lundi 5 décembre 2011

Nouadhibou : Découverte du cadavre d’un homme mort dans des conditions non élucidées.




Le corps sans vie d’un homme de 40 ans, Tidjani Bâ, mort dans des conditions encore indéterminées, a été découvert, lundi, dans un appartement à Nouadhibou.

Une enquête a été ouverte par la police pour élucider les conditions dans lesquelles cet homme a trouvé la mort.

Selon les observateurs, la ville de Nouadhibou connait ces derniers temps un recrudescence du crime.




Source :
ANI (Mauritanie)

Adrar : Apparition d’une maladie non identifiée chez les animaux.




Selon une source sanitaire, plusieurs dizaines de caprins ont péri, ces derniers jours , dans la région de l’Adrar, suite à une maladie non identifiée comporterait des risques de contamination pour les populations.

Cette pathologie est apparue initialement à Graret Levrass, où des échantillons ont été prélevés par les services vétérinaires pour des besoins d’analyse. Les spécialistes craignent que cette maladie ne soit identifiée comme étant « la fièvre maltaise » transmissible à l’homme, non moins dangereuse que la fièvre de la vallée du Rift.

Cette maladie qui a été à l’origine, l’année dernière, à de nombreuses perte envies humaine en plus de dégâts importants au niveau du cheptel.



Source :
ANI (Mauritanie)

Boidiel : «La COD ne s’intéresse ni à la démocratie ni à l’intérêt national».



«Certains partis de la COD ne s’intéressent ni à la démocratie et non à l’intérêt national. Et ils pensent que le plus rapide accès au pouvoir sera par voie révolutionnaire, à l’instar des autres pays arabes», a déploré le président du parti EL Wiam.

Boidiel Ould Houmeid, intervenait lors d’un meeting organisé, samedi à Aïoun dans le Hod El Gharbi, par les partis de l’opposition qui avaient participé au dialogue national.

« Durant un an, nous travaillions avec la COD sur une feuille de route pour le dialogue national. Une fois celle-ci peaufinée et proposée au gouvernement, ce dernier l’a acceptée et la COD, qui l’avait préparée, l’a rejetée. Ceci prouve qu’elle entend en Mauritanie un autre printemps arabe», a analysé Boidiel.

De son, Abdessalam Ould Horma, leader du parti Sawab, a estimé que «ce que nous, partis participant au dialogue national, avons réalisé en deux mois et deux jours, c’est ce que les autres partis de l’opposition ont échoué pendant 30 ans.» Quant à Mohamed Ould Ekhal, président du parti Hamam, il a, dans un ton critiquant les partis restant au sein de la COD, précisé qu’ « on ne peut pas se passer du dialogue dans se pays ».

Ould Ekhal a, aussi, profité de l’occasion pour demander au gouvernement «d’ouvrir avec la participation, cette fois-ci de l’opposition, de nouvelles boutiques solidarité 2012». Car, selon lui, «les boutiques solidarité 2011 ont failli à leur mission qu’était d’approvisionner les pauvres»

Source : Alakhbar (Mauritanie

Coupure d’électricité : Nouadhibou dort et se réveille dans le noir





Les habitants de Nouadhibou ne décolèrent pas. Ils se sont hier endormis pour se réveillés aujourd'hui, sans électricité a constaté le correspondant d’Alakhbar.

«Nous ne supportons plus ces coupures qui nous handicapent des heures durant. C’est une véritable pénurie de courant que nous vivons. "Des coupures que nus jugeons intempestives et nous nous plaignons du manque d'information et de communication de la part de la SOMELEC envers les populations quand elle décide d'interrompre le courant , afin que nos matériels électroménagers ne détruisent pas" déclarent des habitants de la cité économique du pays . "S’ils sont incapables de stopper les coupures, qu’ils établissent un calendrier pour qu’on puisse se préparer», martèle un habitant.

La grogne gagne aussi les gérants de cybers café , les coiffeurs et les vendeurs de poissons frais qui «peinent à trouver une alternative à cette électricité qui, en permanence, entrave leurs activités», raconte un coiffeur.

A rappeler que le ministre du pétrole, de l'énergie et des mines,
Taleb Abdi Vall, qui avait visité la ville, en août dernier, avait promis de venir au bout de ce malaise que subissent les populations de la capitale économique.

ALAKHBAR

Adrar :Apparition d’une maladie non identifiée chez les animaux




Selon une source sanitaire, plusieurs dizaines de caprins ont péri, ces derniers jours , dans la région de l’Adrar, suite à une maladie non identifiée comporterait des risques de contamination pour les populations.


Cette pathologie est apparue initialement à Graret Levrass, où des échantillons ont été prélevés par les services vétérinaires pour des besoins d’analyse.
Les spécialistes craignent que cette maladie ne soit identifiée comme étant « la fièvre maltaise » transmissible à l’homme, non moins dangereuse que la fièvre de la vallée du Rift. Cette maladie qui a été à l’origine, l’année dernière, à de nombreuses perte envies humaine en plus de dégâts importants au niveau du cheptel
ANI

dimanche 4 décembre 2011

Boghé accueillera la prochaine édition du Festival 'Les Blues du Fleuve'.




La ville de Boghé sera la prochaine étape pour déplacer le Festival Le Bues du Fleuve en Mauritanie et peut-être d’autres villes comme Kaédi et Sélibabi suivront, a annoncé vendredi soir, à Podor, dans le nord du Sénégal, Baaba Maal.

Aujourd’hui, le label "Les Blues du Fleuve", au-delà de son caractère culturel, est devenu une entité commerciale et professionnelle. Le Festival "Les Blues du Fleuve" a déjà été organisé à Matam en 2007, dans le nord du Sénégal et dans la capitale sénégalaise, Dakar, en 2010 dans le cadre de la 3e édition du Festival Mondial des Arts Nègres (FESMAN).

"On va faire preuve de créativité", a assuré Baba Maal, espérant que le Festival "Le Blues du Fleuve" va propulser le développement de la ville de Boghé.



Source :
Cridem

Meeting de l’UPR à Nouadhibou : Forte présence de militants et de ministres



Samedi trois décembre, a Nouadhibou, des milliers de personnes ont investi la tribune centrale et ses environ pour assister au meeting de l’UPR. Ce meeting dit de « clôture de la campagne d’explication des résultats du dialogue national pouvoir /opposition » a enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement.

A l’entame de la manifestation vers 17 heures, la fédérale de l’UPR a Nouadhibou, Marieme Mint Dahoud, a souhaité la bienvenue à la délégation. Le président du parti, Mohamed Mahmoud Ould Mohamed lemine est ensuite longuement revenu sur les conclusions du dialogue national.

Le ministre des finances, Thiam Diombar a également a abondé dans le sens de la vulgarisation de ce dialogue. « En boycottant ces assises, une partie de l’opposition a raté un virage historique » a déclaré devant la foule le ministre des finances.

Celui de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement du territoire, Ismail Ould Bodde Ould Cheikh Sidiya, a lui axé son intervention sur les efforts fait par le gouvernement pour éradiquer les gazras et trouver logements décents aux économiquement faibles. A un moment, la traduction des discours en langues nationale a été interrompue par un groupe de femmes revendiquant bruyamment l’attribution de numéros pour leur gazras.

Bemba Ould Deramane, ministre du Commerce, de l'industrie, de l'Artisanat et du Tourisme a parlé du plan d'urgence du gouvernement qui sera mis en œuvre à partir de janvier 2012.

Sur les banderoles affichées pendant le meeting, on pouvait lire, entre autres, « la commune d’Inal soutient le développement du pays dirigé par le président de la République », « les employé de la commune de Nouadhibou soutiennent Mohamed Ould Abdel Aziz et revendiquent le paiement de salaires mensuels », « le plan d’urgence Emel 2012, un espoir d’un avenir rassurant » et « les ressortissants de la vallée avec l’UPR pour soutenir le dialogue national.»

Un des moments forts de cette sortie de l’UPR dans la capitale économique a été la déclaration faite par Mohamed Ali Ould Sidi. L’ex ministre du pétrole a annoncé son adhésion à l’UPR.
Cridem

Mission humanitaire médicale pour Yagref.




L’ONG Main dans la Main2m ; et en collaboration avec des personnalités ressources ;organise une caravane médicale à Yagref du 29 au31/12 courant;en partenariat avec des médecins volontaires de différentes spécialités dont les noms suivants :

Pr Yeslem Ould Jaroulah / gastro-antomologie
Pr Dadde Ould Lebchir / Cardiologie
Pr Mohamed Ould Elhacen: Ophtalmogue
Pr Mohamed Ould Abdelaziz / Gynécologue

Dr Mohamed Salem Ould Bouboutt / Chirurgie Dentaire
Dr Mohamed Abellahi Ould Weddad / Chirurgie Dentaire
Dr Bazeid Ould Mohameden / Pédiatre.

Ahmed Salem Ould Kleib / Neuro-Chirurgien
Dr Mohamed Ould Eleya / Orl

Certains cadres et notables ressortissants de cette zone participent à l’achat de médicaments nécessaires pour offrir des médicaments gratuits que les spécialistes auront prescrits au cour des consultations.

Cette caravane quittera Nouakchott ‘’inchaalah’’le jeudi 29/12/courant en destination de Loubeir: 110km d’Akjoujt (axe goudron Akjoujt-Atar) les environs de loubeir sont aussi concernés par ce geste humanitaire en cette période du grand déficit pluviométrique très ressentie en ce moment ; et au profit de cette population très pauvre et très résignée ;les consultations actes médicaux ;et orientations s’effectueront dans le dispensaire sur place ;cette caravane dispose d’un bus équipé d’un cabinet dentaire fourni par l’ONG’’vent du sud’’ Toutes les participations et toute collaboration ; seront la bien venue.

NB : Tous les cas de cataractes diagnostiqués sur place seront opérés une fois à Nouakchott sur le compte de l’ophtalmologue dans la mission PR Mohamed el Hacen .et dans son cabinet dentaire.

Hamoud Ould Amardhaya
Coordinateur régionale en Adrar de l’ONG Main dans la main2m
Tel: 22046386/36382460/46514146
E-mail: ahmardhaya@yahoo.fr

www.cridem.org


Source :
Hamoud Aboubekrine

Ouverture à Sélibaby d'un Atelier d'Information et de Promotion des Coopérations Territoriales


Du 30/11 au 01/12/11, des élus et parlementaires du Gorgol, réunis dans le cadre de l'Association dénommée Association des Maires et Parlementaires du Gorgol se sont retrouvés aux cotés des membres de l'Association des Maires du Guidimakha, des représentants des services techniques régionaux au Guidimakha et leurs homologues de la région de Kayes du Mali et d'autres venus du Sénégal voisin pour discuter de coopérations territoriales.

C'est dans ce cadre que la salle de réunion de la délégation régionale du Ministère de la culture, de la jeunesse et des sports a abrité les travaux d'un atelier de deux jours qui a regroupé également des partenaires nationaux et internationaux.

Les Maires de Kaédi, Djéol, Tokomadji, Monguel, Mboutt, Kobar, Dolol, Maghama, Diadié Biné, Luxeiba, Foungleila et tant d'autres ont représenté le Gorgol à l'occasion de ces deux jours d'échanges et de débats.

Le G I C du Bosséa, le G I C de Bakel et l'ACGK de Kayes du Mali, venus représenter leurs pays ont permis aux partenaires mauritaniens de bénéficier de leur expérience en matière de décentralisation.

Le programme de la première journée de cet atelier a été marqué par l'ouverture protocolaire du wali mouçaid,chargé des affaires économiques, assurant' intérim, le mot du maire de Sélibaby et président de l'Association des Maires du Guidimakha. Mais aussi la présentation faite par Mr Bal Fadel de la cellule du G R D R de Sélibaby relative aux objectifs et au programme de l'atelier d'information et de promotion des coopérations territoriales du Gorgol et du Guidimakha. Après cette série d'activités cinq communications s'en ont suivi et ont permis aux différents participants de suivre d'exposés et de débattre sur des questions motivant la rencontre de Sélibaby.

Mr Gérard Logie, un spécialiste de la décentralisation a présenté un exposé au cous du quel il a évoqué la présentation des différentes formes de coopération territoriale en mettant l'accent sur les enjeux, les difficultés et la préconisation méthodologique. Cette communication a été suivie de débats et d'échanges avec les participants.

La deuxième communication,relative au cadre législatif mauritanien en matière d'intercommunalité, le transfert de compétences et la mobilisation des ressources financières a été présentée par Mr Mahmoud ould Abderahùane et Diaw Abdoulaye, maire de Tokomadji. Au cours de la première journée de cet atelier sur la décentralisation, les participants ont suivi également une communication présentée par Diadié Gandéga assisté de Cheikh o/Boubacar et Gaye Amadou sur les enjeux de la coopération transfrontalière et de l'initiative du Karikoro.

Les sénégalais et les maliens ,représentés respectivement par le G I C de Bosséa et de Bakel et l'A C G K de Kayes ont prouvé à leurs collègues du Gorgol et du Guidimakha leur avancée en matière de décentralisation. Ceci grâce aux exposés présentés sur d' initiatives d'intercommunalité au Sénégal. L'expérience de l'association des communes du Guidimakha Kafo en matière d'intercommunalité et de coopération décentralisée ont été au cœur des débats.

Mr Ba Abdoulaye, Maire de la commune de Djéol, par la richesse de son exposé a permis aux participants à cette rencontre de sortir avec des notions sur la question. Ceci grâce à la pertinence des idées sur des points relatifs l' expérience de sa commune (Djéol) sur la coopération décentralisée.

La deuxième et dernière journée de cet atelier riche en enseignements a été elle aussi marquée par les échanges entre les participants. Mais aussi la pertinence de la synthèse des travaux de la première journée. Les élus, les partenaires au développent et les représentants des services techniques ayant pris part aux travaux de cette rencontre ont été repartis en trois groupes thématiques.

Le premier réuni au tour du thème : la coopération intercommunale, le deuxième au tour de la coopération transfrontalière et le troisième sur la coopération décentralisée. Après une heure de discutions et de débats les rapporteurs, désignés à l'occasion ont présenté les travaux de leurs différents groupes. Le Maire de la commune de Sélibaby et président de l'Association des Maires du Guidimakha a clôturé les travaux de cette rencontre de deux jours entre élus et parlementaires du Gorgol et du Guidimakha.

Durent ces deux jours d'échanges et de débats entre les élus et les parlementaires de ces deux régions de la Mauritanie, leurs homologues du Mali et du Sénégal, il importe de noter que si certains participants ont brillé par la pertinence de leur propos, le délégué régional du Ministère du développent rural du Guidimakha, lui a brillé par son extrémisme en balayant d'un revers de main l'importance des travaux de cet atelier avant de chercher à se racheter dans la seconde journée. En effet ce chef de service a taxé le G R D R de n'employer que les négro- mauritaniens. Cela en réponse à une critique que l' un des élu a faite à l'état en disant que ce dernier ne soutient pas les élus dans la pérennisation de leurs actions.

Enfin, il importe aussi de noter que l'ancien coordinateur de la cellule du G R D R de Sélibaby, Mr Thioye Alassane a été chaleureusement accueilli par les participants à son entrée dans la salle à l'occasion du démarrage de cet atelier, premier de son genre entre l'Association des Maires et parlementaires du Gorgol que préside Mr Sy Adama, secrétaire général à la présidence de la république et cette du Guidimakha, qui,elle aussi regroupe les Maires des dix huit communes que compte cette région frontalière avec le Mali et le Sénégal.

Signée Amadou Bocar Ba/Gaynaako
Cridem

samedi 3 décembre 2011

KAEDI: ECONOMIE LOCALE DE LA CUK: DIAGNOSTIC ET PERSPECTIVES


La commune urbaine de Kaédi regorge paradoxalement des potentialités énormes qui, exploitées et mises en valeur permettent de booster l’économie locale et charrier toute la wilaya qui caracole dans l’anti chambre des wilayas les plus pauvres du pays. Au regard de cette situation peu enviable, le GRDR et l’‘association des maires et parlementaires du Gorgol, à travers l’axe 3 « Développement Economique Local» du Programme d’Appui aux Initiatives locales et coopération territoriale (PAIDEL III-CT) a mené une étude approfondie sur le développement économique de la commune urbaine de Kaédi pour préparer la mise en place d’un dispositif régional d’appui technique et financier capable d’accompagner les porteurs de projet afin de développer l'entrepreneuriat Local. C’est au cours de l’atelier de restitution du diagnostic économique de la Commune Urbaine de Kaédi (CUK) à laquelle ont participé, en plus de l’AMPG, les services techniques déconcentrés, les opérateurs économiques, la société civile que l’équipe du GRDR a décliné les résultats au regard de l’offre et des services financiers entre autres indicateurs qui constituent des éléments d’appréciation et de promotion du développement économique local. Après les aspects protocolaires marqués par les discours du wali Adjoint et du Maire Adjoint de la commune Kaédi du ainsi que celui du représentant de l’AMPG, l’équipe a eu à présenter l’objectif et les résultats de l’étude, la démarche adoptée ainsi que l’état de lieux recueilli sur le diagnostic économique de la Commune de Kaédi ;ensuite les participants se sont scindés en trois groupes de travail sur des thématiques allant des écarts entre l’offre et la demande des services financiers; à l’analyse approfondie du diagnostic économique , en passant par les écarts entre l’offre et la demande des services non financiers assorties des recommandations générales pour élaborer un plan d’action et préparer la mise en place du dispositif d’appui technique et financier de nature à absorber les différents gaps. Se fixant comme objectif la mise en place d’un dispositif régional viable d’appui technique et financier aux porteurs des projets, l’étude s’est aussi intéressée, à la notion de « coaching entrepreneuriale » qui permet d’orienter, d’encadrer et de soutenir techniquement les potentiels entrepreneurs pour qu’ils puissent bénéficier de toutes les offres de leur environnement et en exploiter les opportunités . Pour consolider cette vision partagée, un comité de pilotage est mis sur pied pour veiller à l’application et à la mise en œuvre des actions retenues dans le document cadre de référence économique en cohérence avec le plan de développement local de la Commune. Nonobstant, la place de la commune dans l’émergence d’une économie locale viable, force est de constater qu’elle demeure tributaire à plus de 80% des fonds du Fond Régional de développement (FRD) .pour promouvoir l’autofinancement, toutes les sources de revenu capables d’augmenter qualitativement des activités ayant une base taxable et permettant « un retour sur investissement » sont répertoriés pour être exploitées. Au regard de la pertinence qui a prévalu dans la diligence de l’étude, et les recommandations fortes exprimées, il est clairement établi que des voies et des pistes sont possibles pour donner au développement économique local de la Commune de Kaédi de solides assurances d’un décollage par la mise en place d’un tissu entrepreneurial dans tous les secteurs.

B .Diagana
Le calame

AJD / MR Nouadhibou : Journée de Deuil.




En commémoration des martyrs du 28 Novembre 1990, le Conseil régional de l’AJD/MR de Nouadhibou a organisé, ce 28 Novembre 2011, une journée de deuil. Beaucoup de militants se sont donné rendez-vous ce matin, à partir de 9h, au Siège régional du parti, sis au quartier dit Bagdad du 2e Robinet de Nouadhibou.

Bande noire sur la plaque, prières, exposition de photos des martyrs , conférence, témoignage d’un rescapé d’Inal et débats, ont constitué le programme de la journée. Monsieur Thiam Ousmane Moussa, ancien Député et Fédéral du parti AJD/MR de Nouadhibou, a tenu une conférence dans laquelle il a retracé l’histoire de la Mauritanie d’avant indépendance à nos jours.

M. Thiam a rappelé les différentes crises qu’a connu la Mauritanie de 1958, avec le congrès d’Aleg, où on s’est entendu sur un compromis selon lequel les noirs et les arabes vivraient unis, dans une Mauritanie indivisible, respectant la personnalité et la spécificité de toutes les composantes nationales.

Il a rappelé la constitution du 20 mai 1961 où, même si la langue nationale est l’Arabe, les langues officielles sont l’Arabe et le Français en tant qu’héritage culturel commun. Dans cette constitution, dira-t-il, il y avait un oubli de taille : les langues nationales Peulh, Soninké et Wolof.

M. Thiam a insisté sur la première grande crise culturelle de notre histoire : le Manifeste et la grève de 1966, suite à la première arabisation marginalisant les autres aspects des cultures nationales. C’est le Manifeste dit des 19, qui constitue le premier vrai acte fondateur des revendications culturelles et politiques des négro-mauritaniens. Les secousses continueront par des crises scolaires jusqu’à la guerre du Sahara dans laquelle les forces vives noires se sont massivement engagées, constituant un « lot trop visible ».

Avec les régimes militaires, les courants nationalistes arabes qui étaient plus ou moins contenus, connurent une montée en puissance sous la houlette de Sadam Houssein et Gadhafi. Les contradictions devinrent plus marquées. Le compromis de 1958 qui avait conduit à l’indépendance fut piétiné. Devant le manque de courage politique, de clairvoyance, d’intelligence, de perspicacité et d’anticipation pour régler ces problèmes récurrents avec tact, ce qui devait arriver arriva.

La Mauritanie sortit des organisations significatives ouest africaines. Elle accentua son appartenance arabe au détriment de sa personnalité spécifique. Suivirent les revendications de 1986, la tentative de 1987, le complot baathiste de 1988, les infiltrations massives des nasséristes au sein du pouvoir, les évènements de 1989, avec ses déportations, ces viols, ces humiliations, ses exécutions sommaires, confiscations de biens et de pièces d’identité.

Le sommet de l’horreur, jusqu’alors inimaginable, fut atteint en 1990 et 1991. La célébration d’une fête nationale, symbole de notre engagement commun à bâtir une Mauritanie multiculturelle dans un environnement bi-facial, arabe et africain, notre défi lancé à la face du monde de réussir un métissage dynamique exemplaire, fut transformée en boucherie par la volonté d’hommes uniquement mus par leurs instincts grégaires et leurs intérêts personnels : 28 personnes sur 30, qui étaient retenues au départ, furent sommairement exécutées au nom de notre emblème.

Il situera les responsabilités du régime de Maouya, qui devra répondre des crimes contre l’humanité, du parjure et de la haute trahison au regard de toutes nos constitutions et de nos engagements internationaux ; la société civile, les partis politiques et les forces vives, qui doivent se mobiliser pour qu’enfin la vérité, la justice et le pardon soient établis et la réconciliation engagée.

Du Chef de l’Etat actuel, après avoir salué les quelques efforts engagés, il dira que, sans être Juridiquement comptable du passif des autres, il demeure celui qui, « en recevant le diadème de l’honneur et le sceptre de la puissance » pendant son serment devant Dieu et les hommes, s’est engagé à tout faire pour l’Unité nationale et à « respecter et faire respecter » la constitution, qui, elle, garantit la Justice pour tous.

Après quelques questions et interventions, la parole est donnée à M. Ismaïla, un des rescapés d’Inal, qui raconta le calvaire dans lequel vivaient des centaines d’hommes de tenues négros mauritaniens,de leur arrestation au transfèrement, à la mise en hangar, à la numérotation et à l’exécution, tout est expliqué en détail .

Selon Ismaila, la nuit du 27 au 28 Novembre 1990 , 28 personnes sur les 30 numérotées ( deux ont pu se dérober et un autre métis fut épargné) ont été tuées et le lendemain 12 sont exécutés . La journée a été clôturée par une formulation de prières pour le repos en paix des martyrs d’Inal.

Rappelons que cette journée de deuil est initiée par la direction nationale du parti de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie, Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR) que dirige le Président Ibrahima Moctar Sarr.



Source :
Communication AJD / MR

S.O.S. á l'éducation des enfants des rapatriés de gourel fally




Gourel Fally est un village situé au sud de kankossa á 25 km, dans la region d'Assaba. Ce village est habité par des rapatriés presque dans sa totalité. Il compte 34 enfants de rapatriés et 23 enfants autochtones ayant entre 7et 9 ans, soit 57 enfants en áge d'aller à l'école.

Mais malheuresement le village n'a pas d'école et ils doivent parcourir quotidiennement 5 km pour se rendre a l'école d'un village voisin ne comptant que 21 élèves entre 7 et 9 ans.

Cet état de faits avait d'ailleurs provoqué l'année dernière un taux de déperdition de 63% dans ce village du fait de plusieurs difficultés, ce qui montre l'inquiétude des rapatriés de ce village, trouvant cette situation déplaisante. Ainsi allant jusqu'á nous confier que le rapatriment a sacrifié l'avenir de leurs enfants.
C'est dans ce cadre que je lance un appele a l'ensemble des hommes de bonne volonté, des organisations humanitaires comme l'UNICEF, le HCR, WORLDVISION, et autre á sauver l'education de nos fréres et soeurs

MERCI
www.cridem.org


Source :
mbewndi

vendredi 2 décembre 2011

Aioun:"Une crise montée de toutes pièces au sein de l’UPR"




"Un petit groupe de mécontents avait tenté de forger une crise au sein du parti, mais ils n’ont pas pu réussir ",tels sont les propos d’un proche du Fédéral du parti de l’UPR, au Hodh El Gharbi.

Mais tel n’est pas le constat fait par l’autre camp qui dit que "la crise existe et persiste, et elle est le résultat du non concertation entre le fédéral et un grand groupe de personnalités influentes au sein des bureaux du parti à Aioun". Et des sources proche de ce groupe, qui est considéré par le camp adverse de "machinistes politiques", d’ajouter que "le Fédéral ne se concerte qu’avec ses proches et c’est eux seulement qu’il avise de toute activité que le parti compte faire".

Et, selon un membre du parti à Aioun, proche à Eby Ould Doussou,le Fédéral du parti, "certains ont déclaré que leurs noms ont été mis sur la liste jointe à la lettre qui a été transmise à la direction du parti et distribuée par la suite, à la presse, sans leur consentement et ils indiquent non appartenant à cette mouvance". Et pour lui, cette tendance ne compte que trois à quatre personnes qui visent des intérêts particuliers.

Et ce dernier de préciser que "le parti mène ses activités dans les normes et ses bases sont solides dans cette Wilaya, contrairement à ce que disent certains",conclut ce responsable du parti UPR.
Alakhbar

UPR: sensibilisation à Aioun et visite de courtoisie à Nioro



image manquante Une délégation du parti de l’Union Pour la République (UPR) présidée par l’ancien ministre de la santé, Docteur Cheikh Ould Horma Ould Bebana et comprenant, entre autres, le fédéral du Hodh Elgharbi, Eby Ould Doussou s’est rendue à Aioun où elle a tenu dans la matinée de la journée du 25 novembre des réunions de prise de contact avec les militants du parti. Dans l’après midi, la délégation a organisé un meeting avant de faire le déplacement à Nioro pour rencontrer dans sa Zawiya, le chef spirituel de la confrérie Hamallite le Cheikh Mohamedou Ould Cheikh Hamahou Allah. Deux étapes cruciales d’une tournée qui, il faut l’avouer, a outrepassé ses objectifs affichés que sont la vulgarisation des résultats du dialogue majorité/opposition participationniste et la sensibilisation sur le programme espoir 2012.

Bousculades aux portillons de la fédération
C’est sous les lambris du local battant flambant neuf et somptueusement équipé qui abrite la fédération de l’UPR que le président de la délégation Dr Cheikh Ould Horma Ould Bebana a reçu au cours de la journée du 25 novembre les cadres, notables et militants du parti venus lui prêter allégeance. Les longs files d’attente devant le bureau du fédéral, la multiplicité ici et là des réunions et des attroupements en fonction de la commune ou du département qui poussent comme des champignons à l’intérieur de l’enceinte du bâtiment et tout autour dégage le parfum d’une mobilisation à des fins hautement politiques. Les acteurs de cette mise en scène savamment orchestrée jouent en perspective des futures échéances électorales qui verront le renouvellement probablement au cours du premier trimestre de l’année 2012 de l’ensemble des postes électifs (conseils municipaux, députés et sénateurs). Chaque leadership local, chef de file ou de groupuscule a fait usage de son pouvoir d’influence dans une certaine démonstration de force en essayant de prouver directement ou par personnes interposées aux visiteurs sa popularité réelle ou supposée. Parmi ceux qui ont montré à l’occasion leur capacité à mobiliser les militants, l’actuel SG du ministère délégué chargé de la formation professionnelle Baba Ould Boumeiss. L’homme qui fut l’un des premiers cadres de la Wilaya qui ont soutenu la candidature du président Mohamed Ould Abdel Azizz aux présidentielles qui l’ont porté contre vents et marées au pouvoir refait surface. Nourrit-il aujourd’hui des intentions pour briguer un poste électif ? En tout cas il a élu domicile à quelques pas du siège de la fédération et mobilisé pour l’occasion une importante foule pour le meeting. Etaient également au rendez vous des postulants déclarés pour la députation au niveau de la Moughataa d’Aioun, Brahime Ould Bé, cadre au ministère de l’hydraulique et de l’assainissement dont il fut secrétaire général et Brahime Ould Ahimdi Ould Ebecar, cadre de l’UPR. Beaucoup de cadres et de notables des autres Moughataa étaient également de la partie. Il s’agit entre autres des postulants aux fauteuils des sénateurs des départements de Tamchekett et de Kobenni qui étaient aux premières loges : Ahimidi Ould Hamadi et Dah Ould Cheikh qui courent toujours derrière une reconduction par le parti de leur candidature.

L’UPR dans la Zawiya Hamallite
La délégation de l’UPR s’est rendue après les activités d’Aioun à Nioro où elle a été reçue dans la Zawiya Hamallite par le Cheikh Mohamedou Ould Cheikh Hamahou Allah. Rien n’a filtré jusqu’à présent du tète à tête entre les deux Cheikhs : le chef spirituel et le président de la délégation Dr Cheikh Ould Horma Ould Bebana. Réussira-t-il par sa double casquette à dissiper les nuages qui brouillent l’atmosphère entre le locataire du palais ocre de Nouakchott et le chef spirituel de la Zawiya de Nioro. En tout cas, plusieurs personnalités et émissaires spéciaux avaient déjà fait le déplacement sans parvenir à provoquer le dégel des relations entre les deux hommes.
Rappelons que le Cheilh, sous prétexte de manque de c
concertation avec lui, comme tous les pouvoirs en ont l’habitude de le faire, a présenté contre la liste UPR pour le renouvellement du sénateur de Kobenni une liste indépendante qu’il a parrainée et soutenue avant que l’exécutif ne s’en mêle directement et décrète le report de cette consultation dont la date fut renvoyée aux calendes greques.

MOUSTAPHA OULD BECHIR

jeudi 1 décembre 2011

Magta-Lahjar / Sangrava : Des habitants inquiétés par l’arrêt des travaux du projet d’approvisionnement en eau.




Les habitants de Magta-Lahjar et de Sangrava (Brakna) se sont dits inquiétés par la décision des autorités de suspendre les travaux du projet d’approvisionnement en eau de ces deux localités.

Dans un contact avec ANI, des habitants de Magta-Lahjar ont affirmé qu’une délégation de haut niveau du ministère de l’hydraulique a informé les habitants, la semaine dernière, de la suspension des travaux du projet d’approvisionnement en eau potable de cette ville.

Les travaux dudit projet entamé depuis plus de 8 mois dans la zone de Bouhchicha (à la limite nord du lac d’Aleg) où des forages ont été réalisés et quelques kilomètres de canalisation posés.

Dans ce même contact, ces habitants ont affirmé que la surprise des populations a été aussi grande de voir ce projet répondant à un engagement du chef de l’Etat suspendu. Même son de cloche chez les habitants de Sangrava, dont un élu a affirmé dans un contact avec ANI, que le choc a été aussi profond chez eux que chez ceux de Magta-Lahjar.

Ces population ont exprimé leur étonnement face à cette décision venue en concomitance avec la commémoration de l’indépendance du pays. Selon une source locale, la suspension des travaux serait du à la non-conformité aux normes requises de certains équipements mis en place pour le projet. A l’ANI, nous ne sommes pas parvenus à savoir les causes réelles de la suspension de ces travaux qui inquiète les populations.



Source :
ANI (Mauritanie)

mercredi 30 novembre 2011

Coup d’envoi du projet Bofal Loubeîra à Edebaye Hijaj dans la Moughata’a de M’Bagne.


C’est un vieux rêve du peuple et des pouvoirs publics Mauritaniens qui est en passe de devenir réalité. Il s’agit de l’exploitation enfin, de la minerai de Bofal Loubeîra qui se situe précisément entre la commune de Edébaye Hijaj (Moughata’a de M’Bagne) et celle d’El Vrah (Moughata’a de Bababé) dans la région du Brakna. Mais la mine continue jusque dans la Wilaya du Gorgol.

La commémoration du 51ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance a été la date finalement choisie par la société Indonésienne Bofal Indo Mining Compagny-SA et l’Etat Mauritanien pour procéder au lancement officiel du projet. Seulement, le ministre du Pétrole et des Mines qui était attendu à Edébaye Hijaj pour donner le coup d’envoi du projet a fait faux bon à la dernière minute sans qu’on ait la moindre explication sur cette absence.

Finalement, c’est les Hakems de M’Bagne ; M. Mohamed Lemine O Tatah et celui de Bababé ainsi que le Wali Mouçaîd du Gorgol qui ont représenté le ministre à cette cérémonie qui a regroupé les maires de Boghé, de M’Bagne, de Niabina, de Bagodine et celui de Kaédi ainsi que plusieurs personnalités de marque de la Wilaya.

C’est aux alentours de 14 heures après l’arrivé du préfet de M’Bagne que les différentes délégations ont quitté les tentes dressées pour accueillir les invités pour assister à la cérémonie de levée des couleurs organisée prés du futur restaurant de l’entreprise. Là, un gendarme a éprouvé toutes les difficultés pour lever seul les couleurs nationales.

N’eut été l’intervention du Commandant de Brigade de Bababé, les écoliers de Hijaj auraient répété sans arrêt l’hymne national qu’ils entonnaient pour accompagner la cérémonie. Les populations sorties massivement pour réserver un accueil chaleureux et populaire à leurs hôtes ont chanté l’hymne nationale lors de la levée des couleurs.

Bofal Indo Mining Compagny SA rassure les populations


Après cette cérémonie de levée du drapeau national qui rassemblé autant de monde, marquant ainsi le lancement officiel des travaux d’exploitation de la mine de Bofal Loubeîra, le Directeur général de la société, M. Hi, un ressortissant Indien accompagné de M. Haroune O Moustapha (co-directeur de l’entreprise) a présenté aux autorités les bâtiments, les containers ainsi que le groupe électrogène en cours d’installation et destinés à abriter les différents services et loger les travailleurs de Bofal Indo Mining Compagny-SA.

A cette occasion, le Dg de Bofal après avoir souhaité la bienvenue à l’assistance a indiqué que ce projet demeure très important pour le développement du pays en général et les localités qui gravitent autour du site en particulier. « Bientôt, ce projet sera une réalité » a dit monsieur Hi. Il a indiqué qu’une route de 22 kilomètres a déjà été réalisée pour désenclaver le site et elle connaîtra des améliorations dans le futur a-t-il dit.

Toujours dans le même registre, il a fait savoir que la société qu’il dirige a aussi construit un pont submersible dans le but de faciliter le désenclavement des populations autochtones du terroir. « Les emplois seront réservés à hauteur de 98% à la main d’œuvre locale si celle-ci est disponible dans les Moughata’a qui abritent le projet.

A défaut de retrouver les profils recherchés sur place, l’entreprise ira les chercher ailleurs » a affirmé M. Hi. En plus dit-il, des retombées sanitaires, sociales, éducatives et agricoles sont attendues après le démarrage du projet. Pour l’instant, Bofal a creusé un forage qui permet à la population de s’approvisionner en eau à partir de ce point d’eau et les femmes ont bénéficié d’un périmètre maraîcher pour produire des légumes que la société s’engage à racheter pour la consommation de ses employés.

Les jeunes sans qualification bénéficieront d’un appui pour leur formation selon M. Hi. Un dispensaire dirigé par un médecin ainsi que l’organisation périodique de caravanes médicales pour soigner les pathologies dont souffrent les habitants de la localité font partie de l’agenda de Bofal a déclaré Hi.

Les élus et les populations entre espoir et doute!

Quant au maire de Edébaye Hijaj, M. Oumar O Ahmed Salem, il s’est réjouit du démarrage du projet Bofal, affirmant au passage que l’évènement était à la fois grand et historique pour les populations qu’il a l’honneur de représenter. Les populations fondent beaucoup d’espoir dans le projet et placent en lui d’énormes attentes a-t-il indiqué. Il a demandé à la société d’aider les populations vivantes dans ces communes qui sont très pauvres.

Il a dénoncé les recrutements effectués dans l’opacité selon lui par la société Bofal. Celle-ci ne doit pas travailler sans associer les représentants de la collectivité, les maires en l’occurrence a martelé le premier magistrat de Hijaj tout de blanc vêtu. Il a exhorté la société à respecter les lois et les autorités du pays et accorder aux fils du terroir la priorité dans les emplois. Les actions déjà déployés en faveur des femmes demeurent insuffisantes fait remarquer Oumar.

Il a également fustigé le tâcheronnat et réclamé une transparence dans la les recrutements de l’entreprise et de bons traitements pour les employés. Son collègue d’El Vra a abondé dans le même sens. A l’en croire, l’Etat Mauritanien et la société Bofal savent déjà à quoi s’en tenir mais les populations locales elles, restent dans l’ignorance totale des tenants et aboutissants de ce projet d’exploitation des minerais de phosphates. « Le maire a dénoncé le recrutement sous les arbres qui est l’œuvre de la nouvelle entreprise Bofal ».

Il a insisté sur la nécessité d’accomplir des réalisations concrètes au profit des populations des communes d’accueil du projet avant de demander la mise en place d’un comité de suivi du projet impliquant les communautés locales. En somme, le maire exige des retombées immédiates pendant que l’entreprise s’installe.

D’autres intervenants, tels le maire de Niabina, M. Sao Abdoulaye et l’Inspecteur du travail basé à Kaédi ont pris la parole. Le premier tout en saluant le projet a posé une question pertinente relative au mode de transport (train ou camion benne) qui sera adopté pour acheminer les minerais vers les ports du pays alors que le second a insisté sur la nécessité de respecter la législation du travail de notre pays.

Et heureusement ou malheureusement (selon), la question pertinente du maire de Niabina ne trouera pas de réponse à cause de la gourmandise ou de la faim insupportable des invités qui ont sauté comme des loups sur les plats de michoui servi sous les tentes. C’est sur cette image digne des Sisibé, Diengdiengbé, Diakbé et N’Diaybée qu’a pris fin la cérémonie de lancement du projet Bofal.

Jules Diop
Cp Brakna

Trarza assainissement: 10 localités certifiées FDAL.




Le 26 novembre 2011, le comité régional de suivi et de supervision du projet ATPC a procédé à Lebeïrid (32 km au nord de Rosso ) à la célébration de l’état de FDAL (fin de défécation à l’air libre). Dix localités étaient concernées : LebeIrid 1, Lebeïrid 2, Bir El Barka 2, Entarche Oulad Atchar, Seulsebila, Entarche Sneïde, El Megje, Nouelki 2, Enzar et El Eumne.

Le coordinateur du projet Abdoulaye Fall est arrivé sur les lieux vers 12 heures en compagnie de M. Ahmed Ould Nejib, imam de mosquée et secrétaire général de la Rabita des Oulémas du Trarza, M. Ely Ould Hamédi, directeur régional de l’hydraulique et de M. Ahmedou Ould Sidi Ahmed, directeur de la radio rurale de Rosso .

Sur place ils ont trouvé M. Cheikh Ould Sehle , secrétaire général de la commune de Rosso ainsi que le superviseur Ba Isma arrivé plus tôt avec le facilitateurs.

Prenant la parole, M. Ba Isma a rappelé que le projet ATPC, mis en place à Rosso en 2009 à la demande du Pr. Fassa Yérim, maire de la commune est une réussite grâce au dynamisme du coordinateur Abdoulaye Fall. Le chef du village de Lebeïrid a pris la parole pour remercier toute l’équipe qui a contribué au succès de l’ATPC dans sa localité et dans les 9 autres. Les facilitateurs ont aussi remercié toute l’équipe de la coordination.

La cérémonie a pris fin après la distribution des attestations de FDAL aux représentants des dix localités. Après la cérémonie le coordinateur a fait un tour pour voir l’état des latrines dans le village. Une autre célébration est prévue le 1er décembre à Bombry (Pk 48 sur l’axe Rosso-Nouakchott).

Djigo Aboubakry

Développer coûte que coûte l'Inchiri.




Après Bénichab, la localité de Demane a accueilli, à grande pompe, ce samedi 26 novembre 2011, la deuxième rencontre de l’initiative « Ensemble pour le Développement de la wilaya de l’Inchiri».

Les participants, estimé à un millier de personnes, venus des quatre coins de la wilaya et d’ailleurs, ont écouté et débattu une journée durant les rapports des 6 commissions chargées de faire le diagnostic de la situation socio-économique de la wilaya et de proposer les solutions adéquates.

La rencontre a commencé par une lecture de Saint Coran, un mot de bienvenue à l’adresse des invité, un brillant exposé du diplomate et homme de culture Ahmed Baba Miské retraçant l’historique socio- économique de la wilaya et par une déclaration du Secrétaire fédéral de l’UPR, Mohamed Ould Mrabih Ould Abidine.

Dans son intervention, ce dernier a exprimé, entre autres, sa fierté d’appartenir à l’UPR avant de s’appesantir sur les acquis politiques de ce grand parti notamment dans les domaines de l’unité nationale et de la sécurité du pays. A ce sujet, il souligna la fierté ressentie par tous les mauritaniens à l’occasion du défilé militaire du 25 novembre 2011 commémorant le 51 anniversaire de la création des forces armées nationales.

"Les équipements présentés et la modernisation des forces armées ont coûté beaucoup plus que les 50 millions de dollars autour desquels certains pans désœuvrés de l'opposition ne cessent de jacasser", dira-t-il. Enfin, il évoqua les grandes lignes du plan d'urgence "Emel 2012" visant à contrecarrer le déficit pluviométrique enregistré cette année.

La restitution des travaux des 6 commissions faite par leurs présidents a été le clou de l’événement. Rien a été laissé au hasard (Santé et Tic, Eau et Electricité, Développement rural, Urbanisme et Désenclavement, Education et Culture, Jeunesse, AGR et Société civile). Les rapports étaient riches, précis et pertinents. Les participants ont vivement apprécié le colossal travail abattu en si peu de temps.

Le diagnostic fait dans tous les domaines fait ressortir de sérieux problèmes socio-économiques qu’il convient de résoudre rapidement en concertation avec les pouvoirs publics, les opérateurs économiques privés, les cadres et les populations de la wilaya.

C’est ce défi que l’initiative « Ensemble pour le développement de la wilaya de l’Inchiri » entend coûte que coûte relever. La rencontre de Demane qui a été une réussite sur tous les plans - cadre naturel agréable, organisation impeccable, affluence record et travaux fructueux - donne, sans aucun doute, une impulsion concrète à l’initiative « Ensemble pour le Développement de l’Inchiri ».

Comme lors de la première rencontre de Bénichab, des personnalités ont pris certains engagements en faveur de la wilaya et de ses populations (Enseignement primaire gratuit pour les orphelins, concours annuels primés de récitation du Saint Coran et Medeh du prophète). Il s'agit notamment de Mohmed Yahya Ould El Khaless, Directeur Général de l’École privée Bilal El Welyy et de Mohamed Salem Ould Bettah, homme d'affaires.

A la fin des travaux, les participants ont exprimé leurs remerciements à l’encadrement de la rencontre, des personnalités du microcosme politique national à l’image de l’ancien ministre de la Communication, Mohamed Abdallahi Ould Boukhari, du journaliste Ahmed Ould Yacoub et de bien d’autres cadres qui ont largement contribué au succès de cet événement qui sera gravé pendant longtemps dans la mémoire des inchirois.


www.cridem.org


Source :
RIM24 (Mauritanie)

mardi 29 novembre 2011

Rosso : Retour de 200 rapatriés mauritaniens du Sénégal.




La ville de Rosso, sur la frontière avec le Sénégal, a accueilli, ce matin 29 novembre 2011, 23 familles, composées de 127 personnes parmi les mauritaniens qui étaient refugiés au Sénégal suite aux événements de 1989.

A l’arrivée, les rapatriés ont été installés dans quatre centres d’accueil au niveau de Rosso et sur le long de l’axe Rosso-Nouakchott.

Ce contingent entre dans le cadre de l’opération de retour volontaire à leur pays des 5000 refugiés mauritaniens qui étaient (officiellement) les seuls à rester au Sénégal. Un chiffre, pour autant contesté par les organisations des droits de l’homme qui le revoient en hausse.

A l’accueil des refugiés, il y avaient l’adjoint au Wali de Trarza Mohamed Abdellahi Essaoudi Ould Tah, le Hakem de Rosso, Mohamed Lemine Ould Azizi et le Secrétaire général des l'Agence Nationale d'Appui et d'Insertion des Réfugiés (ANAIR), Ba Bocar Soulé, et de nombreux proches de ces ex-refugiés.





Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Brakna : à Boghé 51éme Anniversaire de l’indépendance


Le Hakem de Boghé Mr Ahmedna Ould Sidi Bah en compagnie du colonel du Bataillon No 71 de la 7éme Région Militaire a présidé à Boghé ce 28 novembre 2011, la cérémonie de levée de couleurs en présence du Maire de Boghé Mr Ba Adama Moussa, du Secrétaire Général de la Mairie de Boghé Mr Diakité Abdoulaye, Sy Sidi Hamady (conseiller à la mairie), l’inspecteur départemental de la jeunesse Bakary Simaka.

Vers 9heures, le hakem de Boghé à ses cotés le commandant du bataillon arrivent pour donner le coup d’envoi de cet événement. Les militaires salués par la population ont défilé comme d’habitude aux yeux de tout le monde.

Une foule immense s’est rangée des deux cotés de la place de l’indépendance, quelques drapeaux verts à croissant et étoile d’or claquent au vent. En face de la tribune, l’officier responsable du défilé militaire parlemente avec les soldats, des marches entraînantes, les élèves de l’école M’Balladji font retentir le chant de l’hymne nationale, tout le monde se lève, écoute en silence et regarde la montée rapide du drapeau qui vole dans sa trajectoire initiale.

Etaient présents aussi à cette journée importante des cadres de la Moughataa de Boghé et chefs de services de l’administration : Mr Ousmane Touré dit Baba Touré, chef centre d’Aleg, des notables de la ville de Boghé, l’iman de la grande mosquée de Boghé Dow, Ngaidé Abdrahmane Hamath dit Baba Dia (président sous section de L’UPR), Ndongo Dahirou (coordinateur départemental du parti MPR), le Médecin chef de CSB Mr Ahmed Chérif, le responsable crédit agricole Mr Nagi, L’ANAIR représenté par M’baye (l’antenne sociale de Boghé) Madame Ba Aissata Souleymane, Mariam Dia (la condition féminine et petite enfance) et le doyen Chouwen ould Yetma.

Rappelons que cette année, l’absence totale d’allocutions, une autre pancarte sous forme de banderole ‘exprimant le mécontentement des enseignants qui sont omis dans la commission nationale pour les états généreux de l’enseignement. Vers dix plus, Les militaires du bataillon se retirent après le défilé. Place alors aux nombreux jeux d’enfants. Des cadeaux financés par la mairie de Boghé.

Ils étaient là, tous à attendre ce moment, ces enfants qui tout à l’heure avaient applaudis au passage de l’armée vont eux aussi marquer l’événement. Des séries de différents jeux d’enfants (course des œufs avec cuillères à la bouche, cours des sacs, jeux de foulard yeux bandés, le jeu le plus préféré des enfants). Les enfants sont repartis pleins de cadeaux.

On peut apercevoir de loin les deux banderoles ; « la Commune de Boghé en partenariat avec World Vision va célébrer le 51 éme anniversaire de l’indépendance ».

Cet après midi il y’aura un match de Foot Ball (sélection de Boghé Dow et Escale) contre la sélection (Touldé et Nioly) un trophée va sanctionner la fin de cette rencontre sportive, la nuit sera populaire (les Griots, Soubalbes, Jaguar, les rappeurs vont tenir haleine les nombreux spectateurs du département).

La présence remarquable des membres de l’association des anciens militaires et retraités de l’armée étaient là, présents avec le banderole inscrit noir sur blanc : « l’association des anciens militaires et retraités de l’armée nationale section de Boghé » conduit par le président : le capitaine à la retraite Sow Ibrahim, son secrétaire général Mr Maham Ahmedo et tous les membres du bureau section de Boghé.

Et hier soir, les enfants attendaient la retraite aux flambeaux, qui était pour ces derniers le feu d’artifice qui illuminera leur souvenir d’enfance mais ça n’a pas eu lieu, peut être en 2012 ?

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel
CP Au Brakna le Véridique.