Le village de Boubou Awdi de la commune d’Hijaj dans le Brakna, dispose dorénavant de l’eau potable à 6 bornes-fontaines. La réception provisoire de la nouvelle adduction d’eau potable s’est déroulée le mercredi 3 février.
Ce projet a été financé essentiellement par les subventions des communes françaises partenaires, de la Communauté urbaine de Lyon avec l’entreprise Véolia, et du Ministère français des Affaires Etrangères et Européennes (MAEE).
Les études et travaux ont été confiés à un Bureau d’études, maître d’œuvre, et à 2 entreprises mauritaniennes, les villageois ayant assuré eux-mêmes les travaux de terrassement pour l’enfouissement des canalisations. L’exploitation a été confiée à l’ANEPA.
www.cridem.org
Info source :
Ambassade de France en Mauritanie
mercredi 3 février 2010
Education/Trarza Série de réunion entre le DREN et les acteurs éducatifs
Le Dren du Trarza Monsieur Mohamed Saleck Ould Taleb procède depuis quelques temps à une série de réunion élargie aux acteurs éducatifs de la région. Ainsi le 26 janvier dernier, il a rencontré le personnel d’encadrement composé des Idens, les inspecteurs de circonscription, les conseillers pédagogiques et les directeurs d’école. Cette rencontre a été mise à profit pour faire un diagnostic sans complaisance de la situation délétère caractérisant les écoles de la Moughattaa où le niveau de l’écrasante majorité des élèves est très bas.
Le personnel de l’encadrement a été prié par le Dren de redoubler d’efforts et d’imaginer des solutions idoines pour renverser la tendance.
Le constat qui s’est dégagé de la comparaison entre les deux ordres d’enseignement (public et privé) est qu’au niveau du privé, il ya plus de rigueur et les élèves bénéficient plus des cours qu’on leur dispense du fait des sacrifices que déploient leurs enseignants qui pourtant sont les mêmes qui officient dans le public. Face à ce paradoxe, le DREN a invité le corps enseignants d’accorder plus d’attention à leurs élèves du public, ceci d’autant plus que, c’est ce secteur qui paye le plus.
Par ailleurs, il a été décidé en commun accord avec les Inspecteurs et le Directeurs des écoles, l’organisation des ateliers ponctuels au profit des enseignants. Ces ateliers qui se tiendront chaque week-end permettront de combler des lacunes observées chez ces derniers.
Aussi, pour rehausser le niveau des élèves candidats à l’examen d’entrée en première année secondaire, le DREN prévoit l’organisation des cours d’appui et les enseignants qui s’en chargeront seront rémunérés. Mohamed Saleck Ould Taleb s’est dit particulièrement attentif au bon déroulement de ces cours d’appui et n’hésitera pas à en vérifier, personnellement, l’exécution. Selon lui, il est inconcevable que le résultat de l’année dernière (sur 2000 candidat dans la Moughataa de Rosso seuls 337 étaient admis), se reproduise.
Lors de cette réunion, une question fondamentale liée aux dispositions à prendre pour la composition des dossiers de candidature pour l’examen d’entrée en 1AS, a été, également, abordée par Mohamed Saleck Ould Taleb. Il a, à cet effet, donné des instructions fermes pour que toutes les précautions soient prises pour éviter les confusions d’identification des candidats comme c’est le cas l’année dernière.
Le Dren a présidé, en outre, une autre réunion élargie aux responsables des APE (Association de Parents d’Elèves) le 01/02/2010. Au cours de cette réunion, il a invité ces derniers à s’impliquer davantage pour aider leurs enfants à bénéficier d’un enseignement de qualité. Il leur a expliqué la mission qui leur incombe avant de leur exprimer sa disponibilité à collaborer avec eux dans tout ce qui peut aider à la bonne marche des écoles.
Au cours de cette réunion, le Président régional de l’association de Parents d’élèves Mohamed Ould Dioubnane a félicité le Dren et loué son initiative visant le rapprochement entre les acteurs de l’éducation.
Il n’a pas manqué, d’autre part, de le remercier pour la noble action de l’année dernière qui avait consisté à la réfection de l’une des écoles de SATARA avec son propre budget de fonctionnement. Une action louable qui a marqué les esprits et les cœurs de tous les parents d’élèves de Rosso.
Le président Départemental de l’Association des Parents d’élève Habiboulah Ould Kharaj a lui-aussi reconnu les nombreux efforts que déploient le DREN du Trarza avant de demander que des solutions soient trouvées aux cas de certains élèves confrontés à des problèmes d’état civil et de demander que des mesures soient prises à l’encontre des enseignants fainéants, retardataire et ceux qui ne s’acquittent pas convenablement de leur mission.
C’est dire que le DREN du Trarza dont l’engagement et le dynamisme sont connus de tous, a commencé à secouer la famille scolaire pour l’amener à jouer pleinement son rôle. Et au rythme et du ferme engagement dont il s’y prend, il ya de forte chance qu’il réussisse son pari comme il l’avait réussi au Tagant, une région où on garde encore de lui de très bons souvenirs.
HOB/CP Trarza
Le personnel de l’encadrement a été prié par le Dren de redoubler d’efforts et d’imaginer des solutions idoines pour renverser la tendance.
Le constat qui s’est dégagé de la comparaison entre les deux ordres d’enseignement (public et privé) est qu’au niveau du privé, il ya plus de rigueur et les élèves bénéficient plus des cours qu’on leur dispense du fait des sacrifices que déploient leurs enseignants qui pourtant sont les mêmes qui officient dans le public. Face à ce paradoxe, le DREN a invité le corps enseignants d’accorder plus d’attention à leurs élèves du public, ceci d’autant plus que, c’est ce secteur qui paye le plus.
Par ailleurs, il a été décidé en commun accord avec les Inspecteurs et le Directeurs des écoles, l’organisation des ateliers ponctuels au profit des enseignants. Ces ateliers qui se tiendront chaque week-end permettront de combler des lacunes observées chez ces derniers.
Aussi, pour rehausser le niveau des élèves candidats à l’examen d’entrée en première année secondaire, le DREN prévoit l’organisation des cours d’appui et les enseignants qui s’en chargeront seront rémunérés. Mohamed Saleck Ould Taleb s’est dit particulièrement attentif au bon déroulement de ces cours d’appui et n’hésitera pas à en vérifier, personnellement, l’exécution. Selon lui, il est inconcevable que le résultat de l’année dernière (sur 2000 candidat dans la Moughataa de Rosso seuls 337 étaient admis), se reproduise.
Lors de cette réunion, une question fondamentale liée aux dispositions à prendre pour la composition des dossiers de candidature pour l’examen d’entrée en 1AS, a été, également, abordée par Mohamed Saleck Ould Taleb. Il a, à cet effet, donné des instructions fermes pour que toutes les précautions soient prises pour éviter les confusions d’identification des candidats comme c’est le cas l’année dernière.
Le Dren a présidé, en outre, une autre réunion élargie aux responsables des APE (Association de Parents d’Elèves) le 01/02/2010. Au cours de cette réunion, il a invité ces derniers à s’impliquer davantage pour aider leurs enfants à bénéficier d’un enseignement de qualité. Il leur a expliqué la mission qui leur incombe avant de leur exprimer sa disponibilité à collaborer avec eux dans tout ce qui peut aider à la bonne marche des écoles.
Au cours de cette réunion, le Président régional de l’association de Parents d’élèves Mohamed Ould Dioubnane a félicité le Dren et loué son initiative visant le rapprochement entre les acteurs de l’éducation.
Il n’a pas manqué, d’autre part, de le remercier pour la noble action de l’année dernière qui avait consisté à la réfection de l’une des écoles de SATARA avec son propre budget de fonctionnement. Une action louable qui a marqué les esprits et les cœurs de tous les parents d’élèves de Rosso.
Le président Départemental de l’Association des Parents d’élève Habiboulah Ould Kharaj a lui-aussi reconnu les nombreux efforts que déploient le DREN du Trarza avant de demander que des solutions soient trouvées aux cas de certains élèves confrontés à des problèmes d’état civil et de demander que des mesures soient prises à l’encontre des enseignants fainéants, retardataire et ceux qui ne s’acquittent pas convenablement de leur mission.
C’est dire que le DREN du Trarza dont l’engagement et le dynamisme sont connus de tous, a commencé à secouer la famille scolaire pour l’amener à jouer pleinement son rôle. Et au rythme et du ferme engagement dont il s’y prend, il ya de forte chance qu’il réussisse son pari comme il l’avait réussi au Tagant, une région où on garde encore de lui de très bons souvenirs.
HOB/CP Trarza
Dioullom (commune de Boghé): Dental Action Nord/Sud au chevet des populations
L’Association Dental Action Nord-Sud, basée en France et dirigée par de jeunes mauritaniens expatriés, a, récemment, accordé un don de matériels divers à la communauté villageoise de Dioullom, dans la commune de Boghé. Deux motopompes et du matériel paramédical ont été financées, grâce à l’apport d’un certain nombre d’organismes, notamment le conseil général des Alpes-Maritimes, basé à Nice, dans le cadre d’un appel à projet dénommé «Afrique 2008», visant à rehausser le niveau de vie des populations du Sud.
La cérémonie de remise de ces équipements s’est déroulée sous la présidence de Diallo Amadou, vice-président de Dental Action Nord-Sud, accompagné de Machiatta Ismaël, présidente de l’antenne «Fontaine» (Grenoble) de l’association, de Thioyo Mamadou Sow, membre du conseil d’administration et du coordinateur général de l’APEM, Sow Moctar Aliou. Amadou Diallo a fait part, à la nombreuse assistance, «du souci permanent de Dental Action Nord-Sud d’apporter une assistance, multiforme, aux projets de développement communautaire, dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation, la dynamique coopérative féminine, entre autres.»
Mademoiselle Machiatta Ismaël, a précisé, pour sa part, que «cette association ne serait peut-être pas née, sans la volonté de tous, pour que soient mises en place des initiatives contribuant à l’objectif d’une émancipation économique et sociale.» Partenariat multiforme
L’association humanitaire Dental action Nord/Sud est le fruit de la volonté, commune entre les ressortissants de la localité de Dioullom, un certain nombre d’amis français et d'autres expatriés mauritaniens, ressortissants de divers villages voisins, de contribuer au développement de Dioullom, de douze (1) villages environnants et d’autres communes du pays, par le biais d'une coopération intégrée. La Croix rouge monégasque, à travers, notamment, son secrétaire général, Philippe Narmino dont les responsables de Dental louent le travail remarquable, a toujours manifesté son souci de coopérer et d’aider la Mauritanie. En dépit de son retrait, dû à des soucis sécuritaires, elle a conservé sa volonté de travailler avec les dirigeants de l’association, le Croisant rouge mauritanien et les populations locales. Elle a, donc, financé, de manière conséquente, une partie du projet des motopompes, promettant de revenir, incessamment, sur le terrain, après le retour progressif de la normalité institutionnelle. «C’est le lieu», souligne Diallo Amadou, «de les remercier. Nous saluons, aussi, l’effort remarquable du Conseil régional des Alpes-Maritimes qui a toujours répondu à nos besoins, grâce, en particulier, à Michel Vauzelle, son président, et reste prêt à aider la Mauritanie à se relever de ses problèmes économiques. Nous ne saurions oublier l’Université de Nice et le président, Albert Marouani, un grand ami de la Mauritanie, qui ont, également, participé, de manière globale. Ces institutions ont, sans relâche, répondu positivement au projet. Le Conseil général des Alpes maritimes et son président Eric Cioti ont, quant à eux, fait montre d’une réelle disponibilité à l'appuyer». L’antenne de Fontaine, à Grenoble, dans l’Isère, déploie, selon Diallo, d’intenses activités, depuis une année, pour assister les populations de Dioullom. Le conseil général de l’Isère et la mairie de Fontaine ont fait, également, des dons au profit de la localité.
Globalement, cette action, précise Diallo Amadou, fait partie d'un volet agricole visant à aménager et remettre en valeur 70 ha de terres, abandonnées depuis les douloureux événements de 1989. Les eaux du fleuve seront drainées. Toutefois, la grande question sera de trouver des partenaires, locaux et au-delà, pour rendre ces terres cultivables. Des contacts ont été ainsi noués avec la coopération française – Agence Française de Développement (AFD) – la Croix rouge française, le GRDR, Santé-Sud et le ministère de la Santé. Les responsables de Dental ont exposé, à leurs interlocuteurs, leurs projets d’aménagement des 70 ha et de la construction du centre de santé de Dioullom.
Dental a décidé de s’associer avec un partenaire local, l’Association pour la Protection de l’Environnement en Mauritanie (APEM), présidée par madame Aïssata Kane. «L’APEM sera», affirme Diallo, «notre référant en Mauritanie. Nous avons signé une convention de partenariat, officialisant notre collaboration. Car nous œuvrons dans le même domaine d’activités et dans le même souci.» Sous la supervision de son coordinateur général, Sow Moctar, cette ONG a installé des bornes-fontaines dans les différentes écoles de Dioullom, dans la zone de Boghé, à Dar El Barka, au Brakna et au Trarza, au profit des sites des rapatriés du Sénégal.
Diallo remercie, également, les autorités municipales et départementales de Boghé, notamment le maire, Ba Adama, et le préfet, ainsi que les chefs de village, pour avoir facilité l’accès aux terres et à l’acheminement du matériel. «Notre objectif est de suppléer l’action de l'État, là où il n’arrive pas à couvrir les besoins, immenses, des populations, en raison de diverses insuffisances. Mais, aussi, celle des mairies qui ont peu de moyens. Ainsi, nous récoltons des fonds, dons et autres subventions, à l’extérieur, pour épauler les autorités à trouver des solutions, concernant l’accès à l’eau potable, aux denrées de base et l’irrigation de leurs périmètres agricoles.» Diallo estime que les besoins des populations de ces localités sont énormes. Il s’agira d’évaluer les besoins et de les rationaliser, selon les priorités assignées à son association, à savoir l'éducation et la santé.
Le président de Dental Action Nord-Sud a loué les réalisations entreprises par Kissal, la coopérative des femmes de Dioullom, qui travaille d’arrache-pieds pour entretenir les jardins maraîchers. Il est important d’apporter un soutien, conséquent, à cette grande coopérative agricole, en vue de diversifier sa production et son champ d’activités, à l’image de celle de Garack (Trarza). Celle-ci a pu satisfaire les besoins de ces membres. Elle exporte sa production.
Dans un avenir proche, Dental compte mettre, à la disposition de Dioullom, des moissonneuses-batteuses et des décortiqueuses. Notons, à ce sujet, qu'une branche de l'association, Dental-Ecodéveloppement africain, présidée par Aliou Sow, est basée à Nice. A noter, également, qu’une mission d’évaluation avait séjourné dans la localité de Diouloum pour s’enquérir des besoins des populations afin de mieux affiner les demandes de subventions, avant de discuter, avec ses partenaires français, l’action à entreprendre. Le matériel fut acheminé par l’association AREMAU, de la commune française de Bruguières, jumelée au village de Thialgou (Boghé). Le séjour de la délégation à Dioullom a été mis à profit, par la délégation de Dental Action Nord/Sud pour mieux «apprécier l’impact des actions, ainsi que les attentes des populations et cibler, ainsi, les actions futures.»
L’action de Dental vise à assurer la satisfaction des besoins essentiels des populations, en matière d’éducation des enfants, d'accès équitable à l’énergie, à un habitat décent et d'autosuffisance alimentaire. Mais, aussi, équiper les centres de soins en matériel et en médicaments; aider à l’amélioration des soins de santé primaire; contribuer, enfin, à l’amélioration des conditions générales de vie de la femme et de l’enfant et d’appuyer les programmes de santé et d’hygiène, en milieu rural.
THIAMMAMADOU.
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La cérémonie de remise de ces équipements s’est déroulée sous la présidence de Diallo Amadou, vice-président de Dental Action Nord-Sud, accompagné de Machiatta Ismaël, présidente de l’antenne «Fontaine» (Grenoble) de l’association, de Thioyo Mamadou Sow, membre du conseil d’administration et du coordinateur général de l’APEM, Sow Moctar Aliou. Amadou Diallo a fait part, à la nombreuse assistance, «du souci permanent de Dental Action Nord-Sud d’apporter une assistance, multiforme, aux projets de développement communautaire, dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation, la dynamique coopérative féminine, entre autres.»
Mademoiselle Machiatta Ismaël, a précisé, pour sa part, que «cette association ne serait peut-être pas née, sans la volonté de tous, pour que soient mises en place des initiatives contribuant à l’objectif d’une émancipation économique et sociale.» Partenariat multiforme
L’association humanitaire Dental action Nord/Sud est le fruit de la volonté, commune entre les ressortissants de la localité de Dioullom, un certain nombre d’amis français et d'autres expatriés mauritaniens, ressortissants de divers villages voisins, de contribuer au développement de Dioullom, de douze (1) villages environnants et d’autres communes du pays, par le biais d'une coopération intégrée. La Croix rouge monégasque, à travers, notamment, son secrétaire général, Philippe Narmino dont les responsables de Dental louent le travail remarquable, a toujours manifesté son souci de coopérer et d’aider la Mauritanie. En dépit de son retrait, dû à des soucis sécuritaires, elle a conservé sa volonté de travailler avec les dirigeants de l’association, le Croisant rouge mauritanien et les populations locales. Elle a, donc, financé, de manière conséquente, une partie du projet des motopompes, promettant de revenir, incessamment, sur le terrain, après le retour progressif de la normalité institutionnelle. «C’est le lieu», souligne Diallo Amadou, «de les remercier. Nous saluons, aussi, l’effort remarquable du Conseil régional des Alpes-Maritimes qui a toujours répondu à nos besoins, grâce, en particulier, à Michel Vauzelle, son président, et reste prêt à aider la Mauritanie à se relever de ses problèmes économiques. Nous ne saurions oublier l’Université de Nice et le président, Albert Marouani, un grand ami de la Mauritanie, qui ont, également, participé, de manière globale. Ces institutions ont, sans relâche, répondu positivement au projet. Le Conseil général des Alpes maritimes et son président Eric Cioti ont, quant à eux, fait montre d’une réelle disponibilité à l'appuyer». L’antenne de Fontaine, à Grenoble, dans l’Isère, déploie, selon Diallo, d’intenses activités, depuis une année, pour assister les populations de Dioullom. Le conseil général de l’Isère et la mairie de Fontaine ont fait, également, des dons au profit de la localité.
Globalement, cette action, précise Diallo Amadou, fait partie d'un volet agricole visant à aménager et remettre en valeur 70 ha de terres, abandonnées depuis les douloureux événements de 1989. Les eaux du fleuve seront drainées. Toutefois, la grande question sera de trouver des partenaires, locaux et au-delà, pour rendre ces terres cultivables. Des contacts ont été ainsi noués avec la coopération française – Agence Française de Développement (AFD) – la Croix rouge française, le GRDR, Santé-Sud et le ministère de la Santé. Les responsables de Dental ont exposé, à leurs interlocuteurs, leurs projets d’aménagement des 70 ha et de la construction du centre de santé de Dioullom.
Dental a décidé de s’associer avec un partenaire local, l’Association pour la Protection de l’Environnement en Mauritanie (APEM), présidée par madame Aïssata Kane. «L’APEM sera», affirme Diallo, «notre référant en Mauritanie. Nous avons signé une convention de partenariat, officialisant notre collaboration. Car nous œuvrons dans le même domaine d’activités et dans le même souci.» Sous la supervision de son coordinateur général, Sow Moctar, cette ONG a installé des bornes-fontaines dans les différentes écoles de Dioullom, dans la zone de Boghé, à Dar El Barka, au Brakna et au Trarza, au profit des sites des rapatriés du Sénégal.
Diallo remercie, également, les autorités municipales et départementales de Boghé, notamment le maire, Ba Adama, et le préfet, ainsi que les chefs de village, pour avoir facilité l’accès aux terres et à l’acheminement du matériel. «Notre objectif est de suppléer l’action de l'État, là où il n’arrive pas à couvrir les besoins, immenses, des populations, en raison de diverses insuffisances. Mais, aussi, celle des mairies qui ont peu de moyens. Ainsi, nous récoltons des fonds, dons et autres subventions, à l’extérieur, pour épauler les autorités à trouver des solutions, concernant l’accès à l’eau potable, aux denrées de base et l’irrigation de leurs périmètres agricoles.» Diallo estime que les besoins des populations de ces localités sont énormes. Il s’agira d’évaluer les besoins et de les rationaliser, selon les priorités assignées à son association, à savoir l'éducation et la santé.
Le président de Dental Action Nord-Sud a loué les réalisations entreprises par Kissal, la coopérative des femmes de Dioullom, qui travaille d’arrache-pieds pour entretenir les jardins maraîchers. Il est important d’apporter un soutien, conséquent, à cette grande coopérative agricole, en vue de diversifier sa production et son champ d’activités, à l’image de celle de Garack (Trarza). Celle-ci a pu satisfaire les besoins de ces membres. Elle exporte sa production.
Dans un avenir proche, Dental compte mettre, à la disposition de Dioullom, des moissonneuses-batteuses et des décortiqueuses. Notons, à ce sujet, qu'une branche de l'association, Dental-Ecodéveloppement africain, présidée par Aliou Sow, est basée à Nice. A noter, également, qu’une mission d’évaluation avait séjourné dans la localité de Diouloum pour s’enquérir des besoins des populations afin de mieux affiner les demandes de subventions, avant de discuter, avec ses partenaires français, l’action à entreprendre. Le matériel fut acheminé par l’association AREMAU, de la commune française de Bruguières, jumelée au village de Thialgou (Boghé). Le séjour de la délégation à Dioullom a été mis à profit, par la délégation de Dental Action Nord/Sud pour mieux «apprécier l’impact des actions, ainsi que les attentes des populations et cibler, ainsi, les actions futures.»
L’action de Dental vise à assurer la satisfaction des besoins essentiels des populations, en matière d’éducation des enfants, d'accès équitable à l’énergie, à un habitat décent et d'autosuffisance alimentaire. Mais, aussi, équiper les centres de soins en matériel et en médicaments; aider à l’amélioration des soins de santé primaire; contribuer, enfin, à l’amélioration des conditions générales de vie de la femme et de l’enfant et d’appuyer les programmes de santé et d’hygiène, en milieu rural.
THIAMMAMADOU.
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mardi 2 février 2010
N’Diadjibiné : Des notables et conseillers dénoncent "l’acharnement" du maire contre un fonctionnaire.
17 notables et conseillers municipaux de la commune de N’Diadjibiné relevant de la moughataa de Mbout (Gorgol) ont adressé une correspondance au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation pour demander le retour de M. Alioune Ould Mohamed dans ses fonctions de chef de centre de l’état civil de N’Diadjibiné.
Les signataires de la lettre estiment que le maire UDP de N’Diadjibiné «a scellé les portes du centre d’état civil durant deux mois» et en veut au chef de centre pour deux raisons. La première, serait en relation avec le refus du chef de centre d’établir un certificat de décès «illégal» et la seconde raison évoquée par les signataires quant à elle, est d’ordre politique.
Le maire soupçonnerait le chef de centre -écrivent-ils- de «mener une campagne de débauche des militants de l’UDP (à N’Diadjibiné, ndlr) pour les faire adhérer à l’UPR».
L’intervention du Wali du Gorgol ne semble pas avoir réglé le probleme car bien que l’administration locale ait réouvert le centre d’état civil et remis le chef de centre, le maire de N’Diadjibiné a continué, disent-ils, à «défier la décision de l’administration et ne veut pas voir le chef de centre dans son bureau».
Les signataires qui ont témoigné de l’intégrité et de la compétence du chef de centre d’état civil de N’Diadjibiné ont dénoncé l’acharnement du maire contre le chef de centre et demandé l’arbitrage du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation.
wwww.cridem.org
Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)
Les signataires de la lettre estiment que le maire UDP de N’Diadjibiné «a scellé les portes du centre d’état civil durant deux mois» et en veut au chef de centre pour deux raisons. La première, serait en relation avec le refus du chef de centre d’établir un certificat de décès «illégal» et la seconde raison évoquée par les signataires quant à elle, est d’ordre politique.
Le maire soupçonnerait le chef de centre -écrivent-ils- de «mener une campagne de débauche des militants de l’UDP (à N’Diadjibiné, ndlr) pour les faire adhérer à l’UPR».
L’intervention du Wali du Gorgol ne semble pas avoir réglé le probleme car bien que l’administration locale ait réouvert le centre d’état civil et remis le chef de centre, le maire de N’Diadjibiné a continué, disent-ils, à «défier la décision de l’administration et ne veut pas voir le chef de centre dans son bureau».
Les signataires qui ont témoigné de l’intégrité et de la compétence du chef de centre d’état civil de N’Diadjibiné ont dénoncé l’acharnement du maire contre le chef de centre et demandé l’arbitrage du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation.
wwww.cridem.org
Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)
Centre Médical de Boghé : Bloc de stomatologie mal en point !

Situé à l’intérieur du centre de santé de Boghé dans une grande salle, le bloc de stomatologie au regard des équipements qui s’y trouvent installés, parait être un service bien équipé. Même les patients qui le fréquentent quotidiennement et qui ressortent du bureau de Famata Oumar Abdoul Lam, la dentiste, partagent ce sentiment.
Malgré les conditions de travail plus ou moins difficiles au sein du bloc de stomatologie, une dizaine de patients se font consulter journellement au sein du service a laissé entendre madame Diallo dite Famata Lam.
A la question, quelles sont vos activités journalières dans ce service de stomatologie, l’ex-pensionnaire de la Faculté de Médecine dentaire de Monastir en Tunisie répond avec beaucoup d’humilité : « pas fameuses, beaucoup de répétitions !». Dans les locaux du bloc de stomatologie, la jeune spécialiste de chirurgie dentaire, major de sa promotion lors du test de recrutement organisé par le Ministère de la santé en Juin 2008, date de son affectation au centre médical de Boghé, reçoit plusieurs patients par jour.
Des patients qui viennent pour diverses consultations telles ; l’extraction et les soins dentaires, l’amalgame et les composites, les traitements endodontiques (dépulper les nerfs autrement dit tuer les nerfs) et les prothèses dentaires (mobiles ou fixes). Elle nous montre quelques échantillons de prothèses dentaires posées sur la table et nous présente les différentes structures du service et au premier rang desquelles, la Chaise dentaire (visiblement obsolète).
Cette dernière était en panne au moment de sa prise de fonction fait-elle remarquer. « J’ai déplacé un technicien de Nouakchott sur mes propres moyens pour réparer la chaise dentaire » a affirmé docteur Famata avant de continuer « le matériel médical que j’ai trouvé sur place était insuffisant pour l’accomplissement correcte du travail demandé par la chirurgie dentaire ».
Elle cite en exemple l’absence de contre angle, de turbine et de daviers surtout. « Il m’était impossible au début de ma prise de fonction de faire des extractions dentaires à cause du manque de produits » a-t-elle indiquée. Dans les efforts qu’elle déployait pour remettre en marche le bloc de stomatologie, elle affirme avoir reçu l’appui du maire de la commune et de l’ONg Wold vision.
Le premier a offert un compresseur et le second a fourni une lampe photo et une turbine. La remise en marche, de la Chaise dentaire ne suffisait pas pour cette jeune recrue qui a fait ses preuves dans la clinique privée, Al Wava (Nouakchott) notamment et le centre de santé de Téyarett. Il fallait gagner la confiance des habitants du département et de la région du Brakna d’une manière générale qui avaient plus confiance au doyen Mika Fall, stomatologue professant à Bababé pour son expérience cumulée dans le métier.
Mais au fur et à mesure qu’elle faisait ses preuves au sein du centre médical de Boghé, elle réussit à dompter les réticences de la population sans pour autant parvenir à briser le mythe de son aîné. En une année et demie d’exercice, docteur Famata Lam, ponctuelle au boulot, a abattu un travail remarquable au sein du centre de santé de Boghé pour améliorer les soins de santé bucco dentaire.
De part son action, elle a réussi à épargner pour bon nombre d’habitants de Boghé le long trajet et les dépenses élevées pour se faire consulter à Bababé, localité située à 45 kilomètres. Mais toujours est-il que les évacuations sanitaires des patients souffrant de maux de dents vers les centres hospitaliers de Kaédi ou d’Aleg n’ont pas cessé pour autant fait savoir l’ancienne élève du lycée Al Baraka de Nouakchott. La radio du bloc de stomatologie qui permet de réaliser les clichés rétro alvéolaires, c'est-à-dire dentaires est tombée en panne depuis belles lurettes.
D’autres problèmes non moins importants subsistent encore. Il s’agit dit-elle de l’insuffisance des daviers (instruments qu’on utilise pour extraire les dents) et du manque de plateaux d’examen (il n’en existe qu’un seul précise t-elle). Pour les daviers par exemple, nous avons constaté l’existence sur place de 5 destinés aux dents supérieures et 6 pour les dents inférieures.
Après usage de ces daviers auprès de 11 patients, elle est obligée de renvoyer toutes les personnes venues se faire consulter jusqu’au lendemain en attendant de stériliser les instruments déjà utilisés. Donc, le déficit de daviers ralenti considérablement le fonctionnement régulier du service de stomatologie.
La climatisation du bloc doit être changée par une autre et qui soit en mesure de refroidir la salle et de permettre l’exercice du travail dans des conditions acceptables. C’est d’ailleurs une manière de mettre en confiance les patients souffreteux une fois qu’ils sont présents à l’intérieur a dit madame Diallo née Famata Lam.
Thièrno Souleymane cp Brakna
www.cridem.org
Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
lundi 1 février 2010
Nouadhibou : Des arrestations... La voiture des ravisseurs des espagnols aurait été chez un gardien de la Mauritel.
Des sources concordantes ont affirmé que la police de la ville de Nouadhibou a arrêté un certain Mahjoubi Rekraki, de nationalité marocaine, au moment où il devrait franchir la frontière pour rentrer dans son pays, avant de le transférér, d’urgence, à Nouakchott.
Ces mêmes sources ont précisé que l’arrestation de ce marocain s’inscrit dans le cadre des recherches menées par la police dans des affaires qualifiées de « sensibles », dans une allusion à d’autres arrestations de personnes soupçonné de trafic de tous genres pour le compte d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).
Parmi ces personnes figureraient trois ressortissants sahraouis arrêtés la semaine passée aux en virons de Bir Mogrein soupçonnés d’entretenir des relations avec les ravisseurs des trois humanitaire espagnols, enlevés le 29 novembre dernier sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou.
Une quatrième personne s’ajoute à cette liste. Il s’agit de Bouh Ould Eweimar, gardien d’un relai de la Mauritel situé sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou, arrêté cette semaine.
Des proches de Ould Eweimar ont révélé que ce dernier a été arrêté parce qu’il avait gardé, pendant un mois, le véhicule utilisé pour l’exécution du rapt des espagnols.
Ils ont également affirmé qu’il avait, auparavant informé la brigade de gendarmerie de la présence de cette voiture qui, indique-t-on, lui avait été confiée par une connaissance
Info source :
ANI (Mauritanie)
Ces mêmes sources ont précisé que l’arrestation de ce marocain s’inscrit dans le cadre des recherches menées par la police dans des affaires qualifiées de « sensibles », dans une allusion à d’autres arrestations de personnes soupçonné de trafic de tous genres pour le compte d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).
Parmi ces personnes figureraient trois ressortissants sahraouis arrêtés la semaine passée aux en virons de Bir Mogrein soupçonnés d’entretenir des relations avec les ravisseurs des trois humanitaire espagnols, enlevés le 29 novembre dernier sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou.
Une quatrième personne s’ajoute à cette liste. Il s’agit de Bouh Ould Eweimar, gardien d’un relai de la Mauritel situé sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou, arrêté cette semaine.
Des proches de Ould Eweimar ont révélé que ce dernier a été arrêté parce qu’il avait gardé, pendant un mois, le véhicule utilisé pour l’exécution du rapt des espagnols.
Ils ont également affirmé qu’il avait, auparavant informé la brigade de gendarmerie de la présence de cette voiture qui, indique-t-on, lui avait été confiée par une connaissance
Info source :
ANI (Mauritanie)
Le maire de Ouad Naga en visite dans la commune - Le Plessis-Grammoire.

Mardi après-midi, le maire, Christian Couvercelle, a accueilli le Mauritanien, Moctar Salem, maire de Ouad Naga, en présence de nombreux élus locaux et de Gérard Pilet, conseiller général.
En Europe depuis une semaine, et de retour d'Allemagne où il séjournait pour des raisons professionnelles, le représentant mauritanien a voulu saluer au passage son ami, Michel Brard, président actif de l'association Jardins d'espoirs, qui apporte un soutien efficace dans la région de Ouad Naga.
Michel Brard a résumé les actions entreprises : panneaux solaires, maraîchage, soutien scolaire, et quelques projets comme la création d'un « point santé » et d'un « point froid » pour la conservation des aliments.
« Il y a beaucoup de besoins en Mauritanie, et nous nous efforçons d'apporter notre contribution. » Moctar Salem a salué ces efforts : « Tout un village a été éclairé et bénéficie d'un système de réfrigération. C'est un modèle que nous allons copier. Avec de petits moyens et beaucoup de bonne volonté, on peut changer les choses. »
Demande de jumelage.
Ouad Naga est une commune de 12 000 habitants, qui regroupe 25 villages. Moctar Salem la dirige depuis trois ans. « J'ai comme vous, 19 conseillers avec moi, a-t-il expliqué à Christian Couvercelle. Nos moyens sont modestes et nous ne disposons que de très peu de ressources naturelles. Malgré tout, dernièrement, nous avons mis en place des transports scolaires, pour que tous les villages aient accès à l'école. C'est un budget très important, mais c'est nécessaire ! »
Il a ensuite fait l'éloge du Plessis-Grammoire. « Ici, dans cette commune, il y a beaucoup de coeur, palpitant, attentif aux autres. À cette occasion, je demande officiellement le jumelage de Ouad Naga avec Le Plessis-Grammoire. Dans nos esprits, nous sommes déjà jumelés et j'espère rapporter la bonne nouvelle. Nous comptons sur votre visite ! »
www.cridem.org
Info source :
Ouest France
dimanche 31 janvier 2010
Le Ministre de l’Intérieur à Tidjikja
Le Ministre de l’Intérieur Monsieur Mohamed Ould Boylil a visité Tidjikja la semaine passée où il s’est entretenu avec les autorités administratives, les forces de sécurité, les élus et les populations sur les grandes orientations des pouvoir publics en matière de justice, d’équité, de transparence et de sécurité.
Les réunions qu’il a tenu en aparté avec l’administration, les forces de sécurité et les élus ont été des occasions pour lui, de donner des instructions fermes sur des sujets touchant à la sécurité, l’état civil, le respect de la chose publique, l’obligation des autorités administratives à se mettre à la disposition de leurs administrés ect.
Lors de la réunion élargie au public, les mêmes thèmes ont été abordés par Mohamed Ould Boylil dans un langage franc et sans ambages. Monsieur le Ministre a surtout mis l’accent sur certains projets de loi discutés lors de la dernière session parlementaires et qui sont en rapport avec son département. Il a expliqué au public le contenu du projet de loi portant code de l’état civil dont le principal objectif, selon lui, est de le sécuriser. Il a également mis l’accent sur le projet de loi portant sur le terrorisme pour dire que c’est un mal qu’il faut combattre à la base en privilégiant la prévention et le dialogue.
Monsieur le Ministre a abordé d’autres sujets non moins importants (lutte contre la pauvreté, répartition équitable des richesses nationales, lutte contre la gabegie…) avant de dire que les pouvoirs publics déploient des efforts colossaux pour y faire face.
Les interventions du public ont porté essentiellement sur des questions liées au redécoupage administratif, les litiges fonciers, le problème d’eau, le problème de clôture des aires cultivables ect.
Des réponses leur ont été apportées, en premier, par le Wali du Tagant Mohamed El Moustapha Ould Mohamed Vall qui a réitéré, une fois de plus, la disponibilité de son administration à trouver des solutions justes et équitables aux problèmes soulevés. Une administration qui a, d’ailleurs, été félicitée par plusieurs intervenants lui reconnaissant son efficacité et son sens de justice.
Monsieur le Ministre a apporté, à son tour, quelques réponses à certaines questions avant de prendre l’engagement de transmettre les autres doléances à ses collègues ministres concernés.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr
Alimentation en eau potable au Tagant: Programmatique concertée comme nouvelle approche

Faire l’état des lieux de l’alimentation en eau potable de la Wilaya, examiner la liste des localités attributaires, hiérarchiser et proposer des zones susceptibles de servir de pôles de développement , tels sont les sujets abordés lors de la réunion de travail tenue dans les locaux de la Wilaya entre le Wali du Tagant Mohamed El Moustapha Ould Mohamed Vall, le Directeur de l’Hydraulique Mohamed El Moctar Ould Mohamed, les Hakems, les maires et les parlementaires du Tagant ainsi que les responsables des services régionaux.
Dans son mot d’ouverture, le Wali a indiqué que l’eau potable est l’une des principales doléances enregistrées au cours de sa dernière visite dans la Wilaya. Il a, par la suite, demandé aux participants de faire des propositions objectives tenant compte des critères objectifs (démographie, accessibilité de la localité et difficulté d’approvisionnement en eau.)
Le Directeur de l’Hydraulique a, pour sa part, mis l’accent sur la nouvelle approche initiée par son département dont l’objectif selon lui est « de faire une programmatique concertée avec tous les acteurs concernés pour tenir compte des besoins réels des populations. » Cette approche permettra d’établir une liste hiérarchisée qui « sera la base de l’élaboration des projets et programmes hydrauliques pour l’atteinte des objectifs du développement du millénaire à l’horizon 2015 » devait-il préciser.
Les élus de la Wilaya ont, unanimement, adhéré à cette nouvelle approche, souhaitant qu’elle puisse servir de tremplin pour la fixation des populations dans leur terroir. Certains ont émis le souhait d’organiser une réunion de restitution après les visites de terrains qui seront effectuées par les techniciens.
Aussi, ils ont débattu, longuement, du récurent problème de déficit d’eau au niveau de la ville de Tidjikja et le prix trop élevé du mètre cube d’eau dans la localité de Wadjené relevant de la commune de N’Beika.
Les propositions qui ont été soumises à la Direction de l’Hydraulique varient selon les besoins en eau exprimés au niveau de chacune des trois Moughattaas du Tagant. Ces propositions qui se déclinent : en nouvelle création, en extension et en approfondissements, couvrent 199 localités. Aussi les participants sont tombés d’accord pour la désignation de 9 pôles de développement.
Le Directeur de l’Hydraulique Mohamed El Moctar Ould Mohamed et son chef de service régional Mohamed Ould Kory se sont dits satisfaits du climat serein et dépassionné qui a caractérisé les discussions lors de la réunion. « Nous avons été agréablement surpris de constater l’identité de vue des participants qui tout au long de la séance ont parlé comme un seul homme » déclare Ould Kory l’air satisfait.
Notons qu’au terme de la réunion les participants ont émis les recommandations qui pour l’essentiel mettent l’accent sur la mise en œuvre dans les meilleurs délais d’un projet hydraulique touchant toutes les Moughattaas et sur la mise à la disposition du service régional de l’hydraulique de matières explosives pour aider les populations à approfondir les puits avant la période de soudure.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr
Recherche pétrolière : Total peine au Nord.
La recherche de l’or noir partout dans le monde est toujours entourée de beaucoup de mystères liés essentiellement à l’aspect stratégique de ce secteur aussi bien sur le plan économique que géostratégique.
Dans les pays pauvres et sous développé comme la Mauritanie, tout cela se mêle avec le rêve que caresse chaque citoyen, de pouvoir enfin sortir de la dèche.Les recherches que mène le géant pétrolier français dans l’on shore mauritanien suscitent les commentaires parfois les plus contradictoires.
Lancés depuis la fin de l’année dernière dans une partie de la région de l’Adrar, ces travaux sont vraiment en retard.
Jusqu’à présent, Total, qui a été surprise par la nature géologique du site qu’elle avait choisi, n’a pas encore foré plus que 1.700m. Elle a deux objectifs dont l’un se situe à 2.500 m alors que le plus important se situe à plus de quatre mille.
Bien sûr, elle disposait, dès le départ, d’indices probants sur l’existence du pétrole dans la zone, mais tant que cela n’a pas été confirmé par différents forages et par une étude sérieuse, on ne peut rien encore affirmer. C’est du moins ce que soutient un connaisseur de ce secteur interrogé par notre journal.
Il met, par ailleurs, en garde contre les fausses déclarations et les mauvaises évaluations comme cela a été le cas pour le champ Chinguitti qui a été finalement en dessous de toutes les espérances.
www.cridem.org
Info source :
Biladi (Mauritanie)
Dans les pays pauvres et sous développé comme la Mauritanie, tout cela se mêle avec le rêve que caresse chaque citoyen, de pouvoir enfin sortir de la dèche.Les recherches que mène le géant pétrolier français dans l’on shore mauritanien suscitent les commentaires parfois les plus contradictoires.
Lancés depuis la fin de l’année dernière dans une partie de la région de l’Adrar, ces travaux sont vraiment en retard.
Jusqu’à présent, Total, qui a été surprise par la nature géologique du site qu’elle avait choisi, n’a pas encore foré plus que 1.700m. Elle a deux objectifs dont l’un se situe à 2.500 m alors que le plus important se situe à plus de quatre mille.
Bien sûr, elle disposait, dès le départ, d’indices probants sur l’existence du pétrole dans la zone, mais tant que cela n’a pas été confirmé par différents forages et par une étude sérieuse, on ne peut rien encore affirmer. C’est du moins ce que soutient un connaisseur de ce secteur interrogé par notre journal.
Il met, par ailleurs, en garde contre les fausses déclarations et les mauvaises évaluations comme cela a été le cas pour le champ Chinguitti qui a été finalement en dessous de toutes les espérances.
www.cridem.org
Info source :
Biladi (Mauritanie)
La France doit investir à Atar.

Atar c’est la capitale de l’Adrar, qui est la 7éme région de la Mauritanie pour ceux qui ne le savent pas. Cette ville est connue pour ses belles palmeraies et ses beaux plateaux.
Les habitants de cette région de la Mauritanie entretiennent des rapports très particuliers avec l’extérieur. Les Atarois ont des habitudes qui rappellent celles des marocains, mais aussi ils en ont d’autres qui rappellent celles des français. Cela est le fruit d’un brassage né des rencontres de ces peuples. Cette ville occupe sans nul doute une place particulière dans les cœurs des français.
Le général De Gaulle a en son temps visité cette ville. On se souvient également de la visite que l’ancien président français Jacques Chirac avait consacrée à cette ville. Les touristes qui se rendent en Mauritanie passent nécessairement par Atar. Sans risque de se tromper on peut donc affirmer qu’Atar occupe une place particulière dans les cœurs des français.
C’est d’ailleurs à l’image de tous les mauritaniens qui entretiennent une relation sentimentale profonde avec la France. Chose normale si l’on fait un petit tour dans l’histoire des deux pays.
Aujourd’hui nombreux sont les habitants de cette région qui remarquent que leur wilaya reste le parent pauvre de cette France chérie. L’ancienne métropole n’a rien investit dans la région, pas de bâtiments, pas d’infrastructures de base, pas de route, pas de dispensaires, pas même d’hôtels pour rehausser la qualité touristique de cette ville.
Le coup de grâce avait été donné par les autorités françaises en 2007 lorsqu’elles avaient privé notre pays et l’Adrar en particulier de quelques ressources et publicités que lui rapportait le fameux rallye « Paris Dakar ». La première visite officielle opérée par le Président de la République en occident après son investiture était consacrée à la France. Un geste révélateur de l’intérêt qu’il accorde à l’ancienne métropole.
Aujourd’hui un constat s’impose les habitants de l’Adrar veulent que leurs relations avec la France rapportent quelque chose de concret. Pourtant les Usa et d’autres pays ont investi dans cette ville a laquelle l’histoire ne les a jamais lié.
On remarque pourtant que la France s’intéresse à certaines wilayas de notre pays qui n’occupent pas la même place qu’Atar avec la France surtout sur le plan de l’histoire.
www.cridem.org
Info source :
Le Véridique (Mauritanie)
jeudi 28 janvier 2010
Kaédi/ Violences à l’égard des femmes et des enfants : Campagne de sensibilisation.
L’ong « AFVD » a entrepris depuis le 9 janvier dernier une vaste campagne de sensibilisation des femmes sur leurs droits et leurs devoirs.
Cette campagne qui couvrira six quartiers de Kaédi (Gourel Sanghé, Jedida, Moderne, Tinzah, Wandama, Rindiaw) a pour objectif de sensibiliser 250 personnes de manière générale et les femmes en particulier sur les violences contre les femmes (coopératives, associations, Osc) et les enfants.
Elle s’achèvera en août prochain par un séminaire d’échanges qui se tiendra à l’hôtel de ville de Kaédi, après des campagnes similaires en milieu scolaire, avec le personnel de santé et celui de la sécurité.
Depuis le début de la campagne de sensibilisation, les femmes montrent un grand intérêt à la question ; Les femmes et les enfants sont en effet souvent victimes de discrimination, d’exploitation abusive, de violences sexuelles, de harcèlements et autres traitements humiliants et dégradants.
Selon Mme Roqhaya Haidara, présidente de l’association des femmes volontaires pour le développement (AFVD), cette série de sensibilisation financée par le programme d’appui à la société civile (Pasoc) s’inscrit dans le cadre d’une entente de prestation de service entre son Ong et l’association mauritanienne pour la santé de la mère et de l’enfant (AMSME).
Mme Haidara estime par ailleurs que les causes essentielles de ces violences de tous ordres contre les femmes sont l’ignorance et l’analphabétisme. Avant la phase effective de sensibilisation, six animateurs représentant les quartiers cibles ont été formés et un juriste recruté pour les besoins de la campagne.
Vieux Gaye
Cp/ Gorgol
www.cridem.org
Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
Cette campagne qui couvrira six quartiers de Kaédi (Gourel Sanghé, Jedida, Moderne, Tinzah, Wandama, Rindiaw) a pour objectif de sensibiliser 250 personnes de manière générale et les femmes en particulier sur les violences contre les femmes (coopératives, associations, Osc) et les enfants.
Elle s’achèvera en août prochain par un séminaire d’échanges qui se tiendra à l’hôtel de ville de Kaédi, après des campagnes similaires en milieu scolaire, avec le personnel de santé et celui de la sécurité.
Depuis le début de la campagne de sensibilisation, les femmes montrent un grand intérêt à la question ; Les femmes et les enfants sont en effet souvent victimes de discrimination, d’exploitation abusive, de violences sexuelles, de harcèlements et autres traitements humiliants et dégradants.
Selon Mme Roqhaya Haidara, présidente de l’association des femmes volontaires pour le développement (AFVD), cette série de sensibilisation financée par le programme d’appui à la société civile (Pasoc) s’inscrit dans le cadre d’une entente de prestation de service entre son Ong et l’association mauritanienne pour la santé de la mère et de l’enfant (AMSME).
Mme Haidara estime par ailleurs que les causes essentielles de ces violences de tous ordres contre les femmes sont l’ignorance et l’analphabétisme. Avant la phase effective de sensibilisation, six animateurs représentant les quartiers cibles ont été formés et un juriste recruté pour les besoins de la campagne.
Vieux Gaye
Cp/ Gorgol
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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
Brakna: World Vision à la rescousse des enfants.
C’est suite au lancement officiel à Boghé, le 02/12/2009 par l’Ambassadeur des Etats Unis et le Ministre de la Santé en présence des autorités locales de la Wilaya du Brakna, le projet de la sécurité alimentaire et de la nutrition en Mauritanie.
Le responsable du Projet OFDA a procédé ce 26/ janvier 2010 au démarrage effectif de ses activités dénommées CRENAS (le centre de réhabilitation de l’éducation sur la mal nutrition aiguë sévère) à Sarandogou une localité dans la commune de Boghé en présence du Maire Bâ Adama Moussa, le Médecin chef du CM de Boghé et de plusieurs notables de la zone.
D’autres centres seront bientôt ouverts au sein des 44 postes de santé des 5 Moughataas 4 dans la Wilaya du Brakna : Boghé, Bababé, M’Bagne et Dar El Barka et un autre dans la Moughataa de Kankossa wilaya de l’Assaba.
Selon Michel, Toko-Puko, lors du lancement a dit : « le bien être de l’enfant est à la base de toute activité que mène World vision, c’est dans cet esprit que OFDA lance ce projet avec l’accord de la population. Il a rappelé que World vision n’est pas là pour se substituer à l’Etat Mauritanien mais à l’épauler dans ce schémas de développement en général et particulièrement les enfants.
Ce projet va concerner les enfants de 6 à 59 mois et plusieurs milliers d’enfants vont en bénéficier. Le principe de cette activité s’étale sur 3 axes. Le premier axe consiste à faire l’identification des enfants au sein des communautés rurales les enfants malnutris par un volontaire en procédant à un diagnostic en utilisant un matériel facile à manipuler qu’on appel le périmètre brachial en mesurant le périmètre de l’avant bras de l’enfant.
Et si le pourtour est inférieur à 110 mm, l’enfant est considéré comme malnutri sévère. Dans ce cas, il est orienté au poste de santé le plus proche là, l’infirmier pour la confirmation va utiliser 2 autres instruments appelés la balance Salter et la toise pour confirmer ou infirmer le premier diagnostic.
S’il se confirme que l’enfant est malnutri, dans ce cas, il est pris en charge par le projet en médicament et en aliment. Cet aliment qu’on donne à l’enfant est appelé Plumpynaut fait à base de patte d’arachide, d’huile, de céréales de sucre et de plusieurs vitamines. Et l’enfant sera suivi et entretenu jusqu’à ce qu’il retrouve sa forme physique.
Le deuxième axe, au cas où le périmètre brachial est supérieur à 110 millimètres, l’enfant va rester au sein de la communauté et sera pris en charge au sein d’un foyer qui sera créé à cet effet pour aider cet enfant à retrouver sa forme physique par une approche appelée la déviance positive.
Au paravent, on aura procédé à identifier par un volontaire du projet les mets, les condiments, les céréales qu’utilisent les familles de la communauté dont les enfants sont bien portant, à partir ce ces recherches, on créera un plat standard qui pourra apporter à l’enfant 600 Kcl/jours et 25 g de protéines par jour en plus du plat quotidien.
L’enfant aura ce plat additif pendant 12 jours au sein du foyer et ensuite il rejoindra la demeure paternelle et pendant les 12 jours qui suivrons, il sera suivi et contrôlé par le responsable du poste de santé pour qu’il puisse retrouver sa forme physique standard.
Le troisième axe constitue en un suivi de la croissance qui suscite la prise de conscience par les femmes au niveau de la communauté de prendre en charge l’état physique et nutritionnel de leurs enfants par le contrôle afin d’alerter et d’éviter les cas de déficience nutritionnelles.
Il faut rappeler que ce projet dure 3 ans est financé par les Etats unis à la hauteur de 500.000 Um (cinq cent millions d’ouguiyas) et qu’il a en plus du volet nutritionnel un autre volet sécurité alimentaire qui a été déjà lancée et dont nous reviendrons dans un prochain avenir.
Selon Madame Houraye N’Dongo du village de Gourel Boubou : « ce projet est venu à son heure car j’avais désespéré pour mon enfant. Grace à World vision, ce projet est venu à la rescousse de cet enfant et je leur dits merci »./.
Abou Boubou Fall
www.cridem.org
Info source :
Abou Boubou Fall
Le responsable du Projet OFDA a procédé ce 26/ janvier 2010 au démarrage effectif de ses activités dénommées CRENAS (le centre de réhabilitation de l’éducation sur la mal nutrition aiguë sévère) à Sarandogou une localité dans la commune de Boghé en présence du Maire Bâ Adama Moussa, le Médecin chef du CM de Boghé et de plusieurs notables de la zone.
D’autres centres seront bientôt ouverts au sein des 44 postes de santé des 5 Moughataas 4 dans la Wilaya du Brakna : Boghé, Bababé, M’Bagne et Dar El Barka et un autre dans la Moughataa de Kankossa wilaya de l’Assaba.
Selon Michel, Toko-Puko, lors du lancement a dit : « le bien être de l’enfant est à la base de toute activité que mène World vision, c’est dans cet esprit que OFDA lance ce projet avec l’accord de la population. Il a rappelé que World vision n’est pas là pour se substituer à l’Etat Mauritanien mais à l’épauler dans ce schémas de développement en général et particulièrement les enfants.
Ce projet va concerner les enfants de 6 à 59 mois et plusieurs milliers d’enfants vont en bénéficier. Le principe de cette activité s’étale sur 3 axes. Le premier axe consiste à faire l’identification des enfants au sein des communautés rurales les enfants malnutris par un volontaire en procédant à un diagnostic en utilisant un matériel facile à manipuler qu’on appel le périmètre brachial en mesurant le périmètre de l’avant bras de l’enfant.
Et si le pourtour est inférieur à 110 mm, l’enfant est considéré comme malnutri sévère. Dans ce cas, il est orienté au poste de santé le plus proche là, l’infirmier pour la confirmation va utiliser 2 autres instruments appelés la balance Salter et la toise pour confirmer ou infirmer le premier diagnostic.
S’il se confirme que l’enfant est malnutri, dans ce cas, il est pris en charge par le projet en médicament et en aliment. Cet aliment qu’on donne à l’enfant est appelé Plumpynaut fait à base de patte d’arachide, d’huile, de céréales de sucre et de plusieurs vitamines. Et l’enfant sera suivi et entretenu jusqu’à ce qu’il retrouve sa forme physique.
Le deuxième axe, au cas où le périmètre brachial est supérieur à 110 millimètres, l’enfant va rester au sein de la communauté et sera pris en charge au sein d’un foyer qui sera créé à cet effet pour aider cet enfant à retrouver sa forme physique par une approche appelée la déviance positive.
Au paravent, on aura procédé à identifier par un volontaire du projet les mets, les condiments, les céréales qu’utilisent les familles de la communauté dont les enfants sont bien portant, à partir ce ces recherches, on créera un plat standard qui pourra apporter à l’enfant 600 Kcl/jours et 25 g de protéines par jour en plus du plat quotidien.
L’enfant aura ce plat additif pendant 12 jours au sein du foyer et ensuite il rejoindra la demeure paternelle et pendant les 12 jours qui suivrons, il sera suivi et contrôlé par le responsable du poste de santé pour qu’il puisse retrouver sa forme physique standard.
Le troisième axe constitue en un suivi de la croissance qui suscite la prise de conscience par les femmes au niveau de la communauté de prendre en charge l’état physique et nutritionnel de leurs enfants par le contrôle afin d’alerter et d’éviter les cas de déficience nutritionnelles.
Il faut rappeler que ce projet dure 3 ans est financé par les Etats unis à la hauteur de 500.000 Um (cinq cent millions d’ouguiyas) et qu’il a en plus du volet nutritionnel un autre volet sécurité alimentaire qui a été déjà lancée et dont nous reviendrons dans un prochain avenir.
Selon Madame Houraye N’Dongo du village de Gourel Boubou : « ce projet est venu à son heure car j’avais désespéré pour mon enfant. Grace à World vision, ce projet est venu à la rescousse de cet enfant et je leur dits merci »./.
Abou Boubou Fall
www.cridem.org
Info source :
Abou Boubou Fall
Les jeunes de Guidimakha : L’objectif est presque atteint.
Si le football Mauritanien a fait l’objet ces dernières années d’une négligence accrue de la part des Hommes d’affaires, de la classe politique et même des décideurs mauritaniens, c’est loin d’être le cas des jeunes Ressortissants de Guidimakha à Nouakchott.
En effet depuis 2001, ces jeunes ont fondé une Association dénommée: Association Sportive et Culturelle des Ressortissants de Guidimakha (ASCRG), cet initiative dénote de la maturité de la jeunesse de Guidimakha et qui reflète son attachement à l’encrage des Sports, de la culture en général et du Football en particulier dans notre pays.
Elle sert surtout de tisser les liens étroits entre les jeunes mauritaniens en général et du Guidimakha en particulier.
Cette magnifique Association ne cesse de nous malgré ses faibles moyens au début comme à la fin de chaque édition :
Orpheline depuis deux ans (le départ de Mr Soumaré Oumar de Mauripost), elle a pu compter Financièrement que sur les cotisations de villages membre, de soutiens de certains de leurs cadres, comme fut le cas de l’année passée de Mr Sidi ould Samba (ex Ministre de la culture et des Sports), Camara Moussa Seidi (Ministre des transport) Camara Amedi Dama (SG des Mines et Industries)et d’autres cadres , élus ou chômeurs de bonne volonté.
Assi la Commission Central des Arbitres(CCA) issue de la FFRIM qui a mis des Arbitres à leur disposition malgré leur faible moyen, ainsi que l’Ambassade d’Allemagne qui a toujours répondue à leur sollicitation.
C’est donc un parcours sans faute, avec 9editions dont les deux dernières finales ont été jouées au stade olympique, ceci grâce surtout à l’apport bénévole de ses membres et la volonté de son bureau exécutif a désigné une commission des Sports chargée de toute question relative au Football : cette commission est présidée par Mr Camara Bakary Diaguily : Arbitre Fédéral et cadre au Ministère des Affaires Economiques et du Développement.
L’édition 2009/2010 est particulière, avec l’adhésion de Kalignoro et de Melgué et pour la 1ere fois 30 villages prendrons part à cette compétition qui débutera le 12/02/2010 au terrain rugby et vu le nombre de match (60 matchs) au 1er tour, deux cites (terrais rugby et stade Sebkha) seront programmés. Ainsi donc, il y’a 6 poules de 5 villages dont les deux premiers de chaque poules et les 4 meilleurs 3em seront qualifiées pour le 1/8 de final.
Voila la composition des poules:
Poule A.
Diogountouro
Arr
Agoinitt
Danguerimou
Bouanze
Poule B
Selibaby
Kalignoro
N’Diewa
Kininkoumou
Khabou
Poule C.
Botokholo
Wompou
Ouloumboni
Koumbou
Hassi-Bagra
Poule D.
Toulel
Dafort
T.Berané
Sollou
Diadjibiné
Poule E.
Boully
Melgué
Sabouciré
Baîdiame
Nieleba
Poule F.
Diaguily
Testayé
Hassi-Chaggar
Artoumo
Coumbandaw
On vous rappelle que nous rentrons dans la 10em édition et que Diaguily (champion en titre) a remporté 5fois suivi de Selibaby, Diogountouro, Boully et Tachott Botokholo
Camara Bakary
Diaguily
(Pdt de la commission des Sports)
camaracbd@yahoo.fr tel 6437449
www.cridem.org
Info source :
dambe
En effet depuis 2001, ces jeunes ont fondé une Association dénommée: Association Sportive et Culturelle des Ressortissants de Guidimakha (ASCRG), cet initiative dénote de la maturité de la jeunesse de Guidimakha et qui reflète son attachement à l’encrage des Sports, de la culture en général et du Football en particulier dans notre pays.
Elle sert surtout de tisser les liens étroits entre les jeunes mauritaniens en général et du Guidimakha en particulier.
Cette magnifique Association ne cesse de nous malgré ses faibles moyens au début comme à la fin de chaque édition :
Orpheline depuis deux ans (le départ de Mr Soumaré Oumar de Mauripost), elle a pu compter Financièrement que sur les cotisations de villages membre, de soutiens de certains de leurs cadres, comme fut le cas de l’année passée de Mr Sidi ould Samba (ex Ministre de la culture et des Sports), Camara Moussa Seidi (Ministre des transport) Camara Amedi Dama (SG des Mines et Industries)et d’autres cadres , élus ou chômeurs de bonne volonté.
Assi la Commission Central des Arbitres(CCA) issue de la FFRIM qui a mis des Arbitres à leur disposition malgré leur faible moyen, ainsi que l’Ambassade d’Allemagne qui a toujours répondue à leur sollicitation.
C’est donc un parcours sans faute, avec 9editions dont les deux dernières finales ont été jouées au stade olympique, ceci grâce surtout à l’apport bénévole de ses membres et la volonté de son bureau exécutif a désigné une commission des Sports chargée de toute question relative au Football : cette commission est présidée par Mr Camara Bakary Diaguily : Arbitre Fédéral et cadre au Ministère des Affaires Economiques et du Développement.
L’édition 2009/2010 est particulière, avec l’adhésion de Kalignoro et de Melgué et pour la 1ere fois 30 villages prendrons part à cette compétition qui débutera le 12/02/2010 au terrain rugby et vu le nombre de match (60 matchs) au 1er tour, deux cites (terrais rugby et stade Sebkha) seront programmés. Ainsi donc, il y’a 6 poules de 5 villages dont les deux premiers de chaque poules et les 4 meilleurs 3em seront qualifiées pour le 1/8 de final.
Voila la composition des poules:
Poule A.
Diogountouro
Arr
Agoinitt
Danguerimou
Bouanze
Poule B
Selibaby
Kalignoro
N’Diewa
Kininkoumou
Khabou
Poule C.
Botokholo
Wompou
Ouloumboni
Koumbou
Hassi-Bagra
Poule D.
Toulel
Dafort
T.Berané
Sollou
Diadjibiné
Poule E.
Boully
Melgué
Sabouciré
Baîdiame
Nieleba
Poule F.
Diaguily
Testayé
Hassi-Chaggar
Artoumo
Coumbandaw
On vous rappelle que nous rentrons dans la 10em édition et que Diaguily (champion en titre) a remporté 5fois suivi de Selibaby, Diogountouro, Boully et Tachott Botokholo
Camara Bakary
Diaguily
(Pdt de la commission des Sports)
camaracbd@yahoo.fr tel 6437449
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dambe
Maghta Lahjar : Un gros poisson dans les filets de la police !
Les éléments du commissariat de police de Maghta Lahjar ont réussi à mettre la main, la semaine dernière, sur un jeune homme qui appartient aux hauts milieux de la délinquance à Nouakchott.
En effet, les hommes du commissaire Ewwe Ould Nada qui patrouillaient dans cette bourgade nord du Brakna, ont arrêté à 3 heures 30, Sid’Ahmed Ould Sid’Ahmed Levram au moment même où il s’apprêtait à faire démarrer une Mercedes 190 appartenant à un commerçant de la ville.
Selon des sources sécuritaires, cet homme est un récidiviste connu à Nouakchott et il venait de débarquer dans la paisible cité de Maghta Lahjar pour commettre de nouveaux forfaits.
Après avoir été placé en garde-à-vue pour interrogatoire, le jeune homme a été déferré devant le procureur de la république pour la Wilaya du Brakna qui l’a écroué à la prison civile d’Aleg.
Depuis ces dernières semaines, on constate une recrudescence de cas de vols d’objets divers (ordinateurs et téléphones portables) mais aussi de sommes d’argent dans plusieurs localités de la région. Cette prise spectaculaire est censée redorer le blason des forces de sécurité qui sont souvent débordées par le professionnalisme des bandits qui échappent à leur vigilance.
Dia Abdoulaye
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Info source :
Dia Abdoulaye
En effet, les hommes du commissaire Ewwe Ould Nada qui patrouillaient dans cette bourgade nord du Brakna, ont arrêté à 3 heures 30, Sid’Ahmed Ould Sid’Ahmed Levram au moment même où il s’apprêtait à faire démarrer une Mercedes 190 appartenant à un commerçant de la ville.
Selon des sources sécuritaires, cet homme est un récidiviste connu à Nouakchott et il venait de débarquer dans la paisible cité de Maghta Lahjar pour commettre de nouveaux forfaits.
Après avoir été placé en garde-à-vue pour interrogatoire, le jeune homme a été déferré devant le procureur de la république pour la Wilaya du Brakna qui l’a écroué à la prison civile d’Aleg.
Depuis ces dernières semaines, on constate une recrudescence de cas de vols d’objets divers (ordinateurs et téléphones portables) mais aussi de sommes d’argent dans plusieurs localités de la région. Cette prise spectaculaire est censée redorer le blason des forces de sécurité qui sont souvent débordées par le professionnalisme des bandits qui échappent à leur vigilance.
Dia Abdoulaye
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Dia Abdoulaye
mercredi 27 janvier 2010
Brakna : Découverte d’un jeune homme pendu

Selon le correspondant de l’ANI à Aleg, un jeune homme d’une trentaine d’années, répondant au nom de Bekay Ould Mohamed Haiballa a été découvert pendu à un arbre, mardi à Elb Jmel, 7km à l’ouest d’Aleg.
La police a ouvert une enquête pour élucider les contours de la mort du jeune homme, à un moment où ses proches n’excluent pas la thèse du suicide.
Ces derniers ont souligné que le défunt souffrait de troubles psychiques, depuis qu’il a déserté l’armée où il servait comme soldat.
Selon eux, il exprimer des sentiments paranoïaques, en se disant, en permanence persécuté par les patrouilles de la police militaire pour le faire retourner, de force dans son unité d’affectation.
Des membres de sa famille ont également affirmé qu’il a quitté le domicile familial dans la nuit du mardi au mercredi, pour ne plus revenir.
Expropriations, on n'est pas loin du drame à Faad.

L'un des représentants du dernier contingent d'ex déportés arrivés récemment à Faad vient de contacter Sos Discriminés pour remonter une alerte d'extrême urgence.
Le chef du village maure accolé, Cheikh Ould Yeslim, aurait obtenu des papiers pour transformer l'ancien village des halpulaars déportés par le régime raciste de Taya en champs! Une manière commode de ne plus avoir comme voisins immédiats ces mauritaniens revenus du Sénégal dans le cadre de l'accord tripartite Mauritanie-HCR-Sénégal.
Les femmes négro-mauritaniennes ne se sont pas laissés faire faire. Elles ont pris ce matin leurs houes et leurs dabas pour aller labourer les dits champs de leur village.
Sos Discriminés tire sa sonnette d'alarme.
Si le gouverneur et le préfet de la localité continuent à suivre les desiderata des seules familles moussafrins, on risque d'assister, dans les heures qui vont suivre, à un affrontement sanglant. Les maures sont armés de fusils, pas les paysans halpulaars.
Dans un premier temps, nous prions le Ministre de l'Intérieur de parer au plus pressé en envoyant des policiers et des gardes pour rétablir la sécurité civile. La vraie solution de ce problème est que l'Etat mauritanien respecte d'abord les engagement signés avec le premier contingent qui attend toujours la restitution d'une bonne partie de ses manguiers et de ses terres de culture Nouakchott, le 27 janvier 2010 - 11h20
Sos Discriminés
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Sos Discriminés
De manifestants pour la proclamation du 25 mars journée de la réconciliation nationale.
Le 25 mars 2009, à Kaédi, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, au cours d’un meeting, au sujet du passif humanitaire, a condamné : «les atrocités qui ont marqué les évènements des années 90 et 91 et magnifié la disponibilité des victimes au pardon et à la réconciliation. »
Dans la foulée de ce discours, a été organisé une prière à la mémoire des victimes de ces atrocités. 11 mois après, samedi 23 janvier 2010, toujours à Kaédi, au cours d’une marche populaire, des milliers de manifestants ont demandé au général devenu président de la République de faire du 25 mars, la journée de la réconciliation nationale.
Les habitants de la commune de Kaédi ont organisé samedi dernier une grande marche de soutien au président de la république, Mohamed O. Aziz. Des milliers de kaédiens sont sortis exprimer leur adhésion au programme politique du président de la république.
La marche s'est ébranlée du carrefour du centre hospitalier régional à la wilaya où les marcheurs ont été accueillis par le wali mouçaid chargé des affaires économiques et sociales assurant l'intérim du wali, entouré du hakem de la moughataa, des chefs de services régionaux et des élus locaux.
Dans le discours prononcé pour la circonstance en arabe, en français et dans les langues nationales, les organisateurs ont exprimé leur engagement à soutenir et à accompagner la mise en œuvre des programmes de développement initiés par son excellence Mohamed O. AbdelAziz ainsi que les actions menées au profit des populations.
Ils ont énuméré quelques unes des actions entreprises par les autorités visant la consolidation de l'unité nationale, la moralisation de la gestion des deniers publics et l'amélioration des conditions de vie des populations, surtout les plus démunies.
Il s'agit entre autres de la lutte contre la gabegie et la corruption, le début du règlement du passif humanitaire dont le coup d'envoi avait été donné à Kaédi le 25 mars 2009 consacrant une reconnaissance officielle des exactions commises, la lutte contre le terrorisme, le recensement des fonctionnaires victimes des évènement de 1989 en vue de leur réinsertion et de leur réhabilitation, la mise en place de programmes visant l'élimination des séquelles de l'esclavage, la prise en charge gratuite des personnes atteintes de paludisme et l'exonération de taxes pour certains médicaments pharmaceutiques.
Par ailleurs, les organisateurs de la manifestation ont exprimé un chapelet de doléances dont la proclamation de la journée du 25 mars journée nationale de la réconciliation, l’octroi d’une compensation aux paysans des PPG de Kaédi qui vivent essentiellement de leurs récoltes et le respect des délais d’exécution des travaux de réhabilitation desdits périmètres, la protection des cultures pour limiter voire éliminer les risques de conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs, la disponibilisation d’intrants d’intrants d’élevage et d’agriculture à des prix accessibles aux petits producteurs ainsi que le traitement des sols du walo et du diéri,
La facilitation de l’accès au crédit des coopératives féminines et le renforcement de leurs capacités, l’application stricte du code de statut personnel, la construction de dos d’ânes, la réhabilitation du centre frigorifique, de l’Enfva, du bac, de l’éclairage public de la ville et l’extension des réseaux Eau et Electricité aux quartiers périphériques de Kaédi, Pimpadiel, Bélinabé et Rindiaw ainsi que la prise en compte des nombreuses poches de pauvreté existant dans ces quartiers.
La marche était voulue citoyenne, populaire et unificatrice des Kaédiens par les organisateurs, au-delà des appartenances politiques. Ce qui n’a pas été du goût de certains élus de l’Udp qui ont demandé en vain à leurs militants de la boycotter. Cette attitude pour le moins surprenante a conduit à leur désaveu par la base et certains cadres locaux du parti comme Bah O. Sneiba, Lemchacha, Cheikh Tidjani Tandia. M. Tandia lancera même à la fin de la cérémonie « notre unique parti, c’est Kaédi et aucun politicien ne nous divisera plus".
Vieux GAYE
Cp/ Gorgol
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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
lundi 25 janvier 2010
Mali : Enlèvement d’un chef Kounta.

Le septentrion malien est une zone de perturbation et d’insécurité qui échappe totalement au contrôle des autorités de Bamako.
Alors que l’on ne parlait que des otages occidentaux qui en toute vraisemblance, sont détenus dans cette région, le 24 janvier, vers trois heures du matin, un groupe d’hommes armés s’en est pris au patriarche des Kounta. Il a été enlevé et amené sans laisser de traces.
Baba Ould Cheikh Sid Mokhtar El Kounti, maire de la Commune rurale d’annefis du département de Kidal est un vieux chef traditionnel dont l’autorité sur les Kounta est incontestable. Agé de près de cent ans, le vieux chef ne peut se passer de médicaments qui ne le quittent jamais.
Sur l’identité de ses ravisseurs, Ibrahim Ag Mohamed Assala Député de Bourem laisse entendre qu’il pourrait s’agir d’un groupe de narco trafiquants qui aurait été pris à partie il y a de cela deux semaines, à la frontière algérienne par un groupe de jeunes ressortissants de la région parmi lesquels se trouve le propre fils de baba Ould Sid’El Mokhtar.
Il faut souligner qu’en Octobre dernier, une réunion présidée par le ministre malien de la Culture, Mohamed El Moctar a regroupé, en plus des élus, les chefs traditionnels de toutes les communautés, à savoir : arabes, Songhaï, Kounta et Tamashèque en présence des cadres ressortissants des trois régions du Mali concernées.
L’objectif de la rencontre était d’aider le gouvernement malien pour un retour à la normale dans le Nord. Pour Alghabass Ag Intalla, le tout nouveau président du bureau provisoire du Réseau pour le Plaidoyer, la Paix, la Sécurité et le Développement dans les trois régions Nord du Mali, député de Kidal depuis 2002, et par ailleurs fils de notable de la tribu des Ifoghas qui furent avec les Kounta, les initiateurs de la rencontre de Kidal :
Le Réseau né de cette rencontre vise le développement, la paix, et la sécurité à Tombouctou, Gao, Kidal. Mais plus prosaïquement il a pour but de combattre Al Qaida et les narcotrafiquants qui ont profité de l’instabilité pour investir cette région.
Bouna Cherif
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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
Kaédi : Marche de soutien à l’action du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Les communautés Kaédienne toutes tendances confondues ont organisé le 23 janvier 2010 une importante marche de soutien au Président Mohamed Ould Abdel Aziz.
« Nous avons organisé cette marche pour soutenir la politique du Président Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a volontairement, et sans aucune contrainte ni de l’intérieur encore moins de l’extérieur, voulu respecter les engagements politiques qu’il a pris devant le peuple Mauritanien. » a tenu a rappeler l’un des organisateurs de cette marche.
« En si peu de temps, a-t-il ajouté, Aziz a posé des actes concrets dans différents domaines notamment dans le domaine de la justice économique (lutte contre la gabegie),
Le renforcement de l’unité nationale (poursuite du retour des réfugiés, réintégration des fonctionnaires spoliés etc. ) et la restauration d’un climat de confiance avec nos différents partenaires au développement pour ne citer que ceux là.
« Notre marche constitue une reconnaissance et un soutien inconditionnel à l’action d’un homme différent de ceux qui nous avions l’habitude de voir non seulement dans notre environnement immédiat mais même au-delà. Nous profitons de cette occasion pour rendre un hommage mérité à nos hommes politiques qui ont eu la clairvoyance d’avoir très tôt fait confiance à Mohamed Ould Abdel Aziz . »
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Info source :
hamewarga
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