mardi 12 octobre 2010

Un village du département de Wad Naga emporté par une bourrasque




Toutes les habitations (maisons, tantes et hangars et la mosquée) du village de Awlig-Tendila (commune d'Awleigatt) moughataa de Wad Naga, ont été emportées par une bourrasque, qui a également fait au passage.

2 femmes blessées, lundi aprés midi entre 17 heures et 18 heures, a appris mardi Sahara Médias auprès des ressortissants de la localité vivant à Nouakchott.

Le village sinistré ce vent d'une puissance hors norme, se situe à une cinquantaine de kilomètres au Sud-Est de la ville de Wad Naga.

Les habitants de la localité ont tout perdu.

Les autorités administratives ont été aussitôt saisies de la catastrophe, mais jusque là aucune réaction officielle, selon la source de Sahara Médias.

Les ressortissants du village vivant à Nouakchott se sont mobilisés pour apporter les premiers secours (tantes, vivres, médicaments.....).

Totalement en état de choc, les populations, par l'intermédiaire des ressortissants du village présents à Nouakchott, lancent un appel à l'aide à l'endroit des autorités, de la classe politique, des milieux des affaires, de la société et de toutes les bonnes volonté pour les aider face à l'épreuve.


Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Nouadhibou: fin des opérations d'enlèvement des habitats illicites à El Jedida


Les autorités administratives de la capitale économique ont achevé lundi après midi les opérations d'enlèvement des habitats précaires illicites du quartier d'El Jedida une semaine après le démarrage de ces opérations qui ont concerné 320 foyers.
Les autorités administratives recherchent, à travers cette mesure, l'élimination du phénomène de la "Gazra" à Nouadhibou avant la fin de l'année 2010.
Dans ce cadre, le hakem de la moughataa, M. Mohamed Ould M'Khaitir a, dans une déclaration à l'Agence Mauritanienne d'Information déclaré que les nouvelles constructions visées ont été édifiées de manière illicite.
Le hakem a relevé que 295 familles sur 320 ont été recensées à El Jedida et leur habitat a été enlevé précisant que ces familles ont retiré les récépissés de lots qui leur ont été attribués dans la zone aménagée et préparée pour accueillir les populations des quartiers précaires de Nouadhibou.
Le hakem a ajouté que la restructuration des quartiers de la ville va coincider avec la commémoration des festivités de l'indépendance nationale notant que l'opération touche à sa fin avec la restructuration du quartier "Bagdad" 3 et de "Dragage", dernier quartier précaire de la ville.
Le hakem a indiqué que les autorités vont prendre des mesures visant à interdire toute manifestation de la "Gazra" à l'avenir au niveau de la ville.
Il convient de noter que la zone aménagée pour accueillir les populations des quartiers précaires de la ville s'étend sur une superficie de 175 hectares et a été viabilisée disposant des services de l'eau, de l'électricité, de la santé et de l'éducation et a accueilli à ce jour quelque 3500 familles.


AMI

Le wali de l'Adrar préside une réunion de sensibilisation sur le cinqantenaire de l'indépendance


Le wali de l'Adrar, M. Sall Saïdou a présidé, mardi dans la salle des réunions de la direction régionale de l'enseignement à Atar, une réunion de sensibilisation à laquelle ont assisté les directeurs des établissements scolaires, les inspecteurs et les membres du bureau régional de l'association des parents d'élèves.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le wali a insisté sur l'importance du cinquantenaire de l'indépendance nationale, en tant " qu'étape de la réforme et une nouvelle naissance de l'Etat", se félicitant du rôle central de la famille pédagogique dans les différentes manifestations prévues pour la commémoration de ce cinquantenaire.
Il a appelé la famille pédagogique dans la wilaya à redoubler d'efforts et à contribuer efficacement au succès de ces commémorations, invitant tous les établissements scolaires à planter chacun " l'arbre du cinquantenaire pour rappeler aux générations futures la signification et l'importance de l'évènement".
Pour sa part, le Hakem de la moughataa d'Atar, M. Isselkou ould Mohamed Saghir a estimé que le cinquantenaire de l'indépendance est une occasion pour cultiver les valeurs de l'amour de la patrie et de sacrifice dans les esprits de nos générations montantes.
Quant au directeur régional de l'enseignement, M. Mohamedou Ould El Hadj El Gharbi, il a indiqué dans son intervention que l'indépendance porte en elle les concepts de la souveraineté, de la résistance et de la fierté et que la famille pédagogique ne menagera aucun effort pour donner aux élèves les cours relatifs à la citoyennété et à l'histoire du pays, en plus des conféraences et colloques qui glorifient la nation et racontent aux générations montantes son histoire.
Les autres intervenants ont loué le cinquantenaire et appelé à ce que celui-ci soit une occasion pour faire manifester l'unité et la cohésion et faire ressortir le patrimoine et la civilisation du peuple mauritanien.
AMI

Le pont de Kamour cède encore…la route de l’espoir bloquée.




L’hivernage 2010 continue de faire parler de lui, alors que les prémices annonciatrices d’un hiver glacial sont déjà perceptibles sur les passagers grelotant de froid, montés à bord des véhicules.

C’est ainsi que des pluies diluviennes sont tombées hier soir sur les monts de l’Assaba, déversant des millions de mètres cubes sur le pont de Kamour, maintes fois reconstruit, l’emportant finalement, après quelques heures de résistance.

Le pont de Kamour, pour ceux qui ne le connaissent pas, est le nerf routier reliant les deux Hodhs et l’Assaba au reste du pays. Les temps où il n’est pas opérationnel, sont considérés comme des moments difficiles d’agonie commerciale « et de non hydratation économique » d’une grande partie du pays.

Selon le site alakhbar qui rapporte sur sa page web de ce jour, la nouvelle relative à ces pluies et à leurs premières conséquences, le pont a été totalement détruit et s’est transformé en oued, par lequel les eaux des hauteurs du Tagant passent dans leur folle course vers les affluents du fleuve Sénégal et autres « grayer » de l’Aftout, dans le Brakna et le Gorgol.

Résultat : plusieurs camions-remorques et voitures poids légers sont restés bloqués toute la nuit. Des petits véhicules ont tout de même pu se frayer un passage aux premières heures de la journée du mardi, alors que les camionneurs, trop prudents de se retrouver renversés dans le lit de Kamour, avec un chargement de marchandises trempé dans l’eau, attendent encore, avec impatience « une perche de salut ». Pour l’Ener et Attm, c’est l’heure du « grand boulot ».

Mohamed Ould Mohamed Lemine

www.cridem.org


Source :
La Nation (Mauritanie)

La SNIM peut-elle être privatisée ?





Analyse

La Société nationale industrielle et minière (SNIM) vient de créer une autre filiale, TAZADIT-SOUS TERRAIN, dans laquelle les Chinois ont une part de capital de 20%. Un fait qui peut paraître anodin, à première vue, quand on sait que l’Etat mauritanien est majoritaire (78%) dans le capital de la SNIM société qui est le deuxième employeur en Mauritanie, après la Fonction publique. Mais l’arrivée des investisseurs chinois peut ne pas s’expliquer seulement par la volonté des dirigeants de cette société de réaliser ce que ni elle ni son ancêtre, la Miferma, n’avaient réussi en un demi-siècle d’existence : réaliser une exploitation souterraine des réserves restantes après l’épuisement de la fosse à ciel ouvert de ce gisement.

La prise de participation chinoise dans le capital est sans doute une question de stratégie et de partenariat, quand on sait que l’ogre asiatique se positionne, de plus en plus, comme un acheteur clé du fer mauritanien (avec un système spécial de transaction qui permet à Pékin de faire payer ses services avec ce minerai). Devenue depuis 2009 le premier importateur du fer mauritanien, a surtout la Chine cherche sans doute à s’assurer que ses immenses besoins ne vont pas tomber sous la menace d’un épuisement de la ressource ou de l’impossibilité de les extraire du sous-sol. Pour l’année 2009, les importations chinoises ont représenté une part de 59% de l'ensemble des ventes du fer brut de la SNIM, devançant, pour la première fois, l'Union européenne (UE), avec 4,2 millions de tonnes achetées sur 10,3 millions de tonnes de fer produit par la Mauritanie, accusant un déficit de 5,5% par rapport à l'année 2008.

L’objectif, avec Tazadit Sous-terrain (et donc avec les Chinois comme partenaire) est d’arriver, à l’horizon 2012, à doubler cette production pour atteindre le cap des 20 millions de tonnes de minerai de fer.

Société nationale encore, la SNIM peut-elle continuer son développement sans s’ouvrir de plus en plus à des capitaux étrangers ? C’est là la question qui mérite d’être posée aujourd’hui mais que tout le monde a peur de prononcer. Déjà, en 2007, la possibilité de privatiser la SNIM a été effleurée du bout des lèvres et tout le monde s’est mis à crier au scandale. On avait alors parlé de bradage de ce qui faisait la fierté de la Mauritanie et les partisans d’un maintien de la SNIM dans le giron de l’Etat avaient mis en avant le fait que la société n’a pas de difficultés particulières, puisqu’elle continue toujours à dégager des bénéfices. Mais c’était raisonner dans le court et moyen terme. Une perspective de développement économique qui ne tient compte ni de l’épuisement de la ressource ni de la nécessité de prospecter d’autres domaines miniers que la SNIM, à elle seule, ne peut faire. Certes, la Snim avait privilégié, jusque-là, des actions de partenariats ciblés qui ont permis d’ouvrir de nouvelles perspectives : «Le projet Al Aouj qui est un joint-venture avec les Australiens (Sphère) et les Qataris. Avec un investissement de l’ordre de deux milliards de dollars, il vise à mettre sur le marché 7 millions de tonnes de pellettes (produit à forte valeur ajoutée) destinées principalement au marché du Moyen Orient. Et ce projet avec la société chinoise Minmetals pour l’exploitation souterraine de Tazadit 1 qui vise à produire environ 2,5 million tonnes/an de minerais. Cette production supplémentaire devrait démarrer en 2011. Pour beaucoup de gens ce sont des projets similaires qui peuvent ouvrir les portes de l’avenir à la SNIM en lui permettant de lancer de nouvelles exploitations, d’avoir accès à de nouvelles ressources financières, d’employer encore plus de monde et de devenir compétitive au niveau mondial. Seulement on oublie souvent le coup de la production du minerai dans une région difficile d’accès, où l’eau est rare sinon inexistante et l’obligation de toujours chercher à enrichir un minerai pauvre.

Privatisations : le pour et le contre

L’arrivée des Chinois dans l’univers de la SNIM relance les débats sur l’ouverture du capital de la société aux capitaux privés, surtout étrangers. En 2007, déjà, la question était posée avec acuité et débattue même, de manière sérieuse, dans le cercle des spécialistes économiques et financiers. A l’époque, le débat sur le cas d’Air Mauritanie et de la SNIM avait donné l’occasion à une véritable passe d’armes entre partisans de la privatisation et adversaires de ce qui ne paraissaient, à leurs yeux, qu’une simple opération de liquidation. On se souvient que les personnalités présentes supposées être là pour parler le langage de l’économie, à propos de la liquidation presque inéluctable d’Air Mauritanie et de la possible privatisation de la SNIM, n’ont pu s’empêcher de faire des excursions dans le domaine politique ! La position du pouvoir de l’époque, auquel on prêtait l’intention de privatiser la SNIM, avait été bien défendue par des économistes comme Mohamed Saleck Ould Heyine, ADG (Administrateur Directeur général) de la SNIM pendant plus de vingt ans et Chbih Ould Cheikh Malaïnine, économiste de renom, ancien ministre du Plan et président du Front populaire qui ont soutenu, mordicus, que l’idée de céder des parts de celles détenues par l’Etat mauritanien peut ne pas être mauvaise en soi. Si le premier insistait sur la nécessité de privilégier l’aspect développement industriel de la SNIM, dans une perspective mondiale, sur l’apport financier de tout nouveau partenaire, le second mettait plutôt l’accent sur le degré de prévoyance des nouvelles autorités et s’offusquait même du « souverainisme » en matière de politique économique tentant d’expliquer que si une plus grande ouverture du capital – ou la privatisation – de la SNIM peut contribuer à accroître le revenu national, il n’y a aucune raison à faire de la « nationalité » de la SNIM une raison d’Etat.

Dans l’autre camp, deux arguments sont avancés pour refuser la privatisation de la SNIM : la peur d’être floué (et de perdre les commandes) et la crainte de voir le fruit de la transaction dilapidé comme l’ont été, jusque-là, tous les financements qu’ils viennent de l’exploitation des ressources nationales (fer, poisson, pétrole) ou de l’APD internationales. C’est pourquoi le Dr Abdarrahmane Ould El Ghawi n’hésitait pas à poser la question : pourquoi privatiser ?

Dans le développement que ce professeur d’économie à l’université de Nouakchott avait fait, pour démontrer l’incongruité de la privatisation de la SNIM, on retrouve de précieuses indications sur la situation mondiale du fer, notamment la super concentration de la production (trois sociétés en détiennent les 70%) mais aussi sur le prix de ce produit sur le marché international (49 $US, soit une augmentation de 150% au cours des trois dernières années).

Dr Abdarrahmane Ould El Ghawi avait conclut son intervention par cette boutade : « vendons, si c’est pour de simples considérations financières liées à des difficultés de trésorerie mais sachons que nous n’aurons plus une seconde SNIM à vendre » ! Quand on sait que la bonne gouvernance n’a jamais fait bonne recette chez nous, il y a des craintes à ce que l’analyse de cet universitaire ne soit l’exacte réalité de tout le tintamarre qu’on avait fait autour de la SNIM et qui risque de revenir encore sur la table, au rythme où vont les prises de participation au capital de la société.

Sneiba Mohamed

Adrar. Trafic gasoil : Somelec, main dans le sac.






Grâce à la vigilance et au suivi du jeune inspecteur Abdennaser Ould Mohamed Lemine, chef de bureau des douanes d’Atar, les fraudes de Somelec en matière de dépotage de gasoil viennent d’être mises à nu.

Hier, lundi vers quatorze heures, une citerne venant de MEPP Nouakchott, escortée par un douanier, devait déverser sa cargaison de 45 tonnes de gasoil dans les cuves du centre Somelec d’Atar. Le dépotage a lieu comme d’habitude ,sans avertir, tel que stipulé par les lois, le bureau des douanes d’Atar. Les réceptifs locaux ont donc signé le PV de dépotage ,alors qu’une quantité importante de liquide restait dans les caves de la citerne. Interceptée à sa sortie d’Atar, alors qu’elle retournait à Nouakchott, le chauffeur et le douanier d’escorte de la citerne reconnurent que 6 tonnes au moins de gasoil n’ont pas été livrées. La citerne est présentement immobilisée devant les bureaux de la direction interrégionale d’Atar. Le Procès verbal de saisi rédigé est en cours de transmission au tribunal d’Atar.



Il importe de rappeler que c’est pour la première fois, qu’une telle saisie est faite, malgré que tout le monde à Atar et ailleurs en Mauritanie est au courant du trafic de gasoil SOMELEC. Ce coup risque d’emporter de grosses têtes aussi bien au niveau de la douane que la Somelec. D ’ailleurs le directeur général des douanes vient d’adresser ses félicitations au jeune inspecteur Abdennasser fraîchement muté de Tazaiast à Atar.



Ely Salem Khayar Adrar.info.

Le wali du Trarza se réunit avec la commission régionale préparatoire du cinquantenaire



M. Yahya Ould Cheikh Mohamed vall, wali du Trarza a présidé lundi à Rosso une réunion de la commission régionale chargée de la préparation des festivités marquant le cinquantenaire de l'indépendance nationale.
Au cours de la réunion, les présidents des commissions ont présenté des programmes portant sur leur compétences respectives notamment s'agissant des aspects organisation, protocole, culture, jeunesse et sports.
Le wali a exhorté les commissions en question à présenter leurs programmes achevés et ce, dans les délais impartis.
AMI

Démarrage de la caravane de santé de Blawakh vers Iwik




Le Dr. Sidi Mohamed Ould Sidi, secrétaire général du ministère des pêches et de l'économie maritime a supervisé samedi après midi dans la localité de Blawakh (70 km au nord de Nouakchott) le démarrage de la caravane sanitaire organisée par l'Association sociale de protection de la culture des Imraguen (ONG).

Cette caravane sera lancée à partir du village de Blawakh pour faire un certain nombre de villages Imraguen avant de finir son parcours à Iwik.

Dans toutes ces différentes étapes cette caravane va distribuer des médicaments aux pêcheurs et à leurs familles dans ces villages pour contribuer à relever leur état de santé.

Le secrétaire général a loué dans le mot qu'il a prononcé à cette occasion les efforts de cette association relevant qu'ils s'inscrivent dans le cadre du programme du Président de la république.

Il a mis en exergue l'appui que cette ONG présente aux populations de ces villages dans le domaine de la santé remerciant au passage ses partenaires de et ses bailleurs de fonds pour leur contribution à cet égard.

La cérémonie s'est déroulée en présence des autorités administratives de l'arrondissement administratif de M'Haijratt et des élus locaux.

AMI

lundi 11 octobre 2010

Arrestation de plusieurs trafiquants de drogue, dont une femme mauritanienne.




La police a effectué, lundi matin, une vaste opération de perquisition visant certains milieux des trafiquants de drogue, suite à laquelle plusieurs personnes membres d’un réseau de spécialisé dans le trafic de drogues fortes ont été arrêtées.

Au cours de la même opération, la police a saisi des quantités de drogues, ainsi que des sommes importantes d’argent qui se trouvait avec les membres de ce réseau. Selon une source sécuritaire, la descente et les perquisitions menées par la police ont débuté à partir de 2 Heures du matin pou se terminer à 6 Heures.

A l’issue de cette opération, huit personnes de nationalité mauritanienne, dont une femme ont mises sous les verrous.

La police a également réussi à mettre la main sur une cache située sur l’axe Akjoujt-Nouakchott appartenant à cette bande, où se trouvait une quantité importante, de chanvre indien d’une valeur estimée à 34 millions d’ouguiyas. Selon la police le réseau démantelé est dirigé par un commerçant mauritanien spécialisé dans l’import des pièces détachées pour automobiles (Arrivage d’Europe). La femme arrêtée était responsable de la réception initiale es colis de drogues, avant leur transfert, par les autres membres du gang, vers la cache située hors de la capitale.
ANI

La commune de F'Deirick reçoit des fournitures scolaires de la Fondation de bienfaisance de la SNIM



La commune de F'Deirick a reçu dimanche matin un lot d'équipement et de fournitures scolaires, don de la fondation de bienfaisance de la SNIM.
Il s'agit de tables scolaire, de livres et de près de 200 cartables renfermant des fournitures scolaires, en plus d'une quantité de craie, de cahiers etc.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le hakem de la moughataa de F'Deirick, M. Salem ould Taleb a remercié la fondation et sa direction pour ce geste généreux en direction des élèves des écoles de la moughataa.
Il a appelé la fondation à intervenir pour l'extension du réseau électrique de la ville de F'Deirick.
Pour sa part, le maire de la commune de F'Deirick, M. Mohamed Salem Ould Belleh a indiqué que c'est la première fois que la SNIM intervient en faveur des écoles de la moughataa, se félicitant de la construction d'une mosquée dans la ville par la société.
Quant au directeur régional de l'enseignement, M. Ali Ould Elada, il a indiqué que cette intervention de la SNIM est venue à point nommé et que l'enseignement a énormement besoin d'une telle aide, avant d'exprimer le voeu de voir
l' intervention de la fondation s'étendre, dans l'avenir, à la moughataa de Zoueirate.
De son côté, le chef de la section de l'aide extérieure dans la fondation, M. Aïba Ould Selami a affirmé que son institution a exécuté les instructions du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz en procédant à la distribution de quantités de fournitures scolaires, de médicaments et d'équipements médicaux dans les villages et les communes de Boulenouar, Inal, Tmeimichat, Ben Ameira, Choum, Touajil et Bir Moughrein.
Il a ajouté que, dans une semaine, les communes de Boulenouar, Inal, Tmeimichat et Bir Moughrein seront dotées d'ambulances, don de la fondation pour soutenir le secteur de la santé dans ces localités.
Il a enfin précisé que la fondation a décidé de donner des équipements scolaires pour les communes et villages des wilayas de Dakhlet Nouadhibou et du Tiris Zemmour à l'occasion de chaque rentrée scolaire.
Quant au représentant de la fondation au niveau du Tiris Zemmour, M. Ahmed Ould Levrak, il a souligné que la fondation qui est chargée, à l'origine, des retraités de la SNIM intervient désormais dans tous les domaines intéressant les populations et qu'au cours de l'année 2010 ses interventions ont englobé les domaines de l'enseignement, de la santé et des affaires sociales.
AMI

Financement d'AGR au bénéfice de victimes de mines anti personnel à Nouadhibou



Des Activités génératrices de revenus (AGR) au profit de 12 victimes de mines anti personnel au niveau de Dakhlet Nouadhibou ont été lancées dimanche à Nouadhibou.
Le lancement de ces activités financées par le Commissariat aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile a été supervisé par le coordinateur du Programme national de déminage pour le développement, relevant du ministère de l'intérieur et de la décentralisation, le lieutenant colonel Ali Ould Mohamed El Hacen Ould Mennan.
L'opération qui a permis d'accorder une enveloppe de 200.000 ouguiyas à chacun des 12 bénéficiaires vise à appuyer quelque 150 victimes de mines anti personnel en les insérant dans la vie active.
Prenant la parole à cette occasion, le coordinateur du Programme a rappelé que ce dernier a déjà nettoyé une superficie de 26 kilomètres carrés sur les 76 kilomètres carrés minés et organisé de vastes opérations de sensibilisation dans les zones touchées en collaboration avec les organisations de la société civile en plus d'une couverture sanitaire au profit de 55 victimes et l'insertion de 20 autres dans la vie active.
De son côté, le coordinateur du Programme d'AGR au Commissariat aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile, M. El Ghotob Ould Hueiriye, a expliqué que le Programme national de déminage s'occupe de l'exécution, du suivi et du recouvrement de ces prêts, payables en tranches sur 36 mois.
La cérémonie a eu lieu en présence du wali mouçaid chargé des affaires économiques à Dakhlet Nouadhibou et du maire de cette ville.
AMI

dimanche 10 octobre 2010

Produits frelatés : Destruction à Boghé de 2000 mille bouteilles de boissons gazeuses



Les agents du service régional chargé de la concurrence et de la protection du consommateur de la Wilaya du Brakna ont saisi une importante quantité de marchandises périmées dans le local d’une commerçante répondant au nom de Sala Hawoly Barro suite à un contrôle effectué par le service en question, le jeudi dernier. Cette quantité de produits alimentaires périmés est composée de 2000 mille bouteilles de boissons gazeuses et de quelques flacons de flytoxe.


Ces produits destinés en grande partie à la consommation humaine sont périmés depuis le mois de juin 2010, date de péremption mentionnée sur le label de la société Espagnole qui fabrique ces boissons gazeuses. La quantité saisie a été totalement brûlée en présence des autorités locales. A en croire monsieur, Cheîkh O Moulaye M’Hamed, chef du service régional de la concurrence et de la protection du consommateur citant madame Barro, le propriétaire de cette marchandise périmée serait un commerçant ambulant répondant au nom de Hameden O Bouké qui avait déposé ces marchandises dans sa boutique qu’elle avait loué depuis le mois de mars à ce dernier. A chaque fois que son téléphone sonne, une voix répond en affirmant « ce n’est pas Hameden o Bouké » à en croire le chef de service de la concurrence qui nous dit que c’est la deuxième saisie de produits alimentaires périmés au cours de cette année. Une enquête a été ouverte par les autorités pour identifier le véritable propriétaire de cette marchandise avant de le traduire devant la justice a indiqué M. Cheîkh.



Boghé Dow, 72 heures sans électricité

Dans la nuit du jeudi, 7 octobre vers 23 heures, le poste de transformation électrique situé dans le quartier de Boghé Dow a soudainement pris feu. L’intervention prompte des agents de l’agence locale de la SOMELEC a permis heureusement de circonscrire rapidement les flammes qui n’ont pas atteints les lignes de haute tension.
Heureusement, il y’a eu plus de peur que de mal. Sur les causes de l’incendie du poste électrique, les agents de la SOMELEC dépêchés par la direction technique avancent les mêmes thèses déjà servies lors de l’embrasement d’un autre poste électrique au mois de juin 2010 dans le quartier de Boghé Esacle. « Problème d’amorçage sur l’arrivée du compact», amorçage qui dégagent des étincelles en provoquant le réchauffement des bornes qui déclenchent le feu ! Ce que la direction générale ne dira jamais et qui est un secret de polichinelle, c’est la vétusté des installations électriques de la SOMELEC qui datent d’une trentaine d’années. Ajouté à ce problème, l’absence d’entretien des postes et du réseau électrique. En atteste, l’absence de toiture sur ce poste (en cours de réparation) depuis sa création. Un autre problème reste posé. Il s’agit de la centralisation des moyens de la société à Nouakchott. Pourquoi pas la décentralisation des moyens humains et matériels vers les centres de l’intérieur pour permettre aux agences locales d’intervenir rapidement en cas de problème au lieu de gaspiller de l’argent et du carburant. La fois dernière, seuls les agents locaux de la société sous la conduite de Abdoul Sem ont procédé à la réparation du poste de Boghé Escale.
Thièrno Souleymane CP Brakna

Point Afrique reprend ses vols vers l’Adrar malgré les consignes de Paris.




Quelques jours après l’enlèvement de sept personnes au Niger mi septembre, le tour opérateur Point Afrique avait renoncé à cinq de ses sept destinations dans le Sahel. Mais depuis, le président du voyagiste Point Afrique a changé d’avis.

Maurice Freund vient de passer une semaine en Mauritanie, et le 9 octobre, il a annoncé la reprise des vols vers l’Adrar, la région la plus touristique du pays. Et cela, malgré l’avis contraire du ministère français des Affaires étrangères.

Le 22 septembre dernier Maurice Freund annonçait la suppression de 5 des 7 destinations sahéliennes du Point Afrique au Mali, en Algérie, et au Niger. Seule Mopti restait ouverte.

Atar en Mauritanie était suspendue jusqu’à nouvel ordre. Fin août, le ministère français des Affaires étrangères a en effet durci les consignes de sécurité. Si Atar restait en vigilance orange, la ville touristique de Chinguetti était désormais en zone rouge, formellement déconseillée.

Malgré ces consignes, après une semaine passée en Mauritanie au cours de laquelle il s’est rendu à Chinguetti où il a rencontré le président mauritanien et les hautes autorités sécuritaires du pays, Maurice Freund a décidé de reprendre les vols vers Atar :

« Je ne vois pas en quoi il y a moins de sécurité aujourd’hui, qu’il en avait il y a six mois en arrière. Ce serait plutôt l’inverse. Donc, pourquoi j’arrêterai les vols ? Pour faire plaisir au Quai d’Orsay ? En ce qui concerne le sud algérien, le nord du Niger et le nord du Mali, je m’aligne sur cela. En ce qui concerne la Mauritanie, je suis en total désaccord avec la lecture des pouvoirs français. Aujourd’hui, le seul frein qui pourrait rester, un frein qui devient économique, le frein sécuritaire n’existant pas. Donc le 19 décembre, on est censé repartir pour assurer des vols Paris-Adar ».

Reste à savoir si les voyageurs seront au rendez-vous. Maurice Freund assure que toutes les mesures ont été prises pour assurer leur sécurité. Sensibilisation des populations locales, formation de guides équipés de balises Argos, définition des procédures d’intervention, le tout mis en place sous la supervision d’anciens agents du contrespionnage français.

En 2007, 12 000 touristes avaient visité la Mauritanie avec Point Afrique. L’année dernière, ils n’étaient que 1 500.

Le secteur du tourisme en berne dans le Nord-Niger.

Lors de la prise d’otages d’Arlitt des agences de voyage se trouvaient avec des touristes autour d’Agadez. Les circuits ont été immédiatement interrompus puis détournés vers les régions avoisinantes. Les autorités se seraient bien passées de cette mauvaise publicité et regrettent l’amalgame qui est fait aujourd’hui.

Selon Ibrahim Boubacar secrétaire général-adjoint au ministère du Tourisme, de l’Artisanat et du Transport, « il y a des régions qui ne sont pas du tout concernées mais qu’on met avec celles qui ne sont pas sécurisées et cela nous fait beaucoup de tord. Des produits en fait très prisés et qu’on ne peut pas exploiter ».

En attendant que l’Aïr soit ré-ouvert aux touristes, Niamey fait la promotion du Ténéré et mise sur des offres plus culturelles dans d’autres régions. « Les régions concernées sont surtout la bande sud du pays mais surtout l’ouest du Niger où nous avons donc un autre produit, le produit fleuves et parcs », déclare Ibrahim Boubacar.

Il y a quelques années encore, 70% des touristes au Niger venaient de la France. Aujourd’hui les recommandations du Quai d’Orsay pour toute la moitié nord du pays sont très strictes.« Le tourisme n’est pas un sujet d’actualité pour nous », confie une voix française autorisée.

Message reçu par les Nigériens : « Nous nous tournons vers d’autres marchés et émetteurs que nous explorons pour le moment, parce qu’il ne faut pas se laisser abattre comme cela. Toujours est-il, le marché français est très important pour nous. Il sera très difficile de s’en passer ».

Ils ne sont pas nombreux, c’est vrai, mais il y avait la semaine dernière des groupes de touristes espagnols, italiens et japonais aux portes du désert nigérien.

www.cridem.org


Source :
Radio France Internationale

Rentrée scolaire au Tagant / Entre absence des élèves et du personnel enseignant et délabrement des écoles



La rentrée scolaire au Tagant a été marquée cette année par une forte absence des élèves et leurs enseignants aussi bien au niveau du fondamental qu’au niveau des établissements du secondaire. En effet, Cheikh Ould Medah Wali adjoint chargé des affaires administratives et Sid’Ahmed Ould Houweibib Hakem central de Tidjikja accompagnés du Dren du Tagant Mohamed Sédinté Samba, de l’Iden de Tidjikja Cheibany Ould Tfeil Ould Amar et du Président régional de l’Association des parents d’élève du Tagant Mohamed Abdallahi Ould Néné, ont pu constaté, de visu, le peu d’affluence au niveau des écoles lors de la visite qu’ils ont effectué pour marquer le démarrage officiel de l’année scolaire 2010-2011. Ils ont également constaté l’état de délabrement avancé dans lequel est plongé la plupart des écoles de Tidjikja dont certaines ont subies d’importants dégâts causés par la pluie.





























L’école 5 de Tidjikja encore sous les eaux (reportage photos)


les eaux continuent encore à envahir les locaux de l’école 5 et aucune solution pour leur évacuation n'a encore été trouvée. Selon le Hakem de Tidjikja Sid’ Ahmed Ould Houweibib, une mission de l’ENER a visité l’école et promis d’envoyer une équipe et du matériel pour évacuer les eaux et assainir les lieux mais cette équipe tarde encore à arriver. La mairie de Tidjikja a fait montre, de son côté, de beaucoup de volonté pour apporter son appui mais ses moyens sont limités.
Enfin,Mohamed Sédinté Samba Dren du Tagant a présenté aux autorités compétentes (locales et nationales) un exposé exhaustif faisant l'économie de la situation avant de décider avec l'appui de la mairie de Tidjikja de louer deux maisons pour y ouvrir des salles de classe pour permettre aux élèves de l'école 5 de suivre leur cours.








Brakna : Boghé : Incendie d’un poste de transformation BT




Depuis 48 heures, des centaines d’abonnés des secteurs de la SOMELEC du grand quartier de Boghé Dow sont plongés dans le noir et privés ainsi des multiples services qu’offre l’électricité. Et pour cause, un nouvel incendie, le 2e du genre en moins de 4 mois, du poste de transformation BT de Boghé Dow survenu dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les techniciens du centre de la SOMELEC nous répètent la même chanson pour expliquer cet incendie : « Il ne s’agit pas d’un court-circuit mais d’une anomalie provoquée par des amorçages liés à des pertes d’énergie ».

L’Agence locale de la SOMELEC a rétabli l’électricité dans les autres quartiers de la ville mais a isolé le secteur 23. De nombreux clients se sont ainsi retrouvés désemparés par cette coupure inattendue. Pour les soudeurs, menuisiers métalliques, restaurateurs, vendeurs de glace, tailleurs, gérants de cybercafés, de moulins, le manque à gagner est inestimable.

Amadou Ndongo, maître explique : « J’ai dû annuler beaucoup de rendez-vous à mes clients, ce qui n’a pas manqué de se répercuter sur mes recettes journalières que j’estime en moyenne de 5 à 7000 UM/jour ». Son voisin, Kalidou Dia, menuisier métallique renchérit : « ce matin, j’ai été obligé de transporter mes lits à Boghé Escale pour y achever leur confection ! En plus, j’ai dû 5 clients pour rabotage de chevrons soit une valeur de 15000 UM de recettes ».

Ces deux témoignages illustrent parfaitement la situation de détresse dans laquelle se trouvent des centaines d’ouvriers et de petits vendeurs dont la survie dépend étroitement de l’électricité. Peut-on rêver un seul instant que la société envisage des dédommagements en pareille circonstance comme dans de nombreux pays ? Rien n’est sûr.

Une mission de la SOMELEC a été dépêchée sur place pour installer un nouvel appareil mais, selon des sources proches des responsables de l’agence de Boghé, celui-ci n’a pas fonctionné. Il faudra donc attendre encore quelques heures parce qu’un nouvel appareil serait en route. Les clients devront donc prendre leur mal en patience, en attendant que la situation se normalise. Le 13 juin dernier, un incendie de même nature avait aussi plongé dans le noir les habitants du quartier administratif et résidentiel de Boghé Escale.

Les explications fournies par les techniciens de la société ne semblent convaincre personne. Même les esprits les moins cartésiens pensent à la vétusté des installations dont certaines datent de plus de 20 ans. En outre, il n’est un secret pour personne que la maintenance des équipements a toujours été le dernier souci des agents de la SOMELEC comme l’illustrent parfaitement les tas d’immondices dégagés à l’intérieur du poste après l’incendie.

En effet, il n’est pas rare de voir dans le réseau électrique des fils traîner par terre à la suite d’accidents de voiture ou d’intempéries à l’indifférence générale de ceux-là même qui ont la charge de veiller sur sa qualité.

Aux graves conséquences que cette négligence engendre sur le réseau, il faut ajouter les risques humains qu’elle peut provoquer, surtout dans un pays où les services de protection civile sont quasi-inexistants. Les mécanismes de prévention doivent fonctionner à merveille sinon ce serait « médecin après l’enterrement ».

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr

samedi 9 octobre 2010

Nouadhibou : Le spectre de la Palestine plane sur 'El Jedida'.




Marième, âgée de 50 ans, mère de quatre enfants, est accroupie sous les décombres de sa maison démolie par les bulldozers de la wilaya. Hier mardi matin de septembre, les pauvres habitants de EEl Jedida ont été réveillés par des bulldozers qui ont tout rasé sur leur passage. Ces destructions massives ont laissé sans abri des centaines de personnes, principalement des femmes et des enfants. Nombre d'entre elles dorment, sans couvertures.

Cette opération de destruction sans précèdent s’est déroulée sous une haute surveillance policière et sous la coordination effective du gouverneur de la wilaya de Nouadhibou, Ould Ahmed Youra.

Les habitations de ce quartier historique de la cité économique avaient été entièrement détruites et deux autres secteurs du quartier avaient été partiellement détruits, jetant à la rue plus de 300 familles, c'est-à-dire environ 4000 personnes.

Certains habitants ont refusé de quitter leur maison "ils cherchent à nous imposer une décision unilatérale du wali sans nous donner une parcelle de terre pour que nous puissions construire une maison convenable pour nos enfants", a dit Matala âgé de 60 ans, habitant dans le quartier de "EEl Jedida" depuis plus de 40 ans.

"Quitte à ce qu’on détruise les murs sur nos têtes nous resterons ici. Car nous n’acceptons pas de vivre une telle injustice après tant d’années d’attente" Rétorque un autre.

Avec le silence effrayant des autorités de Nouakchott. À travers toutes ces démolitions, ce sont des familles qui se retrouvent sans abri, et auxquelles on refuse un droit humain fondamental et tout cela, sans que la moindre voix ne s’élève.

www.cridem.org


Source :
Oumtounsy (Mauritanie)

A quoi servent réellement les hauts cadres soninkés ?




J’ai eu à réfléchir beaucoup à propos de la situation socioéconomique de la région de Guidimakha. Les conclusions par lesquelles j’ai abouties, réalités du terrain à l’appui, obligent bien à se poser un certain nombre de questions et dont les plus patentes, à bien d’avis avertis, semblent être les suivantes : A quoi servent réellement nos cadres ?

Oui à quoi peuvent réellement servir nos hauts cadres, eux qui ont les entrées et les sorties faciles des lieux nettement surveillés et d’où les vrais problèmes des citoyens des coins reculés du pays ont du mal à parvenir loyalement, eux à qui les hommes les plus puissants de notre pays tendent souvent l’oreille ? Quel a été le service honorable rendu à leur région en plus du fait qu’en période d’élections ils ont toujours semé la zizanie entre les populations ?

Oui comment une région qui pouvait devenir un des poumons de l’économie mauritanienne reste encore socio-économiquement des plus répugnantes ?A chacun son point de vue. Mais de notre côté, la réalité que vit la région depuis toutes ces décennies départage ses principaux problèmes en tant que conséquences de marginalisation politique, d’inconvenances climatiques d’effets d’une urgence fatale et d’injustice quasiment institutionnalisée.

Pas besoin d’aller au bout de mes idées. Chacun sait ce qui s’en est suivi : l’extrême pauvreté et tous ses rejetons à spécificités d’humiliation. De ce bel immonde tout ce qui relève de la volonté des cieux est sagement accepté. Quant à ce qui est de l’injustice humaine, on se contente juste de hausser la tête, de dire haut ce que nos hauts cadres n’osent dire bas auprès des grands de ce pays.

Ainsi des années durant, les champs des pauvres cultivateurs sont dévastés par des troupeaux sans aucune forme de procès, des inondations ont assiégé des villages entiers sans aucune assistance quelconque après, des maladies de plus curables continuent de prendre parmi les forces vives de la population, l’école devient de jour en jour le lieu de perte de temps et de clochardisation, l’émigration clandestine devient davantage la principale préoccupation de la jeunesse tenue à trouver des solutions immédiates aux problèmes immédiats occasionnés par la pauvreté, les camelins, bovins et autres caprins ne meurent plus naturellement.

Ces problèmes malheureusement continuent aujourd’hui encore. Pour dire vrai, cet état de fait repoussant a un seul et unique responsable : le haut cadre de la région, ce cadre qui semble ne pas se reconnaître, ce cadre qui par son attitude d’indifférence cause plus de conséquences nocives qu’autre chose, ce cadre qui oublie qu’en Mauritanie le choix à des postes clés est généralement un souci de représentativité communautaire et régionaliste plus qu’autre chose.

Pourtant il y a plusieurs façons de servir son pays, sa région ou sa ville : faire entendre sa voix c’est-à-dire ses doléances, contribuer activement à son développement par des investissements et d’autres initiatives associatives ou encore soumettre et soutenir les initiatives relatives entre autres au développement socio-économique voire culturel.\r

Malheureusement rien de tout cela n’est fait. La région de Guidimakha n’est utile d’une part qu’en période d’élections, lesquelles élections ont d’ailleurs mis en éclat le peu d’union qui existait entre des populations certes diverses à bien des points de vue mais qui ont toujours demeuré une. Les déchirements et autres divisions sont tels que ce qui se faisait par union ne l’est plus.

Et chacun semble regarder l’autre désormais en chien de faïence. D’autre part, si l’un des principaux problèmes de la région reste relatif au manque des cadres formés, quelle situation vivent déjà ceux qui ont pu faire mieux en décrochant des grands diplômes dans des conditions où tout semble décourager pourtant ?

Ici aussi l’indifférence de nos cadres est patente. Et la situation est telle que le désœuvrement que vient la plupart des diplômés ne puisse pas encourager un parent analphabète à envoyer ses enfants pour être dans la même situation. Donc le constat à faire aujourd’hui est que de ces hauts cadres n’ont pas rempli la mission morale qui leur revenait.

Il revient alors à la jeunesse de prendre la relève. Cela n’exige pas beaucoup des moyens surtout dans cette Mauritanie d’Aziz où il y a toujours quelqu’un prêt à écouter. L’exigence des temps actuels est de s’unir, s’unir en se fixant d’objectifs clairs entrant dans le cadre du développement socio-économique de notre région.

Les champs d’expérimentation ne manquent sûrement pas. Avec la forte communauté que notre région dispose à l’étranger, beaucoup de projets peuvent être accomplis. Mais faudrait-il d’abord que nous nous unissions afin de constituer un contrepoids aux mouvements anciens qui ont toujours bradé la région sans résultats dignes de ce nom. Faudrait-il encore que nous nous unissions d’abord afin de faire entendre la voix de Guidimakha, d’œuvrer pour son essor, pour faire arriver les doléances des milliers de pauvres auprès des à qui de droit.

Tout est facile, il suffit juste de vouloir et se croire. Car que l’on le veuille ou non l’histoire de la Mauritanie ne pourra être complète que lorsque toutes les composantes de sa population remplissent comme il se doit le devoir qui revient à chacune comme à chaque mauritanien d’ailleurs.

Soulé Abdou Diarra
E-mail: diarra999@yahoo.fr




www.cridem.org


Source :
diarra

Projet d'extension de la ville de Rosso:


La commission régionale chargée du projet d'extension et de modernisation de la ville de Rosso s'est réunie aujourd'hui jeudi, sous la présidence de M. Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall, Wali du Trarza et en présence de M. El Mokhtar Ould Mohamed El Mokhtar, conseiller du ministre de l'habitat.
L'équipe chargée du recensement des habitants sinistrés de la ville, suite aux inondations, a présenté un rapport sur son travail au cours de cette réunion.
La commission a examiné également des présentations techniques relatives aux projets d'infrastructures de base, dans la nouvelle extension de la ville de Rosso, au km 7.
Elle a débattu aussi des questions relatives à la réhabilitation du quartier Demel Jek, des plans d'intervention future, au cas où les habitants ou leurs biens sont affectés par des eaux de pluie ou par des crues du fleuve.

AMI

vendredi 8 octobre 2010

La snim crée une nouvelle filiale pour l'extraction du fer des profondeurs du sol




Sahara média a appris, de sources généralement bien informées, que la SNIM a créé une nouvelle filiale dénommée TAZADIT~SOUS TERRAIN.

Cette nouvelle société dans laquelle les Chinois détiennent 20% du capital, est chargée de l'extraction du minerai de fer des profondeurs du sol, chose que ni la Snim ni son ancêtre la MIFERMA n'ont réussi à faire.

Avec le lancement de cette nouvelle structure, la SNIM compte doubler sa production de fer à l'horizon 2012 mais aussi créer de nouvelles opportunités d'emploi pour les jeunes.

A la tête de Tazadit Sous Terrain, la SNIM a placè l'un de ses plus grands cadres, l'ingénieur Ahmed Ould Sidi Mohamed qui a été directeur de l'usine de Guel el Ghein et représentant de la société nationale aux Emirats Arabes Unis. Il a aussi supervisé le lancement du projet national de carte d'identité.



Source :
Sahara Medias (Mauritanie

Rencontre MSS / Walis



Lundi 04 octobre, le ministre de l’enseignement supérieur et secondaire, Ould Bahia, a reçu à Nouakchott, les walis du Trarza, du Brakna, du Tagant, de Nouadhibou, du Guidimagha, du Tiris Zemmour et de l’Inchiri.

Entre les sept administrateurs et le ministre, il a été question des dispositions prises pour l’ouverture de l’année scolaires 2010/2011.

Les walis ont « salué les efforts et le travail technique du ministère dans le cadre de cette rentrée qui a eu le dimanche 03 octobre. » Il a été aussi souligné la transparence et la rigueur dans les mouvements d’affectation du personnel enseignant.



Source :
Le Quotidien de Nouakchott
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