lundi 11 octobre 2010

Arrestation de plusieurs trafiquants de drogue, dont une femme mauritanienne.




La police a effectué, lundi matin, une vaste opération de perquisition visant certains milieux des trafiquants de drogue, suite à laquelle plusieurs personnes membres d’un réseau de spécialisé dans le trafic de drogues fortes ont été arrêtées.

Au cours de la même opération, la police a saisi des quantités de drogues, ainsi que des sommes importantes d’argent qui se trouvait avec les membres de ce réseau. Selon une source sécuritaire, la descente et les perquisitions menées par la police ont débuté à partir de 2 Heures du matin pou se terminer à 6 Heures.

A l’issue de cette opération, huit personnes de nationalité mauritanienne, dont une femme ont mises sous les verrous.

La police a également réussi à mettre la main sur une cache située sur l’axe Akjoujt-Nouakchott appartenant à cette bande, où se trouvait une quantité importante, de chanvre indien d’une valeur estimée à 34 millions d’ouguiyas. Selon la police le réseau démantelé est dirigé par un commerçant mauritanien spécialisé dans l’import des pièces détachées pour automobiles (Arrivage d’Europe). La femme arrêtée était responsable de la réception initiale es colis de drogues, avant leur transfert, par les autres membres du gang, vers la cache située hors de la capitale.
ANI

La commune de F'Deirick reçoit des fournitures scolaires de la Fondation de bienfaisance de la SNIM



La commune de F'Deirick a reçu dimanche matin un lot d'équipement et de fournitures scolaires, don de la fondation de bienfaisance de la SNIM.
Il s'agit de tables scolaire, de livres et de près de 200 cartables renfermant des fournitures scolaires, en plus d'une quantité de craie, de cahiers etc.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le hakem de la moughataa de F'Deirick, M. Salem ould Taleb a remercié la fondation et sa direction pour ce geste généreux en direction des élèves des écoles de la moughataa.
Il a appelé la fondation à intervenir pour l'extension du réseau électrique de la ville de F'Deirick.
Pour sa part, le maire de la commune de F'Deirick, M. Mohamed Salem Ould Belleh a indiqué que c'est la première fois que la SNIM intervient en faveur des écoles de la moughataa, se félicitant de la construction d'une mosquée dans la ville par la société.
Quant au directeur régional de l'enseignement, M. Ali Ould Elada, il a indiqué que cette intervention de la SNIM est venue à point nommé et que l'enseignement a énormement besoin d'une telle aide, avant d'exprimer le voeu de voir
l' intervention de la fondation s'étendre, dans l'avenir, à la moughataa de Zoueirate.
De son côté, le chef de la section de l'aide extérieure dans la fondation, M. Aïba Ould Selami a affirmé que son institution a exécuté les instructions du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz en procédant à la distribution de quantités de fournitures scolaires, de médicaments et d'équipements médicaux dans les villages et les communes de Boulenouar, Inal, Tmeimichat, Ben Ameira, Choum, Touajil et Bir Moughrein.
Il a ajouté que, dans une semaine, les communes de Boulenouar, Inal, Tmeimichat et Bir Moughrein seront dotées d'ambulances, don de la fondation pour soutenir le secteur de la santé dans ces localités.
Il a enfin précisé que la fondation a décidé de donner des équipements scolaires pour les communes et villages des wilayas de Dakhlet Nouadhibou et du Tiris Zemmour à l'occasion de chaque rentrée scolaire.
Quant au représentant de la fondation au niveau du Tiris Zemmour, M. Ahmed Ould Levrak, il a souligné que la fondation qui est chargée, à l'origine, des retraités de la SNIM intervient désormais dans tous les domaines intéressant les populations et qu'au cours de l'année 2010 ses interventions ont englobé les domaines de l'enseignement, de la santé et des affaires sociales.
AMI

Financement d'AGR au bénéfice de victimes de mines anti personnel à Nouadhibou



Des Activités génératrices de revenus (AGR) au profit de 12 victimes de mines anti personnel au niveau de Dakhlet Nouadhibou ont été lancées dimanche à Nouadhibou.
Le lancement de ces activités financées par le Commissariat aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile a été supervisé par le coordinateur du Programme national de déminage pour le développement, relevant du ministère de l'intérieur et de la décentralisation, le lieutenant colonel Ali Ould Mohamed El Hacen Ould Mennan.
L'opération qui a permis d'accorder une enveloppe de 200.000 ouguiyas à chacun des 12 bénéficiaires vise à appuyer quelque 150 victimes de mines anti personnel en les insérant dans la vie active.
Prenant la parole à cette occasion, le coordinateur du Programme a rappelé que ce dernier a déjà nettoyé une superficie de 26 kilomètres carrés sur les 76 kilomètres carrés minés et organisé de vastes opérations de sensibilisation dans les zones touchées en collaboration avec les organisations de la société civile en plus d'une couverture sanitaire au profit de 55 victimes et l'insertion de 20 autres dans la vie active.
De son côté, le coordinateur du Programme d'AGR au Commissariat aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile, M. El Ghotob Ould Hueiriye, a expliqué que le Programme national de déminage s'occupe de l'exécution, du suivi et du recouvrement de ces prêts, payables en tranches sur 36 mois.
La cérémonie a eu lieu en présence du wali mouçaid chargé des affaires économiques à Dakhlet Nouadhibou et du maire de cette ville.
AMI

dimanche 10 octobre 2010

Produits frelatés : Destruction à Boghé de 2000 mille bouteilles de boissons gazeuses



Les agents du service régional chargé de la concurrence et de la protection du consommateur de la Wilaya du Brakna ont saisi une importante quantité de marchandises périmées dans le local d’une commerçante répondant au nom de Sala Hawoly Barro suite à un contrôle effectué par le service en question, le jeudi dernier. Cette quantité de produits alimentaires périmés est composée de 2000 mille bouteilles de boissons gazeuses et de quelques flacons de flytoxe.


Ces produits destinés en grande partie à la consommation humaine sont périmés depuis le mois de juin 2010, date de péremption mentionnée sur le label de la société Espagnole qui fabrique ces boissons gazeuses. La quantité saisie a été totalement brûlée en présence des autorités locales. A en croire monsieur, Cheîkh O Moulaye M’Hamed, chef du service régional de la concurrence et de la protection du consommateur citant madame Barro, le propriétaire de cette marchandise périmée serait un commerçant ambulant répondant au nom de Hameden O Bouké qui avait déposé ces marchandises dans sa boutique qu’elle avait loué depuis le mois de mars à ce dernier. A chaque fois que son téléphone sonne, une voix répond en affirmant « ce n’est pas Hameden o Bouké » à en croire le chef de service de la concurrence qui nous dit que c’est la deuxième saisie de produits alimentaires périmés au cours de cette année. Une enquête a été ouverte par les autorités pour identifier le véritable propriétaire de cette marchandise avant de le traduire devant la justice a indiqué M. Cheîkh.



Boghé Dow, 72 heures sans électricité

Dans la nuit du jeudi, 7 octobre vers 23 heures, le poste de transformation électrique situé dans le quartier de Boghé Dow a soudainement pris feu. L’intervention prompte des agents de l’agence locale de la SOMELEC a permis heureusement de circonscrire rapidement les flammes qui n’ont pas atteints les lignes de haute tension.
Heureusement, il y’a eu plus de peur que de mal. Sur les causes de l’incendie du poste électrique, les agents de la SOMELEC dépêchés par la direction technique avancent les mêmes thèses déjà servies lors de l’embrasement d’un autre poste électrique au mois de juin 2010 dans le quartier de Boghé Esacle. « Problème d’amorçage sur l’arrivée du compact», amorçage qui dégagent des étincelles en provoquant le réchauffement des bornes qui déclenchent le feu ! Ce que la direction générale ne dira jamais et qui est un secret de polichinelle, c’est la vétusté des installations électriques de la SOMELEC qui datent d’une trentaine d’années. Ajouté à ce problème, l’absence d’entretien des postes et du réseau électrique. En atteste, l’absence de toiture sur ce poste (en cours de réparation) depuis sa création. Un autre problème reste posé. Il s’agit de la centralisation des moyens de la société à Nouakchott. Pourquoi pas la décentralisation des moyens humains et matériels vers les centres de l’intérieur pour permettre aux agences locales d’intervenir rapidement en cas de problème au lieu de gaspiller de l’argent et du carburant. La fois dernière, seuls les agents locaux de la société sous la conduite de Abdoul Sem ont procédé à la réparation du poste de Boghé Escale.
Thièrno Souleymane CP Brakna

Point Afrique reprend ses vols vers l’Adrar malgré les consignes de Paris.




Quelques jours après l’enlèvement de sept personnes au Niger mi septembre, le tour opérateur Point Afrique avait renoncé à cinq de ses sept destinations dans le Sahel. Mais depuis, le président du voyagiste Point Afrique a changé d’avis.

Maurice Freund vient de passer une semaine en Mauritanie, et le 9 octobre, il a annoncé la reprise des vols vers l’Adrar, la région la plus touristique du pays. Et cela, malgré l’avis contraire du ministère français des Affaires étrangères.

Le 22 septembre dernier Maurice Freund annonçait la suppression de 5 des 7 destinations sahéliennes du Point Afrique au Mali, en Algérie, et au Niger. Seule Mopti restait ouverte.

Atar en Mauritanie était suspendue jusqu’à nouvel ordre. Fin août, le ministère français des Affaires étrangères a en effet durci les consignes de sécurité. Si Atar restait en vigilance orange, la ville touristique de Chinguetti était désormais en zone rouge, formellement déconseillée.

Malgré ces consignes, après une semaine passée en Mauritanie au cours de laquelle il s’est rendu à Chinguetti où il a rencontré le président mauritanien et les hautes autorités sécuritaires du pays, Maurice Freund a décidé de reprendre les vols vers Atar :

« Je ne vois pas en quoi il y a moins de sécurité aujourd’hui, qu’il en avait il y a six mois en arrière. Ce serait plutôt l’inverse. Donc, pourquoi j’arrêterai les vols ? Pour faire plaisir au Quai d’Orsay ? En ce qui concerne le sud algérien, le nord du Niger et le nord du Mali, je m’aligne sur cela. En ce qui concerne la Mauritanie, je suis en total désaccord avec la lecture des pouvoirs français. Aujourd’hui, le seul frein qui pourrait rester, un frein qui devient économique, le frein sécuritaire n’existant pas. Donc le 19 décembre, on est censé repartir pour assurer des vols Paris-Adar ».

Reste à savoir si les voyageurs seront au rendez-vous. Maurice Freund assure que toutes les mesures ont été prises pour assurer leur sécurité. Sensibilisation des populations locales, formation de guides équipés de balises Argos, définition des procédures d’intervention, le tout mis en place sous la supervision d’anciens agents du contrespionnage français.

En 2007, 12 000 touristes avaient visité la Mauritanie avec Point Afrique. L’année dernière, ils n’étaient que 1 500.

Le secteur du tourisme en berne dans le Nord-Niger.

Lors de la prise d’otages d’Arlitt des agences de voyage se trouvaient avec des touristes autour d’Agadez. Les circuits ont été immédiatement interrompus puis détournés vers les régions avoisinantes. Les autorités se seraient bien passées de cette mauvaise publicité et regrettent l’amalgame qui est fait aujourd’hui.

Selon Ibrahim Boubacar secrétaire général-adjoint au ministère du Tourisme, de l’Artisanat et du Transport, « il y a des régions qui ne sont pas du tout concernées mais qu’on met avec celles qui ne sont pas sécurisées et cela nous fait beaucoup de tord. Des produits en fait très prisés et qu’on ne peut pas exploiter ».

En attendant que l’Aïr soit ré-ouvert aux touristes, Niamey fait la promotion du Ténéré et mise sur des offres plus culturelles dans d’autres régions. « Les régions concernées sont surtout la bande sud du pays mais surtout l’ouest du Niger où nous avons donc un autre produit, le produit fleuves et parcs », déclare Ibrahim Boubacar.

Il y a quelques années encore, 70% des touristes au Niger venaient de la France. Aujourd’hui les recommandations du Quai d’Orsay pour toute la moitié nord du pays sont très strictes.« Le tourisme n’est pas un sujet d’actualité pour nous », confie une voix française autorisée.

Message reçu par les Nigériens : « Nous nous tournons vers d’autres marchés et émetteurs que nous explorons pour le moment, parce qu’il ne faut pas se laisser abattre comme cela. Toujours est-il, le marché français est très important pour nous. Il sera très difficile de s’en passer ».

Ils ne sont pas nombreux, c’est vrai, mais il y avait la semaine dernière des groupes de touristes espagnols, italiens et japonais aux portes du désert nigérien.

www.cridem.org


Source :
Radio France Internationale

Rentrée scolaire au Tagant / Entre absence des élèves et du personnel enseignant et délabrement des écoles



La rentrée scolaire au Tagant a été marquée cette année par une forte absence des élèves et leurs enseignants aussi bien au niveau du fondamental qu’au niveau des établissements du secondaire. En effet, Cheikh Ould Medah Wali adjoint chargé des affaires administratives et Sid’Ahmed Ould Houweibib Hakem central de Tidjikja accompagnés du Dren du Tagant Mohamed Sédinté Samba, de l’Iden de Tidjikja Cheibany Ould Tfeil Ould Amar et du Président régional de l’Association des parents d’élève du Tagant Mohamed Abdallahi Ould Néné, ont pu constaté, de visu, le peu d’affluence au niveau des écoles lors de la visite qu’ils ont effectué pour marquer le démarrage officiel de l’année scolaire 2010-2011. Ils ont également constaté l’état de délabrement avancé dans lequel est plongé la plupart des écoles de Tidjikja dont certaines ont subies d’importants dégâts causés par la pluie.





























L’école 5 de Tidjikja encore sous les eaux (reportage photos)


les eaux continuent encore à envahir les locaux de l’école 5 et aucune solution pour leur évacuation n'a encore été trouvée. Selon le Hakem de Tidjikja Sid’ Ahmed Ould Houweibib, une mission de l’ENER a visité l’école et promis d’envoyer une équipe et du matériel pour évacuer les eaux et assainir les lieux mais cette équipe tarde encore à arriver. La mairie de Tidjikja a fait montre, de son côté, de beaucoup de volonté pour apporter son appui mais ses moyens sont limités.
Enfin,Mohamed Sédinté Samba Dren du Tagant a présenté aux autorités compétentes (locales et nationales) un exposé exhaustif faisant l'économie de la situation avant de décider avec l'appui de la mairie de Tidjikja de louer deux maisons pour y ouvrir des salles de classe pour permettre aux élèves de l'école 5 de suivre leur cours.








Brakna : Boghé : Incendie d’un poste de transformation BT




Depuis 48 heures, des centaines d’abonnés des secteurs de la SOMELEC du grand quartier de Boghé Dow sont plongés dans le noir et privés ainsi des multiples services qu’offre l’électricité. Et pour cause, un nouvel incendie, le 2e du genre en moins de 4 mois, du poste de transformation BT de Boghé Dow survenu dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les techniciens du centre de la SOMELEC nous répètent la même chanson pour expliquer cet incendie : « Il ne s’agit pas d’un court-circuit mais d’une anomalie provoquée par des amorçages liés à des pertes d’énergie ».

L’Agence locale de la SOMELEC a rétabli l’électricité dans les autres quartiers de la ville mais a isolé le secteur 23. De nombreux clients se sont ainsi retrouvés désemparés par cette coupure inattendue. Pour les soudeurs, menuisiers métalliques, restaurateurs, vendeurs de glace, tailleurs, gérants de cybercafés, de moulins, le manque à gagner est inestimable.

Amadou Ndongo, maître explique : « J’ai dû annuler beaucoup de rendez-vous à mes clients, ce qui n’a pas manqué de se répercuter sur mes recettes journalières que j’estime en moyenne de 5 à 7000 UM/jour ». Son voisin, Kalidou Dia, menuisier métallique renchérit : « ce matin, j’ai été obligé de transporter mes lits à Boghé Escale pour y achever leur confection ! En plus, j’ai dû 5 clients pour rabotage de chevrons soit une valeur de 15000 UM de recettes ».

Ces deux témoignages illustrent parfaitement la situation de détresse dans laquelle se trouvent des centaines d’ouvriers et de petits vendeurs dont la survie dépend étroitement de l’électricité. Peut-on rêver un seul instant que la société envisage des dédommagements en pareille circonstance comme dans de nombreux pays ? Rien n’est sûr.

Une mission de la SOMELEC a été dépêchée sur place pour installer un nouvel appareil mais, selon des sources proches des responsables de l’agence de Boghé, celui-ci n’a pas fonctionné. Il faudra donc attendre encore quelques heures parce qu’un nouvel appareil serait en route. Les clients devront donc prendre leur mal en patience, en attendant que la situation se normalise. Le 13 juin dernier, un incendie de même nature avait aussi plongé dans le noir les habitants du quartier administratif et résidentiel de Boghé Escale.

Les explications fournies par les techniciens de la société ne semblent convaincre personne. Même les esprits les moins cartésiens pensent à la vétusté des installations dont certaines datent de plus de 20 ans. En outre, il n’est un secret pour personne que la maintenance des équipements a toujours été le dernier souci des agents de la SOMELEC comme l’illustrent parfaitement les tas d’immondices dégagés à l’intérieur du poste après l’incendie.

En effet, il n’est pas rare de voir dans le réseau électrique des fils traîner par terre à la suite d’accidents de voiture ou d’intempéries à l’indifférence générale de ceux-là même qui ont la charge de veiller sur sa qualité.

Aux graves conséquences que cette négligence engendre sur le réseau, il faut ajouter les risques humains qu’elle peut provoquer, surtout dans un pays où les services de protection civile sont quasi-inexistants. Les mécanismes de prévention doivent fonctionner à merveille sinon ce serait « médecin après l’enterrement ».

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr

samedi 9 octobre 2010

Nouadhibou : Le spectre de la Palestine plane sur 'El Jedida'.




Marième, âgée de 50 ans, mère de quatre enfants, est accroupie sous les décombres de sa maison démolie par les bulldozers de la wilaya. Hier mardi matin de septembre, les pauvres habitants de EEl Jedida ont été réveillés par des bulldozers qui ont tout rasé sur leur passage. Ces destructions massives ont laissé sans abri des centaines de personnes, principalement des femmes et des enfants. Nombre d'entre elles dorment, sans couvertures.

Cette opération de destruction sans précèdent s’est déroulée sous une haute surveillance policière et sous la coordination effective du gouverneur de la wilaya de Nouadhibou, Ould Ahmed Youra.

Les habitations de ce quartier historique de la cité économique avaient été entièrement détruites et deux autres secteurs du quartier avaient été partiellement détruits, jetant à la rue plus de 300 familles, c'est-à-dire environ 4000 personnes.

Certains habitants ont refusé de quitter leur maison "ils cherchent à nous imposer une décision unilatérale du wali sans nous donner une parcelle de terre pour que nous puissions construire une maison convenable pour nos enfants", a dit Matala âgé de 60 ans, habitant dans le quartier de "EEl Jedida" depuis plus de 40 ans.

"Quitte à ce qu’on détruise les murs sur nos têtes nous resterons ici. Car nous n’acceptons pas de vivre une telle injustice après tant d’années d’attente" Rétorque un autre.

Avec le silence effrayant des autorités de Nouakchott. À travers toutes ces démolitions, ce sont des familles qui se retrouvent sans abri, et auxquelles on refuse un droit humain fondamental et tout cela, sans que la moindre voix ne s’élève.

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Source :
Oumtounsy (Mauritanie)

A quoi servent réellement les hauts cadres soninkés ?




J’ai eu à réfléchir beaucoup à propos de la situation socioéconomique de la région de Guidimakha. Les conclusions par lesquelles j’ai abouties, réalités du terrain à l’appui, obligent bien à se poser un certain nombre de questions et dont les plus patentes, à bien d’avis avertis, semblent être les suivantes : A quoi servent réellement nos cadres ?

Oui à quoi peuvent réellement servir nos hauts cadres, eux qui ont les entrées et les sorties faciles des lieux nettement surveillés et d’où les vrais problèmes des citoyens des coins reculés du pays ont du mal à parvenir loyalement, eux à qui les hommes les plus puissants de notre pays tendent souvent l’oreille ? Quel a été le service honorable rendu à leur région en plus du fait qu’en période d’élections ils ont toujours semé la zizanie entre les populations ?

Oui comment une région qui pouvait devenir un des poumons de l’économie mauritanienne reste encore socio-économiquement des plus répugnantes ?A chacun son point de vue. Mais de notre côté, la réalité que vit la région depuis toutes ces décennies départage ses principaux problèmes en tant que conséquences de marginalisation politique, d’inconvenances climatiques d’effets d’une urgence fatale et d’injustice quasiment institutionnalisée.

Pas besoin d’aller au bout de mes idées. Chacun sait ce qui s’en est suivi : l’extrême pauvreté et tous ses rejetons à spécificités d’humiliation. De ce bel immonde tout ce qui relève de la volonté des cieux est sagement accepté. Quant à ce qui est de l’injustice humaine, on se contente juste de hausser la tête, de dire haut ce que nos hauts cadres n’osent dire bas auprès des grands de ce pays.

Ainsi des années durant, les champs des pauvres cultivateurs sont dévastés par des troupeaux sans aucune forme de procès, des inondations ont assiégé des villages entiers sans aucune assistance quelconque après, des maladies de plus curables continuent de prendre parmi les forces vives de la population, l’école devient de jour en jour le lieu de perte de temps et de clochardisation, l’émigration clandestine devient davantage la principale préoccupation de la jeunesse tenue à trouver des solutions immédiates aux problèmes immédiats occasionnés par la pauvreté, les camelins, bovins et autres caprins ne meurent plus naturellement.

Ces problèmes malheureusement continuent aujourd’hui encore. Pour dire vrai, cet état de fait repoussant a un seul et unique responsable : le haut cadre de la région, ce cadre qui semble ne pas se reconnaître, ce cadre qui par son attitude d’indifférence cause plus de conséquences nocives qu’autre chose, ce cadre qui oublie qu’en Mauritanie le choix à des postes clés est généralement un souci de représentativité communautaire et régionaliste plus qu’autre chose.

Pourtant il y a plusieurs façons de servir son pays, sa région ou sa ville : faire entendre sa voix c’est-à-dire ses doléances, contribuer activement à son développement par des investissements et d’autres initiatives associatives ou encore soumettre et soutenir les initiatives relatives entre autres au développement socio-économique voire culturel.\r

Malheureusement rien de tout cela n’est fait. La région de Guidimakha n’est utile d’une part qu’en période d’élections, lesquelles élections ont d’ailleurs mis en éclat le peu d’union qui existait entre des populations certes diverses à bien des points de vue mais qui ont toujours demeuré une. Les déchirements et autres divisions sont tels que ce qui se faisait par union ne l’est plus.

Et chacun semble regarder l’autre désormais en chien de faïence. D’autre part, si l’un des principaux problèmes de la région reste relatif au manque des cadres formés, quelle situation vivent déjà ceux qui ont pu faire mieux en décrochant des grands diplômes dans des conditions où tout semble décourager pourtant ?

Ici aussi l’indifférence de nos cadres est patente. Et la situation est telle que le désœuvrement que vient la plupart des diplômés ne puisse pas encourager un parent analphabète à envoyer ses enfants pour être dans la même situation. Donc le constat à faire aujourd’hui est que de ces hauts cadres n’ont pas rempli la mission morale qui leur revenait.

Il revient alors à la jeunesse de prendre la relève. Cela n’exige pas beaucoup des moyens surtout dans cette Mauritanie d’Aziz où il y a toujours quelqu’un prêt à écouter. L’exigence des temps actuels est de s’unir, s’unir en se fixant d’objectifs clairs entrant dans le cadre du développement socio-économique de notre région.

Les champs d’expérimentation ne manquent sûrement pas. Avec la forte communauté que notre région dispose à l’étranger, beaucoup de projets peuvent être accomplis. Mais faudrait-il d’abord que nous nous unissions afin de constituer un contrepoids aux mouvements anciens qui ont toujours bradé la région sans résultats dignes de ce nom. Faudrait-il encore que nous nous unissions d’abord afin de faire entendre la voix de Guidimakha, d’œuvrer pour son essor, pour faire arriver les doléances des milliers de pauvres auprès des à qui de droit.

Tout est facile, il suffit juste de vouloir et se croire. Car que l’on le veuille ou non l’histoire de la Mauritanie ne pourra être complète que lorsque toutes les composantes de sa population remplissent comme il se doit le devoir qui revient à chacune comme à chaque mauritanien d’ailleurs.

Soulé Abdou Diarra
E-mail: diarra999@yahoo.fr




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Source :
diarra

Projet d'extension de la ville de Rosso:


La commission régionale chargée du projet d'extension et de modernisation de la ville de Rosso s'est réunie aujourd'hui jeudi, sous la présidence de M. Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall, Wali du Trarza et en présence de M. El Mokhtar Ould Mohamed El Mokhtar, conseiller du ministre de l'habitat.
L'équipe chargée du recensement des habitants sinistrés de la ville, suite aux inondations, a présenté un rapport sur son travail au cours de cette réunion.
La commission a examiné également des présentations techniques relatives aux projets d'infrastructures de base, dans la nouvelle extension de la ville de Rosso, au km 7.
Elle a débattu aussi des questions relatives à la réhabilitation du quartier Demel Jek, des plans d'intervention future, au cas où les habitants ou leurs biens sont affectés par des eaux de pluie ou par des crues du fleuve.

AMI

vendredi 8 octobre 2010

La snim crée une nouvelle filiale pour l'extraction du fer des profondeurs du sol




Sahara média a appris, de sources généralement bien informées, que la SNIM a créé une nouvelle filiale dénommée TAZADIT~SOUS TERRAIN.

Cette nouvelle société dans laquelle les Chinois détiennent 20% du capital, est chargée de l'extraction du minerai de fer des profondeurs du sol, chose que ni la Snim ni son ancêtre la MIFERMA n'ont réussi à faire.

Avec le lancement de cette nouvelle structure, la SNIM compte doubler sa production de fer à l'horizon 2012 mais aussi créer de nouvelles opportunités d'emploi pour les jeunes.

A la tête de Tazadit Sous Terrain, la SNIM a placè l'un de ses plus grands cadres, l'ingénieur Ahmed Ould Sidi Mohamed qui a été directeur de l'usine de Guel el Ghein et représentant de la société nationale aux Emirats Arabes Unis. Il a aussi supervisé le lancement du projet national de carte d'identité.



Source :
Sahara Medias (Mauritanie

Rencontre MSS / Walis



Lundi 04 octobre, le ministre de l’enseignement supérieur et secondaire, Ould Bahia, a reçu à Nouakchott, les walis du Trarza, du Brakna, du Tagant, de Nouadhibou, du Guidimagha, du Tiris Zemmour et de l’Inchiri.

Entre les sept administrateurs et le ministre, il a été question des dispositions prises pour l’ouverture de l’année scolaires 2010/2011.

Les walis ont « salué les efforts et le travail technique du ministère dans le cadre de cette rentrée qui a eu le dimanche 03 octobre. » Il a été aussi souligné la transparence et la rigueur dans les mouvements d’affectation du personnel enseignant.



Source :
Le Quotidien de Nouakchott
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Nouadhibou : ‘Un repas pour tous ‘ les détenus.




Et de deux ! Après à peine une année d’existence, l’ONG 'Un repas pour tous' récidive. En effet, ce lundi 06 septembre 2010 l’ONG a offert un repas de rupture du jeun de ramadan au profit des détenus de la prison civile de Nouadhibou.

Ce repas en trois parties se composait de : -Pour la rupture du jeun : Dattes, pain beurré , café au lait ou Lipton et zrig -Tajine: cuisses de poulet, sauce pomme de terre frite - Grand plat : Riz à la viande. - Dessert : jus de bissap.Ce geste humanitaire a profité à 150 détenus et 30 gardes pénitentiaires. Au total , ce sont 400 repas qui ont été servis.

‘Nous avons choisi de ne pas médiatiser ce geste à l’instant’ a déclaré la présidente de l’ONG, madame Mame Fatou Fall.

Mais cette action mérite d’être connue et soutenue. La responsable de ‘Un repas pour tous‘ dit saluer la ‘disponibilité et la compréhension’ du procureur de la République de Nouadhibou, du régisseur de la prison civile et des gardes en service cette soirée –là. Tout comme elle remercie le greffier Fatou Sy 'qui nous a mis en contact' avec le procureur et le régisseur'.

De bonnes volontés ont contribué à la réussite de l’opération. La présidente cite entre autres la NAD (Nourricière Aissata Diallo) ONG spécialisée dans le secours aux enfants abandonnés. Madame Pam, bénévole coréenne, a aidé l’ONG dans cette activité. Madame Fall avait , à la fin de l’activité, félicité toute l’équipe et toutes les bonnes volontés qui ont aidé à la réussite de l’événement.







Reportage photo de Oumar Thiam.

Pour tout contact avec l'ONG 'Un repas pour tous' :

Tel : 241 0389
E-mail : unrepaspourtous@yahoo.fr


www.cridem.org


Source :
Athie Youssouf

Nouadhibou: Jédida en ruine.




Sur ordre des autorités administratives locales, le quartier jédida de Nouadhibou a été rasé ce Mercredi matin . Des éléments de la garde nationale et de la police accompagnés du Hakem ont supervisé l'opération de démolition de prés 300 maisons en dur de ce quartier situé dans la phase 10 concernée par le déménagement.

Les habitants qui comme d'habitude croyaient à ''une farce de l'administration' 'ont été surpris de voir leurs habitations démolies. Ils avaient été sommés depuis 6 mois de quitter cette zone pour rejoindre leurs parcelles de terrain aménagées au niveau de la zone de recasement . Selon ce certains habitants qui y vivent depuis plus de vingt ans cette opération musclée est insupportable . "nous sommes sous embargo dans notre pays ,c'est de l'injustice" crie une femme.

Pour Samba pére de trois enfants dont un nouveau né "ce qui me préoccupe c'est là où faire dormir ma femme et mes enfants cette nuit car je jure je n'ai aucun autre abris ".

Il y a une semaine, les autorités avaient ordonnés la coupure d'eau et d'électricité pour contraindre les habitants de quitter. Les habitants de Jédida se sont cotisés et ont dépêché une mission de quatre personnes à Nouakchott afin de contacter les hautes autorités du pays mais en vain.

Depuis quelques mois les autorités nationales sont décidées à mettre fin au phénomène de gazra qui disons le constitue un véritable danger pour ses occupants. Mais la manière de procéder est -elle des meilleures ? C'est la question que certains observateurs se posent.



Avec Cridem, comme si vous y étiez...







Nouadhibou: Jédida en ruine. [Reportage Photos]

Sur ordre des autorités administratives locales, le quartier jédida de Nouadhibou a été rasé ce Mercredi matin . Des éléments de la garde nationale et de la police accompagnés du Hakem ont supervisé l'opération de démolition de prés 300 maisons en dur de ce quartier situé dans la phase 10 concernée par le déménagement.

Les habitants qui comme d'habitude croyaient à ''une farce de l'administration' 'ont été surpris de voir leurs habitations démolies. Ils avaient été sommés depuis 6 mois de quitter cette zone pour rejoindre leurs parcelles de terrain aménagées au niveau de la zone de recasement . Selon ce certains habitants qui y vivent depuis plus de vingt ans cette opération musclée est insupportable . "nous sommes sous embargo dans notre pays ,c'est de l'injustice" crie une femme.

Pour Samba pére de trois enfants dont un nouveau né "ce qui me préoccupe c'est là où faire dormir ma femme et mes enfants cette nuit car je jure je n'ai aucun autre abris ".

Il y a une semaine, les autorités avaient ordonnés la coupure d'eau et d'électricité pour contraindre les habitants de quitter. Les habitants de Jédida se sont cotisés et ont dépêché une mission de quatre personnes à Nouakchott afin de contacter les hautes autorités du pays mais en vain.

Depuis quelques mois les autorités nationales sont décidées à mettre fin au phénomène de gazra qui disons le constitue un véritable danger pour ses occupants. Mais la manière de procéder est -elle des meilleures ? C'est la question que certains observateurs se posent.



Source :
Nouadhibou Soir ( Mauritanie )

Nouadhibou : Avis.




Il est porté à la connaissance de tous les coureurs, amateurs de l'athlétisme et sportifs de la Mauritanie et des autres pays que la ville de Nouadhibou organise le premier Semi-marathon International de la Mauritanie le 27 novembre 2010 à 8h 30. Ce semi-marathon aura lieu dans les 3 séries suivantes : 21Km, 10Km et 6 Km. Pour chaque série il y'aura une course pour les hommes et une pour les femmes.

Pour s'inscrire:
1 - A la maison des jeunes de Nouadhibou avec Mr Ba Seydou,
2 - Au Club des jeunes de Nouadhibou (CJN) avec Mr Ali Fall,

3 - A la fédération de l'athlétisme à Nouakchott avec Mr Sarr Seydi, Ou
4 - A l'adresse e-mail: marathon.nouadhibou@yandex.ru.

Ce marathon sera conforme aux exigences de l'Association Internationale des Fédérations d'Athlétisme (IAAF).

Le Directeur du semi-marathon international de Nouadhibou


www.cridem.org


Source :
Mohamed Haidara

Kiffa : Des dunes d’ordures dans les concessions.




Depuis plusieurs mois les autorités municipales de Kiffa fourguent les ordures ménagères dans des concessions vides au niveau des quartiers de la Ghadima, empestant les riverains.

Cette indifférence des autorités communales par rapport au bien-être des populations de Kiffa , dont la ville est devenue un véritable dépotoir en dit long sur la gestion de la cité.

Cet amoncellement d’ordure qui, vu de loin ressemble étrangement à des dunes brunes, n’a jusqu’à présent susciter aucune réaction de la part des autorités administratives, Wali et Hakem. Aucune solution pérenne pour la gestion des ordures n’est recherchée malgré la récurrence du mal qui indispose les populations et dénature leur cadre de vie.

L’absentéisme du maire, toujours incrusté à Nouakchott, est largement explicatif à cette situation.

Les populations de Kiffa doivent s’accommoder encore longtemps des sachets plastics, os récurés, sandales usés, cannettes de boisson rouillées, bidons , chiffons , cartons huiles de vidanges , carcasses de voitures et d’animaux… Moins qu’une capitale régionale, Kiffa a été transformée en porcherie au vu et au su de tous. Question : que font les nouvelles bennes affectées à la Commune ? Une benne neuve doit au moins diminuer les ordures…
Fouad Barrada Aziz via www.barrad.unblog.fr



Source :
Fouad Barrada Aziz via barrada.unblog

jeudi 7 octobre 2010

Alliance Populaire Progressiste / Coordination Régionale du Trarza




Une fois encore un cas d’esclavage révélé, il s’agit d’une jeune femme que les vaillants militants de APP ont secouru en ce 03 Octobre 2010, contrairement à ce que on a déclaré dans une certaine presse.

Nous saisissons cette opportunité pour rappeler que :

1- Notre partie APP est un parti qui est toujours resté constant dans ses principes progressistes.
2- Le coupable dans cette affaire est bien militant de notre parti mais il n’y occupe aucune responsabilité à quelque degré que ce soit.

3- Après son audition par la police, il a été aussitôt convoqué par le coordinateur régional qui lui a signifié sa suspension du parti pour actes contraires aux idéaux que nous défendons en attendant son procès et la décision définitive du bureau exécutif.

4- Le coordinateur, les responsables de la section de Rosso et certains militants actifs de notre parti à Rosso étaient à la police pendant la comparution des deux parties, mais leur mobilisation était exclusivement en faveur des victimes.

Ainsi, la coordination régionale du Trarza et toutes ses sections départementales dénoncent avec la dernière énergie ces agissements rétrogrades et répréhensibles d’un autre temps. Par la même occasion, elles rejettent les agissements de certains ennemis qui pensent pouvoir porter atteinte à la crédibilité de ce grand parti de rassemblement et atteindre par des actes irresponsables et par de vraie fausses déclarations à son image et à celle de son Président, le camarade Messaoud O/ Boulkheir qui a toujours été à l’avant grade de tous les combats en faveur des droits de l’homme en général et pour l’éradication de l’esclavage de façon particulière.

Rosso le 04/10/2010

Pour la Coordination,
Le Coordinateur,
Sidi O/ Messoud

www.cridem.org


Source :
Ethmane Bidiel

Droit de réponse : « Le cas d’esclavage d’Aichettou Mint M’Barek », une véritable machination



Nous avons appris la fausse information relayée par certains médias relative à la soumission à l’esclavage par les familles d’Ehel Veyjeh et Ehel Elhaj de certains de leurs frères et voisins. Ce à quoi nous avons voulu réagir en apportant les éclaircissements nécessaires pour mettre à jour la vérité, rien que la vérité.

Aichettou Mint M’Barek a été kidnappée par un groupe de gens qui se disent « militants de droits de l’homme », pour l’amener à Nouakchott en usant de pressions morales et matérielles. Aichettou a été mobilisée et amenée à introduire une plainte contre ses frères et voisins pour une fausse affaire où elle est embarquée pour réveiller les démons des divergences ethniques et tribales au sein de notre société.

Nous assurons l’opinion nationale que cette affaire a été fabriquée de toutes pièces par ceux là même qui l’ont colportée ces derniers jours. Mais nous nous estimons aussi en devoir de dire certaines vérités : Les relations ayant uni nos familles à Aichettou Mint M’ Barek sont des relations de bon voisinage, de fraternité et d’entraide séculaires.

Jamais l’élément de coercition ou de soumission n’a été connu dans cette relation qui, pour le moins reste très loin de toute pratique esclavagiste. La réalité est que la relation existant entre nous et nos frères est connue de tous les habitants de la localité du PK 13/14 de Rosso. Il ‘agit d’un voisinage fondé sur la fraternité de l’amour. En aucun cas Aichettou et ses enfants n’ont fait l’objet de pressions ou de soumission, à un moment où ils étaient là pour mener une vie indépendante et libre. Toutes relations d’inégalité ou de soumission sont, depuis longtemps révolues et anachroniques.

Il ya lieu ici de souligner le caractère de machination de cette affaire ayant été montée de toutes pièces par ses laudateurs, lesquels se disent, curieusement, être engagés en faveur des droits humains !

Notre père Yedaly Ould veijeh nous a, de tout temps, donné l’exemple de combattant pour la liberté et l’égalité entre les différentes composantes de la société. C’est d’ailleurs, par son appartenance au parti de l’APP qu’il a su mettre en pratique ses intimes convictions en ce sens.

C’est à ce titre qu’il exprime son étonnement face à l’attitude de son frère et ami le coordinateur régional de l’APP Sidi Ould Messaoud, qui s‘est empressé pour chercher à l‘exclure de cette formation politique au sein des rangs de laquelle il a toujours milité.

A mon nom personnel, Gourgui Ould Yedaly, je certifie que cette affaire n’est autre qu’une machination qui n’a existé que dans l’esprit de ceux qui l’ont imaginée.

D’ailleurs, la question de l’esclavage en Mauritanie appartient désormais a passé. Par conséquent il est inutile de tenter de la faire revenir en surface. Ceux qui cherchent à faire de ces mensonges un fon de commerce gagneraient, beaucoup plus à s’investir dans d’autres domaines qui seraient rentables pour eux et pour leur pays.

Pour les familles Ehel Veyjeh et Ehel Elhadj : - Pr Gourgui Ould Yedaly, président de l’Association « Noukhba »

www.cridem.org


Source :
Ould Maghlah Ely

800 tonnes d'engrais en appui aux agriculteurs




Plus de 800 tonnes d’engrais ont été expédiées vers les wilayas intérieures en appui aux cultures pluviales pendant la saison agricole 2010-2011.

Acquises sur un marché de l’Etat de 400 millions UM, ces quantités, transportées par la Sonimex, parviendront aux zones bénéficiaires dans un délai de moins d’une semaine, selon les responsables du ministère du Développement Rural qui ont supervisé l’opération, hier.

Les quantités expédiées se répartissent comme suit : Trarza : 30 tonnes, Hodh Echarghi : 65 tonnes, Hodh ElGharbi : 65 tonnes, Brakna : 65 tonnes, Tiris Zemmour : 28 tonnes, Dakhlet Nouadhibou : 20 tonnes, Assaba : 65 tonnes, Gorgol : 70 tonnes, Adrar : 335 tonnes, Tagant : 70 tonnes, Guidimakha : 35 tonnes et Inchiri : 37 tonnes.

canalrim.info

Le Hakem de Selibabi rencontre les représentants locaux des partis politiques


Le Hakem de Selibabi rencontre les représentants locaux des partis politiques

S’inscrivant dans le cadre des préparatifs du cinquantenaire de l’Indépendance nationale, Mohamed Salem ould Mohamed, hakem central de la Moughataa de Selibabi, a convoqué une réunion regroupant les représentants des partis politiques opérant activement dans la wilaya.

Etaient présents à la rencontre qui s’est tenue dans les locaux de la Moughataa, les représentants locaux des partis politiques les plus structurés et les plus présents : Tawassoul-UFP- UDP- UPR-APP.

Au menu : le droit et le devoir d’une implication effective de toutes les forces vives de la nation sur fond de patriotisme pour une organisation réussie du cinquantenaire de l’indépendance nationale, qui est une affaire de tous. Et, le hakem dira en substance à son auditoire, que l’heure est à la sensibilisation de toutes les couches de la population sur le cachet particulier du cinquantenaire de notre indépendance nationale de par son caractère historique, politique et civilisationnel.

Frontalier aux pays voisins qui ont déjà franchi l’étape avec succès, le Guidimagha s’arroge le droit de faire montre de vitalité de génie, d’émulation patriotique et du sens élevé de l’organisation et cela nécessite le concours de tous les citoyens imbus de l’amour de la Patrie.

Au cours de la rencontre, la sécurité de nos frontières a été évoquée et le Hakem a tenu de rappeler que la sécurité nous interpelle tous et que chacun à son niveau est appelé à veiller à son existence et à sa défense et qu’il est de notre devoir d’appuyer et de soutenir les vaillantes forces de notre sécurité nationale

Tour à tour, les représentants des partis politiques ont pris la parole et ont donné, à l’unanimité, l’engagement ferme de s’impliquer activement pour la réussite éclatante du cinquantenaire de l’Indépendance nationale dans la paix et la quiétude.

Mbaye Demba Yero


www.cridem.org


Source :
Mbaye Demba Yero