vendredi 25 novembre 2011

La commune de Boghé est désormais membre de l’AIMF.




La commune de Boghé a été admise en qualité de membre associé au sein de l’Association Internationale des Maires Francophones, lors de la 31ème Assemblée Générale, tenue le 25 et 26 octobre 2011, à Erevan en Arménie.

La décision de l’AIMF d’admettre la ville de Boghé au sein de l’organisation qui regroupe des élus de l’espace francophone a été notifiée au maire de la commune de Boghé, M. Adama Moussa Bâ par son collègue, M. Ahmed O Hamza, président de l’Association des Maires de Mauritanie, également président de la Communauté Urbaine de Nouakchott au nom de l’AIMF. La nouvelle a été bien accueillie par les élus locaux et les populations.

Cette adhésion ouvre beaucoup de perspectives en termes d’opportunité en matière de développement local au profit de la commune de Boghé qui avait grandement besoin de ce parrainage pour nouer des relations partenariales avec les collectivités locales de l’espace francophone.

Le dynamisme de la commune et la diaspora de celle-ci ainsi que le plaidoyer du président de la Communauté Urbaine de Nouakchott, M. Ahmed O Hamza ont pesé de tout leur poids pour convaincre l’AIMF à accepter la demande d’adhésion de Boghé. Nous disons encore merci au Maire de la commune de Boghé et toute l’équipe qui l’entoure pour avoir réussi à faire adhérer la commune au sein de cette organisation.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna

Enrôlement: Où est passé le cadi de Boghé ?!




L'enrôlement objet de toutes protestations çà et là à travers le territoire national connaît une amélioration sensible dans ses procédures. Il n'empêche que malgré ces améliorations, des citoyens continuent de souffrir de la procédure impliquant la production d'un certificat de décès des parents dans le cas où ils ne sont pas vivants.

Le reporter du journal s'est rendu à Boghé, au Centre d'Accueil des Citoyens (CAC) dirigé par Mohamed Teyib Mohamed Lemine Sid'Ahmed, pour s'enquérir de la situation. Centre d'Accueil des Citoyens, il est 10 heurs 30 minutes quand nous posons pieds. A l'entrée du bâtiment, un jeune visage dégoulinant de sueur, un vieillard rachitique et malade (82 ans) entre les bras, arpente une à une les marches à pas lent, pour le faire enrôler. Le garçon est l'un des fils.

Il ne peut s'enrôler avant ses parents. A l'en croire, il vient de débarquer en provenance de Kigali (Rwanda) pour se faire enrôler.

" Je pensais que c'était simple mais quand je suis venu, il m'a été signifié que mon âge ne me permettais pas de m'enrôler faute des 45 ans requis. Pourtant j'ai ma carte d'identité, mon acte de naissance et la copie de mon RANVEC. Malgré tout je ne peux pas m'enrôler tant que mes parents sont vivants et qu'ils ne sont pas enrôlés. Voilà pourquoi j'ai décidé de transporter mon père pour l'enrôler. L'opération n'est pas simple et la procédure est fastidieuse surtout qu'étant à l'étranger nous n'avons pas toujours les bonnes informations sur la question. J'ai 4 frères qui sont éparpillés entre les Etats-Unis et l'Europe.

Mint Koueïbir se plaint pour sa part de l'absence du cadi pour l'acte de décès de sa mère qu'elle doit impérativement produire si elle veut s'enrôler. Ils sont nombreux à se plaindre de l'absence du cadi et sur lequel d'ailleurs ils n'ont aucune information. Mais selon de source bien informée, le cadi titulaire est en congé. Son intérim est assuré par un autre cadi qui ne serait jamais sur place alors qu'il est aperçu souvent, semble t-il, déambulant au marché central de Boghé.

Vrai ou faux, cette situation fâche les citoyens demandeurs d'actes de décès pour lesquels ils doivent déjà déployer tous les efforts pour fournir un acte de naissance dans un pays où l'état civil est d'histoire toute récente (1998). Des demandes faites dans les règles de la procédure et signées par le hakem de la moughataa, Mohamed Lemine Ould Ahmedna, après vérification des documents produits.

Signalons au passage, que le bureau du hakem que nous avons visité, ne désemplit pas de demandeurs qu'il reçoit à tour de rôle toute la journée. Malgré cette promptitude à ne pas faire souffrir les citoyens, la chaîne est grippée dans sa procédure par la justice représentée par un cadi insouciant même s'il n'assure que l'intérim.

Au Centre d'Accueil des Citoyens, l'ambiance est bon enfant. Chaque jour l'équipe d'enrôlement enregistre entre 60 à 80 personnes si l'on en croît un agent d'enrôlement interrogé sur place. Des fois, ajoute t-il, l'enregistrement peut aller jusqu'à 100 ou plus. Contrairement à beaucoup de centres d'enrôlement, celui de Boghé dirigé par Mohamed Teyib Mohamed Lemine Sid'Ahmed ne désemplit pas de monde durant les jours de travail. Chaque matin ils sont nombreux, les citoyens qui prennent d'assaut très tôt, les locaux de l'Instance Départementale d'Enrôlement des Populations (IDEP).

C'est elle qui fournit le Numéro Unique de la Commission (NUC), le Numéro National d'Identification (NNI) et le Numéro Unique de la Demande (NUD). Des étapes suivies de manière pointilleuse pour l'enrôlement des citoyens. Toute une équipe qui semble veiller au grain sans désemparer, donnant des informations sur la procédure par-ci ou toute autre information sur interpellation des candidats à l'enrôlement par-là.

Pour les réfugiés, c'est tous les mercredis qu'ils sont accueillis et enrôlés sans difficulté puisqu'ils sont déjà répertoriés. Mieux, l'ANAIR qui a en charge leur gestion, donne 4000 ouguiyas par jour à chaque famille pour les frais inhérents à l'enrôlement.

L'organisation du centre, son accueil, la grande courtoisie du chef de centre, son sens de l'écoute et la disponibilité de l'équipe d'enrôlement semblent avoir eu raison, du moins une bonne partie de l'opinion locale, des réticences à l'enrôlement.

Tout au plus se plaint-on ici, si l'on en croît les langues fourchues, du retard pris pour le paiement des indemnités des agents d'enrôlement. Il semble que cela dure depuis six mois. Comprenne qui pourra cette situation, alors que cette opération d'enrôlement biométrique bénéficie d'une enveloppe financière de 17 millions 800 mille euros.

Moussa Diop




Source :
Le Quotidien de Nouakchott

jeudi 24 novembre 2011

Déclaration / Abdoulaye djimmé Diaw , Maire de Tokomadji




«Il serait souhaitable que toutes les composantes de la Mauritanie soient du voyage d’Inal ».

Le 28 novembre, la Mauritanie célébrera le 51emme anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. La dimension symbolique de cet anniversaire s’était trouvée ternie par des exécutions extrajudiciaires dont ont été victimes les noirs mauritaniens.

En effet, le 28 novembre 1991, 28 soldats mauritaniens noirs ont été froidement assassinés par leurs frères d’armes, poussant ainsi la bêtise humaine à son paroxysme. Il faut le regretter et le condamner. Nous nous sommes mobilisés autour de toutes les causes pour la défense des droits et des libertés. Nous nous mettons aujourd’hui aux cotés des familles et des victimes pour que l’oubli ne s’installe.

Il faut se réjouir du changement politique qui, aujourd’hui, nous permet de manifester notre solidarité auprès des victimes de toutes les injustices, ce qui n’était pas possible il y a quelques années.

Pour donner sens et suite politique à la prière de Kaédi, nous devons nous engouffrer dans cette brèche pour l’expression des droits et des libertés et soutenir le changement qui le permet. Le voyage des défenseurs des droits de l’homme pour Inal aurait gagné d’avantage en solidarité si les pouvoirs publics avaient été du convoi ou alors manifester leur sympathie en accueillant les manifestants lors de leur retour. Il serait aussi souhaitable que toutes les composantes de la Mauritanie soient de ce voyage.

En tout état de cause, nous espérons que cette manifestation, qui est une première, connaîtra la reconnaissance du peuple mauritanien dans son ensemble. Nous espérons surtout que les questions, objet du voyage, connaîtrons bientôt un épilogue heureux par un règlement définitif.


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Source :
Cridem

mercredi 23 novembre 2011

Nouadhibou : Coupures intempestives du courant électrique depuis une semaine.




Selon le correspondant de l’ANI à Nouadhibou, la capitale économique connait, depuis une semaine, de fréquentes coupures de courant électrique, notamment dans le centre ville, les marchés et les quartiers périphériques.

Selon le correspondant de l’ANI, les habitants de Nouadhibou ont protesté auprès de la SOMELEC contre cet état de fait préjudiciable.

Ces coupures, serait, selon les services technique de la SOMELEC dues à de grosses pannes de générateurs électriques du centre principal, dont la réparation demande la mise hors tension de ces Équipements.

Selon les observateurs, ces coupures d’électricité provoquent de nombreux désagrément et une baisse de rendement de certaines usines, dont le fonctionnement exige un environnement industriel beaucoup plus performant.




Source :
ANI (Mauritanie)

Tourisme : Le gouvernement affiche sa disponibilité à trouver des solutions.


Sur demande du député d’Atar et convocation de Monsieur le ministre du tourisme, dix représentants des manifestations d’Atar se sont rendus hier à Nouakchott. Ils viennent de sortir d’une réunion au cours de laquelle les problèmes du secteur. ont été posés. Après avoir écouté les intervenants., Monsieur le ministre a indiqué que 50% des doléances avancées dépendent directement du ministère et peuvent trouver des réponses dans un avenir proche voire immédiat..
Les autres demandent le concours d’autres ministères, ou institutions avec lesquels le département est en pourparlers.
A propos de la zone rouge imposée aux touristes Européens par le Quai d’Orsay Français , le ministre a indiqué qu’une réunion est prévue le 03 décembre avec le ministre Mauritanien des affaires étrangères suivie d’une autre avec Son Excellence l’ambassadeur de France en Mauritanie. A cette réunion assisteront, outre le ministre du tourisme et le député d’Atar, des représentants des manifestants d’Atar. Les résultats de cette réunion seront commentés dans une conférence de presse tripartite ( Affaires étrangères, tourisme, ambassade de France)

A propos de la question relative aux visas la Présidence de la République était intraitable à ce sujet en raison d’une bévue commise il y’a quelques temps ,laissant s’infiltrer avec faux passeports sur le territoire national cinq Israéliens aux missions douteuses. Le ministre semble vouloir dire que les choses ont changé depuis et que cette question pourra trouver un dénouement favorable.
Concernant l’acheminement des touristes vers l’Adrar, le ministre propose à Point Afrique la prise en charge par l’Etat Mauritanien de 50% du coût de transport afin que cette agence assure des vols hebdomadaires réguliers avant février 2012..

Par ailleurs le ministre a évoqué les contributions d’appui aux acteurs, opérateurs et populations cible du tourisme. Il a indiqué que les subventions et autres finances prévues dans le cadre du projet valorisation du Patrimoine, financé par l’Espagne seront débloqués incessamment.

Nous y reviendrons ….
Adrar Info

Kankossa: une femme est décédée «par négligence»




Khaitte Mint Lehbib, institutrice accuse les infirmières qui étaient de garde au dispensaire de Kankossa et le chauffeur de l’ambulance, d’être "responsables" du décès de sa vielle mère.

Oumoukelthoum, la vielle en question, "souffrait d’un malaise", rapporte sa fille, Mint Lehbib qui l’a accompagnée au dispensaire de Kankossa où sa mère, «après avoir reçu une injection, commençât à trembler et trouve une forte hémorragie". Et vue sa situation qui s’empirait, « Oumoukelthoum devrait être évacuée à l’hôpital régional de Kiffa.»

Mais l’évacuation n’aboutira pas. Les infirmières de garde,"refusent de l’accompagner". Le médecin-chef a donc sollicité le chauffeur de l’ambulance, qui, à sont tour, "refuse d’amener la patiente, à moins qu’on lui donne 13.000 Ouguiyas".

Privée d’autres alternatives, Mint Lehbib dit avoir "emprunté " la somme en question qu’elle a, ensuite, " remise au chauffeur ". Ce qui n’empêchera pas ce dernier de " trainer les pieds pendant deux heures d’horloge".

Et lorsqu'il" s’apprêtait à partir, la vielle avait déjà perdu la vie". L’argent du transport sera donc rendu à Mint Lehbib, mais" il manquait 3.400 Ouguiyas", regrette Mint Lehbib qui a décidé de suivre l’affaire jusqu’à que les responsables du décès de sa mère soient punis.


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

mardi 22 novembre 2011

L’UFP à Aoujeft : 'Le dialogue qui a eu lieu n’a rien de national


Le maire d’Aoujeft, Mohamed Mokhtar Ould Hmein Amar, à l’issue du meeting de son parti, l’UFP a Atar, vendredi 18 novembre a tenu a féliciter le wali de l’Adrar et le hakem de la ville. « Ces autorités, malgré les pressions et tracasseries des responsables de l’UPR, ont facilité notre meeting. »

Après Atar, l’UFP a organisé un second meeting à Aoujeft. Ce meeting entamé vers 18 heures a enregistré la présence d’une foule nombreuse. Il a été suivi d’une soirée artistique pendant laquelle les responsables de l’UFP repris leurs discours par rapport à différentes questions nationales.

Pour eux « le dialogue qui a eu lieu n’a rien de national mais plutôt une volonté de tromper l’opinion publique mais la duperie n’est pas passée y compris même au sein de la majorité et des parti proches du pouvoir…

On ne peut pas dire que l’on va faire un dialogue national et prendre trois seulement des les 13 partis qui constituent la coalition, il ne peut y avoir un dialogue crédible avec l’opposition lorsque sur les trente députés qui représentent les partis de l’opposition seuls trois prennent part a ce prétendu dialogue. Ensuite les conclusions ont été en deçà des exigences mêmes des minimalistes…. »


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L’UDP gagne du terrain dans la Moughata’a de M’Bagne




Une forte délégation conduite par le sénateur Senghott Ousmane Racine, 1er vice président de l’Union Pour la Démocratie et le Progrès (UDP) et comprenant plusieurs personnalités de marque du parti dont :

MM. N’Diaye Mohamed (Secrétaire général de l’UDP), docteur Mohamed O Cheîkh (secrétaire exécutif national à la communication, aux libertés politiques et aux droits de l’homme, également ancien ministre en charge de l’Environnement sous l’ère de la fameuse « Rectification », actuellement directeur de l’hôpital de Nouadhibou), Housseîn O Salem (secrétaire exécutif chargé de la Jeunesse et des femmes) et Sy Adama (maire de M’Bout, membre du bureau politique et ministre secrétaire général de la présidence) a effectué une visite dans la Moughata’a de M’Bagne, le samedi 19 Novembre 2011.

La délégation de l’UDP qui sillonne pour la première fois le département de M’Bagne à la rencontre des nouveaux adhérents du parti a visité deux localités, à savoir Niabina et la ville de M’Bagne.

C’est aux environs de 12 heures que les camarades de Naha Mint Mouknass ont été reçus dans le domicile du maire Sao Abdoulaye par une foule nombreuse composée de notables du village, de femmes et de jeunes. Dans le grand salon, la délégation a eu droit à un mot de bienvenue prononcé par le maire qui sera suivi de trois autres intervenants (un notable, une femme et un jeune) qui ont chacun porté la parole de son groupe.

L’intervention du jeune, Sy Amadou Samba, professeur au lycée de Bagodine a été saluée tout au long par des tonnerres d’applaudissements. Le jeune prof a affirmé que les militants du département de M’Bagne ne s’arrêteront que lorsqu’ils installeront Naha Mint Mouknass sur le fauteuil présidentiel. Un seul membre de la délégation s’est privé d’applaudir lorsque le jeune homme a prononcé cette phrase.

Dans une réponse adressée à l’assistance, M. Senghott Ousmane Racine a affirmé que « l’UDP est le premier parti soutien de Aziz » avant d’ajouter «c’est le seul parti auquel, il a confiance». Il a appelé les populations de Niabina à faire de la Moughata’a de M’Bagne, un département aux couleurs UDP s’ils aspirent à solutionner leurs problèmes. L’homme de confiance de Naha a promis que son parti fera tout pour aider les cadres du département à accéder à des nominations dans les hautes fonctions de l’Etat.

Le ministre secrétaire général de la présidence, M. Sy Adama a quant à lui fait les éloges du président Mohamed O Abdel Aziz en affirmant que le seul souci de ce dernier aujourd’hui est de tourner la page douloureuse du passé dans notre pays. Il a brièvement brossé les grandes lignes du programme de solidarité 2013 conçu par l’Etat Mauritanien pour aider le monde rural à faire face aux effets de la sécheresse et de la cherté des prix.

Après Nibina, la délégation continue sur M’Bagne où les militants et sympathisants du parti commençaient à perdre patience après une très longue attente. Là, la délégation a eu droit à accueil populaire et chaleureux digne d’un accueil présidentiel. Des chevaux et leurs cavaliers agitant des drapeaux aux couleurs de l’UDP, les acteurs et actrices de la troupe artistique Goomu Pinal chantant et dansant ainsi qu’une immense foule attendaient la délégation le long de l’artère principal menant au domicile de Dièye.

Militants et sympathisants du parti scandaient le nom du parti avec des cris de joie et des youyous de femmes mêlées aux batteries des Tam Tam. Les responsables politiques de l’UDP étaient aux anges et cela se lisait à travers leurs visages.

Sous la tente dressée pour recevoir les hôtes du parti, il ne manquait à l’appel que le responsable politique départemental M. N’Gam Hamadi dit Hamadi Débé. N’empêche, le leader communal de l’UDP dans la ville de M’Bagne, M. Diop Abdoulaye Hamadi dit Dièye a prononcé un mot de bienvenue à l’endroit de la délégation avant de distribuer la parole, à tour de rôle aux représentants des différentes localités (Haîmedatt, Wending, Garlol, M’Botto, Dabé, Feralla, Dawalel, Niabina, Miftah El Kheîr, Woloum, Hijaj, Fondou, M’Bagne..), venues participer à l’accueil.

C’est justement ce festival des orateurs ou des répétitions interminables qui dura presque 3 tours et demi d’horloge qui fini par lasser l’assistance. Une séquence qui alternait entre éloges du parti, et de ses chefs et des déclarations pompeuses genres par exemple « M’Bagne est acquis à 100% à l’UDP, rassurez-vous !».

Après les interventions des militants, la parole revient aux principaux membres de la délégation en commençant par le secrétaire général, N’Diaye Mohamed qui a fait un long exposé de l’accord signé entre le pôle de l’opposition qui a pris part au dialogue et la majorité présidentielle avant de laisser la parole à son camarade, Mohamed O Cheîkh, directeur de l’hôpital de Nouadhibou.

Les M’Bagneois ont eu l’honneur pour la première fois de regarder face à face le ministre secrétaire général de la présidence, M. Sy Adama qui fait les éloges du président Aziz et invité tous les habitants du département à rejoindre le parti de Naha. Il a aussi évoqué le programme d’urgence décidé par le pouvoir de Aziz au profit des populations confrontées aux dures réalités de la sécheresse.

Le vice président a réitéré les propos tenus à Niabina sur la situation du parti. Le mot de clôture est revenu à Oustas Ahmed Yéro Kidé, magistrat à la retraite et grand prêcheur de la parole de l’Islam. Il a précisé qu’il n’est pas un homme politique mais qu’il est venue accompagner des amis de son défunt frère qui fut militant de l’UDP.

L’Imam a indiqué que la pratique politique n’est pas interdite par l’Islam citant l’Imam Malik Ibn Hanefi qui recommanda aux fidèles musulmans de militer toujours aux côtés du pouvoir. Il a prononcé des bénédictions pour la délégation et l’assistance. Il faut rappeler que l’UDP est une formation politique qui lors des élections anticipées organisées en Novembre 2009 dans la commune de M’Bagne avait devancé tous ses concurrents dont l’UPR qui a réussi avec le jeu des alliances à s’emparer du fauteuil de maire. Depuis, le parti n’a cessé d’enregistrer des adhésions.

D’abord, il y’a eu celle de Sao Abdoulaye, l’actuel maire de Niabina et son groupe, puis celle de Ismaîl Guissé (Dabé), ex-représentant local du MPR. Et récemment, ce fut, des jeunes du village de Fondou emmenés par Dia Oumar Hamidou qui ont rallié le parti.

Pour sûr, la formation politique de Naha consolide ses positions dans la Moughata’a de M’Bagne et surtout dans la ville de M’Bagne qui, avide de reconquérir la mairie de cette commune prend ses distances petit à petit vis-à-vis de l’UPR. Mais, pour l’instant rien n’est encore joué, nous sommes au stade des spéculations politiques. Dans un pays où le nomadisme politique est devenu une religion des opérateurs politiques, il est très risqué de se prononcer sur les évènements en cours dans le département.

Thièrno Souleymane

Images de l’Adrar




Aleg, Ghallaouia, Tourine, annulation du Dakar… les attaques terroristes de ces dernières années en Mauritanie ont fait fuir les touristes les plus téméraires. La région de l’Adrar, principale destination de ces touristes, souffre particulièrement du marasme du secteur touristique.

A Atar, capitale de la région, les auberges et sites d’accueil sont fermés faute de client. Dans cette ville a eu lieu récemment une manifestation contre le marasme du secteur touristique.

Les manifestants ont, entre autres, demandé à la diplomatie mauritanienne d’agir pour que «la Mauritanie cesse d’être une destination déconseillée.». Autrement, ce beau paysage entre Atar et Aoujeft qui ne demande qu’à être admiré, restera à l’abri des regards…



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lundi 21 novembre 2011

Tagant/ Festival culturel et sportif de Moudjéria



Le festival sportif et culturel de Moudjéria, tenu le 15-16-17 Novembre 2011, a été marqué par la présence les autorités administratives régionales (Wali du Tagant, Hakem de Moudjeria et Délégué régional de la Culture de la Jeunesse et des Sports), les élus de la Moughataa de Moudjéria (Sénateur de Moudjeria, Maires de N’Beika, Moudjeria et Achram) et des populations issues des trois communes.

Le Wali du Tagant qui présidait la cérémonie officielle du lancement des activités de ce festival, a tenu à préciser l’intérêt accordé par les pouvoirs publics à l’épanouissement de la jeunesse et à tout ce qui pourrait aider au renforcement des nobles idéaux d’unité, de cohésion sociale et du développement économique.
Placé sous le thème « la jeunesse au service de l’Unité et du Développement » le festival de Moudjéria a été un moment fort d’échange et d’enrichissements mutuels.
Les jeunes des communes de Moudjéria, ceux de N’Beika et ceux de Soudoud (Achram) ont, pendant trois jours, tenu en haleine le nombreux public venu assisté au festival à travers des compétitions en Coran et en Hadith, des jeux traditionnels, des soirées artistiques et culturelles, des jeux sportifs et des Matchs de Football.
De nombreux prix ont été décernés aux lauréats des différentes disciplines par les autorités administratives et les élus locaux (Hakem, Sénateur de Moudjéria, Maire de Nbeika et Maire de Moudjéria).
Il faut noter toutefois l’existence de certaines failles organisationnelles (défaut de coordination, improvisation) mais aussi le faible niveau qualitatif des prestations (la troupe artistique de Soudoud s’est faite remarquée par ses contreperformances).
Khalil sow cp /Tagant
Khalil1965@yahoo.fr













Nouadhibou: La Gendarmerie disperse un 'regroupement' des juges.




La Gendarmerie de la Capitale économique a dispersé une groupe des juges et avocats, réunis dans le cadre d'une session sur le Crédit Bail, ont fait savoir des sources juridiques.

La société IFC de la Banque Mondiale comptait organiser une série des sessions au profit des juges sur le thème. Une de ces sessions a été programmée le 20 novembre dans les locaux de l'hôtel Oasien à Nouadibou, a expliqué à Alakhbar une source témoin.

Arrivés sur les lieux à 10 kilomètres de la ville, les participant ont été obligés à rebrousser chemin par la Gendarmerie, sur ordres du wali. Motif: regroupement non autorisé, selon la source.

Parmi les juges qui participaient à l'activité le procureur de la République et le Procureur auprès de la cour de Nouadibou considérés, pourtant, tutelles de la force publique qui a dispersé le regroupement, indique la source.

Les juges présents ont essayé, mais en vain, de convaincre la gendarmerie de la légalité du regroupement conformément notamment à l'article 10 de la constitution.

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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Chambardement à la Snim: Sur quels rails l'ADG tente-t-il de mettre l'entreprise?




L'administrateur Directeur Général de la Snim, Mohamed Abdellahi Ould Oudaa, est dans une véritable tourmente après avoir procédé jeudi dernier à un chambardement dans les principales directions. Les changements effectués sont présentés comme une "chasse à la sorcière" par certains alors que d'autres y voient tout simplement "une tentative d'assainissement" d'une entreprise où la toile de "l'affairisme" s'est depuis longtemps incrustée.

Pour une vague, c'en est véritablement une à Nouadhibou, ces derniers jours. La décision de chambouler l'organisation administrative de la société s'est accompagné, comme on pouvait s'y attendre, d’une guerre ouverte entre le clan des "entrants" et celui des "perdants".

La Snim en avait-elle besoin, en ces temps de marasme économique? Les résultats déficitaires de l'entreprise y ont-ils pris une place?

Des directions alléchantes!


Au moins onze directions sont concernées par les changements opérés par l'ADG de la Snim. Elles concernent la recherche l'investissement (projets), les installations (chemins de fer et fabrication...) et le développement. En s'attaquant à ces directions, l'ADG de la Snim semble remettre en cause l'efficacité de ses collaborateurs, s'il ne les considère pas responsable de la baisse de production de la Snim. Cette lecture est en phase avec les explications privilégiant la recherche de l'efficacité et l'assainissement de la Snim.

Mais même dans ce cas, l'ampleur des changements opérés crée un précédent que même "l'inamovible" ancien ADG, en son temps, Mohamed Saleck Ould Heyine, n'avait pas osé faire dans cette amplitude. Si donc l'ADG de la Snim, Mohamed Abdellahi Ould Oudda, a osé donner un coup de pied dans la fourmilière.

Les changements opérés concernent donc Mohamed Lemine Ould Zeine (chemins de fer), Ould Tleimidi (projets), Awah Ould Nah (Achats et logistiques), l'une des directions les juteuses, Mohamed Ould Kerikeb (Guelbs2), Ould Bowbeni (programmation et développement), Oumar Ndiaye (bâtiments et installations techniques), Mokhar Ould Taleb (études techniques), Moussa Ould Salem, (Information et qualité), Cheikh Sid'Ahmed (COMICOP), El Hadi Ould Ali Ould Brahim (Unités de fabrication du Guelb1) et Mohamed Ould Abdallahi (Centre des orientations).

Y a-t-il désir de satisfaire des opérateurs?


Si l'explication en rapport avec l'assainissement de l'entreprise dont les responsables seraient "éclaboussés" par des soupçons de favoritisme est établi par les soutiens à la version d'un changement nécessaire, dans le camp des "perdants", le sentiment est que l'ADG de la SNIM, accusé de parti pris pour certains 'gros" clients de l'entreprise, l'ADG aurait tout simplement voulu faire le vide autour de lui. Il est bien vrai que les conflits d'intérêts sont aussi légion à la Snim.

La convoitise des marchés et les dépassements des cahiers des charges suscitent d'ailleurs une guerre ouverte à chaque dépouillement d'offres pour les marchés Snim. Et comme les fournisseurs sont souvent des géants étrangers, qui ont pignon sur rue à Nouadhibou, à travers de puissants représentants, ils ne se ménagent pas et ne ménagent pas leurs moyens pour faire main basse sur de telles opportunités d'affaires.

La Snim tout d'ailleurs comme les marchés publics nourrit des appétits insatiables des fournisseurs. Certains sont convaincus d'user de moyens peu orthodoxes pour se défaire de leurs adversaires dans une logique de concurrence déloyale. Le chambardement opéré donc par l'ADG porte donc sur des présomptions de corruption. Mais à quel étage de l'architecture? Tout le monde se veut blanche neige. Une affaire qui risque de faire encore des vagues au point que certains (les perdants) parlent d'un ADG, en sursis!

Nous y reviendrons

JD, envoyé spécial à Nouadhibou


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Un camion s'est renversé sur la route de Rosso




Un camion qui évitait un véhicule de type 190, s'est renversé à 30 km de Tiguent (Trarza), a appris Alakhbar de sources sûres. Le camion venait de Rosso pour Nouakchott, et avait à son bord le conducteur et son apprenti. Le camion est immatriculé Mauritanie.

L'apprenti qui est blessé à la bouche et au bras, a été transporté dans le centre de santé de Tiguent avant que l'infirmier de garde de demande au chauffeur de l'amener au Centre hospitalier de Nouakchott, pour des soins intensifs, mais le chauffeur n'a pas pu et il l'a amené à l'hôpital Régional de Rosso.

Notons que l'accident s'est produit ce dimanche soir, à 20 heures.





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Source :
Alakhbar (Mauritanie

Zoueratt : UPR, meeting d’explication et de vulgarisation des résultats du dialogue politique.




Une délégation de l’Union pour la République conduite par la Ministre de la Fonction publique et de la modernisation de l’Administration, Madame Mati mint Hamadi a tenu ce vendredi un meeting populaire à Zoueirat en présence des élus locaux de la région, des acteurs politiques et économiques.

Ouvrant les débats, la secrétaire fédérale du Tiris Zemmour, madame Zeînebou mint Taleb Ahmed a, au nom des militants, sympathisants et élus locaux souhaité la bienvenue à la mission. S’adressant à l’assistance, la Ministre de la Fonction Publique a précisé que l’objectif de la mission est de sensibiliser et de vulgariser les résultats du dialogue politique achevé il ya un mois.

Elle a rappelé que le Président de la République était le premier à proposer le dialogue, ajoutant que les partis d’opposition ayant pris part à ces journées l’ont fait sans préalables ayant reçu des assurances de la majorité au pouvoir.

La Ministre a affirmé que les missions d’explication de l’UPR envoyées à l’intérieur du pays constituent la première étape de l’application des résultats de ces assises, soulignant que chaque parti revoit ses bases pour leur soumettre les conclusions du dialogue.

Madame Mati mint Hamadi a dévoilé les principaux axes de l’accord : amendements constitutionnels visant à renforcer l’unité nationale, le respect de la différence, la lutte contre l’esclavage et la criminalisation des coups d’Etat.

- réformes institutionnelles : élargissements des prérogatives du parlement, vote de confiance de l’Assemblée Nationale pour entériner la nomination du Premier Ministre ; indépendance, professionnalisme et réforme de la justice ; mise à l’écart de l’Armée de la scène politique.

- Processus démocratique : augmentation du nombre des parlementaires, promotion du rôle politique de la femme par la mise en place d’une liste nationale réservée aux femmes. Fin de la transhumance politique et interdiction de candidatures indépendantes, création d’une CENI, ouverture des médias publics à l’opposition.

- soutien à la bonne gouvernance par la neutralité, l’équité et le professionnalisme de l’administration, lutte contre la corruption.

- Enfin, le défi sécuritaire face à la situation dans certaines pays de la zone qui a favorisé la prolifération et à la circulation des armes, lutte contre le terrorisme.

« La Mauritanie n’a pas peur du printemps arabe » La Ministre de la Fonction publique a annoncé que le pays n’a pas peur des bouleversements violents intervenus dans certains pays arabes, car, dit-elle, le pays connaît les libertés d’expression, de penser et d’association ainsi qu’un processus démocratique contrairement à ces nations.

Intervention de l’assistance : langage franc et sincère.


Les différents intervenants ont loué les résultats positifs du dialogue, le plan d’urgence face au déficit de pluies, tout en évoquant les problèmes récurrents de la région.

Principales difficultés évoquées : le désenclavement de la région, les soins, (selon certains la Snim peut prendre en charge toute la population de Zouerate), manque d’eau qui freine les activités agricoles, la cherté du transport, la situation des retraités civils et militaires, la situation des veuves et orphelins Snim, le dossier des employés temporaires de la Snim. Des intervenants ont salué les progrès accompli par la fédérale au niveau des structures de base du parti, la transmission des dossiers liés aux difficultés des populations.

Le sénateur de Zoueratt, Mohamed ould Aveloit a rappelé, en tant qu’homme d’affaires, il fut le premier à soumettre le dossier des « journaliers » au Président de la République, pour pallier aux effets de l’enclavement, l’Etat a depuis quelques années adopté la réduction des taxes douanières sur les produits alimentaires provenant du Sahara, a- t-il soutenu.

Réponses de la Ministre.


Madame Mati mint Hamdy, a, dans ses réponses rappelé que le phénomène de la sous-traitance ne date pas d’aujourd’hui, mais le Président de la République a pris l’engagement de le résoudre définitivement. « Si je dis que le problème est réglé parce que toutes les parties se sont retrouvées autour d’une table pour trouver une solution qui demande du temps, un processus à long terme », martèle-t-elle. Selon les dernières données sur 699 travailleurs, 375 seront intégrés, sans compter l’augmentation effective de quelques primes, a-t- elle poursuivi. Sur le désenclavement, la Minstre a promis que les travaux de la route KsarTerchan-Choum-Zoueirat commenceront avant fin 2012, affirmant que toutes les doléances posées seront suivies.

A noter que la délégation était composée de Bâ Abdoulaye Mamadou Directeur de la SMCP, maire de Bababé et membre du conseil national, Abidine ould TAghi, membre du conseil national, Cheikh Mohamed Ould Cheikh Sidya, membre de la commission politique et TIjani ould Boîlil membre de la commission politique.

Compte-rendu Djibril Amadou SY
CP/ Tiris Zemmour.


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

samedi 19 novembre 2011

Le ministre des transports : Les caisses de l' l'Etat sont pleines.




Lors de sa tournée de sensibilisation au Tagant, le ministre des transports ,Yahya Ould Hademin a déclaré que le pays dispose des ressources financières suffisantes pour la réalisation de ses grands projets.

Ould Hademin a indiqué, au cours d'un meeting populaire de l'Union pour la République (UPR) au Tagant, que l'État va débloquer une grande enveloppe financière pour le programme d'intervention lancé par le gouvernement pour lutter contre les éventuelles conséquences de la sécheresse.





Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Brakna : L’UPR sensibilise ses militants et la population sur les résultats du dialogue national.




Le parti de L’UPR (union pour la République) a organisé ce vendredi 18 novembre 2011 un meeting. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation entre les militants de base et les cadres supérieurs du Parti et surtout sensibiliser la population sur les résultats du dialogue national entre l’opposition et la majorité présidentielle.

Il était question aussi à Aleg de discuter sur les effets de la sécheresse, la stratégie que le gouvernement a adopté pour faire face à la situation catastrophique paysanne et enfin expliquer des acquis réalisés depuis l’élection du Président Aziz. Madame la ministre de la culture, de la jeunesse et des sports Cissé mint cheikh ould Boide a présidé cette campagne de sensibilisation.

Elle était accompagnée de Mr Mohameden ould Sidi dit Bedene, Mohamed Ahmed ould Abdrahmane et Ahmed Ould Berbeny. La rencontre a eu lieu à la maison des jeunes d’Aleg.

Le fédéral du parti UPR, Mr Mohamed ould Jahloul a ouvert la cérémonie par un mot introductif pour accueillir ses militants du parti, les cadres supérieurs et la délégation. La grande salle de la maison des jeunes était remplie de militants : des femmes, hommes et jeunes venus des départements de Boghé, Aleg, Maqtar lahjar, Bababé et M’Bagne. Des présidents des sous section, des présidents des section étaient tous aux rendez- vous.

Après, le Fédéral, la deuxième personne à prendre la parole c’est madame la ministre qui à son tour a brossé un tableau des grandes lignes des résultats du dialogue national entre la majorité présidentielle et l’opposition, elle a insisté sur la démocratie, l’unité nationale et répondu à quelques questions des intervenants parmi les 37 intervenants.

Les autres membres de la délégation ont exposé sur les points retenus du dialogue national. La présence de la délégation de M’Bagne venant de Nouakchott : Ba siléye Sidi, Bocoum Alassane, Gacko Haymouth, Ba Mamadou Abdoul et Diop Amadou Elhadj.

On pouvait apercevoir de loin les grands cadres supérieurs du Brakna : Madame Ba Fatimata,le DG de la SNIM Mr Mohamed Abdrahmane ould Ouada, le DG de la SNDE Mr Yall Zakaria ; le Sénateur D’Aleg Mr Moctar Ould Babacar, la député d’Aleg Aminetou mint Maouloud, Ba Abdoul dit N’diaye Ba sénateur de Boghé, Mr Alioune Sarr, M’Bodj Amadou Ousmane, Daha Mamadou Sy,Touré Ousmane dit Baba Touré, Farry Diéry Ba, Bakary Simaka Sow Moctar et une autre délégation du département de Boghé parmi eux on peut citer : N’gaidé dit Baba dia,Ba Alassane Adama,Pape Moctar,Demba Anne,Aissata Peinda Ndiaye,Sipa Lam,Ba Khardita, Alghassoum Macina.

Les 36 interventions (des militants du parti de l’union de la république concernent) : des points faisant l’objet de controverse, l’adhésion à un parti, le chemin est parsemé d’embauches, certains ont exprimé haut et fort que cela soit seulement l’ordre naturel des choses, d’autres disent les problèmes auxquels sont confronté le parti sont le reflet de ceux dont le pays est confronté, madame la ministre demandera à tous, défendre et expliquer les positions du parti sur les grandes questions nationales et que les résultats de ce dialogue est très salutaires pour bâtir une nation.

Ici, à Aleg, chaque intervenant a cas même réclamé à la délégation de transmettre leurs problèmes au parti, pour résoudre les leurs avant les échéances à venir. Presque la majorité des intervenants a mis l’accent sur le manque de nourriture de la population, problème de santé manque de personnel, l’éducation, l’eau, chercher à apporter des solutions aux souffrances de ces populations.

Madame la ministre s’est retrouvée en face des militants et cadres en rupture avec la langue du bois et déterminer en découdre avec les cadres supérieurs et il existe dans ces interventions musclées, des militants qui ne veulent plus ces lassitudes de politique collatéral, mal gérée entre les membres du bureau politique et les représentants des fédérations, là aussi certains se demandent, ignorent l’apport des militants et sympathisants de base.

Il reste maintenant, si une fois madame la ministre déposera ces doléances au haut niveau du parti comme elle l’a dit, la suite sera-t-elle ce que veulent ces demandeurs ?

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP Le Véridique au Brakna.



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Source :
Albert Camus Diop

Ministère de la fonction publique : Concours de la santé, ce samedi.




Plusieurs milliers de jeunes mauritaniens ont subi ce matin les épreuves du concours de la santé publique. 380 places sont à pourvoir et 61 places internes.

Notons que l'Etat a ouvert quatre nouvelles écoles de santé publique à Rosso, Sélibaby, Néma et Kiffa.

De ces derniers temps, l'Etat a constaté un grand manque au niveau du personnel de la santé dans nos hôpitaux.



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Source :
Alakhbar (Mauritanie

vendredi 18 novembre 2011

Les cadres UPR du Brakna conviés à une réunion, le vendredi, à Aleg




Les cadres, militants et sympathisants de l’Union pour la République (UPR) sont convoqués en réunion, le vendredi, 18 novembre à Aleg.

Au menu de ce conclave : les résultats du dialogue politique récemment finalisé entre des partis de l’opposition et la majorité présidentielle soutenant le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, le plan d’urgence décrété par le gouvernement pour faire face à la menace de famine consécutive au déficit pluviométrique enregistré par notre pays, les réalisations du président de la République depuis son élection à la magistrature suprême et d’autres questions de l’heure.

Contacté par le Calame, le fédéral UPR du Brakna, Mohamed Jahloul de passage à Nouakchott pour battre le rappel des troupes, déclare lancer un vibrant appel à l’ensemble des acteurs politiques du parti et ses sympathisants, pour qu’ils se rendent massivement à Aleg pour débattre des ces questions cruciales afin de les vulgariser aux populations de la région.

Pour le fédéral, l’accord politique représente une avancée très significative dans l’encrage de la démocratie, tandis que le plan d’urgence traduit toute l’importance que le gouvernement de la République accorde au quotidien des populations, des raisons suffisantes pour l’ensemble des mauritaniens de tous bords politiques qu’ils se situent pour apporter leur soutien au président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Signalons que cette rencontre interviendra au lendemain de la tenue d’une réunion organisée par la direction de l’UPR au palais des congrès, à l’intention de ses militants.




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Source :
Athie Athie

mercredi 16 novembre 2011

Mort dans un accident


L’inspecteur des impôts Mamadou Selli Sow a trouvé la mort dans un accident de voiture sur la route de l’espoir. C’est le mardi après-midi que ce drame est survenu.

Revenu il y a quelques jours d’un pèlerinage à la Mecque, le défunt était en route pour Boghé pour une visité familiale. Le destin en a décidé autrement. Ce jeune et brillant cadre laissera des souvenirs attachés à ses qualités humaines et sociales.

En cette douloureuse circonstance, nous adressons à sa famille nos sincères condoléances et prions Allah le tout –puissant de l’accueillir en son saint Paradis Amine.





Source :
Temps Forts (Mauritanie

Lycée de Maghama : Les tables-bancs sont en cours d’acheminement.




Dans la journée du mardi 15 novembre, il n’y a pas eu cours au lycée de Maghama. Les élèves de la quatrième année protestant contre le déficit de tables-bancs ont entamé un debrayage qui a conduit à l’arrêt des cours dans tout l’établissement.

Une réunion entre administration du lycée et bureau des parents d’élèves a eu lieu la même journée du 15 novembre. Selon une source proche du corps professoral, les tables-banc sont en cours d’acheminement et une partie, serait d’ailleurs arrivée à Maghama.

Toujours selon la même source, il n’y a pas eu cours aujourd’hui 16 novembre. Pour éviter d’éventuels troubles, les « parents d’élèves ont décidé de retenir leurs enfant jusqu'à l’acheminement complet des tables-banc manquants ».

A L’ouverture de l’année scolaire 2011 /2012 il y avait un déficit de 300 tables banc au lycée de Maghama.




Source :
Cridem