samedi 15 octobre 2011

Tagant / Lancement de l'opération "écoles propres, saines et sécurisées"




La Direction Régionale de l'Éducation et de la Formation Professionnelle du Tagant a procédé, ce samedi 15 octobre 2011, au lancement d'une opération de nettoyage visant à débarrasser les écoles des saletés qui s'y sont accumulées pendant les vacances. L'opération a été rehaussée par la présence du Wali du Tagant monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall, du Wali adjoint chargé des affaires administratives monsieur Cheikh Ould Meddah , du Chef du groupement de la garde de Tidjikja, du DREFP du Tagant et son adjoint, du Délégué régional de la jeunesse et celui de l'Environnement.
Les travaux qui ont débuté à 8 heures se sont poursuivis jusqu'aux environs de midi et ont permis de débarrasser l'école 3 et le Lycée de Tidjikja des saletés et autres détritus qui les envahissaient.
Fait remarquable : le Wali du Tagant n'a pas hésité à retrousser ses manches pour travailler comme tout le monde en procédant à la plantation de quelques arbustes (Lycée de Tidjikja) et aidant au désherbage de la cour de l'école 3. Une belle leçon d'humilité et d'engagement patriotique que nos administrateurs devraient méditer.
Mention spéciale également à la garde nationale dont les éléments conduits par le nouveau commandant du groupement régional N° 8 le Commandant Chighali Ould Mohamed Yahya ont fait montre d'un engagement sans faille.
Il faut préciser que cette opération de nettoyage est la deuxième du genre après celle qui avait eu lieu l'année dernière et qui avait été élargie à l'école 5, l'école 1, l'école 4, l'école 3 et le Lycée de Tidjikja.
Tout comme l'année dernière, l'opération "écoles propres, saines et sécurisées" est prise en charge entièrement par la DREFP qui ,deux jours avant le début des travaux, a procédé à une vaste campagne de sensibilisation via le bureau régional des parents d'élèves et la station FM de Tidjikja.
Notons enfin que l'opération "écoles propres, saines et sécurisées" sera suivi le dimanche 16 octobre 2011 d'une autre opération dite "mains propres" dont le lancement aura lieu à l'école 5 de Tidjikja et sera présidé lui-aussi par le Wali du Tagant.

khalil sow
khalil1965@yahoo.fr














Processus d’enrôlement, après la contestation, l’état renforce l’administration dans les régions et leur dote de moyens pour quoi faire ?





De façon plus que logique la relation de cause à effet entre décentralisation et développement local s’est installée, dans le dualisme de l’une entraîne l’autre et trouverait en elle ces instruments logique favorables à sa réalisation. Mais si comparaison peut paraître raison, là aussi bien qu’ailleurs, la greffe ne prend parfaitement qu’en tenant compte des réalités sociales de la structure d’accueil.

Entre centralisme et développement local, il y va plus d’un accommodement entre deux types de gestion, entre d’une part la redistribution verticale des compétences du centre à la périphérie et d’autre part l’autopromotion participative à la base des forces communautaires, en d’autres termes « une gouvernance qui mette à la disposition d’une collectivité des outils institutionnels adaptés « à la forme et organisation des collectivités.

Cette gouvernance doit lever des intentions de l’état mauritanien de tout centraliser, de son refus de partager le pouvoir avec les collectivités locales de la vallée, de leur concéder une part de responsabilité dans l’exercice de leur propre quotidien conformément aux engagements de la lettre de politique de décentralisation et son souci obstiné de procéder à une redistribution sincère vers les territoires communalisés.

Il est pour le moins clair que le projet de loi approuvé en conseil des ministres, le dernier est sans équivoque ; il s’agit bien de durcir le centralisme de l’état en dotant le Wali, le gouverneur régional de renfort constitué d’un directeur de cabinet, de trois conseillers chargés de mission alors que pour l’équipe en place n’a jamais pu nous convaincre de sa pertinence.

La crise identitaire en cours et la globalisation a ont cloué l’état central au pilori au motif de son incapacité à poser la question nationale en termes justes et celui du développement et les questions transversales de l’éducation, santé, lutte contre la pauvreté et du développement durable, ce qui d’ailleurs lui a porté de rudes coups sur la tête et le tâtonnement, l’improvisation sont devenus son mode opératoire favori et pour cette raison qu’il tarde à retrouver sa légitimité.

La décentralisation offre une opportunité y compris pour le processus d’enrôlement, pourvu que l‘état n’y trouve pas une panacée pour ses impuissances, mais juste comme modalité de prise en charge des besoins d’une population qui dans ses marges est obligée « d’inventer des réponses à des questions qu’on ne partageait pas avec elle ou auxquelles il lui paraissait que l’État apportait des solutions trop insuffisantes. »

Dans tous les cas seule la population et donc le citoyen est au centre de la décentralisation et du développement local et un projet de loi purement centralisant ne produira aucun développement local, d’autant que le nœud de la guerre, comme dans le processus d’enrôlement, la représentativité des négromauritaniens frise l’absence d’égalité de chance à l’emploi et à la promotion et que des expériences ont mis en évidence que ce centralisme dans le genre de tissu social multiethnique avait même un impact négatif sur la dynamique locale.

Cette dérive de centralisation, nous fera faire du surplace, renvoyant aux calendes grecques les réajustements politiques ; les modes d’applications nécessaires pour une meilleure appropriation du processus.

Les grands équilibres géographiques et socioéconomiques « ne peuvent trouver leur efficacité pleine et entière qu’en s’appuyant sur une structuration des populations locales et la dynamique d’une société civile », il s’agira d’un mouvement avec son propre culturel, économique et social qui vise à augmenter le bien être d’une société, à valoriser les ressources d’un territoire par et pour les groupes qui l’occupent et fondé sur la concertation et le consensus, alors que la concentration en cours est l’expression politique d’une élite qui veut nous empêcher d’avancer en engendrant des tensions éthnicistes du genre « du processus d’enrôlement, dépossessions des paysans et la surenchère de l’esclavage « pour nous détourner de l’essentiel.

Elimane Goleere

NDB :Trois millions d’ouguiyas volés par des cambrioleurs.




Des cambrioleur se sont introduit, par effraction, dans le domicile de deux ressortissants guinéens, sis à Ghirane, quartier de Nouadhibou, pour emporter une sommet de trois millions d’ouguiyas avec un ordinateur portable et des équipement personnels, a appris ANI de source informée.

De même source, on précise que le vol a eu lieu dans la nuit du jeudi à vendredi. C’est en revenant à leur domicile que les deux guinéens , marchands de poisson séché, ont été la porte cassée de leur concession et l’absence de tout ce qu’il contenait de valeureux.

Une enquête déjà diligentée par la police conduit déjà vers quelque suspect.



Source :
ANI (Mauritanie

Les services de santé de Néma envoient pour examen à Nouakchott la tête d’un chien qui a mordu trois personnes.



Les habitants de la localité de Bango, 60 kiomètres à l’est de Néma, ont été effaré quand un chien enragé à mordu trois personnes.

Les craintes ont gagné les autorités qui ont donné l’ordre d’abattre le chien et d’envoyer sa tête à Nouakchott pour analyse pour s’assurer que les personnes mordues ne courent aucun risque de maladies graves.

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Source :
Sahara Médias (Mauritanie)

Appel à la libération d’honnêtes agents municipaux de la commune de Sanghé




Nous apprenions il y a deux jours, par le biais du Quotidien de Nouakchott, la convocation du Maire de Sanghé par le procureur de Kaédi afin de s’expliquer sur les conditions d’« établissement de trois actes de naissance à des nouveau-nés ».

Ce que ne dit malheureusement pas le communiqué, c’est que trois hommes respectables font aujourd’hui injustement les frais de querelles très prosaïquement politiciennes mettant aux prises le Maire et son adversaire politique direct.

Condamné à 4 mois prison ferme et 150.000UM d’amende pour avoir publiquement et avec le consentement de sa hiérarchie, établi des actes de naissance à d’authentiques Mauritaniens, Yero Sylla, secrétaire général de la mairie et ex-directeur de l’école fondamentale de la commune de Sanghé, l’infirmier d’Etat et le premier conseiller du maire, sont privés de liberté.

Une obscure et insignifiante bataille entre Maire et adversaires politiques ne saurait justifier pareille injustice et pareille mode de désignation de bouc émissaires.

C’est pourquoi le Mouvement Autonome pour le Progrès dénonce avec force la condamnation d’honnêtes agents municipaux dont le seul tort a été d’appliquer les consignes d’une hiérarchie qui préfère pourtant se dégager de toute responsabilité ; condamne la disproportion dans la réaction judiciaire et exige la libération immédiate des détenus.

Le Mouvement Autonome pour le Progrès

www.cridem.org


Source :
MAPROM via Niang Souleymane

vendredi 14 octobre 2011

Rosso : La Gendarmerie arrête trois journalistes




La Gendarmerie a arrêté ce matin trois journalistes, dont le correspondant d’Alakhbar, sur la route Rosso-Boghé, alors qu’ils préparaient des reportages dans la localité de Tambina.

Les journalistes arrêtés sont Ahmed Ould Sidi, correspondant d’Alakhbar à Rosso, Imam Dine Ould Ahmedou, rédacteur en chef du site Mederdra Today et Moustapha Ould Mohameden, directeur du site Lekwareb.com.



Les éléments de la Gendarmerie ont expliqué la mesure par « des ordres ». Aucune explication supplémentaire n’a été donnée aux journalistes arrêtés.

(ALAKHBAR)

Keur Macène: les populations fustigent la situation scolaire de leurs enfants




Le Hakem de la Moughataa de Keur Macène s'est réuni, hier jeudi, avec les populations de son département qui se manifestaient contre le manque d'infrastructures scolaires pour l'éducation de leurs enfants. Les habitants des localités de Interchett et Tewfigh s'étaient rassemblés pour protester contre la négligence de l'éducation de leurs par les autorités. D'ailleurs, ils avaient barré la route reliant Rosso à Nouakchott.

Lors de la réunion, le Hakem a promis de régler la situation dans les plus brefs délais et il a demandé aux habitants de cesser les mouvements de protestations et de regagner leurs maisons et de vaquer à leurs occupations.

Il a par la suite dit aux protestataires que l'Etat accorde une importance particulière à l'enseignement et tous les problèmes relatifs au secteur de l'éducation seront résolus.

Quant aux habitants du regroupement de Zahra relevant de la Moughataa de Keur Macène, ils ont dit que l'Etat les avait promu de construire une école depuis 2006 et il n'a pas respecté sa promesse. Et au porte parole du regroupement de préciser qu'ils ont des enfants à l'âge d'aller à l'école , mais le manque de classes pose problème!
Alakhabar(Rosso)

Quel avenir pour Esymex sarl à Nouadhibou.




Le PDG de la société Esymex Sarl à Nouadhibou, Aly Chakroune se trouve dans une situation peu enviable. Son complexe frigorifique qui était jusqu’à cette date l’un de meilleur du port Artisanal, déclare être confrontée à de sérieuses difficultés financière.

Depuis le mois d’aout 2011, la direction a annoncé un arrêt d’activités suite un contrôle de qualité effectué par l’IMROP (Institut Mauritanien de Recherches Océanographiques et des Pêches), l'agrément a été suspendu, voire retiré, pour non respect durant l'activité les règles d'hygiène en vigueur, ce contrôle qualité représente l'acte de vérification pour la conformité.

Aujourd’hui, les employés de la dite société réclament leurs salaires et leurs droits ou dans le cas contraire qu’ils reprennent le travail, Le problème est que Aly Chakroune reste introuvable depuis son voyage en Lybie.

Les employés ont du mal à accepter de voir leurs rémunérations et leurs droits s'envoler et se posent des questions sur l'avenir de leur frigo.



www.cridem.org


Source :
historia

Brakna / Aleg : La CNTM forme ses militants sur les négociations collectives et les techniques de recrutement syndical.




La Confédération nationale des travailleurs de Mauritanie (CNTM), en partenariat avec l’Agence espagnole AECID, a organisé les 12 et 13 octobre 2011, dans la salle des conférences de l’Hôtel de ville d’Aleg, un séminaire de formation sur les négociations collectives et les techniques de recrutement syndical à l’intention des représentants locaux des coopératives féminines, des syndicats de l’enseignement (SIPES, SLEM), de la santé et des ONG non spécifiques (25 participants au total).

Ouverts par le Wali mouçaïd chargé des affaires économiques et sociales, M. Abdallahi O. Mohamed Najim, les travaux de cet atelier ont porté notamment sur l’historique du mouvement syndical en Mauritanie de 1937 à 2004, les principes, les droits et les obligations du travail, le rôle du syndicat pour les travailleurs œuvrant dans les secteurs publics et privés, les obstacles au développement du mouvement syndical (manque de cohésion, multitude de syndicats " cartables "), le statut des travailleurs étrangers etc.

Les communications ont été présentées successivement par MM. Mohamed Ahmed O. Saleck, Mohamed O. Rabbani, Abdallahi O. Mohamed Nouh, Ahmed Salem O. Dekle et Sidaty Dicko, respectivement secrétaires généraux de la CNTM, du SIPES, du SLEM et membres du conseil de la confédération. On notait la présence du coordinateur régional de la CNTM au Brakna, M. Mahfoudh O. Abdel Jelil et de son homologue de la CLTM, M. Ahmed Babou O. Mbareck.

Notons que la CNTM regroupe 21 syndicats affiliés dont ceux de la santé et de l’éducation ainsi que des groupements féminins et des mouvements de jeunes.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna

jeudi 13 octobre 2011

Recensement : Djibril Samba Dia, premier rapatrié du Sénégal à être enrôlé.




M. Mohamed Ould Boilil, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a supervisé mercredi 12 octobre à Rosso, le lancement de l’opération d’enrôlement (à l’état civil) des ex-refugiés mauritaniens rapatriés du Sénégal.

L’identité des rapatriés ayant déjà été confirmée par une commission nationale d’identification préalablement à leur retour en Mauritanie, un dispositif d’enrôlement spécifique a été mis en place pour recenser ces rapatriés, lesquels, contrairement aux autres populations du pays, n’ont plus besoin d’être identifiés pour l’enrôlement.

Ce dispositif mis en œuvre par l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS), l’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR) et le Haut Commissariat au Réfugiés (HCR) facilite l’enrôlement des rapatriés, au sein de tous les Centres d’Accueil des Citoyens (CAC) du pays, et spécialement, dans les dix moughataas situées dans les zones de retour : Rosso, R’Kiz, Aleg, Boghé, Bababé, Mbagne, Kaédi, Maghama, Selibaby et Kankossa.

M. Djibril Samba Dia (photo) natif de 1931 à MBothio, fut le premier rapatrié à être enrôlé le 12 octobre dans le centre d’accueil des citoyens (CAC) de Rosso.

Son enrôlement a été effectué sur la base de la présentation du «BRF», un document de recensement établi par le HCR, et intégré dans la base de données de l’ANRPTS, laquelle, a reconnu ce candidat à l’enrôlement et même les personnes qui s’y rattachent, car le rapatriement des ex-refugiés s’était fait par famille. Les documents présentés par le candidat (BRF, état civil) ont été présentés à la commission départementale pour avis et après recueil des donnés biographiques, un Numéro National d’Identification (NNI) a été attribué à M. Dia, lequel, est passé par la suite par la seconde phase : le recueil des données biométriques (empreintes digitales et photo), en prélude à la délivrance de la nouvelle carte nationale d’identité.

La cérémonie a été marquée par la présence de l’Ambassadrice des Etats Unis d’Amérique en Mauritanie Son Excellence Joe Ellen, ainsi que la représentante du HCR en Mauritanie, des directeurs généraux de l’ANAIR et de l’ANRPTS, des Autorités régionales, des Elus de Rosso ainsi que les premiers conseillers des Ambassades de France et d’Allemagne.

Le lancement de l’enrôlement des ex-refugiés a été précédé en début de matinée par la visite de leur site d’installation au PK6 de Rosso où l’impressionnante délégation du Ministre de l’Intérieur et des diplomates occidentaux escortée par des gendarmes d’élite du «GIGN» et des gardes «NINJA», s’est entretenue avec les populations et visité les infrastructures (classes, moulin, boutique, coopérative et adduction) conçues pour ces mauritaniens refugiés au Sénégal suite aux tragiques événements de 1989 et rapatriés en Mauritanie, à partir de janvier 2008.




Source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)

Zouerate : démantèlement d’un réseau spécialisé dans le vol de voitures et casse de boutiques.




La police de Zoueratt a procédé ce mardi à l’arrestation d’une bande de sept jeunes voleurs qui écumaient la ville. Le réseau de malfaiteurs spécialisé dans le vol de voitures et la casse de boutiques a été démasqué par une patrouille de la police, indique une source.

De gros poissons dans les filets de la police.

Dans leur tableau de chasse des téléviseurs, des récepteurs, des ordinateurs portables, des réchauds gaz, des couvertures et une énorme quantité de vêtements.

Selon la même source, Tout le butin était caché dans un magasin situé dans la ville, et la voiture de la police a fait trois tours pour acheminer les biens mal acquis au commissariat central de la cité minière. D’ailleurs, une source a affirmé que des récidivistes connus du grand public figurent dans la bande démantelée.

Les populations venues en masse au commissariat étaient ébahies et stupéfaites devant l’ampleur des dégâts causés par les lascars, d’ailleurs, certaines personnes ont pu récupérer leurs objets déclarés volés en saluant l’action de la police.

Ainsi, les habitants ont loué cette opération coup de poing des limiers sous les auspices du directeur régional de la sûreté Chérif Ould Gharrabi et du commissaire de la ville Mohamed Ould Jaafar, nouvellement affectés au Tiris Zemmour et qui ont opéré une restructuration dans les rangs de leurs éléments notamment l’affectation d’une nouvelle figure au corps urbain pour garantir la sécurité des citoyens et de leurs biens. A noter enfin que les limiers ont, dans la même foulée, arrêté une personne âgée accusée de vol et de recel.

Djibril Sy
CP/ Tiris Zemmour.

mercredi 12 octobre 2011

Lancement d’un projet d’enrôlement des rapatriés à Rosso




Les autorités mauritaniennes et le et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), ont procédé, mercredi, à Rosso, au lancement du projet d’enrôlement des rapatriés de la capitale du Trarza.


Selon un communiqué de l’UNHCR, cet enrôlement, qui s’inscrit dans le cadre du projet d’enrôlement de la population mauritanienne, devra se faire sans recours à l’identification des rapatriés déjà confirmée par la commission nationale d’identification des réfugiés
« Ce projet est mis en œuvre par l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés avec l’appui de l’Agence Nationale d'Appui et d'Insertion des Réfugiés et du HCR », précise le communiqué de l’UNHCR, dont le texte intégral suit :
UNHCR Mauritanie / Communiqué de presse : Lancement du projet d'enrôlement des rapatriés.

Le mercredi 12 octobre 2011, les autorités mauritaniennes et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) ont organisé la cérémonie de lancement du projet d’enrôlement des rapatriés à Rosso, Chef-lieu de la Région (Wilaya) du Trarza.
Cet évènement, placé sous l’égide du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, s’est déroulé en présence de représentants des Missions Diplomatiques en Mauritanie, donateurs du HCR, de représentants des Agences du Système des Nations Unies (PAM, UNICEF) et de membres de la Coordination Nationale des Rapatriés. Le projet d’enrôlement des rapatriés s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale d’enrôlement de la population mauritanienne.
Il est né de la décision des autorités mauritaniennes de reconnaître le principe selon lequel les rapatriés n’ont pas besoin d’être identifiés pour être enrôlés.
L’identité des rapatriés a déjà été confirmée par la Commission Nationale d’Indentification des Réfugiés, préalablement à leur retour en Mauritanie..
Il a pour objectif de faciliter l’enrôlement des rapatriés, à travers la mise en place d’un dispositif spécialement créé au sein des Centres d’Accueil des Citoyens (Centres d’enrôlement) de dix Moughataas situées dans les zones de retour : Rosso, R’Kiz, Aleg, Boghé, Bababé, Mbagne, Kaédi, Maghama, Selibaby et Kankossa.
Il est important de rappeler que c’est grâce à la volonté des autorités mauritaniennes, au soutien des pays donateurs et aux efforts déployés par le HCR et ses partenaires, que 20484 réfugiés mauritaniens sont rentrés dans leurs pays en provenance du Sénégal et ont entamé un processus de réintégration, depuis le démarrage du programme de rapatriement et de réintégration des réfugiés Mauritaniens en janvier 2008.
Le HCR félicite les autorités mauritaniennes pour cette initiative qui renforce le processus de réintégration des rapatriés au sein de la population mauritanienne et contribue à la réconciliation et à l’unité nationale.

UNHCR Mauritanie

Tribunal de Kaédi : Bâ Sidi Tenguella relaxé




Le verdict est tombé ! Suite à l’audience du tribunal de Kaédi qui a siégé mardi 11 octobre 2011 sur l’affaire des trois actes d’état civil établis pour trois nouveau-nés à sanghé, chef-lieu de la commune, des condamnations ont été prononcées à l’encontre des responsables mis en cause.

Bâ Sidi Tenguella maire de la commune, a bénéficié d’une relaxe pure et simple, la cour ayant jugé qu’il n’est responsable de rien en quoi que ce soit dans cette affaire. Par contre, le conseiller municipal délégataire de signature, l’infirmier de la commune et le secrétaire général de la mairie ont écopé chacun d’une peine d’emprisonnement ferme de 4 mois et d’une amende de 150.000 ouguiyas.

Les condamnés qui contestent le verdict comptent interjeter appel. Pour rappel, les faits incriminés s’étaient produits dans la commune de Sanghé. Il s’agissait de l’établissement de trois actes de naissance à trois nouveau-nés qui n’auraient pas respecté les procédures légales en vigueur.

Des faits qui remontent au mois de mars 2011. C’est dans ce cadre qu’étaient poursuivis le maire de la commune qui vient d’être blanchi et les trois condamnés qui dénoncent un verdict politique.

Moussa Diop


www.cridem.org


Source :
Moussa Diop

Atar / Festival : Un autre festival prévu en décembre à Aoujeft.



Dans son discours de clôture lors du séminaire régional sportif et culturel d’Atar, le wali de l’Adrar Monsieur Sall Seydou, a remercié et félicité les délégations venues d’Aoujeft, Ouadane, Chinguetti et Atar ainsi que le public et encadreurs pour la réussite du festival qui s’est déroulé du 7 au 10 courant.

Monsieur le Wali a indiqué que les pouvoirs publics sont conscients de l’importance que revêt l’organisation pour les jeunes de telles manifestations. Dans ce cadre dit-il plusieurs actions et activités similaires à celles d’Atar sont organisées dans d’autres régions. Monsieur Sall Seydou a informé l’assistance qu’un autre festival sera organisé en décembre prochain à Aoujeft.

Auparavant, les moughataas gagnantes ont été primées : Le foot ball a été remporté par Chinguetti, le Krour par Ouadane, Le Sig par Aoujeft et le théâtre par Atar. Les vainqueurs au niveau de la course des vélos ont été également récompensés.

Il importe de rappeler que ce festival a drainé un public nombreux et enthousiaste malgré, la chaleur et les conditions de vie et de transport très difficiles.



Source :
Adrar-info (Mauritanie)

mardi 11 octobre 2011

Aleg : Un bébé abandonné découvert au quartier « Eljedida ».




Selon le correspondant de l’ANI à Aleg, un bébé de sexe masculin a été découvert, mardi matin, abandonné dans une poubelle du quartier « Eljedida ».

Le bébé a été amené à l’hôpital d’Aleg où les médecins ont pu l’ausculter pour attester sa bonne santé. Par ailleurs, la police locale a ouvert une enquête pou retrouver la génitrice de la petite âme abandonnée.

L’abandon d’enfants nés hors mariage est une pratique très rependue en Mauritanie, où le tabou continue à frapper cette question.

Il faut noter qu’il n’existe pas de structures connues dans le pays pour la prise en charge des enfants abandonnés.


Source :
ANI (Mauritanie)

Le Sahel attend le retour des touristes.




Dans certaines régions du Sahel, la chute brutale de la fréquentation touristique a de lourdes conséquences sur l’économie locale. Et beaucoup estiment aujourd’hui que les visiteurs peuvent revenir en toute confiance.

Une page Facebook intitulée « Retirez l’Adrar de la zone rouge ! », des posts nostalgiques sur le réseau social : de part et d’autre de la Méditerranée, des "indignés" tentent de faire valoir la pertinence d’une relance du tourisme dans certaines zones du Sahel qu’ils considèrent comme sûres.

“Je ne suis pas compétente pour affirmer qu’il n’y a aucun danger, reconnaît Alika Nakash, une Française qui se dit "prise en otage" par les mises en garde de son gouvernement. “Mais j’ai constaté par moi-même cette année en Mauritanie que les mesures de sécurité étaient bien réelles“.

Depuis 2008, les assassinats et enlèvements d’Occidentaux revendiqués par Aqmi font peser sur la bande sahélo-saharienne une menace terroriste qui a eu raison, il y a tout juste un an, des derniers charters de touristes dans ces régions. Du sud algérien au Mali, du Niger à la Mauritanie, les populations locales de régions enclavées bénéficiaient depuis une dizaine d’années d’une manne touristique régulière qui générait des emplois saisonniers, la création de petites entreprises et stimulait le commerce local.

En 2007, l’activité rapportait ainsi à la Mauritanie près de 32 millions d’euros, et 90% des ressources économiques de l’Adrar provenaient du tourisme. Aujourd’hui, cette région de dunes, de plateaux gréseux et de villes anciennes connaît un exode massif vers Nouakchott, la capitale.

“Même les expatriés français qui vivent à Nouakchott ont pour consigne de ne plus se rendre à Chinguetti (cité historique au coeur des dunes) alors qu’ils y venaient souvent entre amis ou en famille“ constate Sylvie Lansier, une Française installée en Mauritanie dont la maison d’hôtes ne désemplissait pas voici quelques années.

Cheibany Moustapha Lemine, propriétaire de l’auberge Les Toiles Maures à Atar, la capitale de l’Adrar, était le réceptif local des agences de voyage françaises. “La moitié du marché a fermé et les maisons sont vides, à louer mais personne n’en veut“, témoigne-t-il. “C’est un désastre. Au plus fort de la saison touristique, j’embauchais jusqu’à 70 personnes par semaine, des chameliers aux chauffeurs, guides, cuisiniers...En dix ans, le tourisme avait fait des merveilles. En 1996, il y avait un millier d’habitants à Chinguetti, mais dix ans plus tard, il y en avait 5000 et les femmes envoyaient de l’argent à leurs enfants à Nouakchott !“. Comme d’autres, Cheibany ne décolère pas.

Contre le ministère français des Affaires étrangères qui, dans ses “Conseils aux voyageurs“, a classé la région en « zone rouge », le niveau maximum d’insécurité : “La Mauritanie est sur la même ligne que la France pour lutter contre Aqmi et a fait beaucoup d’efforts sur la sécurité. S’il existait le risque zéro, ce serait ici“.

Cheibany reproche aussi à son propre gouvernement de se désintéresser du tourisme. “Le ministère est quasi inexistant. Personne ne se penche sur le sort de la région, à part pour l’activité pétrolière qui se déroule dans les zones les plus reculées“. Directeur de l’agence Allibert Trekking spécialisée dans la montagne et le désert, Gérard Guerrier envisage de relancer cet hiver la destination Mauritanie ainsi que le pays Dogon, au Mali. Il y travaille avec une poignée d’autres agences, dont Point-Afrique, la coopérative de voyages qui affrétait ces vols jusqu’à l’automne dernier. “On ne fait pas ce métier uniquement pour l’argent, explique M.Guerrier. “Nos entreprises n’ont d’ailleurs pas grand-chose à y gagner.

Faut-il pour autant abandonner ces destinations à cause de la pression médiatique, du ministère des Affaires étrangères, parce que tout le monde abandonne ?“ A l’automne dernier, des professionnels français du tourisme ont effectué une mission d’évaluation des conditions de sécurité dans l’Adrar mauritanien.

Une armée mieux équipée, des patrouilles de gendarmerie renforcées, des contrôles incessants, des guides formés à réagir à la moindre alerte, le groupe en a conclu que le risque était minime. “De surcroît, tout l’est de la région, vers le Mali, est déclarée zone militaire et plus personne n’y passe, ajoute Sylvie Lansier. "Même les contrebandiers ont évacué le coin ! ".

Au Mali, la région de Mopti, au bord du fleuve Niger, vivait du tourisme fluvial et des séjours au pays Dogon. A des centaines de kilomètres, donc, du nord du pays et du désert qui cristallise tous les dangers : groupes Aqmi, trafics, circulation massive d’armes depuis le retour de Libye des mercenaires maliens. “Si les récoltes sont mauvaises, ce sera la famine“ s’énerve Elisabeth Léonide, qui habitait à Mopti depuis des années mais a dû se résoudre à partir faute de clients pour son agence de tourisme.

Dans les meilleures années, le Mali accueillait 250 000 visiteurs et le secteur faisait vivre 8000 personnes, selon le gouvernement malien. En deux ans, la chute brutale de la fréquentation a entraîné quelque 76 millions d’euros de pertes. Les ONG ont aussi plié bagage. “Les autorités m’ont même demandé de retirer les logos de sponsors occidentaux de nos véhicules, par précaution“ témoigne Kadidia Sidibé, une Malienne qui parcourt la brousse dans le cadre d’une ONG, le Cinéma numérique ambulant.

“Cette année, j’ai vu des artisans revenir dépités du Festival sur le Niger, à Ségou. D’habitude, cet événement est apprécié par les Européens, mais cette fois il y en avait si peu que le commerce n’a rien donné". Faute d’activité, témoigne le guide dogon Emmanuel Poudiougo, "toute l’économie est affectée, pas seulement les auberges ou les guides. Les artisans, les vendeurs de boissons ne travaillent plus car l’approvisionnement coûte trop cher pour si peu de consommation. Les gens sont retournés aux champs, mais nous sommes en colère car tout le monde sait que la falaise Dogon est un obstacle naturel. Nous n’avons jamais vu d’indésirables ici“.

Au parc national du W au Niger, une vaste zone protégée de faune sauvage dotée d’une riche savane, le manque de ressources touristiques a obligé une partie de la population à migrer vers les villes. Ce parc avait bénéficié d’un programme soutenu par l’Union européenne pour protéger la faune en luttant contre le braconnage. Safari photo et tourisme "vert" avaient remplacé la chasse et apporté des revenus aux habitants. Mais la plupart d’entre eux sont partis et le braconnage a repris. “La sécurité dans la zone Tapoa est effective et les autorités le savent, commente Frédéric Modi, le gérant nigérien de l’unique hôtel local. “Nous ne comprenons pas la position du MAE (le ministère des affaires étrangères) français pour la Tapoa“.

L’agacement est palpable tant chez les Occidentaux qui connaissent bien ces régions qu’auprès des citoyens locaux. Les arguments ne manquent pas pour souligner les efforts consentis pour garantir la sécurité ou la faible probabilité d’attentats dans des zones très contrôlées par les autorités et difficiles à pénétrer pour des "visiteurs" non identifiés. Certains veulent voir dans l’attitude de la France d’autres motivations que l’insécurité potentielle.

Une opinion répandue au Mali estime que la diplomatie française souhaite obliger le pays à signer les accords de gestion des flux migratoires. D’un autre côté, la question de la sécurité dans les zones touristiques n’entrait pas dans les priorités du pouvoir malien jusqu’à ces dernières semaines. "L’an dernier, nous avions listé une série de mesures de prévention à l’intention du gouvernement, mais ce projet est resté lettre morte", assure Elisabeth Léonide.

Les tours opérateurs auraient désormais reçu l’engagement du pouvoir malien de s’en occuper, indique Gérard Guerrier, qui en attend "confirmation".

Dans l’Adrar mauritanien, des forages pétroliers et la prospection de gaz sont en cours, notamment conduits par le groupe Total. Les autorités françaises voudraient-elles maintenir les touristes à distance pour éviter les gêneurs ? Une hypothèse peu vraisemblable, juge Benjamin Augé, spécialiste à l’IFRI (Institut français des relations internationales) du secteur pétrolier en Afrique. "La Mauritanie n’est pas du tout un eldorado pétrolier, le premier forage a été décevant. De plus, la concession de terres par l’Etat mauritanien est si vaste et si reculée que des touristes ne dérangent en rien l’activité".

Enfin, ces sociétés disposent de leur propre dispositif de sécurité. Elles n’ont donc pas besoin de mobiliser tous les bataillons militaires pour les protéger, comme le suggèrent certains. “Pourquoi notre président (Mohamed Ould Abdel Aziz) annonce-t-il l’envoi de 2000 militaires au nord de l’Adrar, dans la région de forage ?“ s’interroge pourtant Cheibany, qui ajoute que cette activité “ne crée pas d’emplois locaux ni même de consommation pour l’approvisionnement en nourriture des équipes“.

Quelques groupes de voyageurs passionnés repartiront donc peut-être cet hiver au pays Dogon ou dans les dunes de l’Adrar. A Nouakchott, Mohamedou Ould Zram s’impatiente. “Je finançais mes études grâce au tourisme“, explique cet “étudiant-chômeur“ de 23 ans. “Mais j’ai dû abandonner. Nous sommes nombreux dans ce cas, et la vie est vraiment difficile. Il n’y a pas de travail, je n’ai gagné aucun argent depuis des mois. Le ministère de la Jeunesse a promis de nous aider mais nous ne voyons rien venir“. L’office du tourisme de la capitale est un bureau fantôme où viennent s’échouer les plaintes, ajoute Mohamedou. De la plainte à la révolte, il n’y a qu’un pas.

Nb : Point Afrique vient d’annoncer le lancement de vols directs Paris-Kayes à compter du 13 décembre 2011



Source :
Afrik.com

L'eau, c'est la vie.



La Mauritanie prévoit utiliser l'osmose inverse dans le nord à Zoueratt et dans le sud, dans la vallée du fleuve ; il s’agit d’un processus physique de purification de l'eau qui a démontré son applicabilité pour l'eau souterraine et l'eau de fleuve, cette technique membranaire repose sur une ultrafiltration à travers de membranes, ce procédé en plein essor est un système éprouvé ayant montré sa fiabilité.

Seulement voilà, des précautions sérieuses s’imposent et exigent des contrôles précis au niveau du matériel et produits chimiques de traitement, ce procédé peut-être comparé à l'épuration qu'effectuent nos reins, Il convient donc de respecter scrupuleusement toutes les consignes et les normes réglementaires pour s’assurer du bon fonctionnement de ce processus et de la bonne qualité de l'eau produite.

Ne pas respecter ces consignes est non seulement illégal, mais un crime, car la mauvaise qualité de l'eau produite par imprudence provoque une recrudescence de maladies qui déciment les populations (dysenterie, choléra, typhoïde, bilharziose, onchocercose). Ces maladies sont de véritables fléaux au même titre que le sida.

L’eau est avant tout un bien public appartenant à tous et dont la gestion et la protection est une responsabilité collective, elle est indispensable, Sans elle, nous ne pourrions pas vivre au même titre que l’air que nous respirons et la lumière du soleil avec laquelle nous nous éclairons et nous chauffons.

Donc, ce projet doit être confié à une société expérimentée qui dispose d’un savoir faire et de compétence de pointe dans le domaine de l'osmose inverse, car la vie d'un peuple est définie de la façon dont il s'occupe de l'eau. L'eau, c'est la vie et ce n'est pas une marchandise comme les autres.

www.cridem.org


Source :
GENERATION ECOLO

2e édition Welooty Festival de Bababé : Un cadre d’échange entre les différentes communautés.



Le Welooty Festival revient dans nos murs, une année après sa première édition. Evénement musical, artistique et culturel, Welooty Festival est présenté par les organisateurs comme un moyen de réunir les différentes communautés de la localité à travers des expositions, conférences, ateliers… Il se tiendra du 18 au 20 octobre à Bababé.

Organisé par Yéro Abdoulaye Sow, le Co-leader du groupe de rap Minen Teye, en collaboration avec l’Organisation sur le Développement de Bababé (ODB), Welooty festival s’affirme comme un grand événementiel qui réunira à Bababé durant trois jours, des artistes peintres, des conférenciers, des musiciens, rappeurs… Le festival se présente comme un patrimoine culturel et historique de toute une communauté ; un cadre d’échange, de réunification et de sensibilisation.

Selon Yéro Abdoulkaye Sow, l’initiateur du festival, le festival constitue un trait d’union entre les différentes communautés (autochtones, maures, rapatriés). Il dira que ces derniers sont condamnés à vivre ensemble dans la cohésion, dans l’unité et dans un climat apaisé afin de mieux faire face aux nombreux défis.

Pour faire face aux nombreux défis, des actions de sensibilisation sur les IST/VIH, sur le paludisme, sur les droits de l’homme et sur la protection des enfants seront menés lors du festival, selon l’initiateur du festival. Au menu du programme, il y aura des expositions, des projections de film, des conférences, des ateliers de danse, une course à chevaux, un défilé de mode traditionnelle, des matinées hip hop et un grand concert.

Coté rappeurs, il y aura Minen Téye, Paco Lénol, Yonta Men, Soldier System, Enfant de La Rue, ainsi que des artistes locaux. Welooty reste le premier site de la ville. Son nom qui symbolise selon Yéro Sow, l’originalité et l’attachement aux valeurs humaines, est composé de Wendu (mare) et Looty (nom de la première femme à s’installer sur les lieux).

Membre fondateur de Raprim connexion et de Hip Hop Chronik, Yéro Abdoulaye Sow est le Co-leader du groupe de rap Minen Téye. Le festival Welooty reste selon lui, une concrétisation de son engagement en faveur de la promotion de l’art et de la culture mauritanienne.

Dialtabé

Cridem

lundi 10 octobre 2011

A propos des terres agricoles à Boghé : Qui berne qui à la présidence de la République ?



Une mission intercommunale de suivi de la question foncière dans le département de Boghé où l’Etat mauritanien compte mettre à disposition 40.000 ha de terres cultivables, au profit d’un investisseur saoudien, a récemment séjourné à Nouakchott.

Objectif : Rencontrer la communauté vivante à Nouakchott pour lui faire le point de la situation et les autorités en charge de ce dossier foncier, notamment le ministre du développement rural et le ministre des finances en vue de transmettre le message des populations.

Au cours d’un point de presse organisé samedi dernier, M. Djigo Moussa Abou a entretenu les journalistes de leur rencontre avec les ministres des finances et du développement rural.

Auparavant il a indiqué que la mission a eu à rendre une visite de courtoisie à certaines personnalités et notables du département comme le colonel Dia Amadou Mamadou, le colonel Dia El Haj Abderrahmane, Bâ El Haj sénateur de Boghé, Kebbad Ould N’Deya député de Boghé et le colonel Dia Adama Oumar. Le deuxième temps fort de cette visite a été la réunion tenue au domicile du colonel Dia Amadou Mamadou où toutes les communautés du département avaient été conviées.

Au cours de cette réunion, des voix se sont élevées pour proposer la mise en place d’une commission mixte devant rencontrer les ministres en question. Djigo Moussa Abou a tenu à relever que quand ils ont déposé leur dossier à Boghé, répondant au nouvel avis public, des cadres de la localité se sont constitués rapidement en commission technique et sont allés à la rencontre de l’autorité.

En fait même si M. Djigo s’est gardé de le dire, l’assistance à très vite compris l’objet de la manœuvre. Certains cadres et élus du département majoritairement ancrés à l’UPR, ne veulent laisser apparaître qu’ils sont ignorés des populations. C’est pourquoi la constitution de cette commission mixte n’a pas été facile à mettre en place. Histoire de sauver les apparences.

C’est ainsi que Bâ El Haj sénateur du département et le Colonel Sidi Ely accompagnés des mandataires légitimes des populations ont rencontré le ministre du développement rural vers 12 h 30. Notons que la commission technique montée en épingle, est présidée par Bâ El Haj sénateur du département. Au cours de cette rencontre avec le patron du développement rural, M. le ministre n’a pas manqué de faire les éloges de cette « commission technique ».

En vérité, pour tout dire, derrière cette manœuvre se profile l’ombre du Colonel Dia Adama Oumar chef d’Etat Major particulier du chef de l’Etat. Selon nos informations, M. Djigo Moussa Abou en qui les populations ont placé leur confiance, a déjà subit les foudres du régime.

Employé municipal de la commune de Boghé, les autorités locales instruites en haut lieu, ont fini par le mettre à la retraite. Bien avant, le chef d’Etat Major particulier du chef de l’Etat l’a déjà rencontré lors d’une visite éclair à Boghé, dans son ranch caché de Ari Haara, pour le dissuader de laisser tomber ce dossier. Il n’a jamais pu convaincre Djigo Moussa du bien fondé de sa plaidoirie de très mauvais goût.

La vallée gronde.

Il va sans dire que si l’Etat persiste à vouloir gérer avec qui il veut et comme il l’entend ce dossier hyper sensible des terres agricoles, il y’a fort à craindre que cela ne dégénère si jamais il reste sourd au message des populations. Des exemples sont légions par le passé. Des populations se sont révoltées contre l’accaparement de leurs terres (Sylla dans le département central de Kaédi, Dar El Barka dans le département de Boghé). « Un homme avertit en vaut deux », dit le vieux dicton.

D’autant que la grosse surprise pourrait venir du département de M’Bagne où les populations sont en alerte depuis que deux conventions de financement ont été signées pour le montage d’un complexe agro-industriel dans le cadre du projet sucrier du Brakna. On le sait qu’il va être mis à disposition au profit de l’investisseur soudanais plus de 11.000 ha de terres cultivables pour la production de cannes à sucre.

L’Etat cache ses intentions aux populations. Toutefois, plusieurs spécialistes de la question pensent qu’il compte faire main basse sur les terres cultivables situées à l’ouest du département de M’Bagne. Certains villages à l’exemple de Sorimalé en bordure du fleuve, MBotto, Tchila, Garlol et autres petits villages seraient menacés de déguerpissement. Après les émeutes sanglantes anti recensement, voilà le front du foncier qui menace.

Moussa Diop

Cridem

Gorgol : une marche contre l’enrôlement à Jeoal.




Des militants du mouvement de touche pas à ma nationalité ont organisé, ce matin, une marche pour protester contre l’enrôlement en cours, à la localité de Jeoal située près de la ville de Kaédi, a appris Alakhbar d’une source locale bien informée.

Pour rappel des villes de sud du pays, ont connu un mouvement d’humeur contre les procédures de l'enrôlement jugé «discriminatoire» contre la communauté negro-mauritanienne, selon les contestataires.

Source :
Alakhbar (Mauritanie)