vendredi 19 novembre 2010

Mieux vaut prévenir que guérir : La thérapie qu'il nous faut




Au carrefour de la civilisation arabo-berbère et négro-africaine, à la position la plus septentrionale du Sahel (le baobab le plus nordique de l’Afrique se situait au nord de Nouakchott à l’intersection des deux plus grands déserts du monde, déserts de furie, le Sahara et l’Océan Atlantique, la Mauritanie est exposée à bien des problèmes multidimensionnels pour la résolution desquels dépend sa survie et son décollage socio-économique.

Si avec le barrage hydro-électrique de Manantali, on peut parler de MDP (Mécanisme de développement propre) : de simples chutes d’eau entraînant des turbines qui transforment l’énergie potentielle en énergie électrique, sans pollution aucune, notre pays doit se soucier du réchauffement climatique, d’autant plus que notre capitale est dans une dépression (-22 m IGN), que le cordon dunaire du littoral a disparu pour des fins de construction.

Il suffit d’un rien pour que l’eau déferle de Nouakchott à Saint-Louis par l’Aftout es-Saheli et de Nouakchott à Akjoujt par les sebkhas de Ndramcha et d’Idjill.

Pour mémoire, en 1950 (“Amo 50”), l’eau du fleuve avait débordé de son lit majeur pour atteindre Nouakchott. L’on pourrait penser à une exagération. Comment alors expliquer les phosphates qui gisent dans le triangle de Bofal ou les grains de pollen de Avicennia africana enfouis dans des roches argileuses à Boghé visibles au microscope électronique sinon que la mer était venue jusque-là.

Les crues de l’hivernage de l’année dernière à Nouakchott, consécutives à la remontée de la nappe phréatique, aidées par les pluies (et pourtant la capitale passe par l’isohyète 150 mm) sur un sol halophile saturé… doit interpeller notre conscience collective.

Et qu’adviendrait-il si le biseau salé (nappe salée en dessous de la nappe d’eau douce) remonte et contamine la nappe dulcicole ? Et que sera le pays sans Nouakchott ?

Heureusement que le projet d’adduction d’eau de Nouakchott est en passe de s’achever (projet dit Aftout es-Saheli).

Une catastrophe dans l’extraction du pétrole off-shore (rupture d’étanchéité d’un pipe-line, explosion d’une plate-forme, défaillance technique d’injection d’eau dans les puits pétroliers etc.) effacerait d’un revers de la main nos potentialités halieutiques et ornithologiques du PNBA (Parc national du Banc d’Arguin et du parc de Diawling, malgré l’existence de facteurs positifs hauts-fonds, thermocline, zones euphotiques, upwelling, fusionnement de phytoplancton et corrélativement de zooplancton etc.

Et la Mauritanie perdra sa position de pays aux côtes maritimes parmi les plus poissonneuses au monde, comme elle a perdu son rang de 2e producteur de gomme arabique après le Soudan avec les années de sécheresse.

La Norvège a su harmoniser ses deux poumons économiques : son pétrole off-shore et ses richesses halieutiques mais à quel prix et à quelle expertise ?

L’écoulement gravitaire au niveau du barrage de Foum Gleïta, lieu de convergence des deux Gorgol (Gorgol noir et Gorgol blanc), avec possibilité de génération d’électricité, devrait bénéficier à des milliers de paysans et à moindre frais, en irrigant des milliers d’hectares (aujourd’hui en jachère forcée par la régénération de la strate arbustive).

Par sa position altimétrique, le Guidimakha est un véritable exutoire des eaux venues des hauteurs de l’Assaba et du Gorgol. Toutes ces eaux s’écoulent dans des failles (Garfa, Tourimé, Ouad Saloum etc.) peuvent être domestiqués et par conséquent profiter à la région, lui restituant ainsi son titre d’antan de grenier du pays avec la construction de seuils de ralentissements.

L’exemple le plus illustratif est celui de Ndiew permettant d’améliorer le niveau de vie de ses habitants.

L’Etat a fort intérêt à revoir sa politique agricole au moment où les paysans ont des difficultés de s’acquitter de leurs redevances (entre autres facteurs limitants, une superficie de 0,5 ha est infraliminaire pour amortir une campagne agricole). Et qu’est-ce qu’on ne pourrait pas faire le long des 650 km de littoral, du Karakoro, des oueds Garfa et Ketchi, des lacs R’kiz et Aleg. La pisciculture doit être introduite à grande échelle pour combler les déficits diététiques, l’autosuffisance alimentaire, l’exportation des produits agricoles au moment où nos voisins parlent de GOANA (Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance).

En tous cas, cette révolution passera inéluctablement par l’éradication du criquet pèlerin (schistocerca gregoria), de l’oiseau mange-mil (quelea quelea), de la chenille (sesamia critica) qui compromettent aujourd’hui l’agriculture en Somalie.

La disparition des ligneuses due beaucoup plus à l’anthropisation qu’au glissement des isohyètes vers le sud, n’aide pas le secteur primaire. La Mauritanie a déjà mangé son capital naturel passant d’une phase de désertification à une phase de désertisation.

Qu’attend-on pour l’exploitation des tourbes de Keur-Macène, substituant ainsi ce combustible solide au charbon de bois d’ici l’exploitation de nos gisements de gaz. Il est judicieux de repenser au tracé du futur chemin de fer, qui en amenant les phosphates, pourrait en sens inverse, transporter la tourbe. Il est vrai que le phosphatage est indispensable au développement de l’agriculture, mais aussi, il faut dès à présent prévenir les dangers écologiques d’une telle entreprise.

Les phosphates et l’acide phosphorique inhalés par les populations par le train à grande vitesse et avec la direction des vents ne sont pas assimilables par l’organisme humain et causent des artefacts démentiels, à l’image de ces employés du chemin de fer Nouadhibou-Zouérate qui meurent par petit feu sous l’effet de la silicose.

Ces employés sont-ils des victimes consentantes ? D’ailleurs l’exploitation de toutes les mines mérite une surveillance permanente du pouvoir décisionnel. Combien d’employés ont perdu la vie à la MORAK (Mine d’or d’Akjoujt) ou plutôt « mort d’Akjoujt ». Pour l’extraction de l’or, des substances hyper toxiques sont utilisées telles que la cyanure et l’arsenic. Que se passe-t-il aujourd’hui au Tasiast ?

Les grands massifs dunaires que sont l’Azefal, l’Akchar et l’Amoukrouz avancent irrésistiblement. C’est beau de planter un million d’arbres (un arbre pour trois habitants), mais rien ne sert de courir, il faut partir à point, encore faudrait-il les protéger !

Où est passée l’ancienne ceinture verte de Nouakchott ? Plus qu’exploiter nos potentialités minières et énergétiques, nous devons penser et au plus vite à leur transformation in situ pour sortir du cercle des PPTE (Pays pauvres très endettés).

Le tableau pastoral est encore des plus nébuleux et demeure surtout une activité de prestige. C’est un élevage extensif peu rentable et tributaire des aléas climatiques. En janvier 2002, à la suite d’une pluie d’hiver, le thermomètre avait affiché 13°c et le cheptel a été décimé par milliers. En 2008, tout le cheptel était dans un goulot d’étranglement. N’eût été des pluies venues in extremis, le bétail allait se volatiliser.

Le plus inadmissible c’est qu’à chaque campagne agricole, il y a mort d’hommes (l’année dernière encore à Séyène dans le Gorgol) consécutifs aux conflits récurrents entre agriculteurs et éleveurs. Tout le cheptel national vaut-il la mort d’un citoyen ? Les éleveurs ont besoin d’être éduqués et leur bétail élevé ainsi donc passer d’un élevage extensif, aléatoire, conflictuel et peu rentable à un élevage intensif plus sécurisé.

En Hollande où le cheptel est de plus de 1000 fois plus réduit que chez nous, les populations s’abreuvent de l’or blanc amené jusque chez eux par des robinets. Les zones agricoles méritent d’être protégées.

En plus des protections mécaniques par les grillages, il y a lieu de vulgariser l’Euphorbia balsamifera (par son latex toxique, par sa remanescence, son grand pouvoir de régénération, son adaptation aux conditions xériques) et certaines légumineuses (qui, en plus de leur pouvoir fertilisant, ils sont capables de fabriquer de l’ammoniaque) dont les épines permettent de protéger les plantes, le Mimosa pigra, l’Acacia ataxacantha et l’Acacia melifera (biotope de prédilection des abeilles, l’apiculture -production de miel- est une AGR permettant de lutter contre la pauvreté).

Il est grand temps de créer un haut conseil de prévision des catastrophes et des conflits. L’Institut mauritanien de recherches océanographiques et de pêche doit désormais, en plus de ses activités traditionnelles, surveiller les risques de pollution en mer, liés à l’exploitation du pétrole.

Des poissons doivent être élevés dans des aquariums contenant l’eau de mer de proximité des champs pétrolifères et suivre leur métabolisme et ainsi déclencher la sonnette d’alarme en cas de besoin.

Il y a nécessité de simuler des scénarios catastrophes et jauger nos capacités de réaction ; apprêter des sarcophages en cas de marée noire qui pourrait avoir des conséquences incalculables, entre autres diminution de la biomasse, périclitement de la biodiversité. Incendie ou pas, les extincteurs doivent être en place car mieux vaut prévenir que guérir.

Sy Elhousseinou
Directeur du lycée de Djéol


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Source :
Dia Abdoulaye

Le wali de l'Adrar visite la moughataa d'Aoujeft



Le wali de l'Adrar, M. Sall Saïdou a effectué jeudi une visite d'information au niveau de la moughataa d'Aoujeft au cours de laquelle il a donné le coup d'envoi de la campagne agricole dans cette moughataa. Il s'est aussi informé sur les conditions de vie des populations.
Le wali et l adélégation qui l'accompagne ont visité également la mahadra
" Chem Dine" à "Wekcheba" qui accueille 160 étudiants des deux genres.
Le wali a présidé un rassemblement des populations qui lui ont demandé de procéder à l'évacuation des eaux de ruissellement qui inondent encore l'oasis de "Wekcheba", de disponibiliser les semences, d'appuyer le secteur de la santé, d'augmenter le nombre des enseignants, de soutenir les coopératives féminines, de disponibiliser les moustiquaires imprégnées et de désenclaver la moughataa.
Le wali a, pour sa part, insisté sur l'importance de la campagne agricole et l'intérêt particulier que lui accorde le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz. Il a, dans cadre, souligné les efforts déployés par les pouvoirs publics pour disponibiliser les semences et les grillages et transporter les agriculteurs vers les zones de production.
Le wali a précisé que 300 agriculteurs de "Maaden" et "Mheireth" ont été transportés à Graret Degdeg relevant de la commune de El Ain Essavra.
Concernant le désenclavement, le wali a indiqué que la route Atar-Tidjikja, dont les travaux de construction débuteront bientôt, passera par la moughataa d'Aoujeft.
Il a enfin appelé les populations à placer les intérêts supérieurs du pays au dessus de toute autre considération.
AMI

Encore 8000 réfugiés mauritaniens au Sénégal candidats au retour




Huit mille réfugiés mauritaniens expulsés vers le Sénégal en 1989 sont encore candidats au retour organisé dans leur pays sur la base de l'accord tripartite du 12 novembre 2007, impliquant les gouvernements mauritanien et sénégalais, ainsi que le Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR), selon un document des Organisations de réfugiés mauritaniens au Sénégal (COREMS), transmis vendredi à la PANA.

Ces organisations jugent "insuffisant" un nouvel engagement du gouvernement mauritanien à organiser le retour au pays de seulement 2484 nouveaux réfugiés candidats au retour, en septembre et décembre 2010.

Ce document a été établi pendant la période du 21 au 29 septembre 2010, à la suite d'une mission de plusieurs jours effectuée dans tous les sites abritant encore des réfugiés mauritaniens au Sénégal pour "sensibiliser ces populations sur le contenu et le respect des clauses de l'accord tripartite de novembre 2007".

Après un arrêt de plusieurs mois, le mouvement de rapatriement des réfugiés mauritaniens au Sénégal a repris au mois de septembre, avec l'arrivée de nouveaux contingents.

Depuis janvier 2008, rappelle-t-on, plus de 20.000 réfugiés mauritaniens ont regagné leur pays.

Ces populations ont été expulsées vers le Sénégal à partir de mai 1989, suite à des affrontements interethniques ayant fait plusieurs victimes de part et d'autre du fleuve Sénégal, frontière naturelle entre la Mauritanie et le Sénégal.

Nouakchott - 19/11/2010

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Source :
PanaPress

Kaédi se prépare à recevoir le président Ould Abdeel Aziz et le Premier ministre




Les élus et populations de Kaédi préparent activement la visite du président Mohamed Ould Abdel, qui se rend dans la localité de Monguel, le 23 novembre prochain, a appris Sahara Médias de sources autorisées.

Le président fera un voyage éclair en arrivant par hélicoptère pour lancer un programme de désenclavement de la moughataa de Monguel et repart tout juste après.

48 heures après ce sera au tour du premier Ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, de visiter la région du Gorgol pour les besoins du lancement d'un projet d'exploitation de 25 hectares dans le village de Ganki (située à une trentaine de kilomètres au Nord-Est de Kaédi).

Une exploitation agricole qui sera réalisée en collaboration avec des partenaires américains.

Ainsi, la semaine prochaine sera marquée par une intense activité au Gorgol avec la présence des 2 principaux chefs de l'exécutif dans la région.


Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Allibert Trekking : des idées de randonnées dans le désert




La brochure "Déserts du Monde 2010-2011", proposée par Allibert Trekking, s'adresse à tous les amoureux du désert. Et comprend une quarantaine de nouvelles destinations.

Avec une quarantaine de nouvelles destinations, la brochure "Déserts du Monde 2010-2011", proposée par Allibert Trekking, s'adresse à tous les amoureux du désert. Quatre grandes traversées, reliant les paysages mythiques du Sud algérien, y sont proposées.

Le concept de "marche consciente", alliant temps de marche et de ressourcement intérieur, est également proposé aux voyageurs. De la Tadrart en Algérie, à l'Adrar en Mauritanie, jusqu'au Grand Erg tunisien.

Enfin, à la charnière du Sahara et du Sahel, le Mali séduira les plus sportifs, à la découverte de l'étonnante falaise de Bandiagara et des villages dogons.


Plus d'infos sur www.allibert-trekking.com

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Source :
Tour Magazine (France)

jeudi 18 novembre 2010

Le régisseur de la prison de Rosso et deux gardes pénitenciers accusés d’avoir causé la mort d’un jeune prisonnier de 14 ans.




Oumou Vadili Camara, 36 ans, a demandé jeudi que la lumière soit faite sur le décès de son fils, Mohamédou dit Issam Ould Mouhamédou El Bou, 14 ans, et qu’une enquête soit également engagée pour identifier les causes de sa mort mystérieuse survenue le 6 août 2010, à la prison de Rosso.

Dans ses accusations, Oumou Vadili Camara a mis en cause le régisseur de la prison de Rosso ainsi que deux gardes pénitenciers. Elle raconte que Mohamédou dit Issam Ould Mouhamédou El Bou aurait succombé à la suite de tortures et que sur ordre du Procureur de la République à Rosso, il aurait été enterré sans qu’on l’informe et sans un rapport médical.

"Mohamédou dit Issam Ould Mouhamédou El Bou a été enterré sans la présence de sa famille. On nous a informés deux jours après sa mort", a indiqué Oumou Vadili Camara, battant l’hypothèse selon laquelle son fils serait mort de paludisme.

A titre de rappel, Mohamédou dit Issam Ould Mouhamédou El Bou a été appréhendé en compagnie de deux autres jeunes au cours de l’année 2009 par la gendarmerie nationale en possession d’alcool dans leur voiture sur l’axe Rosso-Nouakchott.

"Nous partageons la douleur de cette famille et de cette mère qui a perdu le seul fils qu’elle avait mort dans des conditions obscures du fait d’un excès de zèle des gardes de la prison de Rosso.

Nous demandons à ce qu’une enquête soit menée immédiatement pour identifier les coupables et leur appliquer la sanction", s’est exprimé Aminétou Mint El Moctar, présidente de l’Association des Femmes Chefs de Famille (A.f.c.f.).

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem


Source :
Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

Tourisme en Adrar (Mauritanie) : Etat des lieux, Défis et Perspectives - Adaptons l'Adrar aux nouveaux défis mondiaux et nationaux pendant qu'il est




Par la rencontre du vendredi dernier à Atar sur l’exploration des chances encore disponibles pour la relance du tourisme en Mauritanie, le gouvernement a traduit dans les faits sa volonté d’ y aller en dépit du climat de sécurité encore fragile.

Nous avons perçu cet événement comme une action opportune qui fera renaître un tourisme capable de relever les défis économiques auxquels sont confrontées les populations de notre pays en général et ceux du Nord de la Mauritanie en particulier, depuis les secousses sécuritaires qu’Aqmi a porté à la réputation d’hospitalité séculaire de notre pays.

Mais, cette importante manifestation qui a réuni autour d’une délégation de tour-opérateurs français venus pour l’occasion, des guides locaux, des médias nationaux et étrangers, des autorités administratives et sécuritaires ect... a démontré les faiblesses de la préparation de ce genre d' activités,combien important pour cette partie de la Mauritanie.

Parmi celle-ci nous pouvons noter l’ absence des personnes ressources de la socièté civile en general et plus particulièrement,des groupes de facilitation et developpement économique et social,qui sont, incontournable comme le forum des acteurs non étatiques de l’Adrar (FANEA), les élus locaux dans une large mesure que les organisateurs ont tout simplement soit omis d’inviter soit ignoré tout simplement; peu importe. Hors c’ est quoi le tourisme de manière simplifiée ?

Le tourisme est le fait de voyager ou de parcourir pour son plaisir, un lieu autre que celui où l'on vit habituellement, et de voir d'autres peuples et d'autres cultures et non des treullis, Mais comment cela peut se faire sans l’ adhésion des populations en amont et en Aval de tout le processus et en particulier celui de la société civile ?

De part sa proximité des populations qui sont le deuxième attrait sinon le premier des touristes aprés la nature; la réponse peut être trouvée si l’ on s’ en tient à la tenue de cet atelier à Atar dans la Wilaya de l'Adrar et de la manière par laquelle il a été organisé au niveau du département organisateur aidé en cela par les autorités locales.

Par conséquent, il est difficilement compréhensible de voir un tourisme sécurisé, par le fait que l’ autorité administrative locale en Adrar, trés loin pour le moment des populations et quelques français devenus propriétaires et agents économiques à Chinguetti, réussir en dehors de toute adhésion ou participation de la population concernée.

Il est aussi nécessaire de rappeler que le tourisme environnemental est une valeur ajoutée qu’il faut naturellement prendre en compte. et celà aussi quelque soit les moyens et la volonté , si les populations ne sont pas impliqué le résultat est connu d'avance; Le touriste qui vient pour la première fois chez nous en traversant la passe de NOUATIL pour aller à Chinguetti serait en toute évidence déçu de voir les résidus et carcasses de voitures des pneus et autres, polluer sa visite.

Et celà a la droite du poste representant l'autorité administrative local qui l'acceuil a la sortie de Nouatil; une autorité qui n'a jamais pris la peine de vérifié la salubirité des proximités des route qui sont visités par ces touristes, ne peut pas garantir une sécurité de ces routes déjà infestés de saletés de tous genres.

C'est pourquoi une attention particulière doit etre donner aux wilaya du Nord en géneral et a la Wilaya de l'Adrar en particulier et celà par la nomination d'un "Wali de développement" comme c'est le cas de Nouakchott et Aioun, un Wali qui a une idée clair des défis auquels cette Wilaya est exposée et les véritables besoins des populations,aujourd'hui des cris d'Alarme viennent de toutes parts de cette Wilaya des personnes sont mortes et des bétes, ont est en droit de se demander ce qui reste pour attirer l'attention des pouvoirs Publics locaux ,sur l'état des lieux trés préoccupent de cette Wilaya.

Comment avec une situation pareille la sociétè civile et plus particulièrement le trés dynamique FANEA n'a pas été consulté jusqu'a présent en tant que Réseau de la société civile présent dans toutes les localités de l'ADRAR meme les coins les plus reculés qui n'ont jamais "vu" l'actuel Wali de l'Adrar.

Cette situation ne peut plus et ne doit plus durée car il s'agit de la sécurité et du bien etre de nos populations,dont le passage obligatoire est la mise sur pieds d'une politique de Développement durable dont les principaux ségments sont la valorisation d'un tourisme concerté principale source de cette wilaya et l'implication des populations cibles , a travers la concertation avec les personnes ressources,capables d'inspirer cette administration local en létargie;

Les derniers changement a Atar et plus précisement l'arrivée d'un nouveau Hakem a Atar ont soulevés beaucoup d'espoirs, cet élan de changement positif doit continué pour le bien etre des populations de cette wilaya déshèrité.dont la principale image de marque et le tourisme des deux saisons nationale et internationale, si les pouvoirs publics de Nouakchott, n'agissent pas rapidement cette image de marque déjà sérieusement détèrioré risque de moisir et etre trés difficilement réparable pour toutes bonnes volonté et surtout,tous ceux qui sont soucieux pour redorer le Blason du tourisme en Adrar.

a bon entendeur Salut

Mohamed Ould Souleymane Ould Mahah
Secretaire general de l'association des Maires du Nord de Mauritanie

mercredi 17 novembre 2010

Découverte du corps d'un enfant mort noyé après avoir perdu son chemin




Le corps d'un enfant a été découvert ce mercredi noyé dans une mare dans localité de Maal, wilaya du Brakna.

Le correspondant de Sahara média qui a rapporté la nouvelle du lieu même du drame, a indiqué que l'enfant âgé de 10 ans et se prénommant Ismail Ould Amar, est probablement mort de fatigue et de soif dans une vaste zone où il est facile de se perdre.

La famille qui s'est rendue compte de la disparition de l'enfant, mardi jour de célébration de la fête d'Id el kébir, l'a cherchée partout où il est susceptible d'être. C'est en cherchant plus loin que le corps a été découvert à 4 km au nord de la ville de Maal.

Chaque année, des cas similaires arrivent en Mauritanie, pays dont plus des 2\3 sont constitués de désert.
Saharamédias

La donne risque de changer totalement pour les otages français après les récentes déclarations de Ben Laden selon des sources proches d’AQMI




Des sources proches d’AQMI au Nord du Mali ont indiqué à l’ANI que les dernières déclarations du chef d’Al-Qaida, Oussama ben Laden, risquent de changer de fond en comble la donne en ce qui concerne le sort des otages français kidnappés en septembre dernier au Niger.

Et de préciser qu’en vertu du «serment d’allégeance» fait à Oussama Ben Laden par Abou Moussab Abdel Wedoud, le chef de l’ex-GSPC pour devenir, dès le 16 Septembre 2006, la branche d’Al-Qaida au Maghreb Islamique, AQMI se doit d’obéir en tout à Oussama ben Laden et d’exécuter les instructions qu'il donnera.

Or depuis la dernière sortie médiatique de Ben Laden sur Al Jazeera, juste après le rapt des français au Niger pour affirmer que l’enlèvement des otages Français vient en réponse à «l'injustice de la France», AQMI ne peut plus se permettre de prendre d’initiative, notamment de formuler les demandes traditionnelles de payer de l'argent en contrepartie de la libération de ces otages, ce qui change de façon spectaculaire le cours normal des choses.

Des observateurs locaux n'excluent pas que le sort des otages français détenus par l'«Emirat du désert» dans le nord du Mali, pourrait être déterminé à partir d'un repaire de Ben Laden à la frontière pakistano-afghane et que les demandes d’Al Qaida pourraient être bien plus importantes que le paiement de rançons. Surtout que dans sa déclaration diffusée par Al Jazeera, Ben Laden soulignait à l’adresse de la France: «Il n’est pas juste que vous participez à l’occupation de notre territoire, au massacre de nos femmes et de nos enfants et que vous voudriez dormir en toute paix et sécurité».

Et le chef d’Al Qaida de noter : «L’équation est simple et claire: autant vous aurez tué, autant vous le serez, autant vous aurez fait prisonniers, autant vous serez capturés et autant vous aurez perturbé notre sécurité, autant nous perturberons la vôtre et c’est celui qui aura, le premier, commencé qui aura tort.»
ANI

Une source militaire mauritanienne dément l'arrestation de civils issus des arabes de Tombouctou




Une source militaire mauritanienne a indiqué que des unités de l'armée “sillonnent les frontières avec le Mali dont des soldats participent à cette opération mais qu'elles n'ont pas procédé à l'arrestation de civils issus des tribus arabes de Tombouctou.“

Nous sommes en contact permanant avec nos patrouilles et rien de ce genre ne nous est parvenu“, a précisé cette source dans une déclaration à Sahara média.

Ce démenti est la première réaction émanant de l'état-major de l'armée mauritanienne à une information publiée sur le site “Kidal“ rapportant que des militaires mauritaniens ont arrêté des civils membres des tribus arabes de Tombouctou près de la localité de Ark Echech.

Le même site spécialisé dans les affaires touarègues que ces personnes se trouvaient à bord de véhicules achetés par des contrebandiers sahraouis.


Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Nouadhibou : Gazra areiguib : arnaque ou omission?




La volonté du gouvernement de supprimer les gazras sources de plusieurs problèmes ( incendies ,viol ,occupations anarchiques …) est réelle mais cet engagement ne semble pas être accompagner par des mesures draconiennes. Certains agents recenseurs et forces de l’ordre auraient profiter de la situation.

Après plusieurs années de vie de gazra, Aissata ,Ibrahima, Djibril et Aliou ont été recensé et photographiés lors de la l’opération de recensement du quartier Areiguib sous les numéros respectives 0141D, 0141A, 0141B et 0141C. Mais au moment d’avoir les reçus d’attribution de parcelles, c’est le numéro 0141 A de Ibrahima qui l’a et les trois autres sont omis.

Surpris, le trio décide de porter l’affaire au wali de Nouadhibou qui écrit le 14 octobre une note au responsable des opérations de recensement le demandant de régler le problème mais en vain.

Décidés à retrouver leurs droits, le trio désigne un délégué qui sera reçu en audience par Mohamed ould Ahmed Youra ; Wali de Dakhlet nouadhibou qui se saisi de l’affaire et adresse une correspondance au Hakem.

Voici le contenu de la lettre.

‘’ J’ai l’honneur de vous informer que le lot n° D0141D de gazra l’Areiguib a été attribué à trois personnes. Je vous demande d’ouvrir une enquête sur cette question et me rendre compte des résultats de votre investigation ‘’

Aussitôt le Hakem a ordonné au commissaire de police du centre d’ouvrir un enquête. Ce dernier dépêche deux policiers sur les lieux pour mener des investigations . Les résultats sont remis aux autorités.

Cependant jusqu'à ce jour les pauvres gazraois qui gardent leur mal en patience ne sont pas élucidés sur l’affaire. Ils se posent la question de savoir s’il s’agit d’une omission ou d’une arnaque.


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Source :
Nouadhibou soir (Mauritanie)

Des femmes déplorent leur absence du commandement de l'administration territoriale




Pratiquement éliminées du commandement de l'administration territoriale suite à un mouvement opéré il y a une quinzaine de jours, les femmes nourrissent le sentiment d'être "discriminées".

Un sentiment de plus en plus tenace, même si ces braves dames gardent le silence pour se conformer à leur obligation de réserve, grand principe qui encadre le comportement des membres de ce grand corps, serviteur de l'état par excellence.

Arrivée dans l'administration territoriale au cours de la transition du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie (CMJD) 2005-2007, leurs dernières représentantes ont perdu leurs planques l'autre jeudi, ne laissant au poste qu'une seule femme, qui assument les responsabilités de wali (pour combien de temps encore?).

Face à cette situation, ces braves dames convoquent la loi accordant un quota de 20% des postes électifs (parlementaires et conseillers municipaux) au genre.

Certes, à la lettre ce texte ne concerne pas l'administration territoriale, mais dans l'esprit la revendication paraît tout à fait légitime.

Surtout que la Mauritanie a ratifié la quasi totalité des conventions internationales rejetant la discrimination basée sur le sexe, et portant promotion du genre.


Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Zouerate : Célébration de la journée mondiale du diabète, l’A.D.Z.sort du lot.




La célébration de la journée mondiale du diabète a été placée sous le signe de l’information, de la prévention et de la sensibilisation par l’Association des Diabétiques de Zouérate.

Fondée le 25/11/2007 et reconnue le 30/03/2009, le regroupement compte 40 adhérents. Son Président, Sall Ibrahima Moustapha, Chef de département à la Snim a dit que les objectifs de l’Association sont entre, autres, l’information sur la maladie, l’aide et la solidarité ainsi que la prise en charge selon les moyens Du Collectif.

M. Sall a jouté que les activités de l’Association pour l’exercice 2010, ont tourné autour du recensement des diabétiques de la ville en collaboration avec les centres de santé, des séances de sensibilisation au profit des Associations villageoises et de cinq classes du lycée de Zoueirat.

Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la maladie du sucre, l’Association des diabétiques de Zouerate a organisé une conférence animée par les Drs Sow Amadou Demba et Marega sur les symptômes du diabète ses complications, le traitement, la surveillance et l’alimentation.

Auparavant, le Président de l’Association a remercié le maire de Zouerate pour son soutien logistique. L’Association a aussi procédé aux séances de dépistage organisées à la polyclinique de la Snim et à l’hôpital régional de Zouerate où le laborantin Ba Alassane s’est distingué en mettant à disposition le matériel médical pour le dépistage.

L’Association se fixe comme perspectives l’élargissement de la sensibilisation au profit des établissements scolaires, de la Société Civile ; la multiplication des séances de dépistages.

A souligner que l’opération de dépistage volontaire qui a permis de révéler de nouveaux cas a touché 100 personnes.

Compte-rendu Djibril Sy - Zoueratts


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Source :
Djibril Amadou Sy

Boghé : Boghé Escale a célébré la Fête du Sacrifice d’Abraham : L’Aïd Al Adha.




L’Aïd Al Adha célébrée partout au Brakna, Boghé et surtout Boghé Escale n’a pas manqué ce grand rendez-vous religieux.Cette fête, a lieu environ 70 jours après la fin du Ramadan, c’est la fête la plus importante pour les musulmans.

A la veille, la nuit les musulmans lisent des versets du coran, des poésies consacrées à la vie du prophète Mohammad (PSL). C’est Le Grand marabout Thierno Abdallah qui a dirigé cette prière en présence des centaines de fidèles de la confrérie Cheikh El Islam « Baye Niass » et d’autres croyants du grand quartier de Boghé Escale.

Il était neuf heures plus, après la prière de deux rakaas, Thierno Abdallah Dia a rappelé aux croyants venus nombreux pour la circonstance, l’historique de cette fête, le sacrifice D’Abraham dira Thierno « Dieu voulut s’assurer de la foi d’Abraham, il lui demanda alors de sacrifier son fils Ismail .

Le patriarche emmena l’enfant dans une vallée de la Mecque pour l’immoler. Dieu (Allah) ayant éprouvé la foi d’Abraham, envoya l’Archange Gabriel (djibil) avec un bélier à sacrifier à la place de son fils ».

Le très respectueux marabout Thierno Abdallah, invitera par la suite dans son « Serment » les musulmans à connaître d’abord son créateur et le suivre ensuite, il a prié pour une Mauritanie islamique, prospère, une longévité à tous, rester dans la loi divine et aimer son prochain. Il expliquera par la suite à l’assistance tous les préceptes de l’Islam, l’offrant du Prophète qui a égorgé pour tous ceux qui n’ont pas. Thierno Abdallah Dia a prié pour la paix en RIM et dans le monde entier.

Cette fête aussi est une occasion où les parents offrent à leurs enfants des cadeaux, des vêtements neufs et des douceurs. Les familles se rendent visite et font de grands repas, on distribue aux pauvres de l’aumône, on les assiste sur tous les plans.

Rappelons, le deuxième jour du pèlerinage, les fidèles vont prier de Midi à la tombée de la nuit au Mont de la Connaissance, DJEBEL Arafat où ADAM et EVE (Hawa) se seraient retrouvés après leur chute du paradis.

Le troisième jour celui de l’Aïd Al Adha, la fête de sacrifice, les pèlerins vont à quelques kilomètres de la Mecque, où la tradition situe le sacrifice Abraham en souvenir de son épreuve, ils sacrifient un mouton.

Nous souhaitons à tous les Mauritaniens de prés ou de loin à tous les croyants dans le monde une bonne fête, qu’allah le tout puissant guide nos pas nuits et jours dans le meilleur chemin.

Ici à Boghé Escale et à Boghé Dow, nos cousins Ndiaye, Sy, Diack et Dieng ont presque tous eu des problèmes de maux de ventre à cause de la Viande de leur Bélier.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP Le Véridique au Brakna.



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Source :
Diop Mohamedou Abou

mardi 16 novembre 2010

Aoujeft(Adrar) : 9 morts des suites d’une maladie inconnue




Selon le maire d’Aoujeft, Mohamed Elmoctar Ould Hmein Amar le bilan des pertes humaines, dans différentes localité de cette moghata, « des suites d’une maladie inconnue », s’élève, à ce jour, à neuf morts.

Dans un contact téléphonique avec l’ANI, le maire a indiqué qu’un nouveau décès a été enregistré, lundi, dans a localité de Tennoumert, non loin de la ville d’Aoujeft, où deux personnes sont mortes, dimanche après avoir été atteinte par la même maladie.

Il a également mentionné que 5 autres personnes atteintes de cette malade ont été évacuées vers l’hôpital d’Akjoujt.

Des habitants de la zone d’Aoujeft ont trouvé la mort, ces derniers jours, après avoir été atteints par une maladie que le maire a qualifié de « non identifiée ».



Source :
ANI (Mauritanie)

Préparatif d'une table ronde sur le développement du Tiris Zemmour




Une réunion préparatif de la table ronde sur le développement du Tiris Zemmour en collaboration avec la Région Wallonne de Bélgique s’est tenue hier 14 novembre 2010 à Nouakchott dans les locaux du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Cette réunion s'est déroulée en présence des cadres du MID ( DGAT, DGCT ), du Conseiller du Ministre des Affaires Economiques et du Développement, du Coordinateur du PDU, du Représentant de la SNIM à Nouakchott, du Wali du Tiris Zemmour et du Maire de Zouerate.



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Source :
abdallahi dieng Ould Cheikh

Adaptons l' Adrar aux nouveaux defis mondiaux et nationaux pendant qu il est encore temps...




Par la rencontre du vendredi dernier à Atar sur l’exploration des chances encore disponibles pour la relance du tourisme en Mauritanie, le gouvernement a traduit dans les faits sa volonté d’ y aller en dépit du climat de sécurité encore fragile.

Nous avons perçu cet événement comme une action opportune qui fera renaître un tourisme capable de relever les défis économiques auxquels sont confrontées les populations de notre pays en général et ceux du Nord de la Mauritanie en particulier, depuis les secousses sécuritaires qu’Aqmi a porté à la réputation d’hospitalité séculaire de notre pays.

Mais, cette importante manifestation qui a réuni autour d’une délégation de tour-opérateurs français venus pour l’occasion, des guides locaux, des médias nationaux et étrangers, des autorités administratives et sécuritaires ect... a démontré les faiblesses de la préparation de ce genre d' activités,combien important pour cette partie de la Mauritanie.

Parmi celle-ci nous pouvons noter l’ absence des personnes ressources de la socièté civile en general et plus particulièrement,des groupes de facilitation et de veloppement économique et social,qui sont, incontournable comme le forum des acteurs non étatiques de l’Adrar (FANEA), les élus locaux dans une large mesure que les organisateurs ont tout simplement soit omis d’inviter soit ignoré tout simplement; peu importe. Hors c’ est quoi le tourisme de manière simplifiée ?

Le tourisme est le fait de voyager ou de parcourir pour son plaisir, un lieu autre que celui où l'on vit habituellement, et de voir d'autres peuples et d'autres cultures et non des treullis, Mais comment cela peut se faire sans l’ adhésion des populations en amont et en Aval de tout le processus et en particulier celui de la société civile ?

De part sa proximité des populations qui sont le deuxième attrait sinon le premier des touristes aprés la nature; la réponse peut être trouvée si l’ on s’ en tient à la tenue de cet atelier à Atar dans la Wilaya de l'Adrar et de la manière par laquelle il a été organisé au niveau du département organisateur aidé en cela par les autorités locales.

Par conséquent, il est difficilement compréhensible de voir un tourisme sécurisé, par le fait que l’ autorité administrative locale en Adrar, trés loin pour le moment des populations et quelques français devenus propriétaires et agents économiques à Chinguetti, réussir en dehors de toute adhésion ou participation de la population concernée.

Il est aussi nécessaire de rappeler que le tourisme environnemental est une valeur ajoutée qu’il faut naturellement prendre en compte. et celà aussi quelque soit les moyens et la volonté , si les populations ne sont pas impliqué le résultat est connu d'avance; Le touriste qui vient pour la première fois chez nous en traversant la passe de NOUATIL pour aller à Chinguetti serait en toute évidence déçu de voir les résidus et carcasses de voitures des pneus et autres, polluer sa visite.

Et celà a la droite du poste representant l'autorité administrative local qui l'acceuil a la sortie de Nouatil; une autorité qui n'a jamais pris la peine de vérifié la salubirité des proximités des route qui sont visités par ces touristes, ne peut pas garantir une sécurité de ces routes déjà infestés de saletés de tous genres.

C'est pourquoi une attention particulière doit etre donner aux wilaya du Nord en géneral et a la Wilaya de l'Adrar en particulier et celà par la nomination d'un "Wali de développement" comme c'est le cas de Nouakchott et Aioun, un Wali qui a une idée clair des défis auquels cette Wilaya est exposée et les véritables besoins des populations,aujourd'hui des cris d'Alarme viennent de toutes parts de cette Wilaya des personnes sont mortes et des bétes, ont est en droit de se demander ce qui reste pour attirer l'attention des pouvoirs Publics locaux ,sur l'état des lieux trés préoccupent de cette Wilaya.

Comment avec une situation pareille la sociétè civile et plus particulièrement le trés dynamique FANEA n'a pas été consulté jusqu'a présent en tant que Réseau de la société civile présent dans toutes les localités de l'ADRAR meme les coins les plus reculés qui n'ont jamais "vu" l'actuel Wali de l'Adrar.

Cette situation ne peut plus et ne doit plus durée car il s'agit de la sécurité et du bien etre de nos populations,dont le passage obligatoire est la mise sur pieds d'une politique de Développement durable dont les principaux ségments sont la valorisation d'un tourisme concerté principale source de cette wilaya et l'implication des populations cibles , a travers la concertation avec les personnes ressources,capables d'inspirer cette administration local en létargie;

Les derniers changement a Atar et plus précisement l'arrivée d'un nouveau Hakem a Atar ont soulevés beaucoup d'espoirs, cet élan de changement positif doit continué pour le bien etre des populations de cette wilaya déshèrité.dont la principale image de marque et le tourisme des deux saisons nationale et internationale, si les pouvoirs publics de Nouakchott, n'agissent pas rapidement cette image de marque déjà sérieusement détèrioré risque de moisir et etre trés difficilement réparable pour toutes bonnes volonté et surtout,tous ceux qui sont soucieux pour redorer le Blason du tourisme en Adrar.

a bon entendeur Salut

Mohamed Ould Souleymane Ould Mahah
Secretaire general de l'association des Maires du Nord de Mauritanie



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Source :
Mohamed Ould Souleymane Ould Mahah

lundi 15 novembre 2010

Après l’annulation de la visite de Nouadhibou, Ould Abdel Aziz se rendra, la semaine prochaine à Néma, Kaédi, Kobenni et Zouerate




Il est attendu que le président Mohamed Ould Abdel Aziz entame, la semaine prochaine, une visite dans certaines capitales de wilayas et de moughataa dans l’est et le nord du pays, et ce dans la perspective de l’inauguration de multiples projets de développement entrant le cadre de la commémoration du Cinquantenaire de l’indépendance du pays.

Cette visite débutera, en principe, le dimanche prochain et se terminera le mercredi.





Il était prévu que le président Ould Abdel Aziz se rende dans la capitale économique du pays, Nouadhibou, mais la visite a été annulée pour des raisons techniques, selon certains responsables.

Départ de l’ex et arrivée du nouveau Hakem de Tidjikja/ Le maire organise une cérémonie d’adieu pour marquer l’événement



Une fois n’est pas coutume, le départ pour Kankossa ,du désormais ex Hakem de Tidjikja monsieur Sid’ Ahmed Ould Houweibib, a servi d’occasion pour le maire de la commune monsieur Mohamed Ould Biha, d’organiser une cérémonie d’Adieu en son honneur. Une cérémonie qui a été, également une cérémonie de bienvenue pour son remplaçant le nouveau Hakem de Tidjikja monsieur Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Deih.
Le discours tenu par le maire lors de la cérémonie a été, essentiellement, un discours de remerciement à l’endroit du Hakem sortant aussi bien pour son esprit de collaboration que pour sa disponibilité. Il a loué les qualités de Ould Houweibib qui, malgré son séjour relativement court, lui ont permis d’être bien apprécié par les populations de la Moughattta de Tidjikja.
Il a, par la suite, souhaité au nouveau Hakem plein succès tout en lui assurant de sa franche collaboration.
Prenant la parole, l’ex Hakem de Tidjikja a remercié l’assistance et à travers elle l’ensemble des habitants de la Moughattta pour le soutien qu'ils lui ont apporté. Il a fait une esquisse d’un bilan que tous pourtant qualifient ici de réussi mais que lui considère comme modeste regrettant, au passage, que certaines choses auraient pu mieux marcher. Il a ensuite mis l’accent sur la précieuse collaboration que l’équipe municipale de la commune de Tidjikja lui a apporté tout au long de son séjour avant de souhaiter bonne chance au Hakem entrant.
Pour sa part monsieur Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Deih s’est dit réconforté et rassuré par l’accueil qui lui a été réservé par les populations locales à travers le maire de la commune de Tidjikja. Il s’est engagé à continuer l’œuvre de son prédécesseur en la renforçant et en la consolidant. Il a enfin dit toute sa disponibilité à recevoir et à traiter l’ensemble des problèmes qui lui seront soumis par ses administrés.

Témoignages

L’ex Hakem de Tidjikja Monsieur Sid’Ahmed Ould Houweibib est non seulement un homme affable, un homme intègre et courtois mais également un administrateur hors pair et un grand travailleur ayant le sens aussi bien de la rigueur que de l’organisation. Il est parvenu à créer l’unanimité autour de lui en se faisant estimer par toutes les populations de la Moughattta de Tidjikja qui, prise, individuellement, pourrait témoigner, chacun, des qualités de cet homme extraordinaire. Tous ici regrettent son départ.
Ahmed Ould Saleck : « cet homme est tout simplement exceptionnel. C’est l’un des rares administrateurs à s’acquitter convenablement de leur mission en étant à l’écoute des populations locales et en apportant des solutions à leurs préoccupations. Je suis venu le voir, plusieurs fois, pour lui soumettre des cas de violation de la loi comme celui des revendeurs de gaz qui arnaquent, régulièrement, les pauvres consommateurs. Il a toujours été attentif à mes récriminations et a toujours sévit au profit des populations. »
M.A.N : « Je suis un responsable d’Association de Parents d’Elève et j’ai été, très sincèrement, impressionné par les qualités de l’ex Hakem de Tidjikja monsieur Sid’ Ahmed Ould Houweibib qui pour moi, représente le modèle le plus achevé, d’administrateur honnête et intègre comme on n’en voit plus beaucoup les temps qui courent. Je l’ai côtoyé tout, récemment,lors de l’opération "Écoles, propres, saines et sécurisées" et son engagement m’a impressionné et je me suis dit que si tous les Hakems de notre pays retroussaient leurs manches pour faire comme lui, la Mauritanie en gagnerait pour beaucoup. »
Ainsi donc, l’ex Hakem de Tidjikja n’a laissé que de bons souvenirs dans une Moughattta dont les populations sont unanimes à regretter son départ. Les populations de la Moughattta de Kankossa qui ont la chance de l’avoir comme Hakem découvriront en lui l’administrateur exemplaire.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Adrar/Aviation : Un professeur d’anglais invente un avion




A l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance nationale, le professeur d’anglais au lycée d’Atar El Hassen Ould Ahmed Ould Moctar a décidé de mettre en ligne certaines des riches idées qui bouillonnent dans son esprit. Sous le parrainage bienveillant du Wali de l’Adrar et le concours utile du directeur du centre de formation professionnelle (CFPP) d’Atar, The teatcher a conçu un prototype d’avion qu’il compte lancer dans le firmament d’Atar le 28 novembre prochain.

L’objectif visé par El Hassen : « est de montrer, qu’après 50 ans, il est temps que les fils de la Mauritanie traduisent concrètement leurs idées en utilités. Ils ne doivent pas continuer à théoriser indéfiniment pendant qu’ils dépendent vilainement de l’intelligence des étrangers ».Pour la réalisation -sans moyens- de « his plane », Ould Moctar utilise des matériaux simples trouvables en tous lieux : feuilles de carton, de zinc, d’éponges feutrées, de tubes PVC, ressorts de matelas, bouts de verres brisées etc. L’engin est équipé d’un petit moteur, un convertisseur, des hélices et alimenté par une batterie 12 Volts. Dans un premier temps, le professeur envisage lancer son premier essai sans pilote. Une commande de téléguidage à partir du sol, reliée à un ordinateur est en cours de finition. L’avion expérimental aborde actuellement la phase de peinture finale. Il portera l’inscription en Arabe et Français « cinquantenaire de l’indépendance nationale » ; l’emblème national sera gravé sur le gouvernail et le cockpit. La démonstration du lancer de cet aéronef « Made in Mauritanie » aura lieu sur la grande place publique du rond point central, juste à la fin de la cérémonie de levée des couleurs, le 28 Novembre.

Ely Salem Khayar/ Adrar.info