mercredi 25 mai 2011

Boghé : Le MDR face aux producteurs agricoles et aux éleveurs.




Le ministre du Développement Rural et son homologue en charge l’emploi, de la formation professionnelle et des Tics étaient en visite à Boghé le 17 et 18 Mai, officiellement pour la supervision de la sortie d’une promotion de 125 diplômés chômeurs qui achèvent au Lycée de Formation Technique et Professionnelle de Boghé une session de formation de deux mois sur les techniques de production agricole et animale.

Le MDR a profité de cette visite pour rencontrer les producteurs agricoles et les éleveurs de la Wilaya. La rencontre qui s’est déroulée au lycée technique a débuté vers 22 heures du soir pour s’achever à 1 heure du matin.

Le ministre du développement rural a dressé le bilan des réalisations du président Mohamed O Abdel Aziz en précisant au passage que ces réalisations n’ont jamais été accomplies en 50 années d’indépendance.

« Le pays se porte très bien » a martelé le ministre avant d’égrener un chapelet de réalisations (routes goudronnées, boutiques de solidarité, habitat, reconversion des quartiers précaires de Nouakchott et de Nouadhibou, la lutte contre la gabegie, la consolidation des libertés démocratiques, de la justice sociale, la suppression de la dette paysanne) à l’actif de l’actuel président selon lui. S’agissant de la campagne agricole de 2010, le ministre a indiqué que des milliers d’hectares ont été emblavés pour un rendement de 6 tonnes à l’hectare.

Sur ce les projets d’aménagements exécutés dans le cadre du Projet d’Aménagement Hydro Agricole du Brakna Ouest (PAHABO) ont permis une amélioration sensible de la production agricole à en croire le ministre. « L’Etat accordera une attention particulière aux cultures sous pluies et a construit sept barrages, équipés plusieurs milliers d’hectares de clôture en fils barbelés, réhabilité en même temps beaucoup de périmètres agricoles.

Notre pays dispose d’un potentiel estimé à 135.000 Ha de terres qui restent à cet instant en mauvais état et qui nécessite d’être mis en valeur pour subvenir aux besoins alimentaires de nos populations fait remarquer l’agriculteur en chef qui annonce que son département compte désormais appuyer les femmes paysannes.

Quant à son homologue de l’emploi, il a incité quant à lui, les parents d’élèves à orienter leurs enfants dans les écoles de métier qui offrent des qualifications professionnelles aux jeunes ; ce qui dit-il n’est pas le cas de l’enseignement général.

Le PRPB, le PAHABO, la SONADER et EMOJOCI indexés par les paysans


Les intervenants dans leur majorité ont salué les efforts déployés par le département ministériel en question pour aider les paysans et qui ont permis le succès de la campagne agricole passée. Les interventions ont tourné essentiellement autour des problèmes tels : le mauvais état de certains aménagements hydro agricoles, la confiscation de certaines terres, le coût élevé des intrants agricoles, la mauvaise qualité de certaines motopompes livrés par le PRPB, l’urgence de la mécanisation du secteur de l’agriculture, les difficultés de la commercialisation de la production, l’insuffisance des moyens de la lutte Anti aviaire,

le manque de moyens pour le lycée technique de Boghé, la faiblesse des retombées des projets PRPB et du PAHABO sur les bénéficiaires, les acquis positifs de ces projets d’aménagement, le retard accusé dans la mise en œuvre ou la réhabilitation de plusieurs périmètres villageois dans le département de Boghé ou de Bababé, les inondations des périmètres en période de campagne,

la dégradation des ouvrages hydro agricoles du Casier Pilote de Boghé (CPB) et la nécessité de l’extension de cette plaine, le projet d’attribution de 50 mille hectares aux Saoudiens dans la vallée, promesses d’équipements agricoles non honorés par l’Etat ou encore le manque d’attention à l’endroit du sous secteur de l’élevage.

Sur le registre des aménagements hydro agricoles dans la région, les paysans ont été particulièrement critiques vis-à-vis du PRPB, du PAHABO et même la SONADER, qui avaient la responsabilité de mettre en œuvre (pour les deux premiers) l’essentiel des travaux d’aménagement ou de réhabilitation de ceux existants et de la maîtrise d’ouvrage (pour le troisième).

C’est dans cette perspective que s’inscrivent les critiques virulentes exprimées par Brahim O Bilal, responsable de la coopérative agricole de Darel Barka contre le PRPB par rapport à la mauvaise conduite des travaux de réhabilitation des périmètres de N’Goral Guidala et de Diattar. Même son de cloche auprès de Ball Amadou Alassane dit général Ball, président du groupement coopératif de Bababé II dénonce une mauvaise réhabilitation du périmètre en 2005 par la Sonader qui selon lui a même trompé leur émissaire dépêché à Nouakchott pour la commande d’un tuyau.

La Sonader selon général Ball avait conseillé à leur émissaire de choisir un tuyau de 200 millimètres de diamètres au lieu d’un tuyau de diamètre 500 (qui était le bon). Depuis six années maintenant, ils ne sont pas allés en campagne. Une situation qui a eu pour conséquence l’endettement des membres du groupement. Cette situation, on la retrouve un peu partout.

A Leguett Leghdala où la machine remise aux paysans par le PRPB n’a pas fonctionné selon Bombaye O Sayké qui cite le Hakem de Boghé et la Sonader comme témoins. Mohamed El Hafeth, un autre habitant de la zone d’intervention du PRPB a souligné que ce projet prévoyait de réhabiliter 48 périmètres agricoles mais à ce jour, la plupart des bénéficiaires attendent encore de voir se concrétiser cette promesse.

Il a aussi dit que les bénéficiaires attendent toujours les moissonneuses batteuses ainsi que les tracteurs promis. A sa suite, c’est M. Bâ Kassoum Ali président de la coopérative de Bababé Loti qui dénonce le retard (5 ans) accusé dans l’exécution des travaux d’aménagement du moyen périmètre de 150 Ha dans cette localité. Travaux confiés à la l’entreprise Mohamed O Jouli pour le Génie Civil (EMOJOCI), jamais mise en demeure mais qui s’est vu imposée certaines pénalités par l’Etat d’après monsieur Bâ.

Pénalités d’ailleurs qui devraient revenir de droit aux paysans de Bababé II en guise de dédommagement a laissé entendre l’instituteur à la retraite. Plus grave, le décompte macabre de personnes et d’animaux imputables à la société EMOJOCI, qui n’a pas encore, à ce jour traité les excavations laissées en place.

A l’égard du PAHABO cependant, il n y’a pas eu que des critiques. Certains intervenants ont salué par exemple le succès de la réhabilitation des marigots du Kondo et de N’Diorol qui ont permis l’an dernier l’inondation de plusieurs cuvettes restées ensevelis de nombreuses années durant. La mise en valeur de ces cuvettes a permis une amélioration de la production agricole dans les zones d’intervention selon les bénéficiaires eux même et comme l’avait fait savoir un peu plutôt le ministre lui-même.

Les périmètres inopérant depuis des décennies sont légion a-t-on appris lors de cette réunion. Les périmètres agricoles de Bacine, de Jedida, de Daghvec peuvent être cités à titre d’exemple.

L’élevage, parent pauvre du MDR !

Concernant le sous secteur de l’élevage, Sidi O Hamoud a regretté qu’il soit toujours resté le parent pauvre du ministère. Il déploré le manque d’attention des pouvoirs publics pour ce secteur. Il a affirmé qu’en 2008-2009, l’élevage au Brakna a généré 488 millions d’ouguiyas alors qu’en 2010, il a enregistré une perte de lait estimé à 111 millions d’ouguiyas. Il chiffre également la mévente du secteur à 196 millions d’ouguiyas.

Côté vaccination, le président de l’Association des Producteurs de Lait et de Viande (APLV), une association d’éleveurs basée au Brakna, a avancé le chiffre de 17.000 bêtes vaccinées en 2010 contre 27.000 vaccinés au cours de l’année 2011.

Pour aider les éleveurs du pays en général, le jeune pasteur suggère à l’Etat de réduire à hauteur de 30% les quantités de lait importées par notre pays en période d’hivernage pour solutionner le problème de la mévente. « Je ne comprends pas que la SNIM achète du lait Espagnol» s’est exclamé le jeune opérateur économique s’adressant au ministre, non sans amertume. Il a aussi interpellé le ministre sur le sens et l’utilisation du Crédit de l’Elevage.

Réponses du MDR aux producteurs


Dans ses réponses adressées aux paysans, le ministre Brahim O M’Bareck O Mohamed El Moctar reconnaît la faiblesse des entreprises nationales et les problèmes posés par les intervenants. Le président Mohamed O Abdel Aziz est venu pour corriger tout cela a-t-il lancé aux producteurs agricoles. « Après 40 ans de gabegie, il est impossible de trouver en deux ou trois ans des solutions pour les problèmes ».

Pour le ministre, les populations sont aussi responsables de cette situation pour n’avoir pas suivi ces projets de développement. « La Mauritanie nouvelle a commencé en 2008-2009 », c’est la ferme conviction du MDR qui tout en affirmant « nous ne sommes pas responsables du passé» lance : « nous sommes venus vous écouter et régler vos problèmes ».

La Sonader sera instruite dès son retour pour apporter des réparations sur les aménagements qui peuvent l’être avant le démarrage effectif de la campagne agricole hivernale 2011-2012 a dit le ministre qui annonce qu’il demandera au Wali et au Hakem de diligenter une procédure pour rétablir certains paysans du CPB dans leurs droits. Autrement dit leurs restituer leurs terres spoliées.

« L’extension de la plaine de Boghé et les autres problèmes évoqués sont à l’étude » a dit le ministre. Interpellé par monsieur N’Gaîdé Hamat Moussa (ancien cadre du MDR) sur le sujet très sensible du projet d’attribution de 40 mille hectares à vocation agricole à une société Saoudienne. Le ministre a assuré que l’Etat ne fera rien sans consulter les populations.

En plus, il a justifié ce projet par la nécessité pour le pays de mettre en valeur ses potentialités agricoles afin de réduire sa dépendance alimentaire vis-à-vis de l’extérieur et lutter durablement contre la pauvreté. Le premier avis publié par les autorités avait pour but dit-il de s’assurer d’abord si la terre avait des ayants droits ou pas. Une précision de taille cependant de la part du ministre à ce sujet : « l’Etat n’attribuera pas ces terres mais compte chercher un partenaire pour les exploiter sur des bases clairs et saines ».

A l’endroit des producteurs, le ministre les a clairement sommé de payer leurs dettes avant tout. Il a aussi parlé d’un nouveau texte législatif sur le pastoralisme qui serait en chantier et qui permettra une fois adopté de résoudre les conflits entre agriculteurs et éleveurs.

Mise au point


A la suite de leur patron, les responsables du PAHABO et de la SONADER ont été autorisés par le MDR à répondre à certaines interpellations des producteurs agricoles. Le premier, Sidi O Ismail pour apporter certaines clarifications au sujet des accusations portées contre le PAHABO par un groupe de villageois de Dar El Avia et selon lesquelles, le projet en question les a fait travailler pour le boisement de 12 mille arbres sans jamais leur verser un sous. Sur ce, le coordinateur du PAHABO a fait savoir que ces villageois avaient contracté avec une ONG commise par le projet qu’il coordonne.

Mais, le fond du problème explique t-il, est que lorsque le projet est venu effectuer un contrôle sur le terrain, ils ont trouvé que tous les arbres étaient morts. Le second, le Dg de la Sonader a lui exhorté les paysans du CPB à valoriser d’abord l’existant et apprendre à payer leurs dettes avant de penser à l’extension de la plaine.

Compte rendu de Thièrno Souleymane
CP Quotidien de Nouakchott au Brakna

Zouerate : Une ville qui se veut amie de la nature.




Les espaces verts occupent une place de plus en plus importante dans le paysage urbain de la ville de Zouerate. Ce phénomène répond certes à la demande des citadins en manque de verdure mais elle participe surtout à la lutte contre la pollution de l’air suite aux exploitations minières de la SNIM en vue d’améliorer le cadre de vie des habitants de la ville.

La Snim avec son service Entretien Voiries et Bâtiments(EVB) a déjà aménagé plusieurs espaces verts dans les quartiers Snim. La Mairie vient lui emboiter le pas avec un projet en cours d’exécution pour l’aménagement d’espaces verts dans les quartiers non Snim. Cet ambitieux projet va améliorer sensiblement le paysage urbain de la ville minière.

Il s’agit de la réalisation d’une ceinture verte au bord de la voirie qui relie l’aéroport au centre ville ; de deux espaces verts à la sortie de l’aéroport ; d’un autre en face du lycée de Zouerate ; un en face de la Wilaya ; du collège 1 ; à coté de l’hôpital régional ; en face du marché O/ Lekchatt et au niveau de la patte d’oie sortie ville en direction des Guelbs et Tazadit. Ce projet qui cofinancé par la Snim et la Mairie.

Ces espaces auront un impact positif sur l’environnement et sur la population et participeront sans nul doute à l’atténuation de l’impact négatif de la pollution issue des installations minières. La qualité de l’aménagement de la ville la rendra plus attractive.

Il est à noter que grands efforts ont été menés dans ce domaine par la Mairie de Zouerate et la SNIM à savoir : réalisation de 10,6 kms de voiries dans la ville, le pavage de trottoirs et création de ceintures vertes et d'espaces dans les quartiers Snim. La Mairie insiste beaucoup auprès de la SNIM en vue d'étendre les ceintures vertes,pavage et espaces verts aux quartiers périphériques non SNIM.

Les campagnes d’assainissement et le ramassage quotidien des ordures ménagères fond de aujourd’hui de Zouerate la ville la plus propre de la Mauritanie. Cependant pour améliorer significativement le cadre de vie dans cette ville, il faudra multipliiez ce genre de projets car il y a seulement deux ans ce type l’aménagement n’existait presque pas.


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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

mardi 24 mai 2011

Droit de réponse à propos de l’article intitulé « appel au secours » dont l’auteur se nomme Mohamedou Ould Boydiye « Dorante ou l’art de travestir l



Je voudrais, d’entrée de jeu, rappeler que l’auteur de cet article n’en est pas à son premier coup d’essai. En effet, il s’est déjà attaqué de la manière la plus violente et la plus gratuite aux familles d’Ehl Hamod. Ma première réaction fut plutôt la surprise et l’étonnement. Je m’étais dit que M. Mohamedou se ravisera après ce dérapage et dominera sa propension à calomnier les gens sans raison.

Mais en vain ! cette personne vient de récidiver et prouver qu’elle a une fixation sur communauté dont l’existence l’horripile. Monsieur Mohamedou est visiblement l’adepte de la fameuse démarche « plus c’est gros et plus ça passe ». De quoi s’agit-il ? Il s’agit de la saline (Sebkha) qui se situe à vingt cinq kilomètres de Fdérik.

Cette saline est la propriété de la communauté Kounta (Ehl Hamod) à l’instar d’autres salines possédées par d’autres communautés dans le pays et ce depuis des temps immémoriaux. - Les sauniers ont de tout temps officié dans cette saline en ce qui concerne l’extraction du sel.

Ces deux communautés ont toujours en bonne intelligence. L’auteur sus-cité essaie de polluer les rapports entre elles. D’autres l’ont précédé dans cette besogne mais ils ont lamentablement échoué. Le fonds de commerce qu’il est en train de construire à travers sa funeste idéologie se fracassera sur le solide mur de confiance qui existe entre ces communautés.

- Le troisième partenaire est monsieur Mohamed Salem Ould Boulle, membre de la collectivité Aghzazire, victime lui aussi de la haine et de la méchanceté de notre auteur.

Qu’en est-il de le clé de répartition relative au revenu de la Sebkha et qui révolte tant M Mohamedou ? Elle se décompose comme suit :

- Les sauniers bénéficient de 44% du revenu,

- Les propriétaires bénéficient, quant à eux, de 30%,

- Le gérant Mohamed Salem Ould Boulla est rémunéré à hauteur de 20%,

- La Mairie de Fdérik, à titre de taxe, récupère 6% du revenu.

Qui détient la part la plus conséquente dans cette répartition ? Le moins que l’on puisse dire est que les propriétaires ne bénéficient pas de la part du lion dans cette affaire.

Par ailleurs, je signale à Monsieur Mohamedou que les envolées à la Frantz Fanon, les calomnies inqualifiables ne mènent à rien. Le succès, la notoriété, la reconnaissance ont d’autres chemins qui ne passent pas nécessairement par cette boue fongueuse et nauséabonde qu’il emprunte malheureusement.

En outre, je porte à votre connaissance que j’ai bien des frères et des sœurs appartenant à cette adorable famille Ehl Boydiya qui ne nous traiteraient jamais de « hordes » ou de « dignitaires féodaux ». Mais en fait quelle est la cause profonde de cette cabale orchestrée par M. Mohamedou et ses commanditaires ?

Cette cause ne peut être que l’entente scellée entre la communauté Ehl Hamod d’une part et le gérant Mohamed Salem Ould Boulle et les sauniers d’autre part. Cette entente a examiné et réglé l’ensemble des questions qui étaient pendantes entre les différentes parties – Visiblement notre auteur exècre les synergies positives.

Ces avancées importantes ont déclenché l’ire des pêcheurs en eaux troubles dont la stratégie est de dresser les communautés les unes contre les autres. Eh bien, ils n’y réussiront pas. Ceux-ci doivent savoir que le fait de surfer sur les vagues qui s’appellent l’enflure, l’exagération, la déformation, l’intoxication ne paie plus.

L’auteur et son groupe restreint doivent savoir que leurs calomnies n’atteignent personne et que nous sommes dans un Etat de droit. S’ils ont une quelconque revendication ou des arguments à faire valoir qu’ils s’en remettent à la justice au lieu de jeter l’anathème sur les autres. Pour le reste, je laisse à M. Mohamedou la responsabilité de ses propos calomnieux (son sport favori) à l’endroit de l’Etat et de l’administration ; lui seul en répondra.

Abdidine Ould Sidaty
Tel : 460.1.66.66
Nouakchott





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Source :
dine1960

Ouverture à Sélibaby de l’Atelier de Validation du (PRLP) du Programme de Lutte contre la Pauvreté.



C’est en présence de Messieurs : Cheikh o/Abdallah o/ Zeidane et Sidi Ahmed o/ Zanvar respectivement Directeur des Stratégies politiques et Directeur de lutte contre la Pauvreté au Ministère des affaires économiques et du Développement que Mr Isselmou O/ Abderrahmane O/ Meinouh, wali du Guididmagha a ouvert, les travaux de l’Atelier du Programme Régional de lutte contre la pauvreté de la wilaya du Guididmagha pour la période de 2011 à 2015.

Ont pris part aux travaux de cet atelier de deux jours, les maires des communes du département de Sélibaby et celui d’ould Yengé, les chefs des services régionaux de l’éducation ,de la santé ,du développement rural ,de l’environnement, les représentants des services techniques et les membres des o n g nationales et internationale et d’autres partenaires au développement présents dans cette région du sud.

C’est dans ce cadre que la salle de réunion de la Direction Régionale de l’enseignement et de la formation professionnelle a abrité les travaux de la première journée de cette rencontre organisée par le Ministère des affaires économiques et du Développement en collaboration avec le programme des nations unies pour le Développement, P N U D, représenté par Aichetou wagué.

La première journée de cet atelier a été marquée par :

L’ouverture faite par le wali du Guididmagha, entouré des ses proches collaborateurs à savoir les hakem des deux départements, les chefs d’arrondissement et les responsables de la sécurité au niveau régional, la présentation des objectifs et de la méthodologie de l’atelier. Les participants ont été répartis en trois groupes de travail.

Le premier , dans le cadre de l’encrage de la croissance dans la sphère économique des pauvres est chargé d’apporter des réflexions sur le diagnostic de la situation des secteurs de la croissance dans la wilaya, le désenclavement et le tourisme.

Le second groupe, quant à lui doit se pencher sur le développement des ressources humaines et accès aux infrastructures et services sociaux de base. En fin un troisième groupe a été désigné lui aussi pour donner son point de vue sur le renforcement des capacités et la gouvernance.

Il importe de signaler qu’au cours de cette première journée, les participants, venus de tous les coins de la région ont suivi des exposés présentés par deux expert du bureau d’études charge de ces travaux. En effet ces exposés ont concernés : la présentation physique de la wilaya du Guididmagha, les caractéristiques démographiques de la wilaya, l’état de la situation socio économique de la région, la gouvernance locale et régionale, l’évolution de la pauvreté et les éléments de synthèse de l’état des lieux.

La richesse des débats et d’échanges ont été les autres faits marquants de cette rencontre de ce lundi ,23 Mai.

La deuxième journée, celle du 24/5/2011, sera consacrée à la restitution des travaux des groupes et des discutions. Mais également à la présentation de la synthèse et des recommandations de l’atelier et à la validation du programme de l’atelier du programme régional de lutte contre la Pauvreté au Guididmagha.

Amadou Bocar Ba/Gaynaako.

Les citoyens de M’Bout demande à la SNDE de M’Bout de revoir ses taxes de branchement.




La SNDE de M’Bout par le biais de son chef d’agence, taxe les prestations relatives au branchement et à l’abonnement en eau par des montants exorbitants. Jugez-en vous-même ; Car pour obtenir de l’eau le citoyen est soumis aux obligations suivantes :

1. Vous devez fournir votre matériel en totalité ;
2. Vous devez payer un devis d’un montant de 9 000 UM même si on ne vous fait pas le devis ;
3. Vous devez vous acquitter de la somme de 4000 UM pour la pose du compteur ;
4. Vous devez payer 2000 UM aux manœuvres pour vous creuser la tranchée (ce montant varie en fonction de l’éloignement de votre domicile par rapport au réseau) ;

5. Et enfin vous devez vous acquitter de la somme de 12500 UM représentant la police d’abonnement pour laquelle vous avez droit à un reçu.

Mine de rien vous constaterez que vous venez de dépenser 15000 UM en plus ; ce qui est supérieur au montant réclamé par la police d’abonnement et le tout sans reçu. Pourtant la moughataa de M’bout compte parmi les plus pauvres du pays avec un taux d’analphabètes qui dépasse la normale.

Il faut noter que, si vous ne payez pas ces montants vous êtes assurés de ne pas recevoir votre branchement et tant pis si vous devez mourir de soif. Pour notre part nous pensons que ce n’est pas juste, la SNDE doit tout faire pour revoir ses tarifs.

Si par contre la SNDE juge cela normal et tant pis pour le citoyen, elle doit exiger de son agence de remettre des reçus aux citoyens en lieu et place de leurs sous.

Demba Diallo




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Source :
gourdo

Une délégation de Tawassoul visite la section de Rosso.




Une délégation de la Commission chargée de la vallée (CCV) a effectué samedi 21 Mai 2011, une mission de visite de la section de Tawassoul dans la Mougataa de Rosso.

Cette délégation était composée du Président Oumar Mahmoud Bâ, du Secrétaire Général Abdoulaye Diakité, de la sénatrice Yaye Ndaw Koulibaly, membre du bureau politique et de l’organisation féminine, de Madame Aminata Niang, Secrétaire Nationale Chargée des Relations avec la société civile et les confédérations, de Monsieur Konaté Amadou, Secrétaire National Adjoint Chargé des politiques de développement, de Ahmed Wodiaa, secrétaire National Adjoint des droits de l’homme et aux affaires sociales et de Mr Oumar Amadou M’baye, secrétaire National Chargé de la comptabilité.

A cette occasion, la délégation a été accueillie par les membres de la section de Rosso, conduit par son président Mohamed Mahmoud O/ Mohameden, Salif Dialo Membre du Conseil National, l’ingénieur agronome Mr. Taleb et Cheikh Ibrahim, ancien Directeur de campagne du parti à Rosso pendant les élections Présidentielles de 2009.

Cette délégation avait une double mission. D’abord faire connaitre le parti aux habitants de la vallée, ensuite redynamiser la section Rosso. A cet effet, la délégation a entamée ses activités par la visite des personnalités, dont Monsieur Mohamed Lemine Sy, ancien inspecteur de l’enseignement, qui après avoir écouté le discours introductif de Oumar Mahmoud Ba, a salué la bonne initiative en affirmant « je suis attentivement et depuis longtemps, votre parti ainsi que les interventions courageuses de Jemil Mansour sur les questions nationales, et je vous assure que ces positions sont les même que les miennes ».



Monsieur Sy ajoutera qu’il y’a très longtemps qu’il a pris l’engagement d’adhérer à la vision de tawassoul, même si aujourd’hui il est en âge avancé ». Monsieur Mohamed Lemine Sy a manifesté sa joie en affirmant que « cette visite est un signe de considération pour moi de la part des dirigeants de Tawassoul ».

Par ailleurs, la délégation a visité Thierno Amadou Sow, un marabout, résident à Ndiourbel, qui a apprécié l’exposée de la délégation sur le rôle que doivent jouer les leaders religieux à propos de l’unité nationale et de la reforme dans sa globalité.

Ensuite la délégation s’est entretenue avec le bureau exécutif de la section, en vue d’une redynamisation des activités du parti dans cette grande ville. Le président Oumar Mahmoud Ba a exhorté les membres du bureau à plus de discipline et d’engagement dans le travail politique.

La délégation a promis de rapporter les doléances de la section aux instances concernées en vu de trouver une solution à leurs problèmes. Rappelons que les discussions se sont déroulées dans un climat de sincérités, et de franchise, touchant ainsi toutes les obstacles et contraintes.



D’autre part, la délégation a fait une assise avec plusieurs cadres, militants et sympathisants du parti au sein du siège centrale de la section de Rosso. Ce qui leur a parmi d’expliquer la vision du parti sur les questions nationales ainsi que ces dernières prises de positions par rapport à son initiative dite « la reforme avant qu’il ne soit trop tard ».

Beaucoup de participants sont intervenus pour saluer l’initiative. A cette occasion il faut saluer le courage de Monsieur Moussa amadou BA du village de Gooleyla, qui a annoncé son adhésion au parti marquée surtout par les actions des militants du parti, qui sont proches des populations ainsi que le souci qu’a le parti Tawassoul pour la préservation du tissus national entre ses différentes composantes.

La soirée à été couronnée par la visite de deux villages celui de PK7, un nouveau quartier d’extension et celui du village des Rapatriés au site de Rosso (à coté du lycée).



En parallèle Madame Yaye Ndaw Koulibaly, membre du bureau politique et de l’organisation féminine et Madame Aminata Niang, Secrétaire Nationale Chargée des Relations avec la société civile et les confédérations se sont entretenues avec les femmes de Rosso pour expliquer la place et le rôle qu’elles doivent jouer sein du parti à coté des hommes.

Les femmes de Rosso ont saisis cette occasion pour renouveler quelques membres du bureau de l’organisation féminine dite « Femme de la Reforme ». La délégation est rentrée à Nouakchott vers 23 Heures.



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Source :
Commission de communication de Tawassoul

lundi 23 mai 2011

Au Brakna : à Boghé fin des travaux de formation sur les techniques de Production et de conservation des stocks de semences traditionnelles.



Dans les locaux du Centre de Formation des Producteurs Ruraux de Boghé (CFPR/Boghé) s’est tenue du 20 au 22 mai 2011 une session de formation pour le renforcement des capacités du Staff des formateurs dudit Centre sur les technique de production et de conservation de semences traditionnelles.

A l’ouverture de la session, le Responsable du Centre Monsieur Bouyagui Camara, a souligné que les productions céréalières brutes dans les cinq dernières années seraient de 161.900 tonnes en moyenne dont 55%sont assurées par les cultures traditionnelles :i) le diéri 34%, ici les bas fonds et les cultures derrière barrages pour 11%, ici les cultures de décrue du walo pour 4% iv les cultures de décrue contrôlée pour 5%.

L’ensemble de ces cultures n’arrivent pas, cependant à couvrir que 30% des besoins céréaliers du pays et ce, en raison de leur faible productivité et la persistance de multiples contraintes. Parmi ces contraintes, il a cité :

La faible disponibilité de semences de variétés résistantes à la sécheresse, aux conditions écologiques, aux habitudes culinaires des populations des zones des cultures Le manque de système efficace de lutte contre les attaques des différents déprédateurs et parasites (acridiens, oiseaux granivores, sésamie) Le directeur du centre, a également souligné qu’il est largement reconnu que les semences sélectionnées des céréales traditionnelles (mil, sorgho, mais, niébé, arachide) sont des facteurs essentiels pour l’augmentation des rendements et l’amélioration de la productivité .

A ce sujet il estime que l’utilisation des semences de qualité pour les céréales traditionnelles procureraient un gain de productivité de 20 à 25%par rapport à l’utilisation des semences » tout venant ou ordinaire » dans les même conditions

C’est dans ce contexte que le CFPR/Boghé a fait appel au Centre de Contrôle de Qualité des Semences et Plans pour discuter de cette problématique. Et c’est, encore dans le cadre de la collaboration entre ces deux structures du MDR. Le CFPR/Boghé en tant structure spécialisée dans la formation des adultes par la méthode pourrait programmer des sessions de formation pour la démultiplication des acquis de cette importante formation en milieu paysan

Les différents séminaristes que nous avons tendus le micro nous ont affirmé que, Durant cette session plusieurs thèmes relatifs à la problématique et la stratégie nationale en matière de semences ont été développés par les intervenants. Un accent particulier a été mis sur la sélection massale en milieu paysan, sa systématisation et sa vulgarisation en milieu paysan a attiré l’attention des participants

Rappelons, que Cette formation vient au moment où l’Etat Mauritanien déploie, d’importants moyens, pour la valorisation et la protection des zones cultures traditionnelles en mettant à leur disposition des paysans du grillage et du barbelé pour une meilleure protection des cultures traditionnelles. En Mauritanie, l’agriculture est fortement tributaire de la situation géographique du pays.

Les terres arables (pluviales, décrues, oasis, et irriguées) ne représentent que 502 000 ha. Le potentiel irrigable du pays est de 137 000 ha dont seulement 66 600 sont actuellement aménagés et consacrés à la production intensive du riz, le reste étant occupé par le maraîchage. Quant au potentiel en pluvial est estimé à environ 300 000 ha dont 240 000 ha sont exploités.

Albert Camus Diop dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna.

Source : Cridem

Programme provisoire FESTIVAL DES DATTES DE TIDJIKJA 2011 DU 15 au 18 juillet




Vendredi 15/07


10h - 11h Ouverture officielle

11h -12h Visite des stands et des expositions de manuscrits

17h - 19h30 visite guidée de l'oued (bagdada)

22h - 01h Soirée folklorique et jeux concours

Samedi 16/07

9h - 11h Visite guidée d'Elghadima (Ksar ancien)

17h - 19h30 Conférence-débat sur la restauration et la sauvegarde d' Elghadima

22h - 01h Soirée folklorique et jeux concours


Dimanche 17/07


9h - 12h Conférence sur les techniques d'amélioration de la production dattière

17h - 19h30 conférence sur la problématique de l'eau

22h - 01h Soirée folklorique et jeux concours



Lundi 18/07


9h - 12h Conférence sur Les anciens actes notariés

17h30 - 18h30 Visite guidée de l'Ecole1 (première école de la ville)

18h30 - 19h30 Visite guidée de la stèle de Cappolani

22h - 24h Soirée folklorique et jeux concours

24h - 01h Clôture

Grève des enseignants du secondaire : Le SNES tire sur la sonnette d’alarme.




« Poursuivre les actions de protestations jusqu’à satisfaction des revendications », tel semble être le mot d’ordre du Syndicat National de l’Enseignement Secondaire (SNES). Un cri de colère des enseignants du secondaire relayé par leur SG Sidy Ould Idoumou Ould Boudida qui s’exprimait au cours d’une conférence, tenue le dimanche 22 mai, dans les locaux de la CGTM.

Les enseignants du secondaire ont entamé une deuxième grève après celles des 8, 9 et 10 mai. Une grève menée, selon le SG du SNES, en concertation préalable et en coordination avec le SIPES et qui vise à attirer l’attention de l’opinion publique sur le « danger de l’indifférence du gouvernement vis-à-vis des revendications. »

A couteaux tirés avec le gouvernement depuis deux semaines, les enseignants du SNES réclament une augmentation des salaires, un logement décent, la majoration encourageante de la prime de craie, l’augmentation de l’indemnité de logement et sa généralisation au profit de tous les enseignants exerçant en dehors de Nouakchott.

Ils demandent aussi l’adoption du statut particulier des enseignants du secondaire, l’adoption officielle des critères d’affectation et de promotion, la création d’un poste de santé dans chaque établissement.Ils exigent la reconversion linguistique des enseignants victimes de la réforme de 1999, l’intégration à la fonction publique des enseignants contractuels, la promotion des enseignants ayant obtenu des diplômes supérieurs et enfin une augmentation substantielle des allocations familiales.

80% sur l’ensemble du territoire national, selon le SG DU SNES.

Une grève qui entre selon Sidy Ould Idoumou Ould Boudida dans le cadre d’un processus qui ne s’arrêtera plus avant la réalisation des revendications. Selon le SG du SNES la grève est suivie à 80% sur l’ensemble du territoire national. Il indique que les lycées des deux grandes villes de l’intérieur (Nouadhibou, Kaedi) sont fermés.

Que 83% des enseignants du lycée d’Aleg sont en grève. Dans la capitale Nouakchott, il affirme un satisfecit du mouvement de grève. Néanmoins, il a cité quelques poches de défaillance au niveau de certains lycées (2 professeurs sur 18 au lycée de Jedida, 2 professeurs sur 14 au lycée de Ryad3, 3 professeurs sur 10 au niveau du lycée Arabe et 2 professeurs sur 12 du coté de Toujounine.)

Selon, Sidy Ould Idoumou Ould Boudida, la grève entamée aujourd’hui et celles qui l’ont précédée interviennent en dépit des appels répétés à la négociation adressée au Gouvernement afin de mettre l’année scolaire à l’abri des perturbations. « Nous sommes soucieux de l’intérêt de nos élèves, contrairement au ministère de tutelle qui a décidé d’anticiper les examens afin de les organiser pendant les jours de grève. » ajoute le SG du SNES.

Condamnant l’oppression et les pressions exercées sur leurs collègues, Le SNES se déclare « déterminer à poursuivre les actions de protestations jusqu’à satisfaction des revendications ».

Dialtabé

Le Taux de présence selon le ministère de l’Education nationale est de :


- Hodh charghi 80,8%
- Hodh Gharbi 58,9%
- Assaba 87,5%
- Gorgol 73,08%

- Brakna 75,32%
- Guidimagha 76,44%
- Adrar 49,32%
- Nouadhibou 20%

- Tagant
52,87%
- Trarza 89,04%
- Tiris Zemmour 58,18%
- Inchiri 50%

- Nouakchott
I 77,07%
- Nouakchott II 75,92

Soit une moyenne nationale de 70,36% de non grévistes.

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

dimanche 22 mai 2011

Armée : le soldat mis aux arrêts n’a aucun lien avec Al Qaida



L’Etat-major de l’armée nationale a démenti que la mise aux arrêts récente d’un soldat de la 5 ème région militaire ait un lien avec d’éventuels soupçons de liens entre le soldat et le Tanzim d’Al Qaida au Maghreb islamique.

L’Etat-major des armées précise que l’arrestation du soldat fait suite à des pratiques ‘’incompatibles avec le statut de soldat’’. Le communiqué de l’Etat-major demande aux organes de presse ‘’d’attendre'' que la vérité apparaisse, dans les affaires militaires.

Des organes de presse locaux avaient fait état de l’arrestation, la semaine dernière d’un soldat, dénommé Houari Ould Kaabach dans la ville de Néma, à l’Est du pays, sur des soupçons de liens présumés avec le Tanzim Al Qaida.

Traduction A.B O. Hamoud

cridem

SIPES : Déclaration.




Face à la persévérance des autorités à mettre de coté les doléances, en réaction à la volonté affichée de détruire les restes de notre système éducatif, les professeurs ont mis à exécution avec un taux de réussite dépassant 80%, la grève déposée par le syndicat indépendant des professeurs de l’enseignement secondaire SIPES avec le soutien très louable du syndicat national de l’enseignement secondaire SNES.

A cette occasion, nous félicitons tous les professeurs pour le succès de ce mouvement, surtout pour avoir déjoué par leur détermination les campagnes systématiques de pression, d’intimidation et de désinformation.

Nous condamnons violemment à cet effet les méthodes ignobles employées par les agents du ministère d’état, les responsables administratifs et pédagogiques. Tout comme les agissements visant à circonscrire les libertés syndicales dans toutes les formes y compris l’exercice de pressions variées, de la duperie sans compter la pratique du mutisme sur le succès de la grève.

Les points forts de ces agissements se résument comme suit :

-Le choix des jours de la grève pour anticiper les examens du brevet expérimental d’où la restriction de la présence autour du personnel administratif dans la plupart des établissements secondaires.

-La violation des principes de la légalité et de la morale au point de l’incarcération notamment dans le cas du collègue Dia Ibrahima.

-La campagne d’intimidation et de pressions variées entreprise par certains directeurs nationaux de l’éducation nationale (dren) notamment ceux du Gorgol, du Trarza et du Brakna en plus des deux drens de Nouakchott. Ces agissements semblent bien contraires aux efforts consacrés par le syndicat pour la préservation de leurs postes dans le passé.

L’excès de zèle pratiqué par la plupart des directeurs d’établissement menaçant leur personnel de transfert en octroyant de mauvaises notes administratives promettant aux non- grévistes des encouragements. Cet excès de zèle serait plus profitable s’ils en consacraient seulement 10% au système éducatif. Tout comme il traduit un esprit d’escroquerie pour conserver des fonctions obtenues loin des critères de compétence.

Chers professeurs, en vous renouvelant nos félicitations pour le succès de la grève, nous vous exhortons à rester attentifs pour la continuité de notre combat qui sera sans doute renforcé par de nouvelles méthodes de luttes. Tout comme nous portons à la connaissance du gouvernement qu’il n’y aura nul apaisement dans l’enseignement sans la prise en compte effective de nos doléances légitimes.

Le bureau exécutif


Source :
SIPES via Mohamedou Rabani

Au nom du président de la République, le wali de Dakhlet Nouadhibou présente les condoléances à la famille qui a perdu 3 de ses fils.




Le wali de Dakhlet Nouadhibou, M. Mohamed Vall Ould Ahmed Youra a présenté, dimanche, en début d'après-midi, au nom du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, les condoléances à la famille qui a perdu trois de ses fils, suite à l'incendie qui s'est déclaré hier soir dans le quartier d'"El Wava" dans la zone accueillant les populations déplacées des quartiers précaires, située au nord de la ville de Nouadhibou.

Le wali a remis aussi à ladite famille sinistrée, sur instruction du Président de la République, une somme de deux millions d'ouguiyas.

Il a affirmé que ce geste généreux du Président de la République prouve la volonté du chef de l'Etat d'aider les citoyens et de se tenir à leur côté dans toutes les circonstances, précisant qu'une maison sera construite sur le même site au profit de la famille en question.

Pour sa part, le maire de la commune de Nouadhibou, M. Mohamed Fadel ould Aboubekrine a remis des quantités de produits alimentaires et 100 000 ouguiyas à la famille.

Les parents des victimes ont exprimé leur satisfaction pour cette initiative qui concrétise, ont-ils dit, la volonté du Président de la République d'améliorer les conditions de vie des couches les plus nécessiteuses.



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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Justice au Guidimakha: Verdict qui ne correspond à aucun fait réel.




Tout avait commencé en 2006 lors que les autorités administratives du Guidimakha décident d’installer soixante dix (70) familles dans une localité appelée aujourd’hui Hel Soukabe2 située dans la commune de Mbaidiam avec la garantie de cultiver aussi bien le « walo » que le « dieri » promettant dans la même occasion une école et un centre de santé. Cette opération s’était déroulée avec la présence des autorités civiles et militaires suivantes :

- Le Hakem de Sélibaby
- Le Hakem de Ghabou
- Le Commandant de Brigade de Sélibaby

- Le Commandant de Brigade de Ghabou
- Le chef des eaux et forets
- Le Maire de Mbaidiam

Non seulement les promesses n’ont jamais étaient tenues, mais aussi les habitants de Mbaidiam ont mis des clôtures dans tous les alentours immédiats du village empêchant ses habitants l’accès aux points d’eau et de cultiver ce qui est vital pour ces éleveurs peuls, au vu et au su de ces mêmes autorités cités là haut. Cela s’est passé en 2009. Le chef de village de Hel soukabe2 devant l’intransigeance de renoncer à leur projet, porte plainte auprès du Hakem central de Sélibaby.

Deux semaines plus tard aucune réaction du Hakem. Alors le chef de village décide avec ses compatriotes d’enlever de leur propre main les piquets installés par les habitants de Mbaidiam. Ces derniers portent plainte auprès de la Brigade de gendarmerie de Ghabou. Le chef de village et deux autres hommes sont arrêtés et conduit par les gendarmes devant le procureur de la République à Sélibaby deux jours après la plainte.

« Il faut retenir ici que lorsque les habitants de Hel Soukabe2 avaient porté plainte, il n’y avait eu aucune réaction des autorités alors que deux jours après la plainte de l’autre partie les autorités se sont précipités à faire des investigations… ».

Le procureur demande aux parties de faire des arrangements ce qui était accepté par les deux parties. Les termes de l’arrangement sont ainsi définis :

- Remettre les piquets à leur place c’est à dire remettre la clôture,

- Deux jours après les propriétaires de la clôture illégale enlèveront de nouveau les piquets et mettront leur clôture plusieurs mètres plus loin libérant en même temps les points d’eau et les lieux de leurs champs.

Cet arrangement a été respecté par les deux parties et son exécution a été vérifiée par les autorités et des personnes tierces. L’affaire semblait donc être close… Et pourtant en janvier 2011 le Procureur convoque le chef de village de Hel soukabe 2 pour lui signifier que le jugement doit être rendu et qu’il doit revenir le 16 Mai.

Selon des sources bien informées, les habitants de Mbaidiam auraient demandé la cause de l’appel du procureur, ce qui signifie que la partie concernée n’avait déposée aucune plainte à l’égard des habitants de Helsoukabe2 et que seules les autorités en veulent aux habitants de ce village.

«Remarque : pourquoi faire des arrangements si le jugement est programmé…? ». Le 16 Mai le Procureur leur dits voilà : 'Vous allez payer une amende neuf cents mille ouguiyas (900.000UM) dont 860.000UM pour les habitants de Mbaidiam et 40.000UM pour la justice et les personnes dont les noms suivent' :

1 -El Houcein Galo Sow : chef de village
2 -Ahmadou Oumar Bah
3 -Abou Galo Bah
4 -Al Hassan Hamidou Bah

Sont condamnés pour un mois de prison chacun. Le chef de village demande au procureur des explications sur ce jugement. Le procureur estime que cet argent équivaut au paiement des piquets alors que ces derniers sont aux mains de leur propriétaire. C’est pourquoi le chef de village de helsoukabe rejette en bloc ce verdict qui ne correspond à aucun fait ; Le procureur les demande alors de saisir un avocat et d’aller à Kiffa.

C’est avec cet état de fait que nous lançons aux autorités supérieures à la vigilance face à l’injustice que subissent quotidiennement des citoyens mauritaniens au Guidimakha ; Nous constatons aussi que le règlement du passif humanitaire dépend largement de la résolution des problèmes intercommunautaires que les autorités du Guidimakha ont l’habitude d’entretenir pour sous tirer des sommes d’argent sur les pauvres populations qu’ils soient soninkés ou peuls.

Aussi nous savons tous que les événements qui avaient endeuillé la Mauritanie en 1989 n’ont pratiquement jamais cessés au Guidimakha et des justifications sont disponibles avec les défenseurs des droits de l’homme. Nous sollicitons donc la protection et non l’appropriation de nos terres et biens par ses mêmes autorités sensés être désignés par le président de la république. Halte à la corruption source de l’injustice sociale





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Source :
mojja1

Mort de 3 enfants d’une même famille dans un incendie




3 enfants d’une même famille ont trouvé la mort, dans la nuit du samedi à dimanche, à NDB, suite à un incendie, rapporte le correspondant de l’ANI à Dakhlet Nouadhibou.

Selon des témoins oculaires, l’incendie s’est déclaré, après minuit, dans deux Baraques contigües du quartier « Elweva » ou Tarhil, a réduit en cendres le logement de la famille sinistrée.

Les secours venus tardivement, n’ont pu sauver la vie des trois enfants (deux fillettes âgées de trois mois et quatre ans et garçon de trois ans), dont les corps furent calcinés.



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Source :
ANI (Mauritanie)

Mali : Aqmi cherche à créer des milices négro-africaines dans les pays du Sahel.




Des informations émanant des services des renseignements maliens révèlent qu’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) cherche à créer des milices Négro-africaines « difficiles à distinguer des autres, contrairement aux arabes, et qui ne sont pas soumis à une surveillance excessive de la part des services de renseignements internationaux ».

Des révélations précédentes avaient évoqué la présence d’éléments d’Al Qaeda dans la forêt de Wagadou, près de la ville malienne de Nara (à quelque 50 kilomètres de la frontière avec la Mauritanie). Toujours d’après ces sources, cette présence se serait renforcée, la semaine dernière, par l’arrivée de 6 autres véhicules équipés en armements lourds.

Les sources ont indiqué que cette forêt constitue « la plus grande réserve en carburant, ravitaillée à partir de la Mauritanie avant d’être distribuée sur les cellules et les base éparpillées dans le grand Sahara » et que des hommes « se présentant comme des membres d’AQMI » sont arrivés il y a quelques jours à Tombouctou venant des environs de la ville de Tichit en Mauritanie.

A noter que pour faire face à une telle menace, les quatre pays du Sahel (Algérie, Mali, Mauritanie, Niger), réunis au cours de la semaine à Bamako, ont décidé, selon les révélations faites à l’issue de cette rencontre par le ministre malien des Affaires étrangères, de lever une force commune de près de 85 mille soldats pour sécuriser l’ensemble de la zone sahélo-saharienne.


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Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

samedi 21 mai 2011

Détournements : 3 milliards d’Um volatilisés au Crédit agricole.




Selon un rapport rendu public à Rosso, et basé sur des documents officiels d’enquêtes, des détournements à une large échelle, portant sur près de trois milliards d’ouguiyas ont été opérés au détriment du Crédit agricole. Ces informations sont contenues dans un rapport d’enquête rédigé par une commission diligentée par l’Union nationale des caisses de crédit agricole et d’épargne en Mauritanie, victime du préjudice.

Selon cette commission, ces trois milliards ont été accordés dans des conditions obscures, qui font naître de fortes suspicions de détournements et d’actes illicites.

Selon le rapport de Rosso, le conseil d’administration de l’UNCACEM a désigné une commission de trois membres pour se mettre en rapport avec les débiteurs de cet organisme, qui ont toutefois refusé d’apposer leur signature sur un mémorandum d’accord sur ces montants.

La commission était formée de MM. Abdel Wedoud Ould Mohamdi, Président, Mohamedou et Niang, membres. Les commissaires ont remarqué que les montants prêtés l’ont été dans des conditions en contradiction claire avec les procédures normales, et ont été soustraites en dehors d’accords avec le Crédit agricole, et avec l’UNCACEM.

De même, il n’existe pas de dossiers ou de base légale à ces soustractions de fonds, ce qui complique la procédure visant à renvoyer les auteurs ou complices de délit devant une juridiction pénale ou correctionnelle. La commission a néanmoins été priée de contacter onze organismes ou individus, en vue de leur faire restituer ces montants.

Il s’agit de :


- SAG Leamer : 247.188.230 Um
- BOMAB : 292.962.514 Um
- KAW : 325.593.023 Um
- GSA.HF : 293.521.395 Um
- Md . O. Jouly : 79.245.227 Um
- S.M. O. Vayda : 15.000.000 Um
- Areco (Md Yehdih) : 60.000.000 Um
- Dialadé (Lam Abdurahman) : 65.000.000 Um
- Pool Boghé : 58.273.323 Um
- Pool Kaédi : 495.141.686 Um
- GSA Rosso : 950.371.106 Um

TOTAL : 2.882.276.504 Um

La majorité de ces débiteurs ont réfuté les montants qui leurs sont réclamés, certains d'entre eux prétendent que d'autres personnes qu'elles mêmes ont bénéficié de ces fonds, et quelques uns reconnaissent avoir reçu une partie des fonds qui leurs sont attribués.

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Source :
Essirage/ Traduction A.B O. Hamoud pour Cridem

Droit de réponse à propos d’un article paru sur Cridem intitulé : « La gendarmerie arrête un prof à Djéol sur demande de son directeur »





Le mercredi 18 mai à 17 heures, j’ai convoqué un conseil technique et pédagogique avec comme points à l’ordre du jour les examens de fin d’année, la nécessité d’un dialogue entre syndicat et état entre autres. J’ai ainsi évoqué en guise d’introduction , le rapport entre les besoins et le potentiel disponible.

En effet, je dispose de trois classes de 1ere années de 90 élèves à raison de 4 élèves par table. Certains élèves sont même assis à même le sol. Dans ces conditions, il fallait scinder les salles en deux pour se retrouver avec 15 sections dont une roulante alors qu’on dispose de 11 salles qui doivent composer pendant 5 jours ouvrables du 5 au 9 juin à raison deux heures par discipline.

Avec 9 disciplines cela était donc techniquement impossible à la date indiquée. Deux alternatives étaient possibles consistant l’une à anticiper les compositions pour les classes de 1ère année, l’autre, à prolonger les compositions au – delà du 9 juin.

Ce qui aura des incidences sur les délibérations et les examens BEPC. J’ai demandé à chaque professeur de donner son avis. Pendant les 3 jours de grève j’ai proposé de faire composer les élèves de première année car le fait de rester une semaine sans cours va diminuer leur capacité de réussite ; d’autant plus que 30 % ont été blâmés au premier trimestre. J’ai demandé alors l’avis individuel de chacun. J’ai fait le tour de table.

Trois professeurs ont donné leur avis à ce sujet. Arrivé au niveau du 4ème en la personne de Ibrahima Dia, celui –ci m’a rétorqué que c’est au syndicat de répondre. Il s’est aussitôt mis à m’insulter allant jusqu’à m’agresser physiquement devant tout le corps professoral et le personnel d’encadrement. J’étais obligé d’arrêter la réunion.

Le lendemain j’ai décidé de porter plainte à la gendarmerie. Le mercredi elle n’était pas en place. Auparavant le mercredi à 21 heures, j’ai pris le soin d’informer mon supérieur hiérarchique de l’agression contre ma personne et du droit à me protéger. Le jeudi j’ai déposé ma plainte.

Le vendredi la gendarmerie nous a convoqué. C’est ainsi que Ibrahima Dia a fait sa déclaration de même que le directeur des études Dia Oumar Malal et le professeur Ba cheikh qui se sont déclarés témoin. A la veille, tout le corps professoral s’est réuni pour dire au professeur Dia Ibrahima qu’il a mal agi.

Le maire de la commune et tous les professeurs ont intercédé pour que je retire ma plainte. Dans une réunion tenue chez le maire le professeur a présenté son pardon. Sur ce, j’ai retiré ma plainte et l’incident fut clos. J’ai fait part de cette décision au directeur de l’enseignement secondaire qui s’est félicité du dénouement.

Je regrette la déformation des faits sur cette affaire et dément formellement l’arrestation du professeur qui est juste venu à la gendarmerie pour faire sa déclaration. Sur les commentaires malveillants publiés sur CRIDEM, je laisse leurs auteurs avec leurs consciences.

Sy Alhousseiyni ,
Directeur du lycée de Djéol


Cridem

Boghé : Le LFTP de Boghé et Mon 3 forment les coopératives sur les techniques d’irrigation.



Le lycée de formation technique et professionnelle de Boghé (LFTP), en partenariat avec la Fondation espagnole Mon 3, a organisé les 20 et 21 mai 2011, dans les locaux de l’établissement, un séminaire de formation théorique sur les techniques d’irrigation pour les petites exploitations sur financement de l’Ajuntament de Bacelona (Mairie de Barcelone).

Le directeur du lycée, M. M’rabbih Ould Abderrazaq a souhaité la bienvenue aux participants avant de les inviter « à tirer le maximum de profit de cette formation » remerciant au passage la Fondation espagnole Mon 3 « qui a largement contribué à la réussite de cette manifestation ».

Durant deux jours, 40 représentantes issues de 16 coopératives féminines de Boghé et de Bababé seront initiées par les professeurs du LETP sur les différents systèmes d’irrigation : l’irrigation gravitaire par canaux améliorés en banco en PVC et en plastique, le goutte-à-goutte et l’irrigation par aspersion ainsi que les amendements pour améliorer la structure du sol.

Ces exposés théoriques ont été sanctionnés par des travaux pratiques sur le jardin du lycée.

Cette formation, la 2e du genre après celle de la production précoce de l’oignon par bulbilles (5-6 mars 2010), s’inscrit dans le cadre d’un partenariat fructueux qui lie depuis 2008 le lycée de formation technique et professionnelle de Boghé avec la fondation Mon 3. Ce partenariat prévoyait entre autres, la création d’un espace vert dans la cour de l’établissement (en cours), l’équipement d’une salle informatique connectée au réseau Internet (réalisé), le financement d’un voyage d’étude à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal en mai 2009 et l’organisation de sessions de formation au profit des élèves et des coopératives féminines.

Notons que la fondation Mon 3 qui est une organisation non gouvernementale créée en 1985 par plusieurs facultés de l’Université de Barcelone (Espagne) pour mener des actions dans le domaine universitaire. Elle opère en Mauritanie depuis plus de 20 ans dans le développement rural (Brakna, Gorgol), la préservation du patrimoine et du développement touristique (Oualata et Tichitt).

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna



Source :
Dia Abdoulaye

Enfin je dirai qu’une nouvelle situation transitoire et professionnelle doit être acceptée



L’avenir nous appartient, et il nous est demandé de re(écrire) une nouvelle page d’histoire de notre capitale régionale. Une tâche colossale certes, un réel défi que nous devons relever et qui doit susciter les idées du siècle qui ne peuvent être que la résultante d’efforts conjugués des uns et des autres, afin qu’une vieille page soit définitivement tournée.

Pour y parvenir les Rossossois auront besoin de prendre leur destin en mains, choisir au sein de chaque formation politique, regroupement ou initiative des candidats pouvant symboliser l’espoir, les valeurs de la réussite. Nous pourrons simplement rappeler qu’on peut échouer avec de bons conseillers, mais il est rare de réussir avec de mauvais conseillers.

Nous avons la conviction qu’ensemble nous pourrons faire l’essentiel et par la force de la démonstration nous pourrons arriver à convaincre pour que le futur choix de tout conseiller au sein de n’importe quelle formation soit fait sur des critères de sélection bien définis, mettant en avant l’intérêt général des citoyens de la localité.

Il faudrait aussi que nous arrivions à expliquer pour parvenir à convaincre et à trouver les moyens de parler à cet électorat populaire. En somme, nous sommes à quelques mois des élections municipales et législaties et notre cité a besoin d’être portée par de nouvelles frontières intellectuelles, des acteurs politiques ou membres de la société civile.

Des acteurs politiques capables de proposer et conduire de grandes réformes, des programmes ambitieux et réalistes porteurs d’espoir, de grands desseins qui puissent modifier l’atmosphère.

Je dirai même plus que cette cité doit être portée par ceux ou celles qui n’ont aucune tache sur les mains, et auxquels nous lançons un appel solennel pour qu’ils viennent au secours d’une commune jadis réputée pour son charme et qui peine toujours à se relever d’une longue crise.

Déjà, nous devons commencer à réfléchir sur la manière de dépasser et dissiper nos malentendus qui se développent parfois en raison d’une fausse information qui nous fournit un certain nombre de défis quotidiens à relever. Je pense pour ma part qu’il est important que nous fassions des progrès dans ce sens tout en sachant oublier et pardonner.

C’est en tout cas la voie du changement que nous proposons, car nous considérons que nous avons perdu assez de temps et que nous devons tirer les leçons d’un passé riche d’enseignements et d’une expérience de plus d’un quart de siècle de gestion communale.

Pour cette étape cruciale la réussite ne peut être évidente que si nous acceptons un plan de travail qui ne peut véritablement réussir que si nous mettons fin à l’impunité. Il serait aussi important de comprendre que nous devons rompre avec quelques vieilles pratiques courantes parmi lesquelles je peux citer l’achat des consciences.

Nous savons que l’argent reste un support précieux qu’il faut possèder et joue aussi pour certains qui ne se soucient nullement de l’avenir un rôle de plus en plus important dans toute élection. A ceux-ci nous disons qu’il est important de se fixer un objectif précis à atteindre, à savoir la reconstruction d’une cité nouvelle, afin que nous comprenions que nous ne devons plus continuer à donner la chance à ceux qui pourront ruiner davantage notre commune.

Enfin je dirai qu’une nouvelle situation transitoire et professionnelle doit être acceptée pour qu’en fin de compte une nouvelle révolution historique voit le jour.

Haimeda Ould Magha
Notable de Rosso





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Source :
tasiastois

Lettre ouverte à son excellence, Monsieur le Président de la République




J’ai l’honneur de vous transmettre les informations concernant la situation de la ville de Kiffa qui s’apparente à une véritable porcherie. Kiffa continue à connaître les effets de la mal gouvernance et de la gabegie.

C’est bien dommage pour cette ville, la deuxième ville du pays la plus peuplée. Ville de carrefour d’échange entre le Mali, les deux hodhs, le Tagant, et le Guidimakha. Disons haut et fort que Kiffa est envahi par les ordures et les eaux usées.

Ainsi Kiffa reste sale, nauséabonde obligeant parfois certains voyageurs à déguerpir. D’une manière générale, la ville est devenue une véritable porcherie où butte sur des tas d’ordures, pêle-mêle, sachets, os récurés, sandales usées, vieux sacs, habits rapiécés, bidons, cartons – Et ça s’entasse au milieu des quartiers-

Des animaux que l’on abat ici et là laissant des flaques de sang ruisselées, des excréments, sabots, cornes des huiles vidangées des granges ouverts non loin de la chaussée.

L’autorité chargée de l’exécutif au niveau régional (Wali-Hakem) ne cherche pas à s’investir, en vue, au moins à rappeler à l’ordre M. le maire, en ce qui concerne la situation qui prévaut. Prenons l’exemple du Wali du district animé d’un esprit qui consiste à rendre la capitale propre. Le cas de kiffa est amusant !

Au mois de novembre 2010, une opération de propreté a débuté par le quartier ‘Sagater‘ durant à peine deux jours, puis après, opération « Mort né », incroyable mais vrai. Aux élus de Kiffa « non à l’indifférence et l’oubli »…

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Fouad Aziz Barrada
Fonctionnaire à la retraite




Source :
Barrada.unblog