dimanche 6 novembre 2011

Tabaski 2011



M’Barek El Id
Yen Djoul Mo Wouri

Kebiré Waga
Deweneti

samedi 5 novembre 2011

Trarza : Projet de lutte contre le typha et valorisation de la biomasse à Bouhajara Favoriser le développement.



L’ONG " Développement Local Communautaire " (DLC) s’est engagé pour une période de 6 mois pour débarrasser la localité de Bouhajara dans les zones de pêche du typha.

Cette plante qui a fait son apparition dans la zone en 1987 avec la mise en place du barrage de Diama, ne cesse plus de proliférer créant de graves préjudices pour l’ensemble des villages environnants et notamment pour la population de cette localité qui avait comme activité principale la pêche dans l’ouvrage de Berbar couvrant une superficie de 40 hectares dans la localité du Parc National de Diawling (PND).

L’envahissement par le typha dans toute cette zone a réduit les bras valides de cette zone au chômage.

Pour booster ce secteur de la population l’ONG DLC , en partenariat avec le programme SG P/ PNUD et le PND, a commencé à enlever le typha dans cette zone en restaurant les milieux endommagés, encourageant l’activité de pêche, et en procédant à l’utilisation du typha pour en faire un compostage, une autre activité de cette population pour améliorer le rendement dans les cultures maraichères. Le coup d’envoi de cette opération d’exécution du projet de lutte contre le typha et la valorisation de la biomasse a été donné dans les locaux de la PND. Le 23 octobre dernier en présence des autorités administratives et municipales de la moughataa de Keur Macéne, des notables de la zone, des cadres de la SONADER et du CNRADA, des représentants de N’Diago , de Zira Tagridient…

Il faut rappeler que le typha est l’un des plus grands obstacles de la vie pour les villages se situant au bord du fleuve. En même temps qu’elle compromet la vie des poissons, cette plante réduit considérablement les possibilités de navigation dans le fleuve. Les Etats mauritanien et sénégalais ont engagé chacun de leur part, de nombreuses opérations de lutte contre elle, des actions communes ont aussi été engagées dans le cadre de l’OMVS, qui sont toutes restées vaines.

Sakho.


www.cridem.org


Source :
L'Authentique (Mauritanie)

CFPP de Sélibaby : Pour une Main d'oeuvre capable de faire face aux exigences du Marché en matière d'Emploi



Le Centre de Formation et de Perfectionnement professionnelles de Sélibaby est un établissement public à caractère administratif crée dans les années 92. A Sélibaby, capitale du Guidimakha ,la jeunesse bénéficie de formation au niveau de ce centre dans le but de disponibiliser une main d’œuvre locale capable de faire face aux exigences du marché en matière d'emploi.

Caractérisé par la déperdition scolaire, le manque de main d’œuvre locale et le manque de promotion pour la formation professionnelle, le Guidimakha a vu le nombre d' élèves augmenter pour le besoin de formation dans diferentes disciplines au niveau de ce centre.

Ainsi ce dernier est passé de 60 en 2008 à 200 élèves en 2011 pour ainsi marquer l’attachement et l’importance accordés à la formation professionnelle dans cette région. Surtout que le Guidimakha est une wilaya frontalière avec le Mali et le Sénégal où la main d’œuvre et la formation ne font pas défaut.

Devenu, lieu de refuge des déçus et exclus de l’enseignement secondaire, le centre C F P P de Sélibaby abrite plusieurs jeunes dont la scolarité a été compromise pour diverses raisons. Grâce à son directeur, le professeur d’enseignement technique, Mr Mocktar o/ Mohamed lemine, le C F P P de Sélibaby, ville où rien n’était fait pour venir au secours des enfants en déperdition scolaire, des progrès notoires ont été enregistrés .

C’est ainsi que le nombre d’élèves inscrits en 1ere année au titre de l’année scolaire 2010 -2011 est passé à 140 élèves avec 18 filles soit 30/. La soudure métallique, la menuiserie, le froid, la mécanique auto, l’électricité, la maçonnerie et l’électricité bâtiment sont des spécialités auxquelles s’ajoute désormais la couture.

Soixante personnes viendront s'ajouter aux 139 élèves inscrits en classe de 2eme année avec un pourcentage de 16/ de fille au titre de l'année scolaire 2011/2012. C’est dans cet esprit que le Mardi ,18 octobre 2011 ,134 candidats dont 50 filles avaient concouru pour occuper les soixantes des places prévues pour la nouvelle scolarité .

Depuis son ouverture en 1992, le C F P P de Sélibaby a formé des jeunes, garçons et filles ,venus des deux départements (Sélibaby et o/ yengé) qui aujourd’hui sont dans le secteur informel jadis occupé par des personnes venues des pays limitrophes. Désormais le Guidimakha regorge des compétences locales capables de faire face aux exigences du marché locale en matière d'emploi .

Grâce à cet établissement public à caractère administratif dont les responsables sont aminés par le désir de bien faire afin de sauver la jeunesse de cette wilaya du sud qui a longtemps souffert du manque d’emploi dù surtout au manque de formation.

Signé A B B/Gaynaako.
Cridem

vendredi 4 novembre 2011

Communiqué : Démenti du Réseau des Correspondants de Presse du Brakna




Nous, membres du « Réseau des Correspondants de Presse du Brakna » dont les noms et prénoms sont consignés ci-dessous, avons été surpris et profondément indignés de lire sur le site Cridem, une déclaration publiée aujourd’hui, 04/11/2011 à 16 H 26 minutes, en notre nom et intitulé « le Réseau des Correspondants de Presse du Brakna remercie le président Ould Abdel Aziz de son geste humain et compréhensif… ».

A aucun moment, le « Réseau des Correspondants de Presse du Brakna » ne s’est réuni pour décider d’adresser des remerciements quelconques au président de la république Mohamed o Abdel Aziz.

Par conséquent le réseau apporte un démenti catégorique et formel aux allégations parues dans la dite déclaration à laquelle il n’est lié ni de prés, ni de loin. L’article publié sur Cridem à ce sujet n’engage que son auteur en l’occurrence notre confrère et membre du réseau Diop Mohamedou Abou, correspondant du journal Le Véridique.

Nous rappelons que le réseau des correspondants de presse du Brakna est représenté depuis sa création en 2006 à ce jour par président, M. Sneîba El Kowri (Calame) et son Secrétaire Général, M. Dia Abdoulaye Alassane, par ailleurs correspondant permanent de Nouakchott Info au Brakna, seuls habilités à représenter le réseau partout où besoin sera.

Les signataires :
- Sneîba El Kowri (Calame)
- Jules Diop (L’Eveil Hebdo)
- Abou Boubou Fall (La Tribune)
- Brahim O Eli Salem (Calame)
- Dia Abdoulaye Alassane (Nouakchott Info)

Pour les Signataires :
Le Secrétaire Général

Dia Abdoulaye Alassane


www.cridem.org


Source :
Dia Abdoulay

Le réseau des correspondants de presse du Brakna remercie le président Ould Abdel Aziz de son geste humain, généreux et compréhensif.




A la suite du décès du colonel feu Dieng Oumar Harouna, Monsieur le Président de la RIM, son excellence, Mohamed Ould Abdel Aziz vous avez choisi un homme capable, loyal, juste, bienfaisant, charitable et sincère pour transmettre vos condoléances à la famille du défunt feu colonel Dieng Oumar Harouna rappelé à dieu le tout puissant.

Le Général N'Diaga Dieng est une personne, un homme qui a la volonté et ferme détermination d’aider, il a le cœur et le souci d’aider à réaliser un vœu cher des Boghéens qui luttent pour le développement.

Monsieur le président votre choix de dépêcher ou mandater cet homme pour transmettre vos condoléances à la famille du défunt aux habitants du Brakna, nous offre et donne la ferme volonté d’appeler les choses par leur nom, que vous êtes humain, pieux, c’est une volonté d’être toujours efficace.

C’est presque la quatrième fois que le président Mohamed O Abdel Aziz se présente personnellement ou dépêche une mission pour présenter en son nom des condoléances suite à des tragédies survenues dans la Wilaya ou à la disparition de certaines figures de la région. Pour mémoire, on peut citer le décès de Mamadou Samba Diop dit Mourtodo, l’attaque deTourine qui a coûté la mort à plusieurs soldats dont deux ressortissants du Brakna, la noyade Seeno Boussobé, qui a causé la mort de 13 personnes.

Le décès du savant Halpular, il s’était personnellement présenté chez la famille de Mourtodo à M’Bagne pour présenter ses condoléances en pleine campagne électorale. Tandis qu’à Seeno Boussobé, il avait dépêché madame Coumba Bâ et M. Abdallahi O Ahmed Damou (conseillers à la présidence) pour le faire à sa place A Boghé, c’est l’ancien Wali du Brakna, Mohamedi O Sabari et le commandant de la 5ème région militaire qui l’ont représenté.

S’il avait décidé d’ouvrir une enquête sur les circonstances du meurtre de Lamine Mangane, tué lors d’une manifestation à Maghama (département du Gorgol où il avait effectué sa fameuse prière sur les morts victimes des évènements de 1989), il aurait convaincu les citoyens mauritaniens de façon générale et ceux de la vallée du fleuve en particulier sur sa bonne foi. Mais nous ne désespérons pas encore de voir le gouvernement mener une enquête pour élucider cette affaire. Le décès de l’ex épouse du général Négri « Mama haidara » vous avez dépêché le colonel Dia Adama.

Merci, Monsieur le président, nous nous joignons à la famille du feu colonel pour vous rendre nos souhaits qu’allah le tout puissant guide vos pas dans le meilleur chemin. Le Général NDiaga Dieng que vous avez envoyé, est pour nous et reste visiblement une personnalité incontournable au Brakna très influant dans le département de Boghé, il est dans les bouches des pauvres, démunis. La jeunesse l’admire et les femmes et vieux l’estiment, les religieux, les imans des mosquées connaissent ces gestes.

Là, vous avez raison très confiant aussi.


La presse, Mr le président joue un rôle de chien de garde, dénonce les excés de suffisance des puissants et permet aussi aux oubliés de se faire entendre. La fonction du journaliste n’est –elle pas finalement que d’encourager des citoyens eux-mêmes à s’exprimer ou de faire écho à leur propos ? Cette définition s’est toujours révélée si constamment et profondément enracinée dans la pensée de ceux qui font l’information, qu’il n’est guère possible de la remettre en cause.

Il est difficile quand on regarde le passé de séparer le concept journaliste du concept de création d’une communauté citoyenne, prélude de la démocratie. Est-ce la loi du marché ? Les citoyens choisissent leurs journaux en fonction de leur style et de leur approche de l’information. Le but de notre réseau, le but essentiel est de dire la vérité de telle sorte que les citoyens disposent de l’information dont ils ont besoin pour exercer leur souveraineté.

Nelson Mandela disait : « la presse est le miroir par lequel nous mesurons la portée de nos actions. »

Réseau des correspondants de presse du Brakna.

Dia Abdoulaye Alassane (NKTT-info)

Abou Boubou Fall (la tribune)

Brahim ould Ely Salam (Calame)

Jules Diop (Eveil hebdo et Quotidien NKTT)

Diop Mohamedou Abou (le véridique).

Sneiba.

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Source :
Albert camus Diop

A Monsieur Le Président de la République : Appel de détresse




Nous secrétaires généraux des syndicaux UTM, UGTM et CLTM de la commune de Nouadhibou portons à votre connaissance le sort qui nous est réservé depuis maintenant trois ans. Il s’agit des retards des salaires de 600 employés que compte notre commune.

Nous avons accompagné les mesures de redressement avec beaucoup de volonté allant jusqu’à l’acceptation de mesures contraire à la réglementation qui régit la convention collective de travail. Tout cela dans le but de trouver un règlement définitif à la situation qui nous frappe depuis toutes ces années. Rien ne fut fait.

Vous avez monsieur le président jusqu’ici contribué aux règlements de ces situations qui perdurent, acte par lequel nous vous remercions. On ne peut plus compter le nombre de vos interventions dans le règlement de ces retards de salaire : cinq ou six fois et peut être même plus.

Aujourd’hui, une fois encore on vous de demande de répondre à cet appel de détresse et ce devant la grande fête d’EL ADHA. Fête qui vient de nous surprendre alors que nous avons un retard de deux mois de salaire.

Monsieur le Président, nous vous interpelons car vous êtes notre dernier recours et à travers nous, la voix de 600 pères de famille qui sont impuissants devant une situation qui les ronge.

En attendant un geste favorable de votre part, veuillez recevoir nos respects les distingués.

Nouadhibou le 03/11/2011

Les signataires :
Sy Souleymane : Secretaire General de l’UTM
M’Barreck O/ Ahmed Labeid : Secretaire General de l’UGTM
Ahmedou O/ Mailim: Secretaire General de la CLTM

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Mauritanie : transfert de 32 détenus salafistes vers l’intérieur du pays




Quelque 32 salafistes ont été transférés dans la nuit du mercredi à jeudi, sous haute surveillance, de la prison centrale de Nouakchott vers la prison d’ Aleg, nouvellement construite à 250 km à l’est de la capitale, a appris Xinhua de source sécuritaire.

Un dispositif sécuritaire important a été déployé sur les axes menant vers l’aéroport de Nouakchott, d’où ces détenus ont été acheminés par des avions de l’armée de l’air vers leur nouveau lieu de détention.

La maison d’arrêt d’Aleg, dont la construction vient de s’ achever, considéré comme l’une des plus grandes du pays, répond aux normes de détention définies par la loi, selon son administration. L’édification de cette structure pénitentiaire a coûté au trésor public une enveloppe de 900 millions d’ouguiyas.

Elle a été auparavant décrite par le chef de l’Etat mauritanien comme étant "la prison destinée aux prévaricateurs".

D’une superficie de 2,8 km2, sa hauteur est de 4,3 m, sa capacité d’accueil est de 2.000 prisonniers.

Equipée de moyens de surveillance électronique, cette prison devra, selon les observateurs, permettre de décongestionner les prisons de Nouakchott, de Nouadhibou qui sont surpeuplées.

14 salafistes, dont 9 condamnés à mort, avaient été transférés de la prison centrale de Nouakchott, le 23 mai dernier, à une heure tardive, vers une destination inconnue, que certaines sources sécuritaires avaient estimé être la caserne "Salah Eddin", base arrière des unités de l’armée mauritanienne engagées au nord du pays dans la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb Islamique.

Cette caserne a été construite depuis plus d’une année, au nord- est de Ouadane, à plus de 800 km de la capitale.



Source :
Xinhua via AfriScoop

Cris de détresse des employés de la mairie de Nouadhibou



Les employés de la Mairie de Nouadhibou ont lancé un cris de détresse pour réclamer leurs salaires des deux derniers mois."Nous sommes déçus par les pratiques négatives qui sévissent depuis des mois dans cette institution" martèle le porte parole des protestataires.

Les 600 employés de la Mairie de Nouadhibou, ont dans une lettre adressée au Président de la République, dont Alakhbar, a reçu une copie, demandé à ce qu'il intervienne de façon urgente pour mettre fin à ce retard de salaire à l'approche de la fête de l'Aid. Et toujours dans la même lettre, ils ont évoqué que c'est la énième fois qu'ils vivent des situations pareilles. Avant de rappeler que le Président avait intervenu dans plusieurs cas précédents.

Et cette fois-ci, ils attendent sa réaction à quelques heures de l'Aid El Adha, prévu le dimanche.

info source alakhbar
Publié par Nouadhibou SoirCris de détresse des employés de la mairie de Nouadhibou
Les employés de la Mairie de Nouadhibou ont lancé un cris de détresse pour réclamer leurs salaires des deux derniers mois."Nous sommes déçus par les pratiques négatives qui sévissent depuis des mois dans cette institution" martèle le porte parole des protestataires.

Les 600 employés de la Mairie de Nouadhibou, ont dans une lettre adressée au Président de la République, dont Alakhbar, a reçu une copie, demandé à ce qu'il intervienne de façon urgente pour mettre fin à ce retard de salaire à l'approche de la fête de l'Aid. Et toujours dans la même lettre, ils ont évoqué que c'est la énième fois qu'ils vivent des situations pareilles. Avant de rappeler que le Président avait intervenu dans plusieurs cas précédents.

Et cette fois-ci, ils attendent sa réaction à quelques heures de l'Aid El Adha, prévu le dimanche.

Publié par Nouadhibou Soir

Kaedi : Le GRDR solde le « PREVICO ».




Dans un contexte marqué par la précarité et ou l’inquiétude pour l’avenir est plus que justifiée, le Projet de Relance Vivrière Communautaire (PREVICO) , laisse un arrière gout d’inachevé pour les bénéficiaires qui restent partagés entre l’inéluctable fin du projet et le besoin d’accompagnement dans les réalisations accomplies conformément au cahier de charge.

La cour de l’AMPG qui a servi de cadre d’échange entre d’une part les autorités administratives , communales et d’autre part entre les bénéficiaires et l’équipe du projet PREVICO, l’occasion fut donnée au Wali Moucaid chargé des affaires administratives Monsieur Mohamed Ould Horma de magnifier les résultats encourageants obtenus avant de se féliciter de la méthodologie adoptée, qui dira t-il, a permis d’associer les populations ciblées de la conception jusqu’à l’exécution des différents programmes.

Auparavant, le coordinateur régional du GRDR Monsieur Mamadou Hady Sow dont l’esprit de compréhension et de collaboration n’ pas échappé aux différents intervenants a indiqué dans son mot introductif les efforts des partenaires nationaux et locaux qui ont compris les enjeux et les défis liés aux conditions de pauvreté.

Reprenant à son compte les réalisations accomplies, sans toutefois ignorer les difficultés, l superviseur du projet Monsieur Diallo Mamadou M’Baye a déroulé ,au cours de sa présentation toutes les étapes qui ont conduit au bilan du jour qui solde ,du reste 23 mois de collaboration avec les populations sur les trois activités essentielles allant de l’embouche bovine avec les coopératives féminines ,à la mise en place des SACS et à la réalisation des digues de retenu d’eau.

Des résultats satisfaisants


Le projet PREVICO initié en Décembre 2009 couvre cinq Wilayas qui sont le Gorgol , le Guidimakha supervisés par le GRDR, le Brakna, l’ASSAba et le Hodh el Chargui. Utilisé pour juguler la flambée des prix des années 2007 et 2008 et comme outil d’accompagnement du programme spécial d’intervention (PSI) dont les objectifs visent entre autre à réduire la dépendance des populations vulnérables vis à vis des importations dont les effets conjugués perturbent davantage l’environnement des populations .

C’est dans ce cadre que l’Union Européenne a débloqué Un Milliard d’euro pour la mise en en œuvre d’un tel programme qui milite pour la sécurité alimentaire.

Même si la diminution de l’impact de la crise alimentaire sur les ménages ruraux demeure général comme objectif, il n’en demeure pas moins que la production agricole et l’accessibilité des productions alimentaires de base ont qualitativement changé la vision des bénéficiaires qui ont fortement témoigné de la réussite du projet.

Dans la Wilaya du Gorggol, le projet PREVICO est expérimenté dans les Communes de M’Bout ,de N’Diadjibiné et de Toufoudé Civet. Sur un total de 7 SACS(stock Alimentaire Communautaire de Sécurisation) d’une capacité de 30T chaque sur un cout de 3000000 UM, les communes de N’Diadjibiné et de M’Bout disposent désormais d’infrastructures de stockage et de sécurisation des produits alimentaires indispensables à la survie des populations.

Par ailleurs le volet embouche bovine a ciblé 12 coopératives féminines et touchées à peu prés 400 femmes qui ont été initiées aux différentes techniques de confection d’aliments de bétail enrichis par des animateurs assistés d’auxiliaires dont le rôle consiste principalement à faire un suivi médical des animaux. Dans cette perspective de création d’ADGR les premiers résultats montrent que le gain trimestriel engrangé par les coopératives varient entre 19000 UM et 70000 UM. Comme quoi ; des perspectives prometteuses sont attendues.

Pour quel avenir ?


Il faut noter que cette fin du projet PREVICO coïncide aussi avec la phase d’évaluation confiée à un groupe d’expert dirigé par Diop Yaya (ancien maire de M’Bagne) qui aura surement la lourde tache de porter haut et loin l’une des principales recommandations des bénéficiaires qui demandent la prolongation voire la duplication de ces activités qui ouvrent surement pour ces populations démunies de nouveaux créneaux porteurs.

S.Diagana
Cridem

La DREFP du Guidimakha célèbre la Journée Mondiale de lavage des Mains avec du Savon.




Avec l’appui de l’unicef la Direction Régionale de l’éducation et la formation professionnelle du Guidimakha (D R E F P) a célébré ce mercredi, 2 novembre2011, la journée mondiale de lavage des mains avec du savon.

C’est dans ce cadre que la cour de l’école de Sélibaby 1 a abrité les festivités de cette rencontre riche d’enseignements Marquée par l’allocution faite à l’occasion par le Wali mouçaid, chargé des affaires économiques, Wali par interium ,cette cérémonie a regroupé les responsables de l’éducation au niveau du Guidimakha à leur tête, Mr Salek o/ Bilal, Directeur régional entouré de son staff composé de Mr Ely o/ Ethmane, son adjoint, de Ndongo Hamat, inspecteur départemental (I D E N) de Sélibaby, les différents chefs de services ( Ressources Humaines et Matériel ,Enseignement fondamental etc...) au niveau de la représentation régionale de l’éducation, sans laquelle pas de développement.

Ont pris part également aux activités de cette journée de sensibilisation et d’information, les différents directeurs, des enseignants et élèves d’écoles fondamentales de la ville.

Après la lecture du saint coran, le wali prenant la parole a mis en exergue l’importance de cette pratique qui permet d’éviter des nombreuses maladies surtout les maladies hydriques et/ou diarrhéiques et dans une région comme le Guidimakha où les populations ont besoin d’enseignement en matière d’hygiène alimentaire.

Les élèves de Sélibaby 1, à leur tour ont présenté un sketch, au cours de lequel ils ont appelé à l’abandon des anciennes pratiques et au lavage des mains avec de l’eau et du savon après les contacts avec les excrétas, après être allé aux toilettes ou aux latrines pour déféquer, après avoir nettoyé un bébé ou enfant qui a déféqué, après avoir nettoyé une personne malade qui a déféqué. Mais aussi avant des contacts avec les aliments, avant de préparer les aliments, avant de manger, avant de donner à manger un enfant ou bébé, avant de donner à manger une personne malade.

Une démonstration de la pratique de lavage des mains avec du savon a été faite par les autorités administratives et sécuritaires venus prendre part aux activités de cette journée d’enseignement puis par le corps enseignant présent. Sous la supervision des encadreurs, les élèves ont fait de démonstration de cette pratique salvatrice. Tout comme sera continue la sensibilisation dans les différentes écoles.

L’organisation des investissements humains pour la propriété des écoles viendra mettre fin aux activités de cette journée pour laquelle les responsables administratifs et pédagogiques se sont grandement invertis.

Signé Amadou Bocar Ba /Gaynaako.


Cridem

jeudi 3 novembre 2011

En parlant de Wul Yengé




Wul Yengé – je préfère cette transcription – est un petit bourg perdu au bord de Lemciila, entre le plateau de l’Assaba et les escarpements du Guidimakha. A mi-chemin entre les capitales des deux régions (Kiffa et Sélibaby), Wul Yengé ressemble à n’importe quel chef-lieu de département de son âge (et de ses conditions). C’est en discutant avec mon confrère du Rénovateur, Cheikh Tijane Dia, que j’ai appris ce que je vais vous raconter.
Thierno Dia, c’est comme ça qu’on appelait, le père de Cheikh Tijane, fut le premier fonctionnaire affecté dans le hameau qu’on appelait alors «Lekçar» (Ksar) et qui avait été fondé par une branche des Kane. Quand le hameau devint subdivision, c’est le même Thierno Dia qui va l’administrer. C’est comme ça que certains de ses enfants sont nés là-bas (dont d’ailleurs Cheikh Tijane).
Vinrent s’installer des boutiquiers, pour la plupart venant de Tijigja (Tagant). Il y avait aussi un Cadi de la région qui appartenait à la prestigieuse famille Hamma Khattar. Ce Cadi incarnait bien son rôle d’autorité judiciaire et de modérateur social. Arrive aussi un enseignant du nom de Mohamedou Wul Yengé qui finit par épouser l’une des filles du chef de village. Il s’installe et devient un notable de «Lekçar».
Vers la fin des années soixante, les autorités décident d’en faire un département. Pour rendre hommage à son beau-fils et sceller définitivement l’alliance entre les deux communautés (en termes de tribus), le chef du village demande aux autorités d’appeler le nouveau département «Wul Yengé». Ce fut fait.
Les années de sécheresse vont pousser les populations nomades à se sédentariser. Wul Yengé devient un village, un gros village. Très enclavé, les habitants y vivent en autarcie, ou presque. L’éloignement des grands centres urbains où se trouvent hôpitaux et services publics plus ou moins développés, fait de Wul Yengé un ksar qui refuse de mûrir. Pour le visiteur, ce qui frappe, c’est surtout l’intégration entre les cultures, la symbiose des populations et le respect que voue chacun pour l’autre.
C’est ce que mon ami Dia Cheikh Tijane me répétait l’autre jour. C’est ce que j’ai vu quand je suis venu là-bas il y a trois ans. Un village dont la notoriété est disproportionnelle à sa taille. Comme la plupart des villages mauritaniens.
Mohamed Fall Oumeir

Boghé : L’atelier de Tostan s’achève




C’est les locaux de « Maison des Associations de Boghé » dirigée par Amadou Samba Sao dit Papis qui ont abrité du 23 octobre au 03 Novembre 2011, un atelier de formation au profit de 30 Facilitateurs de Tostan International de la Wilaya du Brakna.

Une session de formation axée sur la thématique « Hygiène et Santé » qui s’inscrit dans le cadre de l’exécution du projet intitulé «Renforcement des Capacités des Communautés Mauritaniennes pour la Promotion de l’Abandon de l’Excision ».

Ce projet, est mis en œuvre dans le cadre du partenariat Tostan/Masef/Unicef. L’objectif de cet atelier, était de former les différents partenaires locaux sur l’approche et le contenu du programme de Tostan.

Tostan International, est une organisation non gouvernementale qui transmet aux participants son programme d’éducation de base, des connaissances et des compétences nécessaires pour devenir des acteurs responsables et capables de prendre en main ou mieux en charge leur développement économique et d’apporter des changements sociaux durables au sein de leurs communautés. De ce point de vue, nous pouvons affirmer que cette session de formation comme celles qui l’ont précédée a été un succès.

Sens de Kobi 1 et Kobi 2 dans le jargon de Tostan?

Pour rappel, notez que le 24 et le 25 Avril 2011, Tostan avait organisé au profit de ces mêmes facilitateurs, un séminaire d’imprégnation sur le programme de l’Ong. Sur l’atelier qui vient de s’achever, les travaux étaient focalisés sur le Kobi 2 ; un module des modules du programme de Tostan qui porte sur la « Prévention, l’Hygiène et la Santé ». Le Kobi 1 déjà assimilé par les facilitateurs lors des précédentes sessions de formation a pour titre «Démocratie, Résolutions des Problèmes et Droits Humains ».

Ces facilitateurs seront les premiers responsables devant leurs communautés. Kobi 2 est très riche. Il englobe la santé de l’homme, de son environnement, ses problématiques sociales selon M. Guèlel Bocar Djigo, un de nos confrères de Radio Pété (Sénégal), également formateur de Tostan. Il y’aura après ce module 2, un troisième module dit AWDI (terme Pulaar qui se traduit en français planter, cultiver, introduire, boiser) a affirmé notre confrère.

Ces hommes et ces femmes formés par Tostan pendant une quinzaine de jours doivent être capables, au sortir de cet atelier, de trouver les problèmes de santé et d’hygiène et de connaitre comment prévenir et apporter des solutions multiples aux différentes problématiques rencontrées dans leurs milieux respectifs a-t-il ajouté avant de conclure :

« il existe une approche holistique favorisant un changement social par la communauté. Cette approche est basée sur les éléments dénommés approche non coercitive, participative, sensible à la dimension genre, religieuse et psycho sanitaire, prise de conscience des communautés des méfaits de la pratique, décision collective d’abandonner la pratique. Les MGF sont une violence faite aux femmes et filles ».
Propos recueillis par Thièrno Souleymane
Cp Brakna

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Cyanure voici la preuve imparable que ni Kinross ni MCM ne respectent les normes internationales !


On a entendu maître Ould Tommy nous expliquer l’œil sec comme un étranger avocat du diable que rien ne prouverait que les employés de Tasiast aient été contaminés au plomb. C’est ainsi que les avocats de DSK l'ont sauvé. Très bien. Depuis toujours on nous explique que ces histoires de cyanure c’est du flan, ainsi Red black mining avant Kinross et MCM et autres respecteraient l’environnement et autres au sujet du cyanure.

Eh bien voici une preuve claire nette et précise qu’il n’en est rien !


Avez-vous déjà entendu parler de « l’Institut international de gestion du cyanure » ? Avez-vous déjà entendu un journaliste en parler ? Pourquoi Kinross qui connaît très bien l’institut n’en parlent-ils pas ? En gros, comme son nom l’indique cet institut a été créé pour donner aux différents opérateurs utilisant du cyanure un label « qualité » signifiant un respect des procédures assurant un respect des normes internationales en la matière pour respecter, autant que faire se peut, l’environnement et les travailleurs.

Vous saurez tout sur ce lien www.cyanidecode.org.

L’institut dispose de tous les experts permettant de faire l’audit des installations. Un état peut demander leurs services ou la société elle-même pour rassurer un état ou ses citoyens dans les pays développés. Dans le tiers-monde, c’est autre chose… La preuve : Sur le site on trouve le nom des entreprises ayant adhérées à cet institut et on y trouve les diverses expertises de l’institut et les pays concernés !

Eh bien ! Non seulement ni Red black mining ni MCM ni aucun autre opérateur en Mauritanie n’y figurent

http://www.cyanidecode.org/signatorycompanies.php

sauf Kinross ! mais surprise ! Au sujet de Kinross, les expertises sont ok partout où Kinross est implanté sauf en Mauritanie en attendant d’autres investissements ! Pendant ce temps on peut continuer à polluer tranquillement !

http://www.cyanidecode.org/signatory_kinross.php

Pourquoi ? Qu’attend Ould Tommy pour réclamer une expertise de l’institut pour Tasiast ? Qu’attend le ministre des mines pour réclamer l’adhésion à l’institut de tous les opérateurs en Mauritanie et surtout l’expertise régulière par l’institut car adhérer ne suffit pas ?

Voilà ce que valent ces gens-là…


Merci !


Publié par vlane.a.o.s

Plus de 30 détenus salafistes détenus de la prison centrale transférés vers Aleg.




32 détenus salafistes ont été transférés, parmi d’autres prisonniers de droit commun, dans la nuit du mercredi à jeudi, vers Aleg, où la construction d’une nouvelle maison d’arrêt vient d’être achevée. Le transfert de ces détenus, a été effectué, à partir de l’aéroport de Nouakchott, où un important dispositif de sécurité a été déployé.

La nouvelle maison d’arrêt d’Aleg, dont la construction vient de s’achever, considéré comme l’une des plus grandes du pays, répond aux normes de détention définies par la loi, selon son administration. L’édification de cette structure pénitentiaire a coûté au trésor public une enveloppe de 900 millions d’ouguiyas.

Elle a été auparavant décrite par le chef de l’Etat mauritanien comme «étant la prison destinée aux prévaricateurs ou moufçidins ».

D’une superficie de 2,8 km², sa hauteur est de 4,3 m, elle dispose d’une concession protégée par fils de fer barbelés surveillée par rayons laser. Sa capacité d’accueil est de 2000 prisonniers. Elle dispose également d’une salle de détention collective, en plus de 40 autres cellules individuelles destinées à l’isolement.

La maison d’arrêt est équipée d’une clinique comprenant t des salles d’hospitalisation, de tris et de consultations et de traitement. Surmontée de cinq tours de surveillance, la prison d’Aleg est équipée de quatre terrains de jeux, en plus de caméras de surveillance permettant de suivre tout mouvement à l’intérieur de l’édifice. L' ouverture de la maison d’arrêt d’Aleg devra, selon les observateurs, permettre de décongestionner les prisons de Nouakchott, de Nouadhibou et de bien d’autres villes.

Le 23 mai dernier, 14 salafistes détenus à la prison centrale de Nouakchott, dont 8 condamnés à mort, avaient été transférés, vers une le nord du pays, où ils doivent être détenus dans la base « salah Eddin au nord de Ouadane.




Source :
ANI (Mauritanie)

Kaédi : Préparatifs de l’enrôlement des rapatriés du Sénégal.




Une réunion de sensibilisation des rapatriés du Sénégal sur les modalités de leur enrôlement s’est tenue lundi , dans la salle de réunion de l’hôtel de ville de Kaédi. Cette réunion a regroupé, outre le wali, les Hakems et les chefs d’arrondissement des quatre moughataas du Gorgol, des responsables de l’ANAIR, les responsables des sites d’accueil des rapatriés et des partenaires au développement.

Dans son allocution d’ouverture, le wali du Gorgol a indiqué que tous les rapatriés seront enrôlés selon un planning concerté, dans les différents sites d’accueil. Il a rappelé l’importance de l’enrôlement qui permettra à l’Etat de disposer d’un état civil fiable et sécurisé.

Il a précisé que «tous les citoyens mauritaniens seront enrôlés sans discrimination et que cette campagne concerne exclusivement les mauritaniens et non des marocains, algériens, sahraouis, sénégalais et maliens.»

Cette mesure visant l’enrôlement des citoyens mauritaniens injustement expulsés vers le Sénégal suite aux évènements de 1989, avait été annoncée à l’assemblée nationale en octobre dernier, par le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Mohamed O. Boilil.

Cette annonce intervient après les manifestations des jeunes du TPN violemment réprimés par les forces de l’ordre, en septembre 2011, à Kaédi et Maghama où le jeune Lamine Mangane a trouvé la mort et huit de ses camarades ont été blessés par balle. Il faut noter que depuis les évènements de Kaédi et Maghama, il y a une forte affluence vers le centre d’accueil des citoyens (CAC) de Kaédi où l’enrôlement se poursuit sans problème de l’avis de plusieurs citoyens rencontrés à leur sorite du CAC.

Le Gorgol compte 26 sites d’accueil regroupant près de 190 familles réparties dans les quatre moughataas.

Vieux GAYE

Cp/Gorgol


www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

L’enrôlement des Rapatriés du Brakna : séminaire à Boghé




La directrice adjointe de L’ANAIR Oumoukelzoum Mint Sid’ Ahmed Elyessa a présidé A Boghé au centre de Formation des producteurs ruraux un atelier organisé par L’Anair et le Hcr qui a réuni les bénéficiaires c'est-à-dire les Autorités administratives de Boghé, Bababé, M’Bagne et Aleg (les Hakems)...

... les 44 chefs de sites des rapatriés du Brakna plus les élus locaux et la présence remarquable du Maire de Dar El Barka Mr Kane et les représentants des droits de l’homme AMDH (ciré dioum, Mr Djigo de Bababé, Bakhayoko Mouhamadu, Alassane racine Kassé) étaient tous au rendez vous.

Une journée de rencontre entre les 44 chefs de sites du Brakna d’où il était question d’éclaircissements, d’explication ou mieux de clarification des procédures des objectifs de l’opération d’enrôlement des rapatriés du Brakna.

Le Maire de Boghé (adjoint) Mr Ndiaye Djibril a dans son mot de bienvenue après les salutations, dit : « le présent séminaire que vous avez bien voulu tenir à Boghé m’offre l’heureuse occasion de m’adresser à vous, au nom du maire et des populations de ma commune, pour vous souhaiter la bienvenue et un agréable séjour dans notre cité.

Le thème qui nous est proposé est opportun en ce sens qu’il nous permettra d’échanger sur certaines préoccupations des rapatriés que nous pourrons aborder au cours du séminaire. Pour ma part, compte tenu de l’importance que revêt le séminaire, je demanderai à chacune et à chacun des participants de suivre avec assiduité l’ensemble des cours qui seront dispensés. Tout en souhaitant un agréable séjour parmi nous, je remercie les différentes personnalités qui ont été à l’origine du choix de la ville de Boghé pour la tenue de ce séminaire. Je vous remercie. »

Quant au Wali Mouçaïd du Brakna, il a mis l’accent sur l’importance de cette rencontre et exhorter les participants à mieux discuter et faire ressortir tous les problèmes concernant l’enrôlement. Rappelons aussi la présence remarquable des personnels du HCR qui collaborent parfaitement avec l’ANAIR

Madame la directrice adjointe de l’ANAIR a d’abord expliqué avec un langage franc et concret , au milieu des 44 chefs de site du Brakna l’objectif de cette rencontre : « nous sommes là face à face à vous écouter et répondre à vos interrogations, inquiétudes, apporter des solutions ». Ensuite, elle a mis du temps à écouter les intervenants des chefs de site et répondu à tour de rôle avec l’agent du centre d’enrôlement et les responsables du Hcr qui étaient tous présents..

Elle a élucidé les objectifs de l’opération d’enrôlement qui vise à mettre fin à la situation déplorable de l’état civil mauritanien, un état civil non sécurisé, exposé à toutes les manœuvres de manipulations aux falsifications, les pouvoirs publics ont décidé de mettre en place un nouveau système d’état civil sécurisé, moderne et basé sur la biométrie.

Les réfugiés de retour, par rapport à l’enrôlement des 20482 mauritaniens de retour au Sénégal qu’ils sont tous déjà été identifiés et que c’est une facilitation dont ils ont bénéficié par rapport aux autres citoyens.

De 11 heures jusqu’au 15 heures, les chefs de sites du Brakna ont eu largement le temps nécessaire pour poser leurs questions et avoir ensuite des réponses précises avec la directrice, l’agent du centre, Barry Moussa Demba assistant technique du directeur de l’Anair, Ndiawar Kane chef département des AGR de l’Anair, Sébastien du HCR, le personnel de L’ANAIR de Boghé.

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel
CP Le Véridique au Brakna.
Cridem

mercredi 2 novembre 2011

La nouvelle maison d’arrêt d’Aleg s’apprête à accueillir ses premiers pensionnaires





Selon le correspondant de l’ANI à Aleg ,l’administration de la maison d’arrêt de la capitale du Brakna est prête à accueillir pour compter de ce jeudi un premier contingent de prisonniers de droit commun en provenance de Nouakchott, en plus de 32 autres détenus qui se trouvaient dans l’ancienne prison de cette ville.


La maison d’arrêt d’Aleg, dont la construction vient de s’achever, considéré comme l’une des plus grandes du pays, répond aux normes de détention définies par la loi, selon son administration.
L’édification de cette structure pénitentiaire a coûté au trésor public une enveloppe de 900 millions d’ouguiyas.
Elle a été auparavant décrite par le chef de l’Etat mauritanien comme «étant « la prison destinée aux prévaricateurs ou moufçidins ».
D’une superficie de 2,8 km², sa hauteur est de 4,3 m, elle dispose d’une concession protégée par fils de fer barbelés surveillée par rayons laser.
Sa capacité d’accueil est de 2000 prisonniers. Elle dispose également d’une salle de détention collective, en plus de 40 autres cellules individuelles destinées à l’isolement.
La maison d’arrêt est équipée d’une clinique comprenant t des salles d’hospitalisation, de tris et de consultations et de traitement.
Surmontée de cinq tours de surveillance, la prison d’Aleg est équipée de quatre terrains de jeux, en plus de caméras de surveillance permettant de suivre tout mouvement à l’intérieur de l’édifice.
Louverture de la maison d’arrêt d’Aleg devra, selon les observateurs, permettre de décongestionner les prisons de Nouakchott, de Nouadhibou et de bien d’autres villes.
ANI

Projet « Ecole Verte » AGEFAD / UNICEF : Démarrage des opérations d’implantation des pépinières forestières et maraîchères


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C’est ce matin, dimanche 30 octobre 2011, à 10 Heures TU, dans le jardin vert de l’école 1 de Boghé Escale, que le coup d’envoi officiel de la plantation des arbres du projet « Ecole Verte » a été donné par les élèves et les maîtres de cet établissement. C’était juste après la recréation.

La cérémonie marquant la relance des activités du projet de l’Ecole Verte, s’est déroulée sous la présidence de M. Djibi Sy, président de l’Association des Parents d’Elèves, en présence de M. Lam Thièrno Mamadou, président de l’Ong Agir Ensemble contre la Faim et pour le Développement (AGEFAD), des responsables des Comités de Gestion pour l’Education (CGE), des Associations de Parents d’Elèves (APE) des écoles 1 et 2 et du directeur de l’école 1 M. Demba Anne.

Autour de l’enceinte du jardin scolaire de l’école 1 (désignée école pilote du projet pour la commune de Boghé), étaient massés plusieurs écoliers de la plus vieille école de la ville venus assister à la cérémonie du lancement des opérations d’implantation des pépinières forestières qui seront reboisées sous peu à l’intérieur de l’établissement.

Sous le regard bienveillant de M. Bâ Oumar, le technicien de l’AGEFAD chargé du suivi de la mise en œuvre des opérations d’implantation des pépinières dans les écoles, les participants (élèves, enseignants, parents d’élèves et membres CGE), munis du matériel horticole indispensable à l’accomplissement de cette tâche, ont exécuté les différentes étapes de cette première phase de l’opération d’implantation des pépinières forestières et maraîchères.

Les écoliers étaient quant à eux, vêtus de Tee Schirts bleus et de casquettes à l’effigie de l’Unicef qui finance ce projet au profit des communautés de Boghé, dans le cadre de son programme, « Education Pour Tous» (Basic Education).

Thièrno Souleymane
Cp Brakna


A la fin de la cérémonie de démarrage des opérations d’implantation des pépinières forestières et maraichères, nous avons recueilli les impressions du président de l’Association des Parents d’Elèves de l’école 1 et 2 de Boghé Escale, M. Djiby Sy, administrateur civil à la retraite. « La plantation d’arbres est une nécessité dans notre pays, car l’arbre fait partie de la vie de l’homme. Chacun d’entre nous doit fournir un grand effort pour planter des arbres et les entretenir.

En Mauritanie, en raison de la dégradation de l’environnement, de l’avancée des dunes de sable, la plantation d’arbres en ville et dans le désert protège beaucoup contre l’avancée du désert. Raison pour laquelle, nous saluons et encourageons l’Unicef cette initiative tendant à reverdir les écoles du département. Nous leur demandons de persévérer dans cette lancée qui commence à porter ses fruits dans certaines écoles comme c’est le cas à l’école1 de Boghé Escale.

Nous demandons à l’Unicef de participer davantage comme elle l’a toujours fait à la promotion du savoir et au développement des écoles. Ainsi dit, je parle au nom de tous les parents d’élèves pour leur dire où qu’ils se trouvent d’encourager ce genre de projet. Je salue la réussite du projet « Ecole Verte » à l’école 1 de Boghé Escale. Et je trouve formidable la haie vive constituée autour du jardin par les arbres de Moringa. D’autant plus que cet arbre soigne le diabète.

Je profite de l’occasion pour dire que l’école verte est un processus d’évolution biologique qui exige un accompagnement peut être deux ou trois ans pour arriver à des résultats palpables et mesurables. Je saisis l’occasion pour demander à nos partenaires de nous soutenir encore davantage.

Avez-vous étudié dans cette école ? Si ! J’ai fréquenté cette école de 1936 à 1943 avant d’aller poursuivre mes études au Lycée Blanchot à Saint Louis, ex capitale de l’AOF. M. Abdoulaye N’Diaye, M. Talla Fall, M. Bennani, M. N’Daiwar Sarr, M. Clédor Sall, M. Dediaw Keîta qui ont travaillé sous la supervision de l’Inspecteur Robin qui était lui basé à Saint Louis m’ont tous enseigné dans cette école».

Propos recueillis par Thièrno Souleymane
Cp Brakna
Cridem

AMAMI lance une campagne de dépistage du virus du SIDA : 300 élèves de Rosso ciblés.




Près de 300 élèves des collèges et lycée de Rosso ont bénéficié d’un dépistage contre le virus du SIDA à l’occasion d’une campagne nationale organisée par l’Association Mauritanienne d'Aides aux Malades Indigents (AMAMI) actuellement au Trarza pour une semaine.

Cette opération à but purement humanitaire entre dans le cadre des orientations de AMAMI qui s’investit dans le travail de sensibilisation avec pour objectif d’aider le plus de personnes possible toutes couches confondues sans distinction aucune. Ce travail axé sur la santé des citoyens est d’autant plus capital pour cette ONG qui estime que la santé et l’économie du pays sont intimement liés.

Une bonne santé pour les citoyens ne peut donc de son point de vue qu’influer positivement sur l’activité économique selon le président de l’ONG M.Moulaye El Mehdi Ould Moulaye Zein.

Le président a ajouté : « Nous avons entamé cette campagne au niveau des élèves du collège et du Lycée car vu leur âge, ils sont les plus exposés à cette maladie. Cela est due à l’ignorance, au manque de sensibilisation et le laisser aller qui caractérise cette frange de la population. »

A noter que le lancement de cette campagne au niveau de Rosso a été présidé par M. Abdallahi Ould Sidi Mohamed, Wali adjoint Chargé des Affaires Économiques qui a salué l’importance de cette campagne qui vient en aide aux populations qu’il a invité à répondre favorablement aux sollicitations de AMAMI.

Pour sa part, M.Djouldé, Secrétaire Exécutif Régional de la lutte contre le Sida au niveau du Trarza a salué les efforts menés par AMAMI dans le cadre de la lutte contre le SIDA. Notons enfin que cette campagne au niveau du Trarza a bénéficié d’une attention particulière de la part des autorités locales et la société civile.



Source :
Bakary Gueye

Tagant : Une cérémonie de mariage mal terminée.




Trois filles ont été touchées par un coup de feu qu'un homme a tiré dans une cérémonie de fête de mariage organisée, hier soir, à El Ghoudiya, rapporte notre correspondant.

L'une d'elle est gravement touchée à la jambe tandis que les deux autres sont lègerement blessées, selon nos informations.

Les victimes ont été évacuées d'urgence à l'hôpital de Tidjikja avant que la gendarmerie n'intervienne pour arrêter la fête et l'auteur des coups de feu, selon les affirmations de notre correspondant sur place.

www.cridem.org


Source :
Alakhbar (Mauritanie)