vendredi 3 juin 2011

Opération solidarité 2011/Tagant: Identification des sites du programme de réhabilitation et de conservation des Ecosystèmes



une réunion du comité régional de développement s’est tenue, la semaine passée, dans le bureau du Wali du Tagant et avait pour objet la mise en œuvre du volet du programme solidarité 2011 intitulé « programme de réhabilitation et de conservation des Ecosystèmes PRCE/PNS/2011 »
Présidé par Cheikh Ould Medah wali adjoint chargé des affaires administratives, le CRD était élargie aux administrateurs et aux élus des Moughataa de Tidjikja, Moudjéria et Tichitt, aux responsables de la sécurité régionale et aux chefs de services, de l’Environnement, du MDR, de l’hydraulique, de la santé, de la condition féminine et Csa.
Après une brève introduction faisant l’économie des objectifs du programme solidarité 2011 et ses retombées sur les conditions de vie des populations (populations de la zone rurale en particulier) présentée par le Wali administratif, ce fut au tour de Ba Mamadou Moussa délégué régional de l’Environnement chargé du Tagant, de présenter une proposition de répartition de sites dans les différentes communes de la région qui sera amendée après de légères retouches.
Le Tagant qui n’est concerné que par trois composantes dont notamment : réhabilitation et conservation des forêts classées ; fixation et reboisement des dunes et restauration des sols dégradés, bénéficiera de 150 hectares pour la première composante, 50 hectares pour la deuxième composante et 20 hectares pour la troisième composante.
Il convient de souligner que la composante réhabilitation et conservation des forêts classées concerne exclusivement la commune de N’Beika (Mechra, Leideim, Tintane) où il sera procédé à la plantation de 25000plants et à des semis directs pour 100 hectares. 25000 plants sont également prévus pour la fixation et le reboisement des dunes, 25000 autres plants pour la restauration des terres dégradées et 10000 plants pour le reboisement des dunes mouvantes.
Dans la pratique, les méthodes qui seront utilisées sont la plantation, le semis direct et le clayonnage.
Programme ambitieux, sa mise en application correcte permettra, selon Ba Mamadou Moussa délégué régional de l’Environnement chargé du Tagant, d’assurer la régénérescence de l’écosystème local.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Au Brakna : les infirmières et chefs de postes des quatre Communes de Boghé et trois autres communes de Bababé en formation sur la prise en charge int





Santé Sans Frontière (SSF) en partenariat avec Aware 2(action for West africa, USAID) et le PNSR pour le Ministère de la Santé organise depuis le 31 mai jusqu’au 2 juin 2011, à la maison des associations de Boghé, une formation des infirmières, chefs de postes des quatre communes de la Moughataa de Boghé et 3 autres communes de Bababé, sur la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant au niveau communautaire, des maladies : IRA, Diarrhée et Paludisme.

Selon, le Docteur Ly Ciré coordinateur de l’ONG Santé Sans Frontière, l’objectif principal de cette formation, première du genre est de former des relais dans les villages situés à plus de cinq kilomètres des postes de santé, en vue de réduire la morbidité chez les enfants de moins de 5 ans et améliorer l’accès des services de santé de base aux communautés.

Une trentaine d’infirmières, chefs de poste des communes de Dar El Barka, Ould Birom, Dar El Avia, Boghé et 3 communes de Bababé ont participé, à cette formation des formateurs et superviseurs des ASC sur ces trois maladies, les plus graves qui tuent le plus des enfants de moins de cinq ans en Afrique.

Ce qui signifie, alors, que le nombre de décès des enfants de moins de cinq ans est beaucoup plus remarquable dans les communautés que dans les centres de santé, selon plusieurs statiques en afrique. C’est dans ce cadre de santé communautaire, que ces derniers, une fois formés vont apporter a ces agents de santé communautaire une vraie éducation et un engagement pour améliorer l’accès aux soins et à l’information sanitaire appropriée, ces séminaristes vont être dans leurs milieux respectifs des encadreurs et superviseurs (lourdes missions) à ces relais communautaires.

Les hommes de santé de ces communes en formation vont recevoir et obtenir une démarche générale de prise en charge par l ASC de l’enfant malade atteint de Toux, ou de difficulté respiratoire, paludisme et diarrhée et fournir des informations sur les outils de gestion des médicaments et de l’information. A la fin de la formation prévue ce jeudi 2 juin 2011, les séminaristes (apprenants) doivent être capables ;

D’évaluer la maladie de l’enfant, classer la maladie de l’enfant, identifier les cas à référer, traiter l’enfant, conseiller la mère, suivre l’observance du traitement et la maladie de l’enfant et en fin assurer la gestion des médicaments et de l’information.

Rappelons que le DRASS du Brakna et le Médecin Chef du centre de santé de Boghé et d’autres consultants internationaux : Dr Sanon et Dr Thiam, Dr Ly, et Dr Bezeid, ont supervisé cette formation, en intervenant à tour de rôle et offrant aux apprenants de ces communes du Brakna des éclaircissements dans tous les domaines possibles.

En fin, ces séminaristes ont débattu : Des exercices d’évaluation, des recherches des signes généraux de danger chez tous les malades, si tout enfant présentant un signe général de danger requiert une action urgente, des recherches du tirage sous costal, des solutions de réhydrations orales, des discussions sur des médicaments essentiels génériques, comment passer une nouvelle commande de médicaments. La clôture de l’atelier de formation est prévue à quatorze heures ce jeudi 2 juin 2011.

Albert Camus Diop dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna.

jeudi 2 juin 2011

Kiffa : Démolitions non-remboursées, attributions foncières outrées, population excédées



image manquante Les gros dégâts engendrés, lors de la mise en œuvre du tronçon goudronné de dix kilomètres, qui doit relier certains quartiers de Kiffa et désenclaver la ville, provoquent la colère des citoyens. Plusieurs habitations démolies, des dizaines de familles indignées, sans abri. On s’attendait à mieux. Les 600 millions d’ouguiyas, alloués par le PDU, à l’ATTM, maître d’œuvre de l’ouvrage, suivi et contrôlé par l’AMEXTIPE, laissaient augurer un règlement rapide des expropriations dont les riverains du projet avaient bien compris et accepté la nécessité. On s’étonnait, certes, de l’octroi du marché à l’ATTM dont les prestations, sur l’axe Kiffa-Tintane, sont plus qu’inquiétantes: les travaux, qui devaient être exécutés en neuf mois, stagnent, après plus de deux ans, dans la banlieue-est de Kiffa! Mais de là à imaginer que l’entreprise démolirait des maisons sans avoir prévu le relogement immédiat de leurs habitants ni fixé la date et les modalités de remboursement des dégâts!
Et ce n’est pas tout. Sur quels douteux critères ont été ciblés les axes à goudronner? Pourquoi l’école militaire, récemment transférée de Néma, a-t-elle bénéficié de parcelles expropriées à des fins de circulation routière, dans la zone PNUD limitrophe de la place publique? Ça commence à bien faire, ces magouilles…

Cheikh Ould Ahmed

Tagant : Une forte explosion secoue la zone de « Mraikeb Akjat »




Selon une source du Tagant, une forte détonation a secoué, il ya de cela quelques jours, la zone inhabitée de « Mraikeb Akjat » située entre N’beika et Igavane, à moins de 60 km au sud de Tisjikja.


De même source , on indique que le bruit de cette explosion avait été entendu dans les localités d’Igavane et ses environs provoquant une panique chez les habitants, lesquels ont affirmé que cela s’est passé non loin de l’axe reliant Tidjikja à la route de l’espoir.
Une source administrative a affirmé que le wali du Tagant Mohamed Elmoustapha Ould Mohamed Vall a visité les lieux, avant de rassurer les habitants de l’absence de tout danger et que des experts seront là pour prendre les dispositions nécessaire pour leur sécurité.
Les habitants redoutent la présence, dans cette zone , d’autres engins explosifs dangereux.
ANI

Akjoujt :Grève des travailleurs de la MCM





Les travailleurs de la MCM ont déclenché une grève, pour protester contre un licenciement collectif d’employés opérés, mercredi, par cette société qui exploite les mines de cuivres d’Akjoujt.


Selon le correspondant de l’ANI, la Confédération générale des Travailleurs de Mauritanie, centrale syndicale à laquelle sont affiliés la majorité des grévistes, entreprend , actuellement, les démarches nécessaires pour le règlement de cette situation.
Les dirigeants de la CGTM veulent amener la MCM a observer l’article 30 de la convention collective du travail, notamment l’obligation d’informer les délégués des travailleur de la décision de licenciement.
Le nombre des travailleurs licenciés est de 22 ouvriers du secteur du bâtiment industriel embauchés avant de signer leur contrat de travail. La MCM emploie 1200 mauritaniens dans différents secteur.

ANI

Zouerate : Les travailleurs non permanents de la Snim et les sociétés intermédiaires parviennent à un accord mettant fin à la crise.





Les travailleurs des infrastructures de base utilisés par la SNIM en tant que non permanents sont parvenus à un accord avec les sociétés intermédiaires mettant fin à la crise de plusieurs semaines qui les opposait.

Une source proche de ces travailleurs a indiqué à Sahara média que « les sociétés intermédiaires ont accepté de répondre favorablement à la plupart des revendications des employés en ce qui concerne l’augmentation des salaires et les indemnités ainsi que l’assurance médicale ».

Et, toujours selon cette même source, la prime de travail journalier a été bonifiée de 15% alors que l’indemnité de non logement a été portée de 3000 UM à 10 000 UM et l’assurance maladie élargie à tous les membres de la famille.



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Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

Mauritanie : Ould Aziz marchande ses eaux territoriales




Le bateau usine chinois « Lafayette » est depuis quelque temps dans les eaux territoriales de la Mauritanie suite à un accord avec le gouvernement de Ould Laghdaf.

Une révélation de la fédération du principal parti de l’opposition RFD (Rassemblement des forces Démocratiques) dans la capitale économique du pays publiée par le site Cridem dans une déclaration très alarmante qui précise que ce monstre flottant procède actuellement par chalutage en bœuf, une technique pourtant interdite en Mauritanie et dans beaucoup de pays.

Il est appuyé par plusieurs navires capteurs qui l’approvisionnent. C’est clair pour les observateurs, Ould Aziz est entrain de marchander ses eaux territoriales et risque de mettre en péril l’ensemble de l’écosystème mauritanien.

Le secteur de la pêche est encore une fois en danger. Un mastodonte chinois est entrain de piller les côtes mauritaniennes depuis quelques mois. D’une capacité de stockage de 300 000 tonnes soit l’équivalent de la production annuelle aujourd’hui de la Mauritanie et de congélation avoisinant 1500 tonnes de poissons par jour, « Lafayette » inquiète beaucoup l’opposition et les observateurs .Et le timing n’est pas du tout favorable aux mauritaniens.

En effet, ce sont les ressources halieutiques notamment pour les pélagiques et surtout le calamar dans cette zone très poissonneuse qui vont bientôt disparaître. Après avoir voulu brader les terres agricoles du Sud le président Ould Aziz change de cap en légalisant l’usage de ce genre de chalut par les chinois.

Cette marchandisation des eaux territoriales par la chinafrique risque d’avoir des conséquences énormes non seulement sur les recettes d’exportation du pays mais aussi sur l’environnement, la politique d’emploi et la sécurité alimentaire. C’est incontestable.

La pêche à elle seule assure plus de la moitié des exportations mauritaniennes et 10 pour cent du PIB et contribue au budget national à hauteur de 29 pour cent avec une production annuelle qui ne cesse d’augmenter avoisinant 300 000 tonnes grâce à des mesures drastiques gouvernementales de régénération des fonds marins.

Ce complexe industriel flottant chinois aux larges des côtes de Nouadhibou, la capitale économique pourrait entraîner d’énormes pertes économiques avec des dommages collatéraux marins incommensurables surtout si l’on sait que « Lafayette » est un super consommateur d’huiles avec un dégazage en mer horrible parce ne disposant d’aucune installation de recyclage de ces produits. Et pourtant la réglementation internationale l’exige.

La chinafrique, l’autre partenariat avec l’Afrique peut faire mal. D’un côté les chinois pillent et polluent la mer ,de l’autre investissent en Mauritanie en octroyant récemment une aide de 100 millions de dollars pour construire prochainement une usine moderne de transformation de poisson et créer 2500 emplois directs .

De fait la Chine participe activement depuis des années à construire des routes, des hôpitaux, des bâtiments officiels dans Nouakchott comme à l’intérieur du pays. Le plus beau fleuron de la coopération sino-mauritanienne restera le Port de la capitale dit « Amitié » en eau profonde.

Discrets et polis, les chinois sont appréciés par les mauritaniens. Mais la face cachée de la marchandisation des océans est un désastre pour l’environnement. A ce juste titre au niveau de la protection de l’écosystème, la Mauritanie n’est pas le Chili, dernier pays à se débarrasser rapidement avant qu’il ne soit trop tard de ce géant flottant pollueur et destructeur chinois grâce à l’Association des Industries de Pêche qui avait pris les soins d’intenter un procès contre le gouvernement chilien.

Le RFD va plus loin dans sa déclaration en soulignant que la Mauritanie est le seul pays jusqu’ici à prendre en compte le TJB c'est-à-dire Tonnage, Jauge et Brut au lieu d’appliquer la politique des quotas à l’instar des autres pays du monde d’où l’énorme danger que peut avoir un tel genre de bateau sur les ressources halieutiques .

Le danger porte également sur l’emploi au moment où le gouvernement de Ould Laghdaf dans le secteur du pélagique promet à 250 chômeurs de longue durée notamment des marins pêcheurs à retrouver du travail. Le secteur de la pêche est le deuxième pilier important de la Mauritanie après celui du minier. Il gère à lui seul près de 45 000 emplois soit 36 pour cent de l’emploi national.

Si l’on considère que la capacité de tonnage du bateau usine chinois équivaut aux captures annuelles de tous les navires de l’Union Européenne, le gouvernement de Ould Laghdaf devra parer à ce manque à gagner d’autant plus que Nouakchott avait reçu une enveloppe de 76 millions d’euros jusqu’en 2012 en échange de 110 bateaux dans ses eaux territoriales.

Cette nouvelle situation de pillage des ressources halieutiques risque de coûter cher au président des pauvres s’il ne rectifie pas le tir. Déjà que 76 pour cent des mauritaniens vivent en dessous du seuil de pauvreté c’est le contribuable qui pourrait en payer les frais. Du grain à moudre pour les partis politiques, les parlementaires, les syndicats et la société civile à quelques mois des législatives et municipales.




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Source :
Baba Kane

Démenti de la ligue Régionale de football du Gorgol.




Suite aux rumeurs vulgarisées dans la presse comme quoi notre ligue soutiendrait la liste de Monsieur Moulaye Abass est purement et simplement des allégations de la part de certains dirigeants qui par tous les moyens cherchent à se faire accepter par la tricherie. Et notre ligue est réellement affligée des attitudes malsaines de ces derniers.

La ligue Régionale de Football du Gorgol a été très claire sur sa position qui n'est autre que le soutien de la liste du changement dirigée par Monsieur Ahmed O/ Yahya. Le mobile qui annulait la précédente caution apportée à la liste de Monsieur Moulaye Abass bien avant le dépôt des listes candidates était motivé par le non respect des engagements scellé entre le représentant de Monsieur Moulaye Abass et moi le Président de LRFG.

Ce faisant l'instance dirigeante qui n'est autre que la FFRIM a été saisie à temps pour lever tout équivoque. Il reste entendu quoi qu'il arrive, la ligue Régionale de Football du Gorgol renouvelle une fois de plus son soutien indéfectible à la liste du changement dirigée par Monsieur Ahmed O/ Yahya.

Tous les sportifs du Gorgol, par ma voix, Monsieur Amadou Lamine Diop Gérard Président de la ligue de football du Gorgol, présente ses vives condoléances au "père de la nation" Monsieur Aziz Wane et à l'ensemble de sa famille à la suite du décès de sa fille aînée. Que Dieu le Tout Puissant l'accueille en son Saint Paradis. Ina Lillahi Wa ina ileyehi Rajihoun.

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Source :
Ligue Régional de Football du Gorgol via bekrine

Boghé/Thidé : Pose de la pierre du Centre de Promotion Féminine du village par le Hakem et la Sénatrice Maire de Sebkha.




C’était une chose promise par madame Rabiyatou Chérif Aîdara lors du dernier meeting politique organisé le 12 Mai par l’UPR dans la localité de Thidé. Pour l’évènement, les populations de Thidé et ses environs (toutes sensibilités politiques confondues) ont répondu en masse à l’appel des cadres de l’UPR regroupés au sein d’une coordination politique affiliée à l’UPR et appelé "Dental Gouré Dièri".
Une association de développement qui regroupe les localités suivantes : Ganki, Gourel Sadda, Horé Mondié, Moutogal, Bèlel Koîlé, Wouro Baîdi Ali, Ari Hara, Férouga, Daghvec et Thidé selon M. N’Gaîdé Samba de la banque centrale.

C’est aux environs de 12 heures 45 que le préfet du département M. Ahmednah O Mohamed Lemine et madame Dia, née Rabiyatou Chérif Aîdara, sénatrice et Maire de Sebkha, ont procédé ensemble à la pose officielle de la pierre du centre de promotion féminine de Thidé devant une foule en liesse.

Un centre qui sera réalisé par "Dental Gouré Dièri" avec "l’aide financière de Rabi Aîdara" sénatrice et maire de Sebkha et membre du comité exécutif national de l’UPR au sein duquel, elle est chargée des relations avec la société civile.

Le Hakem du département accompagné du secrétaire général de la commune de Boghé M. Diakitté, de l’Adjudant chef de police Isselmou, chef de corps urbain et du Commandant de Brigade de la gendarmerie, a reçu lui et la délégation qui l’accompagne, un accueil chaleureux des populations de Thidé.

A son arrivé, il a été salué par le président de la sous section de l’UPR de la commune de Boghé, monsieur N’Gaîdé Abdarrahmane et des présidents des unités de bases du parti au pouvoir de la zone Ouest ainsi que des notables de la localité de Thidé et ses environs avant d’être acclamé par les nombreuses jeunes femmes militantes de l’UPR qui chantaient et dansaient sous un soleil de plomb et brandissant de géantes banderoles sur lesquelles on pouvait lire des slogan comme :

« l’UPR, pour la participation de la femme au développement » ou « la coordination politique UPR de la communauté de Thidé soutient le programme du président Mohamed O Abdel Aziz » ou bien «l’UPR dit non à la gabegie, l’UPR dit non au terrorisme ».

Bowa Koulibali, berçait le public avec quelques notes musicales avant le commencement de la cérémonie. De temps à autre, griots et laudateurs reprenaient le micro pour faire les éloges de Rabi Aîdara et sa suite. La cérémonie de pose de la pierre a été précédée par une série de discours dont la brève allocution introductive en arabe de M. n’Gaîdé Alassane Djibril, cadre à la Dren de Nouakchott.

Après la lecture de quelques versets coraniques par Mohamed Siradjidine et le mot de bienvenue du chef du village, M. Abbas N’Gaîdé, Inspecteur de l’enseignement scolaire à la retraite à l’endroit de l’assistance, c’est le président de la sous section de UPR de la commune de Boghé, M. N’Gaîdé Abdarrahmane dit Baba Dia qui a s’est adressé aux participants.

Il a dans son discours salué le geste de la Mairesse de Sebkha avant de déverser quelques diatribes sur l’ère Sidioca, qualifiée « de période d’exception durant laquelle des agissements anti-démocratiques tels que le clientélisme, l’ethnisme, le sectarisme, pratiqués…avaient créée une atmosphère de désordre ».

Poursuivant son oral, il a affirmé que « le mouvement de rectification du 6 Août 2008 salué et soutenu par la majorité de l’institution parlementaire, la communauté internationale, les cadres et les organisations de la société civile a mis fin ces pratiques antidémocratiques». Il a retracé les réalisations du président Aziz.

Quant à N’Gaîdé Samba, cadre à la Banque Centrale de Mauritanie, il a lu un discours au nom de la coordination "DGD" et rappelé toutes les réalisations accomplies par cette association de développement (construction et équipement de salles de classe, fournitures scolaires aux élèves, construction du poste de santé du village de Thidé, construction d’un hangar au cimetière, financement d’AGR pour toutes les femmes de la localité…).

C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet de construction du futur centre de promotion féminine « en faveur de la Jeunesse Féminine militante de l’UPR de Thidé» a affirmé M. N’Gaîdé Samba. Quant à Marième Woîssi, présidente de l’association "Féddé Rabi Aîdara" a fait les éloges de la promotrice du centre et proclamé l’engagement des membres de l’organisation des militantes politiques de l’UPR dont Rabi Aîdara porte le nom, « d’accompagner leur marraine aux futures échéances municipales et législatives ».
Mais, elle n’a pas précisé si, c’est à Boghé ou à Nouakchott dans la commune de Sebkha. Elle a fourni quelques détails sur la composition du futur édifice. Il comprendra une grande salle, un magasin, une pièce et des toilettes sur une surface de 500 mètres carrés a-t-elle dit. Le Hakem et la sénatrice maire de Sebkha n’ont pas pris la parole.

Il faut signaler la présence à cette cérémonie du président de la section départementale de l’UPR à Boghé, M. Bâ Alassane Adama et l’absence notoire du fédéral UPR pour la région du Brakna, M. Mohamed O Jahloul. Les participants ont remarqué que les jeunes garçons n’étaient pas nombreux dans la foule contrairement aux jeunes filles et aux femmes.

Thièrno Souleymane


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Weendu Jeeri de Monguel : Sabotage ou expropriation?




Le Hakem de Monguel continue délibérément à entretenir un litige foncier risquant de déboucher sur un grave conflit intercommunautaire. Avec une complicité affichée et au nom du forage des puits au profit des populations nomades nouvellement installées aux abords du lac « Weendu Jeeri », le Hakem de Monguel a pris une décision injuste. illégale et maladroite d’expropriation de cette « Tamouret ».

Cette Tamouret connue administrativement par Tamouret Ehel Gala et par les autochtones par « Weendu Jeeri » est cultivée depuis la nuit des temps par les populations des villages avoisinant, notamment des peulhs éleveurs sédentaires qui ont toujours toléré le forage des puits en préservant leurs cultures vivrières.

Cependant , l’autorisation du Hakem a ses éleveurs nomades venus du Brakna de forer des puits a l’intérieur du lac même et pour des raisons commerciales (jusqu'à 170 000 UM/mois) constitue un acte de sabotage et un non respect de la dignité de ces femmes travaillant a longueur de journée sous le soleil ardent en vu de contribuer a la sécurité alimentaire de leur famille.

Plus grave encore, ce préfet véreux a donne des ordres aux gendarmes de faire tomber les poteaux dresses et de démolir le grillage octroyé par un partenaire au développement travaillant avec ces populations autochtones.

Au moment ou le Président de la République mobilise tous les mauritaniens vers l’unité nationale par des actes forts et des appels incessants, ce Hakem est entrain d’abuser de son autorité pour saper cette unité nationale et compromettre la cohésion interethnique et communautaire. Le comportement d’un autre âge de ce Hakem est plus que choquant et bouleversant.

A cet effet, nous les victimes de cette injustice d’une autre époque, lançons un appel solennel aux autorités régionales et nationales pour que soient prises dans les délais des mesures appropriées avant que la situation ne tourne au vinaigre. Un homme avertit en vaut deux.



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Source :
TufndePinal

mardi 31 mai 2011

Echanges de coups entre ouvriers mauritaniens et chinois sur un chantier à Rosso




Un ouvrier chinois a été blessé et conduit à l’hôpital après un violent échange de coups entre conducteurs de véhicules mauritaniens et employés chinois à Rosso.

Selon des témoins, la bagarre a eu lieu après que des conducteurs de camions mauritaniens se soient plaints de la façon dont ils sont traités par les personnels chinois, au point qu’un des conducteurs affirme avoir été frappé, ce qui a conduit ses camarades à venir lui prêter main forte, déclenchant un affrontement général entre les deux groupes.

Une brigade de gendarmerie est venue s’interposer entre les belligérants, mettant ainsi fin à la rixe, au moins d’une manière temporaire. Les employés mauritaniens ont, par la suite porté plainte auprès du Procureur de la République de Rosso contre leurs homologues chinois.

La compagnie chinoise de génie civil COVEC poursuit depuis un certain temps les travaux pour construire la route Boghé-Rosso, elle est également chargée de mettre en place un réseau d’écoulement des eaux usées dans la ville de Rosso, ainsi qu’un réseau de voies urbaines, et les travaux sont prévues pour s’achever en août 2012.

Traduction A.B O. Hamoud pour Cridem

Arraisonnement de dix véhicules pour excès de poids au point de passage de Tamchekett.




Selon le correspondant d’Essirage au Hodh El Gharbi, la brigade de la gendarmerie du point de contrôle de Tamchekett, sur la route de l’Espoir, dans l’Est mauritanien, a procédé à l’immobilisation forcée d’au moins une dizaine de véhicules, pour infraction sur la charge autorisée en nombre de passagers et poids total autorisé en charge, selon le nouveau Code des transports.

Selon le correspondant, les passagers ont manifesté leur mécontentement devant l’immobilisation des véhicules qui les transportaient, dans une zone inhabitée, sans refuge pour les abriter, ni commerce pour s’approvisionner.

Selon ces voyageurs, il y’a parmi eux femmes et enfants, et ils réclament de pouvoir quitter ces lieux le plus rapidement possible.






Source :
Essirage / Traduction A.B O. Hamoud pour Cridem

Marche de protestation contre la suppression des émissions Pulaar à la station de ... Radio Guidimakha.




C’est aux environs de dix sept heures passées que des jeunes, femmes, enfants sur le dos et des vielles personnes ont marché à Sélibaby, ce lundi , 30 Mai 2011. Cette marche est organisée pour adresser un signal aux décideurs au niveau national et régional. Cette contestation est intervenue au moment où le Guidimakhanké a commencé à gouter à la liberté d’expressions.

En effet tout à commencer lors qu’il a été notifié à Djiby Ba, connu sous le nom de Guelongal qu’il était convoqué à Nouakchott par le Directeur de la Radio Mauritanie. Le chef de la station adjoint notifiant à l’animateur qu’il était convoqué, l’a sommé d’arrêter son émission qu’il venait de commencer.

Très en colère et à la recherche des raisons qui ont poussé à des tels actes, les délégués de la communauté pulaar ont été mal reçus par le hakem de Sélibaby dont la réponse a été que l’affaire ne le concernée pas et qu’il fallait voir le wali.

Après avoir tenté de rencontrer le wali, en vain, ces derniers sont repartis pour organiser la marche. C’est ainsi que cette dernière a débuté au niveau du quartier El Emel pour prendre fin devant le domicile du wali du Guidimakha où le commissaire de Wompou ,qui assure l’intérim du commissaire de la ville de Sélibaby ,avec un air compréhensif a promis de transmettre au wali et au reste des autorités le contenu du message lancé par les jeunes ,les femmes ,des vielles personnes ,venus exprimer leur désaccord pour la suppression des différentes émissions présentées en Pulaar au niveau de la station de Radio Sélibaby.

Cette marche vient remettre en cause les propos du Ministre de la Communication, qui à l’occasion de l’inauguration avait dit qu’aucun sujet n’est tabous. Si tel est le cas pourquoi alors suspendre et/ou obliger un animateur d’arrêter son émission ? Les populations du Guidimakha, indignées par des tels actes demandent le rétablissement de toutes les émissions surtout celles présentées en Pulaar dont ils sont privé depuis 72 heures presque.

La commission de communication.



Source :
Amadou Bocar Ba Ba

Une élève en classe de 4ème a été violée à Podor par un individu, charretier de son état qui a ensuite fuit en territoire mauritanien pour échapper à




Une élève en classe de 4ème a été violée à Podor par un individu, charretier de son état qui a ensuite fuit en territoire mauritanien pour échapper à la justice.

RAS âgée de 13 ans seulement a eu la malchance de croiser sur son chemin à Bowel chez ses parents où elle passait le week-end un charretier du nom de Oumar Wade qui lui proposa de réduire la distance à parcourir.

Malheureusement son bienfaiteur était animé de mauvaises intentions et l'obligera à assouvir son libido avant de s'enfuir en Mauritanie.



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Source :
Ndarinfo (Sénégal)

Zoueirat : la fédération de l’UPR tient meeting.




Dans le cadre du programme d’activités de la Commission Nationale des Femmes (CNF) de l’UPR, la fédération du Tiris Zemmour a organisé un meeting populaire, dimanche 29 mai au siège du parti. Plusieurs femmes assistaient à cette manifestation, des membres du bureau fédéral et de la section du parti.

S’adressant à la foule, Mme Zeinabou Mint Taleb Ahmed, secrétaire fédérale de l’UPR a souhaité la bienvenue aux responsables locaux du parti, aux militants et militantes avant de remercier l’assistance pour sa présence.

Elle a rappelé le rôle prépondérant de la femme, connues surtout pour ses qualités de bonne gestionnaire, disant que cette rencontre avec les femmes a pour objectif de les tenir informées du discours du parti et du programme sur la base duquel le Président Mohamed Ould Abdelaziz a été élu, de se concerter avec elles sur la mission militante et actrice qu’elles doivent remplir mais aussi de s’enquérir de leurs doléances et suggestions.

A ce sujet, Mint Taleb Ahmed a rappelé à l’assistance la primauté accordée aux femmes dans le programme électoral du président de la République, qui, dit-elle, pour la première fois dans l’histoire du pays, accèdent à de hautes fonctions dans les sphères de l’État, soulignant aussi que les femmes ont une représentation importante dans les instances dirigeantes du parti au pouvoir( en citant le Bureau exécutif et le Conseil National), indiquant que les textes du parti accordent au moins 23% à la gent féminine. Elle a, au nom de ses consœurs, exprimé sa reconnaissance totale au président de la République pour la confiance qu’il place en elles.

Au sujet des réalisations, la secrétaire fédérale de l’UPR souligné que le président Aziz, a en si peu de temps, honoré nombre de ses engagements électoraux notamment dans des secteurs touchant directement les populations (réalisations des routes à Nouakchott, à l’intérieur du pays, l’eau, l’électricité, distribution de lots de terrain aux populations avec la mise en place des services sociaux de base, la santé…), lutte contre les quartiers précaires. Et l’augmentation substantielle de la pension des retraités civils et militaires.

Au niveau local, la fédérale a rappelé les grandes réalisations opérées et les projets en citant la construction d’un grand Centre de Formation par la Snim dont le concours d’entrée aura lieu en septembre, ce centre dit-elle, permettra de former des jeunes dans différents secteurs, l’extension du réseau électrique dans les quartiers périphériques dont les travaux sont en avancement, le projet d’adduction d’eau potable dans les maisons hors cité SNIM.

Mint Taleb Ahmed, a par ailleurs, souligné que dans le cadre de la nouvelle politique d’habitat (un citoyen, un toit), après Nouakchott et Nouadhibou, Zouerate verra bientôt son plan d’aménagement avec de mesures très coercitives pour permettre à chaque citoyen de disposer d’un habitat décent et non de rassembler des lots pour les vendre ensuite, pour le Président Ould Abdelaziz, affirme-t-elle, le noyau de son programme c’est le citoyen, principalement les couches vulnérables et marginalisées.

Elle a, tout de même regretté que cette Wilaya qui regorge des potentialités importantes soit oubliée pendant de longues années, mais, soutient-elle, c’est du fait du manque de vision et de programmes politiques des régimes antécédents.

Elle a, en outre, précisé que depuis l’accession d’Aziz au pouvoir, le volet sécurité a été son cheval de bataille, en renforçant les équipements des forces armées et de sécurité et leur professionnalisation pour la sécurisation de nos frontières.

Sur la crise qui prévaut dans certains pays arabes, la secrétaire fédérale de l’UPR a déclaré que la réalité mauritanienne est différente (valeurs de paix, de sécurité, de tolérance), demandant aux militants du parti de faire barrage aux éventuels perturbateurs de la cohésion nationale. « Les mauritaniens dans leurs différentes composants, n’accepteront pas qu’-on porte atteinte à leur unité », estime-t-elle, appelant les citoyens à soutenir le climat de sécurité et de stabilité et à appuyer tout ce qui va dans la consolidation de l-unité nationale.

Au chapitre de la crise qui secoue les travailleurs non permanents de la Snim, elle a annoncé que c’est une situation regrettable et douloureuse parsemée d’injustice, de misère et d’exploitation qui perdure depuis plusieurs décennies, mais Ould Abdelaziz est le premier Président de la République à s’être engagé à régler définitivement ce problème, il a donné sa garantie sur laquelle, il ne reviendra pas.

Elle a cité les premières mesures qui consistent à embaucher les travailleurs qualifiés au nombre de 600, formation et intégration future des moins qualifiés, enfin amélioration des conditions de vie et de travail de ceux qui seront restés dans les sous-entreprises, mais avec de nouvelles conditions de sous-traitance.

Elle a joutera que la situation requiert une grande persévérance, demandant aux travailleurs de préserver la stabilité, de présenter leurs doléances, de dialoguer dans l’ouverture d’esprit et la tranquillité pour recouvrer leurs droits, car, dit-elle, l’UPR est aux côtés des opprimés et exclus. Pour sa part, Fatimettou Mint Khaled, responsable régionale des femmes, a insisté sur le partenariat pour le développement socio-économique du pays, rappelant l’importance accordée par le Président de la République à la femme, a appelé à la mobilisation de la gent féminine pour soutenir le parti et le président Mohamed ould Abdelaziz.

Compte-rendu Djibril Amadou SY
CR Tiris Zemmour.


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Source :
Djibril Amadou Sy

lundi 30 mai 2011

Boghé : démarrage d’un atelier sur la carte scolaire.




C’est dans la matinée du dimanche, 29 Mai que s’est ouvert l’atelier sur la carte scolaire sous la présidence du Hakem de la Moughata’a de Boghé en présence du 1er adjoint au maire de la commune de Boghé, M. N’Diaye Djibril et du directeur régional de l’éducation national M. Sidi Mohamed O Hademine et des maires des communes suivantes :

Dar El Barka, Ouad Amour, Maghta Lahjar, Cheggar, Dieloir, Dionabé… de plusieurs conseillers municipaux et des présidents des bureaux des parents d’élèves de la région ainsi que des représentants d’Ong comme la World Vision représentée par M.Prosper, chef de base de Boghé et ESD par son président Haji Bâ. L’UNICEF était représenté par M. Sow Abdoul, responsable du département éducation au sein de cette institution.

A cette occasion le Hakem a insisté sur l’importance du regroupement des écoles pour économiser les moyens et résoudre les problèmes qui affectent aujourd’hui nos établissements scolaires. Le Dren du Brakna a lui aussi rappelé la nécessité pour les parents d’élèves et les principaux acteurs de la famille scolaire de s’orienter vers le regroupement.

Par la suite, l’Inspecteur Mohamed O Beyné, IDEN d’Aleg a présenté un exposé assez consistant sur la carte scolaire devant les participants. Il a dans son exposé évoqué le choix de trois régions par le département ministériel pour accueillir la phase d’expérimentation du regroupement des écoles. Il s’agit selon lui de la Wilaya du Brakna, du district de Nouakchott et du Trarza. Il a également évoqué des objectifs attendus dans le regroupement scolaire.

Il faut rappeler que le débat sur la carte scolaire en général et sur le regroupement en particulier, revêt de plus en plus d’importance pour les partenaires locaux de développement. La commune de Darel Barka avec l’appui de World Vision avait organisé un atelier en septembre 2011 autour de cette question.

A l’issue de cette réunion, les parents d’élèves avaient adopté le principe du regroupement des écoles et même accepté une ébauche de regroupement des écoles de cette commune. Elle est devenue une nécessité eue égard aux difficultés auxquels l’école Mauritanienne est aujourd’hui confrontée.

Jules Diop CP
Brakna de l’Eveil Hebdo



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Source :
Jules Diop

Attribution de 40 mille hectares aux Saoudiens : Les populations de Boghé s’opposent au Projet.




C’est lors d’une assemblée générale des délégués de 60 localités qui s’est tenue le 27 Mai 2011 au siège de l’Association Mauritanienne pour l’Auto Développement (AMAD) à Boghé que les représentants des populations locales ont, dans leur écrasante majorité, exprimé leur désaccord vis-à-vis du projet d’attribution de 40.000 hectares de terres rendu public dans un avis préfectoral affiché dans les locaux de la Moughata’a.

Après avoir pris connaissance des enjeux de ce projet et de ses répercussions, jugées négatives par les participants, sur l’équilibre naturel de la région, les représentants des différentes communautés villageoises du département, toutes ethnies confondues (Pulaar, Beydanes et Haratines) sont tombées d’accord sur le principe de rejeter le projet du gouvernement mauritanien d’attribuer une superficie de 40.000 mille hectares à la société « Tabouk Eziraiya » du groupe saoudien « Al-Rajhi » et de s’y opposer par tous les moyens légaux.

Pour se faire, un comité permanent de suivi de cette affaire a été mis en place par les délégués présents. Il se compose d’une vingtaine de membres avec un bureau de 5 membres dont la présidence a été confiée à M. Djigo Moussa, un spécialiste des questions foncières actuellement responsable du département technique à la mairie de Boghé.

Dans l’immédiat, le comité de suivi se chargera de la conception d’un document argumenté par lequel, les populations feront valoir leurs droits sur ces terres ciblées par l’Etat Mauritanien pour être attribuées à la société Saoudienne. Un avant projet de plan d’action pour le mois de juin à venir a été discuté lors de cette assemblée générale.

Il comporte des actions de sensibilisation et de mobilisation dans les villages, mais surtout une grande marche contre le projet en question et qui est prévu le 29 juin à Boghé. Les personnes que nous avons rencontrées au siège de l’Ong AMAD sont très remontées contre le pouvoir de Mohamed o Abdel Aziz, accusé de vouloir vendre les terres de la vallée en générale et celle de la Wilaya du Brakna en particulier à des étrangers au détriment de son peuple.

La particularité de cette réunion, réside dans la diversité sociale des participants. Ce qui est une première ici, dans une contrée où l’Etat a toujours joué sur les divisions ethniques pour faire passer ses projets, fussent-ils macabres.

Jules Diop

CP de L’Eveil Hebdo au Brakna


Cridem


Source :
Jules Diop

Déclaration : Un événement à caractère discriminatoire à la station Radio Guidimakha.




Dans le cadre de sa politique de décentralisation de l’information d’une part et d’une meilleure représentativité des langues nationales dan les médias d’Etat d’autre part, il avait été créé dans toutes les capitales régionales de la Mauritanie des stations relais qui, après les principales éditions d’information de la radio nationale, jouissaient d’une certaine autonomie qui leur permettait de développer des programmes aussi divers que proches des aspirations des populations profondes.

Au Guidimakha, les locuteurs de la langue poular avaient eu le bonheur d’être entretenus par l’éloquent, l’agréable et très cultivé Guelongal. Seulement, le samedi, alors qu’il s’apprêtait à rejoindre son studio, un de ses collègues lui dit que son émission était suspendue !

Guelongal qui lui répondit n’avoir pas reçu de « note de service » dans ce sens, entra quand même en studio et commença son émission en poular, mais la ligne téléphonique, qui devait permettre aux auditeurs de donner leurs avis en direct, fut interrompue…

Au sortir de son émission le concerné appela son directeur de station pour demander des explications sur sa « prétendue » suspension, celui-ci lui répondit qu’il avait juste reçu des instructions de ses supérieurs de Nouakchott. Le lendemain (29/05/12), Guelongal fut interdit d’entrer dans les locaux de la dite station, on lui signifia verbalement qu’il devrait rallier Nouakchott.

Saisie par ses militants au Guidimakha, l’IMEJ a cherché à en savoir plus sur les raisons de la suspension des émissions en poulaar à la station radio du Guidimakha où elles représentaient 30% aux côtés du Hassania 30% et du Soninké 40%.

Est-ce une tentative de sabotage du directeur de la station sous couvert d’une instruction supérieure ? Où est ce un revirement du régime de Ould Abdel Aziz qui tout en faisant croire qu’il œuvre pour la libéralisation progressive des ondes, continue à surveiller et museler l’information ? Une chose est en tout cas certaine, les population peules du Guidimakha sont particulièrement remontées contre ce qu’elles considèrent comme une nouvelle gifle à leur langue et à leur identité et entendent exprimer leur mécontentement par une marche de protestation cet après midi du lundi 30/05/12.

Pour sa part, l’IMEJ

- condamne cette suspension impromptue et injustifiée des émissions en poulaar et demande sa levée immédiate ;

- apporte son soutien à Guelongal qui a su, en si peu de temps, commuer avec les populations du Guidimakha

- demande le respect de la liberté d’expression comme stipulée clairement dans notre constitution ;

- exhorte les autorités à accepter, en dehors de toute discrimination, l’expression et l’épanouissement des langues et cultures nationales comme gage de la diversité mauritanienne.

Pour le Bureau exécutif
son Président BA Mamadou Kalidou

Le 30/05/2012


Source :
Ba Bathiss

Déclaration de la fédération du RFD Nouadhibou




Depuis quelques mois, un bateau usine géant chinois est dans les eaux territoriales mauritaniennes. Ce navire de pêche, dénommé le Lafayette, est un mastodonte qui n’a pas d’équivalent dans sa catégorie au monde. Il a une capacité de stockage de 300 000 tonnes et peut congeler jusqu’à 1 500 tonnes de poisson par jour.

Depuis sa mise à flot, il n’a passé que quelques mois au Chili où il a été très rapidement chassé par les soins de l’Association des Industries de Pêches qui avait intenté, par l’entremise de ses dirigeants, une action en justice contre leur gouvernement. Ce monstre flottant, qui procède par chalutage en bœuf, technique longtemps interdite en Mauritanie et ailleurs, est appuyé par plusieurs navires capteurs qui l’approvisionnent, mettant ainsi en péril l’ensemble de l’écosystème.

Mais une législation sur mesure est venue légaliser l’usage de ce genre de chalut par le décret n°153/2010 du 08/07/2010 en son nouvel article 25, permettant ainsi l’entrée en jeu du Lafayette, un complexe industriel flottant, et piller en toute légalité nos ressources maritimes.

Ce chalut, dit de bœuf, est réellement un engin destructeur pour les pélagiques mais aussi et surtout pour le calmar qui évolue dans la même zone. Il peut également être utilisé pour le fond. En effet, il suffit d’une toute petite modification des câbles et du treuil pour en faire une extraordinaire machine de raclage du fond marin, surtout que la Mauritanie est le seul pays au monde à prendre en compte le TJB (Tonne Jauge Brut) au lieu d’appliquer la politique des quotas à l’instar de tous les autres pays, d’où l’énorme danger que peut causer ce genre de bateau sur nos ressources halieutiques.

Ce monstre est également le plus grand pollueur des mers. Boulimique en consommation d’huiles dans ses différents systèmes mécanique, hydraulique et frigorifique, il ne dispose d’aucune installation de recyclage de ces produits comme l’exige la réglementation en la matière, relative aux navires de cette catégorie. Procédant directement au dégazage en mer, ce navire peut causer d’incalculables dégâts à l’environnement marin, compte tenu de la quantité du produit qu’il emmagasine.

On se rappelle encore qu’en 2 006, sous la transition, les autorités de l’époque avaient renvoyé manu-militari le navire hollandais Atlantic Dawn - qui avait défrayé la chronique- des eaux mauritaniennes, invoquant sa capacité de destruction des fonds marins et leur souci de préserver la ressource. Il est à souligner que, de l’avis des experts, l’Atlantic Dawn est une pirogue à côté du monstre Lafayette, et que la capacité de ce dernier est l’équivalent des captures annuelles de tous les navires de l’Union Européenne dans le cadre de l’accord de pêche avec la Mauritanie.



Pourquoi le gouvernement mauritanien accepte-t-il que ce monstre flottant utilise notre pays comme laboratoire pour ses forfaits alors qu’il n’y a aucun intérêt pour la Mauritanie dans la mesure où la ressource sera dilapidée sans véritable retombée pour son économie? Peut-être que la proximité de l’homme d’affaires mauritanien, qui a introduit ce bateau dans notre pays, avec le cercle restreint de la haute sphère du pouvoir actuel, explique la compromission des autorités concernées et le silence coupable du gouvernement en place.

Et pourtant, certaines voix dont celle du député européen Alain Cadec, se sont élevées pour tirer sur la sonnette d’alarme et mettre en garde contre les conséquences néfastes de la présence d’un tel navire. Il est clair aujourd’hui que le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, contrairement à ce qu’il claironne à tout vent, a entrepris une politique de pillage systématique et accéléré de nos ressources nationales.

L’autorisation faite à ce navire par ce gouvernement est un acte de provocation au peuple mauritanien qui met en péril un bien commun et compromet gravement l’avenir des générations futures.

La fédération du RFD de Nouadhibou, face à ce danger qui couve au large de nos côtes,

- condamne la présence d’un tel navire dans nos eaux territoriales ;

- interpelle les pouvoirs publics afin de mettre immédiatement un terme à l’acte autorisant ce bateau à pêcher dans nos eaux ;

- exige la mise en application de la politique des quotas à la place de la prise en compte de la TJB (Tonne Jauge Brut) ;

- demande la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire ;

- lance un appel pressant aux armateurs, aux marins, aux opérateurs du secteur de la pêche, aux partis politiques de l’opposition ainsi que ceux de la majorité, aux parlementaires, aux syndicats, à la société civile et à tout le peuple mauritanien, afin qu’ils se dressent tous comme un seul homme pour faire barrage à la dilapidation à grande échelle de nos ressources nationales au profit d’un clan d’affairistes créé et entretenu par le régime de Ould Abdel Aziz.

Nouadhibou, le 28 Mai 2011
La fédération

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Source :
RFD Nouadhibou via balaba

La section UPR d’ Atar en action.




Depuis le début du moi le chef de la section d’Atar Mr Ahmed Ould Lela entreprend des contacts avec les responsables des unités de base du parti. Ses rencontres rentrent dans la stratégie mise en place par le chef de la section par un programme d’action pour le premier semestre de 2011 qui a pour but de:

• Créer un dialogue franc entre le sommet et la base
• Expliquer au adhérant la stratégie du partie

• Écouter les suggestions des adhérant et les prendre en considération pour l’amélioration de la stratégie général du parti

• Faire un bilan des réalisations du parti et du gouvernement
• Informer et expliquer aux adhérant les stratégies misent en place par le Président de la République et son gouvernement pour le développement du pays, l’éradication de la pauvreté, la lute contre le détournement des biens de l’état, et la lute contre le terrorisme et le trafique de la drogue.

• Organiser des manifestations culturel et sportive pour la sensibilisation des jeunes et les femmes.

• Encourager les femmes et les jeunes pour une participation massive à la vie politique Une grande soirée culturel a été organisé a Atar, cette soirée sera le début de grande activité programmé dans les prochaines semaines. Notons que Mr Ahmed lella a été entoure par les élus locaux et dignitaires de la wilaya notamment, le fédéral ould Sidina, le députe ould Mahame, le sénateur ould Zeghmane, le notable Sidi ould Lemghambodje .
Mohamed Wedou







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Source :
mohamed w.l