vendredi 6 mai 2011

Zouerate : Hommage à un grand homme politique.



Né en 1965 à Zouerate, Mohamed Ould Saleck, ce technicien et homme politique est décédé le 4 mai 2010 à l’âge de 45 ans des suites d’une silicose.

Il avait commencé son engagement politique dés 1985 dans la lutte clandestine et pacifique pour l’Emancipation des Haratines dans le cadre d’ELHOR (Organisation pour la Lutte et Emancipation des Haratines). Avec l’avènement de la démocratie en Mauritanie, il fut membre du FDUC en Octobre 1991 puis Candidat de l’UFD aux élections municipales de Zouerate en Janvier 1994 où il vient en deuxième position après le candidat du parti au pouvoir.

De Janvier 1994 à janvier 1999, il fut conseiller municipal à la commune de Zouerate.

De 1995 à 2002, il fut membre de la Coordination Régionale du Tiris Zemmour du parti Action pour le Changement (AC) depuis sa création en Aout 1995 jusqu’à sa dissolution en janvier 2002. Membre du parti interdit par le pouvoir Convention pour le Changement(CC) de 2002 à 2003.

Membre de la Coordination Régionale du Tiris Zemmour du parti Alliance Populaire Progressiste (APP) depuis la fusion entre CC et APP en mars 2003 jusqu’à son décès le 04/05/2010 où il occupait le poste de Coordinateur Régional par intérim avec l’élection du titulaire comme Maire de la ville de Zouerate en novembre 2006.

En lui rendant cet hommage mérité, la coordination de l’APP au Tiris Zemmour donne l’occasion à ses amis de luttes, amis d’enfance, collègues de travail de la Société Nationale Industrielle et Minière (Snim) et les membres de sa famille de venir témoigner de ce qu’a été cet homme de principes, fidèle à son engagement et débordant d’humanité.

La cérémonie commémorative a eu lieu le 4 mai 2011 au siège de l’APP en présence des représentants des partis politiques de la place, des organisations syndicales, des membres de la société civile et de simples citoyens ; tous étaient là. On a noté la présence de l’UPR, du PLEJ, de Tawassoul, de l’UFP etc.…

Ce fut un grand moment d’émotion et de recueillement. Sa mère qui était présente à cette commémoration, a fait un témoignage édifiant sur la vie de son fils. Elle lui accorda pour l’occasion son pardon.

Ces collègues de travail ont parlé, dans une présentation sur sa vie professionnelle d’un homme exemplaire et travailleur qui a consenti d’énormes sacrifices pour la bonne marche de l’entreprise.

Son compagnon de lutte, Coordinateur de l’APP au Tiris Zemmour et Maire de Zouerate, Monsieur Yacoub Ould Salem Vall a saisie l’occasion, à travers un discours, pour lui rendre un vibrant hommage. Il parle d’un homme disponible, attentif, généreux et brillant.


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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

jeudi 5 mai 2011

Boghé/Thidé : L’UFP secoue la forteresse politique du Colonel Dia Adama Oumar.




C’était dans l’après midi du vendredi, 29 avril, au sein de la vaste cour du domicile familiale de Sow Moussa, un des vieux routiers politiques de l’Union des Forces de Progrès. Ils étaient environ deux cents personnes à avoir pris part à un rassemblement politique convoqué à l’initiative de M. Sow Moussa, un natif du village de Thidé.

Des notables des femmes des jeunes venus des localités de Thidé, de Gourel Sadda, de Horé Mondié, de Ganki, de Ari Hara, de Bèlel Koîlé, de Bèlel Ournguel, de Wouro Amadou Hawa, de Mourtogal ont fait le déplacement en masse pour répondre à l’appel de l’UFP qui avait perdu toute sa base à Thidé et environ après les élections présidentielles de mars 2007 quand celle-ci avait porté son choix sur la personne de Ibrahima Moctar Sarr au détriment du candidat Mohamed O Mouloud.

Depuis lors, l’AJD/MR s’était substituée à l’UFP en tant que force politique d’opposition dans ce village face à au Colonel Dia Adama Oumar, l’actuel chef d’Etat Major particulier du président de la république qui était tombé avant (entre 2007 et 2008) en disgrâce, sous l’ère Sidioca.

Après le putsch du général Aziz qui l’avait propulsé au devant de la scène, le colonel Dia avait réussi à attirer dans le giron du pouvoir le noyau dur de l’UFP dans le village de Thidé : Saîdou Dia, Elimane M’Baye, Mama Siradji et autres. Bien qu’ayant bénéficié de ces importants ralliements, le colonel n’a pas pour autant réussi à éteindre la flamme de l’opposition dans sa localité. Beacause : de jeunes supporters de Ibrahima Moctar Sarr, le leader de l’AJD/MR avait dressé un barrage solide sur son chemin.

Le dirigeant de l’AJD/MR, comme vous le savez, a depuis rallié le camp du pouvoir. Donc, celui de Dia Adama Oumar. Il s’avère que la grande majorité des jeunes sont aujourd’hui déçus à la fois par le pouvoir mais aussi par IMS, le président de l’AJD. C’est dans ce contexte que les dirigeants de l’UFP ont entrepris depuis quelques mois un travail de reconquête de la localité devenue un alors un symbole pour les deux camps, du fait qu’elle est le village d’où est originaire le chef d’Etat major particulier du président de la république, Mohamed O Abdel Aziz.

Et pour ce faire, le parti de Ould Maouloud a déployé la grosse artillerie. A sa tête, l’honorable député, Kadiata Malik Diallo, 5ème vice-présidente qui avait été précédée sur le terrain par M. Bâ Boubacar Moussa, le vice président de l’UFP et ancien ministre conseiller à la présidence. Parmi la délégation venue à Thidé, on notait aussi la présence du maire Bâ Adama Moussa, du député Sy Samba, de M. Tall El Hadj Omar (cadre du parti), de M. Sidina O Mohamed et Mohamed O Maciré (respectivement vice président et trésorier de la commission d’implantation du Gorgol et du Brakna).

« Aziz, le président gabégiste».


Devant l’assistance, Kadiata Diallo s’est évertuée à démontrer, arguments à l’appui, le caractère malhonnête et maladroit du régime du président Mohamed O Abdel Aziz. Ce dernier, selon elle « demeure un chef d’Etat irrespectueux des lois de la république et qui n’a que peu de considération pour ses alliés politiques sans parler de ses opposants». Sur le premier point, elle évoque la dilapidation par Mohamed O Abdel Aziz du montant de 50 millions de dollars accordés à notre pays par l’Arabie Saoudite quand Sidi O Chêikh Abdallahi était au pouvoir.

A deux reprises dit-elle, les députés ont interpellé le P.M au parlement sur ce qui est advenu de ce don et la première réponse de Moulaye O Mohamed Laghdaf en 2009 faisait croire à l’opinion que cet argent restait consigné dans un compte bancaire à la banque centrale. Et en 2010, à la surprise générale, affirme t-elle, c’est le chef de l’Etat lui-même qui affirme que le montant a été dépensé… Une dépense illégale car n’ayant pas été soumise au préalable à l’approbation du parlement a-t-elle ajoutée.

Et, le président Aziz croit pouvoir tromper le peuple avec ses déclarations tapageuses de lutte contre la gabegie alors que lui, ne respecte pas les lois édictées par notre pays en matière de lutte contre la gabegie. La députée s’étonne de voir un président lutter contre la gabegie alors que tout son et entourage reste composé d’anciens ministres et premiers ministres qui ont géré le pays sous l’ère Taya.

Au sujet de ses rapports avec ses alliés, elle a laissé entendre que Aziz n’a que du mépris pour ces derniers. En atteste dit-elle, les propos qu’il a servi à ces derniers lors de l’audience avec les partis de la majorité présidentielle.

La hausse des prix, la pauvreté de plus en plus grandissante des ménages, le chômage des jeunes, la déconfiture du système éducatif, la grève dans le secteur de la santé, les manifestations estudiantines, le blocage du dialogue politique, l’esclavage, l’Etat civil, la répression des manifs de Zouératt, la confiscation des terres de la vallée, les rapatriés, la discrimination des négro-africains par le pouvoir en place, sont autant de question abordées entre autres par la députée avec les participants lors de ce meeting.

Mohamed O Abdel Aziz tient le même discours truffé de mensonges depuis son accession au pouvoir fait –elle remarquer. S’il affirme que les caisses de l’Etat sont remplies d’argent pendant que les populations végètent dans la misère, qui pense tromper, s’exclame la lionne du fouta. Les intervenants à leur tour, ont tiré à boulets rouge sur régime actuel. Qu’ils soient vieux, jeunes, femmes ou rapatriés, ils ont dénoncé l’échec de la politique actuelle menée par le pouvoir en place.

Certains parmi eux, ont été particulièrement virulents dans leurs critiques vis-à-vis de certains barons politiques locaux sans citer de nom. Comme en témoigne la réaction de cet adulte qui dit : « nous n’avons rien vu et rien n’a été fait ici pour nous convaincre de continuer de soutenir Aziz». Et ce dernier encore de s’écrier : « Haydara O Wadaani guila O dioodi». Termes pulaar qui signifient en français « il n’a rien fait depuis qu’il s’est installé sur le fauteuil ».

Le colonel Dia lâché par ses fidèles.


Au cours de ce meeting, deux fidèles lieutenants du colonel Dia Adama Oumar, chef d’Etat major particulier du président Mohamed O Abdel Aziz, Maîmouna Gafo et Amadou Hamat N’Dongo ont annoncé leur ralliement à l’UFP. La première avait en charge les jeunes filles et femmes au sein de l’UPR dans la base politique du colonel à Thidé. Et le second s’occupait de l’encadrement des jeunes. Maîmouna Sy dite Maîmouna Gafo en prenant le micro a dit ceci : « j’étais dans l’obscurité mais aujourd’hui j’ai retrouvé la lumière ». Propos salués par une salve d’applaudissements.

Même raisons entre autres avancées par le jeune N’Dongo pour justifier sa rupture avec le colonel. Autre raison évoquée pour justifier ce ralliement à l’UFP, la constance des idées et sa position. Ces deux jeunes ont en commun la particularité d’avoir milité toujours (15 ans) dans la mouvance du pouvoir à côté du colonel et de son épouse, la sénatrice maire de Sebkha. Malgré le coup de file passé à Maîmouna Gafo à 2 heures du matin par le colonel pour l’a dissuader de franchir le pas.

C’est une grande perte que vient de subir le chef de file de l’UPR à Boghé. A la veille du meeting, un notable très proche du colonel a exercé de fortes pressions sur les jeunes qui se sont ralliés pour empêcher la tenue du meeting mais en vain.

«Le colonel risque de piquer une crise et rendre l’âme si vous organiser ce rassemblement politique, vous savez qu’il ne supporte pas ces choses » a t-il déclaré devant les jeunes qui nous ont rapporté ces propos dont nous avons délibérément censuré quelques passages pour ne pas heurter la sensibilité de certaines personnes. Le maire de Boghé et le colonel Sidina, ont également pris la parole devant le public.

Il faut signaler également la présence de militants du MPR de Kane Hamidou Baba, à cette réunion. Une chose est sûre : le colonel Dia Adama Oumar perd du terrain dans son propre fief.

Jules Diop
CP Brakna de l’Eveil Hebdo

mercredi 4 mai 2011

Lancement du Programme PAIDEL à Kaédi : Le 02/05/2011.




1. Contexte.


Sur financement de l’UE et de l’AFD, le GRDR en partenariat avec l’association des Maires et Parlementaires du Gorgol met en œuvre le Programme d’Appui aux Initiatives de Développement Local et Coopération Territoriale (PAIDEL III-CT).

La troisième phase du programme (2010-2013) vise à transférer les savoir-faire aux collectivités et aux associations régionales d’élus en les accompagnant dans la mise en place de dispositifs régionaux d’appui au développement local adaptés aux spécificités de chacune des 5 régions d’intervention du PAIDEL dont le Gorgol.

2. Lancement et présentation du Programme PAIDEL.


La cérémonie de lancement officiel est suivie par la présentation du programme PAIDEL. Le coordinateur GRDR Kaédi et le vice président de l’AMPG ont chacun formulé une allocution. Ces allocutions sont suivies par le discours du Hakem central du Gorgol lançant officiellement le programme PAIDEL III. Le responsable du PAIDEL III a présenté son programme qui est composé de quatre (4) axes d’interventions :

- Structuration des services d’appui au développement local

- Coopération territoriale

- Développement économique local

- Capitalisation et diffusion

Cette présentation est précédée par le rappel sur les acquis en terme de concertation communale à travers le PAIDEL II (instances de concertation, monographie, PAP, ADL, suivi des instances)

3. Les ateliers :

Des débats autour d’une initiative d’accompagnement du développement local et de consolidation de la décentralisation en Mauritanie sont ouverts en ateliers :

- Atelier 1 : Agent de développement local : rôles, Conditions de travail, pérennisation du poste, animation de la commune, mise en œuvre du PDL

- Atelier 2 : Nature, type et modalités de la participation des migrants

-Centre de Ressources et d’Appui aux Collectivités Locales du Gorgol (CRACLG) : une plate forme porteuse du développement du Gorgol ?

Les travaux de l’atelier sont restitués en plénière aux différents participants, qui sont :

- Le vice président de l’AMPG

- Le Secrétaire général de l’AMPG

- Le coordinateur national GRDR Mauritanie

- La Mission de la région centre

- Le représentant des migrants de Gorgol
- Les représentants des services techniques

- Les représentants des ONG intervenants dans la wilaya

- Les élus de la wilaya

hametn@yahoo.fr


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Source :
Dvlptsudsud

Exploitation de la communauté Aghzazire : des hauts fonctionnaires s’immiscent !!!





Une réunion s’est tenu à Nouakchott en début de semaine au domicile de l’ambassadeur de Mauritanie en Gambie son excellence Sidi Mohamed ould Sidati.

Cette réunion a-t-on appris de source locale était consacrée à un soi-disant rapprochement ou un compromis entre le gérant de la Sebkha D’jill Mohamed salem ould Boulle, figure de proue de la communauté Aghzazires et Sid ‘Ahmed ould Lehah qui prétend avoir un droit ou un tribut sur la sueur des exploitants Aghzazire de la Sebkha D’jill.

Cependant, et à la grande surprise des représentants de la communauté Aghzazire, les familles Kounta continuent de poser le problème au détriment des Aghzazire : En les taxant de manœuvres et de tributaires!!!

Cette affaire d’exploitation sociale et de droits humains à laquelle le vieux sage Sid’Ahmed ould Lehah voulait lui coller une facette juridique de droits civil ne cesse de semer la discorde entre des communautés toujours alliées et inséparables depuis la nuit des temps !

La réunion a été malheureusement soldée par le retrait du président de l’association des sauniers, représentant en l’occurrence de la communauté Aghzazire suite à l’inconséquence des propos avancés par l’autre partie. Une autre réunion a été orchestrée en fin de semaine, cette fois-ci par le père de l’actuel gouverneur de la banque centrale, et essaie de récupérer ce que la première n’a pu récupérer !!!

Idem ! Encore une fois, la rencontre a été vouée à l’échec ! Suite aux articles publiés récemment sur le problème de la Sebkha et à l’allure des interventions, l’initiative Mauritanienne pour la présentation et la défense de la vérité ne pouvait plus taire les injustices et la falsification des faits dans cette affaire ! Elle s’engagera à éclairer le public sur les méandres de cette exploitation de l’homme par l’homme !

Cependant, les informations qui circulent aujourd’hui démontrent combien le trafic d’influence a été beaucoup utilisé ces derniers temps ! Nous posons des questions que l’opinion publique nationale doit se poser : Dans cette sale affaire d’exploitation de toute une communauté par une poignée de trafiquants d’influence, l’administration n’est-elle pas complice ? Comment peut-on expliquer l’intervention de l’ambassadeur de Mauritanie en Côte d’ivoire et du gouverneur de la banque centrale de Mauritanie pour arracher pour leurs familles un droit qui ostensiblement rien ne le prouve ! Pas même une simple présomption légale qui le justifie !!!

La Mauritanie nouvelle que l’actuel président prône est-elle cette Mauritanie où les ambassadeurs et hauts fonctionnaires croient encore à la supériorité raciale et spirituelle d’une communauté par rapport aux autres communautés ? La Mauritanie nouvelle est-elle cette Mauritanie où n’importe quel vieux traditionaliste, prétendant sa parenté avec un président, un ambassadeur ou un gouverneur, peut taper à main haut et fort le bureau d’un juge pour l’intimider et l’obliger à trancher pour son compte ?

Est-elle cette Mauritanie où les hommes exploitent leurs semblables ? S’il s’avère que les hommes politiques et hauts fonctionnaires de l’Etat s’immiscent dans ce scandale et se rangent aux côtés de leurs siens, nous devons tous demander le retour à la Mauritanie ancienne !!!

Mohamed Abdellah ould Sweidat
Secrétaire général de l’initiative Mauritanienne pour la présentation et la défense de la vérité E-mail: touhikma@gmail.com




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Source :
hakika-tendre

mardi 3 mai 2011

Visites surprises du Wali du Guidimakha à l’école 11 et à l’Hôpital Régional de Sélibaby




Ce lundi, 2 Mai 2011, le wali du Guidimakha a effectué deux visites surprises dans deux structures sociales au niveau de la ville de Sélibaby .En effet c’est aux environs de onze heures passées que le wali, accompagné du Directeur régional de l’enseignement et la formation professionnelle, Mr Salek o/ Bilal s’est rendu à l’école 11 de Sélibaby.

Accueilli par le Directeur de l’école à son arrivée, le wali s’est informé sur la présence, l’absence des enseignants et celle des élèves avant d’aller dans les classes rencontrer les élèves et les interroger sur les contenus de leurs cours. Les types de rapports entre les parents d’élèves et/ou leurs représentants avec les enseignants exerçant dans cet établissement ont intéressé le wali au cours de sa visite.

D’autres parts le bon fonctionnement de cette école est resté une préoccupation du représentant de l’exécutif au niveau régional, qui a recommandé et au Directeur régional et au Directeur de l’école de tout faire pour que l’eau soit disponible.

En signe d’encouragement aux élèves, le wali leur a demandé de s’intéresser à leurs études. Quant à la baisse des niveaux des élèves il a recommandé aux enseignants de S'entraider avec les parents et de redoubler plus d’efforts.

Après l’école 11, ce fut le tour de l’hôpital régional de Sélibaby d’être visité par le wali, qui dès son entrée dans l’hôpital est accompagné par Dr Kelly Najirou, Directeur Régional de la Santé et de l’action Sociale au Guidimakha, qui, à ses cotés avait le médecin chef.


Au niveau de cette structure sociale, le wali a cherché à savoir la situation du bloc opératoire, le manque en personnel (médecins spécialistes) avant d’aller dans les salles d’hospitalisations rencontrer les patients et /ou leurs accompagnants. Au niveau de la médecine, les patients ont déclaré être bien traités et pris en charge par les médecins. Cela est aussi le cas des femmes rencontrées par le wali dans le service gynécologique où les efforts du Docteur gynécologue ont été reconnus par les patientes et leurs parents.

Si ailleurs dans le pays, on parle de réussite de grève du personnel de Santé, rien de tel au Guidimakha. Car les patients et leurs parents reconnaissent la disponibilité et la volonté du personnel soignant et de l’administration de l’hôpital régional de Sélibaby. Même si plusieurs personnes ont eu à déplorer le comportement des médecins chinois et de certains employés qui ne s’intéressent qu’à l’avoir et à tout prix, au niveau de cet hôpital, on ne peut point parler de grève.

Signé Amadou Bocar Ba/Gaynaako.

Programme d’assainissement Tagant, Assaba et Adrar : Formation des dizaines de facilitateurs sur l’ATPC.



Les travaux d’un séminaire de cinq jours portant sur l’approche Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC) ont été ouverts simultanément à Tidjikja et à Kiffa au profit de trente participants issus des villages bénéficiaires du projet, des représentants de la société civile et des membres du comité de suivi du projet. Un autre atelier a été organise le 02 mai pour la même durée et avec les mêmes objectifs a Atar au profit de 15 autres facilitateurs et des membres de la société civile de l Adrar.
Le Programme qui est à ses débuts au niveau des régions cibles Tagant, Assaba et Adrar bénéficie de l’appui technique et financier de l’UNICEF un organisme qui inscrit l’hygiène et l’assainissement au cœur de ses préoccupations.
Tout au long de ce séminaire, Il a été question d’informer, sensibiliser et impliquer les parties concernées en leur présentant de façon détaillée les différents aspects du projet, les résultats attendus et ses implications pour l’amélioration des conditions d hygiène et de sante des populations cibles. Les communications présentées à Tidjikja, Kiffa et Atar ont été axée, essentiellement, sur la mise en œuvre des principales phases du projet.
Concrètement , il s’agit de la formation des facilitateurs locaux, formation qui prend en compte en premier lieu des activités du pré-déclenchement permettant de déterminer pour chaque site, les lieux de défection à l’air libre et le taux d’utilisation des latrine, de mettre ensuite de mettre l’accent sur le déclenchement qui est fondé sur la stimulation d’un sentiment collectif de dégoût et de honte chez les membres de la communauté en les confrontant à la réalité crue de la défection à l’air libre et ses impacts sur la communauté entière et de les initier enfin sur les aspects du post-déclenchement consistant à suivre les réalisations des activités inscrites dans les plans d’actions communautaires.
Durant les deux premiers jours, l’accent a été mis sur le côté théorique de l’approche avec la définition des concepts et la vulgarisation des méthodes à adopter pour l’amélioration des conditions sanitaire et hygiénique des populations. Les séminaristes ont reçu d’amples explications portant sur les méfaits liés à la dangereuse pratique de la défécation à l’air libre, ses conséquences environnementales et les maladies qu’elle entraine. Ils ont été informés également sur les bonnes pratiques à adopter notamment le lavage des mains avec du savon, l’allaitement maternel, l’utilisation des moustiquaires imprégnées etc.

Les trois derniers jours ont été réservés à des activités pratiques liées essentiellement à des simulations ayant pour objectifs l’auto-préparation par les populations des actions induites pour se libérer du phénomène de défécation à l’air libre et des dangers qui en sont liés.
Khalil sow cp/Tagant
Khalil1965@yahoo.fr

lundi 2 mai 2011

Vaccination / Démarrage de la campagne antipolio au Tagant



Le coup d’envoi officie de la campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite a été donné vendredi matin au niveau de la wilaya du Tagant par le Wali du Tagant monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall accompagné de ses proches collaborateurs. Cette campagne vise 18 400 enfants de 0 à 5 repartis dans les trois Moughataa de la région comme suit : (Tidjikja : 8426 enfants, Moudjéria : 8745 enfants, Tichitt : 1229 enfants).
Le coup d’envoi officiel de la campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite a été donné vendredi matin au niveau de la wilaya du Tagant par le Wali du Tagant monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall accompagné de ses proches collaborateurs. Cette campagne vise 18 400 enfants de 0 à 5 repartis dans les trois Moughataa de la région comme suit : (Tidjikja : 8426 enfants, Moudjéria : 8745 enfants, Tichitt : 1229 enfants).
Cette opération mobilise plusieurs équipes de vaccinateurs encadrées par une dizaine de superviseurs. 16 véhicules ont été mobilisés pour assurer le déplacement des équipes (23 équipes pour Moudjéria, 20 équipes pour Tidjikja et 9 équipes pour Tichit).
L'antipolio administré aux enfants sous forme de gouttes (deux gouttes par enfant), leur permettra de résister au virus PVS (Poliovirus sauvage) soupçonné de circuler encore dans le pays (plusieurs cas ont été diagnostiqués à Nouakchott l'année dernière).
Heureusement que la menace est quasi-inexistante au Tagant une région à l'abri des mouvements humains et où le suivi rigoureux de la maladie se fait à travers des campagnes de vaccination massives et généralisées mais aussi par le biais des missions périodiques de surveillance.
Pour le Drass du Tagant Docteur El Moustapha Ould El Moctar, la campagne qui vient de débuter sera couronnée de succès. Elle sera surtout étendue à toutes les zones du Tagant afin d'atteindre les populations les plus enclavées (Nmadis, plateau,Lahsera) par le biais d'un ratissage qui sera mené par des équipes mobiles, a-t-il précisé. Néanmoins il déplore certains désagréments liés, essentiellement, à l'impraticabilité du terrain dans certaines zones et ce d'autant plus que la plupart des véhicules utilisés ne sont pas en très bon état.

Notons enfin qu'en plus de l'antipolio, la population cible se verra administrer des doses en Mabendazole contre les vers intestins et des doses de vitamine A pour lutter contre l'avitaminose.
Khalil sow cp/Tagant
Khalil1965@yahoo.fr

Brakna : Aleg : Célèbration du 1er mai dans la morosité !




Dans le cadre des activités marquant la célébration de la fête internationale du travail, les coordinations régionales de la CLTM, de la CGTM et de la CITM ont organisé en début de matinée, des marches séparées auxquels ont pris part quelques militants dont une écrasante majorité de femmes opérant dans le milieu des coopératives.

Les manifestants ont emprunté l’artère principale de la ville avant de s’arrêter devant le palais de la Wilaya (gouvernance) brandissant des banderoles et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Oui à l’ouverture de négociations avec les syndicats », « Oui à l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs ».

Dans une déclaration lue par son coordinateur régional, M. Ahmed Babou O. Mbareck, la CLTM indique que « la célébration du 1er mai offre l’occasion aux travailleurs de présenter leurs doléances centrées notamment sur la justice sociale, l’amélioration de leurs conditions de vie et le respect des libertés syndicales ».

En outre, la CLTM lance un appel solennel au maintien de la paix civile et à la consolidation d’une unité nationale basée sur la justice, la liberté et le respect mutuel et invite les protagonistes de la crise qui a secoué l’université au dépassement ».

Quant à la plate-forme revendicative, elle porte notamment sur de vieilles doléances telles que la promotion de la main d’œuvre nationale locale, l’amélioration des conditions de vie du travailleur, l’augmentation des salaires, le rejet de toutes les formes d’exploitation (à l’image du tâcheronnat) et de marginalisation.



« Nous déplorons la priorité accordée par le patronat à la main d’œuvre étrangère qui ne dispose pourtant pas de qualifications meilleures que les nôtres et rejetons de toutes nos forces l’exploitation des ouvriers dont la forme la plus avilissante constitue le tâcheronnat », explique Ali O. Mohamed Bilal, membre affilié à la CITM, revêtu de sa tenue de peintre.

Quant à la coordinatrice régionale de la CGTM, Mme Zeïnabou M/ El Bouh, elle a d’abord saisi l’occasion « pour appeler les travailleurs à resserrer leurs rangs pour mener ensemble le combat susceptible de leur garantir l’obtention de leurs droits » avant de présenter trois doléances : l’ouverture des négociations sur le dialogue social entre les pouvoirs publics et les syndicats, l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs et la régularisation de la situation des travailleurs temporaires.

Ces marches ont mobilisé peu de foules en raison de l’improvisation et surtout de la légèreté avec laquelle les leaders syndicaux locaux s’en prennent à leurs militants. Selon des sources anonymes, certains dirigeants n’ont pas daigné se présenter au lieu du rassemblement. Ce qui laisse imaginer de profondes divergences et des querelles de leadership au sein même des coordinations régionales.

C’est sans doute ce climat délétère qui explique l’indifférence des travailleurs face à des problèmes qui sont pourtant censés être les leurs et l’attitude de résignation ou de profil bas qu’ils affichent au moment où partout ailleurs dans le monde des millions de leurs semblables manifestent pour obtenir leurs droits.

Ainsi, à Aleg comme dans plusieurs villes du pays, la fête du 1er mai est célébrée dans l’indifférence la plus totale. Elle est perçue par de nombreux fonctionnaires comme une simple journée de repos et n’empêche guère les vendeurs, soudeurs, peintres, menuisiers, plombiers, électriciens de vaquer à leurs occupations plutôt que d’écouter de vieilles revendications corporatistes qui ne trouvent jamais de réponses.

Notons que les copies des déclarations ont été remises au directeur régional de la sûreté qui était là pour veiller au grain. Pendant ce temps, les autorités administratives locales savouraient leur week-end prolongé à l’intérieur de leurs salons loin de cette "jacquerie" qui ne cesse de poser des revendications certes légitimes mais auxquels on ne semble prêter aucune oreille attentive.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna

dimanche 1 mai 2011

Diop Lamine, anesthésiste à l’hôpital de Kaédi : « La grève n’a pas affecté les urgences… »




Jeudi 28 avril, pendant la visite du président de la République à l’hôpital de Kaédi, le personnel, en grève depuis le sept avril, arborait brassard rouge. Nous avons rencontré, Diop Lamine technicien supérieur anesthésiste, sortant de l’école paramédical de Sétif. Il exerce à l’hôpital de Kaédi depuis en 1990. Il parle des raisons de la poursuite de la grève et du service minimum assuré par le personnel

Visiblement, la grève continue à l’hôpital de Kaédi…


Oui, comme dans toutes les structures de santé, la grève continue depuis le sept avril….

Le ministre de la santé est ici, est ce que vous l’avez rencontré… ?


Il a fait une brève visite a l’hôpital hier, on s’est salué et nous l’avons, un moment, accompagné dans sa visite. Par contre, jusqu’ici, une réelle opportunité ne nous a pas été donnée pour lui parler.

Le Président de la République aussi est ici. Vous avez un message pour lui ?


Nous lui avons remis un écrit dans lequel, nous avons cinq points de revendications. Il y a d’abord la question du statut du personnel de la santé qui est bloquée depuis plus de deux ans, un statut qui n’est jamais passé en conseil des ministres. Il y a aussi la question des primes de risque qui n’est pas réglée. Les soi-disant spécialistes continuent de se tailler la part du lion avec 70 000 ouguiyas de prime de risque. Par contre, nous qui sommes la cheville ouvrière du système de santé, nous ne bénéficions pas encore de cette prime. Vous le voyez vous-même, le personnel ici, est essentiellement composé de médecins, de sages femmes, d’infirmiers…il n’y a pas de gynécologue ici, presque tout est tenu par des médicaux et de para médicaux…



Nous supportons les affectations arbitraires. Ceux qui travaillent à Nouakchott refusent d’être affectés à l’intérieur de la Mauritanie. Nous nous bravons la sueur, la sécheresse, loin parfois de nos familles, il y a ici des femmes séparées de leur familles…malgré toutes ces souffrances et privations, nous exerçons notre métier avec courage et professionnalisme. Nous exigeons donc l’attribution de cette prime de risque pour soulager nos peines. Pour les formations, le ministère ne pense guère au personnel exerçant hors de Nouakchott. Pire, parfois des médicaments sont retirés du marché alors que l’on n’est pas au courant…

Pourquoi n’avez-vous pas donné un peu de temps au nouveau ministre ?


Le problème est pendant depuis le mois de novembre. En mars il a été posé au ministre au niveau du parlement. Pendant la visite du président de la République à Selibaby, ce même ministre avait promis solution avant le sept avril. Jusqu’ici, il n y a pas de solution. Nous n’avons jamais voulu la grève, nous avons toujours cherché un règlement juste

Comment s’organise le travail avec cette grève ? Assurez-vous un service minimum ?


Bien sur qu’il y a un service minimum. Je suis anesthésiste. Je suis à l’hôpital de Kaédi depuis 1991. Je tiens le service des urgences et çà continue. Même hier, nous avons fait une césarienne... S’il y a urgence tout de suite, nous allons opérer. Nous tenons les urgences et l’hospitalisation. Il y a une équipe de garde composée d’un médecin, trois infirmiers, une sage femme. La grève n’a pas affectées les urgences. Elles sont traitées correctement

Propos recueillis par Khalilou Diagana



Source :
khalilou Diagana pour Cridem

Le Président de la république hier à Kaédi




Mr Le Président vous venez de répéter et expliquer dans les détails que L’ARGENT FACILE N’EXISTE PLUS. C’était un thème de votre programme de campagne sur lequel vous avez été élu. C’était aussi un engagement solennel que vous avez pris lors de votre prestation de serment.

Votre gouvernement, votre parti ne se sont jamais fait l’écho de ce discours même s’ils évoquent quelquefois ce thème, ils ne l’ont jamais expliqué. Seul l’avant dernier ministre des finances l’a répété et expliqué devant l’assemblée nationale.

Monsieur le Président on ne fait pas du neuf avec du vieux dont je fais partie ni en politique ni en administration. Les décorations, les conseils d’administration, votre gouvernement les attribue essentiellement à ceux qui ont pillé l’état.

Ces décorations et ces situations honorifiques ne doivent être attribuées qu’à de grands serviteurs de l’Etat retraités qui ont servi la république avec abnégation et patriotisme et qui ne possèdent tout au plus que la maison où ils vivent et leur pension de retraite. Ces gestes dans tous les pays du monde sont utilisés comme symbolique pour montrer aux jeunes générations que la patrie est reconnaissante ce qui leur donne une émulation pour servir et non se servir.

Le choix de ces personnes doit être confié à une commission d’éthique de haute moralité. Ceux qui ont orienté votre décision de supprimer les voitures de fonction et les logements des hauts fonctionnaires, réforme juste dans ses principes, ont mal apprécié les compensations financières qui devaient en découler.

Les fonctionnaires du secrétaire général au chef de section sont démoralisés et peu productifs malgré leur bonne volonté, leur moralité et leur compétence pour la simple raison qu’ils croulent pendant toute la journée sous le poids des sollicitations du vivre quotidien. Il faudrait revaloriser au moins à cent pour cent les indemnités compensatrices pour qu’un fonctionnaire compétent et non intéressé par le vol du budget de fonctionnement puisse vivre décemment.

La mesure courageuse et bien étudiée que le nouveau ministre des finances vient de faire passer pour les fonctionnaires retraités civils et militaires est salutaire, juste et bien a propos malgré qu’elle a été posée sous tous les régimes sans trouver de solution. C’est l’occasion pour revoir à nouveau les indemnités de la haute administration et réviser la copie du comité interministériel qui était en charge de ce dossier.

Monsieur le Président, ce que vous avez dit à propos des ressources de l’Etat est vrai parce que notre situation est incomparable à toute autre période mais hélas, notre faible capacité d’absorption, la lenteur de la circulation des dossiers, l’absence du contrôle de l’existant et la qualité de sa réalisation dans les délais et les règles de l’art lèsent considérablement le profit que nous pouvons tirer de cette situation. Une action de grande envergure doit être envisagée pour enrayer a jamais ces goulots d’étranglement qui desservent le développement du pays et l’impact que ses projets peuvent avoir sur l’activité économique nationale.

Quand un chef d’Etat propose une réforme, ses ministres ne doivent pas tenir à leurs postes au point de ne pouvoir lui dire la vérité sur ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Le mensonge et le tripotage des chiffres n’aboutissent généralement qu’à des réformes tronquées qui au lieu de servir, desservent parce qu’inapplicables dans la réalité et que le président n’en perçoit les conséquences que quand il y’a des réactions sociales.

Cette attitude de béni oui devenue malheureusement une tare de nos gouvernements est incompatible avec l’esprit de service public sous tous les cieux. Le président de la république ne gère jamais l’intendance. Il doit nommer que des hommes compétents et de haute moralité et sont sa seule assurance contre le mensonge et ses conséquences.

Cette règle de la lisibilité de la décision publique et l’appréciation de ses effets doit être appliquée à toutes les grandes décisions de l’Etat et dans tous les secteurs. Cette hantise de conserver coûte que coûte son poste quitte à occulter la réalité devant le chef de l’Etat et son impact sur le développement du pays, relève constitutionnellement de la haute trahison. Malheureusement c’est devenu une seconde nature dans notre service public où personne ne peut dire au chef de l’Etat qu’une décision ou une orientation dont il est chargé a de graves conséquences pour le pays.

Finalement monsieur le président le changement ne peut être qu’un changement radical des mentalités politiques et administratives et des hommes. Mieux vaut pour vous, pour l’Etat, pour la politique que les hommes en charge de la marche de l’Etat soient disciplinés sans être serviles, courageux et capables de rendre le tablier quand il le faut.

Monsieur le Président, on peut ne pas être en charge des affaires publiques ou politiques et continuer à donner son avis de citoyen objectif car il vit les réalités du pays profond.

Pour le C.N.D.D. cercle nation, démocrate et développement

Le President
Brahim Salem ould Bouleiba


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Source :
La Nation (Mauritanie)

Zouerate : Signature d’un accord mettant fin à la protestation des ouvriers non permanents.




Les ouvriers non permanents (journaliers) ont signé, vendredi, un accord avec la Société nationale industrielle et minière (Snim) mettant fin à la série de protestation qu’ils ont mené u cours de la semaine dernière en satisfaisant leurs doléances.

Selon des sources à Zouerate, l’accord conclu entre les travailleurs et la SNIM concerne essentiellement, les points suivants :

- Recrutement et formation
- Recrutement direct de « Journaliers » expérimentés
- Formation, par la SNIM, des journaliers non expérimentés
- Payement d’un moi de salaire à tous les journaliers

- Cessation de toute poursuite des ouvriers sur fond des derniers mouvements de protestation ouvrière.

L’accord a été signé ente le wali du Tiris Zemmour et Mohamed Ould Nehah coordinateur régional de la confédération générale des travailleurs. Les ouvriers non permanents ont récemment organisé une série de mouvement de protestation pour revendiquer de meilleures conditions de travail et une prise en compte de leurs problèmes par la SNIM.
Source :
ANI (Mauritanie)

Tenue à Nouadhibou de l'assemblée générale de la Fédération nationale des pêches.




La Fédération nationale des pêches (FNP) a tenu samedi à Nouadhibou son assemblée générale ordinaire qui élira un nouveau bureau et désignera les délégués de la Fédération à l'Union nationale des employeurs de Mauritanie.

Présidant l'ouverture de cette assemblée, le ministre des pêches et de l'économie maritime, M. Eghdhavne Ould Eyih a souligné le rôle des acteurs du secteur privé dans la résorption du chômage et l'importance du secteur des pêches dans l'économie nationale à travers ses recettes pour le budget de l'Etat, la création d'emplois et le pourvoi en devises étrangères.

Il a rappelé que son département a conduit un certain nombre de réformes dont notamment la restructuration de la Société mauritanienne de commercialisation du poisson (SMCP) qui permettra d'appuyer les petits producteurs.

Le ministre a cité d'autres projets en perspective comme l'extension du Port autonome de Nouadhibou et l'enlèvement des carcasses de bateaux échoués au fonds de la mer. Pour sa part, le président de la FNP, M. Mohamed Lemine Ould Hamoud, a souligné que ce secteur représente entre 35% et 40% des exportations du pays et 28% des entrées au Trésor public. L'assemblée générale a eu lieu en présence du wali mouçaid chargé des affaires administratives et du hakem de Nouadhibou.

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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

vendredi 29 avril 2011

Gorgol, une région à part




Peuplement, grandeur, péripéties et atouts Villes, villages, campagnes, exode rural, milieu urbain, milieu rural, et bien d’autres expressions et superlatifs reviennent le plus souvent dans le jargon des spécialistes du développement régional. Ces acceptions concernent également nos régions, qu’elles soient du nord ou du Sud, de l’Est ou de l’Ouest.

Plus d’un demi-siècle après l’indépendance, nos régions restent toujours au coeur de l’actualité du développement. A l’instar des autres localités du pays, Gorgol a-t-elle sa place dans le développement de la Mauritanie. Ould Abdel Aziz qui y séjourne actuellement semble répondre par l’affirmative.

Levier incontournable du développement du pays, Gorgol doit être au centre de toutes les stratégies de développement. Mais elle connaît un « développement manqué » qui reste une préoccupation au même titre que celui de tout le pays. Plusieurs interrogations restent toutefois d’actualité à propos de cette région.

Une réponse à celles-ci, loin d’être aisée, reste incontournable pour décrypter la place et le rôle que cette région peut jouer dans le processus du développement régional qui semble enclenché.

Les questions suivantes restent primordiales : un demi-siècle après l’indépendance, Gorgol peut elle impulser son propre développement, se prendre en charge et inscrire ses habitants dans une dynamique de quête de prospérité, toutes catégories de ruraux et de citadins confondues ?

Quels sont ses vrais atouts économiques, touristiques et politiques ? Comment les intégrer dans la dynamique du développement que veulent lancer les nouvelles autorités afin de faire face à un « gâchis du développement régional » qui persiste depuis l’indépendance ?

Géopolitique de la région Collectivité territoriale décentralisée, la wilaya du Gorgol représente la quatrième wilaya du pays et appartient à la zone dénommée : « Rural fleuve ». Elle est située à 435 km de Nouakchott, dans la partie sud du pays, et est limitée à l’est par le Guidimakha, à l’ouest par le Brakna, au nord par le Brakna et l’Assaba et au sud par le fleuve Sénégal.

La région, dont la capitale est Kaédi, comporte quatre préfectures: Kaédi, Monguel, Maghama et M’Bout et compte 29 communes rurales. Elle s’étend sur 13 600 km2. Son climat sahélien, généralement chaud et sec avec des pluies de juillet à octobre. La pluviométrie moyenne y est de 300 mm.

Se trouvant dans la zone sahélienne, elle recèle théoriquement de ce fait des potentialités bioclimatiques appréciables pour des aménagements forestiers et pastoraux. Mais les péripéties qu’elle a subies sous le règne de certains des premiers gouvernants du pays, ont retardé et même freiné son développement. Elle a payé un lourd tribut sous le règne de Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya.

Oubliée et même marginalisée dans certains plans du développement, Gorgol avait été dans les années 60 la citadelle de la Mauritanie. Visitée et adulée par de nombreux chefs d’Etat arabes et africains, à l’aube de notre indépendance, elle était restée l’ombre d’elle-même depuis. Est-ce la relance avec le Président Aziz ? D’aucuns y croient en tout cas fermement.

Cultes, conditions de vie

A lui seul, le département de Kaédi regroupe 42% de la population de la wilaya. Dans chaque département, la répartition de la population se caractérise par une focalisation sur la ville principale. Cette donne fait que près de 50% de la population est dite urbaine et déclenche une extrême dispersion de la population rurale: les villages ont en moyenne 309 habitants (233 dans la préfecture de M’Bout), et 50% d’entre eux ont moins de 100 habitants.

Foum Gleita, qui a pris une forte extension avec la construction du barrage et les aménagement hydro agricoles, et compte aujourd’hui plus de 7000 habitants, constitue une exception. De même, le long du Fleuve s’égrènent quelques villages plus importants: Koundel (2000 hab), Tufundé Civé (2500 hab), Dao ou encore Dollol (1600 hab)

Dans toute la région y compris dans les villes et même à Kaédi, une proportion très importante de la population vit de l’agriculture et de l’élevage, qui constituent les principales ressources du Gorgol. Selon les chiffres du Ministère du Développement Rural, 30 883 des 39 282 ménages recensés en 1994 sont des ménages agricoles

Dans la région du Gorgol, deux caractéristiques majeures déterminent la culture régionale. Il s’agit de l’islam avec une prédominance de la tidajnia (courant /confrérie musulmane) ainsi que la Hamallisme, une obédience de la Tijania.

La langue prédominante est le Poulaar, peuls, mais dont les origines peuvent venir de différentes communautés. Il en est de même pour les soninkés, qui regroupent les populations qui se sont acculturées, bien qu’issues d’un parent bambara, wolof ou autres. En plus des poular, les autres communautés : Soninké, Maures y affichent une forte présence.

Chacune de ces communautés a ses spécificités culturelles, même si la proximité (notamment à Kaédi) crée un melting-pot culturel. Gorgol a plus que jamais besoin d’un plan de développement ardemment réfléchi, intelligemment étudié et qui répond à toutes les aspirations économiques, culturelles, politiques des populations de la région.

Dr Anthioumana WAGUE,
Sociologue, Enseignant universitaire et Homme de Communication

Extrait des Archives de Mauritanies 1

haj_dia@yahoo.fr

Zouerate : Les lauréats du concours blanc d’entrée en 1 AS




La commune de Zouerate a procédé, hier, mercredi 27 avril 2011, à la récompense des lauréats du concours d’entrée en AS de la Ville de Zouerate en collaboration avec la Direction Régionale de éducation Nationale et de l’IDEN de Zouerate. Les trois premiers de chaque école soit 69 élèves, ont eu à bénéficier de ce geste symbolique.

Dans un discours prononcé à l’occasion, le Maire de Zouerate Monsieur Yacoub Ould Salem Vall, a tenu à « rappeler que le conseil municipal lors de son investiture en 2006 s’était fixé comme objectif primordial d’améliorer les conditions de scolarité au niveau de la commune »

Il a, au passage, remercié les partenaires de Zouerate. Grâce aux efforts de la commune, dit-il, et à ses multiples partenaires, à savoir: MEN, Snim, Fondation Snim, BM/PDU, KFW, Ambassade des USA, l’Association des amis de F’derick et du Tiris Zemmour du Docteur Roger, Association des Nomades de Mauritanie, UNISEF etc (…) qui ont permis la réalisation d’infrastructures adaptées, la réhabilitation et l’équipement de l’ensemble des écoles pour un montant global supérieur à 300 Millions d’ouguiyas.

Ce geste symbolique qui consiste à encourager les élèves à redoubler des efforts, permettra sans nul doute de relever le niveau des enfants dans les écoles fondamentales de la ville minière.

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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Le RFD dénonce une nouvelle société minière en Inchiri



La fédération du RFD en Inchiri vient de dénoncer le démarrage d’une société de fer dans des circonstances "peu transparentes".

Ci-après le texte de la déclaration du parti :


Une nouvelle société dénommée BOUMI pour l’exploitation du gisement de fer de Temagot dans la région de l’Inchiri vient de voir le jour dans des circonstances peu transparentes. Le régime actuel et ses autorités locales observent un silence insolite, comme pour présenter les populations locales sous forme de sacrifice au baptême de la nouvelle-née.

Les informations sur les contrats d’exploitation et la sécurité de l’environnement relative à cette nouvelle société sont encore entourées du plus grand secret.

Les populations locales, vaguement informées de l’ouverture imminente de ce projet, se posent une multitude de questions sur le silence suspect du régime face à une entreprise d’une telle envergure économique et environnementale. L’inquiétude liée aux risques éventuels que pourrait engendrer l’activité de la nouvelle société vient s’ajouter aux énormes dégâts environnementaux déjà causés par la MCM voisine.

La Fédération du Rassemblement des Forces Démocratiques dans la wilaya de l’Inchiri, tout en condamnant vivement les contrats établis dans l’obscurité avec des sociétés étrangères ainsi que toute forme d’exploitation minière portant atteinte à l’environnement et aux droits socio-économiques des populations locales, exige :

- le rétablissement des populations locales dans leurs droits à l’information, en particulier s’agissant de projet comportant de réels dangers sur l’environnement ;

- que la priorité dans le recrutement soit donnée à la main d’œuvre et aux compétences locales et nationales ;

- le ravitaillement en eau potable des populations environnantes et leur cheptel ;

- le financement de micro projets destinés aux habitants de la zone qui seraient obligés de se déplacer ou renoncer à leurs activités agro-pastorales.

La Fédération du RFD lance un appel vibrant à tous les habitants de la wilaya de l’Inchiri pour protester vigoureusement contre le hold-up de leurs précieuses richesses minières, organisé par des sociétés étrangères en complicité avec des régimes impuissants, sans contre partie significative ni pour le budget de l’Etat, ni au profit de la région.

Akjoujt, le 23 Jumada I 1432 / 28 Avril 2011

La Fédération du RFD dans la Wilaya de l’Inchiri

Le Président de la République appelle les populations du Gorgol à améliorer la production agricole dans leur wilaya



Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a supervisé, jeudi à Kaédi, la cérémonie de pose de la première pierre du projet de modernisation et d'extension de cette ville.
A cette occasion le chef de l'Etat a prononcé un discours dans lequel il a commencé par adresser ses remerciements aux populations du Gorgol pour la présence massive, la chaleur de l'accueil et le soutien ferme au programme du Gouvernement. Il a également réitéré ses remerciements aux populations pour avoir placé leur confiance en son excellence lors des dernières élections présidentielles. " Je n'ai pas eu l'occasion de venir chez vous pendant la période passée pour vous dire ces remerciements ", a ajouté le Président de la République, précisant que la présente visite a pour but d'inaugurer d'importants projets intéressant les populations et financés entièrement par l'argent du peuple mauritanien dont un centre d'hospitalisation, un projet d'extension et de modernisation de Kaédi ainsi que son approvisionnement en eau potable et en électricité qui seront disponibles dans tous les foyers de la ville.
Parmi ces projets, a-t-il dit, figurent aussi la réhabilitation de l'Ecole de vulgarisation agricole de Kaédi qui a souffert, au cours des années passées, de négligence ayant provoqué son délabrement, la réhabilitation du Périmètre pilote pour rehausser la production agricole dans la wilaya, la construction d'une nouvelle mosquée et d'une maison des jeunes et le déblocage d'un appui aux clubs sportifs à travers le ministère de tutelle.
Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a également affirmé à l'adresse des populations que la Mauritanie se porte bien, que sa situation financière est des meilleures que le pays ait connues et que les ressources de l'Etat ne seront orientées que vers l'amélioration des conditions du citoyen mauritanien.
Il a annoncé dans ce cadre que toutes les parties de la wilaya du Gorgol seront reliées par des routes bitumées, précisant que les travaux sont en cours pour réaliser la route de Mounguel. " Il ne reste que la route de Maghama pour laquelle l'étude est en cours et nous espérons qu'elle sera achevée dans un proche avenir ", a souligné le Président de la République.
Abordant le volet politique, il a rappelé que tous les droits et toutes les libertés sont garantis pour tous les citoyens et que le pays ne compte aucun prisonnier politique ni journal censuré.
Le Président de la République a indiqué que certaines personnes ou groupuscules mal à l'aise par rapport à la bonne gestion dans le pays sont allés jusqu'à qualifier la Mauritanie de pays communiste alors qu'elle ne l'est pas. Mais, a-t-il expliqué, notre pays n'est plus celui de l'anarchie, de l'impunité et de la gabegie. Ces petits groupes ont crié au manque de liquidité résultant de la rigueur dans la gestion et de la mise d'un terme aux périodes de gabegie passées qui ont illégalement profité à certains, surtout aux prévaricateurs et aux irresponsables, a-t-il dit.
Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a réaffirmé que l'argent du peuple n'ira à l'avenir que vers les ayant droits en contrepartie d'un service rendu soumis à une transaction transparente ouverte à la participation de tous pour la réalisation d'installations ou de projets d'intérêt public direct pour les citoyens, et ce, de façon intègre et tout en évitant qu'un commerçant donné ne profite aux dépens des autres.
Il a invité les diffuseurs de fausses rumeurs, ceux-là mêmes qui croient que la Mauritanie peut revenir aux ères de la gabegie, de la persécution et du chantage, à revenir à la raison, à suivre la bonne voie et à traiter équitablement avec les citoyens pour promouvoir le développement de leur pays de façon à ce que tout le monde puisse en bénéficier de manière fraternelle, sans discrimination ni exclusion.
" J'adresse ici un appel à certaines personnes qui ont tenté de semer la discorde entre les Mauritaniens sur la base de la couleur pour qu'elles craignent Allah et comprennent que cette approche n'a plus de place en Mauritanie ", a lancé le Président de la République. Il a ajouté qu'aujourd'hui, toutes les composantes du peuple, blanches ou noires soient-elles, sont unifiées de Bir Mogrein à Kaédi, de Rosso à Nema, à Bassiknou et toutes les parties du pays. Il s'agit, a-t-il expliqué, d'une propagande légère utilisée, dans le passé, par certains comme fonds de commerce dans le but de déclencher, vainement, des conflits.
Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a souligné à ce sujet que le peuple mauritanien, musulman et paisible dans son ensemble, n'a manifesté que du mépris envers les auteurs désoeuvrés de telles pratiques qui nourrissaient l'illusion de troubler la sécurité par le biais de ces méthodes lâches.
Il a précisé que celui qui veut aider les Mauritaniens n'a qu'à combattre la gabegie, la pauvreté, l'ignorance et la maladie car ce sont là les ennemis du peuple. Le chef de l'Etat a répété qu'il n'y a plus de place à ceux qui cherchent à semer la zizanie entre les familles.
" Vous êtes en présence d'un pouvoir populaire tirant sa force du peuple et soumis à ce dernier ", a-t-il dit, affirmant que ni le président ni le gouvernement n'ont de desseins autres que de servir le citoyen mauritanien pauvre qui a longtemps souffert de l'oubli, de la négligence et du manque d'eau, d'électricité et d'habitat décent. " Ce sont là nos objectifs et nos préoccupations ", a-t-il insisté.
Le Président de la République a indiqué que si les rumeurs tendancieuses avaient un impact quelconque, elles auraient permis de résoudre les problèmes de l'eau, de l'électricité et de la santé et évité aux trois quarts de la population de Nouakchott de vivre dans la marginalisation dans les cases et les baraques des gazras (espaces illégalement occupés). Il a ajouté que l'intérêt de ceux qui ont fermé les yeux sur la souffrance du peuple était plutôt porté sur les voyages touristiques à l'étranger et l'acquisition de voitures 4 X 4 somptueuses.
Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a signalé que ce qui a été réalisé à Kaédi, à Néma et dans d'autres régions n'est qu'un petit échantillon des projets prévus au service du peuple mauritanien qui mérite tout le bien.
Evoquant la sécurité, le Président de la République a affirmé que l'Etat et le régime de façon générale n'épargnera aucun effort pour lutter contre le crime et le terrorisme afin que le citoyen mauritanien jouisse de la stabilité, de la sécurité et de la quiétude. " Je demande à tous les citoyens, notamment aux populations du Gorgol, d'observer le maximum de vigilance et de précaution non seulement vis-à-vis des prévaricateurs mais aussi envers les terroristes et les clandestins qui s'infiltrent ", a-t-il lancé.
Il a enfin encouragé les populations du Gorgol à affluer vers l'agriculture et à améliorer leur production en vue de réaliser l'autosuffisance alimentaire car, a-t-il dit, " une nation qui consomme ce qu'elle ne produit pas ne peut pas jouir de sa liberté ".

AMI

Le Président de la République pose la première de pierre du projet de modernisation de la ville de Kaédi



Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a supervisé, jeudi à Kaédi, la cérémonie de pose de la première pierre du projet de modernisation et d'extension de cette ville.
Ce projet entre dans le cadre d'une série de projets que le chef de l'Etat lancera, au cours de cette visite, L'exécution de ces projets est confiée au ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire.
Le projet de modernisation de la ville de Kaédi entre dans le cadre de l'application du programme du Président de la République visant, entre autres, à doter chaque citoyen d'une propriété foncière et à limiter les menaces d'inondation de la ville.
Il prévu dans le cadre de ces réalisations l'aménagement de 475 hectares, soit 5600 parcelles de terrains, la construction d'une école fondamentale, d'un centre de santé et 16 KM de route bitumés et des réseaux d'adduction d'eau et d'électrification de 08 KM.
Sur le site, le Président de la République a dévoilé la plaque commémorative, donnant ainsi le démarrage effectif de cet important projet et ce avant d'écouter des explications techniques sur les différentes phases d'exécution du projet.
Le Chef de l'Etat a aussi visité une maquette représentative dudit projet.
Dans une allocution prononcée pour la circonstance, le ministre de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, M. Ismail Ould Bodde Ould Cheikh Sidiya a indiqué que la présence aujourd'hui du Président de la République à la pose de première pierre de ce projet démontre, à plus d'un titre, l'importance accordée par les pouvoirs publics à l'amélioration des conditions de vie des populations sur toute l'étendue du territoire national.
" Après le programme de développement de plusieurs villes dans différentes wilayas, c'est au tour de Kaédi de bénéficier d'un grand projet qui fera d'elle une ville moderne dotée de tous les services de base et des infrastructures indispensables", a ajouté le ministre, précisant que le pays a connu sous la conduite du Président de la République " de profonds changements qui ont permis depuis votre élection la réalisation de plus de 100 édifices publics, déjà achevés ou en voie de l'être, dans les domaines de la santé, de la culture, des sports, des bâtiments...", a-t-il dit.
Le projet d'extension et de modernisation de la ville de Kaédi prévoit l'aménagement de 750 ha pour recaser les familles des quartiers de Wandama, Kebba, Tenzah et de Dar Salam, en plus de la construction d'une école, d'un centre de santé, d'un réseau routier et d'autres réseaux d'alimentation en eau potable et d'électrification. Ledit projet permettra également à chaque famille de bénéficier d'un permis d'occuper gratuit qui met définitivement fin à la menace que connaissent ces quartiers à chaque hivernage.

AMI

jeudi 28 avril 2011

Le président de la République a Kaédi : L’argent facile, c’est fini




C’est aux environs de 17 heures trente que l’avion présidentielle a atterri a à l’aéroport de Kaédi jeudi 28 avril. Dans la capitale du Gorgol, Mohamed Ould Abdel Aziz a été accueilli par des milliers de personnes venues de presque toutes les localités de cette willaya.

Apres avoir écouté le discours du maire de la ville, Sow Moussa Demba et celui du ministre de l’habitat de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, Mohamed ould Abdel Aziz a pris la parole.

Dans une intervention en arabe traduite en soninké et en poular, il est revenu sur son thème favori : la lutte contre la gabegie. Le chef de l’Etat s’en est pris à ceux qui « hier profitaient indument de l’argent facile et des belles voiture. » Il a ensuite insisté sur la cohésion nationale entre toutes les composantes de la Mauritanie.

Le président de la République a ensuite posé la première pierre de l’extension et de la modernisation de la ville de Kaédi. Il a aussitôt pris le chemin du centre ville ou il a posé la première pierre de l’agrandissement et la modernisation de l’hôpital régional Kaédi. De l’aéroport à cet hôpital, il a été applaudi par une foule enthousiaste. A l’intérieur de l’hôpital, les travailleurs, pour raisons de grève, abhorraient des brassards rouges…

A lire sur cridem…

Dans des interviews exclusives avec le haut commissaire de l’OMVS, Mohamed salem Ould Merzouk, le ministre de la santé Ba al Houseynou, le ministre de l’habitat de l’urbanisme et de la modernisation de l’administration, nous reviendrons plus en détail sur les différents projets inaugurés au cours de cette visite de Mohamed Ould Abdel Aziz à Kaédi.

Il y a aura aussi, une interview d’un membre du personnel de santé en grève que nous avons interrogé pendant la visite du président à l’hôpital.

Khalilou Diagana
Envoyé spécial a Kaédi


Source :
khalilou Diagana pour Cridem

Kaédi : Un accueil impressionnant pour le président de la République




Le président de la République dont le Boeing 737 (Mauritania Airlines) vient d’atterrir à Kaédi, capitale du Gorgol, a fait l’objet d’un accueil impressionnant, voire « sans précédent de mémoire de kaédiens », selon un natif du Gorgol.

Ainsi, les organisateurs peuvent d'ores et déjà s'en lécher les doigts.

Des milliers de personnes, venues de tous les coins de la wilaya du Gorgol, l’attendaient de pied ferme depuis quelques heures. Militants des partis politiques – majorité comme opposition – agitaient banderoles, drapeaux et pancartes pour saluer « le président des pauvres ». Comme à l’accoutumé, les étoffes de l’UDP étaient omniprésentes.

C’est sûr, Ould Abdel Aziz avait besoin de ce bain de foule chaleureux pour se requinquer après les multiples récents soubresauts de la rue à Nouakchott et dans certaines localités du pays.

En tenue grise plutôt débraillée, le président de la République était très décontracté. Il a serré des centaines de mains et récupéré des dizaines de lettres. Il en a refusé une : celle que lui tendait un homme venu de l’Aftout. « La visite est réservée exclusivement aux autochtones du Gorgol », explique un membre de la délégation présidentielle.

Dans son allocution, le président de la République a déclaré que sa visite a pour objectifs, entre autres, de remercier les populations qu'il n'a pas revues depuis l'élection présidentielle. Ould Abdel Aziz a affirmé également sur un ton péremptoire que "c'est vrai il y a plus d'argent pour les "gabegistes", mais qu'il y en a pour les projets sociaux".

Le président avait quitté cet après-midi Nouakchott pour la wilaya du Gorgol où il entame une visite de prise de contact et d’information de 48 heures. Il profitera de l’occasion pour inaugurer plusieurs chantiers et projets à caractère socio-économique.

Le joyau de ces projets de développement est, sans nul doute, la construction de la nouvelle ville sur une superficie de 475 ha avec 5600 lots, 16 km de routes bitumées et un réseau électrique de 20 km.

Source : Rim24 le 28/04/2011

Le Président de la République arrive à Kaédi pour une visite de prise de contact et d'information au Gorgol



Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé jeudi soir à kaédi pour une visite de prise de contact et d'information au Gorgol au cours de laquelle il supervisera l'inauguration d'un certain nombre de projets aux profit des populations.
Le Président de la République a été accueilli à sa descente d'avion par le wali du Gorgol, M. Ahmedou Ould Cheikh El Hadrami, le colonel Lebatt Ould Sidi Mohamed, l'adjoint du commandant de la 7eme région militaire et M. Sow Moussa Demba, maire de la commune de Kaédi.
Deux fillettes ont présenté au chef de l'Etat du lait et des dattes, en signe de bienvenue. Il devait ensuite saluer les personnalités venues l'accueillir: ministres, élus et notables avant de passer en revue un détachement de la 7eme région militaire venu rendre les honneurs.
Le Président de la République a ensuite salué les populations venues nombreuses l'accueillir, qui se sont massées sur les deux bords de la route conduisant à la ville de kaédi.
AMI