, la secrétaire fédérale de l’UPR souligné que le président Aziz, a en si peu de temps, honoré nombre de ses engagements électoraux notamment dans des secteurs touchant directement les populations (réalisations des routes à Nouakchott, à l’intérieur du pays, l’eau, l’électricité, distribution de lots de terrain aux populations avec la mise en place des services sociaux de base, la santé…), lutte contre les quartiers précaires. Et l’augmentation substantielle de la pension des retraités civils et militaires.

Au niveau local, la fédérale a rappelé les grandes réalisations opérées et les projets en citant la construction d’un grand Centre de Formation par la Snim dont le concours d’entrée aura lieu en septembre, ce centre dit-elle, permettra de former des jeunes dans différents secteurs, l’extension du réseau électrique dans les quartiers périphériques dont les travaux sont en avancement, le projet d’adduction d’eau potable dans les maisons hors cité SNIM.

Mint Taleb Ahmed, a par ailleurs, souligné que dans le cadre de la nouvelle politique d’habitat (un citoyen, un toit), après Nouakchott et Nouadhibou, Zouerate verra bientôt son plan d’aménagement avec de mesures très coercitives pour permettre à chaque citoyen de disposer d’un habitat décent et non de rassembler des lots pour les vendre ensuite, pour le Président Ould Abdelaziz, affirme-t-elle, le noyau de son programme c’est le citoyen, principalement les couches vulnérables et marginalisées.

Elle a, tout de même regretté que cette Wilaya qui regorge des potentialités importantes soit oubliée pendant de longues années, mais, soutient-elle, c’est du fait du manque de vision et de programmes politiques des régimes antécédents.

Elle a, en outre, précisé que depuis l’accession d’Aziz au pouvoir, le volet sécurité a été son cheval de bataille, en renforçant les équipements des forces armées et de sécurité et leur professionnalisation pour la sécurisation de nos frontières.

Sur la crise qui prévaut dans certains pays arabes, la secrétaire fédérale de l’UPR a déclaré que la réalité mauritanienne est différente (valeurs de paix, de sécurité, de tolérance), demandant aux militants du parti de faire barrage aux éventuels perturbateurs de la cohésion nationale. « Les mauritaniens dans leurs différentes composants, n’accepteront pas qu’-on porte atteinte à leur unité », estime-t-elle, appelant les citoyens à soutenir le climat de sécurité et de stabilité et à appuyer tout ce qui va dans la consolidation de l-unité nationale.

Au chapitre de la crise qui secoue les travailleurs non permanents de la Snim, elle a annoncé que c’est une situation regrettable et douloureuse parsemée d’injustice, de misère et d’exploitation qui perdure depuis plusieurs décennies, mais Ould Abdelaziz est le premier Président de la République à s’être engagé à régler définitivement ce problème, il a donné sa garantie sur laquelle, il ne reviendra pas.

Elle a cité les premières mesures qui consistent à embaucher les travailleurs qualifiés au nombre de 600, formation et intégration future des moins qualifiés, enfin amélioration des conditions de vie et de travail de ceux qui seront restés dans les sous-entreprises, mais avec de nouvelles conditions de sous-traitance.

Elle a joutera que la situation requiert une grande persévérance, demandant aux travailleurs de préserver la stabilité, de présenter leurs doléances, de dialoguer dans l’ouverture d’esprit et la tranquillité pour recouvrer leurs droits, car, dit-elle, l’UPR est aux côtés des opprimés et exclus. Pour sa part, Fatimettou Mint Khaled, responsable régionale des femmes, a insisté sur le partenariat pour le développement socio-économique du pays, rappelant l’importance accordée par le Président de la République à la femme, a appelé à la mobilisation de la gent féminine pour soutenir le parti et le président Mohamed ould Abdelaziz.

Compte-rendu Djibril Amadou SY
CR Tiris Zemmour.


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Source :
Djibril Amadou Sy

lundi 30 mai 2011

Boghé : démarrage d’un atelier sur la carte scolaire.




C’est dans la matinée du dimanche, 29 Mai que s’est ouvert l’atelier sur la carte scolaire sous la présidence du Hakem de la Moughata’a de Boghé en présence du 1er adjoint au maire de la commune de Boghé, M. N’Diaye Djibril et du directeur régional de l’éducation national M. Sidi Mohamed O Hademine et des maires des communes suivantes :

Dar El Barka, Ouad Amour, Maghta Lahjar, Cheggar, Dieloir, Dionabé… de plusieurs conseillers municipaux et des présidents des bureaux des parents d’élèves de la région ainsi que des représentants d’Ong comme la World Vision représentée par M.Prosper, chef de base de Boghé et ESD par son président Haji Bâ. L’UNICEF était représenté par M. Sow Abdoul, responsable du département éducation au sein de cette institution.

A cette occasion le Hakem a insisté sur l’importance du regroupement des écoles pour économiser les moyens et résoudre les problèmes qui affectent aujourd’hui nos établissements scolaires. Le Dren du Brakna a lui aussi rappelé la nécessité pour les parents d’élèves et les principaux acteurs de la famille scolaire de s’orienter vers le regroupement.

Par la suite, l’Inspecteur Mohamed O Beyné, IDEN d’Aleg a présenté un exposé assez consistant sur la carte scolaire devant les participants. Il a dans son exposé évoqué le choix de trois régions par le département ministériel pour accueillir la phase d’expérimentation du regroupement des écoles. Il s’agit selon lui de la Wilaya du Brakna, du district de Nouakchott et du Trarza. Il a également évoqué des objectifs attendus dans le regroupement scolaire.

Il faut rappeler que le débat sur la carte scolaire en général et sur le regroupement en particulier, revêt de plus en plus d’importance pour les partenaires locaux de développement. La commune de Darel Barka avec l’appui de World Vision avait organisé un atelier en septembre 2011 autour de cette question.

A l’issue de cette réunion, les parents d’élèves avaient adopté le principe du regroupement des écoles et même accepté une ébauche de regroupement des écoles de cette commune. Elle est devenue une nécessité eue égard aux difficultés auxquels l’école Mauritanienne est aujourd’hui confrontée.

Jules Diop CP
Brakna de l’Eveil Hebdo



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Source :
Jules Diop

Attribution de 40 mille hectares aux Saoudiens : Les populations de Boghé s’opposent au Projet.




C’est lors d’une assemblée générale des délégués de 60 localités qui s’est tenue le 27 Mai 2011 au siège de l’Association Mauritanienne pour l’Auto Développement (AMAD) à Boghé que les représentants des populations locales ont, dans leur écrasante majorité, exprimé leur désaccord vis-à-vis du projet d’attribution de 40.000 hectares de terres rendu public dans un avis préfectoral affiché dans les locaux de la Moughata’a.

Après avoir pris connaissance des enjeux de ce projet et de ses répercussions, jugées négatives par les participants, sur l’équilibre naturel de la région, les représentants des différentes communautés villageoises du département, toutes ethnies confondues (Pulaar, Beydanes et Haratines) sont tombées d’accord sur le principe de rejeter le projet du gouvernement mauritanien d’attribuer une superficie de 40.000 mille hectares à la société « Tabouk Eziraiya » du groupe saoudien « Al-Rajhi » et de s’y opposer par tous les moyens légaux.

Pour se faire, un comité permanent de suivi de cette affaire a été mis en place par les délégués présents. Il se compose d’une vingtaine de membres avec un bureau de 5 membres dont la présidence a été confiée à M. Djigo Moussa, un spécialiste des questions foncières actuellement responsable du département technique à la mairie de Boghé.

Dans l’immédiat, le comité de suivi se chargera de la conception d’un document argumenté par lequel, les populations feront valoir leurs droits sur ces terres ciblées par l’Etat Mauritanien pour être attribuées à la société Saoudienne. Un avant projet de plan d’action pour le mois de juin à venir a été discuté lors de cette assemblée générale.

Il comporte des actions de sensibilisation et de mobilisation dans les villages, mais surtout une grande marche contre le projet en question et qui est prévu le 29 juin à Boghé. Les personnes que nous avons rencontrées au siège de l’Ong AMAD sont très remontées contre le pouvoir de Mohamed o Abdel Aziz, accusé de vouloir vendre les terres de la vallée en générale et celle de la Wilaya du Brakna en particulier à des étrangers au détriment de son peuple.

La particularité de cette réunion, réside dans la diversité sociale des participants. Ce qui est une première ici, dans une contrée où l’Etat a toujours joué sur les divisions ethniques pour faire passer ses projets, fussent-ils macabres.

Jules Diop

CP de L’Eveil Hebdo au Brakna


Cridem


Source :
Jules Diop

Déclaration : Un événement à caractère discriminatoire à la station Radio Guidimakha.




Dans le cadre de sa politique de décentralisation de l’information d’une part et d’une meilleure représentativité des langues nationales dan les médias d’Etat d’autre part, il avait été créé dans toutes les capitales régionales de la Mauritanie des stations relais qui, après les principales éditions d’information de la radio nationale, jouissaient d’une certaine autonomie qui leur permettait de développer des programmes aussi divers que proches des aspirations des populations profondes.

Au Guidimakha, les locuteurs de la langue poular avaient eu le bonheur d’être entretenus par l’éloquent, l’agréable et très cultivé Guelongal. Seulement, le samedi, alors qu’il s’apprêtait à rejoindre son studio, un de ses collègues lui dit que son émission était suspendue !

Guelongal qui lui répondit n’avoir pas reçu de « note de service » dans ce sens, entra quand même en studio et commença son émission en poular, mais la ligne téléphonique, qui devait permettre aux auditeurs de donner leurs avis en direct, fut interrompue…

Au sortir de son émission le concerné appela son directeur de station pour demander des explications sur sa « prétendue » suspension, celui-ci lui répondit qu’il avait juste reçu des instructions de ses supérieurs de Nouakchott. Le lendemain (29/05/12), Guelongal fut interdit d’entrer dans les locaux de la dite station, on lui signifia verbalement qu’il devrait rallier Nouakchott.

Saisie par ses militants au Guidimakha, l’IMEJ a cherché à en savoir plus sur les raisons de la suspension des émissions en poulaar à la station radio du Guidimakha où elles représentaient 30% aux côtés du Hassania 30% et du Soninké 40%.

Est-ce une tentative de sabotage du directeur de la station sous couvert d’une instruction supérieure ? Où est ce un revirement du régime de Ould Abdel Aziz qui tout en faisant croire qu’il œuvre pour la libéralisation progressive des ondes, continue à surveiller et museler l’information ? Une chose est en tout cas certaine, les population peules du Guidimakha sont particulièrement remontées contre ce qu’elles considèrent comme une nouvelle gifle à leur langue et à leur identité et entendent exprimer leur mécontentement par une marche de protestation cet après midi du lundi 30/05/12.

Pour sa part, l’IMEJ

- condamne cette suspension impromptue et injustifiée des émissions en poulaar et demande sa levée immédiate ;

- apporte son soutien à Guelongal qui a su, en si peu de temps, commuer avec les populations du Guidimakha

- demande le respect de la liberté d’expression comme stipulée clairement dans notre constitution ;

- exhorte les autorités à accepter, en dehors de toute discrimination, l’expression et l’épanouissement des langues et cultures nationales comme gage de la diversité mauritanienne.

Pour le Bureau exécutif
son Président BA Mamadou Kalidou

Le 30/05/2012


Source :
Ba Bathiss

Déclaration de la fédération du RFD Nouadhibou




Depuis quelques mois, un bateau usine géant chinois est dans les eaux territoriales mauritaniennes. Ce navire de pêche, dénommé le Lafayette, est un mastodonte qui n’a pas d’équivalent dans sa catégorie au monde. Il a une capacité de stockage de 300 000 tonnes et peut congeler jusqu’à 1 500 tonnes de poisson par jour.

Depuis sa mise à flot, il n’a passé que quelques mois au Chili où il a été très rapidement chassé par les soins de l’Association des Industries de Pêches qui avait intenté, par l’entremise de ses dirigeants, une action en justice contre leur gouvernement. Ce monstre flottant, qui procède par chalutage en bœuf, technique longtemps interdite en Mauritanie et ailleurs, est appuyé par plusieurs navires capteurs qui l’approvisionnent, mettant ainsi en péril l’ensemble de l’écosystème.

Mais une législation sur mesure est venue légaliser l’usage de ce genre de chalut par le décret n°153/2010 du 08/07/2010 en son nouvel article 25, permettant ainsi l’entrée en jeu du Lafayette, un complexe industriel flottant, et piller en toute légalité nos ressources maritimes.

Ce chalut, dit de bœuf, est réellement un engin destructeur pour les pélagiques mais aussi et surtout pour le calmar qui évolue dans la même zone. Il peut également être utilisé pour le fond. En effet, il suffit d’une toute petite modification des câbles et du treuil pour en faire une extraordinaire machine de raclage du fond marin, surtout que la Mauritanie est le seul pays au monde à prendre en compte le TJB (Tonne Jauge Brut) au lieu d’appliquer la politique des quotas à l’instar de tous les autres pays, d’où l’énorme danger que peut causer ce genre de bateau sur nos ressources halieutiques.

Ce monstre est également le plus grand pollueur des mers. Boulimique en consommation d’huiles dans ses différents systèmes mécanique, hydraulique et frigorifique, il ne dispose d’aucune installation de recyclage de ces produits comme l’exige la réglementation en la matière, relative aux navires de cette catégorie. Procédant directement au dégazage en mer, ce navire peut causer d’incalculables dégâts à l’environnement marin, compte tenu de la quantité du produit qu’il emmagasine.

On se rappelle encore qu’en 2 006, sous la transition, les autorités de l’époque avaient renvoyé manu-militari le navire hollandais Atlantic Dawn - qui avait défrayé la chronique- des eaux mauritaniennes, invoquant sa capacité de destruction des fonds marins et leur souci de préserver la ressource. Il est à souligner que, de l’avis des experts, l’Atlantic Dawn est une pirogue à côté du monstre Lafayette, et que la capacité de ce dernier est l’équivalent des captures annuelles de tous les navires de l’Union Européenne dans le cadre de l’accord de pêche avec la Mauritanie.



Pourquoi le gouvernement mauritanien accepte-t-il que ce monstre flottant utilise notre pays comme laboratoire pour ses forfaits alors qu’il n’y a aucun intérêt pour la Mauritanie dans la mesure où la ressource sera dilapidée sans véritable retombée pour son économie? Peut-être que la proximité de l’homme d’affaires mauritanien, qui a introduit ce bateau dans notre pays, avec le cercle restreint de la haute sphère du pouvoir actuel, explique la compromission des autorités concernées et le silence coupable du gouvernement en place.

Et pourtant, certaines voix dont celle du député européen Alain Cadec, se sont élevées pour tirer sur la sonnette d’alarme et mettre en garde contre les conséquences néfastes de la présence d’un tel navire. Il est clair aujourd’hui que le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, contrairement à ce qu’il claironne à tout vent, a entrepris une politique de pillage systématique et accéléré de nos ressources nationales.

L’autorisation faite à ce navire par ce gouvernement est un acte de provocation au peuple mauritanien qui met en péril un bien commun et compromet gravement l’avenir des générations futures.

La fédération du RFD de Nouadhibou, face à ce danger qui couve au large de nos côtes,

- condamne la présence d’un tel navire dans nos eaux territoriales ;

- interpelle les pouvoirs publics afin de mettre immédiatement un terme à l’acte autorisant ce bateau à pêcher dans nos eaux ;

- exige la mise en application de la politique des quotas à la place de la prise en compte de la TJB (Tonne Jauge Brut) ;

- demande la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire ;

- lance un appel pressant aux armateurs, aux marins, aux opérateurs du secteur de la pêche, aux partis politiques de l’opposition ainsi que ceux de la majorité, aux parlementaires, aux syndicats, à la société civile et à tout le peuple mauritanien, afin qu’ils se dressent tous comme un seul homme pour faire barrage à la dilapidation à grande échelle de nos ressources nationales au profit d’un clan d’affairistes créé et entretenu par le régime de Ould Abdel Aziz.

Nouadhibou, le 28 Mai 2011
La fédération

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Source :
RFD Nouadhibou via balaba

La section UPR d’ Atar en action.




Depuis le début du moi le chef de la section d’Atar Mr Ahmed Ould Lela entreprend des contacts avec les responsables des unités de base du parti. Ses rencontres rentrent dans la stratégie mise en place par le chef de la section par un programme d’action pour le premier semestre de 2011 qui a pour but de:

• Créer un dialogue franc entre le sommet et la base
• Expliquer au adhérant la stratégie du partie

• Écouter les suggestions des adhérant et les prendre en considération pour l’amélioration de la stratégie général du parti

• Faire un bilan des réalisations du parti et du gouvernement
• Informer et expliquer aux adhérant les stratégies misent en place par le Président de la République et son gouvernement pour le développement du pays, l’éradication de la pauvreté, la lute contre le détournement des biens de l’état, et la lute contre le terrorisme et le trafique de la drogue.

• Organiser des manifestations culturel et sportive pour la sensibilisation des jeunes et les femmes.

• Encourager les femmes et les jeunes pour une participation massive à la vie politique Une grande soirée culturel a été organisé a Atar, cette soirée sera le début de grande activité programmé dans les prochaines semaines. Notons que Mr Ahmed lella a été entoure par les élus locaux et dignitaires de la wilaya notamment, le fédéral ould Sidina, le députe ould Mahame, le sénateur ould Zeghmane, le notable Sidi ould Lemghambodje .
Mohamed Wedou







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Source :
mohamed w.l

dimanche 29 mai 2011

Épidémie de pasteurellose dans la région du Trarza


Une épidémie de pasteurellose caméline sévit actuellement dans les départements de R'Kiz, Boutilimitt, Medredra et Ouad-Naga, relevant de la région du Trarza et a déjà occasionné la mort de 50 têtes de camelins, a appris un correspondant de l'AMI à Rosso.
La maladie a été confirmée par des analyses de laboratoire, selon Dr. Mohamed Ould Salem, chef du service de l'élevage à la délégation régionale du développement rural du Trarza.
Alertées par les éleveurs, les autorités régionales et le département du développement rural ont dépêché dans la zone des équipes vétérinaires pour le traitement des animaux malades et la vaccination du cheptel susceptible d'être contaminé autour desdits foyers.
Contacté à ce sujet par l'AMI, le directeur de l'élevage au ministère du développement rural, Dr. Baba Doumbia a précisé que les analyses de laboratoire ont infirmé la présence de la fièvre de la vallée du rift. Il a ajouté que les animaux vaccinés n'ont pas été touchés par la maladie et que la situation sanitaire est bonne sur le reste du territoire national. "Les cas de maladie au Trarza font l'objet d'une surveillance continue par le réseau mauritanien d'épidémiosurveillance des pathologies animales", dit-il.
L'élevage constitue un secteur vital de l'économie nationale eu égard à son volume d'absorption de la main d'œuvre, sa contribution vitale dans la sécurité alimentaire et son apport (14 %) au PIB.
Source : AMI

Zouerate : travailleurs temporaires de la Snim, grabuge après la réunion avec le Wali.




Dans le cadre du processus engagé par la Snim pour le règlement du problème des travailleurs de la sous-traitance, le wali du Tiris Zemmour, colonel, Ahmedou Bamba ould Baya a rencontré séparément ce samedi les représentants des employés et des employeurs pour rapprocher les points de vue.

Mais, la rencontre avec les délégués des travailleurs a connu des échanges virulents entre Ould Ahmed Wahanna et Mohamedou ould Nahah ( délégué départemental de la CGTM) désigné comme unique représentant par les employés temporaires.

En effet, Ould Wahanna (délégué syndical affilié à l’UTM) a affirmé « qu’ils ont effectivement beaucoup de problèmes et, c’est pour la première fois qu’un gouvernement s’intéresse à leurs problèmes », mais, poursuit-il, « le non règlement de la crise est dû à leur représentant Ould Nahah qui est devenu un facteur de blocage ».

« Il accuse ainsi Ould Nahah d’avoir des visées politiques et non syndicales, ajoutant que leur problème est économique, social et non pas politique ». Et Ould Nahah de le taxer de « rouler pour les hommes d’affaires au détriment des employés ».

Alors quand les émissaires des travailleurs ont regagné la place du sit-in pour le compte-rendu de la réunion, Ould Ahmed Wahnna a été pris à parti par ses collègues dont certains ont failli le passer au lynchage. Ses proches ont intervenu et la situation a failli tourner à une rixe rangée. C’est pratiquement le premier clash dans les rangs des employés de la sous-traitance en arrêt de travail depuis le 26 Mai, et qui demandent l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.




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Source :
Yaya Coumba Selly Tarcha

Le parti Al Asr organise un meeting à Rosso.




Le parti Al Asr a organisé, hier vendredi, un meeting populaire à Rosso. Accueillie à l’entrée de la ville, la délégation du parti eut du mal à se frayer un passage entre les deux haies humaines qui longeaient le parcours. Forte affluence et parfaite organisation.

Dans son discours, au cours du meeting, le Président de la Coordination du projet du parti, Mohamed Aderahmane Ould Deddi, a rappelé les objectifs de la future formation politique à savoir : l’instauration d’une culture de créativité et d’innovation, la promotion de l’action politique, la mise au devant de l’unité nationale, la création d’une classe politique à dominante jeune.

Ould Deddi a, ensuite, mis exergue, l’importance stratégique de la capitale du Trarza et qui demeure, malgré tout, presque oubliée. Une ville qui a accueilli le premier lycée du pays lequel a formé la première élite de la Mauritanie. Une ville qui a produit des sportifs qui ont fait, par le passé, la gloire du football et du basket mauritaniens.

Une ville qui, malgré sa vocation agricole et son potentiel hydrique énorme, manque de canalisations et de projets rentables. Une ville où la petite paysannerie accédait difficilement au crédit, du fait des politiques antérieures de l’Etat qui avaient privilégié l’investissement des grands capitaux au détriment d’une classe paysanne pauvre, a dit en substance Ould Deddi.

Dans ce cadre, le président de la coordination provisoire d’Al Asr a rappelé les raisons qui sont à l’origine de la création du parti et qui visent à combler la cécité des choix économiques et sociaux, à travers une nouvelle vision stratégique permettant de traduire dans les faits, de manière opportune le programme et les engagements du Président de la République pour la mise en œuvre de nouveaux mécanismes, une approche originale et des propositions concrètes qui rompent avec les pratiques d’hier.


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Source :
Canal RIM (Mauritanie)

samedi 28 mai 2011

Urgent: Zouerate : Episodes des revendications des « journaliers », les dessus et dessous de table.




La nuit du 29 au 30 avril dernier, lors des négociations entre l’Etat qui avait dépêché une délégation ministérielle, la Snim et les représentants des sous-traitants et les journaliers, ces derniers avaient passé outre leurs représentants syndicaux pour imposer Ould Nahah comme principal représentant. Ces négociations avaient abouti à aux engagements suivants :

Les sous - entreprises de la Snim s’engageaient à payer une gratification d’un salaire sur la paie du mois d’Avril 2011; un comité de suivi présidé par le Wali devait être mis sur pied et comprenant la Snim, les sous entreprises et les syndicats pour le suivi du processus engagé par la Snim pour la résolution du problème des travailleurs de cette catégorie ;

dès la signature du présent accord, les travailleurs des sous entreprises de la Snim devaient mettre fin à leur sit-in et reprendre immédiatement leurs postes de travail et les sous entreprises s’investissaient à ne pas engager des procédures de sanctions contre eux. Ce fut le cas. Dessus de table.

Aujourd’hui, après la reprise du sit-in à la place de la prière, certains travailleurs des sous-entreprises de la Snim qui avaient mené ce mouvement de revendication dés le début accusent Ould Nahah de leur avoir volé leur mouvement pour l’exploiter à des fins personnelles et politiques. Pendant que d’autres, le considère toujours comme unique interlocuteur.

Ce mouvement qui comprend toutes les tendances voie mal les rumeurs selon les quelles Mr Ould Nahah qui est membre de la fédération régional de UPR se dirait prés à arrêter le mouvement de contestation si son parti s’engage à le présenter aux futurs élections municipales. Si cette information se confirme - fumée sans feu ou dessous de table, les travailleurs des sous-entreprises de la Snim sont plus que jamais divisés.

De toute la façon, cette impasse, ce manque de revendications claires et précises, ce défaut de maturité fait que les travailleurs qui étaient à deux doigts d’aboutir à une issue heureuse à leurs revendications légitimes à savoir l’embauche pour certains et l’amélioration des conditions de travail pour d’autres se voient entrainés dans un cycle revendication et de contre revendications sans fin.

Lors d’une rencontre, l’un des représentants des journaliers a vivement dénoncé l’attitude de Ould Nahah jugeant qu’il n’a aucune légitimité dés lors qu’il ne va pas dans le sens du règlement de leur situation et du fait qu’il ne soit pas lui-même journalier. Ce dernier a répliqué en le menaçant d’exclusion avant de le dénigrer plus tard devant la foule de la place de la prière.

Incitation à la violence ou geste d’énervement, les travailleurs non-permanents, pris au piège, ne savent plus sur quel pied danser; les autorités aussi. Et l’on se demande : A quoi s’étaient-ils accrochés au moment du « déluge » ?




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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Kaedi : discriminations contre les femmes, le debat s'instaure




L’Association des Femmes Chefs de ménage n’en est pas à son premier coup d’essai dans le domaine du plaidoyer sur le droit des femmes dans le chef lieu de la Wilaya du Gorgol.

Ainsi, inscrivant sa démarche dans une suite d’activités menées à Nouadhibou, Nouakchott et Kaédi ce 21 Mai 2011, l’association par son initiative propre a organisé à l’auberge « Fatama » un débat sur « la promotion des droits de la femme ».

En présence de magistrats, d’administrateurs et de la société civile, Monsieur Isselmou Ould Abdel Khadre, le conférencier du jour a prétexté sur la base du contenu du CEDEF adoptée le 18 décembre 1979 et ratifiée le 9 Juin 2001 par la Mauritanie, pour rappeler les dispositions essentielles de la convention tout en prenant soin de faire ressortir les réserves émises par les pouvoirs publics en son article 16 relatif aux conditions de contraction du mariage .

S’il est établi que les femmes sont discriminées, il n’en fallait pas moins au conférencier de s’interroger ou même s’indigner sur l’incompréhension de l’adoption de cette convention dans son intégralité, alors que d’autres pays musulmans dont les législations s’inspirent de la « charia » ont franchi le pas, comme le Royaume du Maroc.

Auparavant madame Salimata Sy, coordinatrice du projet FAM chefs de ménage, a expliqué aux participants les attentes qui s’articulent autour du thème et a invité particulièrement la société civile à faire des plaidoyers pour jouer son rôle de contre pouvoir par rapport à la réticence des pouvoirs publics apparemment enclins à offusquer la question fondamentale de la discrimination de la femme pour quelque raison.

Aussi, dans son role, la coordinatrice du projet après le discours de bienvenue de la représentante locale de AFCF à Kaedi, Madame Marieme Kassé, s’est attelée à montrer les souffrances des femmes « sous le verni » de la modernité alors que dira t-elle le pouvoir public abdique de ses prérogatives régaliennes qui consacre son action à la promotion d’une société égalitaire.

Brossant quelques écueils relatifs à la discrimination des femmes, madame Sy a cité la loi portant code du statut personnel qui selon elle infantilise la femme tout comme le code de la nationalité dont l’inadaptation se prolonge au plan pénal notamment l’attentat à la Pudeur.

Au cours des interventions riches et variées, des recommandations fortes ont été formulées par les participants, qui dans une certaine mesure, par delà le masochisme ambiant ont tout de même porté un intérêt particulier sur la promotion des droits des femmes.

Il faut noter que FAM, sur financement de terre solidaire et de l’Union Européenne est en partenariat avec d’autres organisations des droits humains AMDH –S.O.S Esclaves-AFCF et Agir ensemble qui développent suivant des axes prioritaires des thématiques allant du renforcement des capacités au recueil des lois et de leur vulgarisation jusqu’au violences faites aux femmes . pour porter au plus loin ,à travers la sensibilisation, la formation et entre autre plaidoyers la cause des femmes victimes d’atteintes de leurs droits.

RONG

www.cridem.org


Source :
kroll

vendredi 27 mai 2011

Pollution chimique de Letfetar




Je suis stupéfait de lire cet article intitulé : « Toxicité du site de stockage des pesticides à Letfetar : Des craintes oui, des preuves non »car il existe deux principe du développement durable qui s’articulent autour de la précaution et de la prévention.

Le principe de précaution stipule que « Des mesures doivent être prises lorsqu’il existe des raisons suffisantes de croire qu’une activité ou un produit risque de causer des dommages graves et irréversibles à la santé ou à l’environnement » et l’absence de certitudes scientifiques du moment ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives visant à prévenir un risque de dommage grave et irréversible.

Ici je crois que vous convenez avec moi qu’il s’agit bien de dommage grave et irréversible sur la santé humaine et sur l’environnement et pas seulement à Letfatar.

Le second principe est le principe de prévention qui dit que « en présence d’un risque connu, des actions de prévention, d’atténuation et de correction doivent être mises en place, en priorité à la source »

Le Principe de prévention est l’un des principes généraux du droit de l’environnement. Le Principe de prévention implique la mise en œuvre de règles et d’actions pour anticiper toute atteinte à l’environnement qui doivent tenir compte des derniers progrès techniques.

Le chef de service Recherche et environnement au centre national de lutte anti acridienne fait ce qu’on appelle la rétention de l’information en disant je cite « seul le contact direct avec le sol du site peut être à l'origine de symptômes d'atteinte sanitaire ».

Les symptômes cités ça et là sont révélateurs à plus d’un titre et font penser à certains polluants organiques persistants (POPS) qui ont fait l’objet de conventions internationales dont :

• Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et leur élimination, protocole sur la responsabilité et l’indemnisation en cas de dommages

• Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l’objet d’un commerce international (dite Convention PIC, Prior Informed Consent)

• Convention de Stockholm sur les Polluants Organiques Persistants (dite Convention POP)

Et la Mauritanie a ratifié toutes ces conventions.

A vrai dire et à y regarder de prés il s’agirait plutôt de pesticides organochlorés qui sont des composés synthétiques, qui comprennent des pesticides (comme le DDT et ses dérivés, l'hexachlorocyclohexane (HCH), l'aldrine, la dieldrine, l'heptachlore et l'endosulfan) ainsi que certains produits chimiques commerciaux ou industriels tels que les biphényles polychlorés (PCB), les dioxines (PCDD) et l'hexachlorobenzène (HCB). Ces substances chimiques sont lipophiles, avec une faible volatilité et une faible solubilité dans l'eau; on les utilise depuis plusieurs décennies tant dans les pays développés que dans les pays en développement.

Il est reconnu scientifiquement que la persistance dans l'environnement et la tendance de ces substances, de leurs métabolites et résidus à la bioaccumulation font qu'ils ne restent pas là où ils ont été appliqués, mais qu'ils se répartissent entre les grands compartiments environnementaux en fonction de leurs propriétés physiques ou chimiques et peuvent par conséquent être transportés à plusieurs kilomètres du point d'introduction. Une telle diffusion dans l'environnement peut faire que des organismes vivants, y compris l'homme, soient exposés à ces substances, ce qui est bien loin de l'objectif visé.

Ces substances sont des polluants micro-organiques et sont inscrits dans la liste prioritaire des polluants en raison de leur toxicité, de leurs effets écologiques et de leurs risques toxicologiques); leur utilisation et leur émission accidentelle dans l'environnement ont notamment donné lieu à des événements catastrophiques. La fabrication et l'utilisation de certains CLHC (comme le DDT et les PCB) ont, en conséquence, été interdites ou font l'objet de restrictions dans les pays développés. Néanmoins, l'utilisation de ces produits chimiques continue de prospérer dans la plupart des pays en développement due à l'absence de réglementations nationales appropriées et de leurs prix relativement bas comparés à ceux d'autres produits chimiques moins persistants.

Les hydrocarbures chlorés sont solubles dans l'eau (par exemple, le DDT: 1,2 μg/l). Etant lipophiles, ces substances peuvent atteindre, dans le milieu aquatique, des concentrations nuisibles par le biais de processus de bioaccumulation, de bioamplification et biogéochimiques (Edwards, 1977). C'est ainsi que des organismes aquatiques qui sont commercialement exploités pour l'alimentation humaine peuvent représenter un risque pour l'homme.

C'est pourquoi, dans la plupart des pays développés, les quantités de CLHC présentes dans l'environnement aquatique, y compris dans les organismes aquatiques, sont mesurés de façon continue dans le cadre de programmes de surveillance et de suivi biologique.

Du fait de leur nature hydrophobe, les organochlorés sont présents dans l'eau à des concentrations d'ultra-traces (ng/l), de sorte qu'ils sont difficiles à doser. L'adsorption de ces composés sur la matière particulaire et les sédiments est un mécanisme important pour leur élimination de la colonne d'eau.

En conséquence, la composante sédiment des écosystèmes aquatiques peut être, comme pour les métaux et les hydrocarbures de pétrole, l'ultime réceptacle des organochlorés; les particules en suspension qui pénètrent dans des eaux se déplaçant lentement comme les grands plans d'eau, se déposent et les organochlorés qui leur sont associés viennent s'ajouter à ceux qui sont déjà présents dans les sédiments.

Ceux qui croient qu’il s’agit « de brouhaha médiatique » ou comme le préfet qui dit je cite « Ces craintes ne sont justifiées par aucune preuve scientifique palpable, a-t-il indiqué, dénonçant un " brouhaha médiatique plus soucieux de réaliser un scoop que de procéder par objectivité » se trompe, car s’il s’agit comme je crains ou comme tout technicien s’y attend de « l’aldrine, du HCH, et du DDT les craintes sont réelles et objectives et ont les accuse pas de causer des effets sur la santé de l’homme et sur l’environnement et leur potentiel cancérigène est manifeste et les effets indésirables de ces produits fait froid au dos.

La présence des trois organochlorés montrés du doigt dans les différents compartiments de l'environnement, même à des concentrations de traces et d'ultra traces, devrait être cause de préoccupation. Une exposition de longue durée à des concentrations sub-létales de ces substances dans leurs divers cheminements dans l'environnement peut également provoquer d'immenses dégâts dans l'environnement et des problèmes de santé pour l'homme.

Un cadre institutionnel et des mécanismes réglementaires relatifs à l'importation, au transport, à l'entreposage, à la vente et à l'application de ces produits chimiques devraient être mis en place dans tous les pays. On mentionnera pour référence le Code international de conduite sur la distribution et l'utilisation des pesticides, adopté par la Conférence de la FAO en 1985 et amendé en 1989 (FAO, 1990).

Ce Code a pour objectif de préciser les responsabilités et d'établir des normes de conduite volontaires destinées à toutes les entités publiques et privées qui s'occupent ou traitent de la distribution et de l'utilisation des pesticides, en particulier là où leur réglementation n'est pas ou est insuffisamment couverte par la législation nationale.

Tall Mamoudou
Cadre de développement rural durable au PDRC

Une journée de concertation à Nouadhibou sur le projet "complexe de pêche" et ses répercussions sur l'environnement



image manquante La ville de Nouadhibou a abrité mercredi une journée de concertation sur l'importance du projet " complexe de pêche" et ses répercussions sur l'environnement. Ce projet est exécuté dans la ville de Nouadhibou par la société internationale de pêche Hongdong.
Le lancement de la journée a été supervisé par le wali mouçaid chargé des affaires administratives, M. Touré Moussa qui a insisté, pour la circonstance, sur l'importance de ce projet, soulignant la nécessité d'observer les aspects environnementaux au cours de l'exécution dudit projet.
Parlant des aspects économiques et sociaux du projet, le représentant de la société a indiqué que le projet dont le coût est de 100 millions de dollars permettra la création de 2500 opportunités d'emplois.
Il est à noter que le projet se compose d'une unité de congélation d'une capacité de 6000 tonnes, d'une usine de glace d'une capacité de 100 tonnes par jour, de deux unités de traitement des produits halieutiques, d'une unité pour la production de la farine de poisson et d'une autre pour la réparation des bateaux et des pirogues.
Le projet envisage aussi d'acquérir une flottille de pêche composée de 46 bateaux et 100 pirogues.
Calame

Brakna : La coordination régionale du MASEF organise une campagne de



image manquante Dans le cadre de l’exécution de son programme « Pratique familiale essentielle » (PFE), la coordination du MASEF au Brakna a organisé une caravane de sensibilisation du 17 au 27 mai 2011 dans les différentes communes de la wilaya.
Les thèmes qui seront débattus durant cette campagne sont le paludisme, le traitement de l’eau, le lavage des mains, l’allaitement maternel etc.
On note que les pratiques familiales essentielles travaillent en étroite collaboration avec le programme ATPC (Assainissement total piloté par les communautés). Ce programme regroupe les services techniques régionaux. Selon la coordinatrice du MASEF au Brakna, Mme Gueïtana M/ Mohamed, « notre représentation au niveau régional regroupe 852 animatrices, en plus de 25 facilitateurs à raison de 5 par mouqata’a.
Enfin, l’ATPC cible les 21 communes au niveau de la Wilaya du Brakna. Jusqu’à présent, 18 communes en ont bénéficié. Les trois communes restantes (Ould Birom, Dar El Avia et Dar El Barka) seront visitées au cours de la semaine prochaine.
Brahim Ould Ely Salem
Cp. Brakna

Préparatifs de la 2ème édition du Festival des dattes, à Tidjikja : La mairie met les bouchées doubles



image manquante Les préparatifs, pour la seconde édition du festival des dattes de Tidjikja, prévu, les 15, 16, 17 et 18 juillet 2011, battent leur plein. Différentes commissions s’activent. Une réunion, rassemblant l’ensemble des cadres, notables et autres personnes-ressources de la ville, s’est tenue, il y a quelques semaines, à l’Hôtel Wissal. Mohamed Ould Biha, maire de Tidjijkja et maître d’œuvre de la manifestation, s’arrache les cheveux pour boucler le budget. Après l’édition expérimentale de juillet 2010, la mairie entend, cette année, atteindre des sommets. Plus de quatre cents personnes du monde de la culture et des arts se retrouveront, avec les exploitants et les spécialistes de la datte, dans la capitale régionale du Tagant, pour débattre de l’avenir de la filière. La mairie compte manifester, à travers cette manifestation, non seulement, le potentiel de la commune mais, aussi, celui de toute la wilaya, les vulgariser afin de bien les vendre, hors de nos frontières. En ligne de mire, les pays du Maghreb – Algérie, Libye, Maroc et Tunisie – où les producteurs ont fini de moderniser leurs moyens de production.

Outre les différentes variétés et leur rendement respectif, les participants débattront des entraves qui empêchent l’essor de cette culture, dans la commune. Il s’agit, surtout, des problèmes de l’eau, de l’ensablement, de l’érosion et de l’enclavement des oasis. En dépit de son immense potentiel en palmiers-dattiers – 40.000, dont 60% productifs, sur 250 ha et 500 exploitants – l’oued de Tidjikja connaît une production relativement faible. Le défi de la mairie et de l’ensemble des exploitants de la commune est d’améliorer, de diversifier, et de moderniser celle-là. Les participants à la première édition avaient exploré, en ce but, les pistes relatives au transport et à la commercialisation de la production de Tidjikja, à Nouakchott. En effet, seule une très faible quantité de la production, contrairement à celle de l’Adrar, arrive sur le marché de Nouakchott. La variété El Mehboula, très prisée des Tidjikjois et unique en Mauritanie, n’est consommée, fraîche, qu’à Tidjikja, pendant la Guetna. Un homme d’affaires de la ville, Mohamed Abdallahi Ould Zein, avait annoncé, lors du premier festival, que sa fondation mettrait en place un fonds, destiné à racheter le surplus de la production de Tidjikja, en vue de l’écouler sur d’autres marchés du pays. Le mécène pourrait révéler le montant de ce fonds, lors de cette seconde édition.

Par rapport à l’épineuse question de l’eau, des perspectives existent. Les forages T5 et T6 qui alimentaient la ville, avec un bon débit, ont été, purement et simplement, déconnectés du réseau, à cause de leur trop forte salinité. Celui d’Argoub (F4), panaché avec de l’eau potable du réseau, pourrait, lui aussi, être déconnecté, si les trois forages de Tumbahra, Legbour et Vrelehjoul, identifiés par Hydro-Conseil, suite à une étude commanditée par la mairie de Tidjikja et la SNDE, sont mis en exploitation. Du coup, les forages devenus impropres à la consommation humaine pourraient être utilisés pour l’irrigation de l’oued de Tidjikja. Côté désenclavement, la commune attend le lancement des travaux des quarante kilomètres de remblais, en amont et en aval de ville, financé par le PDU. Les conditions d’une meilleure exploitation des ressources du milieu semblent, peu à peu, se réunir.

DL

Zouerat : travailleurs non permanents de la Snim et sous entreprises, dos-à-dos.




Le dossier des travailleurs non permanents de la Snim (journaliers) continue d’alimenter les débats et discussions dans la cité minière. La dernière réunion de la commission régionale de suivi du processus d’assainissement de la situation de ces employés a consacré la volonté des sous entreprises d’entamer des négociations directes avec leurs travailleurs en vue de proposer une solution par rapport à l’amélioration de leurs conditions.

A souligner que cette solution doit être trouvée au plus tard ce jeudi 26 mai 2011 et transmise à toutes les parties concernées (wilaya, Snim, représentants des travailleurs, syndicats et sous entreprises).

Lors de cette réunion, le représentant des travailleurs a insisté tout particulièrement sur l’amélioration des conditions des travailleurs victimes, depuis des décennies, d’injustices et d’exploitations, malléables et corvéables à merci. Les employés non permanents de la société nationale industrielle et minière ont ainsi présenté aux employeurs une plate-forme de doléances de 16 points sur l’amélioration de leurs conditions.

Parmi ces points, l’annulation des infrastructures et leur rattachement à la Convention des mines, augmentation de 40% sur le net à payer, augmentation de l’indemnité de logement de 3000 à 40.000 UM, un contrat de travail entre l’employé et l’employeur dans le cadre de l’assurance de tous les droits du travailleur et de sa famille.

Autres doléances : augmentation de la prime de poussière, paie des heures supplémentaires, bénéficier de toute gratification de la Snim pour les travailleurs (particulièrement la gratification de la production annuelle), ouverture par les hommes d’affaires d’un économat de produits alimentaires selon les prix de l’économat de la Snim, etc.

A rappeler que sur l’axe intégration et formation, le directeur des ressources humaines a précisé que la Snim a déjà engagé des tests de sélection pour l’intégration de certaines catégories des travailleurs conformément au processus. Suite aux tests, la Snim va envisager la formation des employés non qualifiés en vue d’acquérir des connaissances pour leur intégration. Le représentant des travailleurs, Mohamedou Ould Nahah s’est dit opposé aux tests théoriques.

S’agissant de la professionnalisation des sous entreprises, la Snim présentera à la prochaine réunion du comité de suivi un cahier de charges concernant le plan d’action définitif relatif au calendrier de tout le processus ainsi que les conditions et obligations à remplir par le sous entreprises dorénavant.

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Source :
Djibril Amadou Sy

mercredi 25 mai 2011

estruction de véhicules suspects aux environs de Cheggatt par un avion de l‘armée de l’air





Un avion de l’armée de l’air mauritanienne a détruit, mardi, aux environs de Cheggatt, plus 600 km au nord de Zouerate, deux véhicules d’une colonne suspecte qui tentaient de franchir une zone militaire interdite, apprend-on de source informée.


Une source militaire a précisé, sous le couvert de l’anonymat, que le bombardier de l’armée de l’air a effectué un assaut contre une colonne de trois véhicules, dont deux ont été entièrement détruits, cependant qu’un troisième véhicule a pu s’échapper.
Aucune précision n’a été donnée par cette source sur l’appartenance de ces véhicules à l’organisation Al-Qaïda ou aux trafiquants qui s’activent dans cette zone, ni sur le nombre de personnes tuées au cours de ce raid aérien.
Cet incident intervient 24 heures après le transfert, vers la base «Salah Eddine» au nord du pays, de 13 salafistes membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dont 8 condamnés à mort.

ANI