dimanche 22 mai 2011

SIPES : Déclaration.




Face à la persévérance des autorités à mettre de coté les doléances, en réaction à la volonté affichée de détruire les restes de notre système éducatif, les professeurs ont mis à exécution avec un taux de réussite dépassant 80%, la grève déposée par le syndicat indépendant des professeurs de l’enseignement secondaire SIPES avec le soutien très louable du syndicat national de l’enseignement secondaire SNES.

A cette occasion, nous félicitons tous les professeurs pour le succès de ce mouvement, surtout pour avoir déjoué par leur détermination les campagnes systématiques de pression, d’intimidation et de désinformation.

Nous condamnons violemment à cet effet les méthodes ignobles employées par les agents du ministère d’état, les responsables administratifs et pédagogiques. Tout comme les agissements visant à circonscrire les libertés syndicales dans toutes les formes y compris l’exercice de pressions variées, de la duperie sans compter la pratique du mutisme sur le succès de la grève.

Les points forts de ces agissements se résument comme suit :

-Le choix des jours de la grève pour anticiper les examens du brevet expérimental d’où la restriction de la présence autour du personnel administratif dans la plupart des établissements secondaires.

-La violation des principes de la légalité et de la morale au point de l’incarcération notamment dans le cas du collègue Dia Ibrahima.

-La campagne d’intimidation et de pressions variées entreprise par certains directeurs nationaux de l’éducation nationale (dren) notamment ceux du Gorgol, du Trarza et du Brakna en plus des deux drens de Nouakchott. Ces agissements semblent bien contraires aux efforts consacrés par le syndicat pour la préservation de leurs postes dans le passé.

L’excès de zèle pratiqué par la plupart des directeurs d’établissement menaçant leur personnel de transfert en octroyant de mauvaises notes administratives promettant aux non- grévistes des encouragements. Cet excès de zèle serait plus profitable s’ils en consacraient seulement 10% au système éducatif. Tout comme il traduit un esprit d’escroquerie pour conserver des fonctions obtenues loin des critères de compétence.

Chers professeurs, en vous renouvelant nos félicitations pour le succès de la grève, nous vous exhortons à rester attentifs pour la continuité de notre combat qui sera sans doute renforcé par de nouvelles méthodes de luttes. Tout comme nous portons à la connaissance du gouvernement qu’il n’y aura nul apaisement dans l’enseignement sans la prise en compte effective de nos doléances légitimes.

Le bureau exécutif


Source :
SIPES via Mohamedou Rabani

Au nom du président de la République, le wali de Dakhlet Nouadhibou présente les condoléances à la famille qui a perdu 3 de ses fils.




Le wali de Dakhlet Nouadhibou, M. Mohamed Vall Ould Ahmed Youra a présenté, dimanche, en début d'après-midi, au nom du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, les condoléances à la famille qui a perdu trois de ses fils, suite à l'incendie qui s'est déclaré hier soir dans le quartier d'"El Wava" dans la zone accueillant les populations déplacées des quartiers précaires, située au nord de la ville de Nouadhibou.

Le wali a remis aussi à ladite famille sinistrée, sur instruction du Président de la République, une somme de deux millions d'ouguiyas.

Il a affirmé que ce geste généreux du Président de la République prouve la volonté du chef de l'Etat d'aider les citoyens et de se tenir à leur côté dans toutes les circonstances, précisant qu'une maison sera construite sur le même site au profit de la famille en question.

Pour sa part, le maire de la commune de Nouadhibou, M. Mohamed Fadel ould Aboubekrine a remis des quantités de produits alimentaires et 100 000 ouguiyas à la famille.

Les parents des victimes ont exprimé leur satisfaction pour cette initiative qui concrétise, ont-ils dit, la volonté du Président de la République d'améliorer les conditions de vie des couches les plus nécessiteuses.



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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Justice au Guidimakha: Verdict qui ne correspond à aucun fait réel.




Tout avait commencé en 2006 lors que les autorités administratives du Guidimakha décident d’installer soixante dix (70) familles dans une localité appelée aujourd’hui Hel Soukabe2 située dans la commune de Mbaidiam avec la garantie de cultiver aussi bien le « walo » que le « dieri » promettant dans la même occasion une école et un centre de santé. Cette opération s’était déroulée avec la présence des autorités civiles et militaires suivantes :

- Le Hakem de Sélibaby
- Le Hakem de Ghabou
- Le Commandant de Brigade de Sélibaby

- Le Commandant de Brigade de Ghabou
- Le chef des eaux et forets
- Le Maire de Mbaidiam

Non seulement les promesses n’ont jamais étaient tenues, mais aussi les habitants de Mbaidiam ont mis des clôtures dans tous les alentours immédiats du village empêchant ses habitants l’accès aux points d’eau et de cultiver ce qui est vital pour ces éleveurs peuls, au vu et au su de ces mêmes autorités cités là haut. Cela s’est passé en 2009. Le chef de village de Hel soukabe2 devant l’intransigeance de renoncer à leur projet, porte plainte auprès du Hakem central de Sélibaby.

Deux semaines plus tard aucune réaction du Hakem. Alors le chef de village décide avec ses compatriotes d’enlever de leur propre main les piquets installés par les habitants de Mbaidiam. Ces derniers portent plainte auprès de la Brigade de gendarmerie de Ghabou. Le chef de village et deux autres hommes sont arrêtés et conduit par les gendarmes devant le procureur de la République à Sélibaby deux jours après la plainte.

« Il faut retenir ici que lorsque les habitants de Hel Soukabe2 avaient porté plainte, il n’y avait eu aucune réaction des autorités alors que deux jours après la plainte de l’autre partie les autorités se sont précipités à faire des investigations… ».

Le procureur demande aux parties de faire des arrangements ce qui était accepté par les deux parties. Les termes de l’arrangement sont ainsi définis :

- Remettre les piquets à leur place c’est à dire remettre la clôture,

- Deux jours après les propriétaires de la clôture illégale enlèveront de nouveau les piquets et mettront leur clôture plusieurs mètres plus loin libérant en même temps les points d’eau et les lieux de leurs champs.

Cet arrangement a été respecté par les deux parties et son exécution a été vérifiée par les autorités et des personnes tierces. L’affaire semblait donc être close… Et pourtant en janvier 2011 le Procureur convoque le chef de village de Hel soukabe 2 pour lui signifier que le jugement doit être rendu et qu’il doit revenir le 16 Mai.

Selon des sources bien informées, les habitants de Mbaidiam auraient demandé la cause de l’appel du procureur, ce qui signifie que la partie concernée n’avait déposée aucune plainte à l’égard des habitants de Helsoukabe2 et que seules les autorités en veulent aux habitants de ce village.

«Remarque : pourquoi faire des arrangements si le jugement est programmé…? ». Le 16 Mai le Procureur leur dits voilà : 'Vous allez payer une amende neuf cents mille ouguiyas (900.000UM) dont 860.000UM pour les habitants de Mbaidiam et 40.000UM pour la justice et les personnes dont les noms suivent' :

1 -El Houcein Galo Sow : chef de village
2 -Ahmadou Oumar Bah
3 -Abou Galo Bah
4 -Al Hassan Hamidou Bah

Sont condamnés pour un mois de prison chacun. Le chef de village demande au procureur des explications sur ce jugement. Le procureur estime que cet argent équivaut au paiement des piquets alors que ces derniers sont aux mains de leur propriétaire. C’est pourquoi le chef de village de helsoukabe rejette en bloc ce verdict qui ne correspond à aucun fait ; Le procureur les demande alors de saisir un avocat et d’aller à Kiffa.

C’est avec cet état de fait que nous lançons aux autorités supérieures à la vigilance face à l’injustice que subissent quotidiennement des citoyens mauritaniens au Guidimakha ; Nous constatons aussi que le règlement du passif humanitaire dépend largement de la résolution des problèmes intercommunautaires que les autorités du Guidimakha ont l’habitude d’entretenir pour sous tirer des sommes d’argent sur les pauvres populations qu’ils soient soninkés ou peuls.

Aussi nous savons tous que les événements qui avaient endeuillé la Mauritanie en 1989 n’ont pratiquement jamais cessés au Guidimakha et des justifications sont disponibles avec les défenseurs des droits de l’homme. Nous sollicitons donc la protection et non l’appropriation de nos terres et biens par ses mêmes autorités sensés être désignés par le président de la république. Halte à la corruption source de l’injustice sociale





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Source :
mojja1

Mort de 3 enfants d’une même famille dans un incendie




3 enfants d’une même famille ont trouvé la mort, dans la nuit du samedi à dimanche, à NDB, suite à un incendie, rapporte le correspondant de l’ANI à Dakhlet Nouadhibou.

Selon des témoins oculaires, l’incendie s’est déclaré, après minuit, dans deux Baraques contigües du quartier « Elweva » ou Tarhil, a réduit en cendres le logement de la famille sinistrée.

Les secours venus tardivement, n’ont pu sauver la vie des trois enfants (deux fillettes âgées de trois mois et quatre ans et garçon de trois ans), dont les corps furent calcinés.



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Source :
ANI (Mauritanie)

Mali : Aqmi cherche à créer des milices négro-africaines dans les pays du Sahel.




Des informations émanant des services des renseignements maliens révèlent qu’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) cherche à créer des milices Négro-africaines « difficiles à distinguer des autres, contrairement aux arabes, et qui ne sont pas soumis à une surveillance excessive de la part des services de renseignements internationaux ».

Des révélations précédentes avaient évoqué la présence d’éléments d’Al Qaeda dans la forêt de Wagadou, près de la ville malienne de Nara (à quelque 50 kilomètres de la frontière avec la Mauritanie). Toujours d’après ces sources, cette présence se serait renforcée, la semaine dernière, par l’arrivée de 6 autres véhicules équipés en armements lourds.

Les sources ont indiqué que cette forêt constitue « la plus grande réserve en carburant, ravitaillée à partir de la Mauritanie avant d’être distribuée sur les cellules et les base éparpillées dans le grand Sahara » et que des hommes « se présentant comme des membres d’AQMI » sont arrivés il y a quelques jours à Tombouctou venant des environs de la ville de Tichit en Mauritanie.

A noter que pour faire face à une telle menace, les quatre pays du Sahel (Algérie, Mali, Mauritanie, Niger), réunis au cours de la semaine à Bamako, ont décidé, selon les révélations faites à l’issue de cette rencontre par le ministre malien des Affaires étrangères, de lever une force commune de près de 85 mille soldats pour sécuriser l’ensemble de la zone sahélo-saharienne.


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Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

samedi 21 mai 2011

Détournements : 3 milliards d’Um volatilisés au Crédit agricole.




Selon un rapport rendu public à Rosso, et basé sur des documents officiels d’enquêtes, des détournements à une large échelle, portant sur près de trois milliards d’ouguiyas ont été opérés au détriment du Crédit agricole. Ces informations sont contenues dans un rapport d’enquête rédigé par une commission diligentée par l’Union nationale des caisses de crédit agricole et d’épargne en Mauritanie, victime du préjudice.

Selon cette commission, ces trois milliards ont été accordés dans des conditions obscures, qui font naître de fortes suspicions de détournements et d’actes illicites.

Selon le rapport de Rosso, le conseil d’administration de l’UNCACEM a désigné une commission de trois membres pour se mettre en rapport avec les débiteurs de cet organisme, qui ont toutefois refusé d’apposer leur signature sur un mémorandum d’accord sur ces montants.

La commission était formée de MM. Abdel Wedoud Ould Mohamdi, Président, Mohamedou et Niang, membres. Les commissaires ont remarqué que les montants prêtés l’ont été dans des conditions en contradiction claire avec les procédures normales, et ont été soustraites en dehors d’accords avec le Crédit agricole, et avec l’UNCACEM.

De même, il n’existe pas de dossiers ou de base légale à ces soustractions de fonds, ce qui complique la procédure visant à renvoyer les auteurs ou complices de délit devant une juridiction pénale ou correctionnelle. La commission a néanmoins été priée de contacter onze organismes ou individus, en vue de leur faire restituer ces montants.

Il s’agit de :


- SAG Leamer : 247.188.230 Um
- BOMAB : 292.962.514 Um
- KAW : 325.593.023 Um
- GSA.HF : 293.521.395 Um
- Md . O. Jouly : 79.245.227 Um
- S.M. O. Vayda : 15.000.000 Um
- Areco (Md Yehdih) : 60.000.000 Um
- Dialadé (Lam Abdurahman) : 65.000.000 Um
- Pool Boghé : 58.273.323 Um
- Pool Kaédi : 495.141.686 Um
- GSA Rosso : 950.371.106 Um

TOTAL : 2.882.276.504 Um

La majorité de ces débiteurs ont réfuté les montants qui leurs sont réclamés, certains d'entre eux prétendent que d'autres personnes qu'elles mêmes ont bénéficié de ces fonds, et quelques uns reconnaissent avoir reçu une partie des fonds qui leurs sont attribués.

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Source :
Essirage/ Traduction A.B O. Hamoud pour Cridem

Droit de réponse à propos d’un article paru sur Cridem intitulé : « La gendarmerie arrête un prof à Djéol sur demande de son directeur »





Le mercredi 18 mai à 17 heures, j’ai convoqué un conseil technique et pédagogique avec comme points à l’ordre du jour les examens de fin d’année, la nécessité d’un dialogue entre syndicat et état entre autres. J’ai ainsi évoqué en guise d’introduction , le rapport entre les besoins et le potentiel disponible.

En effet, je dispose de trois classes de 1ere années de 90 élèves à raison de 4 élèves par table. Certains élèves sont même assis à même le sol. Dans ces conditions, il fallait scinder les salles en deux pour se retrouver avec 15 sections dont une roulante alors qu’on dispose de 11 salles qui doivent composer pendant 5 jours ouvrables du 5 au 9 juin à raison deux heures par discipline.

Avec 9 disciplines cela était donc techniquement impossible à la date indiquée. Deux alternatives étaient possibles consistant l’une à anticiper les compositions pour les classes de 1ère année, l’autre, à prolonger les compositions au – delà du 9 juin.

Ce qui aura des incidences sur les délibérations et les examens BEPC. J’ai demandé à chaque professeur de donner son avis. Pendant les 3 jours de grève j’ai proposé de faire composer les élèves de première année car le fait de rester une semaine sans cours va diminuer leur capacité de réussite ; d’autant plus que 30 % ont été blâmés au premier trimestre. J’ai demandé alors l’avis individuel de chacun. J’ai fait le tour de table.

Trois professeurs ont donné leur avis à ce sujet. Arrivé au niveau du 4ème en la personne de Ibrahima Dia, celui –ci m’a rétorqué que c’est au syndicat de répondre. Il s’est aussitôt mis à m’insulter allant jusqu’à m’agresser physiquement devant tout le corps professoral et le personnel d’encadrement. J’étais obligé d’arrêter la réunion.

Le lendemain j’ai décidé de porter plainte à la gendarmerie. Le mercredi elle n’était pas en place. Auparavant le mercredi à 21 heures, j’ai pris le soin d’informer mon supérieur hiérarchique de l’agression contre ma personne et du droit à me protéger. Le jeudi j’ai déposé ma plainte.

Le vendredi la gendarmerie nous a convoqué. C’est ainsi que Ibrahima Dia a fait sa déclaration de même que le directeur des études Dia Oumar Malal et le professeur Ba cheikh qui se sont déclarés témoin. A la veille, tout le corps professoral s’est réuni pour dire au professeur Dia Ibrahima qu’il a mal agi.

Le maire de la commune et tous les professeurs ont intercédé pour que je retire ma plainte. Dans une réunion tenue chez le maire le professeur a présenté son pardon. Sur ce, j’ai retiré ma plainte et l’incident fut clos. J’ai fait part de cette décision au directeur de l’enseignement secondaire qui s’est félicité du dénouement.

Je regrette la déformation des faits sur cette affaire et dément formellement l’arrestation du professeur qui est juste venu à la gendarmerie pour faire sa déclaration. Sur les commentaires malveillants publiés sur CRIDEM, je laisse leurs auteurs avec leurs consciences.

Sy Alhousseiyni ,
Directeur du lycée de Djéol


Cridem

Boghé : Le LFTP de Boghé et Mon 3 forment les coopératives sur les techniques d’irrigation.



Le lycée de formation technique et professionnelle de Boghé (LFTP), en partenariat avec la Fondation espagnole Mon 3, a organisé les 20 et 21 mai 2011, dans les locaux de l’établissement, un séminaire de formation théorique sur les techniques d’irrigation pour les petites exploitations sur financement de l’Ajuntament de Bacelona (Mairie de Barcelone).

Le directeur du lycée, M. M’rabbih Ould Abderrazaq a souhaité la bienvenue aux participants avant de les inviter « à tirer le maximum de profit de cette formation » remerciant au passage la Fondation espagnole Mon 3 « qui a largement contribué à la réussite de cette manifestation ».

Durant deux jours, 40 représentantes issues de 16 coopératives féminines de Boghé et de Bababé seront initiées par les professeurs du LETP sur les différents systèmes d’irrigation : l’irrigation gravitaire par canaux améliorés en banco en PVC et en plastique, le goutte-à-goutte et l’irrigation par aspersion ainsi que les amendements pour améliorer la structure du sol.

Ces exposés théoriques ont été sanctionnés par des travaux pratiques sur le jardin du lycée.

Cette formation, la 2e du genre après celle de la production précoce de l’oignon par bulbilles (5-6 mars 2010), s’inscrit dans le cadre d’un partenariat fructueux qui lie depuis 2008 le lycée de formation technique et professionnelle de Boghé avec la fondation Mon 3. Ce partenariat prévoyait entre autres, la création d’un espace vert dans la cour de l’établissement (en cours), l’équipement d’une salle informatique connectée au réseau Internet (réalisé), le financement d’un voyage d’étude à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal en mai 2009 et l’organisation de sessions de formation au profit des élèves et des coopératives féminines.

Notons que la fondation Mon 3 qui est une organisation non gouvernementale créée en 1985 par plusieurs facultés de l’Université de Barcelone (Espagne) pour mener des actions dans le domaine universitaire. Elle opère en Mauritanie depuis plus de 20 ans dans le développement rural (Brakna, Gorgol), la préservation du patrimoine et du développement touristique (Oualata et Tichitt).

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna



Source :
Dia Abdoulaye

Enfin je dirai qu’une nouvelle situation transitoire et professionnelle doit être acceptée



L’avenir nous appartient, et il nous est demandé de re(écrire) une nouvelle page d’histoire de notre capitale régionale. Une tâche colossale certes, un réel défi que nous devons relever et qui doit susciter les idées du siècle qui ne peuvent être que la résultante d’efforts conjugués des uns et des autres, afin qu’une vieille page soit définitivement tournée.

Pour y parvenir les Rossossois auront besoin de prendre leur destin en mains, choisir au sein de chaque formation politique, regroupement ou initiative des candidats pouvant symboliser l’espoir, les valeurs de la réussite. Nous pourrons simplement rappeler qu’on peut échouer avec de bons conseillers, mais il est rare de réussir avec de mauvais conseillers.

Nous avons la conviction qu’ensemble nous pourrons faire l’essentiel et par la force de la démonstration nous pourrons arriver à convaincre pour que le futur choix de tout conseiller au sein de n’importe quelle formation soit fait sur des critères de sélection bien définis, mettant en avant l’intérêt général des citoyens de la localité.

Il faudrait aussi que nous arrivions à expliquer pour parvenir à convaincre et à trouver les moyens de parler à cet électorat populaire. En somme, nous sommes à quelques mois des élections municipales et législaties et notre cité a besoin d’être portée par de nouvelles frontières intellectuelles, des acteurs politiques ou membres de la société civile.

Des acteurs politiques capables de proposer et conduire de grandes réformes, des programmes ambitieux et réalistes porteurs d’espoir, de grands desseins qui puissent modifier l’atmosphère.

Je dirai même plus que cette cité doit être portée par ceux ou celles qui n’ont aucune tache sur les mains, et auxquels nous lançons un appel solennel pour qu’ils viennent au secours d’une commune jadis réputée pour son charme et qui peine toujours à se relever d’une longue crise.

Déjà, nous devons commencer à réfléchir sur la manière de dépasser et dissiper nos malentendus qui se développent parfois en raison d’une fausse information qui nous fournit un certain nombre de défis quotidiens à relever. Je pense pour ma part qu’il est important que nous fassions des progrès dans ce sens tout en sachant oublier et pardonner.

C’est en tout cas la voie du changement que nous proposons, car nous considérons que nous avons perdu assez de temps et que nous devons tirer les leçons d’un passé riche d’enseignements et d’une expérience de plus d’un quart de siècle de gestion communale.

Pour cette étape cruciale la réussite ne peut être évidente que si nous acceptons un plan de travail qui ne peut véritablement réussir que si nous mettons fin à l’impunité. Il serait aussi important de comprendre que nous devons rompre avec quelques vieilles pratiques courantes parmi lesquelles je peux citer l’achat des consciences.

Nous savons que l’argent reste un support précieux qu’il faut possèder et joue aussi pour certains qui ne se soucient nullement de l’avenir un rôle de plus en plus important dans toute élection. A ceux-ci nous disons qu’il est important de se fixer un objectif précis à atteindre, à savoir la reconstruction d’une cité nouvelle, afin que nous comprenions que nous ne devons plus continuer à donner la chance à ceux qui pourront ruiner davantage notre commune.

Enfin je dirai qu’une nouvelle situation transitoire et professionnelle doit être acceptée pour qu’en fin de compte une nouvelle révolution historique voit le jour.

Haimeda Ould Magha
Notable de Rosso





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Source :
tasiastois

Lettre ouverte à son excellence, Monsieur le Président de la République




J’ai l’honneur de vous transmettre les informations concernant la situation de la ville de Kiffa qui s’apparente à une véritable porcherie. Kiffa continue à connaître les effets de la mal gouvernance et de la gabegie.

C’est bien dommage pour cette ville, la deuxième ville du pays la plus peuplée. Ville de carrefour d’échange entre le Mali, les deux hodhs, le Tagant, et le Guidimakha. Disons haut et fort que Kiffa est envahi par les ordures et les eaux usées.

Ainsi Kiffa reste sale, nauséabonde obligeant parfois certains voyageurs à déguerpir. D’une manière générale, la ville est devenue une véritable porcherie où butte sur des tas d’ordures, pêle-mêle, sachets, os récurés, sandales usées, vieux sacs, habits rapiécés, bidons, cartons – Et ça s’entasse au milieu des quartiers-

Des animaux que l’on abat ici et là laissant des flaques de sang ruisselées, des excréments, sabots, cornes des huiles vidangées des granges ouverts non loin de la chaussée.

L’autorité chargée de l’exécutif au niveau régional (Wali-Hakem) ne cherche pas à s’investir, en vue, au moins à rappeler à l’ordre M. le maire, en ce qui concerne la situation qui prévaut. Prenons l’exemple du Wali du district animé d’un esprit qui consiste à rendre la capitale propre. Le cas de kiffa est amusant !

Au mois de novembre 2010, une opération de propreté a débuté par le quartier ‘Sagater‘ durant à peine deux jours, puis après, opération « Mort né », incroyable mais vrai. Aux élus de Kiffa « non à l’indifférence et l’oubli »…

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Fouad Aziz Barrada
Fonctionnaire à la retraite




Source :
Barrada.unblog

vendredi 20 mai 2011

Appel aux secours!




Sauniers de la communauté Aghzazire : Sur 50 000 UM du prix de la tonne, on a que 22 000 UM de son propre revenu ?!!! « Chaque parcelle conquise par la haine est perdue par l’amour ! » Quelqu’un devra me dire que vous avez inversé le proverbe !

Eh oui, je répondrai que de nos jours, après cinquante lourdes et pénibles années de marche en voie de modernisme, nous vivons toujours en Mauritanie comme si nous sommes dans un rêve qui nous balance six à sept siècles en arrière vers le moyen âge! L’âge d’or de l’injustice et de la destruction de toutes les valeurs nobles de l’humanité !

Ce serait trop dur à l’endroit d’une société qui s’obstine à se déplacer sur la voie du modernisme et de l’évolution en exhibant à chaque nouvelle page de sa longue marche le linge le plus sale de son histoire. On ne peut rien contre les gémissements des opprimés qui veulent faire entendre coûte que coûte, les échos de leur souffrance à leurs tortionnaires !!!

Qui peut imaginer que la longue et tumultueuse marche du tout jeune officier rêvant d’être un jour le président des pauvres, va se solder par la consécration de la monstruosité d’un népotisme trop singulier dans ses démonstrations et ses aléas. Le népotisme au temps du président Aziz est singulier puisqu’il regroupe toutes les aberrations de la société maure !

Au temps de la longue période de l’ancien président Taya, il y’avait certes une gigantesque machine de trafic de l’influence qui tire presque sur tout ce qui bouge. Du favoritisme au clientélisme de tout bord ! Mais il s’est avéré plus tard que tout se passait à l’insu du dictateur !! Plus encore, les proches parents du Rais quelque soit leur dévouement à servir le régime, ne peuvent en aucun cas usurper haut et fort sans aucun scrupule les droits des autres citoyens !

Malheureusement, les pauvres et « Messaquines » seraient protégés mieux sous le règne du dictateur Taya que sous celui de son tombeur le président des pauvres Aziz !!

Joint par téléphone, des sauniers de la communauté Aghzazire nous ont fait part d’un nouveau rebondissement dans le bras de fer qui les oppose aux familles féodales soutenues par l’Etat.

En ce jeudi 19 mai, des éléments de la gendarmerie nationale ont essayé de déloger les sauniers Aghzazires qui veulent reprendre le travail habituel de la nouvelle saison à la mine de la sebkha qui se situe à une trentaine de kilomètres de F’derick dans la Wilaya de Tiris Zemmour!

Le chef de la brigade recevait apparemment les instructions des autorités administratives et municipales de la Moughataa. Une seule condition qu’on vient de demander pour la 1ère fois aux exploitants Aghzazires après avoir rejeter tous les tributs prélevés injustement sur leur sueur : signer un document de reconnaissance de leur servilité aux proches parents du président de la république Mohamed ould Abdelaziz !

Messieurs les sauniers Aghzazires vous ne pourrez dorénavant rentrer à la Sebkha avant que vous signez et approuvez le partage de votre labeur de la façon qui plait aux influents proches parents du chef de l’Etat. Chaque tonne de sel que vous ex tractez de cette mine et qui vaut soit 50 000 UM est divisée comme suit :

- 10 000 dix mille ouguiyas reviennent au gérant Mohamed Salem o/ Bille
- 03 000 trois mille ouguiyas reviennent au maire Mohamed Salem o/ Bille
- 15 000 quinze mille reviennent à des dignitaires féodaux proches du président
- Et seulement 22 000 vingt deux mille reviennent aux sauniers Aghzazires

C’est le partage inégal du revenu des pauvres dans la nouvelle république de ould Abdel Aziz ! Et on continue de jeter les fleurs au président des pauvres qui ne cessent de prouver sa bonne volonté par les multiples batteries de réformes indispensables à la vie moderne d’un Etat !

Rejetant cette nouvelle procédure injuste et contradictoire aux droits humains les plus élémentaires qui garantissent l’égalité des citoyens devant la loi, le droit des citoyens à s’auto approprier du revenu de leur travail et l’abolition de l’esclavage et du féodalisme, la communauté des sauniers Aghzazire dénonce la partialité de l’administration à appuyer des familles féodales influentes et trafiquant avec le pouvoir du chef de l’Etat pour usurper le revenu de leur sueur.

Ceci étant, on sent que la Mauritanie nouvelle vient de prendre sa forme finale que l’administration partisane voudrait lui afficher ! Laisser libre cours aux fossoyeurs du modernisme de l’Etat de droit et des droits humains.

Dimanche 22 mai, les autorités administratives de la Wilaya se prononceront pour de nouveaux procédés d’exploitation du sel de la Sebkha. Et l’ont demande aux sauniers de rester sur les lieux de l’extraction sans toucher à rien en attendant la décision des autorités le dimanche 22 mai !!

Cette situation d’exploitation de l’homme par l’homme reflète les monstruosités de l’esclavage moderne et de la mondanité de la stratification sociale de la société mauritanienne. Cette stratification fondée sur le féodalisme du moyen âge est aujourd’hui responsable de la majorité des vices de notre société !

Par-dessus cela, on est en droit de se demander quelle sera la décision de l’administration le dimanche prochain ? Tranchera t-elle en faveur des proches parents influents du président Aziz ? Ou se placera t-elle au-dessus des pressions et tranchera ouvertement en faveur de cette communauté depuis longtemps opprimée ?

On nous a souvent dit que rien ne peut changer autour de vous si rien ne change en vous !

Mohamedou ould Boydiye
Sociologue et journaliste indépendant
Boydiye2@yahoo.fr
www.congrim.blogspot.com





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Source :
ibnssahra

L’armée mauritanienne tue un combattant d’AQMI et emprisonne un autre




Selon des sources informée, l’armée mauritanienne a tué, il ya de cela quelques jours, un combattant d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique et fait prisonnier un autre, au cours d’une opération d’interception d’un véhicule de l’organisation terroriste, au nord du pays.

Selon des informations relayées par des agences de presse, citant une source militaire, une voiture 4X4 a violé, mardi dernier, une zone interdite au nord de Ghallaoiya et a refusé d’obéir aux sommations d’une patrouille de l’armée.

Les militaires ouvrirent le feu sur le blessant grièvement l’un des deux membres de son équipage qui succombera à ses blessures quelques instants plus tard. Un deuxième membre de l’équipage de la 4X4 a été capturé par les éléments de l’armée. Il est actuellement entendu par les services de renseignements militaires.

D’autre part, des sources informée font prévaloir que le terroriste tué serait originaire du nord du Mali et qu’il aurait pris part à plusieurs opérations d’aqmi, notamment à l’attaque de Lemgheitty où une quinzaine de militaires mauritaniens avaient été tués en juillet 2005.


ANI

Communiqué : « Grève des enseignants de l’ISET de Rosso »




Nous, corps enseignants et personnel d’appui d’ISET de Rosso, informons l'opinion publique de la situation critique de notre institution, afin de mettre les autorités compétentes devant leur responsabilité et assumer les conséquences qui peuvent en découler.

Depuis sa création, l'Institut est engouffré dans des difficultés extrêmes qui entravent son fonctionnement et met en péril son avenir et ce malgré les efforts fournis par l'ensemble du personnel (Administration et employés).

L'ISET, qui se veut un pôle d'excellence dans la sous région disposant des hautes compétences représentées par un personnel hautement qualifié et des équipements modernes, se trouve aujourd’hui malheureusement muselé à tous les niveaux, acte prémédité du ministère de tutelle.

Malgré, les tentatives et les efforts fournis pour solutionner les problèmes imposés à l’ISET par le ministère de tutelle, les conditions se détériorent de jour en jour et la situation devient précaire et insupportable sans l’ombre de la moindre solution envisagée.

Devant cette impasse qui hypothèque l’avenir de cet établissement, nous ne pouvons qu’agir afin de mettre fin à cette situation, on ne peut plus déplorable. Pour cela, nous annonçons que notre personnel dans son ensemble entamera une grève, conformément à la réglementation, à partir du 24 mai 2011 jusqu’à la satisfaction immédiate (sans promesse) de toutes nos revendications. Cependant, nous rappelons l’opinion publique et les autorités responsables de nos légitimes doléances résumées dans les 4 points suivants :

Malgré, les tentatives et les efforts fournis pour solutionner les problèmes imposés à l’ISET par le ministère de tutelle, les conditions se détériorent de jour en jour et la situation devient précaire et insupportable sans l’ombre de la moindre solution envisagée.

Devant cette impasse qui hypothèque l’avenir de cet établissement, nous ne pouvons qu’agir afin de mettre fin à cette situation, on ne peut plus déplorable. Pour cela, nous annonçons que notre personnel dans son ensemble entamera une grève, conformément à la réglementation, à partir du 24 mai 2011 jusqu’à la satisfaction immédiate (sans promesse) de toutes nos revendications. Cependant, nous rappelons l’opinion publique et les autorités responsables de nos légitimes doléances résumées dans les 4 points suivants :

1. Le paiement des arriérés (2 à 4 mois de salaire depuis novembre 2010).

2. Un recrutement immédiat d’un corps enseignant couvrant les 24 postes accordés à l’Institut dans le décret de sa création. Nous ne pouvons pas oublier de rappeler le ministère de tutelle notre frustration et grande déception de la visite du directeur de l’enseignement supérieur à notre institution qui n’a fait qu’aggraver la situation de marginalisation dans laquelle se trouve cette institution. Nous signalons à cette occasion notre refus au quota de 12 postes imposé par le ministère à l’ISET au mépris de ses besoins effectifs.

3. L’octroi des logements dans les meilleurs délais pour le corps enseignant de l'Institut à l’instar de nos collègues à Nouakchott qui ont bénéficié des maisons clé à main. Dans ce sens, nous aimerions signaler les points suivants :

- Nous habitons par groupe de 5 - 7 enseignants dans des anciennes constructions ou dans des chambres au foyer des étudiants.
- Les enseignants mariés n'ont pas de logement adéquat.

4. La désignation et la mise en place immédiate des structures administratives permettant à l'Institut de fonctionner correctement.

Rosso 19 mai 2011

Le personnel de l’ISET

La gendarmerie arrête un prof à Djéol sur demande de son directeur




La gendarmerie de la localité de Djéol au Gorgol aurait arrêté le professeur Ibrahima Dia, actif dans le collège de cette ville, suscitant une grande surprise parmi ses collègues et au sein de la famille pédagogique du village.

Selon le Snes, le professeur a été arrêté sans avertissement préalable et sans qu’il soit accusé de délit ou de troubles qui incitent à son interpellation, précisant qu’Ibrahima Dia a été conduit par les gendarmes, pour la seule raison que son directeur l’a sollicitée auprès des autorités sécuritaires.

Cette arrestation serait survenue selon le Snes au terme d’une réunion convoquée par l’administration du collège au cours de laquelle, il a été donné instruction aux professeurs de présenter les sujets d’examen avant l’ultimatum de la grève fixé le 22, 23 et 24 mai courant.

La Snes a condamné cette arrestation qu’il a qualifiée d’arbitraire, de primitive et de contraire à la liberté syndicale. (alakhbar)


www.cridem.org


Source :
Alakhbar / Traduction MOML pour Cridem

Terrible accident à l’entrée de Rosso… Le chauffeur décédé sur le coup




Un camion chargé de sable s’est renversé au km 3 au nord de la ville de Rosso, causant la mort immédiate de son conducteur et la blessure de son compagnon.

Selon des témoins présents au moment de l’accident, le camion a glissé sur un nid-de-poule au milieu de la route, faisant perdre au chauffeur son contrôle et se renversant dans l’autre sens.

La vétusté des routes Nouakchott-Rosso et Nouakchott-Néma, avec des nids-de-poule fréquents, au milieu et sur les côtés latéraux des routes fortement rétrécies sous l’effet des aléas naturels ou des remorques maliennes de 70 kg de chargement, sont à l’origine de beaucoup d’accidents sur ces principaux axes reliant la capitale aux régions de l’intérieur du pays.

(alakhbar)




www.cridem.org


Source :
Le Véridique (Mauritanie)

jeudi 19 mai 2011

Les travailleurs de Tasiast Mauritanie : Ltd lancent un mouvement de grève.




Suite à l’échec de négociations engagées depuis quelque temps entre la direction de la société TML et les délégués de son personnel portant sur deux revendications essentielles : l’augmentation de salaire de 15% et la prise en charge de l’ITS par l’employeur, les travailleurs ont décidé d’observer une grève à compter de ce jour, le 19 Mai 2011.

L’échec de ces négociations est la conséquence directe des rapports qu'entretient la société avec ses employés, rapports marqués par un mépris affiché pour les travailleurs mauritaniens et leurs représentants.

En effet, cette société se distingue par le degré élevé de harcèlements et de mauvais traitements infligés à ses travailleurs pour lesquels aucune considération humaine n’est consentie par la direction de cette société.

Les conditions des travailleurs mauritaniens sont déplorables et ils souffrent de la marginalisation et de la discrimination. Et malgré les gros bénéfices qu’elle a réalisé au cours de quatre dernières années qui s’élèvent à 140 milliards ouguiyas, un chiffre susceptible d’augmenter pour atteindre 100 milliards d’UM en 2011 et l’énorme investissement consenti par Kinross qui a racheté Tasiast Mauritanie pour 7 milliards de dollars en septembre 2010, aucun amélioration substantielle des conditions de vie et de travail des employés n’a été observée.

Et la vie continue, le pillage de nos ressources naturelles et l’exploitation et l’humiliation de nos travailleurs par les multinationales encore !


www.cridem.org


Source :
CGTM (Mauritanie)

Nouadhibou : report de l’audience des suspects du meurtre d’Ould Amana au mois de juillet .




Le parquet criminel de Nouadhibou a demandé le report du jugement des suspects dans le meurtre, suivi d’actes de lacération de la dépouille d’Ahmed Ould Emane,faits survenus l’année dernière, dont l'audience était prévue ce mercredi, et qui a été reportée au mois de juillet prochain.

Selon la fille de la victime, Fatimetou Mint Ahmed, le report serait justifié par le fait que la partie civile s’est assuré l’assistance d’avocats étrangers. La fille du défunt réclame la peine de mort pour les meurtriers de son père, pour que ‘’justice soit faite’’.

Selon elle, la famille attend de ce procès qu’il établisse les faits, et que justice leur soit rendue, à proportion de l’acte commis sur leur père.

Les habitants de Nouadhibou s’étaient réveillés le 26 juillet dernier sur ce crime odieux, commis sur un vieillard, les soupçons s’étaient alors portés sur des africains, aidés par une femme, qui avaient tué le vieil homme, l’avaient démembré et jeté dans plusieurs quartiers de la ville.

Selon le Procureur de Nouadhibou, les actes barbares commis sur le défunt, en plus de l’assassinat avaient pour motivation de réaliser des sortilèges liés à des pratiques de magie noire. Des détenus de droit commun de la prison de Nouadhibou s’en été pris aux 4 personnes détenus dans cette affaire (3 hommes et une femme), en les accusant d’avoir des ‘’âmes sataniques’’, avant que les gardes n’interviennent pour les mettre en sûreté.




Source :
Sahara Médias / Traduction A.B O. Hamoud pour Cridem

mercredi 18 mai 2011

NDB : Disparition d’une jeune fille dans des conditions obscures




Une jeune fille de 18 ans, Salka Mint Mohamed(notre photo), résidente à Nouadhibou est portée disparue depuis dimanche dernier dans des conditions jugées « obscures », a appris ANI de source bien informée.


Selon sa famille, Salka n’a pas donné signe de vie depuis qu’elle a quitté son domicile sis au quartier « Premier robinet », dimanche dernier, pour payer du pain dans une boutique du coin.
Les parents de Salka demandent à tout celui qui arrive à avoir des informations sur elle de les contacter au numéro 22203711.

ANI

journée portes ouvertes de MCM - Quid des bacs après le stockage des déchets ?




Mardi, 17 mai, la MCM (Mauritanien Copper Mines SA) société qui exploite du cuivre et de l’or à Akjoujt a organisé une journée portes ouvertes au public (medias société civil, habitants d’Akjoujt…).

Réhabilitation et équipement de l’hôpital d’Akjoujt, construction d’un dispensaire à Bénichab, réhabilitation des écoles publiques d’Akjoujt, construction d’une école de trois classes à Benichab, prise en charge de la formation d’ingénieurs avec six bourses d’études, réhabilitation et élargissement de la route Akjoujt-Nouakchott a raison de 30 Km par an, assistance continue aux coopératives agricole d’Akjoujt et Benichab… il a été égrené les actions sociale de MCM.

Mais pendant cette journée, il a été plus question d’environnement. Sur la société, pèsent en effet de récurrentes suspicions de pollutions, de contaminations des travailleurs sur les sites.

Ainsi, dans son intervention à l’entame des activités de cette journée, le secrétaire général du ministère de l'énergie, du pétrole et des mines, Brahim Ould Chadhily a indiqué que « l'organisation de cette journée constitue une opportunité pour les participants de connaître de manière plus ample la société et son interaction avec son environnement régional et d'évaluer les impacts de ses exploitations sur l'économie, les populations et l'environnement. »

Brahim Ould Chadhily, cité par l’AMI, a ajouté que «l'organisation de cette journée intervient pour connaître avec précision l'authenticité des doutes et des rumeurs sur l'existence d'impacts nuisibles des activités de la société, en particulier dans le domaine environnemental. »

Quant au maire d’Akjoujt maire, Sidi Ould Elmanen il a noté que les populations de sa ville veulent la poursuite des activités de la société tout en insistant sur le strict respect des normes environnementales.

Thomas Mirlen, directeur général de MCM, a mis l’accent sur le climat de stabilité de la Mauritanie favorable aux investissements. Il a aussi insisté sur les actions sociales de la société.

Ces discours ont été suivis de communication portant, entre autre, rôle de la police minière, le plan environnementale suivie par la société et les résultats d’une étude menée par un expert indépendant sur l’état des lieux en matière d’environnement.

Les (responsables d’ONG mauritaniennes agissant dans le domaine de l’environnement ont interpellé les communicateurs sur les risques de pollutions et de contaminations par les déchets de l’exploitation de l’or et du cuivre. Les communications ont été suivies de la visite du site.

Au sujet de la protection des sols, il était écrit sur les pancartes « les sols doivent être protégés de toute contamination susceptibles d’entrainer des conséquences pour la faune, la flore et les nappes souterraine. A cette fin, MCM accorde une attention particulière à la gestion des flux différencié des rejets liquides. Les résidus du process or sont acheminés vers trois bacs de rétention étanchéifiés par l’installation de membranes géotextile HDPE multicouches totalement imperméable et non biodégradable. Ces bacs font l’objet d’une surveillance constante. »


Sur le terrain, nous avons effectivement vu une sorte de lac artificiel dans l’environnement très aride des installations de MCM.

Que contient ce bac ? avons-nous demandé au technicien sur le lieu
Sa réponse : des déchets contenant du cyanure
Si le bac se rempli que faite vous ?
On creuse un autre quelques mettre plus loin.
Et, après, il ya a enfouissement ?
Non.
Que deviennent ces déchets alors ?

Aucune réponse !!!

Khalilou Diagana
Pour Cridem

7 enfants mauritaniens portés disparus dans une tempête de sable.




Sept enfants ont été portés disparus dans une forte tempête de sable qui s’est déclenchée lundi dans l’arrondissement de Male (région du Brakna), a appris mercredi un correspondant de APA à Nouakchott.

Depuis que l’alerte a été donnée, les recherches se poursuivent pour retrouver les enfants qui vraisemblablement se trouvaient dans un terrain vague un peu loin de leur village au moment du déclenchement de la tempête et, aveuglés par le manque de visibilité, ils ont perdu le bon chemin.

S’ils ne tombent pas sur des nomades ou des voyageurs capables de prendre soins d’eux jusqu’à ce qu’on les retrouve, leurs chances d’être en vie peuvent s’avérer très minimes, surtout en cette période de grande chaleur.

L’arrondissement de Male se situe dans la vallée du fleuve Sénégal et elle est connue par sa forte concentration démographique, la mobilité de ses habitants et l’hostilité de son climat en période d’été.

www.cridem.org


Source :
Agence de Presse Africaine