dimanche 20 février 2011

Le président de la section de l’UPR à Fassala : « Les habitants ont manifesté contre la gestion du maire et non contre le pouvoir ».





Le président de la section du parti UPR à Fassala, Mohamed Ould Sidi Ould Hanena, a déclaré que les manifestations que la ville a connues vendredi « sont des protestations contre la gestion du maire et non une révolte contre le pouvoir », selon ses propos.

Ould Hanana qui évoquait ces événements dans un contact avec Sahara média, a indiqué que les « politiques de la communes ont conduit aux souffrances des populations qui ont manqué d’eau tout le long de ces 7 derniers mois, précisant que les citoyens n’ont pu rencontré le maire qui habite à Nouakchott » et que le hakem les a informé que l’administration n’est nullement de leurs souffrances puisque la commune s’est engagée à gérer comme il se doit le problème, selon le président de la section de l'UPR à Fassala.

Il a poursuivit en disant que le maire est membre du parti au pouvoir et sera interpellé par sa formation sur cette question et que, probablement, il sera destitué très prochainement. Enfin, il a indiqué que les habitants sont rassurés sur le sort de leurs proches arrêtés et que ces derniers seront libérés « dès la fin de l’enquête en cours ».



Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Le député de Bassiknou provoque une vive polémique à l’Assemblée par sa sortie contre les manifestants de Fassala.




La critique adressée aujourd’hui par le député de Bassiknou, Vihlman Ould Ghacha, aux manifestants de Fassala, qu’il n’a pas hésité à traiter « d’inconscients », a provoqué une vivre polémique au sein de l’Assemblée nationale où une session a été consacrée à l’interpellation de certains ministres du gouvernement par des élus.

C’est ainsi que le député Jamil Ould Mansour, président du parti d’opposition « Tawassoul », a demandé au député de Bassiknou de présenter des excuses et de retirer ses paroles qu’il juge humiliantes pour les populations de Fassala, mais l’élu de Bassiknou a refusé de faire machine arrière, avançant que les « les habitants qui brûlent le siège de la mairie ne font pas preuve d’un comportement civilisé », selon ses propos.

Il a poursuivi en disant que le président Ould Abdel Aziz « restera le président de la Mauritanie « que cela plaise à certains ou pas ».

Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Deux personnes arrêtées à Aioun après un vol d’armes policières.




La police a arrêté deux personnes qui circulaient à bord d’un véhicule de modèle ‘’Avensis’’ , et qui sont soupçonnées d’avoir volé des armes placées sous la responsabilité de la police de la ville, ce dimanche 20 février.

Selon des sources dignes de foi, la police a émis des soupçons sur le véhicule hier soir, et a procédé à l’arrestation des deux jeunes hommes, sur réquisition du Procureur de la République de la ville, mais les deux jeunes ont pu se défaire de leurs liens tôt ce matin, tromper la vigilance de leurs gardes, s’emparer d’armes à feu qui se trouvaient au commissariat et filer vers la ville de Koubenni, dans le Sud.

Sauf que a voiture a eu une panne à 42 kilomètres d’Aioun, ce qui a permis aux autorités de s’assurer de la personne des deux jeunes et de les conduire vers Aioun pour mener l’enquête les concernant.

Selon la source, la police d’Aioun est convaincue que le véhicule à bord duquel ils ont pris la fuite était volé, et les deux jeunes devraient être déferrés assez vite, dès la fin de leur interrogatoire, ce qui devrait se faire dans les heures qui suivent.

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Source :
Alakhbar / Traduction AOB Hamou

Le premier festival des villes anciennes, une initiative à saluer





A l’ouverture de la 1ere édition du Festival des villes anciennes, à Chinguetti, le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé la création d’un fonds spécial ,à la hauteur de 3,5 millions de dollars, destiné à la préservation et à la sauvegarde de la culture, de l’artisanat et du tourisme dans les villes historiques, Tichitt, Ouadane, Chinguetti et Oualata En effet ces villes sont classées patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996, salué par l’Organisation , par la voie de son représentant au Maghreb, Monsieur Philippe Quéau qui a mis en exergue l’intérêt que les pouvoirs accordent au patrimoine historique national ainsi que les efforts déployés pour la réhabilitation de villes anciennes.

Nous saluons ici au niveau de l’ONG-AFE cette noble et grandiose initiative qui émane d’une grande hauteur d’esprit et d’un ancrage profond à notre civilisation millénaire à travers notre patrimoine historique et culturel. Rappelons que la Mosquée de Chinguetti est inscrite pour sa part au Patrimoine mondial en danger par le Fonds mondial des monuments, à savoir une centaine particularité de monuments historiques en danger selon leur Observatoire, inscrits sur son listing pour 2006

Nul n’ignore que la mosquée de Chinguetti fut et demeure le symbole de la Mauritanie, de la célébrité de ses érudits et de la hauteur d’esprit de ses habitants, longtemps appelés Chinguittiens ou Chenagita. Cette ville sainte, avec d’autres villes anciennes : Ouadane, Tichit et Oualata, furent des villes médiévales brillantes, connues tant au Machregh, au Maghreb et en Afrique. Considérées comme de véritables carrefours d’échange de cultures et points de convergence de commerçants ,de voyageurs ,d’érudits musulmans et des pèlerins à l’échelle saharo sahélienne si l’on peut s’exprimer ainsi.

C’est dire combien ces cités historiques expriment notre histoire, notre vocation régionale et, en quelque sorte, l’âme des peuples qui vivaient et qui vivent aujourd’hui dans ce pays si riche en cultures diverses mais dont l’unité est solidifiée par l’Islam sunnite commun. C’est ce qui lui a conféré également sa force intrinsèque, car l’importance du patrimoine culturel et historique est indéniable aussi bien pour nous même que pour l’humanité qui considère que les patrimoines nous appartiennent en commun à l’échelle mondiale.

La sauvegarde et l’entretien des sites ne peuvent se passer de l’apport et de la concertation universelle qui, au delà des considérations de diversité culturelle universelle, se traduit en vulgarisation qui aboutit en visites, apprentissages, scientifiques et culturels pour aboutir enfin, à un tourisme de masse qui favorise le développement durable lui même.

Si nous regardons autour de nous nous remarquons que tous les pays et nous citons le Mali, le Maroc, La Tunisie, la Jamahiriya et l’Egypte valorisent aujourd’hui leurs patrimoines respectifs, plus originaux let fascinants les uns que les autres, pour réhabiliter l’authenticité en perte et pour tirer profit du tourisme culturel scientifique historique pour impulser le développement durable à travers les activités diverses générées.

Au plan économique le fond s concédé est important pourvu que les programmes qui seront exécutés répondent aux besoins et aux capacités des populations qui vivent dans les contextes immédiats et que les ONG nationales puissent être impliquées aux programmes adéquats et pérennes. Car nous craignons que les festivals soient des opportunités saisonnières et classiques ou s’impliquent avant tout des Touring et des agences qui une fois les lampions des festivals éteints retournent à la capitale, dans l’attente de la saison de vendanges suivante. Nous pensons dans ce contexte que le principe des festivals est bon ,mais il demeure superficiel tant qu’une véritable stratégie fondée sur une méthodologie cohérente n’est pas murie et traduite dans la réalité par une commission qui réunit tous les partenaires qui doivent y être impliqués et notamment les scientifiques du domaine, les universités, les chercheurs et nos amis chercheurs et curieux à travers le monde et surtout la société civile .Celle ci constituera le moteur des activités sur le terrain de manière constante et durable :artisanat local, écotourisme et musées au niveau des quatre villes concernées.

En outre nous suggérons la création de musées polyvalents : manuscrits originaux fruits des recherches et compilation à l’échelle du Maghreb du Machregh et monde entier. Un musée néolithique est pertinent en raison de la profusion des vestiges des ères néolithiques mais aussi des souvenirs écrits et matériels de notre civilisation, y compris la colonisation entrevue dans ce cadre comme patrimoine traité avec objectivité. Dans ce contexte le développement pourra prospérer au profit de régions enclavées et dont les populations souffrent encore d’une extrême pauvreté.

Il faudra que les Départements concernées évitent un tel dérapage. Pour cela, le fonds doit concéder une part importante aux ONG à vocation de développement culturel et scientifique par le truchement de l’implication des franges importantes à la lutte contre la pauvreté et l’arriération culturelle. En conséquence les programmes initiés doivent respecter les voies et mesures d’un développement intégré par le biais d’un tourisme sain au delà du lucre et surtout respecter l’intégrité et la hauteur des lieux pour redorer ces phares longtemps ensevelis sous le sable de l’oubli.

Source : BOUMOUZOUNA (Journal Chemsiyatt)

vendredi 18 février 2011

Le Président de la République effectue une visite inopinée à l'hôpital régional d'Atar




Le président de la République, Monsieur Mohamed ould Abdel Aziz a effectué jeudi matin une visite inopinée à l'hôpital régional d'Atar.

Le Président de la République a été accueilli à son arrivée à cette structure sanitaire par le ministre de la santé, M. Ba Housseinou Hamady, le directeur régional de la santé, M. Naji ould Mounir, l'administration et l'équipe médicale de l'hôpital.

Sur place, le Président de la République a visité tous les pavillons de l'hôpital où il s'est informé sur le rôle joué par cette formation sanitaire pour alléger les peines des populations et garantir leur accès à des prestations médicales de qualité.



Le président de la République a aussi écouté les doléances des patients de l'hôpital qui ont parlé essentiellement d'un manque de spécialistes et de la nécessité d'améliorer davantage les prestations dispensées par cette structure publique.

Le Président de la République a donné ses instruction au ministre de la santé pour répondre immédiatement aux demandes des populations et résoudre les problèmes posés.

Le Président de la République s'est, par ailleurs, informé sur la capacité d'accueil de l'hôpital et le stock des médicaments dont il dispose, exhortant l'équipe médicale à faire preuve d'assiduité et d'abnégation dans le travail. Le Président de la République était accompagné au cours de cette visite par le wali de l'Adrar, M. Sall Saidou et la délégation présidentielle.
AMI

La soif étouffe les rapatriés de Hamdallaye




Voilà 55 jours maintenant que les deux forages qui alimentent en eau potable le site des rapatriés de Hamdallaye sont tombés en panne. Hamdallaye, est une localité qui concentre environ 1005 âmes. Elle se situe à 25 Km de Boghé sur la route menant vers Rosso.

Selon les notables de cette localité que nous avons rencontré, les autorités locales et l’ANAIR sont informés du problème mais n’ont pas réagit jusqu’ici. Les femmes et les enfants parcourent plusieurs kilomètres par jour à la recherche du liquide précieux pour étancher la soif des habitant et abreuver les animaux nous rapportent les notabilités de ce village.

« Les populations de Hamdallaye sont épuisés par cette situation qui perdure et la supporte de plus en plus mal» a martelé le chef de site Amadou Aliou Bâ entouré de Kalidou El Hadj et de Alassane Samba Sow.

Déjà, l’effort de l’Etat vis-à-vis des rapatriés était insuffisant mais aujourd’hui, la situation est devenue pire fait remarquer Amadou Aliou. Cette situation traduit clairement le mépris des représentants de l’Etat vis à vis des rapatriés affirme le porte parole de ces sages.

« Les intermédiaires qui sont entre nous (rapatriés) et l’Etat ne sont pas à la hauteur » lâche Kalidou El Hadj notable de Hamdallaye, visiblement au bout des nerfs. Les habitants de Hamdallaye par la voix de leurs représentants ôtent désormais toute confiance à l’ANAIR qui, à leurs yeux ne rempli plus sa mission. Et c’est un message qu’ils adressent au chef de l’Etat, le président Mohamed O Abdel Aziz.

Pendant que les populations de Hamdallaye meurent de soif, des responsables de l’ANAIR se pavanent dans des véhicules rutilants s’ils ne sont pas entrain de jacasser sous les climatiseurs dans leurs bureaux chics. Et les sommes faramineuses dépensées par le HCR pour acheter des ordinateurs pour équiper des préfets, Walis, commissaires de police, commandants de Brigade ne se justifient pas au moment où les rapatriés crèvent de soif.

Thièrno Souleymane CP Brakna

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Fassala (Hodh El charghi) : des manifestants en colère incendient la mairie






Selon le site Essirage, des manifestants en colère auraient incendié ce vendredi 18 février le siège central de la mairie de Fassala , dans l’est mauritanien ; ils auraient de même incendié un véhicule appartenant au petit dispensaire de la commune.

Les protestataires demandent l’approvisionnement en eau potable de la ville, situé à la frontière avec la république du Mali.

Selon les sources, des étudiants de la ville ont commencé à manifester, avant qu’ils soient rejoints par des parents et qu’ils se heurtent aux forces de l’ordre.

Deux blessés ont été constatés dans les rangs de la police au cours des manifestations, qui se poursuivaient vendredi en milieu d’après-midi. Selon des sources locales, la gendarmerie a établi un cordon de sécurité autour de la résidence du préfet, pour empêcher les manifestants d’y acceder.

Traduit par A.B.O. Hamoud

Cridem
source saharamédias

Naissance à Kaédi d’un quadruplé




Une femme mauritanien de la vallée du fleuve Sénégal a accouché, jeudi matin à l’aube, d’un quadruplé : deux de sexe masculin et deux de sexe féminin au centre hospitalier de Kaédi (450 KM au sud de NKTT), a appris APA à Nouakchott.

La maman et les nouveau-nés se portent bien, selon une source sûre joint par APA dans la capitale du Gorgol. Madame Nabga Mint Abdou, mariée et mère de onze enfants avant les nouveaux nés, avait mis au monde trois fois des jumeaux.

Évoquant le cas de sa patiente, Mme Fatimata Ba, sage femme au centre hospitalier de Kaédi, a indiqué que la mère et ses nouveau-nés resteront trois jours à la maternité pour permettre à Nabga de récupérer.

Elle a ajouté que c’est pour la première fois qu’elle rencontre un quadruplé au Gorgol.

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Source :
Agence de Presse Africaine

jeudi 17 février 2011

Philippe Quéau annonce un programme de développement pour les villes anciennes.




Le Représentant de l’Unesco auprès de l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, Philippe Quéau, a annoncé mercredi, à Chinguetti, lors de l’ouverture de la 1re édition du Festival des villes anciennes, la mise en œuvre d’un programme de développement financé par l’Espagne dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement en partenariat avec le ministère de la Culture, de celui du Tourisme et de l’Artisanat.

Les activités prévues par ce programme intitulé "Patrimoine, tradition et créativité" profiteront à des villes anciennes à travers des opérations de développement durable portant sur le micro-crédit, l’appui aux actions dans le domaine de la culture, de l’artisanat et du tourisme, du développement des produits et d’offres de qualité afin d’assurer un meilleur profit au savoir et des savoir-faire ancestraux, a expliqué Philippe Quéau.

"Les activités de ce programme visent le développement des produits et des services culturels, la création d’entreprises culturelles, la gestion, la conservation et la valorisation du patrimoine culturel mauritanien et le développement d’activités génératrices de revenus", a ajouté Philippe Quéau, profitant du Festival des villes anciennes pour annoncer la création d’un village de la diversité culturelle à Nouakchott et des espaces de préservation de l’artisanat dans certaines villes du pays sans les citer.

Le Représentant de l’Unesco auprès de l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie a aussi révélé que le programme "Patrimoine, tradition et créativité" prévoit d’appuyer l’élaboration d’une stratégie nationale sur la Culture, l’Artisanat et le Tourisme.

Babacar Baye Ndiaye, à Chinguitty, pour Cridem




Source :
Babacar Baye Ndiaye Pour Cridem

Ould Abdel Aziz annonce à Chinguetty la création d’un fonds spécial pour les villes anciennes




Le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé mercredi, lors de l’ouverture de la 1re édition du Festival des villes anciennes, à Chinguetti, la création d’un fonds spécial destiné à la préservation et à la sauvegarde de la culture, de l’artisanat et du tourisme dans les villes de Tichitt, Ouadane, Chinguetti et Oualata.

Ces villes ont été classées patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996. Le représentant de l’Unesco auprès de l’Algérie, le Maroc, le Mauritanie et la Tunisie, Philippe Quéau, a, de son côté, dans un discours qu’il a prononcé, salué «la constance de l’intérêt que les pouvoirs publics (mauritaniens) accordent à la sauvegarde des villes anciennes », tout en se félicitant du fait que la Mauritanie veille à son patrimoine culturel qui fait aujourd’hui la fierté de ses populations.

Philippe Quéau voit dans le Festival des villes anciennes un «moyen efficace » de donner aux villes de Tichitt, Ouadane, Chinguetti et Oualata leur éclat, non sans rappeler la nécessité de sortir ces villes anciennes de leur désenclavement.

S’exprimant également à l’ouverture de la 1re édition du Festival des villes anciennes, la ministre de la culture, de la jeunesse et des sports, Cissé Mint Cheikh Ould Boida a rappelé, pour sa part, l’importance de la redynamisation des villes anciennes qui étaient, rappelle-t-elle, en phase d’être déclassées du fait de leur abandon et de leur désenclavement.

Au menu du programme de la 1re édition du Festival des villes anciennes qui se tiendra jusqu’au 22 février, il y’aura, tous les soirs, des soirées artistiques, des concours de jeux traditionnels, des journées de réflexion sur le développement des villes anciennes, des séances de sensibilisation avec la caravane de santé. ..

Babacar Baye Ndiaye depuis Chinguetti



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Source :
Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

mercredi 16 février 2011

Rectificatif




Dans notre édition n° 688 du 3 février 2011, des erreurs se sont glissées sur l’article de notre correspondant à Boghé intitulé « Un Ivoirien pro Ouattara qui a fuit la Côte d’Ivoire explique la situation qui prévaut dans son pays »
M. Kourouma Massanban Amara au lieu de Assaanban qui séjourne en ce moment à Nouakchott a bien voulu apporter les correctifs nécessaires

D’abord dans le chapeau de l’article : Il fallait lire « il s’est réfugié à Boghé auprès de sa cousine, une institutrice mauritanienne », au lieu de sa seconde épouse.

Secousses au sein du FPI et déclarations contradictoires de Gbagbo
Il faut lire : l’ex sympathisant du FPI qui a enduré de longs mois de suspension de salaires pour avoir soutenu en 1990 Gbagbo…..qu’après les élections de 1990.
Au lieu de l’ex militant du FPI qui a enduré….pour avoir soutenu en 1993 Gbagbo….qu’après les élections de 1993.

- Spécialiste des volte-face…. en manipulant le Président Guei, le poussant à rejeter la candidature de AlassaneOuattara et de Bedié Henri Konan

Au lieu de spécialiste des volte-face….en manipulant le Président Guei, le poussant à jeter en prison Alassane Ouattara et Henri konan Bedié.

Toutes nos excuses à M. Kourouma Massanban Amara pour ces désagréments en espérant qu’il fera un agréable séjour parmi nous.

L’UPR mécontent du traitement reservé à son président à Chinguitty




Les élus et militants du parti l’Union Pour la République grincent des dents. Raison de leur ire : Le traitement pour le moins discourtois réservé à leur président monsieur Mohamed Mahmoud ould Mohamed Lemine lors de la cérémonie d’ouverture du festival des villes anciennes présidée ce mercredi 16 février 2010, par le président de la République monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

La membres de la grande famille de l’UPR présents dans la ville historique de Chinguitty reprochent aux organisateurs de cette manifestation culturelle de n’avoir pas prévu de siège au président du parti UPR alors les noms d’autres personnalités moins "importantes’ que lui protocolairement, ont trouvé des sièges sur lesquels leur nom étaient inscrits.

Cette bourde protocolaire soulève un vrai tollé à chinguitty où moment où nous mettons en ligne ces phrase.




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Source :
Le Véridique (Mauritanie

La section de l'UPR à Atar




Depuis le début du moi le chef de la section d'Atar Mr Ahmed ould Lela entreprend des contacts avec les responsables des unités de base du parti, et des visites des localités dépendantes de sa section.

Ses rencontres rentrent dans la stratégie mise en place par le chef de la section par un programme d'action pour le premier semestre de 2011 qui a pour but :

• Créer un dialogue franc entre le sommet et la base
• Expliquer au adhérant la stratégie du partie
• Ecouter les suggestions des adhérant et les prendre en considération pour l’amélioration de la stratégie général du parti

• Faire un bilan des réalisations du parti et du gouvernement
• Informer et expliquer aux adhérant les stratégies misent en place par le Président de la République et son gouvernement pour le développement du pays, l’éradication de la pauvreté, la lute contre le détournement des biens de l’état, et la lute contre le terrorisme et le trafique de la drogue.
• Organiser des manifestations culturel et sportive pour la sensibilisation des jeunes et les femmes.
• Encourager les femmes et les jeunes pour une participation massive à la vie politique .

MOHAMED WEDOU L.


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Source :
mohamed w.l

mardi 15 février 2011

A quelques mois des élections des déceptions se multiplient dans les rangs de l’UPR au Guidimakha.




Si les soutiens du tombeur du premier président démocratiquement élu dans l'histoire de la Mauritanie ont été nombreux parmi les jeunes, les femmes et les élus au Guidmakha, au jour d'aujourd'hui ceux qui donnent raison aux élus des communes de Sélibabi, Ajar, Tachott qui, eux avaient refusé de soutenir celui que d'aucuns avaient qualifié le geste comme étant une rectification.

Les premières nominations intervenues juste après le coup d’état du 6/8/2008 avaient nourri un espoir chez les guidimakhanké, qui estimaient leurs problèmes résolus avec la nomination de trois de ses fils.

Depuis un certain moment des jeunes cadres soutenus par des populations, qui pour différentes raisons avaient adhéré au parti au pouvoir ne cachent plus leur déception voire inquiétude suite aux nominations et à l’accession à des postes de responsabilité tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle régionale.

Car soutiennent- ils que depuis l’indépendance en passant par tous les régimes qui se sont succédés jusqu'à nos jours tous les ministres qu'on nomme pour le Guidimakha viendraient des mêmes familles et une fois nommés, ces derniers oublient qu'ils appartiennent à des communautés, des tribus, bref à une région contrairement à leurs collègues d'autres wilayas. Pire ils n'utilisent leurs efforts que pour diviser les innocentes composantes de cette région aux cadres démissionnaires à tout acte de développement.

Pour certains élus du département de Sélibabi, les dernières nominations qui ont eu lieu n'ont concerné que le département d’ould yengé. Chose que les jeunes cadres du département de Sélibaby ne digèrent pas tout.

A cela vient s'ajouter l'interférence des politiques dans les affaires des populations et de façon négative., Au lieu d'œuvrer pour toute la région et son développement certains interviennent pour priver certains des avantages C'est dans ce cadre qu' un Maire de l'une des communes du département de Sélibaby dit ( contrairement à ce qui a été décidé lors de la réunion du Comité Régional de Développement qui a eu lieu le 30/6/2010,le poste de santé qui était destiné à Hassi Chaggar a été détourné pour Mbeidiya Sakha dans le département d'Oul Yengé) .

Que fait l’administration des instructions fermes du Président de la République relatives à la moralisation de nos administrations et le bannissement du clientélisme? La justice est foulée aux pieds et le Guidimakha demeure depuis fort longtemps le far west ou ceux qui sont au pouvoir dicte leur propre loi. Il suffirait de faire un micro trottoir pour être édifier sur les abus.

La cherté de la vie et les problèmes auxquels sont confrontées les populations quotidiennement provoquent une révolte chez les jeunes cadres locaux qui ne sont plus prêts à applaudir pour applaudir.

Les boutiques ouvertes dans cette wilaya dans le cadre de l'opération Solidarité 2011 manquent de l’huile, du riz pour certaines. D'où l'appui des populations à la jeunesse qui devient de plus en plus crédible à leurs yeux.

Le manque de volonté des élus, cadres et/ou hommes politiques qui n’accordent aucune importance aux populations et à leurs revendications et des interférences de certains laudateurs risquent de faire échouer le Parti de ce lui qui se dit président des pauvres dans cette partie de la Mauritanie très en colère contre certains de ses fils et ceux qu'ils soutiennent.

La dernière mission effectuée par l'UDP dans le département de Sélibaby est un exemple frappant car ce Si les soutiens du tombeur du premier président démocratiquement élu dans l'histoire de la Mauritanie ont été nombreux parmi les jeunes, les femmes et les élus au Guidmakha, au jour d'aujourd'hui ceux qui donnent raison aux élus des communes de Sélibabi, Ajar, Tachott qui, eux avaient refusé de soutenir celui que d'aucuns avaient qualifié le geste comme étant une rectification.

Les premières nominations intervenues juste après le coup d’état du 6/8/2008 avaient nourri un espoir chez les guidimakhanké, qui estimaient leurs problèmes résolus avec la nomination de trois de ses fils.

Depuis un certain moment des jeunes cadres soutenus par des populations, qui pour différentes raisons avaient adhéré au parti au pouvoir ne cachent plus leur déception voire inquiétude suite aux nominations et à l’accession à des postes de responsabilité tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle régionale.

Car soutiennent- ils que depuis l’indépendance en passant par tous les régimes qui se sont succédés jusqu'à nos jours tous les ministres qu'on nomme pour le Guidimakha viendraient des mêmes familles et une fois nommés, ces derniers oublient qu'ils appartiennent à des communautés, des tribus, bref à une région contrairement à leurs collègues d'autres wilayas. Pire ils n'utilisent leurs efforts que pour diviser les innocentes composantes de cette région aux cadres démissionnaires à tout acte de développement.

Pour certains élus du département de Sélibabi, les dernières nominations qui ont eu lieu n'ont concerné que le département d’ould yengé.Chose que les jeunes cadres du département de Sélibay ne digèrent pas tout.

A cela vient s'ajouter l'interférence des politiques dans les affaires des populations et de façon négative., Au lieu d'œuvrer pour toute la région et son développement certains interviennent pour priver certains des avantages C'est dans ce cadre qu' un Maire de l'une des communes du département de Sélibaby dit ( contrairement à ce qui a été décidé lors de la réunion du Comité Régional de Développement qui a eu lieu le 30/6/2010,le poste de santé qui était destiné à Hassi Chaggar a été détourné pour Mbeidiya Sakha dans le département d'Oul Yengé) .

Que fait l’administration des instructions fermes du Président de la République relatives à la moralisation de nos administrations et le bannissement du clientélisme? La justice est foulée aux pieds et le guidimakha demeure depuis fort longtemps le far west ou ceux qui sont au pouvoir dicte leur propre loi. Il suffirait de faire un micro trottoir pour être édifier sur les abus.

La cherté de la vie et les problèmes auxquels sont confrontées les populations quotidiennement provoquent une révolte chez les jeunes cadres locaux qui ne sont plus prêts à applaudir pour applaudir. Les boutiques ouvertes dans cette wilaya dans le cadre de l'opération Solidarité 2011 manquent de l’huile, du riz pour certaines.

D'où l'appui des populations à la jeunesse qui devient de plus en plus crédible à leurs yeux. Le manque de volonté des élus, cadres et/ou hommes politiques qui n’accordent aucune importance aux populations et à leurs revendications et des interférences de certains laudateurs risquent de faire échouer le Parti de ce lui qui se dit président des pauvres dans cette partie de la Mauritanie très en colère contre certains de ses fils et ceux qu'ils soutiennent.

La dernière mission effectuée par l'UDP dans le département de Sélibaby est un exemple frappant car ce sont des présidents unités de bases de l'UPR et des Unités des bases qui ont démissionné pour y adhérer.

Les jeunes cadres lésés, des militants et des élus déçus de la politique de l'UPR pour le Guidimakha tendent la main soit à l'opposition et/ou à d'autres partis en vue de préparer les Sénatoriales avant les municipales et les législatives à venir. En attendant, il importe de signaler que ces contacts changeront la donne politique au Guidimakha.

Car le vainqueur des présidentielles de Juillet de 2009 a été soutenu par ceux, qui aujourd'hui sont déçus suite aux dernières nominations et le comportement de ceux qui répondent au nom de cette région sans accorder la moindre importance à ses populations.

Très en colère lors de la visite de deux Ministres dans le cadre de l'opération solidarité 2011, les élus ont brillé par leur absence à la rencontre de Sélibaby. Pire à la veille une réunion de critique a été organisée à la section de l'UPR.

Pour les observateurs avertis de la politique au niveau du Guidimakha, l’UPR a intérêt de revoir sa politique dans cette wilaya si elle veut garder ses militants qui ne peuvent plus supporter l’injustice dont ils sont victimes à tous les niveaux.

Désormais le fossé entre cadres locaux et hommes politiques qui n’accordent pas d’importance aux aspirations et revendications de la jeunesse se creuse d’avantage. (Les démissions et les alliances avec d’autres partis et/ou mouvement politiques ne peuvent être évités) soutient un militant très en colère devant une boutique

En fin, il oser dire que le parti du président des (pauvres) a désormais du boulot. Car la prise de conscience est réelle au niveau du Guidimakha, qui cherche à se démarquer ou à se débarrasser de tous ceux qui ne défendent que leurs intérêts.

Signé Amadou Bocar Ba

Festival International Soninké à Kayes : Rendez-vous du 15 au 19 février. Une grande mobilisation.




La cité des rails accueille ainsi du 15 au 19 Février 2011 des soninkés du Mali, du Sénégal, de la Mauritanie, de la Gambie et de la forte diaspora venue des quatre coins du monde pour vivre le «sooninkaaxu » sous ses différentes facettes. A cet effet , les organisateurs invitent tous les soninkés à participer à cette grande première afin qu’elle réussisse.

Au programme de cette rencontre pour la promotion de la langue et de la culture soninké, des expositions sur les publications, sur l’artisanat, des conférences sur l’histoire du peuple soninké, bâtisseur du premier empire de l’Afrique de l’ouest : le Wagadou, mais aussi sur le rôle de la diaspora dans le développement socio-économique des pays africains.

Le talent des artistes soninkés aussi bien du continent que de l’extérieur, sera mis à contribution au regard des efforts consentis pour une meilleure diffusion de la langue et de la culture soninké.

Un budget provisoire de 70 millions de francs cfa.

Selon Diadié Soumaré, ce premier festival sera l'occasion de montrer au monde entier toute la richesse du patrimoine culturel soninké à travers chants, danses, cérémonies et rites traditionnels. C’est aussi l’opportunité de magnifier le savoir faire de ce peuple bâtisseur du continent africain avec des démonstrations diverses d’artisans (forgerons, cordonniers, etc.).

Ce rendez-vous se veut un tournant dans les quatre pays car pour la première fois, les associations soninkées du monde entier se sont unies, en dépit de la barrière des frontières, pour organiser, ensemble, un évènement culturel soninké à dimension internationale. Un tel événement demande un cout, et aux dires des organisateurs, l’enveloppe budgétaire prévue est estimée à 70 millions.



Source :
Journal du Mali

lundi 14 février 2011

Communication UPR.




Le Secrétaire Fédéral du Parti Union Pour La Republique du Hodh Elgharbi Monsieur Eby Ould Doussou, convoque les membres du bureau fédéral pour une réunion qui aura lieu au siège du Parti


Le jeudi 17 courant à 10 heures.


Compte tenu de l'importance de l'ordre du jour de cette réunion, la présence de tous les membres de ce Bureau est vivement souhaitée.

يدعو الأمين الفدرالي لحزب الاتحاد من أجل الجمهورية في ولاية الحوض الغربي السيد أبي ولد دوسو جميع أعضاء المكتب الاتحادي لحضور اجتماع سيعقد يوم الخميس 17 فبراير 2010 عند الساعة العشرة صباحا. ونظرا لأهمية جدول أعمال هذا الاجتماع، فإن حضور جميع أعضاء المكتب ضروري وهام



Source :
الاتحاد من أجل الجمهورية UPR

Célébration de la semaine internationale de lutte contre l'excision à Kaédi



Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de lutte contre l'excision, cette année, sous le slogan ''Ensemble pour l'abandon de l'excision'' la Coordination Régionale des ONG du Gorgol pour les Droits Humains et de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines " CRG/DH-MGF" n'a pas laissé l'événement passé sous silence à Kaédi.

La CRG/DH-MGF a célébré durant une semaine avec les couches de la population les plus sensibles et les plus concernées de cette pratique néfaste et fatale qui nuit aux femmes, à vie. La ville de Kaédi a été ébranlé d'abord par des banderoles, dés le matin du 6 février 2011 qui marque la journée ''J'' de la célébration de lutte contre l'excision.

Des projections de films sur l'excision avec témoignages et commentaires donnés par les membres de ladite coordination, aux élèves du lycée et collège de Kaédi dans la salle du centre de parrainage des filles du lycée de Kaédi, le lundi 07 et le mardi 08.

La projection d'images sur l'excision, dans l'après midi du mercredi 09, a concerné une centaine des femmes des coopératives et unions de Kaédi, où la salle du centre de parrainage des filles de Kaédi a refusé du monde, toute ethnie confondue.

Des émissions radiophoniques ont fait l'objet d'animation "débat et questions/réponses" en direct sur les ondes de radio Gorgol émettant de Kaédi, dans les langues nationales.

Une conférence a été organisée à cet effet à l'Alliance Franco-Mauritanienne de Kaédi. C'est pour dire que la semaine de lutte pour l'abandon de l'excision n' pas passé inaperçu au Gorgol.

Le bureau de la coordination : crgdhmgf@live.fr

Source : Bakary Amara Koita – Président de la CRG/DH-MGF

ISET : Distraction avant les examens.




Depuis plus d’un an déjà, à Rosso, l’Institut supérieur d’enseignement technologique (ISET) forme des techniciens et des ingénieurs, et participe activement au co-développement local. Un campus et une expérience uniques dans le pays.

Au niveau des softwares et sur le plan organisationnel, l’ISET se passe de tout commentaire quand on sait qu’il n’a rien à envier aux universités des pays développés. Il est l’un des rares endroits du pays où les infrastructures répondent aux normes internationales en termes d’études technologiques supérieures, d’aménagement paysager, de mesures sécuritaires et de confort ; rien n’est laissé au hasard.

L'objectif principal de cette stratégie de fabrication est de préparer les diplômés à créer des activités génératrices de revenus ce qui réduit leur dépendance à l'emploi de l'État et allège le fardeau du secteur public.

Les étudiants des cinq départements et les deux unités qui y sont, ne se plaignent de rien ou presque. Durant leur année universitaire, ils raccommodent études et jeux. C’est à ce titre qu’à la veille de leurs examens du mois de février 2011, une compétition de « Génie en Herbes » a été organisée par l’institut.

Les étudiants des différents départements à savoir le Département de Génie Mécanique(DGEM), Département de production et protection Végétales(DPPV), Département de Génie Animales et biosphère(GAB), Département Science et Technologie des Aliments(DSTA), Département Production et Santé Animales (DPSA) Et l’Unité de Technologie Informatique(UTI), ont concouru dans ce jeu universitaire durant plusieurs jours dans l’après midi.

Les questions posées étaient de trois ordres : certaines sont relatives au programme enseigné à l’ISET, d’autres sont de culture générale et enfin des questions liées au sport.

Vendredi 11 février au soir devait être la finale entre la PSA et GAB, une finale minutieusement préparée par les étudiants eux-mêmes. La fête était grandiose, les étudiants étaient euphoriques, l’ambiance bon enfant et tout était mis en œuvre pour la réussite mais hélas ! la PSA a refusé de jouer sous prétexte que l’un d’eux avait un malaise.

Toutes les tractations n’ont pas abouti alors le jury constitué d’étudiants a déclaré PSA forfait en donnant la victoire à GAB. Les désormais vainqueurs (équipe de GAB), ont souligné qu’ils auraient bien souhaité joué le match ce jour précis car les jours suivants sont réservés aux révisions pour les examens.

Et l’un d’eux d’ajouter « Notre premier match était avec PSA et nous l’avons remporté. Le second match avec UTI nous avons largement été battu à la première manche par 40 à 35 points mais nous nous sommes ressaisis pour battre à la seconde manche par 105 à 75 points.
Avec ce score nous avons été qualifiés pour la finale mais la soirée de la finale Nasserdine étudiant de la PSA a eu un malaise et nous avons été contraints de reporter pour vendredi soir. Alors là, il y a eu polémique entre nous et nos adversaires. Nous nous sommes présentés à l’amphi à 20 h comme prévu mais nos adversaires qui étaient pourtant présents n’ont pas voulu jouer.

Et comme ils n’avaient pas d’alibi valable le jury nous a déclaré vainqueur. Nous remercions nos supporters qui sont venus en grand nombre, ainsi que la commission d’organisation sans oublier l’administration qui a facilité et encadré jusqu’au bout cette compétition. » Un autre étudiant de GAB conclue «En remportant cette victoire nous sentons que cela donne une image de notre département, elle renforce l’esprit de travail en groupe, l’esprit de coopération et l’esprit de fraternité. C’était un défi pour affirmer notre existence au niveau de l’ISET. Nous remercions nos autres collègues des autres départements qui nous ont supporté et félicité.

Nous remercions notre chef de département Bouye Ahmed, notre chef de scolarité Sidi o yeslim et les Dr Ahmed salem et Eby sans oublier la secrétaire Rosette. »

Jiddou Hamoud
hjiddou@yahoo.fr

Mauritanie : Le Président Aziz dans la ville historique de Chinguitti le mercredi 16 février 2011.




Le président Mohamed Ould Abdel Aziz est attendu le mercredi prochain à Chinguitti où il donnera le coup d’envoi de la première édition du Festival des villes anciennes de Mauritanie. Le président de la République prononcera un important discours.

Celui-ci est attendu aussi bien par la classe politique que par plusieurs observateurs, déboussolés par les derniers développements de la situation sécuritaire en Mauritanie.

Ce discours présidentiel interviendra deux semaines après qu’une katiba (unité) d’élite de l’armée mauritanienne ait fait sauter un véhicule bourré d'explosifs à 12 kilomètres de Nouakchott, tuant les trois terroristes qui se trouvaient à bord.

Un terroriste Bissau-Guinéen et un autre mauiritanien, arrêtés dans le cadre de cette opération, ont affirmé que le Ministère de la Défense, le Quartier Général de la sixième région militaire et l’ambassade de France en Mauritanie faisaient partie des cibles. Ce discours survient aussi à un moment où les derniers développements en Tunisie et en Egypte propagent leur contagion à l’Algérie voisine.

Chez nous, le conseil national de l’Union Pour la République (UPR, parti au pouvoir) vient de terminer sa deuxième session ordinaire et la ligne du "tout va bien Madame la Marquise" l'a emporté. Dans un communiqué sanctionnant la fin de ses travaux, le conseil national de l’UPR « s’est félicité de l’action gouvernementale qui a transformé le pays en vaste chantier pour la réalisation de gigantesques projets stratégiques ».

Son de cloche totalement différent chez la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) qui « appelle tous les régimes arabes, et surtout, celui de Mohamed Ould Abdel Aziz, à tirer les leçons de ce qui est arrivé en Egypte et avant elle en Tunisie » et s’attendre à une révolution populaire à tout moment.

Pour Mohamed Ould El Kory, rapporteur de la Commission Politique de l’UPR: « Au niveau de la majorité , nous n’avons jamais prétendu que la Mauritanie est à l’abri des coups de tonnerre de l’histoire, mais notre révolution populaire à nous, on l’a faite en juillet 2009 en élisant à la magistrature suprême le Président Mohamed Ould Abdel Aziz qui a uni les Mauritaniens et qui a remis l’histoire de notre pays en mouvement contre tous les immobilismes(...)

Son déplacement cette semaine dans la capitale historique du pays, le jour de la Fête d’El Maouloud, marque tout l’intérêt qu’il accorde à la promotion de ces villes délaissées pendant plus de cinq décades et qui continuent de lutter contre l’ensablement. Sur instructions présidentielles, le gouvernement a déjà mis en place un compte d’incitation pour la réhabilitation du patrimoine de ces villes.

Chinguitti et sa commune de Aïn Savra profiteront de la construction de la route Tidjikja-Atar dont le lancement des travaux sera présidé, dès la fin de ce mois, au Tagant, par le président de la République. Toute cette dynamique donnera certainement un coup de pouce à l’activité touristique et permettra d’engendrer un regain de confiance de ces cités historiques » précise Mohamed Ould El Kory.

En tout cas, tous les regards seront tournés vers Chinguitti, la capitale spirituelle du pays. Fondée vers 660 de l’Hégire, 1250 après Jésus-Christ, cette ville a reçu en 1981 la visite du directeur général de l’UNESCO, Amadou Moctar M’Bow, qui a lancé depuis le haut minaret de sa mosquée séculaire, un appel solennel pour la sauvegarde des quatre villes historiques de Mauritanie à savoir Chinguitti, Ouadane, Tichitt et Walata.

Mauritanie 24

dimanche 13 février 2011

Un Appui de taille de l’Anair aux Rapatriés de la vallée du Fleuve




L’agence nationale d’appui et d’insertion des refugiés (ANAIR), vient de procéder à la distribution le jeudi 10 Février 2011, de 51 tonnes de riz aux populations rapatriées dont 43t au Brakna, 8t au Trarza et 4t au Gorgol.

Cet appui est destiné aux boutiques communautaires créées par l’agence dans les sites d’accueil et gérées par des comités de gestions constitués exclusivement de femmes rapatriées. Cette action qui entre dans le cadre du Programme A.G.R de l’Agence vient à point nommé en cette période de pré fête du Maouloud.

Les populations rapatriées ont salué ce geste combien symbolique du Gouvernement Mauritanien qui traduit son engagement à œuvrer à l’insertion réelle et effective des populations rapatriées. Elles adressent également leurs remerciements à l’Anair et son Directeur Général, Monsieur Ba Madine.

Rappelons que l’Anair a déjà ouvert et renforcé 33 boutiques communautaires (genre SAVS), dans des sites de retour au Brakna, 27 au Trarza, 16 Boutiques au Gorgol, 2 au Guidimakha et 3 en Assaba.

Par ce geste elle vient de procéder à la création de 2 nouvelles boutiques au Gorgol, 18 nouvelles boutiques sur de nouveaux sites de retour au Brakna, au renforcement de 5 autres boutiques déjà opérationnelles toujours au Brakna et 8 boutiques au Trarza.

Les sites d’accueil n’ayant pas bénéficié de boutiques témoins dans le cadre du Programme « Solidarité 2011 », voient à travers ce geste de l’Anair, la satisfaction d’un besoin en denrée de première nécessité.

Albert Camus Diop dit Hbodiel, CP le Véridique au Brakna.

www.cridem.org


Source :
Albert Camus Diop