vendredi 1 janvier 2010

Braquage de la Capec de Tidjikja



Dans la nuit du jeudi à vendredi, des cambrioleurs se sont introduits, par effraction, dans le local de la CAPEC de Tidjikja, avant de casser son coffre et d’emporter l’agent qu’il contenait. Le forfait a été commis le 31 décembre aux environs de minuit (une façon pour les bandits de présenter leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année 2010).
Ces derniers ont pu accéder aux locaux de la caisse à partir d’une blanchisserie dont l’une des portes s’ouvre sur la cour interne de la CAPEC. Après avoir enfoncé la porte de la blanchisserie, ils se sont introduits dans la cour, le plus naturellement au monde, avant de faire sortir le coffre et de le dévaliser sur place. Heureusement, il ne contenait que la modique somme de 100.000UM la recette de la vieille.
Les voleurs se sont emparés de la somme et sont repartis par le même chemin sans être inquiétés.
Selon une source policière, le pot aux roses n’a été découvert que le lendemain par le gardien de la CAPEC qui avoue s’être endormi au moment du forfait. Toutefois, ce dernier n’a pas manqué de préciser avoir vaguement souvenir d’un véhicule type Mercedes 190 rodant dans les parages avec des occupants inconnus de la ville. Ce qui suppose que le crime pourrait être commis par des voleurs professionnels venus d’ailleurs selon notre source. Une thèse plus que plausible vu le sang froid et la parfaite maitrise des auteurs du crime.
Les hommes du commissaire N’Diaye Al Housseynou recherchent activement les malfaiteurs et des mesures sont prises pour que ces derniers soient retrouvés au plus vite pour qu’ils puissent répondre de leur acte.
Khalil Sow
Khalil11965@yahoo.fr

Entretien avec le député de Podor, Mlle Astel Sall:

« Un Podorois ou une Podoroise, ne doit pas attendre l’invitation de Baba Maal pour s’impliquer dans le Festival ».

Jusqu’en Mai 2007, l’honorable député, Mademoiselle Astel Sall enseignait dans une école élémentaire de la ville de Podor. Cette jeune militante du Parti Démocratique Sénégalais (PDS au pouvoir),

S’est illustrée dans le mouvement associatif de cette ville avant d’être propulsée sur la scène politique par l’ancien Premier Ministre, puis Président de l’Assemblée Nationale, M. Macky Sall, tombé plus tard en disgrâce. A l’occasion de la 4ème édition du Festival « les Blues du Fleuve » tenue dans la ville de Podor, du 24 au 26 Décembre 2009, elle a accepté de répondre à nos questions.

A la question, y’a-t-il un programme au niveau du gouvernement Sénégalais pour que ce Festival puisse avoir un effet induit dans le développement, la réponse coule de source.

La parlementaire affirme qu’il est nécessaire que les organisateurs du Festival puissent rencontrer les personnes concernées par ce Festival, pour leur expliquer le programme proprement dit, ce qui se passe afin d’éviter, dit-elle, toute politisation de la manifestation. Elle a également indiqué que certaines personnes politisent souvent cette manifestation, chose qu’elle juge anormale avant d’ajouter que la non implication de certaines personnes dans le Festival des Blues du Fleuve, s’explique simplement par un déficit de communication.

Et pour Mademoiselle le député, un Podorois ou une Podoroise, ne doit pas attendre l’invitation de Baba Maal pour s’impliquer dans le Festival. La jeune parlementaire a émis le vœux de voir un dialogue s’instaurer entre les Podorois, voire des acteurs intermédiaires, pour mieux préparer le Festival. Car, fait-elle remarquer, un Festival ne se prépare pas en deux mois encore moins en un seul mois. Astel, souhaite que le Festival de l’année prochaine soit préparé dès maintenant pour que les gens puissent s’impliquer, comprendre et avoir les données qu’il faut, dans le but de réussir cette manifestation culturelle et en faire un Festival internationale.

La député a fait savoir que l’évènement culturel international a été évoqué à la chambre basse du parlement. Mais elle a laissé entendre qu’il faut s’armer suffisamment pour pouvoir aborder cette question et convaincre.

« Ils nous manquent vraiment ces armes là ! » a martelé Astel en ajoutant qu’au regard de l’organisation actuelle du Festival et de l’implication du gouvernement, un certain nombre de questions lui sont tombées sur la tête, à savoir, si Baba Maal a approché l’Etat par rapport à la tenue du Festival et si le gouvernement a été saisi sans réagir, mais pourquoi tout cela s’interroge t-elle.

Astel attend de recueillir le maximum d’informations auprès des responsables chargés de l’organisation du Festival avant d’adopter une position qui puisse être défendue par elle auprès des décideurs du pays en sa qualité de parlementaire. « J’espère que l’année prochaine sera une année de réussite, Inchallah », a dit Mademoiselle le député.

Défense du bilan de Wade et renvoi de la patate chaude.

Réagissant à une question relative à la situation du Musée de Podor (le Fort en question), elle a affirmé avoir défendue la question auprès du Ministre d’Etat Karim Wade et qui a salué favorablement sa requête. « Vous conviendrez avec moi, que petit à petit, l’oiseau fait son nid ; nous avons commencé par le Bouel Moghdad ». Elle a parlé d’un Bac pour désenclaver Podor du côté Mauritanien. « Le gouvernement est entrain de voir ce qu’il peut faire pour la ville de Podor, le Président de la république Me Abdoulaye Wade aime cette ville »

S’agissant de l’enclavement de l’île A morfil et l’attitude du Président Abdoulaye Wade au pouvoir depuis 9 ans, Astel s’est dite réjouie d’être interpellée à ce sujet, ce qui lui offre l’occasion d’évoquer les réalisations de Me Wade pour la ville de Podor. « Vous avez dit que Abdoulaye Wade a été là pendant 9 ans, mais il y’a d’autres qui sont restés là pendant 20 ans et durant lesquelles, les populations voulaient ce désenclavement de l’Ile A Morfil par des ponts mais elles n’ont pas pu les trouver. Et pourtant ces populations ont remué ciel et terre pour atteindre cet objectif en vain durant les 20 ans de règne de l’autre régime! ».

C’est pendant les 9 ans de règne de Wade que les ponts de Madina Ndiathbé et celui de N’gouye ont été construits a dit Astel. « Il existe d’autres projets comme la construction du pont de N’dioum et deux routes dans l’île A Morfil ; et je tiens ces informations du Ministre d’Etat Karim Wade ».

C’est avec l’avènement de l’alternance que le lycée de Podor a vu le jour avant d’ajouter que la caserne des Sapeurs pompiers aussi à été installée sous l’ère Wade dans la ville, suite à des catastrophes naturelles qui ont emporté beaucoup de vies humaines, et il fallait attendre l’intervention des Sapeurs pompiers de Richard-Toll en cas de sinistre alors que le pire s’était déjà produit.

« Donc, nous Podorois, on ne peut pas dire qu’il n y’a pas eu d’avancées avec l’avènement de l’alternance. Il y’a beaucoup de choses à faire et il y’aura toujours des choses à faire tant qu’on parlera de développement, même si le département de Podor devenait comme Paris. Il faut rendre à César ce qui appartient à César ! Et, il faut reconnaître que Me Wade a beaucoup fait pour le département de Podor », martèle avec vigueur Astel Sall.

Enfin, elle n’a pas caché son adhésion à la proposition faite par le préfet de Podor et relative à l’internationalisation du volet organisationnel du Festival des Blues. Par rapport au faux bond, lors de la cérémonie d’ouverture des Ministres MM. Kalidou Diallo et Mame Birame Diouf (parrains du Festival), mademoiselle le député avoue ignorer les raisons de leur absence.

Synthèse de Thièrno Souleymane envoyé spécial à Podor.



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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott

jeudi 31 décembre 2009

Distribution de Kits Scolaires et Concert de Musique




L’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Mauritanie a organisée le mardi 29 décembre à Tounguen (près de Rosso) une cérémonie de distribution de kits scolaires au profit des élèves de ce village (voir photos plus bas).

Les kits se composent de sacs-à-dos, de fournitures scolaires, et de T-shirts.

Par la même occasion les habitants du village dont des rapatriés venus récemment du Sénégal ont profité d’un concert de musique Bluegrass organisé par un groupe de musiciens américains du nom de Big Hillbilly Bluegrass Band (BHB), en visite dans notre pays depuis quelques jours.

Cridem

Info source :
Ambassade des Etats-Unis d’Amerique

mercredi 30 décembre 2009

Mauritanie : Ne laisser aucun enfant sur le bord de la piste

Kaedi, 30 décembre 2009 (IRIN) - Arrivés dès les premières heures du jour en charrette tirée par des ânes dans le village de Nima, à plusieurs heures de piste de Kaédi, dans le sud de la Mauritanie, le long du fleuve Sénégal, quelques volontaires du Croissant-Rouge mauritanien frappent à toutes les portes du village pour inviter les familles à faire dépister leurs enfants pour la malnutrition.

Equipés d’une toise, d’une balance et d’un brassard, les volontaires examinent les enfants, enregistrent les données, posent des questions aux accompagnants – souvent les mères - et réfèrent les enfants au centre de santé lorsque cela s’avère nécessaire.

Cette activité routinière est organisée de village en village depuis 2008. « On reste deux jours dans chaque village pour être sûr qu’on n’oublie aucune famille, même celles qui sont parties travailler dans les champs », a expliqué Samba Racine Diallo, superviseur de l’équipe de dépistage dans le périmètre de Nima.

Un véritable travail de fourmi, mais essentiel dans une zone où, selon la dernière enquête menée par le ministère de la Santé et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) en juillet pour évaluer la situation nutritionnelle des enfants en période de soudure, les taux de malnutrition aigue globale atteignent 16,8 pour cent.

L’un des principaux objectifs de ces campagnes de dépistage au porte-à-porte, soutenues par la Croix-Rouge française, est donc de « récupérer tous les enfants » souffrant de malnutrition, a expliqué M. Diallo, y compris ceux qui sont encore au stade modéré.

Des campagnes de dépistage de la malnutrition sont régulièrement organisées au niveau des centres de santé, mais les familles ne viennent pas toujours jusque là. Pourtant, même si de nombreux facteurs autres que le dépistage et la prise en charge influent sur les taux de malnutrition – éducation, facteurs socio-économiques –, la Croix-Rouge comme d’autres organisations humanitaires estiment que la prise en charge de la malnutrition dès le stade modéré a très probablement une influence sur les taux de mortalité liés à la malnutrition sévère.

« Parfois, les familles savent [que l’enfant est malnutri] mais elles ont honte d’aller se montrer au poste de santé, surtout si [le soignant] est une personne plus âgée », a-t-il dit à IRIN. « Ou alors l’enfant est malade mais la famille ne [réalise] pas que c’est lié à un problème de malnutrition, elle se dit que l’enfant va finir par guérir ».

C’est ce qui est arrivé à la petite-fille d’Aminetou Gemoul. Lorsqu’il y a trois mois, sa fille est venue la voir avec l’enfant âgée de 18 mois parce que cette dernière était « très malade, mais sa maman ne savait pas pourquoi », Mme Gemoul, qui a reçu une formation d’agent de santé communautaire, a immédiatement compris et référé l’enfant au dispensaire de Koundel, à trois kilomètres de là, qui traite la malnutrition.

« L’enfant a été sevrée tôt parce que sa maman est retombée [enceinte], elle mangeait seulement de la semoule et du riz », a-t-elle raconté. « Quand je l’ai vue arriver si faible, j’ai cru qu’elle allait mourir ». La petite va mieux et est toujours suivie aujourd’hui.

D’autres raisons expliquent que les familles n’aillent pas toujours au dispensaire. « Les gens ont beaucoup de préoccupations », a dit Aminata Diack, ‘mère-relais’ dans le périmètre de Nima, dont le rôle est entre autres de sensibiliser les villages sur les questions de malnutrition ou encore d’hygiène, de les préparer aux campagnes de dépistage et de faire le suivi des enfants malnutris.

« Ils travaillent dans les champs, donc parfois ils oublient le jour du dépistage au centre ou du rendez-vous pour la prise en charge, ou alors ils sont occupés avec des travaux pénibles, comme aller puiser de l’eau. Ils sont aussi très pauvres, ils n’ont pas toujours les moyens d’aller jusqu’au [dispensaire] ».

C’est le cas de Khadiatou Ba, mère de trois enfants, dont le plus jeune âgé de deux ans vient d’être dépisté lors d’une autre opération porte-à-porte organisée le même jour dans le village de Tokomadji, à quelques kilomètres de Nima.

« Le petit est toujours malade, il ne mange pas bien et il n’a pas de poids, mais je n’ai pas les moyens d’aller au [dispensaire] », a dit la jeune mère de 25 ans. « Mon mari ne travaille plus : il faisait du transport de passagers et de marchandises avec sa charrette, mais maintenant les voitures peuvent venir jusqu’ici et les gens ne veulent plus de la charrette ».

La malnutrition est prise en charge gratuitement – grâce à un financement ECHO (Office d’aide humanitaire de la commission européenne) du projet mené par la Croix-Rouge française en partenariat avec le Croissant-Rouge mauritanien, le Programme alimentaire mondial et l’UNICEF - tout comme des pathologies telles que le paludisme et la tuberculose, prises en charge par l’Etat. Les consultations sont également gratuites, mais les familles doivent prendre en charge les ordonnances pour les autres soins.

La mise en place d’unités de prise en charge de la malnutrition a aussi considérablement facilité la tâche des dépisteurs : les familles font dépister beaucoup plus facilement leurs enfants sachant qu’ils seront pris en charge s’ils sont malnutris, a dit M. Diallo. « Dès l’ouverture [des services de prise en charge], on a pu récupérer des enfants sévèrement malnutris, maintenant ils sont sortis guéris et on les suit ».

« Les femmes sont vraiment très contentes, parfois elles dansent quand leurs enfants sortent guéris », a dit Mme Diack.

Les campagnes de dépistage porte-à-porte permettent aussi de localiser précisément où se trouvent les enfants malnutris, et de pouvoir assurer le suivi. « Lorsqu’un enfant continue à perdre du poids ou quand il ne se présente pas pour la prise en charge, je vais à domicile voir ce qu’il se passe, [vérifier] si la bouillie pour l’enfant est bien préparée, ou si l’hygiène est bien respectée : si ce n’est pas le cas, j’explique et je montre », a dit Mme Diack.

S’il est encore trop tôt pour évaluer scientifiquement l’impact du dépistage et de la prise en charge de la malnutrition, les données de l’enquête SMART indiquent que les taux de malnutrition dans les zones d’activités de dépistage et prise en charge sont largement inférieurs à la moyenne enregistrée dans cette région du sud de la Mauritanie – environ 12 pour cent, contre 16,8.

ail/



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Info source :
IRIN News - département d'informations humanitaires des Nations Unies

Partenariat Bruguière/Thialgou : Satisfecit réciproque et perspectives prometteuses.




Entre le village de Bruguière (France) et ceux de Thialgou et de Dioulom (Mauritanie) l’idylle a bien commencé. C’est toute une succession de rencontres et d’échanges fructueuses qui ont accouché d’un beau partenariat dont les fruits ont tenu la promesse des fleurs.

La dernière rencontre a consacré de manière spectaculaire la volonté de l’association AREMAU qui a piloté cette relation de traduire en actes concrets les liens entre des communautés décidées d’échanger, au-delà de leurs diversités et en dépit des distances géographiques.

En tout cas les populations des villages mauritaniens ont commencé à tirer les bénéfices de cette généreuse relation avec leur partenaire du nord. Il y a quelques semaines des containers de matériels divers d’une grande valeur ont été réceptionnés à Dioulom et à Thialgou dans une ambiance festive qui n’a pas laissé insensibles les hôtes français.

Les villageois ont su montrer qu’ils peuvent eux aussi en retour (malgré la modestie des moyens), offrir l’hospitalité légendaire mauritanienne. Après un séjour de quelques jours consacré à la consolidation des acquis de cette coopération exemplaire, le président de l’Aremau a, au nom de tous les partenaires ayant participé à la collecte de ce matériel depuis la France remercié tous ceux qui ont joué un rôle dans la réussite de cette opération humanitaire.

Monsieur Etienne Rivoire a loué l’esprit de collaboration et le sens de responsabilité qui a caractérisé cette action collective menée en commun entre les différentes volontés de part et d’autre. Au sujet de l’usage de ce bien précieux, M. Etienne a souhaité que les populations auxquelles il est destiné puissent en faire le meilleur emploi pour améliorer ses conditions de vie. Aremau selon son président ne compte pas s’arrêter là.

Cette association ambitionne de poursuivre ses actions et d’élargir les réseaux de ses relations pour pouvoir mieux répondre à ses projets. Les populations de Thialgou et de Dioulom ont à leur tour dit toutes la reconnaissance qu’elles ont pour cette aide de grande envergure qu’elles ont obtenu d’Aremau et de ses partenaires.

Des dons qui vont sans doute développer les coopératives villageoises et les performances scolaires. Au nom de tous ceux qui ont sacrifié leur temps et parcourir de longues distances pour apporter leur contribution aux populations mauritaniennes les responsables des villages bénéficiaires ont réitéré leur « On Ndiaraama » à leurs partenaires.

Les voix humaines ont répondu aux voies de l’humanitaire dans la fraternité et la confiance réciproque entre les peuples. Des valeurs qui se reflètent à travers cet idéal poétique de BA Amadou président d’honneur d’Aremau :

"Les ethnies s’entrelacent
Les ethnies se fondent
Le soleil illumine les cœurs

La chaleur humaine se partage
L’hospitalité se vit
De la dune au fleuve
De l’océan à la forêt"

Amadou Diaara



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Info source :
Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

Mobilisation des cadres de Tidjikja et El Ghoudia en faveur de l’UPR




L’initiative de sensibilisation des cadres de Tidjikja et Ghoudiya organise un meeting de mobilisation en faveur de l’Union pour la République (UPR). Ce meeting se tiendra jeudi 31 décembre à 17 heures l’Hôtel «El Khater».

Placé sous le haut patronage de M. Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine président de l’UPR le meeting s’inscrit -annonce ses organisateurs- dans le cadre de l’appui au programme du président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz notamment le redressement du pays, la lutte contre la gabegie, la priorité accordée aux préoccupations des populations modestes ainsi que la mobilisation autour des objectifs principes et règlements de l’UPR.

Les superviseurs de l’Initiative M. Sidi Mohamed Ould Cheibany et Mme Fatimetou mint Iyaye, tous les deux membres du conseil exécutif de l’UPR , entendent faire adhérer à ce parti les individus et groupes issus de milieux contestataires et neutres, leur donner l’occasion d’exprimer leur adhésion et permettre à la direction du parti d’évaluer les efforts entrepris en ce sens.

Pour contacter les superviseurs de l’initiative

Tel : 644 65 24 / 631 93 62

Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)

Séyène (Gorgol) : Un éleveur tue un agriculteur à coups de hache

Dans la matinée du mercredi 30 décembre, à Seyène, village (commune de Ganki) situé à une quinzaine de kilomètres à l’est de Kaédi, une altercation entre un agriculteur de ce village et un éleveur à tourné au drame.

L’éleveur a donné un coup de hache à l’agriculteur qui, après avoir été conduit à l’hôpital de Kaédi, a rendu l’âme.

Cause de l’altercation entre les deux hommes, selon des témoins, les animaux de l’éleveur pâturaient dans le champ de l’agriculteur.

Khalilou Diagana
Pour Cridem



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mardi 29 décembre 2009

Lutte contre la désertification Lancement à Tidjikja du Programme d’actions concertées pour les oasis



Un atelier sur le lancement du Programme d’actions concertées pour les oasis (PACO) vient de se tenir à Tidjikja le 28,29 et 30 décembre. L’ouverture officielle de l’atelier a été présidée par le Wali adjoint du Tagant chargé des affaires administratives Cheikh Ould Meddah accompagné du Hakem de Tidjikja Sid’Ahmed Ould Houweîbib, du commissaire de police de Tidjikja, le commissaire N’Diaye Al Housseynou, du Chef de Brigade la gendarmerie et de l’intérimaire du commandant de la garde de Tidjikja.
Organisé par l’ONG Tenmiya point focal en Mauritanie du Réseau Associatif du Développement durable des Oasis, cet atelier était une occasion pour sensibiliser les participants (responsables des quatre ADP de Tidjikja) sur les enjeux du RADDO et du PACO et sur le rôle des Oasiens dans la lutte contre la désertification. Le RADDO qui est un réseau Maghrébin des ONG intervenant dans le milieu oasien, est composé de la Mauritanie, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie. Ce réseau est géré par un Comité permanant de suivi (CPS) constitué de quatre points focaux : L’Ong ASOC pour la Tunisie, APEB pour l’Algérie, ALCESDAM pour le Maroc et Tenmiya pour la Mauritanie. Ces ONG Maghrébines sont appuyées par des partenaires Européens : les ONG Françaises CARI et CCFD et l’Ong Espagnole CIVES MUNDI. D’ailleurs le PACO est financé par CAIXA (une Fondation d’une banque privée Espagnole) et par le Ministère Français de la coopération.
Les participants à l’atelier ont reçu d’amples informations sur les enjeux et le fonctionnement du partenariat qu’ils auront avec l’ONG Tenmiya et ils ont suivi avec intérêt les communications faites par les cadres de cette ONG : Sidi Aly Ould Zeine, Madwoury Tandia et Sidi Ould Ahmed Chein. Ces communications ont porté essentiellement sur la gestion communautaire des associations Oasiennes, la présentation des outils de gestion communautaire, le rôle des oasiens dans la lutte contre la désertification, les échanges sur la lutte contre la désertification en milieu oasien expérience d’ici et d’ailleurs et sur le système oasien face aux nouvelles formes de citadinité.
Il convient de souligner que l’accent a été mis particulièrement sur la gestion de l’eau dans le milieu oasien une préoccupation largement partagée. D’ailleurs, une première expérimentation sur l’irrigation basée sur la gestion technique, financière et l’économie de l’eau sera introduite comme première activité pour une gestion optimisée de cette ressource de base.
Cette activité sera suivie par d’autres interventions visant toutes le développement du milieu oasien et l’amélioration des conditions de vie de ses habitants.
A la fin des travaux de l’atelier, les organisateurs et les participants ont visité certains sites oasiens de Tidjikja dans un cadre expérimental de certains aspects du PACO.
Khalil Sow CP/Tagant
Khalil1965@yahoo.fr


Encadré
Les Objectifs du PACO
- La communication entre oasiens et vers l'extérieur afin d'échanger l'expérience et le savoir-faire,
-L'accès aux droits et le soutien au désenclavement (territorial, social, institutionnel...) des oasiens,
-L'ouverture du milieu associatif oasien aux autres acteurs sociaux et politico-institutionnels du développement durable,
-Le renforcement et la qualification du milieu associatif oasien de façon à consolider ses compétences techniques, institutionnelles et financières pour agir sur le développement local dans les oasis,
-L'appui à la formation, appui institutionnel, renforcement de la concertation entre les associations et les universités.
Les volet thématiques du PACO
-L'amélioration de la production de semences adaptées aux milieux oasiens : création d'une parcelle de démonstration, rétablir la production de semences locales non hybrides, mise en place de programme de sensibilisation.
-L'appropriation et la diffusion des innovations dans le domaine du traitement et conservation des dattes : mise en place de session de formation sur les techniques de récolte et de transport, sensibilisation des agriculteurs, échange d’expérience.
-Le développement des pratiques et des techniques de gestion économe de l'eau dans le milieu oasien : amélioration des techniques culturales et économie de l'eau (amélioration du système d'irrigation, installation de pompe solaire.), amélioration des structures d'organisation notamment par la formation.
-La formation à une agriculture motivante pour les jeunes, et plus en phase avec l'environnement et le concept d' « agro-écologie » y compris une approche labellisée : création d'un centre de formation à l'agroécologie, formation de formateurs, formation des fellahs, développement d'un label oasis.

Arrivée à Rosso aujourd'hui de 259 rapatriés du Sénégal

Un nouveau groupe de nos citoyens rapatriés du Sénégal, qui se compose de 259 personnes reparties sur 57 familles a été accueilli, lundi à son arrivée à Rosso, par le wali mouçaid du Trarza chargé des affaires administratives, M. Cheikhani ould Mohamed Saleh et Mme Oumou Kelthoum Mint El Yassa, directrice adjointe de l'Agence Nationale d'accueil et d'insertion des citoyens rapatriés du Sénégal.


Le groupe a été hébergé provisoirement dans des tentes pour permettre à ses membres de recevoir leurs pièces d'état civil en attendant d'être transférés définitivement dans leurs lieux d'origine à Rosso-ville, Sanay et Dar Selam où l'Agence nationale d'accueil et d'insertion des citoyens rapatriés du Sénégal leur disponibilisera tous les services nécessaires à la vie (habitat, eau potable, scolarisation des enfants, produits alimentaires...).

ANI

Un mort et quatre blessés grièvement par l’explosion d’une mine

Selon le correspondant de l’ANI à Dakhlet Nouadhibou, un homme a été tué et quatre autres blessées, lundi, par l’explosion d’une mine antichars dans la zone tampon de Ghandahar sur la frontière entre le Maroc et la Mauritanie.


L’explosion a eu lieu au passage d’une voiture de type « Mercedes 190 » avec cinq passagers à bord dans cette zone frontalière ente les deux pays.
Les blessés furent évacués sur l’Hôpital de Nouadhibou où le chauffeur Didi Ould Aimar a succombé à ses blessures.
Selon des sources militaires, cette zone est connue pour être truffée de mines terrestres de tous genres. Ce qui, par le passé, a été à l’origine d’explosions pareilles au passage de voitures qui quittent, souvent, les axes routiers fréquentés pour échapper aux check-points.
ANI

Nouadhibou : Arrestation de 18 candidats à l’immigration clandestine




La marine nationale a intercepté, au large de Nouadhibou,18 candidat à l’immigration clandestine , pour la plupart originaires du Ghana, dans la nuit du lundi au mari, au large de Nouadhibou, à bord d’une petite embarcation.


Selon le correspondant de l’ANI à Dakhlet Nouadhibou, ces clandestins tentaient de rejoindre l’Espagne, avant d’être arrêtés par les marins et conduit au centre de rétention d’immigrés clandestin de Nouadhibou, où ils doivent subir les formalités nécessaires, avant leur refoulement vers leur pays.
Nouadhibou constitue une destination de choix pour les candidats, africains et asiatiques, à l’immigration clandestine à destination de l’Europe.

ANI

lundi 28 décembre 2009

Démarrage d'une session de formation dans le domaine de la gestion au profit des coopératives dans la wilaya du Tiris Zemmour




Une session de formation dans le domaine de l'organisation et de la gestion au profit des présidentes et des trésorières des regroupements et coopératives bénéficiant des programmes générateurs de revenus financés par le commissariat aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile a démarré dimanche matin à Zouerate.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le wali mouçaid chargé des affaires économiques a indiqué que cette formation s'inscrit dans le cadre de la nouvelle voie suivie en Mauritanie et qui fait de la rigueur et de l'honnêteté dans la gestion une méthode, soulignant que cette méthode concrétise le programme électoral du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz visant à améliorer le niveau de vie des populations et notamment les couches pauvres.
Les participantes auront à entendre, au cours de la session, durant deux jours, différents exposés présentés par l'expert chargé de la formation, M. Mohamed Ould Saber sur les méthodes de gestion et d'organisation.
76 femmes venues des 3 moughataas de la wilaya profitent de cette session.
ANI

La poudrière commence à exploser à Tékane !

Entre vrai propriétaires terrien et propriétaires privé le calumet de la paix n’a jamais été fumé, profitant des lois fonciers et soutenu par le régime raciste de Maouya qui voulait l’occupation de la vallée par les maure blanc beaucoup de riches « hommes d’affaires » surtout des bergers sont venu occuper des terres de la vallée pour mettre soit-disant en valeur cette partie du pays.

Mais héla après 20 ans de présence les « Haba » du nom de celui qui défraie actuellement la chronique, se monsieur en venant dans la vallée a demande et obtenu 900 hectares de terre qu’on appelait une vallée vide, car elle n’est habité que par des harratines (les peulhs étant extrader vers le Sénégal pour la plus part ) sans oublier que le village de Tirig gambour se situé dans cette partie que l’Etat bidon mauritanien l’avait donné, il avait réussi a faire déguerpir les villageois en les enfermant (femmes, enfant y compris ) pendant plusieurs jours dans l’arène de Tékane comme des moutons.

Mais revenons en a son exploitation (900 hectares) puisqu’il devait soit-disant mettre en valeur une terre supposé morte, en vingt ans il a aménagé 150 hectare, a sérieusement cultivé seulement deux année et pendant dix huit années il creusé un chenal de plusieurs kilomètres qui rendent la circulation des populations difficile et a cause de l’absence de clôture constitue un danger pour les enfants et les animaux.

Si nous tenons en compte seulement la loi qui stipule que les terre non valorisé ne son pas la propriété privée mais qu’elle appartiennent a l’Etat, a charge d’elle de le remettre a un tiers capable de la mettre en valeur cette même loi qui a permis de manière erroné a cet homme d’affaire de s’établir sans papier légal « il prêtant les avoir perdu , un vrais rigolo » cette loi doit lui retiré au minimum ces 750 hectares et de lui laissé la charge la valorisation du reste qu’il a déjà aménager .

Au dernier nouvelle, après une enquête des autorités on s’est rendu compte que l’homme qui réclame plus de 1000 hectares de terre, qui loue actuellement 250 hectares a des turques, qui a creusé un chenal de plus de 6 Km … ne disposerair que 80 hectares.


Ce monsieur comme je disais tantôt n’est pas une particularité et que cette histoire n’est que le début car les populations installer dans cette zones on vu leurs terres remis par l’Etat a d’autre personnes, les terre de toute cette vallée ont été partagé en moins d’une année, il paraitrait même que la superficie de terre distribuer dépasseras largement la superficie total disponible.

Tous c’est personne sauf de rare n’ont pas fait plus de 2 ans avant de reprendre la poudre des escampettes « la chamama nekhoul khana !!! » et ont laisser derrière eux une terre devenu propriété privé et l’ironie du sort cette loi ne permet pas aux populations qui son dans leurs plein droit de demander leurs terres pour les cultivés de les récupérés.

On ne peut concevoir qu’une seul personne réclame la propriété de plus mille hectares et que tout une village ne dispose même pas de cent hectares, au nom de quoi peut on permettre a une personne de couver tous ces terre prés de vingt années sans les cultivés et ne pas permettre a d’autre de réclamer des propriétés ancestrale voir même des propriétés de proximité s’ils sont capable de le mettre en valeur.

Ousmane Sy

Dakar Sénégal




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Info source :
Ousmane Sy

Boghé : Tostan organise une session de formation sur l’usage du SMS Texting.



Le Hakem de Boghé, M. Mohamed Ould M’khaïtir, a ouvert dimanche en fin de matinée, à la Maison des Associations de Boghé, les travaux de l’atelier de formation sur l’utilisation du SMS Texting organisé par l’ONG internationale Tostan dans le cadre de l’exécution de son projet « éducation aux droits humains de 30 communautés du Brakna et promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision ».

Ouvrant les travaux de la formation après le mot de bienvenue du maire de la commune, le Hakem de Boghé, a d’abord remercié Tostan pour « cette initiative salutaire qui met à profit la poussée technologique actuelle pour échanger plus rapidement et en temps réel ».

Quant au coordinateur national de Tostan en Mauritanie, M. Mamadou Baba Aw, il a indiqué que « cet atelier qui répond aux aspirations des communautés à la base compte tenu de l’évolution des NTIC a pour objectif de former les participants sur le SMS Texting qui peut avoir une grande portée sur le changement des mentalités et des comportements des communautés ».

Ensuite, M. Aw a précisé que « ce programme qui est appuyé par l’UNICEF New York pourra être élargi un peu partout en Mauritanie ». Durant 6 jours, les facilitateurs et superviseurs de Tostan issus des 30 communautés bénéficiaires du projet seront initiés par M. Amadou Mamadou Diallo sur l’utilisation du téléphone portable :

Le menu, la calculatrice et la montre, le tableau d’écriture, les icônes, les modes d’envoi du SMS, le SMS et la gouvernance locale, le SMS et l’environnement, le SMS et la santé, le SMS et l’agriculture. Des séances de démultiplication et d’évaluation sanctionneront les travaux de cet atelier qui intervient après ceux de Kobi 1 (septembre 2007) et 2 (juillet 2008) et Awde (février 2009).

Dia Abdoulaye
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Info source :
Dia Abdoulaye

dimanche 27 décembre 2009

Tourisme : Second vol sur l’Adrar




Le ministre du commerce, de l’artisanat et du tourisme, Bemba Ould Daramane a présidé dimanche 27 décembre 2009 la cérémonie d’accueil du second vol charter de la saison touristique 2009-2010.

Ce second vol, qui fait suite à un premier vol inaugural le 20 décembre dernier, transporte à son bord 174 passagers. Au cours de cette cérémonie le ministre a prononcé le mot de bienvenue qui suit :

Monsieur le Wali,
Messieurs,

C’est pour moi un grand plaisir d’accueillir aujourd’hui, sur le sol de la ville d’Atar, ce 2eme vol charter de la saison touristique 2009/2010. Je voudrai tout d’abord souhaiter la bienvenue, à tous les passagers de ce vol et leur exprimer toute notre gratitude pour le choix de la Mauritanie comme destination de leurs vacances.

Mesdames Messieurs,

Votre séjour parmi nous, dans cette période des fêtes sacrées de fin d’année, est la plus grande preuve de votre amour pour notre pays. Soyez en sincèrement remercies. C’est l’occasion pour moi de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2010, et un agréable séjour dans la région de l’Adrar, dont le potentiel touristique riche et varié, est encore à découvrir.

Mesdames, Messieurs

J’ai tenu à être présent avec vous aujourd’hui, pour confirmer la ferme volonté de l’Etat mauritanien, d’assurer toutes les conditions nécessaires, pour permettre à nos visiteurs de séjourner et se déplacer en toute sérénité et quiétude dans notre pays.

Je tiens aussi à rassurer tous nos amis – Tours Opérateurs et touristes – qui hésitent encore à venir chez nous, que la Mauritanie demeure une destination sure et sécurisée. Je leur rappelle également que depuis le lancement du produit touristique de l’Adrar, cette région n’à jamais connu, Dieu en soit loué, aucun incident d’ordre sécuritaire.

Mesdames, Messieurs,

Je ne saurai terminer ce mot sans remercier tous ceux qui ont continué à nous apporter aide et assistance et dont la détermination à contribué grandement au succès du démarrage de cette saison. Je tiens à citer parmi ceux-ci : un grand ami de la Mauritanie, Monsieur Maurice Freund PDG de Point Afrique, Monsieur Gérard Guerrier PDG d’Allibert, et tous leurs collaborateurs dont le travail continu a été à la base de ce succès.

J’adresse aussi mes félicitations aux réceptifs mauritaniens pour la qualité de leurs services et leur professionnalisme, qui ont fait de l’Adrar une destination de choix sur le marché international du tourisme.

Mesdames Messieurs,

En vous souhaitant encore la bienvenue en Mauritanie, soyez assuré que notre pays restera toujours : un pays d’accueil d’hospitalité et de tolérance.

Je vous remercie et bonnes vacances.

Nous y reviendrons plus amplement dans le cadre d’un dossier sur cette reprise de l’activité touristique dans notre pays.



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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott

Prise en charge de la malnutrition aigue dans la région du Gorgol.




Dans le cadre du protocole de la stratégie nationale de la prise en charge de la malnutrition aigue, la Croix-Rouge française (CRF) et le Croissant-Rouge mauritanien (CRM) en partenariat avec le ministère de la santé (DRAS Gorgol), le PAM (distribution de vivres) et l’UNICEF (appui technique et matériel) mènent des activités relatives à la diminution de la malnutrition au niveau du Gorgol.

Ce programme a débuté en 2007 grâce au financement du service d’aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO). Le 15 décembre 2009 a eu lieu à Kaédi une journée portes ouvertes dont le but était Cette journée a eu pour objectif d’informer l’ensemble des participants sur les activités du programme

Mais aussi de permettre aux personnes impliquées d’avoir suffisamment d’outils leur permettant d’améliorer les conditions de leur travail sur le terrain afin de venir en aide aux enfants malnutris au niveau du Gorgol.

Cette journée a également été l’occasion de faire un état des lieux des résultats obtenus et de présenter les perspectives pour l’année 2010. Etaient présents les autorités administratives et locales (Waly Mouçaid chargé de l’administration Waly par Intérim), le Hakem de Kaédi, et une conseillère représentant la commune de Kaédi, l’équipe du Projet de la Croix-Rouge française, le comité local du Croissant-Rouge mauritanien, la DRAS et les médecins et infirmiers de la zone d’intervention du Programme.

Par le biais de ce programme, un système de prise en charge de la malnutrition aigue chez les enfants de 6 à 59 mois est mis en place grâce à une coordination assez solide entre les structures sanitaires de l’Etat, les communautés, la CRF/CRM. Le programme a aussi permis la formation de 21 infirmiers et 96 volontaires constituant un réseau CRM sur la malnutrition.

Les résultats obtenus jusqu’en fin octobre 2009 sont les suivants : 38 733 enfants ont été dépistés, 7244 suivis au niveau des CRENAM, CRENAS et à l’USN. Ces résultats concernent 21 CRENAM, 19 CRENAS et 1 USN au niveau des zones d’intervention, c'est-à-dire dans les Moughataas de Kaédi, Mbout et Maghama.


Il est prévu une prolongation du projet jusqu'au 30 juin 2010 et une extension des activités sur la Moughataa de Monguel.

Croix-Rouge française, Délégation de Mauritanie.




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Info source :
mohd1964

samedi 26 décembre 2009

Mairie de Nouadhibou : Sur la tribune du parlement.

Encore une occasion pour un député et conseiller à la mairie de Nouadhibou de nourrir sa vengeance. Lors d’une intervention au parlement, il a dénoncé une situation qu’il a contribuée à son legs alors qu’il était maire de son époque.

Il a oublié les recrutements abusifs qui ont conduit à la banqueroute de la mairie. Il a multiplié les recrutements et surtout les reclassements comme des plantons qui sont passés secrétaires et des chauffeurs contremaitres.

Il n’a jamais assisté à un seul conseil municipal, c’est dire son désintéressement à tout ce qui peut améliorer la situation de la mairie. Il œuvre au blocage de cette institution au lieu de l’aider.

De la tribune du parlement, il profite pour poser des propres problèmes comme à l’accoutumé.



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Info source :
mohdlemine

Adrar/ Parlement : Qu’est devenu le député d’Atar ?



Maître Sidi Mohamed Ould Maham qui, jusqu’en Septembre dernier, crevait chaque soir les écrans de TVM, et chaînes arabes : Al Jazzera , Al Arabya, El Alem etc. ne parait plus sur ces médias. Dans les débats parlementaires à l’assemblée nationale, il ne se montre plus. Que lui est il arrivé ?

Lui, qui avait surpris plus d’un, en remportant le siége du député de la ville d’Atar quand bien même, d’autres plus méritants et plus populaires n’y étaient parvenus . Pourtant, Maître Maham a su exploiter intelligemment ce parachutage à l’Assemblée nationale pour se détourner des problèmes de sa ville, et se consacrer entièrement au « bataillon parlementaire anti-SIDIOCA ».

Il monta au créneau dés la mise en branle du plan de déstabilisation du premier président Mauritanien élu démocratiquement. Il est sur tous les fronts. Il se porta parfois plus royaliste que le roi et interdisait à grands traits rouges (Khatt Ahmar), tout débat sur certaines questions nationales fondamentales. Il en récolta en contrepartie,un grand dividende : sa nomination à la tête de la fameuse haute cour de justice qui ne vit pas encore jour.

Après le report des élections unilatérales du 06/06/2009, on le vit commencer à indiquer quelques signes de fatigue. Des apparitions impromptues dans les coulisses, lors des négociations de Dakar puis son éloignement de la scène publique s’accentua davantage.

Sa mission semble avoir pris fin le jour de l’investiture du nouveau président de la République en Juillet dernier. Maître Maham n’était il qu’un éclaireur courageux qui a su nettoyer et baliser la voie à l’émergence de la « Mauritanie Nouvelle », celle des Profondeurs ( El Aamagh). ? Oui ! sans nul doute.

Aujourd’hui, son silence inhabituel devant tous les problèmes actuels du pays et particulièrement ceux qui touchent directement les citoyens Atarois mérite explications. Le feuilleton d’attaque ciblée des gens de l’Adrar a commencé raconte –t-on ici, le jour de l’éviction de Maaouiya, suivie de l’arrestation du journaliste Abdel Fettah Ould Abeidna ; Le limogeage de cadres compétents à l’image de Mohamed Salek Heyine ex-DG Somelec (tout au moins) ; L’arrestation de Sidi Ould Ahmed, chef centre Somagaz .Et l’affront continue par la mise en tôle de trois grands hommes d’affaires natifs d’Atar.

Monsieur le député Maham sait il que ce matin , sa ville natale est comparable à Bagdad par les patrouilles de militaires Français équipés de jeep et power blindés, à antennes célestes et conduits par des soldats vêtus de scaphandres bardés de gadgets meurtriers ?

Qu’ Atar n’a plus rien à envier au Darfour où les gens chez eux n’ont rien à manger ni boire ( paralysie du tourisme,hausse des prix,retard de salaires etc) ? Qu’Atar ce matin ressemble à Gaza en Palestine par les pleurs et lamentations des femmes réclamant le retour d’un père, fils ou frère mis en prison sans jugement ? Non ! Maître Maham n’est certainement pas au même titre d’information que le citoyen Lambada d’ici.

Certains de ses collègues au parlement ont tenté des démarches pour décrisper la grave situation socio-économico-judicio-politique qui prévaut. Lui, n’était pas là. Le député juge d’Atar attend très probablement le meilleur moment d’agir (avant que : « Docteur après la mort »).

Son absence, lors de la dernière marche organisée par l’UPR pour soutenir la politique du gouvernement , en dit long. En tout cas, les citoyens Atarois ont placé en lui leur confiance.

Ely Salem Khayar


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Info source :
Adrar.Info

vendredi 25 décembre 2009

Mauritanie: 1e charter de touristes




Un premier charter d'une centaine de touristes en provenance de Paris a atterri aujourd'hui à Atar, dans le nord de la Mauritanie, affrété par le tour opérateur français Point Afrique, a annoncé la radio nationale. Le groupe de touristes de "différentes nationalités" acheminé a été accueilli par les autorités administratives locales, dans la région de l'Adrar, selon ce média.

Début décembre, le président de Point Afrique, Maurice Freund, avait annoncé à l'AFP le maintien de la destination Atar, en dépit de l'enlèvement de trois ressortissants espagnols le 29 novembre sur la route Nouadhibou-Nouakchott, revendiqué depuis par al-Qaida au Maghreb islamique.

M. Freund avait indiqué avoir "reçu des appels de clients inquiets" qu'il avait "rassurés". "Les voyageurs ne sont pas menacés dans la région d'Adrar", avait fait valoir le Français, ne voulant "pas reculer face à la gangrène du fondamentalisme".

Le charter de Point Afrique est arrivé dans le nord du pays, deux jours après l'enlèvement de deux Italiens sur une route du sud-est, tout près de la frontière avec le Mali. L'écho médiatique donné aux attaques de la mouvance Al-Qaïda, depuis 2007 en Mauritanie a durablement affecté le secteur touristique dans ce pays.

Le nombre de visiteurs avait baissé de 60% durant la saison 2007-08, par rapport à la saison 2006-07, selon le ministère du Tourisme.


AFP

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Info source :
Le Figaro (France

jeudi 24 décembre 2009

Haba Ould Mohamed Vall/Agriculteurs de Tékane: Libération des six gardés à vue

Après quatre jours passés au commissariat de Tékane, six agriculteurs ont été présentés au procureur de la République à Rosso et libérés dimanche 20 décembre.

Les six agriculteurs avaient été arrêtés mercredi dernier à Melaiga (arrondissement de Tékane, moughataa de Rkiz) au moment où ils tentaient de faire obstruction aux travaux d’aménagement de terres au profit de l’homme d’affaire mauritanien Haba Ould Mohamed Vall.

Selon des sources proches de ces agriculteurs, l’homme d’affaire, en lieu et place du titre foncier demandé par les autorités pour prouver sa propriété des terres en question, à produit une autorisation de réaménagement délivrée le 15 décembre par le Hakem de R’kiz. Le mercredi 23 décembre, le Hakem se rendra sur les lieux du litige.

Le dimanche 27, le wali du Trarza fera lui aussi le déplacement. Les travaux entrepris par l’homme d’affaires ont été suspendus.

Khalilou Diagana
Pour Cridem


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