mercredi 22 décembre 2010

Intégration d’ADIL à la majorité: Vers une nouvelle recomposition de la scène politique à Tidjikja



L’entrée du parti ADIL, au sein de la majorité présidentielle, aura des conséquences, significatives, au sein de la scène politique tidjikjoise. En effet, jusqu’à la rentrée du parti que dirige Ould Waghf, les hauts cadres du département de Tidjikja sont demeurés dans les rangs de l’opposition. On se souvient, même, de l’épisode de l’arrestation de Sidi Mohamed Ould Biyé, de Moustapha Ould Hamoud et d’Isselmou Ould Khattri, accusés de détournements, par le pouvoir ayant déposé Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

Pour leurs proches et le FNDD de l’époque, ces hommes avaient été jetés en prison pour avoir dit non au mouvement dit de la «rectification». Certaines personnalités de la ville n’hésiteront pas à parler de «purge et de règlement de comptes», à l’égard des cadres de cette ville
En visite à Tidjikja, pendant sa campagne électorale, le candidat Ould Abdel Aziz avait été interpellé par une banderole, déployée par des jeunes, demandant la libération des cadres arrêtés. Le candidat avait déclaré, au cours de son meeting, qu’il n’avait arrêté personne, que la justice était indépendante et qu’elle devrait faire son travail. Dans cette guéguerre, une certaine presse s’était même mise de la partie, en stigmatisant les cadres de Tidjikja qui occupaient d’importants postes, au niveau de l’Etat.
Elargis dans la foulée des négociations de Dakar, les cadres incriminés, qui dirigent une importante frange politique, à Tidjikdja, avec des alliances jusqu’à Ghoudya et Nimlane, resteront dans l’opposition jusqu’au jour où leur parti ADIL décide, non sans mal, de rejoindre la nébuleuse qu’on appelle «majorité présidentielle». Les comptes semblent donc soldés, entre Ould Abdel Aziz et ceux qu’il avait traités de « moufçidines».
La lutte politique qui opposait, au sommet, le FNDD puis la COD, au sein de laquelle évoluait ADIL, et Mohamed Ould Abdel Aziz était suivie, de très près, dans la capitale du Tagant, où l’intégration à la majorité présidentielle risque de raviver les anciens clivages politiques. En effet, jusqu’ici, seul le groupe animé par Sidi Ould Didi et ses cousins, Dy Ould Zein, chargé de mission à la présidence, et Sidi Ould Deh Ould Zein, membre du bureau exécutif de l’UPR, avait choisi d’accompagner le mouvement de la rectification du 6 août. Ils avaient abattu un immense travail, pendant la présidentielle, pour prouver, au candidat Mohamed Ould Abdel Aziz, que, malgré les dires, Tidjikja n’avait pas tourné le dos au mouvement du 6 août 2008. Le résultat fut à la hauteur des efforts déployés, avec plusieurs jeunes cadres nouvellement engagés dans la scène politique et, à Tidjikja, un des meilleurs scores du candidat Ould Abdel Aziz.
Avec le retour du groupe piloté par Didi Ould Biyé, la foire d’empoigne ne sera que plus belle, surtout que les uns et les autres ont des yeux rivés sur les prochaines municipales. Le duel que s’apprête à vivre la capitale du Tagant sera d’autant plus alléchant qu’il est acquis, désormais, qu’aucun parti ne peut gagner la mairie de Tidjikja, la députation et les sénatoriales, sans recours à des alliances. Ce constat dressé par Moustapha Ould Hamoud, ancien ministre sous Sidioca, demeure d’actualité. Pour rappel, c’est grâce un accord politique, inédit, entre l’UFP et les Indépendants que ces derniers conquirent la mairie de Tidjikja et y placèrent Mohamed Ould Biha; ils ont, à leur tour, permis, à l’UFP, de ravir les deux postes de député et de sénateur de la moughataa. Peut-on rééditer cet accord, demain, avec l’intégration d’ADIL à la majorité présidentielle? La question mérite d’être posée dans la mesure où, souvenons-nous en, Moustapha Ould Hamoud, alors candidat indépendant à la députation, déclarait que Tidjikdja serait pour les Indépendants, aux prochaines élections. Autres questions, les dauphins que feu le député Mohamd’Ahmed Ould Hamoud avait réussi à faire cohabiter, non sans grincements, finiront-ils par enterrer la hache de guéguerre, en dépit de toute l’eau qui a coulé dans la Batha? Les premiers venus accepteront-ils de se pousser et de laisser la place aux nouveaux venus? Les observateurs de la scène politique locale redoutent un combat, épique, entre les frères de l’ancien PRDS, rivaux sous la transition de 2005, d’autant plus que l’arène politique compte deux autres partis politiques à l’affût. L’UFP et APP disposent, en effet, de solides bases, facilement mobilisables et constantes, dans leur positionnement. Il faut, dans cette perspective, rappeler que c’est la liste de l’UFP, conduite par l’actuel sénateur, Moustapha Ould Sidatt qui est arrivée en tête, lors des municipales. L’APP, qui s’était opposé à l’accord entre les indépendants et l’UFP, joue, également, un rôle majeur dans les arbitrages.
En attendant, les amis de Didi Ould Biye doivent descendre sur le terrain et convaincre leurs militants et sympathisants de la pertinence de leur démarche. Une grande explication de texte sur l’accord d’entente avec l’UPR les attend donc. Le groupe dispose, certes, de pas mal d’arguments mais il devra batailler, fort, pour convaincre, parce qu’à Tidjikja, nombre de gens ne comprennent pas, jusqu’à présent, le limogeage en série des cadres de la ville, depuis l’arrivée d’Ould Abdel Aziz au pouvoir.
DL

L’UPR est –elle allergique à la langue française ?




Les émissaires du principal parti de la majorité présidentielle ont –ils reçu consigne de ne parler que hassaniya-Arabe ? Est-il interdit d’intervenir dans une autre langue dans les réunions et meetings de ce parti ?

C’est en substance les questions que je me pose et avec moi les autres personnes qui ont assisté à la rencontre organisée par la mission du parti ce 19 décembre au restaurant Halima de Nouadhibou.

Après un long exposé des objectifs de la mission de l’UPR à Nouadhibou, M.Mohamed Yahya Ould Horma vice président du parti, donne la parole aux participants pour des questions et contributions.

Sans aucun souci de savoir si les nombreux (une fois n’est pas coutume) militants négro-mauritaniens présents ont compris. Aucune traduction en langues nationales pulaar, Soninké et Wolof.

Les débats ont donc lieu intégralement en Hassaniya. Une trentaine d’intervenants en tout. Un seul francisant prendra la parole. Mine de rien, la tente se vide de ses éléments non arabisants ‘ parcequ’on n’a rien compris’ disent des femmes qui s’apprêtent à s’en aller. Personne ne leur prête la moindre attention.

Vient le tour des correspondants de presse .M.Ould Horma distribue la parole et feint d’ignorer les francophones. Après cinq confrères arabisants, il daigne désigner un francophone, précisant au passage que la presse est tendue ce soir’.

Quand celui qui écrit ces lignes prend la parole, il (je me) se fait le porte parole de ‘ceux qui n’avaient rien compris’ en insistant sur le caractère multilingue de la Mauritanie tel que défini par la constitution. Là, Ould Horma saute sur l’occasion : ‘ Qui êtes –vous ? Présentez-vous, c’est plus civilisé’. Je me présente. Et je finis mon intervention par :’ Pour mieux être compris ne trouvez-vous pas normal de recourir à la traduction étant donné que tout le monde ne parle pas Arabe ?’

Le vice président de l’UPR reprend le micro pour dire : ‘ Pourquoi vous ne parlez pas Arabe ? Personne ne vous a compris. Pourquoi cinquante ans après l’indépendance nous continuons à nous parler en français ?’ Je rétorque que je peux bien parler en poular, Soninké ou wolof.

-Pourquoi vous ne l’avez pas fait alors ?

- L’aurais-je fait que vous (Ould Horma ) n’auriez rien compris. Je vous mets au défi de prononcer un seul mot d’une autre langue nationale qui ne soit l’arabe. Vous et tous ceux qui se trouvent autour de la table (environ 20 personnes).

Cette anecdote est symbolique mais traduit de plus en plus le manque de tolérance et d’ouverture de nos élites. Que coûte une traduction, même ramassée, en français à défaut dans les autres langues nationales? Rien.

Après le premier ministre qui a dit un jour à un journaliste ‘ débrouillez –vous avec l’arabe’, la ministre de la culture qui dit que ‘les langues nationales sont un frein à l’évolution de l’arabe’, et d’autres, voila que le nouveau-parti –Etat remet le couvert. Est-ce la nouvelle orientation politique ? Non, si l’on se réfère au président de la République dans son discours de Dakar et son wolof impeccable. Même s’il a été censuré en partie par nos médias officiels. Alors ?

Ce refus de se voir interpeller en français tout en ne faisant aucun effort pour comprendre les autres langues nationales est le fait de petits chefs qui intimident ceux qui ne voient pas les choses comme eux. Il est aussi le fait de ceux qui, par lâcheté ou par peur d’être affublés de l’étiquette d’extrémistes, se taisent.

Ni les uns ni les autres ne rendent service au pays.

Athié Youssouph


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Source :
Athié Youssouph

Brakna : Gros plan sur le site de rapatriés de Goural (commune d’Aleg).




Située à 4 kilomètres environ au sud de la ville d’Aleg, le site de rapatriés de Goural compte 236 familles où vivent 808 âmes environ. Revenues au bercail depuis le 5 avril 2008 à la suite de l’accord tripartite Gouvernements de la Mauritanie, du Sénégal et HCR, après 21 ans d’exil dans le camp de Ndioum (Sénégal), ces personnes vulnérables ont été logées dans des abris de fortune qui rappellent les camps de Goma.

Selon le chef du site, M. Oumar Amadou Sow, « le seul problème qui est aujourd’hui entièrement résolu est celui de l’eau grâce à un sondage réalisé par l’ANAIR et doté de deux bornes fontaines ». M. Sow a ensuite rappelé que pendant les 3 premiers mois qui ont suivi le rapatriement, le HCR avait apporté tous les 45 jours, 18 kg de riz, 1 litre d’huile et ½ kg de sucre par personne.

Parallèlement à cela, en 2008 et 2009, durant le mois bénit de Ramadan, l’ANAIR avait aussi apporté pour chaque foyer, 10 kg de sucre et 1 kg de thé.

Cette institution avait également octroyé un moulin, des vaches laitières (2 vaches pour les foyers de 1 à 8 personnes, 3 pour les foyers qui comptent plus de 9 personnes), clôturé une réserve fourragère de 100 ha, construit une mosquée, une salle de classe et un parc de vaccination.

Hormis ces réalisations, le tableau est peu reluisant car « beaucoup de problèmes cruciaux demeurent non résolus en dépit des multiples appels lancées aux autorités compétentes » (dixit le chef du site).

Parmi ceux-ci, on peut notamment citer l’habitat (les rares constructions disséminées dans le site ont été réalisées sur fonds propres de leurs propriétaires, le HCR n’ayant apporté jusque-là que des hangars), le manque d’enseignants lié surtout au non-renouvellement des contrats de deux maîtres recrutés l’année dernière par l’ANAIR en partenariat avec la DREN, le chômage des jeunes et le déficit alimentaire chronique.

Ces conditions peu favorables n’ont pas empêché des dizaines de femmes dont l’âge varie entre 23 et 55 ans de suivre des cours d’alphabétisation en langue Pulaar dans les locaux de l’aire de jeu pour enfants construit par le projet BRAWRRA de la World Vision. L’instructrice Kadiata Hamidou Bâ confie : « malgré nos moyens limités, nous nous efforçons d’éradiquer le fléau de l’analphabétisme qui touche surtout les femmes. Nous ne bénéficions pour l’instant d’aucun appui financier ou matériel mais cela n’a pas réduit notre détermination ».

A côté de ce site, vivent 78 autres familles soit 329 personnes environ qui étaient revenus du Sénégal depuis le 15 décembre 1997, avec l’accord de l’administration, sous l’égide du HCR. Si ces revenants de 1ère heure ont pu bénéficier de pièces d’état-civil et de certaines infrastructures de base (eau, salles de classes, centre d’alimentation communautaire), ils n’ont pas été jusque-là indemnisés pour les nombreux torts qu’on leur avait fait subir au moment des douloureux évènements.

En effet, la plupart avaient perdu leurs bétails à la suite des pillages consécutifs à la débandade d’alors. Dans une lettre datée du 2 juin 2010 adressée au président de la Commission nationale des droits de l’Homme, les familles concernées se plaignent de ne pas « être rétablies dans leurs droits » et de « n’avoir bénéficié d’aucune action particulière leur permettant d’être indemnisées des biens perdus ou réintégrées dans la vie active ».

Elles rappellent par la même occasion que « toutes les démarches auprès des autorités locales et nationales étaient restées infructueuses ».

Le chef du village, M. Bâ Ibrahima et les principaux notables du village (Samba El Hadj Bâ, Moctar Sow, Mika Amadou Bâ, Samba Mody Sy, Bâ Oumar Abdoul) lancent un appel solennel aux pouvoirs publics et à leurs partenaires pour une résolution rapide des problèmes susmentionnés auxquels s’ajoutent le manque d’équipements scolaires (salles de classes, tables-bancs), le déficit d’enseignants et le transport des élèves du secondaire.

Celui-ci était assuré par un minibus offert par l’UNICEF dans le cadre du projet "scolarisation des filles", en panne depuis plus de deux ans. Un devis de réparation qui dépasse les 200 000 UM avait été soumis à la commune mais le véhicule est toujours immobilisé au grand dam des dizaines d’élèves de Goural mais aussi de Lehleïwa et Taïba qui font le trajet parfois à pied pour effectuer leurs cours au lycée d’Aleg.

Malgré ces conditions déplorables, ces braves hommes et femmes continuent de mener un combat certes inégalé mais inoxydable contre les adversités et demeurent attaché à ce terroir qui a vu naître leurs parents qui y faisaient paître leurs troupeaux depuis le début des années 30.

Dia Abdoulaye

Drogue : Nouadhibou, lieu de transit pour la cocaïne.




Venue d'Amérique du Sud, la blanche accoste de plus en plus en Mauritanie, désormais plaque tournante du trafic vers l'Europe, Depuis le début de l'année, 12 tonnes de cocaïne ont été saisies.

Depuis le début de ce mois, près de 7 tonnes de cocaïne ont été interceptées par les autorités espagnoles sur deux bateaux de pêche pélagique, partis du Venezuela et faisant route vers la Mauritanie.

Le 19 novembre dernier, la police espagnole a annoncé avoir intercepté un navire transportant 8,7 tonnes de cocaïne entre les côtes chiliennes et Mauritaniennes.

La valeur du chargement est estimée à 395 millions d'euros les trafiquants recherchent de nouveaux itinéraires via l'Afrique, à la suite du renforcement des contrôles sur les côtes atlantiques du sud de l'Europe. La Mauritanie est depuis quelques années la cible des trafiquants de cocaïne qui viennent de l'Ouest (Colombie).

Ainsi, certains cargos comme Rey Y,Reina etc quittent le Chili et tracent une ligne droite vers les côtes d'Afrique de l'Ouest. Ils accostent au Sénégal, en Guinée-Bissau, au Ghana, en Guinée, au Togo, au Nigeria, en Mauritanie, etc., pays où les organisations criminelles se sont implantées et récupèrent la drogue sous le couvert de trafic licite, car celle-ci arrive cachée avec d'autres marchandises (sacs des farines de poissons, caisses de poissons).

La cocaïne est ensuite réacheminée vers l'Europe avec des bateaux pélagiques qui font du cabotage pour arriver sur la côte atlantique de l'Espagne et du Portugal, voire en Méditerranée. Il faut savoir que le kilogramme qui sort de Colombie est estimé aujourd’hui à 3 700 dollars, avec un taux de pureté de 80 % à 85 %.

Ce kilo, une fois coupé, permet de confectionner environ trois kilos destinés à la vente avec un taux de pureté de 25 % à 30 %. Quand on sait que le prix de vente moyen du gramme de cocaïne est de 80 euros en Europe, on arrive à 80 000 euros le kilo à la revente.





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Source :
Nyass Saidou Nouakchott

Alliance Populaire Progressiste, Coordination régionale du Trarza : Déclaration




Ces derniers jours, la presse nationale a publié une déclaration présumée d’elhor signée par Samory o/ Beye même si le contenu de cette déclaration ne mérite pas qu’on s’y attarde en revanche des précisions s’imposent pour éclairer l’opinion.

1 – Que Samory sache et l’opinion nationale avec lui que le mouvement elhor a fini de faire son temps comme tous les mouvements politiques qui sont nés dans les mêmes conditions que lui c'est-à-dire dans la clandestinité à moment ou ce genre d’organisation étaient les seuls espaces d’expression possible .

2 – Ce mouvement dont nous nous réclamions, ses militants restent aujourd'hui totalement rangés derrière le président Messaoud ould Boulkheir que nous reconnaissons comme seul chef et leader, sentiment que partage avec nous des milliers de nos concitoyens de communautés et d’origines sociales diverses. (Ses scores lors des différentes élections auxquelles il a pris part l’attestent)

3 – Notre allégeance au président Messaoud ould Boulkheir s’explique par le fait qu’il a réussit à faire de « la question harratine » une préoccupation nationale prise en charge et défendue par tous et s’est par l’occasion libéré du carcan restreint de leader d’une frange sociale pour être aujourd’hui l’homme en qui les Mauritaniens, tous les Mauritaniens portent espoir pour écourter leurs souffrances. Conformément à nos aspirations que tous nos compatriotes nous accompagnent à libérer et à émanciper les harratines pour le bien de la Mauritanie.

4 – Personne n’a la mémoire courte, ce mouvement qui a fait son temps, c’est Messaoud qui l’avait crée et incarné en son temps et sera ce qu’il en aura décidé. Par conséquence personne d’autre en dehors de lui n’a pas qualité pour dire un mot au nom de ce mouvement qui a vécu.

5 –Les militants de notre partie aux noms de qui nous nous exprimons n’ont rien à faire des manœuvres politiciennes instrumentalisées par Samory à des fins non avouées.

6 – Que Samory et les rares personnes qui le soutiennent sachent une fois encore, que vouloir se mesurer ou s’attaquer au président Messaoud ould Boulkheir est une œuvre suicidaire vouée à l’échec , nous les invitons à bien méditer le sort qui fit celui de la grenouille qui voulait se grossir comme un boeuf ou de la l’hyène qui voulait se mesurer au lion .

Par ses agissements irresponsables Monsieur Samory O/ Beye ne peut plus rester membre de notre parti. C’est ainsi que la coordination régionale du Trarza , ses sections départementales et ses mouvements de jeunes et de femmes se joignent à la voix du coordinateur pour demander au bureau exécutif de prendre à l’encontre de ce militant les sanctions qui s’imposent car son action déclarée entreprend de nuire à notre parti APP et à sa cohésion ce que nous ne pouvons continuer à tolérer .

Rosso, le 20 /12/2010
Pour la Coordination régionale
Sidi Ould Messaoud membre fondateur de l’ex mouvement El Hor


cridem

Hodh Elgharbi : Impliquer les femmes pour la protection de l’environnement.




Les ressources naturels se dégradent, les utiliser de façon rationnelle et les préserver représentent un grand défi à relever pour les pouvoirs publics. Mais pour gagner ce pari les populations doivent être conscientisées sur la dégradation exponentielle des sols et l’avancée du désert.

Les efforts inlassables de l’Etat et ses partenaires resteront toujours insignifiants si les populations ne seront pas en mesure de comprendre le danger que représente la dégradation de l’environnement.

D’où la nécessité d’impliquer les populations au contact afin d’avoir un résultat probant pour un meilleur sauvegarde du potentiel.

C’est dans ce contexte que les Associations de Gestion Locale et Collective ont été mises sur pieds au Hodh El Gharbi depuis 2005 grâce à la Délégation Régionale de l’Environnement et le Programme de gestion des ressources naturels (ProGRN ).

De sa création à nos jours la wilaya compte 12 AGLC réparties dans les 4 moughata (Aioun, Kobéni, Tintane et Tamchaket). Grace à l’appui institutionnel et technique du ProGRN, ces associations travaillent pour la surveillance des espaces pour limiter les abus d’exploitation à travers l’organisation à l’accès des ressources et la réalisation des pare-feux manuels ainsi que la restauration des espèces par conservation des sols et des eaux.

Parler de la préservation des ressources naturelles sans les femmes est une entreprise qui se voue à l’échec. C’est dans ce cadre que la composante genre de la GTZ a été sollicitée par ces partenaires.

Ce qui a fait que les ateliers de formation sur le concept genre et son intégration dans les AGLC et l’intégration de l’approche pour une meilleure implication de la femme dans la gestion des ressources naturels ont été organisés à Aioun et à Kobeni.

Ces ateliers ont été conjointement organisés par ProGRN et la Composante Genre de la Coopération alllemande GTZ en partenariat avec la Délégation Régionale de l’Environnement. L’objectif de la formation et d’intégrer les femmes dans les AGLC pour qu’elles puissent pleinement les rôles qui leurs sont assignés.

Dans son allocution, Cherif Mohamed EL Moctar N’Diaye, le délégué régional chargé de l’environnement a remercié la coopération allemande pour les efforts inlassables qu’ils ont consentis pour la préservation des ressources naturels. Il a ceinturé son mot par décliner le bilan annuel sur la préservation contre les feux de brousse, de son institution qui est l’entretien de 3074 Km de pare-feu et la réalisation de 920 Km de pare-feux.

Mohamed El Moktar Ould Mohamed Ahmed, le coordinateur de la composante genre de la coopération allemande GTZ quant à lui son mot est axé sur le rôle que peut jouer la femme dans la gestion du potentiel forestier et surtout remercié l’assistance pour la collaboration consistance avec son l’institution qu’il gère ; dans l’exécution de son programme. Il ne ceinture pas son mot sans gagner la confiance de l’assistance.

A la fin de la formation, les participants ont tous montré leur entière satisfaction et ont promis aux collaborateurs qu’ils restitueront les connaissances acquises aux populations une fois de retour.

Adama Sy
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Source :
La Tribune (Mauritanie)

mardi 21 décembre 2010

Découverte d’un trafic de carburant à F’Dérick La gendarmerie de Zouérate immobilise six véhicules et arrête ses occupants.





Nous l’avons appris par notre correspondant dans la capitale régionale du Tiris-Zemmour, hier lundi 20 décembre, que la gendarmerie de Zouérate a mis la main sur des trafiquants de carburant qui transportaient un volume de 10.400 tonnes de gas-oil à bord de six véhicules de type Toyota Land Cruiser et double cabine.

Notre correspondant signale que cette cargaison s’apprêtait à faire route sur Atar et Nouakchott où les trafiquants devaient écouler à bas prix ce carburant en provenance du Sahara Occidental.

Bien, semble t-il, que ces 10.400 tonnes aient été dédouanées, sa vente n’est pas autorisée au-delà des limites géographiques de Zouérate. Les prévenus seront déférés au parquet de Zouérate.

Ce trafic de carburant en provenance du Sahara est toléré dans le Tiris-Zemmour compte tenu des difficultés d’approvisionnement qui se pose souvent dans la région. Seulement cette tolérance ouvre la porte à tous les abus. Les trafiquants ont des produits obtenus dans le cadre humanitaire : carburant farine, huile, vêtements ou à forte plus value : cigarettes ou drogue. C’est connu, leurs camions font général la navette entre Zouératt, via Ouadane, le Mali, la frontière algérienne et les campements sahraouis.

Ils sont généralement des sahraouis ou encore des maliens qui venaient en Mauritanie pour faire du commerce de certains produits, notamment : la farine, l’huile, le lait, le sucre, les dattes, les cigarettes distribués dans le cadre humanitaire aux réfugiés sahraouis en territoire algérien.

Cela alors que la vente des carburants ou de drogue est interdite. Ainsi que le port des armes et des téléphones satellitaires dont ils sont munis le plus souvent quand ils sont dans ce type de trafic. Il faut dire que les environs de Zoueratt sont une des plaques tournantes de ces échanges. Certains véhicules, une fois chargées se dirigent vers la frontière algérienne au Nord Mali ou encore sur Ouadane en passant à l’Est de El Ghalawiya en Adrar.

Cette arrestation des trafiquants est plus que logique quand on sait la guerre implacable menée par les autorités contre le terrorisme, le trafic de drogue et même l’immigration clandestine.

Or les terroristes, qui écument l’extrême nord du pays possèdent souvent deux à quatre véhicules légers et deux à quatre hommes par véhicule. Ils ont des armes légères. A savoir les fusils mitrailleurs. Les trafiquants, quant à eux, ont des véhicules lourds et surchargés. Ils sont souvent deux par camion.

Ils sont armés et ils peuvent se déplacer en convoi. Dès lors que principe que toute activité illégale s’appuie ou engendre une ou plusieurs autres activités encore plus illégales, on comprend mieux toutes les raisons de cette vigilance des forces de sécurité, Al Qaida dans le Maghreb Islamique draine dans son sillage le trafic transfrontalier dans toute la sous région.

M.D


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

ZOUEIRAT : CELEBRATION DE LA JOURNEE DE LA POLICE ARABE.




La fête de la police arabe a été célébrée ce 18 décembre dans la cité minière coïncidant avec l’inauguration du nouveau commissariat central de la ville.

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives et sécuritaires régionales, ainsi que les autorités municipales. L’événement a été marqué par la levée de couleurs et la prise d’armes.
Dans une allocution pour la circonstance, le commissaire Yacoub O. Sidaty,directeur de sûreté par intérim, a rappelé le rôle de veille sur l’organisation publique selon la triptyque la sécurité publique, le calme publique, la santé publique, c’est pourquoi dit-il, la police a doublé ses efforts à l’effet de protéger le citoyen contre les fléaux modernes que sont le crime organisé, le terrorisme et l’immigration clandestine. O. Sidaty a souligné que l’Etat au fait de l’importance et de la spécialisation de ce corps, a alloué des moyens matériels, juridiques, humains et même d’infrastructures. A ce sujet, dit-il, sur instruction du DGSN, il a été créé des commissariats de sûreté publique à Nouakchott, et Nouadhibou. D’autres commissariats seront ouverts prochainement, sans compter l’ouverture effective de commissariats centraux dans des locaux dégagés des directions régionales AU NIVEAU du Trarza, du Guidimagha et du Tiris Zemmour. Le commissaire a décliné les activités sécuritaires de la direction régionale de la sûreté qui a renforcé ses moyens matériels et humains pour la sécurité des populations et de leurs biens. Ainsi, la direction régionale a tracé une ligne directrice créant des points fixes dans des endroits sensibles, car la position géographique de Zoueratt et ses frontières poreuses, faisaient de la ville un front de trafic de drogue et d’immigration clandestine, de réseau de vol, mais des mesures sécuritaires prises ont permis d’endiguer les fléaux. D’ailleurs, précise le commissaire, 137 P.V. ont été transmis au parquet général, un nombre de 307 présumés de vols et viols, consommation et vente de stupéfiants, d’alcool. Dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine, 64 clandestins ont été appréhendés et renvoyés à la DGSN pour le retour dans leurs pays d’origine, leurs passeurs traduits devant la justice.
Il, a, enfin, au nom du DGSN, adressé ses félicitations au personnel de la direction régionale, en leur demandant de redoubler d’efforts, de sacrifices pour la sécurité des populations et leurs biens, selon un devoir religieux, moral, citoyen.
COMPTE-RENDU, DJIBRIL SY CP/ Tiris Zemmour.

Guidimagha : Célébration à Sélibabi, la fête internationale de la police Arabe.




A l’instar des autres pays arabes, la Mauritanie a célébré ce samedi 18 décembre 2010, la journée de la police Arabe.

Au Guidimagha, une cérémonie de levée de couleur a été organisée pour la circonstance, dans l’enceinte de la direction régionale de sûreté à Selibabi, sous la supervision de Mohameden ould Mouhamady, son directeur et cela en présence du Wali Mouçaid chargé des affaires économiques,wali par intérim, du commandant de la 4eme région militaire, du commandant de la compagnie de la gendarmerie, du procureur ,du commandant du GR 10, du commandant de brigade de la gendarmerie ,du maire central de la commune de Selibabi, des chefs de services déconcentrés de l’Etat, des oulémas, des représentants de l’ACF, du Counterpart et de plusieurs notables…

A l’occasion, Mohameden ould Mouhamady, directeur régional de sûreté de Guidimagha a prononcé un discours en Arabe dont voici l’intégralité en français :

« Monsieur le Wali.
Honorables invités.

C’est pour Nous, un immense plaisir de nous honorer par votre présence aux festivités de la célébration de la fête de la police arabe. Je saisis cette occasion pour féliciter, au nom du Directeur général de la Sûreté nationale, l’ensemble du personnel de la police et de leurs familles.

Monsieur le Wali.
Honorables invités.

La préservation des libertés publiques, individuelles et collectives dans le respect et l’exécution efficiente des lois est une grande responsabilité qu’incombe la police nationale et, les forces de sécurité, l’Armée, la Gendarmerie et la Garde nationales.

Dans l’état actuel d’insécurité caractérisé par le terrorisme et la montée des crimes organisés,la Police fait face à un grand défi qui l’interpelle et l’oblige dans l’amélioration de ses méthodes et de ses moyens d’intervention. Mr le Wali.

Honorables invités.

En début d’année, sur orientations et instructions du Président de la République, Mohamed ould Abdel Aziz, trente cinq points de passage obligatoires pour les Etrangers ont été mis en place dans l’ensemble du territoire national et dont trois pour la police du Guidimagha : un point de passage à Khabou, frontalier avec le Mali, deux autres points d’accès obligatoires Gouraye et Wompou, frontaliers au Sénégal.

Le point de passage de Gouraye est particulièrement important du point de vue stratégique ; de part sa position géographique, il facilite le déplacement grâce à la route goudronnée reliant Selibabi à Gouraye.

Ces trois points de passage ont enregistré, depuis leur création jusqu’à ce jour l’entrée de sept mille huit cent quatre vingt (7880) et la sortie de deux mille six cent soixante dix (2670) étrangers de différentes nationalités.

Le centre de santé de la police de la Wilaya de Guidimagha a connu d’importantes améliorations qui l’ont permis d’accueillir tous les citoyens et, en particulier ceux qui sont proches géographiquement du Centre.

Il a procédé à 4103 consultations réparties comme suit :

- 1505 consultations en pédiatrie.
- 1948 consultations diversifiées.
- 460 consultations en Ophtalmologie.
- 103 cas de paludismes détectés.
- 59 examens demandés.
- 26 évacuations à l’hôpital régional de Selibabi.

Le nombre élevé de consultations opéré au centre médical de la Police allège et décongestionne le fardeau de l’hôpital régional.

Je remercie les autorités administratives et judiciaires locales pour l’effort énorme de collaboration sincère, fourni dans la réussite de la mission assignée à la Police.

Je demande à l’ensemble du personnel de la Police, à faire preuve de plus d’efforts au service de la Nation et des citoyens, et cela passe par le respect du port de la tenue et le respect de l’exécution transparente des lois et ce conformément aux orientations de la Direction générale de la Sûreté Nationale. »



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Source :
Mbaye Demba Yero

lundi 20 décembre 2010

Rosso: Accusations infondées contre l’ISET.




En ma qualité de chargé de communication de l’Institut Supérieur de l’Enseignement Technologique (ISET) de Rosso, j’ai été surpris de lire sur un respectable site arabophone, un article faisant état du refus du directeur de l’ISET de recevoir une mission de l’Union Nationale des Etudiants de Mauritanie (UNEM) arrivée à Rosso le jeudi 9 décembre 2010.

Dans un style peu amène et d’un professionnalisme douteux, l’auteur de l’article rapporte une information non vérifiée sans en citer la source. Ainsi, le mystérieux « journaliste » fait état d’une certaine lettre écrite par les étudiants de l’ISET sans en publier un fac-similé pour illustrer son article.

C’est dire tout simplement que cette lettre n’a existé que dans l’imaginaire de l’auteur de l’article en question.

Pour lever toute équivoque, nous livrons les informations suivantes : La mission de l’UNEM composée de MM. Maloum Ould Maloum vice-président de l’UNEM, Bouh Ould Hamma responsable à l’organisation, Ishak Ould Ahmed responsable culturel, Abdallahi Ould El Qurchi membre du conseil des étudiants a en effet, rendu visite à l’Institut et a été reçue avec tous les égards par les soins de M. Ahmedou Fadel chef du Département Production et Protection Végétales (DPPV), chargé des affaires syndicales.

Cette mission a présenté un programme qui se résume comme suit :

1 Rencontrer le directeur de l’ISET

2 Rencontrer ses collaborateurs

3 Rencontrer les étudiants

4 S’enquérir de la situation des étudiants

A la suite de leur rencontre avec le chef de la DPPV qui a mis le vice-président de l’UNEM et le directeur de l’ISET en contact téléphonique (le directeur se trouvait alors à Nouakchott), il a été question de suivre le programme point par point mais comme les missionnaires de l’UNEM devaient rentrer le plus tôt possible à Nouakchott, le chargé des affaires syndicales leur a proposé de visiter le laboratoire, les foyers, le restaurant et les studios des étudiants de l’ISET en attendant la fin des cours.

Proposition rejetée par les missionnaires qui exigeaient la suspension des cours dans le seul but de faire respecter leur programmation. Bien évidemment, l’administration de l’ISET n’a pas cédé devant cette exigence déloyale tout en sachant que le programme de la mission peut se faire sans que les cours de l’institut ne soient perturbés. Mécontents, les missionnaires ont préféré rentrer à Nouakchott et revenir une semaine plus tard.

Ainsi le mercredi 15/12/2010, ils sont revenus et c’est le directeur en personne qui a regroupé tous les étudiants de l’institut dans un amphithéâtre afin de rencontrer leur collègues nouakchottois. Au cours de cette rencontre, il a été question de mettre sur pied une section de l’UNEM. Mais, la façon dont a été installée cette section a déplu à plusieurs la moitié étudiants qui se sont sentis marginalisés.

Je ne saurai terminer sans préciser que l’honorable site arabophone qui a publié de fausses informations sur la direction de l’ISET de Rosso a refusé de publier notre droit de réponse qui est pourtant un droit reconnu par la loi.

Enfin, un constat amer se dégage: c’est que dans ce pays, chaque fois quelqu’un tente de bien construire, il y a d’autres, tapis dans l’ombre cherchent toujours à détruire et tous les moyens sont bons pour le mettre à genoux.

Jiddou Hamoud Derdeche chargé de communications ISET Rosso


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Brakna : Inauguration du forage de Mabrouk (commune de Boghé)




Le maire de la commune de Boghé, M. Bâ Adama Moussa a procedé ce samedi en fin d’après-midi, à l’inauguration du forage de Mabrouk (sur l’axe Boghé-Rosso) financé par l’Institut Dar El Hadith en partenariat avec le Comité koweïtien de secours et exécuté par l’entreprise “Zem Zem forage et prospection”.

Cette réalisation d’une importance capitale permettra de répondre aux besoins sans cesse croissants en eau aussi bien pour les hommes que pour les animaux des localités de Mabrouk, Afniyya et Mballaji qui s’abreuvent par puits ou à partir du fleuve (situé à 4 km environ).

De nombreux notables, jeunes et femmes ont assisté à la cérémonie d’inauguration pour magnifier « cette réalisation qui vient au moment opportun ». Pour Mohamed Ould Messaoud, adjoint au chef de village de Mabrouk, « le déficit en eau était très récurrent dans ces trois villages qui s’approvisionnaient par puits situés à 1 ou 2 km ; ce forage permettra d’épargner à nos femmes les longues corvées quotidiennes pour le puisage et le transport de l’eau. Quant à nos animaux, ils s’abreuvaient en saison sèche à partir du fleuve situé à 4 km environ de là ».

L’institut Dar El Hadith était représenté à la cérémonie d’inauguration par MM. Ahmed Mahi Wane (son président), Amadou Bocar Diop (responsable des projets) et Mamadou Moussa Sy (son représentant au Brakna) qui ont suivi pas à pas l’exécution de ce projet depuis son lancement le 26 septembre dernier.

Notons que ce forage d’une capacité de 10 m3 par heure est alimenté par un groupe électrogène. La commune de Boghé assurera quant à elle le raccordement par tuyaux d’un réseau de 1800 mètres doté de 3 bornes fontaines qui permettra d’alimenter les 3 localités bénéficiaires. Selon le maire, l’étude de faisabilité est déjà achevée et les travaux seront exécutés dans un bref délai par l’Entreprise mauritanienne d’études et de travaux (EMET).

Créée en 1989, l’Institut Dar El Hadith à but humanitaire a réalisé plusieurs actions destinées à venir en aide aux personnes déshéritées, malades ou en détresse.

Parmi celles-ci, on peut citer notamment la construction de puits dans diverses localités (Touldé, Thiénel, Bakaw, Houdallaye, Horé Mondjé, Nioly Carrefour et Fondé Mayel) et de forages (Mballaji, Thiénel), la prise en charge de 100 orphelins, l’appui matériel aux rapatriés (Dar Salam, Houdallaye, Goural, Hamdallaye, Goural, Bababé), l’aide des malades (de diabète notamment), l’iftar de Ramadan et l’achat de moutons de Tabaski pour les personnes indigentes. Ces actions sont rendues possibles grâce à des partenaires des pays du golfe dont notamment le Comité Koweïtien de secours, le Regroupement Dar El Birr (EAU) et plusieurs autres initiatives individuelles.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna




Source :
Abdoulaye Dia

Boghé : Enfin le bureau mutuel de Santé Communal est crée.




Ce projet mutuel de santé Communal a vu le jour, ce Samedi 18 décembre 2010, après plusieurs tracasse, l’idée de la faire marcher convenablement a commencé depuis le 9 Décembre 2009. Des réunions ont été faites, des rendez vous pris, des convocations partout mais en vain.

L’initiative émane de la Mairie de Boghé, avec l’appui de World Vision ADP Boghé, comme facilitateur, l’Antenne Sociale de Boghé et cabinet Dr médecin chef du Centre de Santé de Boghé.

27 villages de la commune de Boghé ont assisté à la maison des associations. Chaque village était représenté par 3 personnes. L’ordre du jour créer un bureau pour Mutuel de santé communale qui jouera le rôle efficace de défendre la santé, les intérêts de sa population et les aidant à lutter contre la maladie, à se soigner.

Une commission de 27 membres représentants toutes les localités de la commune, a pu rendre dans la transparence des choix et vote un Bureau élu sur 66 voix pour ,13 voix contre et dont 3 voix neutres.

L’assemblée avait déjà crée une commission technique du projet du mutuel de la santé, chargé d’étudier les Pathologies à prendre en charge, les règlements intérieurs.

Cette commission est composée médecin chef, responsable antenne sociale, CRENI, cabinet Mohamed Elkebir Dia. Une cotisation mensuelle de mille Ouguiyas et droit d’adhésion à mille ouguiyas pour chaque individu désirant être membre du Mutuel de Santé.

Le siége du mutuel est le chef lieu communal, la durée de vie est illimitée, le mandat du bureau est de ans, le carnet d’adhésion comprend 8 personnes d’un seul foyer, soit deux carnets pour chaque maison.

Il a fallu, Deux heures d’attente pour la formation du bureau. Finalement, le bureau du mutuel de santé de la commune est le suivant ;

Président : Mamoudou Ndiaye (Dioulom).
Vice Présidente : Sano Mint Abdallah (Nioly).
Secrétaire Général : Abdrahmane Macina (Escale).

SG adjoint: Chreroutt ould Mohamed (Mballadji).
Trésorier: Abdoul Kérim Ould Sambolly (Waboudé).
Trésorier Adjoint: Baba Lam (Boghé Dow)
Chargé de Communication : Aminata Yall (Thialgou).

C’était en présence de : Maire de Boghé Bâ Adama Moussa, Ndiaye Djibril, Amadou Mamadou Bâ (World Vision), Bâ Aissata Souleymane (Antenne sociale de Boghé) et Khadiata sileye Dia.

Après cette élection le Bureau du Mutuel s’est réuni pour mettre en œuvre les grandes lignes de la démarche à emprunter. Ndiaye Djibril a demandé aux différentes personnes venues pour la circonstance de savoir que ce bureau est choisi selon vos propres volontés, ils sont là pour toute la commune, il faudra les respecter, les considérer et les accepter.

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel CP le Véridique au Brakna.


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Source :
Diop Mohamedou Abou

dimanche 19 décembre 2010

Atar: Réunion de sensibilisation sur l'importance de l'ouverture d'un lycée technique


Les secrétaires généraux du ministère chargé de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et celui du ministère délégué auprès du ministère chargé de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargé de l'emploi, de la formation professionnelle et des nouvelles technologies, MM. Isselkou Ould Mohamed Tolba et Mohameden Ould Sidi, dit Beddenna ont supervisé dimanche matin au centre culturel de la commune d'Atar une réunion de sensibilisation sur l'importance de l'ouverture d'un lycée technique dans la ville.
Prenant la parole à cette occasion, M. Isselkou Ould Mohamed Tolba a souligné la décision du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz de créer un lycée technique à Atar, afin de promouvoir le système éducatif national et l'adapté aux besoins du marché de l'emploi.
Il a également souligné la situation de l'éducation, situation, qui selon, lui se caractérise par une rupture entre les indicateurs de l'emploi, d'une part et les impératifs de performance des sortants des établissements, d'autre part, relevant précisant que le lycée technique d'Atar va doter la région d'une main d'oeuvre technique suffisamment qualifiée et apte à satisfaire les besoins réels du marché du travail.
Pour sa part, le secrétaire général du ministère délégué auprès du ministère chargé de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique chargé de l'emploi, de la formation professionnelle et des nouvelles technologies a annoncé la tenue des états généraux sur l'éducation à la fin du mois, courant.
Il a ajouté que le choix de la wilaya de l'Adrar pour abriter ce lycée n'est fortuit et traduit le souci d'ouvrir de perspectives prometteuses aux élèves de cette wilaya qui auront désormais l'opportunité d'accès à un établissement scientifique dispensant un enseignement de qualité.
Il a invité les acteurs sociaux et les parents d'élèves à adhérer cette option, soulignant que l'établissement, qui accueillera entre 60 et 80 élèves de la première année du collège, à partir du lundi prochain, aura tous les prérogatives et avantages nécessaires pour son bon fonctionnement.
Le maire adjoint de la commune d'Atar, M. Ely Cheikh Ould Mogueya a, de son côté, a salué la décision de créer ce lycée et exprimé l'honneur que récent sa commune de l'abriter, précisant qu'il constitue un maillot dans le processus de développement opéré à tous les niveaux de la vie nationale.
Quant à M. EL Hadramy Ould Abeidna, président du bureau régional de l'association des parents d'élèves au niveau de l'Adrar, il s'est félicité de cette décision, réaffirmant qu'elle influera sur la qualité de l'enseignement et de la formation au niveau de la Wilaya.
Les deux responsables ont effectué, par la suite, une visite de sensibilisation au lycée d'Atar, au collège des jeunes filles et au centre de perfectionnement et de formation professionnelle. Dans ces établissements la mission a pris connaissance de l'état de fonctionnement des infrastructures pédagogiques dans le chef-lieu de l'Adrar.
La cérémonie s'est déroulée en présence du wali mouçaid chargé des affaires économiques et sociales de l'Adrar, M. Diagana Abdoulaye, wali de l'Adrar par intérim, du hakem d'Atar et des membres de la famille pédagogique.

AMI

Marathon International de Nouadhibou : « Un tour de piste pour une idée de génie »




Qui l’eut cru lorsque au bout d’un tour de piste au stade municipal de Nouadhibou Mohamed Haidara entouré de deux charmantes dames (étrangères) a lancé l’idée de l’organisation d’un marathon international qui va focaliser l’attention sur la ville de Nouadhibou et partant sur toute la Mauritanie. « C’était une idée irréalisable pour certains », lance t-il en toute simplicité.

Pourtant c’est bien de cette manière qu’est née l’idée de l’organisation du premier marathon international de Nouadhibou qui a eu lieu avec un succès éclatant le 27 novembre dernier.

Intégré dans le cadre des activités sportives du cinquantenaire, il a donné un coup d’éclat qui continue encore à jaillir aujourd’hui reléguant au second plan le semi-marathon de l’Amitié (compétition majeure de la Fédération d’athlétisme) et montrant qu’à force d’abnégation et de courage tout est possible.

Un vaste programme


Mohamed Haidara, secrétaire général de la ligue régionale d’athlétisme de Dakhlet Nouadhibou, et Président de l’Association Amicale des Vétérans Coureurs (AVC) a poursuivi son idée en mettant en place une stratégie qui a très vite attiré les autorités locales et le département des sports parce qu’il a été reçu par la Ministre des Sports Cissé Mint Cheikh Ould Boydé qui lui a donné sa bénédiction pour l’organisation de cette grande manifestation : « Après ces premiers signes encourageants, je me suis lancé dans la préparation en mettant en place une vaste organisation avec à mes côtés Mohamed Ould Ely dit Lato », nous a-t-il confié.

Une large participation

Malgré les nombreuses entraves dans la préparation, celui qui roule encore en voiture R12 (sortie usine) et qui fait courir les malades, a tenu bon et les résultats ont très vite suivis. Ouvert à tous les Mauritaniens, le semi-marathon a très vite dépassé les prévisions de son Directeur parce que plus de 600 athlètes mauritaniens sont venus s’inscrire en plus de 48 étrangers qui ont donné une conation internationale à la manifestation.

Il s’agit d’athlètes représentant la France , l’Espagne, le Sénégal, la Cote d’Ivoire, le Mali, le Ghana, l’Estonie, la Roumanie , le Nigéria, le Canada, la Guinée , l’Ukraine, la Chine , etc. « C’était au dessus de nos espérances », dit-il étonné par cette grande mobilisation ? Il faut dire que malgré l’absence de représentants de pays arabes, qui selon Haidara, ont été invités, le semi-marathon avait de l’allure.

Une mobilisation sans précédent

Couru sur les distances des 21 km , 10 km , 6 km pour les deux sexes en plus des courses sur chaises roulantes pour handicapés, le semi-marathon s’est déroulé dans des normes de sécurité très importantes qui ont exigé le déploiement de gros moyens humains et matériels. C’est ainsi que les courses, qui se sont toutes terminées au stade municipal de Nouadhibou, ont été supervisées par deux hélicoptères qui ont sillonné le ciel tout au long des parcours assurant aux organisateurs une meilleure emprise.

D’un autre côté des points de ravitaillements se trouvaient à différents passages pour permettre aux athlètes de se ravitailler en plus d’une équipe médicale chargée de suivre les athlètes pour éviter tout dérapage. Ceci sans compter la grande mobilisation des superviseurs du semi-marathon sous les directives du Directeur de la Course qui étaient aux aguets pour éviter la tricherie et autres subterfuges qui faussent souvent la donne.

Des soutiens spontanés


Evidemment cela n’a pas été facile pour le Directeur du Marathon, qui avoue qu’à quelques heures du début des courses, qu’il était désemparé parce qu’il s’est retrouvé presque tout seul avec seulement Mohamed Ould Ely : « En tant que Directeur de la Course , j’étais presque livré à moi à cause des nombreuses défections dans l’organisation qui nécessitait d’énorme moyens humains et matériels ».

Obligé de se tourner vers son ami de toujours l’homme d’affaires Abbas Bougharbel, Haidra n’a pas été déçu : « La veille du semi-marathon, il a mis à ma disposition une partie de son personnel pour planter les drapeaux et s’est lui-même investit pour aider à l’organisation. Grâce à cette implication spontanée et généreuse, les choses se sont bien déroulées, les choses sont rentrées dans l’ordre et tout s’est bien déroulée», indique Haidara.

Il faut dire que mise à part la Mairie de Nouadhibou qui a contribué financièrement au soutien du semi-marathon les sponsors ne se sont pas bousculés ce que déplore le Directeur de la Course Mohamed Haidara : « Je suis déçu par l’attitude des certaines institutions comme l’IMROP, la DSPCM , et les Sociétés de Télécommunications qui n’ont pas daigné lever le petit doigt pour nous aider malgré les demandes que nous leur avons adressé », note t-il.

Des ambitions pour le futur


Malgré tout cela le marathon de Nouadhibou, qui selon Haidara, sera pérennisé, a connu un franc succès : « Aujourd’hui je reçois des mails de par le Monde d’admirateurs et d’athlètes désirant participer à la prochaine édition », indique Mohamed Haidara. Pour l’organisation de la prochaine édition en 2011, le Directeur du marathon a plein d’idées pour dit-il faire comme pour les semi-marathons des villes de New York, Paris, etc :

« Pour l’année prochaine, je compte introduire les 42 km à coté des 21 km et 10 km en relevant les prix des vainqueurs qui vont atteindre 1 500 000 ouguiyas pour le 1er , 1 000 000 d’ouguiyas pour le 2ème et 250 000 ouguiyas pour le 3ème. C’est de cette manière que le marathon de Nouadhibou va connaître son essor avec je l’espère la participation dans les prochaines éditions de grands athlètes ».

Mohamed Feily Dit Antar

Podium du marathon international de Nouadhibou :


Série 21 Km femme:


1er prix Aurely Maufrey de la France ,
2 éme prix Niaci Maria de la France ,
3 éme prix Volkaness du Venezuela,

Série 21 Km Homme :


1 er prix Bidjel (Mauritanie)
2 éme prix Boudah Mohamed ( Mauritanie)
3 éme prix Bouh O. Mattala (Mauritanie)

Série 10 Km Femme :


1 er prix Gazel Cheine (France)
2 éme prix Pascale Soprbane (France),
3 éme prix Lecoeur Cheibani (France),

Série 10 Km Homme :


1 er prix Abdallahi Mamadou Niang (Mauritanie)
2 éme prix Abdallahi O. Ahmed (Mauritanie),
3 éme prix Moulaye O. Zeidane ( Mauritanie),

Série 6 Km Femme :


1 er prix Marie Ange (Canada),
2 éme prix Elvira Polyneskaye (Ukraine)
3 éme prix Patricia Lechoeur (France),

Série 6 Km Homme :


1 éme prix Abdarahmane Thiam ( Mauritanie),
2 éme prix Mohamed Hademine (Mauritanie),
3 éme prix Abdallahi Ba (Mauritanie),

Série handicapes moteur :

1 er prix Ahmed O. Mohamed Lemine (Mauritanie),
2 éme prix Cheikh O Salihou (Mauritanie),
3 éme prix Oumar O. Eide (Mauritanie).

Mohamed


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Source :
Mohamed Feily

Adrar/fièvre mortelle :




Le ministre de la santé reconnaît enfin l’existence d’une épidémie de la FVR et que le taux de létalité est élevé !

Dans une lettre N° 000776 en date du 12 décembre 2010 (copie jointe) , Monsieur le ministre de la santé informe le Représentant de l’OMS en Mauritanie « qu’une épidémie de Fièvre de la Vallée est survenue dans la Wilaya de l’Adrar,s’appuyant la confirmation de cas par l’Institut Pasteur de Dakar ».Il y révèle par ailleurs que : « Les répercussions de santé publique sont graves avec un taux de létalité (proportion de cas fatals liés à une maladie , par rapport au nombre total de cas atteints ,ici ce taux est 20,7%) relativement élevé et les risques de contamination par les animaux et/ou produits animaux persistent ». Monsieur le ministre énumère ensuite les actions prises « suite à cet événement » et sollicite « la collaboration et l’appui des partenaires pour mettre en oeuvre les mesures envisagées : Les investigations en vue de mieux documenter l’épidémie, le renforcement de la surveillance épidémiologique aussi bien du coté de la santé humaine que de la santé animale, le renforcement des capacités de diagnostic des laboratoires nationaux et le volet de la communication ».

En attendant la réponse de l’OMS, les citoyens continuent de mourir en Adrar.


Après les décès la semaine passée parvenant de Choum et Ouadane, le Sieur Ahmed Ould Hjour de la localité de Legleitat, département d’Aoujeft, a succombé jeudi 16 décembre à la FVR dixit le DRASS de l’Adrar à l’ANI. Cinq personnes d’une même famille venant de Tellaba prés de Ouadane sont accueillies ce samedi à l’hôpital d’Atar qui ne désemplit plus, depuis le mois dernier de malades alités. 80 % de ces cas sont atteints de malaria, selon toujours Monsieur le DRASS….Bizarre malaria tout de même en Adrar et qui de surcroît est épidémique (5personnes d’une seule famille atteintes en même temps ????)

Ely Salem Khayar /Adrar.Info

samedi 18 décembre 2010

Protéger les ressources naturelles, une préoccupation du Pro G R N de la coopération Allemande au Guidimakha.





Le guidimakha est une région agropastorale où il pleut encore en abondance. D’où l’importance de la gestion des ressources naturelles des quelles dépendent et des personnes et des animaux.

Conscient de la multiplicité des facteurs qui menacent nos richesses naturelles, le service technique de la coopération allemande a mis sur pieds dans cette wilaya du sud un arsenal de disposition pour mieux sauvegarder les végétaux et le sol.

Pour ce faire, le programme de gestion des ressources naturelles a permis le classement et la protection des forêts dans plusieurs localités dans les deux départements que compte le Guidimakha.

Mais aussi la mise sur place d’un cadre de surveillance permettant ainsi les populations de gérer directement les ressources naturelles dans leurs différentes localités.

Plusieurs localités bénéficient aujourd’hui des programmes des pares feux et de plusieurs autres avantages grâce à un encadrement de proximité que leur donne le service technique de la coopération.

Soucieux de l’économie des ressources naturelles dans cette région où le service de état prône le laxisme, le programme de gestion des ressources naturelles proGr n a développé le projet de Promotion des foyers améliorés au niveau des gros villages consommateurs de bois comme énergie pour ainsi protéger et économiser la ressource bois de chauffe qui devient de plus en plus rare.

C’est dans ce cadre qu’un modèle de fourneau à bois (le foyer Vita) a été testé et diffusé à plusieurs échelles grâce au dynamisme d’une équipe en charge de ce projet dans le Guidimakha. L’efficacité (40/ d’économie de bois), la rentabilité (permet d’économiser de l’argent et de passer peu de temps à la recherche du bois), la rapidité (entre 30 et 60 minutes) et le fait du moins de fumée ont été les résultats encourageants obtenus pendant cette période de teste.

Fort de ces résultats, le projet Foyers Améliorés intervient désormais dans plusieurs villages et /ou localités à savoir Sélibaby, Ta chott et Diaguilly dans le département de Sélibaby et Mbeidiya Sagha dans le deuxième département à savoir celui de ould Yengé. Les activités planifiées ont permis la diffusion de 1800foyers au bénéfice de 15000 personnes, la formation et l’appui des artisans producteurs par la mise sur place de nouveaux débouchés commerciaux et le lancement d’une campagne de communication.

Ainsi quatorze(14)artisans ont été formés par un consultant du Centre de Recherche en Energie Renouvelables du Sénégal, il s’en est suivi le recrutement d’un artisan local en qualité d’assistant formateur dont le rôle est désormais le suivi des artisans formés pour une production régulière de foyers améliorés standardisés.

Au Guidimakha, les moyens et efforts mis sur place par le service technique de la coopération allemande pour la protection et la sauvegarde de nos ressources naturelles sont énormes, même s’il faut déplorer l’attitude de la délégation régionale de l’environnement qui laisse passer plusieurs choses qui dégradent de plus en plus, nos végétaux et sol.

Economisons nos ressources naturelles avec les foyers améliorés est le slogan du Pro G R N au niveau du Guidimakha qui n’a que trop attendu pour la sauvegarde de ses végétaux et sol.

Signé Amadou Bocar Ba

www.cridem.org


Source :
Amadou Bocar Ba

Arrivée à Kankossa d'un contingent des mauritaniens réfugiés au Sénégal

Un contingent de13 mauritaniens réfugiés au Sénégal a regagné jeudi soir la ville de Kankossa, relevant de l'Assaba.

Le gouverneur par intérim de l'Assaba,accompagné du hakem de Kankossa, de son maire et des autorités militaires et sécuritaires étaient à l'accueil d' éléments du contingent à l'entrée de la ville.

Dans le mot qu'il a prononcé pour la circonstance, le gouverneur par intérim de l'Assaba a précisé que les populations la wilaya se sentent heureuses de trouver aujourd'hui parmi elles des frères et des fils qui étaient éloignés de leur patrie pendant une période donnée. Il a aussi mis l'accent sur l'intérêt de faire preuve de la solidarité et de l'entraide sociale qui étaient, à travers l'histoire, une attitude constante et une valeur essentielle de la société mauritanienne.

Et d'ajouter que les pouvoirs publics oeuvrent, en application des orientations du Président de la République, pour que tous les citoyens mauritaniens bénéficient d'une vie digne et décente dans sa patrie.

Abondant dans le même sens, le maire de Kanokossa a exhorté les populations de sa commune à apporter du soutien et de l'aide nécessaires aux membres du contingent.

Le correspondant de l'AMI précise que les autorités régionales ont aménagé des sites pour l'accueil et l'installation des membres du contingent au niveau de Kankossa, de Reinika et de Kourou Blay.

AMI

AQMI convoite un débouché sur l'Atlantique via le Sahara en infiltrant et en offrant ses services au polisario (Fox News).





Le groupe terroriste d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI) convoite un débouché sur l'Atlantique via le Sahara, en infiltrant et en offrant ses services au polisario, soutient vendredi la chaîne d'information américaine Fox News.

"AQMI veut s'assurer un débouché sur l'Atlantique via le Sahara, un objectif souvent évoqué par les militants de ce groupe terroriste dans les forums de discussions en ligne", avertit Fox News, notant que pour ce faire, AQMI, qui sévit en Afrique du nord, a mis en place une stratégie qui vise "à infiltrer et à offrir ses services au polisario".

Citant des services de renseignements nord-africains, la chaîne d'information US souligne, en effet, que pas moins de "cinquante neuf (59) dirigeants et membres du polisario ont été récemment impliqués dans des activités d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique".

"Etant donné qu'AQMI a pu pénétrer les territoires de pays comme le Mali, la Mauritanie, ou encore le Niger, ce groupe terroriste a, sans aucun doute, montré l'intérêt de bouger ses cellules de recruteurs au Sahara (...), dans le but inavoué d'établir des bases dans la région. L'objectif étant la création d'une zone qui s'apparenterait à la Somalie ou au Yémen", analyse, pour sa part, Walid Phares, consultant de Fox News et membre éminent de la Foundation for the Defense of Democracies, basée à Washington.

Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique, qui a vu le jour en Algérie, est détenteur d'un triste record d'attentats perpétrés dans la région, note Fox News, qui a diffusé des enregistrements vidéos inédits sur AQMI, rappelant que ce groupe a été derrière le double attentat-suicide, perpétré à Alger en 2007, qui a fait 41 morts, y compris parmi le personnel des Nations unis.

Des rapports concordants lient ce groupe aux tentatives d'attentats qui visaient des bâtiments de guerre américains croisant dans le Détroit de Gibraltar et l'ambassade des Etats-Unis à Bamako, ainsi qu'aux opérations de kidnapping contre des ressortissants étrangers, outre des attaques meurtrières sur les territoires des pays de la région, rappelle encore Fox News.

Des documents confidentiels obtenus récemment par Wikileaks font état des préoccupations que suscitent les menaces d'AQMI, relève-t-on de même source, en expliquant que ces télégrammes demandent aux ambassades US dans la région du Sahel de collecter "des informations sur AQMI et d'autres groupes terroristes" et d'"établir des rapports sur leurs plans et intentions de mener des attaques contre les intérêts des Etats-Unis et des pays alliés".

Lesdits documents demandaient également la collecte d'informations sur les armes de destruction massive et "la détection de tout indice suggérant que des groupes terroristes internationaux veulent utiliser à leur propre avantage des conflits politiques, ethniques, tribaux ou religieux", poursuit la chaîne d'information américaine.

Steve Emerson, Directeur exécutif du Projet d'investigation sur le terrorisme (IPT), a déclaré à Fox News qu'"AQMI, dont la menace n'a pas été sous-estimée par l'Administration US, constitue un danger pour l'Occident et les Etats-Unis", rappelant que ce groupe terroriste avait, l'année dernière, pris pour cible des intérêts américains".

"Il s'agit là d'un nouveau front de guerre pour les Etats-Unis, qui requiert une riposte agressive, car AQMI possède un potentiel de croissance qui placerait ce groupe terroriste au même niveau qu'Al-Qaeda dans la péninsule arabique", a mis en garde cet expert US.

Emerson et Phares conviennent que l'Administration américaine est consciente de la menace que pose AQMI, bien que "la stratégie nationale antiterroriste US souffre d'un manque de perception de la menace stratégique que fait planer Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique sur toute la région en termes de recrutement et de coordination".

"Il y a une préoccupation au sujet de ce que fait AQMI, mais pas au sujet de ce que ce groupe terroriste est capable de faire et fera dans la région", note Walid Phares, estimant que "la capacité de projection de notre analyse de sécurité nationale est limitée, dans la mesure où elle ne tient pas compte du pouvoir qui sous-tend une idéologie".

L'analyste de Fox News met, par ailleurs, l'accent sur la nécessité de poursuivre les pourparlers sur le Sahara pour servir la cause de la paix, notant qu'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique ne se départira pas pour autant de ses visées de "pénétration au Sahara et bien pire encore dans le cas d'établissement d'un état polisarien, car, met-il en garde, il s'agit là ni plus ni moins des objectifs avoués d'Al-Qaeda".

MAP

www.cridem.org


Source :
Maroc Journal

Un contrat de ville de 1 100 000 000 ouguiyas pour Zouerate dans le cadre du PDU




La Commune de Zouerate représentée par son Maire Mr Yacoub Ould Salem Vall et l’Etat Mauritanien représenté par le wali du Tiris Zemmour ont signé le 16 décembre 2010 un contrat de ville d’un montant de 1 100 000 000 UM dans le cadre du PDU (Plan de Développement Urbain) qui constitue une hausse considérable par rapport au précédant CDV (contrat de ville) qui était de 193 000 000 UM soit une augmentation de 470 %.

La cérémonie de signature s’est déroulée à la Wilaya du Tiris Zemmour en présence du Coordinateur du PDU, du Directeur de l’Aménagement du Territoire, du conseiller du MAED, de l’attaché du DES Snim, du Directeur de la Fondation Snim, des représentants de l’Administration et de la société civile.

En marge de cette signature la Comme et le PDU ont inauguré la réhabilitation et la constructions de nouvelles infrastructures au profit des écoles 5 et 8 fermées depuis 2008 pour raison de sécurité pour les élèves et le corps enseignant.


Le Maire dans un discours prononcé à l’occasion, a remercié l’Etat pour ses efforts « Je salue et loue, dit-il , les efforts consentis par l’Etat sur instruction du Président de la République pour les engagements pris, en concomitance avec le financement additionnel du PDU par la Banque Mondiale, pour que les villes de Kaedi, Néma, Aouin et Zouerate puissent bénéficier elles aussi d’importantes infrastructures de base ».


Pour sa part, le Coordinateur du PDU a saisi l’occasion pour remercier le Maire de Zouerate pour son sérieux et son dynamisme qui font que les bailleurs soient disposés à financer des projets à Zouerate avant d’affirmer la volonté de l’Etat à accompagner le développement économique.

Zouerate connaît, depuis 2007, d’énormes progrès en matière de développement des infrastructures de base grâce à l’Etat, aux partenaires au développement et au dynamisme de son conseil municipal.

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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Boghé : Ziarra Annuelle Thierno Abdallah Dia, 18éme édition.




Tout a commencé cet après midi du 17 Décembre 2010, à dix sept heures , par le récital du coran , la veillée religieuse communément appelée « Maouloud », ponctuée de chants et de litanies débutera à 23 heures.

Selon Thierno Seydou Nourou Tall, un, des disciples de Thierno Abdallah Chargé de Communication, l’homme de Confiance du Thierno, le programme de la soirée est le suivant :

la lecture du coran marquant le coup d’envoi du programme, Thierno Abdallah Dia va s’adresser aux milliers des Musulmans, Fidèles, Moukhames, disciples, Marabouts venus pour la circonstance, leur souhaitera la bienvenue, expliquera l’importance de cette rencontre religieuse, priera pour la paix partout dans ce monde et répondra aux nombreuses questions posées « albabe meftouh » la porte est ouverte à n’importe qui.

Thierno Boubou de Bababé va prendre la Parole (1ér à emprunter la Dhariqha Tijania au Fouta et doyen d’age.)

Ensuite Ouztase Bâ de Dakar Moukhame va introduire sa conférence, les jeunes talibés du Khoudamoul Faidaty habillés en chemise blanche vont lire des poèmes, litanies et chanter le Prophète Mohammad Rassoul allah.

Et Thierno Abdallah Dia va répondre aux questions sur tous les sujets posés jusqu’à six heures du matin. Et temps en temps les talibés interviendront pour tenir haleine tout ce monde dans leur chant et Zikrou. Il faudra rappeler ici, que Thierno Abdallah Dia est un grand Marabout Tijaniya de la confrérie Niasséne.

Baye Niass, de son vrai nom Ibrahima Niass, est un cheikh et un religieux, il est le fils du chef religieux Elhadj Abdoulaye Niass. Il est l’héritier de Cheikh Ahmed Tijani, chérif fondateur de la Tijania. Son mouvement qu’il appela la Fayida Tijania est la continuité du courant spirituel la Tijania. Baye Niass est né à 1900 à Kaolack, troisième Calife de cette confrérie et créa une école de pensées spirituelles nommée « La Tarbiyya ». Ahmed Tijane, originaire de la ville de Ainou Madi en Algérie et dont le mausolée se trouve à Fez au Maroc.

Des milliers de fidèles venus du Sénégal, du Mali, de la France et de plusieurs localités du pays : Bababé, Mbagne, Zouératt, Nouakchott, Nouadhibou et Aleg. Thierno Boubou Bâ de Bababé (Niasséne), Ouztase Bâ de Dakar (Sénégal), les petits fils de Baye Niass : Mohamed Moustapha Niass, Mohamed Hussein Niass ; Elhadj Abdallah Niass, Seiyidina Roqhaya Niass et Ahmed Diop, le Moukhadam Thierno de (Kanel) Rachid Ly plus connu sous le Nom Racine Ly, l’infatigable Moud Ham Thierno Amadou Kane de Guidjilone, Thierno Amadou Elhadj de (Nouakchott) sont tous venus pour célébrer cette dix huitième édition de la Ziarra Annuelle.

Ce grand rendez vous religieux est aussi une occasion pour les fidèles de payer des cassettes de DVD « ouverture de la grande Mosquée de Baye à Kaolack) et d’autres cassettes « Tafsuru et Questions dans le mois de Ramadan passé de Thierno Abdallah Dia à Boghé.

Le lendemain, c'est-à-dire le 18 décembre, la Ziarra prendra fin les nombreuses délégations regagneront leurs milieux respectifs. Cette année encore les jeunes de la Khoudamoul Faidaty de Boghé ont remercié Ahmed dia fils de Thierno Abdallah dia pour la confection des tenues de la Ziarra annuelle 2010.

Diop Mohamedou Abou Dit Hamady Bodiel CP le Véridique Au Brakna.



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Source :
Mohamedou Abou Diop