dimanche 23 octobre 2011

Tagant/ Situation alimentaire inquiétante



Le déficit pluviométrique de cette année risque de plonger les populations du Tagant, majoritairement agropastorales, dans une sévère précarité. De sources proches de l’antenne régionale du CSA, de nombreuses localités de cette région connaissent déjà un début d'insécurité alimentaire.
C’est ainsi que des poches de famine sont observées au niveau de la commune de Tensigh, précisément, dans les localités de Awoynatt Rji, Iguerj Bahniss, Ntaourtha,
Touweymirett, Agnana, Dhahr Leamoud, et Beyjouj. La même situation alarmante a été constaté au niveau de la commune de Lahsera dans la localité de Khams Teydoum où les populations livrées à elles-mêmes ne savent plus où donner de la tête. Dans la commune de Boubacar Ben Amer, ce sont les localités de Amzewzef, Laghva, Bousireywil et Tenyesser Debay qui sont les plus affectées par cette crise alimentaire.
Dans la Moughatta de Moudjeria où la concentration démographique est plus accentuée en zone rurale, ce sont les deux tiers de la population qui sont menacés( La Tammourt est déficitaire cette année). Déjà cette menace est perceptible au niveau des localités de : Mgeita, Akneyker, Belignare, Gasr El Barka...
Enfin dans la Moughatta de Tichitt on observe une grande poche de famine au niveau de la zone dite Nemadi. La crise alimentaire au niveau de cette zone est chronique du fait de l’inexistence sur place des sources de revenu : inexistence de ressources hydriques et d’activités agropastorales. Les populations de cette zone qui vivaient essentiellement de la chasse sont rendues vulnérables par la disparition du gibier.

Khalil Sow
khalil1965@yahoo.fr

samedi 22 octobre 2011

Gorgol : vers la dislocation de l’école!




Alors que venait de se dérouler le concours d’entrée à l’école d’excellence au début du mois d’Octobre courant, nous assistons dans nos écoles, collèges et Lycées au recrutement, d’’enseignants’ si l’on peut appeler ainsi, car ne possédant aucune référence académique.

Sinon, des oubliés de l’école, des ménagères, des teinturières, des plombiers, des vendeuses de boutiques et de nanas, sont ceux qui remplacent aujourd’hui nos vaillants enseignants des ENIS et nos professeurs téméraires d’ENES, qui ne finissent pas d’emplir nos établissements d’enseignement en qualité de professeur de mathématiques, de sciences naturelles, de professeur de Français, d’Arabe etc…

Il n’ya pas un seul établissement au Gorgol où on ne trouve pas de tels recrus ; ils sont recrutés sur le budget de l’état pour rendre médiocre et les vider du peu de connaissances que disposent ces enfants et les déformer à jamais de l’acquisition de tout savoir et connaissance.

On ne peut pas transmettre la connaissance que nous ne disposons pas nous-mêmes ; et même nous qui sommes formés pendant des années, nous qui disposons de longues années d’expériences, rencontrons de sérieuses difficultés à faire comprendre nos apprenants ; et qu’en sera-t-il pour les ramassis d’enseignants ?

Dans les nouvelles créations de collèges, dans les villages, les parents d’élèves se réjouiront que leurs enfants partent et apprennent à l’école, mais en réalité c’est du leurre. Ils ont devant eux quelqu’un qui peut être à niveau égal ou inférieur que ses élèves et qui finira par s’écrouler d’un jour à l’autre car ayant usé de tous les astuces et ruses dont il disposait.

Cette situation désastreuse ne contribuera jamais à l’émergence d’une école digne du nom et surtout au moment où on parle et crée des écoles dites d’’excellence’. Plus qu’une contradiction, nous sommes arrivés au lieu où on ne peut plus tromper personne, seule la transparence et la clarté dans les actes et les idées peut être tenue en considération. Nous dirons tout simplement que l’école mauritanienne est délaissée à elle-même si telle est la situation qu’elle vit et la responsabilité incombe aux autorités et aux plus hautes, qui sembleraient ne pas ignorer toute la réalité.

Devant de pareilles circonstances, réalités et conditions, comment peut-on prétendre parler d’école d’excellence ? N’est ce pas jeter la poudre aux yeux des élèves et de leurs parents ? Alors, à quand du sérieux, la responsabilité et l’intérêt national.

Pour le salut de l’école mauritanienne, de l’apprenant et de la nation, il est plus que grand temps d’asseoir autour de la même table, les professionnels du secteur et les acteurs compétents de tous les domaines de la vie nationale pour repenser une nouvelle école pour les fils et filles de la Mauritanie, seule condition de relever le défi du millénaire et de l’avenir.

Kaédi, 21/10/2011
Mohamedou Bakari Tandia
Cridem

Des élèves au Lycée de Boghé assis à même le sol pendant que O. Bahiya fait de la politique



Ils sont plus de 560 nouveaux élèves (admis cette année au concours d’entrée en sixième) venus grossir, Alhamdoulilahi, les rangs du Lycée de Boghé qui est resté voilà de nombreuses années sans connaître pareille situation.

Le problème est que l’arrivé de cette vague pose aujourd’hui un problème. L’établissement est confronté à un déficit criant en tables bancs. Cette situation pousse finalement certains élèves (voir photo) à s’asseoir sur le sol.

Plusieurs salles de classes sont à ce jour sans tables bancs pendant que notre super ministre de l’éducation, Ould Bahiya qui concentre tous les pouvoirs entre ses mains se préoccupe de la politique. Ces élèves attendent avec impatience des tables bancs afin de pouvoir suivre convenablement les cours dans des conditions dignes.
Et le MEN a eu pourtant tout le temps nécessaire pour préparer une rentrée scolaire. Mieux, le ministre Ould Bahiya avait effectué personnellement une visite dans l’établissement au mois de Ramadan et c’est lui-même qui avait donné son accord pour le transfert des élèves nouvellement admis au Lycée de Boghé.

Thièrno Souleymane
Cp Quotidien de Nouakchott au Brakna


www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchot

Mauritanie: un haut responsable d'Al-Qaïda tué par l'armée mauritanienne




Nouakchott - L'armée mauritanienne a tué un haut responsable d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), le cerveau des attaques menées depuis 2008 par cette organisation dans le pays, lors d'un raid jeudi en territoire malien, a-t-on appris vendredi de source sécuritaire mauritanienne.

Le cerveau des attaques menées depuis 2008 par les bandes criminelles contre notre pays, le Mauritanien Teyeb Ould Sidi Aly, a été tué au cours du bombardement des éléments ennemis dans le Wagadou, une forêt située dans l'ouest du Mali, a affirmé cette source sécuritaire.

Le criminel dangereux se trouvait à bord de l'une des deux voitures détruites par le raid mené par l'aviation (mauritanienne) avec d'autres terroristes, a ajouté cette source. Nous l'avons formellement identifié. Il devait faire exploser des véhicules en Mauritanie dans le cadre d'une mission suicide dont il a été souvent chargé, a-t-elle poursuivi.

Teyeb Ould Sidi Aly, dont l'âge n'a pas été précisé, était l'un des éléments d'Aqmi les plus recherchés par la police depuis 2007, selon les services de renseignements mauritaniens.

Il avait implanté à partir de cette dernière année des cellules d'Aqmi en Mauritanie, opéré des recrutements pour le compte de cette organisation et planifié des operations suicides dans le pays, selon les mêmes sources.

Le responsable d'Aqmi avait notamment commandé en février 2011 les opérations menées avec des véhicules bourrés d'explosifs dirigés notamment contre le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, et l'ambassade de France à Nouakchott.

Il (était) vraiment dangereux, téméraire. Sa mort constitue un coup dur pour Aqmi et une victoire importante de la Mauritanie contre les bandes criminelles, a fait remarquer la même source sécuritaire.

L'armée mauritanienne a annoncé jeudi dans un communiqué avoir détruit une base d'Aqmi près de la forêt du Wagadou, dans l'ouest du Mali, d'où était planifiée, selon elle, une attaque contre le territoire mauritanien.

En juin, la Mauritanie avait déjà mené un raid dans cette zone de la forêt du Wagadou, située près de la frontière entre les deux pays, et détruit entièrement un campement d'Aqmi qui abritait de l'armement lourd menaçant directement la Mauritanie, selon l'armée.

Le raid contre cette base avait fait 15 morts côté Aqmi et deux du côté mauritanien, selon l'armée mauritanienne.

Le Mali et la Mauritanie sont parmi les pays les plus touchés par les activités d'Aqmi, avec le Niger et l'Algérie où cette organisation a ses racines.

La branche maghrébine d'Al-Qaïda a des bases dans le nord du territoire malien d'où elle organise dans l'immense zone désertique de la bande sahélo-saharienne des attentats et des enlèvements - essentiellement d'Occidentaux - ainsi que divers trafics.

Aqmi retient en otage depuis la mi-septembre 2010 quatre Français enlevés à Arlit, dans le nord du Niger.

Face à cette situation, la Mauritanie mène régulièrement depuis juillet 2010, des opérations militaires contre des bases d'Aqmi en territoire malien, avec le feu vert et l'appui de Bamako.

www.cridem.org


Source :
AFP via Romandie News (Suisse)

« Journées Écoles Vertes » AGEFAD / Unicef à Dar-El-Barka




Dans la journée du samedi, 30 octobre 2011, la commune de Dar-El-Barka a accueilli une grande journée d’échange et de partage autour du projet «Ecole Verte » qui est mis en œuvre dans la Moughata’a de Boghé par l’ONG AGEFAD pour le compte de l’Unicef depuis 2009.

Cette journée d’échange et de partage a regroupé environ une vingtaine de participants dont des chefs d’établissements et des responsables d’APE. Ouvrant la séance, le président de l’ONG AGEFAD, Monsieur Lam Thièrno a rappelé la mission assignée à son organisation par l’Unicef et qui consiste à planter des arbres dans les écoles avant de généraliser l’opération dans les villages du département.

Parlant de l’objectif du projet, il a affirmé que celui-ci vise à apporter un appui aux communautés locales pour améliorer l’environnement des écoles. Il n’a pas manqué de pointer du doigt, les difficultés rencontrées lors de l’exécution de la première phase du projet dans les écoles de la Moughata’a.

Il a également parlé de l’importance de l’arbre dans le développement communautaire. Malgré les difficultés rencontrées, Monsieur Lam note encore une certaine volonté des bénéficiaires ainsi que des responsables de l’Unicef à persévérer dans la poursuite de la mise en œuvre du projet.

Pour lui, l’implication des parents d’élèves participera sans aucun doute à la relance et ainsi qu’à la réussite du projet sachant que les instituteurs qui ont toujours pris en charge la responsabilité de gérer le projet peuvent changer de poste à tout moment.

A sa suite, M. Dia Hamath, l’une des personnes ressources de l’AGEFAD a fait un historique sur le reboisement dans les écoles et surtout dans la commune de Dar-El-Barka où il a servi durant de nombreuses années. Il a rappelé les riches expériences développées dans le passé à Dar-El-Barka par feu Maciré Camara, ingénieur des travaux agricoles et autres.

Les directeurs d’écoles et les responsables des APE des localités de Sinthiane Diama, Ali Guélel, Fethy, Amar Lawoyni, Féthy, Tessem, Loboudou, Diatar, Dar-El-Barka ont fait le déplacement pour pointer du doigt les insuffisances observées lors de l’exécution de la première phase du projet Ecole Verte.

L’inadaptation des sols aux plantes fruitières repiquées dans les jardins scolaires, les problèmes d’eau, l’insuffisance voire l’absence de clôture, le manque de suivi des pépinières repiquées, la divagation des animaux, l’action négative exercée sur les fruitiers par les ennemis des cultures, le manque de maîtrise des techniques culturales, l’absence d’appropriation du projet par les populations sont, entre autres problèmes, évoqués par les participants qui siégeaient dans les locaux du collège de Dar-El-Barka.

De son côté, le technicien du projet, M. Bâ Oumar du Centre de Formation des Producteurs Ruraux de Boghé, une institution spécialisée et qui capitalise 30 ans d’expérience dans la formation des agriculteurs et des éleveurs a fait savoir que certains échecs du projet sont dus essentiellement à la négligence des plantes par les bénéficiaires, le non respect des techniques et des normes de reboisement qui s’ajoutent à l’absence de l’eau et de clôtures qui sont indispensables à la réussite de ce projet dénommé Ecole Verte financé par le Programme Education de Base de l’Unicef.

Certains intervenants ont indiqué que les sols de Dar-El-Barka sont lessivés. Ils ont proposé la préparation des pépinières sur place au lieu de les préparer ailleurs. Les participants ont pu suivre une séance d’explication animée par le technicien sur les techniques de préparation des semis et le repiquage des pépinières forestières ainsi que des dimensions exactes du trou où la plante doit être repiquée.

Avant de terminer la journée, les participants ont reçu un lot de semences d’arbres fruitiers et légumiers ainsi que de sachets pour les semis des pépinières. Cette fois-ci l’AGEFAD et l’Unicef comptent mettre l’accent sur la promotion du Moringa, une plante qui a beaucoup de vertus médicinales. La journée a duré 4 heures d’horloge dans une ambiance empreinte de cordialité.

Thièrno Souleymane CP Brakna

Cridem

vendredi 21 octobre 2011

Brakna : Fin ce jour 21 octobre du 1er Atelier de Formation des AGR des 4 autres prévus(activités génératrices des Revenus) au titre de l’année 2011.




Le Centre de Formation des Producteurs ruraux de Boghé a abrité du 17 au 21 octobre 2011, un atelier de formation aux profits des sites des rapatriés du Brakna. L’initiative émane de l’ANAIR (agence nationale d’appui et d’insertion des Réfugiés) dans son programme d’activités génératrices de revenus au titre de l’année 2011.

Cette formation des AGR pour la population des sites des rapatriés a eu lieu le 19 octobre au Trarza, pour le Gorgol le 25 octobre et pour le Guidimaka et l’Assaba ce sera le 30 octobre 2011.

Les populations des sites des rapatriés des wilayas du Brakna, Gorgol, Trarza, Guidimaka et l’Assaba en sont les bénéficiaires. L’objectif de ces ateliers de Formation est de doter ces populations des sites des rapatriés un savoir faire et vivre et en suite qu’elles puissent tenir une comptabilité simplifiée et d’autre part d’avoir une compréhension du fonctionnement coopérative.

Ici, à Boghé ,108 personnes sont concernées soit 26 personnes par atelier. La Formation est assurée par une ONG nommée APEDLP, des formateurs spécialisés et parmi eux un consultant indépendant Mr Diallo Adama Yéro.

Le taux de participation dans cet atelier a atteint 80% selon l’assistant technique du Directeur Général de l’Anair Mr Sidi Mohamed Ould Dah, d’ailleurs qui supervise les ateliers du Brakna, Gorgol, Guidimaka et L’Assaba.

« Si, vous voyez la réussite de cet atelier » nous confie une femme séminariste ; « c’est que cette formation nous aide à vivre socialement et collectivement dans l’intérêt commun de notre communauté, ces activités génératrices de revenus, comme boutique communautaire ou un jardin nous offre à chacun de nous de travailler et nous aide à intégrer.

Nous remercions L’Anair et sommes vraiment reconnaissantes. Maintenant, on a compris comment gérer une boutique, un jardin ou pourquoi pas un moulin dans notre société, il reste maintenant à utiliser notre savoir faire. ».

Le deuxième atelier de formation aura lieu le 23 octobre 2011 pour les autres personnes des 108 personnes ciblées au Brakna. On remarque la présence massive des femmes. Quant à un autre vieux séminariste a remercié l’ANAIR pour la chaleur et l’organisation de l’accueil « beaucoup de choses ont été surmontées grâce aussi à la sagesse de notre formateur. »

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel
CP Le Véridique au Brakna.

Cridem

La première Adjointe au Maire de Bababe rend un Hommage très mérité à sa coordinatrice régionale.




Gueytaana Mint Mouhamedou, coordinatrice de l’antenne régionale du (M.A.S.E.F) au Brakna n’est plus à présenter. Femme très dynamique courtoise et partisane du compromis. Elle s’est illustrée par sa compétence et son endurance. Elle tenait toujours à ce qu’un travail soit bien fait et dans les délais requis.

Elle s’entendait avec toutes ses collaboratrices et collaborateurs car elle travaillait aussi avec la junte masculine. Elle va réoccuper le même poste à Aioun. Laissant ainsi une grande équation derrière elle. Car certains projets viennent à peine de commencer. Espérons que celle qui va la relever à Aleg fera autant.

Les femmes du département de Bababe par la voix de Hapsa Abdoulaye Ba chef de service de l’antenne départementale du même ministère dans la Moughataa de Bababe, remercient leur consœur pour le travail accompli ces quatre dernières années a travers des réalisations concrètes de femmes formées dans le domaine de la prévention contre les mortalités maternelles et infantiles de la lutte contre le sida de l’assainissement par la mise en place des relais formes en A.T.P.C (assainissaient totale piloté par la communauté).

A travers la vulgarisation du programme de ( T.O.S.T.A.N) qui a pu alphabétiser plus dune centaine de Femmes c’est par son plaidoyer que les Nissa Bank furent reconnus par la B.C.M il ya aussi la création dans son actifs des Nissa Bank sans la détermination de Mme Gueytaana tous ces projets allaient tombes a l’eau ou ne seraient pas suivis convenablement .

Cette femme restera a jamais pour Nous les femmes de la Mauritanie en général et celles du Brakna en particulier la plus battante la plus dynamique la plus dévoué pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et des enfants. Son nom restera gravé dans le panthéon des femmes qui auront marque ce 21e siècle.

Hapsa Abdoulaye Chouaibou Ba :
Chef de service de l’antenne départementale du M.A.S.E.F a Bababe

www.cridem.org


Source :
Armia Dem

jeudi 20 octobre 2011

Les Forces armées nationales mènent des frappes aériennes préventives contre des éléments terroristes.



Les Forces armées nationales ont repéré des éléments terroristes qui s'apprêtaient, à partir de la Forêt de Wagadou, à lancer une attaque sur notre territoire, a appris l'AMI jeudi auprès de la Direction de la communication à l'état-major national.

" Nos forces ont procédé ce matin à des frappes aériennes préventives contre cet ennemi pour le détruire ", a précisé la même source.


AMI

Une nouvelle coalition à Rosso




Décidément la scène politique de Rosso ne cesse d’être en continuelle ébullition et recomposition. Cette semaine après d’âpres négociations il a été annoncé la mise en place d’une coordination qui aux dires des observateurs politiques de la région risque de bouleverser la donne locale.

En effet des hommes politiques comme Slama Ould Meine ancien député de Rosso, professeur Fassa Yerim actuel maire de Rosso, Mohamed Vall Ould Moutaly dit Alem actuel député de Rosso, Ahmed Ould Mohamed membre du Bureau executif de la fédération de l’UPR, Abdallahi Ould Salem Ould Mboirick trésorier de la fédération de l’UPR ainsi que d’autres personnalités ont décidé de mettre sur pied une coordination dont la présidence à été confiée à Slama Ould Meine.

De source proche de cette coordination, d’autres personnalités importantes régionales comme le Colonel Abdel Aziz Niang seraient en pourparler avec celle-ci pour la rejoindre.

Selon les responsables de cette fédération elle se fixe comme objectif de travailler aux cotés des instances de l’UPR, sous-section, section et fédération au niveau Rosso en particulier et au niveau du Trarza de façon générale.

Nul doute que cette nouvelle coalition de poids lourds régionaux est de nature à peser sur la balance électoral et son soutien sera déterminant pour le choix des futures élus départementaux.

Khattri Ould Hamoud

Cridem

mercredi 19 octobre 2011

Des clandestins arrivent aux Iles Canaries via Nouadhibou



Des sources concordantes bien informées ont indiqué à Alakhbar qu'un groupe de 15 clandestins dont des ghanéens et des maliens ont quitté notre capitale économique à bord d'une pirogue pour les Iles Canaries.
Et ces sources d'affirmer que c'est la première fois que des clandestins réussissent à quitter Nouadhibou pour l'étranger en passant par la mer.

C'est dès leur entrée aujourd'hui aux Iles Canaries , qu' ils ont été interpellés par la garde maritime espagnole, ont précisé nos sources.


Alakhbar

Aleg - Education: Des ONG plaident la parité





Une coalition d'ONG intéressées par l'éducation a demandé le redressement du secteur éducatif en vue d'une généralisation et une parité de sexes dans l'éducation.

Dans un atelier organisé hier à Aleg, capitale régionale de Brakna, les ONG, réunies sous la bannière "Éducation pour Tous", ont affirmé leur disponibilité à appuyer les autorités dans leur efforts visant à réformer le secteur éducatif. Elles ont crée un bureau présidé par Amadou Sow pour coordonner leurs activités dans ce sens.

La coalition est composée d'organisations œuvrant dans le domaine de l'Éducation, de sections syndicales, d'organisations de droit de l’homme et d'associations de protection des femmes et enfants.

A rappeler que cette coalition est membre du Réseau Africain pour l’éducation et la campagne mondiale "Éducation pour tous"

Centre d’Enrôlement de Tidjikja/ Ce n’est pas la grande affluence !




Lancées en début juin 2011, les opérations d’enrôlement au niveau du Centre d'Accueil des Citoyens de Tidjikja peinent encore à prendre leur envol. Par jour, seules 30 à 35 personnes sont enrôlées sur une population estimées à plus de 40.000 habitants. Faute de sensibilisation, les populations locales ne semblent pas apprécier à sa juste valeur l’enjeu de cet enrôlement jugé pourtant capital par les pouvoirs publics. En interrogeant certains habitants l'on se rend compte aisément qu'ils n'accordent pas de l'importance à cette opération. Ils évoquent, le plus souvent, le cas du Ranvec de 1998 qui devait permettre l'établissement des pièces d'état civil sécurisés et infalsifiables mais qui s'est soldée par un échec cuisant. Il y a également, ceux qui mettent en cause la lenteur des procédures : " Pour s'enrôler il faut au moins une journée. Nous sommes les seuls soutiens de nos familles, et ce temps précieux on préfère l'utiliser à chercher à ramener à manger à la maison" indique AOS charretier de son état. Une position largement partagée dans le milieu des vendeuses de légumes, celui des artisans et des commerçants détaillants du marché de Tidjikja.
Et pour ceux qui ont décidé , non sans réticence, à aller s’enrôler, certains se trouvent confrontés au problème d’établissement du certificat de décès (rupture des registres de décès). "C'est étonnant qu'on ne puisse pas remédier à ce problème. On a l'impression que tout est fait pour bloquer le bon déroulement des opérations. Faire parvenir des registres de décès de Nouakchott, ne devrait pas, en principe, poser des problèmes" souligne M.L.N cadre à la Direction régionale de l'Éducation Nationale et à la Formation professionnelle (DREFP).
Mais, il y a aussi, ceux qui pensent qu’il n’y a pas lieu de s’empresser, parce que les pièces qu’ils détiennent sont toujours valables et qu'ils sont inscrits régulièrement sur les registres de l'état civil mais également ceux qui soutiennent (les politiciens et leurs soutiens) qu’il n’y a aucun enjeu électoral immédiat lié à cet enrôlement.

Au niveau de la zone rurale (B.Ben Amer, El Wahat, Tensiqh, Lahsera) l'on évoque plutôt l'éloignement du Centre d'accueil des Citoyens. « Les vielles personnes se trouvent dans l'impossibilité de voyager jusqu'à Tidjikja. C'est une erreur monumentale de concentrer tout au niveau départemental. Nombreux parmi nous ont décidé de ne pas s'enrôler pour éviter les tracasseries liées à ce déplacement" soutient H.O.A de la commune de Tensiqh.»
Cette situation a des répercussions sur le bon déroulement des opérations au niveau du CAC de Tidjikja où les citoyens continuent à se faire enrôler à compte goutte. Jusqu’au jour d’aujourd’hui seuls 1700 individus ont été enregistrés.
L’administration régionale compte corriger cette tendance à travers une campagne de sensibilisation qui cible en priorité les populations des quartiers périphériques de Tidjikja et celle des communes rurales.


khalil Sow
khalil1965@yahoo.fr

Brakna: Boutiques de la Solidarité: scandale à Ould Birome


Les soupçons de mauvaise gestion, qu’entretenaient les habitants de la localité d’Ould Birome, dans le département de Boghé, au Brakna, se sont avérés, ce samedi 15 octobre, avec l’interception, dans un bus de transport en commun, de six sacs de sucre et de six bidons d’huile de 20 litres, provenant de leur boutique de Solidarité et destinés à un boutiquier de Boghé. Déjà, les habitants de la petite commune n’appréciaient pas les attitudes du tenancier de la boutique, Marouf Ould Mkhaitir, pour son refus, récurrent, de vendre de petites quantités de produits, aux habitants des voisins du village. Marouf serait, selon certaines informations, un intouchable homme politique de la zone, grand soutien de Mohamed Ould Abdel Aziz qui lui aurait donné, il y a quelque temps, une voiture. Avisées du scandale, les autorités administratives et sécuritaires, notamment le chef d’arrondissement de Dar El Barka et le commandant de brigade, se sont rendues sur les lieux. Le responsable incriminé a été emmené, avec les produits saisis, dans la capitale départementale. Cette affaire repose la question de la gestion des boutiques de la Solidarité, pompeusement médiatisées, qui ont englouti quelque 90 milliards d’ouguiyas. Un montant qui aurait pu servir, selon les experts financiers, à mettre en place des mécanismes de régulation des prix, comme la subvention ou la baisse des impôts à l’importation, au lieu d’en faire un cadeau à des commerçants sans scrupules et à des tenanciers souvent choisis sur la base de l’allégeance politique ou du clientélisme. Le scandale d’Ould Birome n’est que la partie émergée d’un iceberg de mauvaise gestion, de complot contre l’interêt public, de réseaux de prébendes et de commissions, qui mettent en jeu des groupes hétéroclites dont de très très hauts responsables de l’Etat, dans ces histoires de boutiques de Solidarité, opération Ramadan et autres.

Journées culturelles de Bouhdida

La commune de Bouhdida, dans le département d’Aleg, a débuté, jeudi 13 octobre, une série d’activités culturelles et sportives, dans le cadre de journées culturelles qu’organise la municipalité, en partenariat avec quelques sponsors nationaux. Tous les villages de la commune – Azlatt, Zeglane, Moundi, Agweida et Laleybatt – ont pris part aux festivités. Des séances de lecture du Coran, des matchs de football, des jeux divers, tirs à la cible et autres compétitions sportives et culturelles, comme les courses de chevaux ou la poésie, marquent la semaine. L’opérateur de téléphonie mobile Mauritel a contribué, pour un million d’ouguiyas. Tout comme des ressortissants de la moughataa d’Aleg, dont dépend la commune, qui ont, aussi, participé financièrement à la manifestation. Ainsi et entre autres donateurs, l’Administrateur directeur général de la SNIM a donné 400.000 ouguiyas, tandis que le conseiller à la Présidence de la République, le docteur Sid’Ely Ould Ahmedou, s’investissait pour 200.000 ouguiyas. A l’issue de chaque journée, des prix ont été distribués aux lauréats en lecture du Coran, aux meilleures équipes de football et aux autres jeunes qui se sont distingués dans les différentes compétitions.

Feu de brousse à Dar Esselam

Un dévastateur feu de brousse s’est déclaré, dans la journée du vendredi 14 octobre, dans les environs du village de Dar Esselam, commune d’Ould Birome, département de Boghé. L’incendie a ravagé 400 ha des maigres pâturages de la zone. L’auteur présumé du sinistre, Mohamed Ould Ely, qui prétend avoir envoyé un enfant «chercher une boîte d’allumettes», a été conduit à Boghé où il risque une amende de 500.000 ouguiyas, selon les dispositions du code pastoral.
Lecalame

mardi 18 octobre 2011

Hivernage 2011/ Les déficits pluviométriques frappent toutes les wilayas




L’eau et les pâturages sont rares…


«Notre pays fait face, cette année 2011, à une sécheresse sévère dont les conséquences s’annoncent catastrophiques pour les populations. Les déficits pluviométriques frappent toutes les wilayas. L’eau et les pâturages sont rares, ce qui met l’élevage et l’agriculture face à de graves difficultés.» Cette alerte émane de l’UFP Elle est confirmée par l’office nationale de la météorologie.»

Le ciel pour cet hivernage n’a pas été genereux . Depuis le début de l’hivernage, quatre précipitations ont été enregistrées dans la capitale, Nouakchott. Pour l’intérieur du pays, il n’a pas beaucoup plu.. Une irrégularité pluviométrique qui devient une menace pour les agriculteurs et éleveurs. Le spectre de la sécheresse commence à planer dans les esprits.

Pour conjurer le mauvais sort, une prière avait été organisée sur l'ensemble du territoire national sur instruction du Président de la République.

Des prières qui n’ont rien changé à la donne car le ciel reste toujours capricieux. Une saison des pluies jugée catastrophique par l’Office National de la Météorologie (l’ONM) par rapport à l’hivernage de 2010 dans son bulletin décadaire de suivi de la saison (septembre 2011). Selon l’ONM , la situation générale de la décade a été caractérisée par la présence de la dorsale de l’Anticyclone des Açores (1015-1022) sur le nord et l’ouest du pays en occasionnant des vents modérés à localement forts sur le nord et le centre du territoire.

L’ONM précise dans son rapport que des précipitations faibles à modérées ont été enregistrées aux Hodhs, au Guidimagha, au Gorgol, à l’Assaba, au Trarza, au Tagant et en Adrar au cours de cette décade. Selon l’ONM, les cumuls les plus importants depuis le début de la saison ont été enregistrés au Guidimagha (Gouraye 586mm, Bouli 421 mm, Bejdour 363 mm, ARR 372mm, Wampou 331 mm), au Hodh El Gharbi (Gogui Zemmal 368mm), et au Gorgol (Diaguily 366mm).

L’Office précise que la situation des cumuls la plus critique a été observée dans la Wilaya du Trarza, le nord et le centre de la Wilaya du Brakna où les cumuls enregistrés au cours de toute cette période sont inférieurs à 50 mm de pluies par endroit (par exemple dans la zone Boutilimit.

L’ONM indique que la séquence sèche est fortement ressentie au niveau de la zone de Nouawdar (entre Oualata et Néma), sur l’axe Egjert – Aioun –Beneaman et la zone de Tamcheket (H.Gharbi) l’ouest de l’Assaba (Boudhlel), le nord et l’ouest du Gorgol, le Brakna et le Trarza.

L’ONM précise que le déficit est très accentué au Gorgol (Diadjebeni - 355, Maghama -306 mm,), au Brakna (Akrich -228 mm), au Guidimagha (Dafort -280 mm) et au Hodh Charghi (Vassala -226mm), ainsi que dans toute la Wilaya du Trarza et le nord et le centre de la Wilaya du Brakna

Situation agricole et pastorale

Un déficit pluviométrique qui risque d’occasionner un impact négatif sur les systèmes de production agricole et pastorale. Selon le rapport de l’ONM, la situation de la végétation s’est nettement dégradée et que le front de la végétation s’est rétréci particulièrement dans les zones agropastorales. « Les pâturages ne pourront en aucun cas supportés toute la charge animale d’ici la soudure prochaine qui sera précoce et rude à moins d’une anticipation de la transhumance et de prises de mesures adéquates de la part des autorités pour pallier aux besoins en aliments bétails et en eaux pour l’abreuvement » note le rapport

Concernant la Situation pastorale, le rapport note que la situation globale est caractérisée par un début de dessèchement avancé dans toutes les zones pastorales du Guidimagha, du Hodh Ech chargui en passant par l’Assaba et le hodh ElGharbi. Selon l’ONM, en dehors de quelques poches de verdure dans les zones dépressionnaire, partout l’herbe est en cours de dessèchement et en fin de cycle prématuré ; « ce qui veut dire que même s’il y’a reprise des pluies, on ne peut pas s’attendre à un changement » note le rapport.

Dialtabé


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UFP : Communiqué de presse : Alerte sécheresse.


Pays sahélo-saharien, structurellement fragile, notre pays fait face, cette année 2011, à une sécheresse sévère dont les conséquences s’annoncent catastrophiques pour les populations. Les déficits pluviométriques frappent toutes les wilayas. L’eau et les pâturages sont rares, ce qui met l’élevage et l’agriculture face à de graves difficultés.

Les éleveurs, très inquiets, commencent déjà à brader leur cheptel et les agriculteurs, désespérés, ne savent plus à quel saint se vouer, d’autant plus que les zones habituelles de nomadisme, de transhumance et d’approvisionnement situées au Mali et au Sénégal semblent accuser, elles aussi, le coup de la sécheresse.

Dans une société qui vit principalement de l’élevage et de l’agriculture, pratiqués sous des formes archaïques, les conséquences de la sécheresse sont forcément ruineuses, à l’instar des cycles sinistres que le pays a connus au cours des années 1970 et qui ont fortement déstabilisé la société.

Face à tous ces périls qui pointent à l’horizon, le pouvoir en place reste muet, indifférent et plutôt préoccupé par des calculs qui n’ont comme finalité que la recherche de gains personnels. Ayant épuisé les cartes de la démagogie, du populisme et du mensonge, il est aujourd’hui désemparé, abandonnant, finalement, le pays à son triste sort : déliquescence de l’administration, gabegie, insécurité, sabordage des acquis démocratiques, pillage des ressources naturelles, cherté de la vie, manœuvres de discorde et de divisions du peuple …

L’UFP, attachée aux intérêts des populations et particulièrement les plus démunies, soucieuse de la paix civile et de la stabilité de la Mauritanie :

1. Exige des autorités publiques de prendre les mesures nécessaires pour conjurer les dangers consécutifs à la sécheresse ;

2. Exhorte les populations, en particulier les braves éleveurs et agriculteurs à se mobiliser pour organiser leur propre survie ;

3. Appelle tous les acteurs nationaux et tous les partenaires de la Mauritanie à un sursaut humanitaire pour concevoir et mettre en œuvre une stratégie efficace de lutte contre les effets de la sécheresse.

Nouakchott 16/10/2011
Commission Communication


www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Déclaration syndicale: UTM – CGTM – CLTM – UGTM – CNTM - UNTM – UGSPM – CITM –CMLT – UPTM



Camarades Travailleurs,

Le 22 Août 2011 les partenaires sociaux (Gouvernement, Syndicat des travailleurs et Patronat) ont signé un accord portant entre autres sur le rehaussement des salaires minima catégoriels dans les secteurs régis par le code du Travail et les conventions collectives Générales.

A l’issue de ces négociations une augmentation des salaires catégoriels de 9000 UM résultat de l’ecart entre l’ancien et le nouveau SMIG est accordé à tous les travailleurs et ce à compter du 1er Septembre 2011 (voir circulaire de Directeur du Travail à tous les inspecteurs Régionaux).

Camarades Travailleurs,
Notre étonnement est grand quant à la fuite en avant de la SNIM et les autres secteurs à Zte pour ne payer aux travailleur, que le volet relatif au SMIG alors qu’ils ont ignoré celui des augmentations, des salaires, de 9000 UM, qui est mentionnée en toute clarté au paragraphe "a "Axe des augmentations, des salaires.

Nous coordinateurs régionaux des centrales syndicales, signataires :

- Tenons responsable l’administration du travail et le Gouvernement du non respect du patronat des close de l’accord du 22 Août 2011 et surtout le volet des augmentations de tous les salaires de 9000 UM pour tous les travailleurs.

Camarades travailleur

- Vous demandons de rester unis, mobilisés derrière vos syndicats pour la défense de vos droits légitimes.

- Nous vous rassurons que nous ne manquerons pas de prendre les démarches nécessaire pour la défense de vos intérêts matériel et mauraux.

- Enfin nous exigeons le payement de l’augmentation de salaire de 9000 UM à tous les travailleurs sans délai au cas contraire nous declions toute responsabilité de la dégradation du climat social qui peut dégénérer à tout moment.

Vive l’unité Syndicale

Les coordonnations régionales de Zouerate

Zouerate le, 15/10/2011

Cridem

Une mission du FMI à Nouadhibou.


Une mission du fonds monétaire international (FMI) a effectué une visite à Nouadhibou ce samedi 15 octobre 2011. La délégation onusienne était accompagnée du directeur de la banque centrale de Mauritanie (BCM), M.Sid’Ahmed Ould Raiss.

Plusieurs responsables des ministères des finances et du développement ont fait le déplacement dans la capitale économique. La délégation a visité plusieurs centres d’intérêt économique de la ville. Ainsi elle s’est rendue aux deux ports (autonome et artisanal) avant de visiter l’extension du port autonome de Nouadhibou en chantier.

Guidée par l’A-DG de la SNIM, M. Mohamed Abdallahi Ould Oudaa, la délégation se rendra l’après-midi au siège de la première entreprise du pays. Côté privé, plusieurs sites ont été visités.

Alfa services.

L’entreprise fondée par le ghanéen Alhaji Mohamed Amponsah est leader dans la production des huiles et farines de poisson. Inaugurée en mai 2008 par le premier ministre Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, elle a une capacité de 300 tonnes par jour. Elle a 48 emplois fixes et 300 journaliers essentiellement mauritaniens.

Grace à une ‘politique de qualité’, Alfa services a réussi à s’imposer en peu de temps .La société est citée en exemple pour les matières primaires utilisées, le respect de la réglementation, la traçabilité de ses produits et le respect des réglementations en vigueur.

Autre motif de satisfaction que les missionnaires ont souligné, la politique environnementale. Son P-DG a expliqué au cours de la visite qu’Alfa service utilise des ressources naturelles et que les déchets de bateau et de production sont disposés en conformité avec les textes.

M.Amponsah a ajouté que son entreprise dispose d’un système de désodorisation pour le traitement de la fumée et des odeurs au cours de la production.

SEPH.

La société d’élaboration des produits halieutiques que dirige l’homme d’affaires Abbasse Boughourball est considérée comme une référence en Afrique et dans le monde arabe.

Sa production journalière de poissons pélagiques (HGT) est de 230 tonnes /jour. SEPH emploie prés de 1100 personnes dont 400 femmes sans compter les centaines d’emplois indirects. La société a bénéficié d’un financement du fonds de l’OPEP et de la banque européenne d’investissement (BEI). La mission FMI/BCM a visité aussi les chantiers de la holding chinoise Hong Dong située sur la route de Cansado et qui est censée créer 2500 emplois.


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Source :
La Voix de Nouadhibou

Coup de gueule des accoucheuses de centre de santé de Bababé.




La lourdeur des horaires est parfois difficile à vivre. Il arrive également que la charge de travail soit beaucoup trop importante pour les accoucheuses. Et puis, l’accouchement à proprement parlé est une période de grand stress, d’anxiété. Ce terrain anxiogène est vécu par le couple et par l’équipe médicale.

A chaque minute tout peut basculer, « nous devons être concentrées et disponibles à chaque instant. C’est un si grand moment d’échange et moment unique qu’il faut tout mettre en place pour que cela se passe bien ».

Depuis la promotion de 1998, les accoucheuses de Bababé n’ont bénéficié aucune indemnité, aucune prime, aucune reconnaissance de la part des autorités locales et des pouvoirs publics. Pourtant, elles assurent le travail du médecin chef, de la sage femme du centre et des infirmières.

Elles font la garde tous les deux jours et elles sont exposées à tous les risques liés à ce métier noble. Pourquoi, elles ne bénéficient pas des primes dont bénéficient leurs collègues ? Pourquoi personnes n’en parlent ? Pourquoi elles ne bénéficient des avancements ?

Pourquoi elles ne bénéficient pas des concours de la santé publique mis en compétition chaque année? Elles se posent beaucoup de questions sur leurs sorts, alors qu’elles font venir au monde des futurs décisionnaires des sorts des autres ? Pourquoi le Président de la République ne s’interroge pas sur la situation de ces accoucheuses, qui font chaque jour du travail merveilleux. Ces accoucheuses n’ont même pas le SMIG. Tout le monde doit s’interroger sur les conditions de vie de ces accoucheuses de Bababé et d’ailleurs en Mauritanie (si les conditions sont identiques partout en Mauritanie).

Je lance un appel croissant au pouvoir public de prendre leur responsabilité et de se pencher sur cette situation alarmante. Je rappelle de passage que le gardien de l’hôpital a une rémunération mensuelle de 7000UM (Sept milles Ouguiyas).

Mamaye Ba


Cridem

lundi 17 octobre 2011

Boghé : De l’huile sur le feu à la mort par strangulation



L’installation potentielle d’une compagnie multinationale saoudienne sur les terres arables de Boghé ajoutera le mal au pire.Son seul mérite sera de lessiver les terres, de créer des ouvriers agricoles, d’exporter ses productions.L’enjeu principale pour ces investisseurs étrangers attires par l’immensité de nos terres est avant tout de prévenir l’épuisement de leurs réserves en hydrocarbures, de diversifier leur économie, de répondre à une demande sociale persistance, et par ricochet maintenir son influence sur la Mauritanie ; car ce sont surtout les gouvernements qui prennent en otage la base des ressources naturelles d’un pays.

L’opiniâtrée de nos dirigeants sur cette question soulève des interrogations anxiogènes : a-t-il déjà perçu sa prime de signature ? Tout laisse supposer en effet que les forces politiques locales et les prêtres de l’administration peaufinent leurs plans. Irritée par le traitement confidentiel de cet affairisme fructueux, la communauté régionale s’est engagée dans des critiques véhémentes à l’encontre de ce projet prédateur. Les habitudes politiques traditionnelles qui permettaient de faire passer des décisions se heurtent à une impasse. Cela se voit durant les réunions sur cette question. Les mentalités ont changé. Pourquoi ? La politique au non de l’intérêt et de la réussite personnelle ne fait plus école. Si on veut être un homme honnête, désireux de garder le sens de sa propre valeur, force est de refuser de s’impliquer à fond dans le système de tromperie politique mis en place.
Il reste un autre motif d’inquiétude pour beaucoup de nos Co – région aire :
La disparation des lieux du pâturage. C’est le goulet d’étranglement de ce projet. Au lieu de soulager la vie des bergers, des paysans qui en nombre représente la quasi-totalité de la population, ce projet harnachement – licol étrangle d’autant plus qu’il enserre la vie rurale de Brakna. L’arabe saoudite vient ainsi achever une population déjà grièvement blessée par la SONADER et ses cohortes de dégâts qui risquent de faire sombrer cette ville dans un chaos sanitaire incontrôlable. C’est dire qu’au-delà des raisons socio-économiques, il y a aussi des nécessités médicales. Les projets sont toujours les bienvenus, ne pas en avoir serait signe d’une négligence disqualifiante. Mais le sentiment général est que les projets n’ont pas le souci de développement local ni d’avoir une influence bénéficier sur acteurs sociaux. Cela va de soi que Boghé est une zone sinistrée : il ya plus de 20 ans que la SONADER refuse d’exécuter le deuxième volet d’un projet à savoir la construction d’un centre hospitalier, volet retardé uniquement par des raisons de coût. Le silence des élus locaux sur la question s’explique par le fait qu’ils sont probablement accepté de s’abaisser à des compromissions : la recherche des postes politiques à provoqué des ravages…
Maouya a toujours agité la promesse d’un poste, à ceux qui sont habituées à posséder, pour rendre tout le monde complice. Une telle dégradation morale, en échange à des gratifications matérielles aussi simples qu’une fonction est un domptage qui empêche de servir une communauté. Nous avons des raisons rationnelles de penser qu’il manque à Boghé une casse d’intellectuel guerrier capable d’un courage furieux, indifférente au confort matériel, encline à trouver des buts communs, prête à lutter par une cause juste. Afin de sortir la ville de ce marécage d’hédonisme égoïste. En tout cas, si ce projet devrait être maintenu, il doit être accompagne d’extrêmes précautions :

1 – Que l’administration de l’état soit intransigeant sur les dispositions sanitaire et risque collectif.
2 – Que la communauté locale se refuse absolument à tout arrangement susceptible d’aboutir au relâchement des exigences. Un devoir de vigilance s’impose.
3 – Que le haut niveau éthique des exploitants les rende sensibles aux contestations sociales et inscrive leurs activités sous l’égide du développement durable.
4 – Qu’un comité de veille soit prêt à déclencher un assaut d’indignation quant la viabilité environnementale et l’équité sociale ne sont pas prise en compte. L’époque n’est plus celle ou toute la charge du souci pour le bien commun était imputable à l’état. Il faut donc de l’intelligibilité, d’autre relais pour que des configurations et l’intérêt du court terme s’étendent au temps intergénérationnelle. Le sens de la responsabilité sociale doit s’édifier en particulier autour d’un rehaussement des valeurs d’équité et de justice.

Sy Alassane Adama
Philosophe

Le Wali du Gorgol : visite le centre d’accueil réservé au recensement des mauritaniens rapatriés du Sénégal.




Le Wali du Gorgol, M. Ahmedou Ould Cheikh El Hadrami a visité mercredi matin les bureaux du centre d’accueil de Kaédi réservé au recensement des mauritaniens rapatriés du Sénégal.

Dans une déclaration à l’AMI, le chef du centre, M. Mohamed El Moktar Ould Mohamed Mahmoud Ould Bahaya a indiqué que faute de sensibilisation, seul un nombre réduit des rapatriés a déjà été recensé, avant d’ajouter que le personnel du bureau est disposé à accueillir les citoyens à tout moment.

M. Ould Bahiya a, par la suite, précisé que le centre d’accueil des citoyens de Kaédi, qui a ouvert le 1er juin 2011, a déjà recensé plus de 5000 personnes.
Il a noté une affluence remarquable des citoyens, avant d’affirmer que le centre a commencé à recenser les mauritaniens nés ou recensés à l’étranger, ceux dont le père ou la mère sont nés à l’extérieur du pays et les mauritaniens de père ou de mère étranger.

Le Chef du centre, a enfin souhaité un sens de responsabilité et de respect des règles du travail par les citoyens afin de faciliter le déroulement des opérations de recensement.

www.cridem.org


Source :
L'Authentique (Mauritanie)

Zoueratt : 10em édition de la s Ziara annuelle de Thierno Mokhtar TALL




Cohésion, paix et respect du prochain.

Ce week end a été marqué par un fait religieux à savoir la Ziarra annuelle organisée à l’honneur du marabout Thierno Moktar Tall. Une cérémonie de dévotion et de prières pour l’ensemble de la Oumma islamique.

La soirée fut pleine d’émotion quand les différents intervenants ont fait louanges à Allah, à son prophète (psl) et démontré les qualités religieuses et humaines de Thierno. Ils l’ont décrit comme humble, simple, attaché à la diffusion du savoir et du respect des préceptes de l’Islam, désintéressé de la vie de ce bas-monde, contre l’ostentation et la prétention. « Thierno Mokhtar Tall &voue un attachement indéfectible à la famille musulmane, sa patrie pour laquelle il n’a cessé de faire des prières pour l’entente, le progrès et le bien-être », affirme un intervenant.

Cohésion, paix et respect du prochain.Ce week end a été marqué par un fait religieux à savoir la Ziarra annuelle organisée à l’honneur du marabout Thierno Moktar Tall. Une cérémonie de dévotion et de prières pour l’ensemble de la Oumma islamique.

A noter que Thierno Mokhtar Tall est né en 1930 à N’djorol (situé à 25 kilomètres au sud-ouest de Boghé). Il a fait ses études coraniques chez le vénéré El Hadji Mamadou Moussa Ly (son père éducateur et spirituel) à Dara Halaybe, qui l’envoya plus tard poursuivre ses études religieuses chez El hadj Saydou Nourou Tall, puis chez Thierno Mamadou Bocar Kane à Kaédi. Un parcours atypique car cheikh Tall a vécu dans les grands foyers de diffusion de savoir islamique au Fouta, il fut disciple du grand marabout Dedde Ould Telmidi à Moudjéria, a fait Kita et Bamako au Mali.

Après sa quête du savoir, Thierno Mokhtar, venu à Zoueirat en 1966 rendre visite à son petit frère, reçut l’ordre de ses marabouts de s’installer dans la ville pour diffuser le savoir islamique. Thierno est un fervent disciple de la tarîqa (confrérie) Tijania qu’il a glorifiée, il s’est battu et a consacré beaucoup de force et d’énergie pour cette tarîqa.

Voyages pour la diffusion de l’Islam.

Cheikh Mokhtar Tall a effectué beaucoup de voyages en Afrique notamment en Cote d’Ivoire, au Gabon et au Congo Brazzaville pour la propagation de l’Islam. Au cours de ses différents périples, il a produit 36 cassettes de causeries et conseils sur la vie du musulman (la prière, le ramadan, l’héritage, la Zakat, les conditions du voisinage et les droits des parents et proches.

Dans son allocution, le Cheikh a remercié les organisateurs et participants pour les prières faites pour son rétablissement après une longue maladie. Il a, à cette occasion, annoncé que les prières pour la ville sont exaucées, réaffirmant son souhait de partager tous les bienfaits de Dieu avec les populations, et implorant le pardon d’Allah pour tous les musulmans. Il a, enfin, rendu hommage au prophète Mohamed (psl) et loué les qualités de Cheikh Tidjanne et la Tariqa Tijania. La cérémonie fut ponctuée par des chants religieux à la gloire d’Allah et de son prophète.

Compte-rendu Djibril Amadou Sy
CP/ Tiris Zemmour.

Cridem