dimanche 13 mars 2011

Nouadhibou : Grogne des chauffeurs de taxi contre la présence des étrangers.




A Nouadhibou, capitale économique de la Mauritanie, des dizaines de chauffeurs de taxi ont organisé ce dimanche une marche motorisée qui a sillonné certaines avenues de la ville pour protester contre la concurrence que leur livrent les chauffeurs étrangers dont ils ont demandé, devant la wilaya, « l’expulsion » ainsi que la réduction des prix du carburant.

Le porte-parole de ces chauffeurs, Jibril Moctar, a indiqué à Sahara médias, que les chauffeurs étrangers « livrent une concurrence déloyale aux nationaux à cause des prix bas qu’ils acceptent », ajoutant que la « hausse récurrente du prix du carburant réduit, lui aussi, la marge de bénéfice que les chauffeurs de taxi réalisent », au moment où « les autorités refusent de leur permettre d’augmenter le prix du transport ».
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Source :
SaharaMedias (Mauritanie

Sénatoriales à Bababé : Qui sont les quatre prétendants au fauteuil ?




Lors du passage la semaine dernière à Bababé de la commission consultative de l’UPR pour rencontrer les militants de base du parti, quatre candidats ont manifesté leur intention de se briguer le fauteuil pour défendre les couleurs de l’UPR.

M. Bâ Amadou Racine
(ancien ministre), Bass Mamadou (comptable au ministère de l’Intérieur), Dieng Mamadou Abdoulaye (maire de Aéré M’Bar) et Yengé O Ahmed Challa ont, chacun d’eux été auditionné. Leurs soutiens aussi.

Ces quatre prétendants ont un dénominateur commun : ils ont applaudit les régimes de Ould Taya, de Eli O Mohamed Vall, de Sidi Mohamed O Cheîkh Abdallahi avant de faire allégeance au général Mohamed O Abdel Aziz, auteur du coup d’Etat qui a renversé le premier président Mauritanien démocratiquement élu.

Bâ Amadou Racine : Plus que jamais déterminé à conquérir le fauteuil sénatorial.


Cet ancien diplomate et ministre est un cadre né en 1946 à Bababé. Il s’est présenté deux fois aux élections locales de novembre 2006 à Bababé. D’abord à la députation contre Bâ Aliou Ibra, qui sortira vainqueur de cette compétition. Ensuite, face au sénateur sortant, Yengé O Ahmed Challa, à la même date et que ce dernier a remporté de justesse avec une différence d’une seule voix.

Ses adversaires politiques de l’époque, le duo : Aliou Ibra Bâ (député de Bababé) et Bâ Mamadou Abdoulaye, l’actuel maire de Bababé et chargé de mission à la présidence avaient tout mis en œuvre pour lui barrer le chemin et démontrer au pouvoir et à leurs rivaux de Komo Djiké, cette alliance politique regroupant Sall Amadou Abou (ancien maire de Bababé), lui Amadou Racine et Bâ Mamadou dit M’Baré, le président du Sénat.

Commentant cet échec, l’ancien ambassadeur explique qu’il est lié à un concours de circonstances dont l’achat de consciences, la corruption, les magouilles et la méchanceté humaine. « Ils se sont mobilisés pour des raisons qui leurs sont propres avec le soutien de l’administration au plus haut niveau pour que j’échoue » martèle t-il tout en n’affirmant toute fois qu’il n’a pas d’amertume ni de regret, puisque la vie est ainsi faite.

Sur les raisons de sa candidature, il dit faire valoir sa qualité de membre fondateur de l’UPR et premier initiateur avec l’association des anciens parlementaires du mouvement de soutien à Mohamed O Abdel Aziz lors du « mouvement rectificatif » de 2008. S’y ajoute poursuit M. Bâ, suffisamment de défis à relever, beaucoup de problèmes que vivent les populations et le programme du président de république à appliquer. Beaucoup de parents et amis, issus d’horizons divers selon lui, l’ont sollicité pour se présenter.

L’homme se dit acteur politique mais pas un politicien au sens négatif du terme pour reprendre ses propres expressions. Le candidat à la candidature de l’UPR met en avant également, « ses dispositions nécessairement » à aider au développement économique et social de la localité. « je souhaite apporter ma participation à l’édification du pays, au renforcement de l’unité nationale et mettre mon expérience personnelle acquise au plan national et international au service des populations de Bababé.

« Nous vivons une nouvelle ère, dans un nouveau parti organisé, prônant la transparence, la justice et l’équité ; c’est pourquoi, je tente ma chance comme tout le monde» avant de conclure « si je réussis, je le mérite et dans le cas contraire, je me résignerai aussi ». A la question, si vous n’êtes pas investis pas l’UPR, seriez vous candidat, Amadou Racine répond : c’est hypothétique !

Cet ancien ministre sous le règne de Ould Taya s’est illustré en osant défier ouvertement à l’époque Dieng Boubou Farba, ex-puissant président du Sénat dans son propre fief, Wothie. Une rébellion qui lui fera perdre son poste ministériel. Il jouit d’une réelle sympathie au sein de la population et ce, dans tous les milieux (opposition et majorité) confondue.

Amadou Racine capitalise une expérience qui pourrait sans doute plaider en faveur dans la désignation des candidats. En plus, il n’a pas hésité à se positionner dès leurs premières heures du coup d’Etat de 2008 en faveur de la junte militaire, le HCE notamment contrairement à certains de ses rivaux politiques qui ont rejoint tardivement le navire. Par deux fois, il a mouillé le maillot dans une compétition électorale. En 2006 lors des députations et en 2007, pendant les sénatoriales. Ses détracteurs lui reprochent sa rigidité sur le plan politique.

Bass Mamadou : Pour l’alternance.

C’est un cadre qui officie comme comptable au ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Après l’école du parti unique, le PPM, il a milité au sein de l’UFD, l’une des premières formations politiques d’opposition en Mauritanie avant d’intégrer le défunt PRDS et l’UPR, en 2010. Depuis la création des communes rurales, il a plusieurs fois été conseillé municipal dans la commune d’El Vrah (Moughata’a de Bababé). Monsieur, Bass s’insurge contre la monopolisation du poste sénatorial par une seule famille depuis 20 ans.

Lorsque, j’ai manifesté mon intention de me porter candidat aux élections sénatoriales, un membre de la famille Challa m’a affirmé que le poste, leur appartient. Cette affirmation est de monsieur Bass qui précise que ce n’est pas une dynastie. Pour ce natif de Abdallah Dièri, localité située à environ 6 kilomètres au sud – Est de Bababé, il est temps d’appliquer le principe de rotation dans la désignation des candidats entre les Maures et les Négro-africains de la commune d’El Vrah.

L’homme qu’on dit proche de Bâ Aliou Ibra et de Mohamed El Hadi Macina soutient avoir consulté beaucoup de conseillers municipaux qui lui ont exprimé leur soutien. Sans grands moyens, sa candidature dispose de peu de chance de passer si le score obtenu par le candidat Mohamed O Abdel Aziz aux élections présidentielles de juillet 2009 dans la commune d‘El Vrah est mis sur le balance.

Dans le cas où, l’UPR devait maintenir la règle non écrite et très contesté maintenant de proposer un candidat issu de la commune d’El Vrah, monsieur, Bass âgé de 55 ans peut alors espérer d’être investi si le parti applique le principe de l’alternance qu’il prône lui et ses soutiens.

Dieng Mamadou Abdoulaye : l’avant dernier baroud


Il est le doyen des maires de la région du Brakna. Depuis 1994, il règne en maître dans cette commune de Aéré M’Bar. Ancien cadre de l’ANAD à Abidjan, ce gendarme à la retraite qui possède de solides relations dans le département fait partie des vieux dinosaures politiques locaux qui aspire désormais à siéger dans la chambre haute du parlement. Va t’en guerre connu pour son courage, l’ami du Colonel Dia Adama Oumar a un ancrage local qui demeure un atout de taille pour lui dans cette bataille des investitures. Une connaissance sans commune mesure des réalités et profondeurs du terroir.

Cette proximité avec le peuple, il compte l’exploiter à fonds pour convaincre la direction politique de l’UPR. « Notre commune a participé à toutes les grandes batailles par le passé en se rangeant derrière Bababé et la commune d’El Vrah » se plait-il à marteler. « Il est temps que les autres pensent à nous et au moins cette fois-ci acceptent de nous soutenir pour notre première candidature. »
Rendoubé Péccate, terme pulaar qui signifie, si nous possédons un bien commun, nous devons le partager dit le maire de Aéré M’Bar. Sa rébellion en Avril 2010 affichée au congrès fédéral de l’UPR contre le clan de l’actuel ministre Thiam Diombar, l’homme fort du département sinon le chef de file de l’UPR dans la Moughata’a de Bababé est agitée par ses détracteurs pour amoindrir ses chances.

Bien que les deux hommes ont scellé la réconciliation depuis. Pour l’instant, le ministre des finances évite soigneusement d’afficher une quelconque préférence pour l’un de ces prétendants pour ne pas se mettre à dos une partie des militants de l’UPR qui lui vouent un grand respect et beaucoup de sympathie.

D’ailleurs la position de ministre des finances qu’occupe actuellement M. Thiam diombar dans l’appareil gouvernemental pourrait jouer en défaveur de la candidature du maire de Aéré M’Bar si l’on en croit certains observateurs de la scène politique local. Le parti pourrait ainsi arguer qu’une commune ne pourrait bénéficier d’un poste ministériel et d’un sénateur.

D’autant plus que le cumul des fonctions en cette période de vaches maigres où le parti a du mal à caser ses militants dont l’écrasante majorité rasent les murs comme c’est le cas de Amadou Racine Bâ. Et enfin, pour les jeunes du parti, le maire de Aéré M’Bar appartient à la veille garde, autrement dit au passé et il doit tirer sa révérence.

Yengé O Ahmed Challa : Veut remplacer son frère


C’est un colonel des douanes à la retraite. Avant, c’était feu Me Cheîn qui profita du boycott de l’opposition en 1992 des élections législatives. Yengé O Ahmed Challa ambitionne de succéder à son frère de même père et même mère, Nene O Ahmed Challah, le sénateur sortant. Plusieurs éléments cependant jouent contre sa candidature. Son grand frère, le sénateur sortant, Nene avait soutenu le candidat Eli O Mohamed Vall lors des dernières élections présidentielles de 2009. Second élément, Mohamed O Abdel Aziz, avait été laminé dans la commune d’El Vrah avec un score qui frise l’humiliation au profit du candidat du Front, Messaoud O Boulkheîr.

Thièrno Souleymane
CP Brakna

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Hodh El Gharbi : Campagne de sensibilisation sur les MGF au profit des imams de la commune d’Akjert.





Akjert, chef lieu de la commune du même nom situé à 35 km d’Aioun a abrité deux jours de sensibilisation sur de la fatwa et la déclaration des professionnels de santé sur les MGF : excision, du premier au 02 du mois courant.

La rencontre a été organisé par la Composante genre de la GTZ, la Coordination Régionale des Affaires Islamiques et la coordination régionale du ministère des affaires sociales, de la femme et de l’enfance . Ont participé à cette rencontre 40 Imams venus des quatre horizons de la commune.

L’atelier a été ouvert par, Mohamed Moktar Ould Mohamed Ahmed le Coordinateur de la composante genre de la coopération allemande GTZ qui a d’abord remercié l’assistance avant de décliner les effets néfastes qu’entraîne cette vieille pratique, qui date de 1200 ans avant JC.

Et a aussi rappelé que l’éradication de la pratique demande la participation du tous. Enfin Mohamed El Mokhtar Ould Mohamed Mahmoud a fixé les attentes et les finalités de la rencontre. Monsieur Bilal Ould Mohamed Moktar technicien de santé a, pris parole pour lire et expliquer la déclaration des professionnels de santé sur les mutilations Génitales Féminines.

‘’Les mutilations génitales féminines désignent toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toute autre mutilation des organes génitaux qui sont pratiquées pour des raisons culturelles ou autres et non à de fins thérapeutiques’’ voila la définition a-t-il donnée à l’excision.

Ould Mohamed Moktar a en outre ajouté que les l’excision a des conséquences graves sur la vie des excisées telles que, l’hémorragie dysménorrhée (règles douloureuses), dyspareunie (rapports sexuels douloureux), traumatisme, lésions des organes génitaux, complications pendant la grossesse et l’accouchement… et peut même conduire à la mort.

Après la première pause les participants ont longuement et fructueusement discuté sur le sujet et attendaient l’intervention de l’Imam pour prendre une décision. Un débat qui a va clôturer la journée.

Après la lecture du rapport de la première journée , ce fut le tour de l’Imam Abdellahi Ould Mamy pour présenter et expliquer la Fatwa sur les MGF, fait à Nouakchott les 11 et 12 janvier 2010 à la suite d’une colloque Islamique à la quelle l’Imam a participé. A la colloque après avoir pris connaissance de l’avis des médecins et des sociologues et en se basant sur la charia islamique ont affirmé que la pratique dans sa forme habituelle est interdite et engage la responsabilité civile et pénale à cause des préjudices qu’elle provoque.

Le discours qui a suscité un grand intérêt aux participants qui buvaient littéralement les mots. A la suite de cette intervention, l’assistance est unanime pour dire non à l’excision qui est fortement présente dans la région du fait qu’elle se range parmi les 5 régions les plus touchées par ce phénomène social.

S’il s’agit de récapituler l’atelier s’est entendu pour participer à la promotion de l’abandon de la pratique. Pour bien participer à l’abandon, les Imams ont rédigé un khoutba( la prêche) qui sera lu dans toutes les mosquées pour la prière de vendredi.

Parmi les recommandations des participants ont peu citer la pérennité des formations, vulgariser les droits de la femme, impliquer les femmes dans la gestion des conflits et la rencontre permanente des imams pour les questions de genre.

Les participants ont aussi manifesté leur entière satisfaction et leur enthousiasme pour la grande rencontre et aussi articulé que la Composante genre de la GTZ a toujours été à leurs cotés.

Adama Sy cp
La Tribune Hodh El Gharbi.
syadama76@yahoo.fr

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Source :
La Tribune (Mauritanie)

samedi 12 mars 2011

L’Agonie d’un secteur d’espoir . Les guides de l’Adrar avec l’ensemble des operateurs du tourisme crient au secours.





Certes le terrorisme est une menace réelle mais ce fléau ne doit pas être un argument de silence pour le malheur des milliers de vies qui en dépendent Chinguitti et Ouadane déconseillées formellement par le ministère affaire étrangère Français .

Le bassin de Taoudenni n’est il pas dans la zone rouge ? Beaucoup d’effort ont été établi dans le domaine de la sécurité au niveau des sites touristiques visites .

Le tourisme n’est il pas un moyen de lutte contre la pauvreté ? Nous demandons aux élus locaux , la société civile et tous les hommes de cœur d’agir dans ces moment chaotique pour sauver ces populations oubliées dans le désert .

On peine a redonner âmes a nos initiatives et plans et nos espoirs s'écroulent comme un château de carte. Les autorités doivent être conscientes du choc que cette situation provoque par excès de zêle au point de freiner la carrière et l’ambition des jeunes si entreprenants dans ce domaine du tourisme qui continuent de faire perdre l’espoir a ses principaux acteurs .

Jadis dans un pays comme la Mauritanie ou le laxisme , le favoritisme et le clientélisme restent les seuls mots d’ordre , les données commencent a changer avec le président de la république actuel son excellence Mohamed o/ Abdel Aziz qui accorde une grande importance a la réclamation de la jeunesse .

Jamais dans l’histoire de la Mauritanie, un président n’a adopte une position politique claire et ferme vis-a-vis du secteur du tourisme comme cette fois-ci . Au sein du festival des villes anciennes l’Association des guides touristiques de l’Adrar déguisée en rouge pour dénoncer l’interdiction du quai d'Orsay aux citoyens Français de se rendre dans la zone .

L’attention que le président nous a accorde sur place sans intermédiaire était très touchante , il faut qu’il sache nous n’avons pas de salaire contrairement aux fonctionnaires se trouvant dans ce domaine du tourisme dont l’essentiel pour eux qu’a la fin de chaque de mois , ils touchent leurs salaires .

Notre gagne pain se limitait a nos activités , nous avons la certitude que le tourisme est un véritable moyen de lutte contre la pauvreté . Aujourd’hui de grands flux migrent vers la capitale en ayant l’espoir de trouver meilleure après avoir perdu leurs travail comme chameliers , cuisiniers et guides .

Le gouvernement doit-il réfléchir a résoudre des milliers d’emplois perdu par ses propres citoyens en leur offrant a retrouver une vie d’un mauritanien digne de son nom ?

Nous espérons être pris au sérieux prochainement par notre ministère du tourisme ainsi qu’a l’office national du tourisme qui ne sont rien d’autre que des départements qui adorent répondre de toute activité national et international sans savoir redorer l’image de la Mauritanie ternie par les médias occidentaux sur le plan sécuritaire.

Un peuple qui a faim n’a pas besoin de simple promesse , la création d’emploi devrait être parmi les priorités pour la politique du gouvernement .

Abderrahmane warr
Membre de l’Association des guides Touristiques de l’Adrar.



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Source :
Abderrahmane warr

Zoueirat : marche syndicale, mobilisation moyenne.




La marche de mobilisation dans l’ensemble du territoire national initiée par les trois centrales syndicales (CGTM, CLTM et CNTM) pour ce 11 Mars en vue d’amener le gouvernement et le patronat à l’ouverture d’un dialogue social autour de la plate-forme revendicative a eu lieu cet après-midi dans la cité minière.

Cette marche a eu comme point de départ le terrain des M4, a parcouru l’artère principale de la cité minière pour se terminer à la tribune officielle.

La marche n’a apparemment pas drainé une grande foule, la mobilisation était limitée car estimée à 150 personnes. En ce jour non ouvrable, les organisateurs espéraient voir une grande masse pour ce premier test.

A la tribune, les marcheurs ont affirmé la nécessité d’ouvrir un dialogue entre les partenaires sociaux pour préserver la paix sociale, appelant à l’union des travailleurs.

DJIBRIL SY – Zoueratt.




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Source :
Djibril Amadou Sy

Maghama : La construction d’un pont entre l’Ambassade des Etats-Unis et le lycée de Maghama.




Ce vendredi 04 mars 2011 , le lycée de Maghama à reçu la visite de Délia Dunlop ; représentante de l’Ambassade des Etats Unis chargée de l’Education. Elle est venue porter main forte aux professeurs d’Anglais Aly N’dom et Alassane Sarré ;initiateurs d’un club d’Anglais (English camp dans le lycée) .

Un club créé dans le mois de janvier passé composé de 50 meilleurs élèves en anglais des classes de 6e ;5e ;4e et 3e année et qui a pour objectif d’organiser des activités des jeux d’esprit et de loisirs, au cours desquelles seul l’Anglais est parlé et utilisé. Les élèves et leurs professeurs se donneront à des travaux pratiques de dessin ; de running dictation ; pictionary.

En collaboration avec ces professeurs, Délia Dunlop est venue s’assurer du fonctionnement de ce club naissant il ya 3 mois. Elle a apporté avec elle 50 ballons de football, 50 kits sacs, 100 cahiers ; 30 stylos ; 50 t-shirts et 05 dictionnaires d’Anglais Oxford.

Elle était reçue dans les locaux du lycée par l’ensemble du corps professoral ; le bureau des parents d’élèves dirigé par le président départemental Monsieur Barry Samba Dieng. Prenant la parole Mr Diallo Amadou, doyen de professeurs a souhaité la bienvenue à l’honorable hôte et remercié l’ensemble des participants ; Mr Diallo n à pas manqué d’énumérer la majorité des problèmes que connait le lycée de Maghama. Et ce fut Mr Dimbo Dieng, président du bureau de parents d’élèves du lycée de Maghama.

Après son mon d’ordre de bienvenue ; il a remercié les initiateurs de cet organe et a exprimé toute sa gratitude aux professeurs de leurs dynamismes et motivations. Mr Dieng avant de finir a exprimé le soutien du bureau aux professeurs pour atteindre les objectifs du millénaire. Et enfin ce fut Mr Ousmane Gassamé, élève de la 6é D, président de l’Association des élèves qui prit parole.

Dans son discours en anglais et français ; il a à son tour souhaité la bienvenue à l’hôte. Lui aussi a exprimé toute sa gratitude aux professeurs avant de se volatiliser sur le chapelet de problèmes que connait l’établissement de Maghama. Et pour clôturer il a exprimé le souhait de coopération entre le lycée de Maghama et l’Ambassade des états unis.

Après que les invités aient quitté les lieux ; les élèves étaient divisés en 5 groupes de 10 ; chacun ses cadeaux entre les mains, commencèrent ensemble des activités comme pictionary ; running dictation (dictée rapide) … Sous la supervision des professeurs et Délia Dunlop.

Le Samedi 05 Mars était la deuxième journée d’activités jusqu'à 12h 30, Mademoiselle Délia Dunlop rencontra les portes paroles de l’Association des élèves qui lui présentèrent un chapelet de doléances, parmi lesquelles on peut citer :

-La création d’un centre de formation sur les nouvelles technologies.

-Equipement de la bibliothèque et laboratoires déjà en place, etc. Dans son intervention ; Mlle Délia Dunlop à exprimé sa joie et gratitude de la motivation et dynamisme des élèves et leurs professeurs. Mais elle a aussi fait par de son désarroi de la situation des classes et les conditions de travail des professeurs.

Selon ses termes ce serait toute à fait dommage qu’à l’horizon du troisième millénaire de voir des élèves du secondaire s’asseoir à même le sol. Le lycée de Maghama faut il le souligner, compte 658 élèves dont 49% de filles et plus 89% est à la merci de la déperdition scolaire ; et 37% des élèves s’assoient au sol.

La dotation de cette année, seules 25 tables ont été acheminés dans l’établissement pour 10 salles de classes. Pour finir Délia Dunlop a noté l’ensemble des doléances et promis qu’elle les présentera auprès de ses supérieurs et elle a renouvelé son soutien personnel au lycée de Maghama. Pour clôturer les activités, un match de football a été organisé entre les élèves à son honneur au stade de Maghama.

Sarré Alassane
CP Maghama



Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Aleg : Les centrales syndicales battent le pavé !




Les coordinations régionales de la CLTM, de la CGTM, de la CNTM et du SLCP ont organisé ce vendredi en début de matinée, une marche pacifique de protestation contre les conditions de vie difficiles que connaissent les masses surtout les plus défavorisées.

Une cinquantaine de personnes se sont d’abord rassemblées dès 9 heures à la gare routière avant d’emprunter l’axe principale menant vers le palais de la gouvernance (Wilaya). Au premier plan, deux jeunes portaient une banderole sur laquelle on pouvait lire : « réduction des prix », « augmentation des indemnités et des salaires », « pour l’ouverture de négociations sociales ».

D’autres manifestants brandissaient aussi des slogans qui résument globalement les préoccupations des travailleurs et qui appellent le gouvernement à y apporter des réponses urgentes.

Pour une politique nationale de l’emploi et une révision de la législation du travail », « pour une augmentation des salaires et la réduction de l’ITS », « pour une subvention réelle aux produits de base », « pour une bonne politique de logement, de protection sanitaire et sociale des travailleurs ».
Les manifestants sont pour la plupart des professeurs mais on pouvait compter aussi des vendeuses de légumes et de poissons, des secrétaires, des manœuvres, des employés de la Mattel. Même les chômeurs n’étaient pas en reste : « Nous voulons attirer l’attention du pouvoir public sur la nécessité d’adapter la formation professionnelle aux besoins du marché de l’emploi !», confie un jeune diplômé chômeur.

Aux alentours, de nombreux curieux et badauds qui ne se sentaient pas concernés par cette manifestation, regardaient le "spectacle" d’un air qui frise la moquerie.

Quant aux vendeurs, soudeurs, menuisiers, restaurateurs, ils vaquaient à leurs occupations comme pour exprimer leur manque de confiance à ces "leaders syndicaux" ou leur indifférence face à « ces vieilles revendications corporatistes qui ne trouvent jamais de réponses ». A côté, les forces de police à bord de leur véhicule, veillaient au grain pour éviter tout débordement sous l’œil vigilent de leur patron, le commissaire Ahmeddou Ould Mohamed, directeur régional de la sûreté.

Devant le palais de la Wilaya où le dispositif de sécurité a été renforcé pour la circonstance, les marcheurs ont lu une déclaration dans laquelle, ils rappellent d’abord que « cette manifestation rentre dans le cadre d’une série de manifestations organisées par les confédérations nationales dans le but d’attirer l’attention des autorités politiques et employeurs sur la nécessité de prendre des mesures urgentes afin d’améliorer les conditions de vie des travailleurs devant la flambée des prix et le faible pouvoir d’achat ».

Pour résoudre cette situation, ils invitent les autorités concernées « à baisser les prix, augmenter les salaires, créer des emplois pour les jeunes et ouvrir un dialogue entre les partenaires sociaux ».

Notons qu’aucune autorité administrative n’a daigné se présenter devant les marcheurs pour écouter ces doléances. Ce profil bas affiche-t-il un simple mépris ou traduit-il une politique de l’autruche face à des revendications légitimes auxquels elle n’a aucune réponse ?

Dia Abdoulaye



Source :
Dia Abdoulaye

jeudi 10 mars 2011

La gendarmerie interdit aux automobilistes en provenance de Rosso d’entrer à Nouakchott





Selon le reporter de l’ANI, un poste de gendarmerie mobile positionné au niveau du PK 80 de la route de Rosso a interdit aux usagers de la route de continuer vers la capitale, expliquant qu’il s’agit d’une « instruction d’interdiction d’accès de la ville de Nouakchott ».


Le reporter de l’ANI a ajouté que les gendarmes ont signifié aux automobilistes qu’ils doivent attendre que d’autres instructions parviennent, sans pour autant les édifier sur les mobiles réels de cette mesure.
ANI

Kaédi : Saisie de 7 kg de drogues et arrestation d’un étranger.




Selon des sources bien informées la brigade de gendarmerie de Kaédi a arrêté, mercredi, un ressortissant étranger avec 7 kg de chanvre indien.

De même source , on indique que la personne arrêtée était en provenance du Sénégal voisin.



Source :
ANI (Mauritanie)

PR : Le renouvellement partiel du sénat et le choix des candidatures provoquent des remous.




Activiste au sein de l’Union pour la République (UPR), parti au pouvoir en Mauritanie, Salem Vall Ould Bouna a déclaré que le parti doit faire attention pour ne pas perturber « les équilibres politiques naturels » au niveau de la wilaya du Tagant pour les élections législatives (Assemblée nationale et Sénat).

Il a indiqué que si une telle précaution n’est pas prise en compte, « cela risque d’affaiblir le parti au niveau de l’arrondissement d’Al Ghuidiya et mettre l’UPR en face de résultats imprévisibles au cours de l’élection à venir », avec l’absence de sensibilisation et un possible « vote sanction ».

Ould Bouna, qui s’exprimait dans une déclaration à Sahara média, a indiqué que les acteurs politiques dans la moughataa de Tidjikja conviennent, jusqu’à présent, du partage qui donne à la ville de Tidjikja et à l’arrondissement de Rachid les deux postes de députés alors que le fauteuil de sénateur est dévolu à la localité d’Al Ghidiya.

Pour ce cadre de l’UPR, « un tel partage consacre une alliance dictée par la géographie, les valeurs, les intérêts et les mêmes orientations politiques ». Il a indiqué que les échos provenant de la capitale régionale, évoquant des tentatives d’aller à l’encontre de ce partage, avec le regard rivé au niveau de Rachid sur le poste de sénateur, traditionnellement dévolu à Ghuidiya, risque de donner raison aux adversaires du président Ould Abdel Aziz tendant à dire que l’arrondissement d’Al Ghuidiya « est sanctionné dans sa totalité ».

Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

Investitures sénatoriales à Bababé : fin de la mission de consultation des militants de base de l’UPR.




C’est dans la journée le dimanche, 06 mars qu’une mission du bureau politique de l’Union Pour République (UPR) parti au pouvoir est arrivée dans la région du Brakna en vue de mener des consultations auprès des militants du parti avant la désignation des candidats qui vont défendre les couleurs du parti aux élections sénatoriales prévues au mois d’Avril prochain dans deux départements de la région du Brakna, à savoir Bababé et Maghta Lahjar.

Cette mission dirigée par Aminetou Mint Sidi Chérif et comprenant Eli Cheîkh O El Hadrami O Moma, Soumaré Oumar, chargé de mission au MEN et Mohamed O Jahloul, fédéral de l’UPR a rencontré d’abord madame le Wali avant d’entamer ses travaux par la Moughata’ de Bababé. Dans ce département, quatre prétendants au fauteuil sénatorial se sont déclarés devant la mission.

Il s’agit de M. Bâ Amadou Racine (ancien ministre), M. Dieng Mamadou Abdoulaye, le maire d’Aéré M’ Bar, M. Yengé O Ahmed Challa, colonel des Douanes à la retraite et Bass Mamadou, cadre au ministère de l’Intérieur.

Chacun des candidats accompagnés de ses soutiens est passé devant la commission d’investiture pour déclarer solennellement sa candidature en expliquant aussi les raisons de cette ambition. C’est seulement après que les soutiens alignés derrière chaque candidat prennent tour à tour la parole pour défendre leurs choix. Une démarche qui dénote une certaine rupture avec le passé dans les rangs de la majorité où seul le chef décidait et les autres applaudissaient commente un observateur politique local.

Après ce grand exercice qui duré plusieurs 6 heures d’horloge, la présidente de la commission consultative de l’UPR s’est adressée à l’assistance composée des délégués et président des unités de base issus des trois communes de la Moghata’a de Bababé. Aminetou Mint sidi a remercié l’assistance de sa patience et de sa mobilisation.

Elle exhorté les militants de l’UPR au respect de la discipline du parti et savoir qu’au finish, il y’aura une seule personne qui sera choisie pour représenter le parti et on ne peut pas choisir plus. Elle a aussi fait par de sa désapprobation vis-à-vis de certains propos avancés par certains militants qui menacent de désobéir si les candidatures qu’ils ont proposé ne sont pas entérinées par la direction du parti.

Parmi eux, des personnalités de taille dont préfère taire les noms pour l’instant. L’émissaire du parti a aussi demandé aux militants de l’UPR de ne pas suivre ceux qui cherchent à reproduire les révoltes en cours actuellement dans les pays arabes dans notre pays. La Mauritanie est différente des autres pays du monde arabe.

« Notre compte plus de 70 partis politiques, 200 journaux indépendants, une société civile organisé, un parlement où les opposants s’expriment librement et critique le régime, des élections démocratiques organisées régulièrement, et aucun prisonnier politique n’existe dans les prisons… », tels sont les arguments opposés par l’UPR à l’opposition démocratique et aux jeunes locataires de la place des Blocs.

Les réalisations du président Mohamed O Abdel Aziz ont été également vanté par les envoyés spéciaux de Mohamed Lemine O Mohamed Lemine. Après cette grande réunion, les quatre candidats ont été reçus à huit clos par la commission d’investiture. Il faisait déjà tard. La question qui reste posé est de savoir, qui sera l’heureux élu du parti. Nous y reviendrons largement dans notre prochaine édition

Thièrno Souleymane
CP Brakna.



Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Un bébé-phoque découvert sur une plage de Nouadhibou




Un bébé-phoque mort a été découvert, il y a deux jours, par de jeunes baigneurs dans la Baie de l'Etoile. Selon le témoignage que nous avons pu recueillir auprès des jeunes, le bébé-phoque portait des traces de sang sur son museau.Les circonstances de sa mort restent donc entières.

Nous avons pu entrer en contact avec certains responsables de l'IMROP pour leur signaler la présence de cet individu afin que les conditions dans lesquelles il a trouvé la mort, loin des grottes et du Banc d'Arguin, puissent être éludées.

La Mauritanie, rappelle-t-on, abritent toujours la plus grande colonie de phoques moines dans la région. Il y a quelques mois, les scientifiques espagnols avaient découvert un bébé-phoque, Sophia, née sur une plage de Gargaratt, signe d'une quiétude retrouvée pour les femelles qui ne mettaient plus bas que dans les grottes.

Ce phénomène (mise bas sur une plage) n'avait plus été vécu depuis des siècles.

Jedna DEIDA, à Nouadhibou


Source :
Jedna Deida / Nouadhibou

Des faux billets de banque en circulation à Zouerate.




Les services de sécurité de Zouerate sont à la recherche de faux-monnayeurs qui ont mis en circulation dans cette ville située à 700 km de Nouakchott de faux billets de banque de 2000 ouguiyas, a appris un correspondant de APA dans la capitale mauritanienne.

Ce genre de pratique, visant à saper l’économie nationale, est puni par la loi pénale mauritanienne dans plusieurs de ses articles.

Le vrai billet comporte un fil très fin et l’effigie d’une personne âgée, contrairement à celui falsifié.

Ce genre de billet avait été constaté en 2010 à Nouadhibou et ses auteurs ciblaient les milieux analphabètes en vue d’écouler au plus vite leurs produits. Outre la falsification des billets de banque, les fraudeurs fabriquent des cartes grises des véhicules, des permis de conduire et des documents d’état civil.

MAMY/cat/APA
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Source :
Agence de Presse Africaine

Lettre ouverte au président de la République.




Nous soussignés représentants des sites de rapatriés du Brakna, avons l’honneur de porter à votre attention l’injustice dont nous avons été victimes lors du dernier test de recrutement d’enseignants en langue Arabe au profit des enfants rapatriés.

Nous rappelons d’abord qu’à la suite du concours organisé l’an dernier, 11 jeunes issus des sites avaient été sélectionnés. Titulaires du BEPC ou du bac, ils ont fait preuve de compétence, de sérieux et de dévouement comme l’ont attesté les évaluations des inspecteurs eux-mêmes.

A la fin du mois de février, la DREN du Brakna, en partenariat avec l’ANAIR, a organisé un autre "concours" en catimini et dans des conditions peu transparentes.

Elle a ainsi procédé à un recrutement de nouveaux enseignants selon des critères népotistes et clientélistes.

Nous protestons vivement contre cette pratique digne d’un autre âge qui bafoue les règles les plus élémentaires de l’éthique et de la morale et dont la directrice adjointe de l’ANAIR, son responsable chargé de l’éducation et l’administration locale portent l’entière responsabilité.

Nous lançons un vibrant appel au gouvernement, à l’ANAIR et au HCR pour faire la lumière sur ce recrutement qui ne respecte pas les règles de l’art et rétablir les candidats lésés dans leurs droits. Nous avons décidé d’organiser une marche pacifique de protestation si nos revendications ne sont pas satisfaites.

Les signataires:


Abou Demba Sow
Abdoulaye Samba Sow
Amadou Aliou Bâ

Mika Samba Dia
Mamadou Abdoul Sow
Harouna Saïdou Bâ

Alassane Djiby Sow
Oumar Amadou Sow

Abou Yéro Diallo
Harouna Ngousé Sow

Daouda Demba
Amadou Tidjane Diallo

Amadou Abou Bâ
Amadou Abou Diallo

Abdoulaye Amadou Sow





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Source :
Katante Bâ

mercredi 9 mars 2011

Démarrage à Rosso des opérations de réhabilitation et d'aménagement de 1800 hectares au profit de 125 diplômés




Le ministre du développement rural, M. Brahim Ould M'Bareck Ould Mohamed El Moctar a supervisé, mercredi à Rosso, en compagnie du ministre délégué auprès du ministre d'Etat à l'Education Nationale, chargé de l'emploi, de la formation professionnelle et des technologies nouvelles(TIC)², M. Mohamed Ould Khouna, le démarrage des opérations de réhabilitation et d'aménagement de 1800 hectares relevant de la plaine de M'Pourié au profit de 125 diplômés chômeurs.

Cette activité s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'état pour créer des opportunités d'emplois pour les jeunes, conformément aux orientations du président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz visant à mettre en place une politique propre à résorber le chômage, à travers la réalisation des projets générateurs de revenu sur la vallée du fleuve Sénégal.

Le ministre du développement rural a précisé que cette action se situe dans le cadre de l'action du gouvernement visant la valorisation la production agricole dans le but de réaliser l'autosuffisance en denrées alimentaires.

Le ministre et d'ajouter que ces travaux dont la maîtrise d'ouvrages assurée par la société mauritanienne d'aménagement rural et des travaux et le suivi par le direction de l'aménagement rural, ont coûté à l'Etat 500 millions d'ouguiyas et seront achevés au mois de juin, prochain.

Pour sa part, le ministre délégué auprès du ministre délégué auprès du ministre d'Etat de l'éducation nationale chargé de l'emploi, de la formation professionnelle et des TIC a précisé que l'emploi constitue une priorité dans l'action du gouvernement, soulignant que l'insertion de 125 diplômes en premier temps concrétise de cette option.

Affirmant que chacun de ces diplômés bénéficiera de huit hectares pour les cultiver et trois vaches laitières, le ministre a exhorté les diplômés à s'adonner au travail productif en tant que l'ultime moyen d'accéder l'autosuffisance alimentaire et contribuer positivement à l'oeuvre de construction nationale.

Les deux membres du gouvernement ont par la suite visité la station d'irrigation relevant de la ferme de M'Pourié et constaté l'état vétuste de ses équipements et ce avant de se rendre sur le chantier des travaux d'aménagement des terres cultivables et de nettoyage des passes d'eau.

Les ministres ont, enfin, visité certains périmètres pilotes pour la culture du blé dans les environs de Rosso.

AMI

Des rongeurs endommagent les champs au Trarza


Un nombre important de souris envahissement ces jours-ci les périmètres agricoles dans plusieurs zones de la wilaya du Trarza, a déclaré l'ingénieur agronome Abou Yero Kidi, dans un entretien avec l'AMI mardi à Nouakchott.
M. Kidi, qui conduit une mission dépêchée par le ministère du développement rural pour s'enquérir de ce fléau, a ajouté qu'il s'agit de la plus grande invasion de rongeurs que le pays ait connue depuis celle de 1975.
Il a précisé que ces souris qui ne sévissent que pendant la nuit ont causé de sérieux dégâts pour les champs et pour les infrastructures agricoles comme les barrages, les digues, les produits alimentaires stockés et autres outils de domiciles.
Ces rongeurs se caractérisent par une forte productivité allant jusqu'à 60 individus pour chaque femelle qui peut aussi donner une descendance de 2500 individus pendant sa vie, estimée entre deux à trois ans, a expliqué le chef de la mission.
Il a appelé au nettoyage des canaux hydrauliques, des places publique et des maisons en plus d'une intense lutte mécanique, chimique et biologique.

AMI

Investiture à la sénatoriale à Tijikja : Mohamed Ould Dahane se positionne.




Les candidats à la candidature, au sein de l'UPR, fourbissent les armes, afin de gagner les faveurs des instances de ce parti. Mohamed Ould Isselmou Ould Dahane a annoncé, au Calame, sa candidature au poste de sénateur de la ville de Tijikja.

Il croit, fortement, en ses chances d'être investi par l'UPR et de ravir, du coup, le fauteuil, au soir du 24 avril. Notaire à Nouadhibou, Mohamed Ould Isselmou est un ancien avocat. Il totalise 25 ans d'exercice de la profession, au sein des barreaux de Mauritanie. C'est un fervent militant des droits de l'Homme.

Il fut un des premiers membres de la toute jeune commission nationale des droits de l'Homme. Juriste confirmé, il n'a cessé de défendre la cause des militants des droits de l'Homme et des victimes d'injustice. Il représente, aujourd'hui, l'espoir de toute une jeunesse dont il comprend les préoccupations et les attentes.

Mohamed Ould Isselmou Ould Dahane est issu d’une famille représentative de toutes les entités tribales de la région (Kounta, Idawali et Soueïd’Ahmed). D’ailleurs, il est l’arrière petit fils du grand résistant Bacar Ould Soueïd’Ahmed.

Au sein de la Chambre haute, il saura, s'il bénéficie de l'investiture de l'UPR et s'il est élu, défendre les fortes doléances des populations et leurs droits, en s'appliquant à être un relais efficace entre celles-ci et l'administration centrale. Il compte relancer les mouvements associatifs, puissant facteur d'émancipation et d'autonomisation des populations, dans l'arrière-pays.

Il fera bénéficier sa ville de l'apport de la coopération décentralisée, à travers les jumelages et ce, grâce à un carnet d'adresses très fourni, fruit de ses séjours en France et dans le reste de l'Europe. Tous ces atouts peuvent contribuer au choix de Mohamed Ould Isselmou. Né en 1960, il est le fils de Isselmou Ould Dahane, grand administrateur qui fut préfet et gouverneur.

Tous ces atouts peuvent contribuer au choix de Mohamed Ould Dahane. Se positionnant comme candidat de l'alternance, il espère être une figure de proue, au Sénat où il entend rehausser le niveau des débats, aujourd'hui particulièrement en deçà des espérances du grand public. A noter que huit candidats issus de la vieille garde postulent eux aussi à l’investiture. Ce qui n’est pas sans rappeler quelques mauvais souvenirs et des pratiques d’une certaine époque. On ne semble pas sorti de l’auberge.

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Source :
Le Calame (Mauritanie)

Démarrage de la campagne de réimplantation de l’UFP à Boghé.




C’est à l’issue d’une réunion marathon qui a duré 5 heures d’horloge, tenue dans la matinée du vendredi, 05 Mars au domicile du député de la Moughata’a de Boghé en présence de la commission régionale chargée de la supervision de cette opération dans les régions du Gorgol et du Brakna que le mot d’ordre à été donné pour accomplir cette tâche dans les quatre communes du département, dans un délai n’excédant pas 30 jours.

La commission d’implantation départementale composée de trois jeunes membres et présidée par Mama Bâ a été également mise en place avant le départ de la commission de supervision dirigée par l’honorable député Kadiata Malick Diallo, la 5ème vice présidente du parti et comprenant comme vice président M. Sidina O Mohamed et Mohamed O Maciré en charge de la trésorerie.

Les membres de la commission ont reçu des consignes claires sur la conduite des opérations de la part des responsables en charge de cette campagne d’adhésion.

La commission d’implantation installée.

La présence physique du candidat à l’adhésion est obligatoire pour obtenir la carte à un prix de 100 UM. Pas question de bourrages. Et la vente des cartes se déroule simultanément avec la mise en place des structures de base du parti. La nouveauté dans le nouvel organigramme, c’est la suppression du comité. La cellule dévient la principale unité de base du parti et qui sera directement liée à la sous section, instance qui va coiffer toutes les structures da base.

L’opération que veut l’UFP sera bien différente de celle qu’on a vu l’année dernière dans la maison UPR. Mais attendons de voir les actes pour ensuite juger. Cependant, la soixantaine de militants et sympathisants présents hier à cette réunion ont déploré le délai imparti à la commission départementale de réimplantation, le jugeant très court pour réaliser correctement le travail dans une aussi vaste Moughata’a comme celle de Boghé. Le parti est claire cette fois-ci : il cherche à recenser et structurer ses militants, au vrai sens du mot dans tout le pays, y compris Boghé.

Pamphlet contre le régime en place.

Avant de se pencher sur la question de la réimplantation qui constitue l’objet de son déplacement à Boghé, madame Bâ, née Kadiata Malick Diallo, après le mot de bienvenue prononcé par le député Samba Ciré Korka Sy qui préside la section de l’UFP à Boghé, a dépeint un tableau très sombre de la situation économique, politique et sociale du pays.

Après une chronologie retraçant les différents coups d’Etat qui se sont succédés en Mauritanie de 1978 jusqu’au putsch du 8 Août 2008 dont l’auteur principal est Mohamed O Abdel Aziz, l’actuel président, la nouvelle "lionne du Fouta" a été particulièrement critique vis-à-vis du putsch de Mohamed O Abdel Aziz qui a renversé le régime de Sidioca dont «l’élection était incontesté et reconnu par tous » a-t-elle affirmé.

« Malheureusement, tous ces coups d’Etats applaudis à chaque fois par le peuple sont illégaux. Jusque là, il y’avait deux moyens de conquête du pouvoir : le putsch ou les urnes fait remarquer madame le député. Mais maintenant, une nouvelle voie de conquête du pouvoir a fait son apparition. Il s’agit de la rue dit-elle, en citant les vagues révolutionnaires qui secouent aujourd’hui le monde arabe de la Tunisie en passant par l’Egypte, la Libye, le Yémen, j’en passe.

Ce vent n’épargnera pas notre pays. S’agissant de Mohamed O Abdel Aziz, elle s’étonne que ce dernier se soit proclamé « président des pauvres » au lendemain de son putsch et de faire la lutte contre la gabegie un credo ». Partant d’une petite comparaison des prix de certaines denrées de consommation depuis l’arrivé de Aziz au pouvoir à nos jours, elle a prouvé à l’assistance que la pauvreté n’a pas reculé mais elle s’est plutôt aggravée dans le pays.

De 6000 Um (en 2008) le sac de sucre a atteint (en 2011) le prix de 13.500 Um. Le sac de riz de 160 UM est passé à 260 Um, le kilogramme de lait en poudre de 800 Um à 1400 Um, et l’assistance de crier en concert 1700 Um à Boghé ; le gas-oil 10 fois plus d’augmentation. Tous les anciens premiers ministres des gouvernements (Sidi Mohamed O Boubacar, Sghaîr O M’Bareck, Ould Ggguig) qui se sont succédés à la tête du pays soutiennent Mohamed O Abdel Aziz.
Idem pour tous les anciens ministres des finances et ceux ayant passés par le MDR également. Et se sont ces gens là qui ont pillé les ressources du pays qui gravitent autour de lui fait elle savoir. En refusant de se soumettre à l’obligation de faire une déclaration de patrimoine comme l’exige la loi nationale, le président de la république viole en premier cette loi et son ministre de la communication en déclarant devant les députés que cette loi n’est pas importante, ils traduisent tous deux le manque d’honnêteté de nos gouvernants et leur mépris du peuple.

Les rapports d’activités présentés par le PM devant le parlement ne sont jamais accompagnés d’un compte de gestion pour éclairer l’opinion sur la façon dont les dépenses ont été effectuées par l’Etat.

Les marchés publics octroyés de gré à gré à des proches du président, les nominations de complaisance dans les hautes fonctions de l’Etat, la destitution de ministres ou la suppression de départements ministériels au gré des humeurs du chef de l’Etat, le blocage des salaires qui n’ont pas connu d’augmentation depuis 2088 sous l’ère Sidioca, la gestion amatrice des dossiers du terrorisme, de l’état civil, l’arrêt de l’opération de rapatriement des déportés du Sénégal et refus de reconnaître les déportés Mauritaniens du Mali, le dossier du passif humanitaire, l’aliénation des terres de la vallée, aucun des sujets d’actualité du moment n’a été occulté par la bête noire du gouvernement de Moulaye O Mohamed Laghdaf qui n’a pas manqué d’indiquer que le contenu des interventions qu’elle présente au parlement sont l’œuvre de son parti, l’UFP notamment qui s’est attaché les consultations d’une commission d’Experts pluridisciplinaires, chargés de préparer finement tous ces dossiers. Dose de modestie ou vérité ?

Dans tous les cas de figure, le mérite lui revient, elle et Mohamed El Moustaphé O Berdredine et l’UFP en tire aujourd’hui des retombées considérables en termes de ralliements comme en atteste les nombreux ralliements provoqués par les prises de positions des parlementaires du parti dirigé par Mohamed O Mouloud à l’assemblée nationale. Signalons que le mot de la fin a été prononcé par M. N’Diaye Djibril, l’adjoint au maire de Boghé. Dans son intervention, il a dit qu’il n’est pas un ancien militant du parti mais ça fait plus une quarantaine d’années qu’il garde de l’admiration pour les dirigeants de l’UFP et le programme qu’ils défendent ; prenant à témoins, M. Sy Mamadou Hamadi, président du conseil national de cette mouvance politique.

Rappelons qu’avant l’étape de Boghé, l’honorable député, Kadiata Diallo a tenu trois réunions successives dans la commune de Darel Barka et plus précisément dans les localités de à Dar Naîm, de Diattar et de Reghbé où au total 213 personnes ont répondu à l’appel du parti. Par la suite, un autre conclave regroupant 158 participants s’est tenu à Olologa, chef lieu de la commune de Ould Birome, toujours autour de la réimplantation du parti et la situation politique du pays.

Jules Diop


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Source :
L’Eveil Hebdo (Mauritanie)

mardi 8 mars 2011

Sénatoriales de Tidjikja: Oui à l’équité, non à l’hégémonie !




Les acteurs politiques de la moughataa de Tidjikja ont convenu jusqu’ici, d’une représentation parlementaire qui tienne compte du découpage géographique. Tidjikja (capitale de la moughataa) et Rachid (arrondissement) se partageaient équitablement les deux Députés de la moughataa.

Le Sénateur revenait à l’arrondissement de Ghoudiya. Cette répartition consacre une alliance dictée par la géographie, les valeurs, les intérêts et les orientations partagées.

En conservant ses spécificités propres, la gestion de ses contradictions internes tout en comptant sur ses alliances, chaque aire géographique de la moughataa de Tidjikja se retrouvait partie prenante de l’édifice parlementaire régional.

Cette configuration politique a prouvé son efficacité jusqu’en 2006 quand il y eut un contexte particulier marqué par un régime transitoire, pas porté sur les enjeux locaux, en raison de sa mission provisoire et transversale (amendements de la constitution, chantiers prioritaires et élections…). C’est le changement historique du 6 aout 2008 qui allait permettre de relancer les alliances nationales et locales en les fédérant par la suite au sein de notre parti : l’Union pour la République (UPR).

La sénatoriale prévue en avril prochain donnera-t-elle l’occasion pour revenir sur ces alliances locales ainsi que sur la répartition géographique de la représentation parlementaire pour la moughataa de Tidjikja? Si oui, quelle nouvelle répartition proposera-t-on à la triptyque Tidjikja-Rachid-Ghoudiya? En d’autres termes, qui représentera qui ?

Les échos qui parviennent de Tidjikja laissent penser qu’il y a une volonté de remise en cause du partage des fonctions parlementaires. Le poste de Sénateur qui revient au nom de la répartition à l’arrondissement de Ghoudiya, est visé par Rachid lequel au nom de la même répartition a pourtant un poste Député.

Cette ambition brise les équilibres établis et ouvre la voie à l’hégémonie dans un contexte, de mesure et d’équité. En aspirant à représenter Ghoudiya, l’arrondissement de Rachid empiète sur d’autres «compétences territoriales», fragilise la base de l’UPR à Ghoudiya et expose le Parti aux prochaines élections (démobilisation, vote sanction…).

Cette candidature à l’investiture de l’UPR ne manquera pas d’envoyer un message de marginalisation à la base de l’UPR à Ghoudiya. Elle confortera enfin, le discours des opposants au président Mohamed Ould Abdel Aziz comme quoi, tout l’arrondissement de Ghoudiya est sanctionné. Oui à l’équité, non à l’hégémonie !

Salem Vall Ould Bouna






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Source :
uninternaute

Brakna : Boghé : L’UFP prépare le terrain pour consolider ses acquis




Une délégation de l’Union des Forces de Progrès (UFP) conduite par le député Kadiata Malik Diallo et comprenant MM. Mohamed Maciré et Sidina, a organisé samedi après-midi, au domicile du député Sy Samba, une réunion d’information et de sensibilisation sur la vie du parti et la situation du pays mais aussi d’implantation de ses structures de base.

Tous les militants et sympathisants de ce parti qui domine le paysage politique local depuis 2001 (il occupe les deux sièges de député et l’Hôtel de ville de Boghé) ont fait le déplacement pour écouter leurs leaders après plusieurs mois de somnolence politique.

Ouvrant la rencontre, le député Sy Samba a d’abord souhaité la bienvenue aux participants avant de rappeler que cette réunion, la 2e du genre depuis le début de ce mois, a pour but de « redynamiser les instances du parti pour confirmer son assise sur la scène locale ».

Lui succédant, le député Kadiata Malik Diallo a tiré à boulets rouges sur le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz qu’il appelle ironiquement "le président des pauvres" accusé d’avoir « accentué la paupérisation des masses par une hausse vertigineuse des produits de base (riz, sucre, huile, thé, lait en poudre, carburant etc.) et aggravé la gabegie qui est pourtant son cheval de bataille ».

« Comment peut-il prétendre lutter contre la gabegie tout en s’entourant de ceux-là même qui avaient mis le pays à genoux sous l’ère Taya » ? s’interroge-t-elle.

Pour Mme Kadiata Diallo, « le régime en place manque de vision et de clairvoyance et fait preuve d’immobilisme face aux problèmes cruciaux dont souffrent les citoyens à savoir le chômage, le renchérissement du coût de la vie, l’absence de liberté ». Sur ce dernier point, le député a lancé une mise en garde à ceux qui ont en main les destinées du pays les appelant « à tirer les leçons des révolutions populaires qui ont balayé les régimes de Ben Ali et de Moubarak et qui font tâche d’huile dans de nombreux pays arabes ».

Avant de terminer, la responsable de l’UFP a invité tous les sympathisants du parti à adhérer massivement en payant la carte à 100 UM « pour garantir ses succès aux prochaines échéances ». Quant aux intervenants, ils ont unanimement salué « l’engagement, le courage et la détermination des dirigeants du parti qui militent depuis de longues années pour l’instauration de la justice et de l’égalité en Mauritanie ».

Ils ont réitéré « leur soutien indéfectible au parti et leur détermination à défendre ses principes à 8 mois des échéances législatives et municipales ». Pour cela, une commission départementale d’implantation comprenant MM.Mamadou Bâ, Abdi Ould Brahim et Hassane Ould Hamdy, a été mise en place.

Dia Abdoulaye


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Source :
Dia Abdoulaye