vendredi 24 septembre 2010

Boghé, Journée spéciale d’assainissement : les sites ciblés le centre de santé de Boghé...



Le mardi 21 septembre 2010, restera une journée spéciale dans l’agenda historique des travailleurs du centre de santé de Boghé. Une vingtaine de jeunes filles et garçons de l’association des jeunes ressortissants de Boghé ( A J R B ) dirigée par Mademoiselle Fatimata Amadou Dioum dite Aisso décident dans leur programme vacances 2010 d’aller rendre propre les lieux suivants : la mairie de Boghé, la Gendarmerie et le Centre de Santé de Boghé.

Des pelles, brouettes, râteaux et des pioches à la main pour aller épousseter ou mieux balayer nettoyer les cours, salles et bureaux du Centre de Santé de Boghé, la commune et la Gendarmerie.

Rappelons que ce matériel d’assainissement est fourni par la commune de Boghé. De neuf heures jusqu’au treize heures, ces jeunes intellectuels, ont pris toutes les ordures du centre de santé et la mairie, arrosé et nettoyer les alentours de la route longeant, le dispensaire jusqu’à la mairie, sous le soleil accablant de l’hivernage, on pouvait lire sur ces visages, la ferme volonté et la joie de servir son milieu. Les vacances pour eux ne signifient pas se reposer mais aussi aider la population.

Ce lancement, d’une journée spéciale d’assainissement, est une occasion aussi d’analyser les problèmes des jeunes en général et envisager les solutions pour l’avenir. Ces gens s’engagent déjà, aux travaux salutaires de transformation des mentalités et des structures.

Ils ont aussi dans des conférences, exprimé haut et fort leur lutte contre la drogue, le yamba, phénomène qui bouleverse actuellement les jeunes. Bien avant cette journée d’assainissement le 17 septembre 2010, (A J RB) a organisé une conférence animée par le Docteur Mohamed El Kebir Dia sous le thème : la santé et développement (le paludisme, les problèmes de santé liés à l’eau) et autres des questions diverses.



Cette action positive des jeunes étudiants du département de Boghé est une participation au développement pour les uns, au changement pour les autres, modèle sans doute le visage d’un nouveau monde. Oui, les réalités auxquelles ils ont à faire face sont autant d’obstacles qu’ils doivent franchir pour agir toujours dans ce noble choix, qu’ils ont opté pour de bon. Ces jeunes ont reçu l’appui total du Nouveau médecin chef du centre de santé de Boghé

Lorsqu’on veut bien dépasser les vues superficielles, les conclusions hâtives et sans nuances, on constate que certains jeunes sont déjà les acteurs de développement, de transformation dans leur milieu ou pays.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna.



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Source :
Mohamedou Abdou Diop

Projet PAHABO: Un garçon de 3 ans est mort




Le Projet d’Aménagement Hydro - agricole du Brakna Ouest (PAHABO) est à sa dernière phase, fin de projet. Les bénéficiaires du projet se posent des questions sur les réalisations et sont préoccupées par les dégâts causés par ce dernier. Ils sont préoccupés par les accidents du projet. Les activités prévues ont causé les dégâts suivants :

1) Recalibrage du marigot N’Diorol. Les 2 ponts sont mal faits et commencent à faire des fissures, les risques liés à l'éffondrement avant l'Harmattan sont présents.Les villageois environnants commencent à perdre beaucoup d’animaux domestiques et une perte humaine d’un enfant de 3 ans à N’diorol vient d'être déclaré (30 Aout 2010), « Allahouma akvirlahou, warahamhou »

2) Réalisation d’une digue piste de 68 km : Cette digue se dégrade de plus en plus, les pluies ont ravagés les la couche de carrière.

4) Stabilisation de 50 ha de cordons dunaires et plantation de 30 km de brise-vent: Cette activité n'est pas clairement visible aux yeux des bénéficiaires.

5) Réhabilitation de 110 ha de périmètres maraîchers: cette activité présente des nuances avec les projets de l'Etat mauritanien sur l'aménagement des périmètres agricoles.

Habitant de la zone du projet
ongbdmm@yahoo.fr


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Source :
Dvlptsudsud

Urgent : L’armée mauritanienne traque quatre véhicules dans la zone de Lemzareb et fait prisonniers des Algériens et des Nigériens.



Des sources généralement bien informées ont indiqué à Sahara média que l’armée mauritanienne a fait prisonnier des Algériens ainsi que des Nigériens près de la localité de Lemzareb, sur les frontières nord-ouest de la Mauritanie, après la traque de quatre voitures dont une a été immobilisée, suite à la crevaison de ses pneus.

Les sources ont indiqué que ces voitures dont trois ont réussi à s’enfuir, venaient du Mali et se dirigeaient vers l’Algérie. Elles ont été prises en chasse par l’armée mauritanienne dès leur entrée sur le territoire mauritanien et trois des individus se trouvant sur le bord de l’un des véhicules ont été fait prisonniers et soumis à un interrogatoire.

L’on pense que ces voitures appartiennent à un réseau de contrebande agissant sur la frontière mauritano-algéro-malienne. Une zone dans laquelle l’armée mauritanienne avait tué, le 26 février dernier, 3 hommes et emprisonné 18 autres que la Mauritanie avait accusé d’appartenir à Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) qui protégerait ainsi ces réseaux de trafiquants.




Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Boghé : Le bureau de la sous-section UPR sort de son sommeil !




Le bureau de la sous-section communale UPR de Boghé s’est réuni mercredi sous la présidence de son secrétaire général, M. Ngaïdé Abderrahmane Hamath. C’est la 1ère réunion du genre depuis son élection consécutive à la campagne d’implantation des structures du parti au pouvoir en avril-mai dernier.

Elle est censée redynamiser les structures de base et redonner une nouvelle impulsion à la mobilisation politique des masses près d’un an avant les échéances municipales et législatives.

Après le rituel des prises de contact entre les cinq membres présents sur les sept que compte le bureau exécutif, le secrétaire général de la sous-section a d’abord exhorté ses camarades à la cohésion et au travail « pour ne pas trahir les espoirs que les militants et militantes du parti ont placés en eux ». « Nous devons être à l’écoute de notre base pour prendre connaissance des multiples problèmes auxquels elle fait face au quotidien en vue de les transmettre au niveau supérieur !», a-t-il lancé.

Abordant le 2e point à l’ordre du jour, M. Ngaïdé a fourni les résultats de l’implantation de l’UPR dans la commune de Boghé. Ils s’établissaient comme suit :

Zones Unités de base Adhérents
Thidé 23 1560
Touldé 18 1328
Thialgou 18 1460
Mboon 14 1061
Escale 11 880
Boghé Dow 18 1445
Nioly 43 2840
Total 145 10654


« Ce sont les représentants de ces 10 654 adhérents qui ont porté leur choix sur nous ! Nous devons en conséquence, oeuvrer pour la consolidation de cet acquis en vue d’imposer notre suprématie sur le paysage politique local », souligne le secrétaire général avant de faire un compte-rendu détaillé des circonstances dans lesquelles le bureau de section, le bureau fédéral et les délégués au congrès ont été choisis.

Enfin, le bureau exécutif communal a adopté une ébauche de programme « afin de rompre avec la léthargie qu’elle traverse depuis son élection il y a 5 mois. Elle s’articule autour de 4 axes principaux : l’écoute des populations en vue de répertorier tous les problèmes économiques et sociaux auxquels elles font face, la mise sur pied de coordinations zonales pour faciliter le travail de mobilisation, d’information et de sensibilisation, le recensement des militants des unités de base qui n’ont pas encore reçu leurs cartes d’adhésion et enfin l’ouverture d’un siège local pour le parti.

Les membres présents (Mohamed Mahfoudh O. Boubacar, Houriya Koné, Mariam M/ Sraba et Amadou Adama Lam) ont tour à tour pris la parole pour réitérer leur détermination à œuvrer pour l’unité et la cohésion au sein du parti afin de garantir ses succès électoraux aux prochaines consultations.

A l’issue de 5 mois de somnolence politique, les responsables locaux du parti au pouvoir semblent déterminés à retrousser les manches pour mener le combat de la conquête des voix à un an des élections municipales et législatives. Il s’agira de s’assurer que les 10 654 “adhérents” recensés lors de la campagne d’implantation sont résolument acquis aux principes et idéaux du parti et seraient prêts à défendre ses couleurs devant les urnes. L’avenir nous le dira !

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna

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Source :
Dia Abdoulaye

Kaédi : forte menace des eaux de la crue sur la digue de protection du PPG II



Au cours de cet hivernage 2010/2011, les eaux de la crue de la Chemmama ont atteint un niveau record en hauteur en un laps de temps, provoquant des menaces et de fortes dégradations sur les digues de protection des PPGI et PPG II de Kaédi.

La période de grandes craintes de rupture des digues de protection des PPG de Kaédi, se situe dans la deuxième quinzaine du mois de septembre qui est caractérisé par des précipitations accompagnées souvent de vents violents.

Tout à commencer le jeudi matin 16 septembre 2010, quand une pluie accompagnée d’un vent fort s’est abattue sur la ville de Kaédi ; des vagues ont fait passer l’eau au dessus de la digue séparant le quartier Gourel Sagné et le pont-vanne du PPG I, lieu de passage pour les exploitants des périmètres rizicoles et les voitures de transport qui font le trafic dans des zones situées à l’Est de Kaédi.

Tout le monde s’est mobilisé pour donner appui et soutien afin d’éviter le pire. Le lundi 20 septembre 2010, le Ministre Secrétaire Général à la Présidence de la République, Monsieur SY Adama et le Commissaire à la sécurité alimentaire, ont effectué une visite à Kaédi pour venir s’enquérir de la situation.

Le mardi 21 septembre 2010 : une fuite d’eau a été découverte dans une des ouvrages de la digue de protection du PPG II, situé au niveau de la décrue contrôlée ; cette information qui a passé vite entre les exploitants sur le terrain, qui ont encore le mauvais souvenir de l’inondation du PPG II en 2007, ont plié bagages et prirent vite congé du périmètre.

Les vagues violentes qui se forment à partir de Lexeïba 1, terminant leur course sur la digue de protection du PPG II, ont provoqué de graves dégradations, qui quand elles continuent,risquent de provoquer des brèches qui inonderont le périmètre.

La mobilisation a été générale : les autorités Administratives et Municipales, les structures techniques d’encadrement : la SONADER et la Délégation régionale de l’agriculture du MDR, les responsables des Unions des PPG 1 et 2 ainsi que les paysans qui sont venus de Kaédi, de Djéwol, d’Awoynatt et de Djingué, sont tous mobilisés pour venir au secours, afin d’éviter la catastrophe.

Le Directeur Général de la SONADER Mouhamed OULD H’Malla et son Directeur technique de l’aménagement, Monsieur TOUDA n’ont pas attendu pour faire le déplacement de Nouakchott à Kaédi pour constater les dégâts et aider à trouver des solutions éventuelles.



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Source :
sambath

La foudre tue un homme et blesse une femme près de la localité d’Azlat, entre Aleg et Boghé




Un homme a été tué par la foudre près de la localité de Azlat, 30 kilomètres au sud d’Aleg, dans la nuit du jeudi. On rapporte également qu’une femme a subi des blessures au cours de ce phénomène naturel, fréquent en période de pluies.

Des témoins oculaires ont rapporté à Sahara média que la foudre est tombée alors que la zone recevait de fortes pluies accompagnées d’éclairs et de tonnerres.



C’est la deuxième fois que la foudre provoque la mort d’hommes cette année en Mauritanie, après celle tombée sur la localité de Wad Naga, la nuit de la fête d’Id El vitr, et qui a occasionné le décès de quatre personnes.

Des blessés et des prisonniers d’AQMI transportés vers Nouakchott






Le site d’information El Moustaqbal.com a publié aujourd’hui que des sources bien informées ont déclaré à son site qu’un important mouvement d’avions dans le ciel de Néma a été constaté.

Selon ce site il s’agit d’avions qui transportent des blessés et des prisonniers d’AQMI suite aux derniers accrochages entre notre armée nationale et les terroristes.

Selon ce site les mêmes sources ont annoncé que le ministère de la défense nationale publiera incessamment un communiqué final dans lequel il donnera les détails sur les prisonniers et blessés d’AQMI tombés dans ce combat.



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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

La BAD évalue l’impact de la route bitumée M’Bégnick- Boghé sur les populations bénéficiaires





Une mission de la Banque Africaine de Développement (BAD) séjourne dans la Moughata’a de Boghé et de R’Kiz depuis le 19 septembre 2010 pour procéder à l’évaluation de l’impact de la réalisation de la route goudronnée qui relie Rosso à Boghé sur la vie des populations bénéficiaires.

Dans ce cas précis, la BAD s’intéresse au lot II du projet de cette route goudronnée, c'est-à-dire le tronçon M’Bégnick-Boghé, long de 111 kilomètres et financé par l’institution financière africaine et dont les travaux avaient été réalisée par la Société Nationale Chinoise des Travaux de Ponts et Chaussées (SNCTPC) entre 2003 et 2007.

Cette mission de la BAD est composée de M.Bendjebbour Abdelkrim expert en infrastructures, de M.Bah O Sid’Ahmed, de M. Léké Marin du côté BAD et du côté Mauritanien on notait la présence de M. Sidaty Gaye, coordinateur du projet DIT au MET ainsi que de monsieur Bâ, spécialiste de l’environnement.



De gauche à droite: SONG HAIBO (interprète SNCTPC), Bendjebbour Abdelkrim (Expert BAD), Léké Marin (Bad), Bah O Sid'Ahmed (Bad), Sidaty Gaye (coordinateur projet DIT au MET).


Face aux missionnaires de la BAD, le Hakem de la Moughata’a de Boghé, M. Ahmedna O Mohamed Lemine confortablement assis sur son bureau. A la réunion étaient conviés également plusieurs ONGs (New Vision, ADRI, AMAD et la Wold Vision) ainsi que la presse.


Après le mot introductif du chef de l’exécutif départemental qui a salué les effets positifs de ce projets sur le vécu quotidien des populations locales en affirmant : « le citoyen ressent beaucoup plus les investissements sur les projets structurants que les dépenses sur le consommable» car ajoute t-il « les premières réalisations demeurent ce qui n’est pas le cas pour les consommables».

Le maire absent à cette réunion était représenté par son adjoint M. Samba Lô. Ce dernier a dit toute sa joie et celle des populations de sa commune pour la réalisation de cet ouvrage qui dit-il contribuera à la construction de l’avenir de nos enfants.

Répondant à la question : « quelle perception de l’impact de la voie sur les gens ?» posée par M. Bendjebbour, le maire adjoint a fait un bref rappel historique du calvaire éprouvé naguère (avant la construction de la route) par les populations de l’Ouest du département pour se déplacer. Il cité son cas à l’époque où il enseignait dans cette zone. « je faisais deux jours à l'ouverture des classes pour accéder à Dar El Barka ». Et en période d’hivernage, il fallait obligatoirement emprunter une pirogue pour accéder dans les localités riveraines et il n y’avait pas d’autres choix.

Dans la foulée, il rappelé que l'ancien chef de canton, Kane Mame, père de l'actuel maire se déplaçait à bord d'une pirogue jusqu'à arriver sur le dièri (zone non inondable) et attendre des heures durant pour trouver un véhicule qui part sur Boghé ou ailleurs. Aujourd’hui la situation a radicalement changé avec l’avènement de la route a-t-il fait remarquer.

A sa suite, le chef du projet, Bendjebbour n’a pas manqué de faire part du sentiment de fierté, de la satisfaction (pour reprendre ses propres expressions) de la BAD après la réalisation de ce projet. « Nous sommes là pour mesurer l’impact de cette route sur la vie des populations en vue de la préparation du rapport de parachèvement de l’ouvrage» a indiqué l’expert de la BAD. Il a évoqué également les retombées du projet sur les populations. Il a cité les deux complexes scolaires construits à Lougatt (commune de Lixeîba) et à Dar El Barka ainsi que les forages.

Il a aussi souligné la souplesse des interventions du projet en affirmant à cet effet que plusieurs modifications ont été apportées dans la mise en œuvre du projet après beaucoup d’acrobaties à l’en croire. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’aménagement d’un rond point au carrefour de la route reliant Rosso à Boghé. Des efforts ont été fait pour diminuer l’impact de la route sur l’environnement ont fait savoir les missionnaires de la banque.

Le représentant de New Vision, monsieur Samba Fall ainsi que M. Lom Djibril Amadou (délégué général de l’ONG ADRI) ont adressé de vifs remerciements à la BAD et à l’Etat Mauritanien pour avoir pensé à la réalisation de ce projet qui a désenclavé une bonne partie de la Moughata’a.

Quant à Abdoulaye Touré, chef du projet AMAD à Boghé, il a fait dit que son Ong intervient depuis 12 ans dans la région mais seulement dans sa partie Est et jamais à l’Ouest à cause de l’enclavement de cette zone. La construction de cette route a poussé l’Ong AMAD à s’intéresser désormais à la zone Ouest et de corriger ce déséquilibre.

Lô Djibril Malick membre de l’Ong ADRI a quant à lui déploré l’exiguïté de la largeur (6 mètres) de la route en souhaitant désormais que les largeurs de nos routes soient augmentées d’un mètre. Reprenant la parole, M. Bendjebbour a apporté une précision de taille en indiquant que ce projet de route est d’abord un projet du gouvernement Mauritanien proposé à la BAD qui a accepté de l’accompagner. Un projet qui a permis le recrutement d’une main d’œuvre locale et la construction de plusieurs autres infrastructures sociales.

Sur ce, l’un des participants a contredit l’Expert de la BAD en affirmant que le projet n’a pas offert des emplois à la main d’œuvre locale (aux jeunes du département de Boghé précisément) mais plutôt à d’autres citoyens Mauritaniens venus pour l’essentiel de Barkéol.

Toujours dans le même ordre d'idées l’intervenant en question a aussi rappelé les dégâts humains causés par les excavations de l’entreprise chinoise qui sur ces drames se rejetait la responsabilité avec le MET. Un discussion vive s’est prolongée sur ces deux points.

Et les missionnaires de la BAD n'ont pas manqué de prêter une oreille attentive à ces points soulevés contrairement aux cadres du MET qui ont tenté vainement de prendre la défense de leur ministère et celle de l’entreprise pour laisser entendre que les populations de Sayé avaient formulé une requête écrite auprès de l’entreprise pour que les zones d’emprunts soient conservées telles quelles afin de leur permettre d’y abreuver leurs animaux.

Là, monsieur Lom a averti que s’il n’existe pas d’écrit des populations de Sayé et de Miftah El Kheîr à cet effet, cela signifie que l’argent du contribuable Mauritanien doit être remboursé par l’entreprise qui a été payé pour la remise en état des excavations.

Sur ce point précis, Bendjebbour est catégorique : « la remise état des zones d’emprunts par l’entreprise à la fin des travaux est clairement stipulée dans le cahier des charges et une fois la période de garantie achevée, un procès verbal contradictoire impliquant les populations doit être établi ». Et pourtant, rien de tout ça n’a pas été fait. Si bien que le procès verbal de réception provisoire de la route a paraphé en catimini en fin 2007, à l’insu des maires des quatre communes du département de Boghé traversées par le tronçon M’Bégnick-Boghé. Dès lors, que dire des populations bénéficiaires elles?

En conclusion, les participants à cette réunion consacrée à l'évaluation de l'impact du projet s'accordent tous sur les avantages qu'offrent cette route pour les populations et son impact positif socioéconomique sur la vie des bénéficiaires. Elle a généré de nombreux emplois permanents en dehors des emplois non permanents, favorisé la sédentarisation des habitants de la zone, facilité le transport des produits agricoles et le développement du transport automobile et l'attraction des partenaires au développement vers le Brakna Ouest.

Les bénéficiaires ayant participé à cette rencontre se sont félicités de cette initiative de la BAD de faire le déplacement sur le terrain pour évaluer l'impact du projet sur les bénéficiaires et avec aussi les bénéficiaires en présence des différents acteurs du projet. Les ONGs conviées à cette réunion ont également adressé leurs remerciements au Hakem de les avoir associé à ce conclave. La mission a poursuivi sa tournée le lendemain dans la commune de Dar El Barka.

Il faut rappeler en fin que la mairie de Boghé que nous avons contacté après la réunion a nié l'existence d'un écrit émanant des populations de Sayé et demandant la transformation de l'excavation en une marre comme le laisse croire les cadres du MET. Celle-ci soutient plutôt avoir exigé la remise en état des zones d'emprunts avant de provoquer des noyades qui ont coûté la vie à des personnes.

Thièrno Souleymane CP Brakna

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

jeudi 23 septembre 2010

Un groupe de femmes manifestent devant les bureaux du Hakem de Kaédi.




Une soixantaine de femmes des quartiers de Tenzah, d’El Kebba, d’Initi, d’El Jedida, de Wendama et de Dar Essalam ont manifesté hier matin devant les bureaux de la moughataa de Kaédi.

La porte parole de ces femmes, Aminettou Mint M’Bareck, a indiqué que les eaux de cet hivernage ont détruit une partie de leurs maisons et envahi le reste.

Mme Aminetou a noté dans ce cadre qu’une partie de ces femmes a été recensée par l’administration mais n’a pas bénéficié des aides et l’autre partie n’a pas été recensée.


Source :
Canalrim (Mauritanie)

Mouvement aérien inhabituel à l’aéroport de Néma.



L’aéroport de Néma, à l’Est du pays connaît depuis les premières heures de l’aube de ce jeudi 24 septembre, une navigation aérienne inhabituelle, qui n’a pas manqué de susciter les interrogations des habitants qui suivent à la minute les échos des combats opposants l’armée mauritanienne aux dernières poches de résistance de l’AQMI, sur un site situé non loin de Tombouctou.

Selon le site alakhbar, qui révèle ces navettes inaccoutumées, un gros avion militaire français se serait effectivement posé sur le tarmac de l’aéroport de la capitale du Hodh Charghi, suivi quelques minutes après par 3 hélicoptères militaires, ces mouvements seraient incontestablement liés aux dernières évolutions sécuritaires dans la région.

L’armée mauritanienne plus que jamais déterminée à étouffer dans leurs arrières refuges les combattants de l’organisation terroriste, ne lâche pas prise, convaincue que pour être gagnée, cette guerre du destin et de souveraineté territoriale, lâchement abandonnée par les Etats spectateurs voisins, doit être menée jusqu’au bout.

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Source :
La Nation (Mauritanie

Néma déjà galvanisée par le succès de ses Journées de jeunesse.




La ville de Néma abrite depuis le 20 septembre 2010 les Journées Régionales de la Jeunesse et des Sports de la Zone Est. Plus de 500 jeunes des régions de l’Assaba, du Hodh El Gharbi, du Hodh Charghi, du Guidimagha y participent.

40 jeunes venus de plusieurs villages et sites de rapatriés prennent part à ce grand conclave placé sous le signe de la consolidation nationale. Le Ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (MCJS) et l’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR) ont mis les petits plats dans les grands pour le succès de ces journées.

Quatre ministres (Sy Adama, Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République,Ould Dermane, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme, Mint Boyda, Ministre de la Jeunesse, Ould Leyla, Commissaire (ministre) à la Sécurité Alimentaire) et d'importantes personnalités (Ba Madine, DG ANAIR ; Bouh Ould Hamoud, vice-président de l’Assemblée Nationale, Fall Youssouf, SG CONFEJES…) avaient fait le déplacement de la capitale du Hodh Chaghi pour donner un caractère particulier à ces journées.

Ouvrant cette manifestation, la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Madame Cissé Mint Cheikh Ould Boyda, qui est aussi fille de Néma, a insisté sur l’importance du rôle de la jeunesse en tant que vecteur fort de la rampe de lancement de cette Mauritanie nouvelle. Le Stade de Néma qui a abrité la cérémonie d’ouverture de ces journées a vibré aux rythmes de trois grands artistes : Mohamed Ould Hembara, le Groupe Degdaga de Néma et surtout Ghazali, le danseur rappeur branché.

« Nous sommes très contentes de ces rencontres entre jeunes qui permettent la floraison des initia­tives culturelles dans un pays au patrimoine aussi riche et varié que le nôtre » nous déclare Houda, une jeune de 14 ans venue du Guidimagha et habillée aux couleurs du MCJS et de l’ANAIR, les deux grands organisateurs de cette manifestation.

« Merci au Président Aziz qui s’occupe bien des jeunes » nous lance Merzoug, 12 ans venu de l’Assaba, avant de poursuivre: « Ces journées nous permettent de briser le car­can de la morosité ambiante ». Déjà galvanisée par le succès de ses Journées de jeunesse, la capitale du Hodh Charghi se prépare à reprendre sa place de locomotive dans l'arène culturelle du pays.

Selwa Mint El Hanevi, Envoyée spéciale

Mauritanie 24

Commune de Boghé : La dégradation de l’Environnement au centre des préoccupations de l’ONG ADRI



Depuis le 16 Septembre, l’Action pour le Développement Rural Intégré (ADRI), organise en partenariat avec le Programme des Nations Unis pour le Développement à travers le SGP(Small Grant Project) une campagne élargie d’information et de sensibilisation sur la dégradation de l’environnement et ses conséquences sur les ressources naturelles. Le thème choisit par les responsables de cette association porte sur le thème : « Vers une Gestion Rationnelle et Durable des Ressources Naturelles de la Commune de Boghé ».

La première journée de sensibilisation s’est tenue à la même date dans le village de Bakaw en présence d’une centaine de participants (des notables, des femmes de ménage et surtout de jeunes) et de monsieur, Lo Djibril Malick, délégué aux finances. Cette rencontre avec les villageois a été l’occasion pour les conférenciers d’échanger avec les participants sur plusieurs sujets de préoccupation : l’état de la gestion des espaces forestiers, sur l’utilisation des terres (le domaine foncier notamment), l’épandage des déchets communautaires, l’utilité de l’eau et sa gestion pour l’agriculture et la mise en œuvre de certaines techniques pour défendre cette dégradation (la collecte et la création des banques de semences forestières, le reboisement, la mise en place des pépinières communautaires, la mise en défens, le rôle de la communauté dans la gestion des ressources naturelles et la vie associative). A cet effet, l'animateur de cette conférence, M. Lom Djibril Amadou délégué général de l'Ong ADRI a usé de tous ses talents d’orateur pour convaincre l’assistance sur le danger que représente la déforestation pour la vie des villageois et l’importance de l’arbre et de la forêt dans la vie de nos populations. Il a cité l’exemple des forêts classées de Bakaw et de Thiènel dans le passé dont les superficies et le couvert végétal ont été complètement réduits sous l’action négative de l’homme. Des actions qui ont entraîné la disparition des animaux sauvages, les plantes médecinales, la rareté des pluies, l’augmentation du vent et de la poussière. Concernant les solutions proposées pour une bonne gestion des ressources naturelles locales, ADRI recommande l’application du code forestier et du décret d’application en la matière, l’organisation des cadres de concertation (association, comité de gestion, coopératives féminines etc…) et la sensibilisation des partenaires locaux (commune, ONG, services techniques déconcentrés de l’Etat). En outre, il a cité en références les efforts du gouvernement Mauritanien (le Ministère Délégué auprès du PM chargé de l'Environnement notamment) dans la protection de l'environnement, particulièrement la journée de l'arbre et récemment le projet de reboisement de 2 Millions de plan du président de la république, Mohamed O Abdel Aziz. Pour être plus pragmatique, l’Action pour le Développement Rural Intégré compte sur la mise en œuvre de cinq mesures phares pour faire bouger les choses. Il s’agit de : collecter les semences forestières chaque année pour favoriser l’existence des espèces lors de la régénération assistée, la mise en place des pépinières communautaires tous les ans pour le reboisement, le développement des techniques et pratiques de mise en défens, la prévention contre les feux de brousse et la conservation des sols (digues, retenues d’eau, barrages etc.. ). L’animateur de la conférence M. Lom Djibril Amadou s’est longuement appesanti sur l’importance de la vie associative dans le développement communautaire. Il a aussi répondu à certaines questions qui portent notamment les solutions alternatives que l’Ong ADRI propose aux communautés endogènes, charbonniers et boisseliers qui demeurent parmi les principaux agents de la dégradation de l’environnement mais dont la vie reste intimement liée à l'exploitation de ces forêts. Sur ce, M. Lom a indiqué que l’option envisagée par son organisation vise à aider les communautés à s'organiser pour mettre en place des plans de gestion des forêts en délimitant celles-ci en trois compartiments reparties ainsi qu'il suit : une partie destinée à la coupe du bois (pour permettre aux populations les plus démunies de se procurer du bois de chauffe) , une deuxième partie destinée aux pâturages et une troisième partie destinée à la conservation de la nature (pour les abris des animaux sauvages). En d'autres termes, les populations peuvent s'organiser en groupements communautaires permettant d'effectuer des coupes collectives de bois pour assurer un approvisionnement collectif des villages et ouvrir périodiquement les forêts classées. Rappelons que l'animateur a également fait une présentation assez détaillée de l'Ong qu'il représente ainsi que l'ensemble des actions entreprises par celle-ci depuis son installation à R'Kiz et Boghé. Dans la première Moughata'a, ADRI met en œuvre un projet de santé communautaire avec la communauté de Gani relevant de la commune de Tékane alors que dans la deuxième Moughata'a, elle a développé un projet de pépinière communautaire dans la localité de Touldé Doubango en vue de la sauvegarde des ressources forestières. La campagne se poursuit dans les localités de M'Bagnou, Lopel et Thiènel qui marquera la dernière étape.

Thièrno Souleymane CP Brakna

Réunion préparatoire des festivités du cinquantenaire de l'indépendance



Zouerate, 22/09/2010 - Le Wali de Tiris Zemmour, le Colonel Ahmedou Bamba Ould Baye a présidé aujourd'hui mercredi dans la ville de Zouerate, une réunion du comité régional de célébration du cinquantenaire de l'indépendance nationale.
La commission, qui est présidée par le Wali se compose des maires des communes, des chefs des services régionaux et des responsables militaires, sécuritaires et administratifs de la Wilaya.
La commission a examiné au cours de cette réunion, les voies et moyens appropriés pour la réussite de cette commémoration de la fête de l'indépendance nationale au niveau de la Wilaya de Tiris Zemmour.
Le Wali a indiqué que la participation à cet événement, qui fait l'objet d'un consensus national, doit être générale, permettant à chaque mauritanien, nonobstant sa position politique, d'être avec soi-même.
Il a indiqué également que le 28 novembre "est un jour pour tous les mauritaniens, fruit de la lutte des ancêtres, immuable, impossible de changer ou de remplacer; ce qui fait qu'il est pour tous, que tout un chacun doit le commémorer.
Huit commissions régionales chargées des préparatifs de cet événement ont été mises en place au cours de cette réunion: commissions chargée de la sécurité, des festivités militaires et des porteurs de flambeaux, commissions culturelle, médiatique, logistique, sportive et du tir à la cible.
AMI

mercredi 22 septembre 2010

Le président Ould Abdel Aziz rencontre des arabes maliens de Tombouctou et regrette la mort de civils dans les opérations militaires.



Le président Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a rencontré, hier mardi à Bamako, des arabes maliens de Tombouctou (nord Mali) où l’armée mauritanienne a mené récemment une attaque en règle contre les combattants d’Al Qaeda au Maghreb islamque (AQMI).

Un porte-parole des personnalités reçues, Mohamed Vall Ould Mohamed, a indiqué à l’AFP avoir fait savoir au président le m mécontentement des arabes maliens suite à la mort de deux civils au cours des opérations de l’armée mauritanienne.

Il a aussi déclaré que le président mauritanien a fait part de ses regrets, soulignant que dans ce genre d’opérations de tels faits peuvent arriver.

Le porte-parole des arabes maliens a aussi indiqué que le président Ould Abdel Aziz a fait par de sa conviction intime qu’il n’est pas judicieux de négocier avec des terroristes, allusion claire à AQMI, mais qu’en même temps, il comprend « la position malienne et les conditions de vie des populations. »

Le président Ould Abdel Aziz est arrivé mardi à Bamako où il participe aujourd’hui à la commémoration du Cinquantenaire de l’indépendance du Mali. Ould Abdel Aziz a déjà rencontré son homologue malien, Amadou Toumani Touré avec lequel il a discuté des relations bilatérales entre les deux pays.

Mohamed Vall Ould Mohamed a conclu en disant que le président Mauritanien a dit avoir trouvé une parfaite compréhension auprès de son homologue malien et que « tout les problèmes qui assombrissent le climat entre eux ont été levés », selon ses propos.


Source :
Sahara Medias (Mauritanie

Le chef terroriste Yahia Abou El Hemmam abattu au cours de l’opération mauritanienne.



Le vétéran d’AQMI Yahia Abou El Hemmam, chef du groupe « El Vourghane », a été abattu, vendredi 17 septembre 2010, au cours de l’opération menée par l’armée mauritanienne dans la zone de Hassi Sidi, près de la ville malienne de Toumbcoutou.

Yahia Abou El Hemmam dirigeait un corps d’élite d’AQMI. Aujourd'hui, ce qu'on appelle AQMI qui est lui même une émulation du GSPC lui même une autre émulation du GIA Algérien, est subdivisé en 4 groupes ou Seriyatt : « El Moulethemine », « Taregh ibn Ziyad », « El Ansar » et « El Vourghane ».

Cette dernière katiba a exécuté l’opération terroriste à Tourine (16 septembre 2008, 12 de nos soldats martyrs sont retrouvés décapités).

Le rapt du couple italien, à la frontière mauritano-malienne, en décembre 2009, porta aussi l’empreinte de ce groupe sanguinaire qui s’apprêtait, fin juillet, à organiser une attaque contre une garnison de l’armée mauritanienne près de Bassiknou.



Source :
Mauritanie 24

AQMI prétend avoir tué 19 mauritaniens et saisi 5 véhicules.




Dans un communiqué qu’elle a publié sur le Net, AQMI affirme avoir tué 19 mauritaniens, saisi 5 véhicules, brûlés deux autres voitures, mis la main sur des documents et de l’argent et qu’elle n’a perdu qu’un seul homme dénommé Abderrahmane Al Ansari, issu de la jeunesse de l’Azawad.

Le communiqué auquel elle a joint une photo des prétendus véhicules saisis précise que les accrochages avaient commencé vendredi près de Hassi Sidi à 80 Km de Toumbouctou et que les militaires mauritaniens ont pris la fuite laissant derrière eux armes et véhicules (8 kalachnikov, 2PK, 2 RPG, 4 pistolets, 8 gilets para balles, des jumelles, 580.000 UM, 1700 Euros, etc).


Source :
ANI (Mauritanie)

Moustapha Ould Salma arrêté.



Moustapha Ould Salma avait annoncé son intention de rejoindre les camps de Tindouf pour « mener le combat de l’intérieur ». Depuis mardi, il est en état d’arrestation.

Le chef de la Police du Polisario, Moustapha Ould Salma, a été arrêté mardi 21 septembre vers 20 h 30 dans la région de Mhiriz, à 20 km de la frontière mauritanienne. Selon les informations, Ould Salma a été conduit dans un endroit inconnu. Quelques minutes après l’arrestation, soit aux environs de 21 heures, il était coupé de tout contact avec ses proches ainsi qu’avec le collectif des ONG qui avaient répondu à son appel.

Nos nombreuses tentatives de le joindre resteront vaines. La police algérienne qui l’a laissé franchir les frontières sans problème a préféré la solution de l’arrestation à celle du refoulement. Une interpellation embarrassante du point de vue légal. Car, comme le rappelle ce membre d’une ONG, « sur quelle base légale peut-on arrêter Ould Salma ? ».

Celui qui est encore le Chef de Police du Polisario avait déclaré, le 9 août dernier, son soutien au plan d’autonomie proposé par le Maroc (voir l’interview réalisé avec les Afriques).

Depuis Zouératt, cité minière mauritanienne située dans le Nord –Est de Nouakchott, Ould Salma avait annoncé son intention de rejoindre les camps de Tindouf pour, disait-il, « mener le combat de l’intérieur ».

Les nombreuses pressions et menaces de la part des responsables du Polisario ne l’emmèneront pas à renoncer à son entreprise. Aujourd’hui, la vie de Ould Salma, qui en appelait au soutien de la communauté internationale, est réellement en danger.

MBF

Source :
Les Afriques

Réunion de concertation pour dégager les meilleurs moyens de nettoyer Maghtalahjar



Aleg, 21/09/2010 - Le siège de la commune de Maghtalahjar a abrité ce mardi une réunion de concertation consacrée à la recherche des meilleures voies permettant de nettoyer la commune de cette cité.
La réunion, qui était présidée par le maire de la commune, M. Taher Ould Varoua, s'est déroulée en présence du représentant du groupe de recherche et d'échange technique français connu sous le nom de "GRET" qui exécute le projet de gestion participative des déchets domestiques.
La réunion a regroupé, en outre, des représentants de la fédérations des bouchers, de celles du commerce et des restaurants de la ville en plus des organisations de la société civile.
Il s'agit, pour ces participants de connaître les solutions essentielles et stratégiques appropriées permettant de parvenir à l'assainissement de la ville.
Les participants ont souligné, au cours de cette rencontre, leur disponibilité à contribuer à cette œuvre relevant en même temps que l'opération requiert des efforts importants pour garantir son succès.
La réunion a mis l'accent sur la nécessité de sensibiliser les citoyens sur le danger des déchets et de rendre disponibles les moyens qui vont aider dans cette opération: camions bennes pour le transport des ordures, matériels et équipements adéquats.
Notons que ce projet prend en charge l'assainissement de 3 communes de la wilaya à savoir: Maghtalahjar, Aleg et Boghé.
AMI

mardi 21 septembre 2010

Tombouctou sous le choc des combats entre l’armée mauritanienne et Aqmi




Les violents combats de ces derniers jours entre l’armée mauritanienne et Al Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) ont provoqué un état d’atterrement et de consternation dans la région malienne de Tombouctou (nord-ouest), théâtre des affrontements, affirme mardi le quotidien malien « l’Indépendant ».

De terrifiantes photos d’une femme vidée de ses viscères et d’une fillette (13 ans), déchiquetée, barrent la « Une » du journal, qui présente les deux femmes comme étant des victimes innocentes de bombes mauritaniennes. Ces images témoignent, selon le quotidien, des « horreurs » et de la « barbarie » de l’intervention mauritanienne qui a suscité de l’émoi dans la ville de Tombouctou.

La cité, capitale de la région du même nom, vivrait aujourd’hui en état de siège. Des militaires maliens patrouilleraient pendant que des engins militaires « BRDM » demeureraient postés aux abords de l’aéroport qui dessert la ville.

Le journal ajoute par ailleurs que la représentation locale de la télévision publique malienne, qui aurait pu produire des témoignages accablants sur les horreurs perpétrées par l’armée mauritanienne, a vu son matériel emporté par des individus non identifiés.

Des unités spéciales mauritaniennes appuyées par deux avions ont usé d’un droit de poursuite accordé par le Mali pour mener vendredi et samedi derniers une offensive contre des unités d’Aqmi localisés au Mali.

L’opération s’est, selon Nouakchott, soldée par une vingtaine de morts, soit 8 du côté mauritanien et 12 du côté d’Aqmi.



www.cridem.org


Source :
Agence de Presse Africaine

Quai de Rosso Mauritanie : 18 000 ouguiyas pour un voyage à Nouakchott.



La dame OK n’oubliera pas de sitôt son séjour à Dagana. Pour rejoindre Nouakchott, elle a payé à un passeur 18000 ouguiyas de frais de transport pour sa fille mineure, âgée de 12 printemps. Cette dernière avait commis l’erreur de perdre ses papiers d’état civil lors de son séjour à Dagana.

Décidément le poste frontalier de Rosso est loin de se débarrasser de ses mauvaises habitudes. Arnaques, vols, corruptions, seront toujours les maitres mots de ces lieux. Au moment, où les autorités luttent contre la porosité de nos frontières, certaines pratiques peu orthodoxes sont loin de disparaître dans la capitale du Trarza. Sans état d’âme, certaines personnes malveillantes continuent de déplumer les voyageurs au quai de Rosso.

Quitte à les sucer jusqu’à la dernière goutte de sang. Et cette fois ci c’est une mineure de 12 ans, NN qui a fait les frais de leur malhonnêteté. Revenue de voyage (Dagana) avec sa tante nommée OK, cette dernière n’a pas osé affronter les policiers pour expliquer le cas de sa fille, bien qu’elle soit mauritanienne.

Voulant jouer faux jeu avec les policiers, elle choisit la mauvaise option qui est de faire rentrer sa fille clandestinement à Nouakchott. Et c’est à partir de la rive droite du fleuve Sénégal que la tante a marchandé avec un passeur qui se présente comme homme de loi. Sans scrupules, ce dernier lui demande la somme de 18000 ouguiyas. Comme elle n’avait pas la somme dans son sac, elle promet de payer le montant, une fois arrivé à Nouakchott.

Marché conclu, elles s’embarquent avec deux autres passagers, des clandestins à coup sûr, dans une Mercedes 190 à destination de Nouakchott. Sur le chemin, la dame déclare qu’ils n’ont reçu aucunes tracasseries policières et qu’ils ont passé tous les postes sans ambages. Arrivé à Nouakchott, le passeur voulut récupérer son argent, mais c’était sans compter le niet catégorique du père de la mineure (un ex sous-officier). Le père crie à l’arnaque et refuse de payer la somme due.

Sentant l’étau se resserrer autour de son cou et les charges qui pèseront sur lui, une fois le pot aux roses découvert, le passeur mit le gaz et démarra en trombe avec les bagages des deux passagers. S’en suivit une course poursuite entre lui et le père de la mineure dans les rues du carrefour « Madrid ». Quelques centaines de mètres plus loin, il gara sa voiture pour se débarrasser des bagages encombrants. L’ex sous officier, mort de rire, le rejoint et lui remet, finalement la somme convenue, 18000 ouguiyas. Comme le ridicule ne tue pas, il empoche son argent et disparait à coups d’accélérateurs.

Qu’ils soient, civils ou hommes de loi, ils sont nombreux à Rosso à s’enrichir par ce genre de corruption. Une grande lessive s’impose dans ces lieux pour lutter contre l’immigration clandestine d’une part et contre ces personnages véreux qui s’enrichissent sur le dos des gens d’autre part.

Dialtabé

www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott