jeudi 23 septembre 2010

Un groupe de femmes manifestent devant les bureaux du Hakem de Kaédi.




Une soixantaine de femmes des quartiers de Tenzah, d’El Kebba, d’Initi, d’El Jedida, de Wendama et de Dar Essalam ont manifesté hier matin devant les bureaux de la moughataa de Kaédi.

La porte parole de ces femmes, Aminettou Mint M’Bareck, a indiqué que les eaux de cet hivernage ont détruit une partie de leurs maisons et envahi le reste.

Mme Aminetou a noté dans ce cadre qu’une partie de ces femmes a été recensée par l’administration mais n’a pas bénéficié des aides et l’autre partie n’a pas été recensée.


Source :
Canalrim (Mauritanie)

Mouvement aérien inhabituel à l’aéroport de Néma.



L’aéroport de Néma, à l’Est du pays connaît depuis les premières heures de l’aube de ce jeudi 24 septembre, une navigation aérienne inhabituelle, qui n’a pas manqué de susciter les interrogations des habitants qui suivent à la minute les échos des combats opposants l’armée mauritanienne aux dernières poches de résistance de l’AQMI, sur un site situé non loin de Tombouctou.

Selon le site alakhbar, qui révèle ces navettes inaccoutumées, un gros avion militaire français se serait effectivement posé sur le tarmac de l’aéroport de la capitale du Hodh Charghi, suivi quelques minutes après par 3 hélicoptères militaires, ces mouvements seraient incontestablement liés aux dernières évolutions sécuritaires dans la région.

L’armée mauritanienne plus que jamais déterminée à étouffer dans leurs arrières refuges les combattants de l’organisation terroriste, ne lâche pas prise, convaincue que pour être gagnée, cette guerre du destin et de souveraineté territoriale, lâchement abandonnée par les Etats spectateurs voisins, doit être menée jusqu’au bout.

www.cridem.org


Source :
La Nation (Mauritanie

Néma déjà galvanisée par le succès de ses Journées de jeunesse.




La ville de Néma abrite depuis le 20 septembre 2010 les Journées Régionales de la Jeunesse et des Sports de la Zone Est. Plus de 500 jeunes des régions de l’Assaba, du Hodh El Gharbi, du Hodh Charghi, du Guidimagha y participent.

40 jeunes venus de plusieurs villages et sites de rapatriés prennent part à ce grand conclave placé sous le signe de la consolidation nationale. Le Ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (MCJS) et l’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR) ont mis les petits plats dans les grands pour le succès de ces journées.

Quatre ministres (Sy Adama, Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République,Ould Dermane, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme, Mint Boyda, Ministre de la Jeunesse, Ould Leyla, Commissaire (ministre) à la Sécurité Alimentaire) et d'importantes personnalités (Ba Madine, DG ANAIR ; Bouh Ould Hamoud, vice-président de l’Assemblée Nationale, Fall Youssouf, SG CONFEJES…) avaient fait le déplacement de la capitale du Hodh Chaghi pour donner un caractère particulier à ces journées.

Ouvrant cette manifestation, la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Madame Cissé Mint Cheikh Ould Boyda, qui est aussi fille de Néma, a insisté sur l’importance du rôle de la jeunesse en tant que vecteur fort de la rampe de lancement de cette Mauritanie nouvelle. Le Stade de Néma qui a abrité la cérémonie d’ouverture de ces journées a vibré aux rythmes de trois grands artistes : Mohamed Ould Hembara, le Groupe Degdaga de Néma et surtout Ghazali, le danseur rappeur branché.

« Nous sommes très contentes de ces rencontres entre jeunes qui permettent la floraison des initia­tives culturelles dans un pays au patrimoine aussi riche et varié que le nôtre » nous déclare Houda, une jeune de 14 ans venue du Guidimagha et habillée aux couleurs du MCJS et de l’ANAIR, les deux grands organisateurs de cette manifestation.

« Merci au Président Aziz qui s’occupe bien des jeunes » nous lance Merzoug, 12 ans venu de l’Assaba, avant de poursuivre: « Ces journées nous permettent de briser le car­can de la morosité ambiante ». Déjà galvanisée par le succès de ses Journées de jeunesse, la capitale du Hodh Charghi se prépare à reprendre sa place de locomotive dans l'arène culturelle du pays.

Selwa Mint El Hanevi, Envoyée spéciale

Mauritanie 24

Commune de Boghé : La dégradation de l’Environnement au centre des préoccupations de l’ONG ADRI



Depuis le 16 Septembre, l’Action pour le Développement Rural Intégré (ADRI), organise en partenariat avec le Programme des Nations Unis pour le Développement à travers le SGP(Small Grant Project) une campagne élargie d’information et de sensibilisation sur la dégradation de l’environnement et ses conséquences sur les ressources naturelles. Le thème choisit par les responsables de cette association porte sur le thème : « Vers une Gestion Rationnelle et Durable des Ressources Naturelles de la Commune de Boghé ».

La première journée de sensibilisation s’est tenue à la même date dans le village de Bakaw en présence d’une centaine de participants (des notables, des femmes de ménage et surtout de jeunes) et de monsieur, Lo Djibril Malick, délégué aux finances. Cette rencontre avec les villageois a été l’occasion pour les conférenciers d’échanger avec les participants sur plusieurs sujets de préoccupation : l’état de la gestion des espaces forestiers, sur l’utilisation des terres (le domaine foncier notamment), l’épandage des déchets communautaires, l’utilité de l’eau et sa gestion pour l’agriculture et la mise en œuvre de certaines techniques pour défendre cette dégradation (la collecte et la création des banques de semences forestières, le reboisement, la mise en place des pépinières communautaires, la mise en défens, le rôle de la communauté dans la gestion des ressources naturelles et la vie associative). A cet effet, l'animateur de cette conférence, M. Lom Djibril Amadou délégué général de l'Ong ADRI a usé de tous ses talents d’orateur pour convaincre l’assistance sur le danger que représente la déforestation pour la vie des villageois et l’importance de l’arbre et de la forêt dans la vie de nos populations. Il a cité l’exemple des forêts classées de Bakaw et de Thiènel dans le passé dont les superficies et le couvert végétal ont été complètement réduits sous l’action négative de l’homme. Des actions qui ont entraîné la disparition des animaux sauvages, les plantes médecinales, la rareté des pluies, l’augmentation du vent et de la poussière. Concernant les solutions proposées pour une bonne gestion des ressources naturelles locales, ADRI recommande l’application du code forestier et du décret d’application en la matière, l’organisation des cadres de concertation (association, comité de gestion, coopératives féminines etc…) et la sensibilisation des partenaires locaux (commune, ONG, services techniques déconcentrés de l’Etat). En outre, il a cité en références les efforts du gouvernement Mauritanien (le Ministère Délégué auprès du PM chargé de l'Environnement notamment) dans la protection de l'environnement, particulièrement la journée de l'arbre et récemment le projet de reboisement de 2 Millions de plan du président de la république, Mohamed O Abdel Aziz. Pour être plus pragmatique, l’Action pour le Développement Rural Intégré compte sur la mise en œuvre de cinq mesures phares pour faire bouger les choses. Il s’agit de : collecter les semences forestières chaque année pour favoriser l’existence des espèces lors de la régénération assistée, la mise en place des pépinières communautaires tous les ans pour le reboisement, le développement des techniques et pratiques de mise en défens, la prévention contre les feux de brousse et la conservation des sols (digues, retenues d’eau, barrages etc.. ). L’animateur de la conférence M. Lom Djibril Amadou s’est longuement appesanti sur l’importance de la vie associative dans le développement communautaire. Il a aussi répondu à certaines questions qui portent notamment les solutions alternatives que l’Ong ADRI propose aux communautés endogènes, charbonniers et boisseliers qui demeurent parmi les principaux agents de la dégradation de l’environnement mais dont la vie reste intimement liée à l'exploitation de ces forêts. Sur ce, M. Lom a indiqué que l’option envisagée par son organisation vise à aider les communautés à s'organiser pour mettre en place des plans de gestion des forêts en délimitant celles-ci en trois compartiments reparties ainsi qu'il suit : une partie destinée à la coupe du bois (pour permettre aux populations les plus démunies de se procurer du bois de chauffe) , une deuxième partie destinée aux pâturages et une troisième partie destinée à la conservation de la nature (pour les abris des animaux sauvages). En d'autres termes, les populations peuvent s'organiser en groupements communautaires permettant d'effectuer des coupes collectives de bois pour assurer un approvisionnement collectif des villages et ouvrir périodiquement les forêts classées. Rappelons que l'animateur a également fait une présentation assez détaillée de l'Ong qu'il représente ainsi que l'ensemble des actions entreprises par celle-ci depuis son installation à R'Kiz et Boghé. Dans la première Moughata'a, ADRI met en œuvre un projet de santé communautaire avec la communauté de Gani relevant de la commune de Tékane alors que dans la deuxième Moughata'a, elle a développé un projet de pépinière communautaire dans la localité de Touldé Doubango en vue de la sauvegarde des ressources forestières. La campagne se poursuit dans les localités de M'Bagnou, Lopel et Thiènel qui marquera la dernière étape.

Thièrno Souleymane CP Brakna

Réunion préparatoire des festivités du cinquantenaire de l'indépendance



Zouerate, 22/09/2010 - Le Wali de Tiris Zemmour, le Colonel Ahmedou Bamba Ould Baye a présidé aujourd'hui mercredi dans la ville de Zouerate, une réunion du comité régional de célébration du cinquantenaire de l'indépendance nationale.
La commission, qui est présidée par le Wali se compose des maires des communes, des chefs des services régionaux et des responsables militaires, sécuritaires et administratifs de la Wilaya.
La commission a examiné au cours de cette réunion, les voies et moyens appropriés pour la réussite de cette commémoration de la fête de l'indépendance nationale au niveau de la Wilaya de Tiris Zemmour.
Le Wali a indiqué que la participation à cet événement, qui fait l'objet d'un consensus national, doit être générale, permettant à chaque mauritanien, nonobstant sa position politique, d'être avec soi-même.
Il a indiqué également que le 28 novembre "est un jour pour tous les mauritaniens, fruit de la lutte des ancêtres, immuable, impossible de changer ou de remplacer; ce qui fait qu'il est pour tous, que tout un chacun doit le commémorer.
Huit commissions régionales chargées des préparatifs de cet événement ont été mises en place au cours de cette réunion: commissions chargée de la sécurité, des festivités militaires et des porteurs de flambeaux, commissions culturelle, médiatique, logistique, sportive et du tir à la cible.
AMI

mercredi 22 septembre 2010

Le président Ould Abdel Aziz rencontre des arabes maliens de Tombouctou et regrette la mort de civils dans les opérations militaires.



Le président Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a rencontré, hier mardi à Bamako, des arabes maliens de Tombouctou (nord Mali) où l’armée mauritanienne a mené récemment une attaque en règle contre les combattants d’Al Qaeda au Maghreb islamque (AQMI).

Un porte-parole des personnalités reçues, Mohamed Vall Ould Mohamed, a indiqué à l’AFP avoir fait savoir au président le m mécontentement des arabes maliens suite à la mort de deux civils au cours des opérations de l’armée mauritanienne.

Il a aussi déclaré que le président mauritanien a fait part de ses regrets, soulignant que dans ce genre d’opérations de tels faits peuvent arriver.

Le porte-parole des arabes maliens a aussi indiqué que le président Ould Abdel Aziz a fait par de sa conviction intime qu’il n’est pas judicieux de négocier avec des terroristes, allusion claire à AQMI, mais qu’en même temps, il comprend « la position malienne et les conditions de vie des populations. »

Le président Ould Abdel Aziz est arrivé mardi à Bamako où il participe aujourd’hui à la commémoration du Cinquantenaire de l’indépendance du Mali. Ould Abdel Aziz a déjà rencontré son homologue malien, Amadou Toumani Touré avec lequel il a discuté des relations bilatérales entre les deux pays.

Mohamed Vall Ould Mohamed a conclu en disant que le président Mauritanien a dit avoir trouvé une parfaite compréhension auprès de son homologue malien et que « tout les problèmes qui assombrissent le climat entre eux ont été levés », selon ses propos.


Source :
Sahara Medias (Mauritanie

Le chef terroriste Yahia Abou El Hemmam abattu au cours de l’opération mauritanienne.



Le vétéran d’AQMI Yahia Abou El Hemmam, chef du groupe « El Vourghane », a été abattu, vendredi 17 septembre 2010, au cours de l’opération menée par l’armée mauritanienne dans la zone de Hassi Sidi, près de la ville malienne de Toumbcoutou.

Yahia Abou El Hemmam dirigeait un corps d’élite d’AQMI. Aujourd'hui, ce qu'on appelle AQMI qui est lui même une émulation du GSPC lui même une autre émulation du GIA Algérien, est subdivisé en 4 groupes ou Seriyatt : « El Moulethemine », « Taregh ibn Ziyad », « El Ansar » et « El Vourghane ».

Cette dernière katiba a exécuté l’opération terroriste à Tourine (16 septembre 2008, 12 de nos soldats martyrs sont retrouvés décapités).

Le rapt du couple italien, à la frontière mauritano-malienne, en décembre 2009, porta aussi l’empreinte de ce groupe sanguinaire qui s’apprêtait, fin juillet, à organiser une attaque contre une garnison de l’armée mauritanienne près de Bassiknou.



Source :
Mauritanie 24

AQMI prétend avoir tué 19 mauritaniens et saisi 5 véhicules.




Dans un communiqué qu’elle a publié sur le Net, AQMI affirme avoir tué 19 mauritaniens, saisi 5 véhicules, brûlés deux autres voitures, mis la main sur des documents et de l’argent et qu’elle n’a perdu qu’un seul homme dénommé Abderrahmane Al Ansari, issu de la jeunesse de l’Azawad.

Le communiqué auquel elle a joint une photo des prétendus véhicules saisis précise que les accrochages avaient commencé vendredi près de Hassi Sidi à 80 Km de Toumbouctou et que les militaires mauritaniens ont pris la fuite laissant derrière eux armes et véhicules (8 kalachnikov, 2PK, 2 RPG, 4 pistolets, 8 gilets para balles, des jumelles, 580.000 UM, 1700 Euros, etc).


Source :
ANI (Mauritanie)

Moustapha Ould Salma arrêté.



Moustapha Ould Salma avait annoncé son intention de rejoindre les camps de Tindouf pour « mener le combat de l’intérieur ». Depuis mardi, il est en état d’arrestation.

Le chef de la Police du Polisario, Moustapha Ould Salma, a été arrêté mardi 21 septembre vers 20 h 30 dans la région de Mhiriz, à 20 km de la frontière mauritanienne. Selon les informations, Ould Salma a été conduit dans un endroit inconnu. Quelques minutes après l’arrestation, soit aux environs de 21 heures, il était coupé de tout contact avec ses proches ainsi qu’avec le collectif des ONG qui avaient répondu à son appel.

Nos nombreuses tentatives de le joindre resteront vaines. La police algérienne qui l’a laissé franchir les frontières sans problème a préféré la solution de l’arrestation à celle du refoulement. Une interpellation embarrassante du point de vue légal. Car, comme le rappelle ce membre d’une ONG, « sur quelle base légale peut-on arrêter Ould Salma ? ».

Celui qui est encore le Chef de Police du Polisario avait déclaré, le 9 août dernier, son soutien au plan d’autonomie proposé par le Maroc (voir l’interview réalisé avec les Afriques).

Depuis Zouératt, cité minière mauritanienne située dans le Nord –Est de Nouakchott, Ould Salma avait annoncé son intention de rejoindre les camps de Tindouf pour, disait-il, « mener le combat de l’intérieur ».

Les nombreuses pressions et menaces de la part des responsables du Polisario ne l’emmèneront pas à renoncer à son entreprise. Aujourd’hui, la vie de Ould Salma, qui en appelait au soutien de la communauté internationale, est réellement en danger.

MBF

Source :
Les Afriques

Réunion de concertation pour dégager les meilleurs moyens de nettoyer Maghtalahjar



Aleg, 21/09/2010 - Le siège de la commune de Maghtalahjar a abrité ce mardi une réunion de concertation consacrée à la recherche des meilleures voies permettant de nettoyer la commune de cette cité.
La réunion, qui était présidée par le maire de la commune, M. Taher Ould Varoua, s'est déroulée en présence du représentant du groupe de recherche et d'échange technique français connu sous le nom de "GRET" qui exécute le projet de gestion participative des déchets domestiques.
La réunion a regroupé, en outre, des représentants de la fédérations des bouchers, de celles du commerce et des restaurants de la ville en plus des organisations de la société civile.
Il s'agit, pour ces participants de connaître les solutions essentielles et stratégiques appropriées permettant de parvenir à l'assainissement de la ville.
Les participants ont souligné, au cours de cette rencontre, leur disponibilité à contribuer à cette œuvre relevant en même temps que l'opération requiert des efforts importants pour garantir son succès.
La réunion a mis l'accent sur la nécessité de sensibiliser les citoyens sur le danger des déchets et de rendre disponibles les moyens qui vont aider dans cette opération: camions bennes pour le transport des ordures, matériels et équipements adéquats.
Notons que ce projet prend en charge l'assainissement de 3 communes de la wilaya à savoir: Maghtalahjar, Aleg et Boghé.
AMI

mardi 21 septembre 2010

Tombouctou sous le choc des combats entre l’armée mauritanienne et Aqmi




Les violents combats de ces derniers jours entre l’armée mauritanienne et Al Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) ont provoqué un état d’atterrement et de consternation dans la région malienne de Tombouctou (nord-ouest), théâtre des affrontements, affirme mardi le quotidien malien « l’Indépendant ».

De terrifiantes photos d’une femme vidée de ses viscères et d’une fillette (13 ans), déchiquetée, barrent la « Une » du journal, qui présente les deux femmes comme étant des victimes innocentes de bombes mauritaniennes. Ces images témoignent, selon le quotidien, des « horreurs » et de la « barbarie » de l’intervention mauritanienne qui a suscité de l’émoi dans la ville de Tombouctou.

La cité, capitale de la région du même nom, vivrait aujourd’hui en état de siège. Des militaires maliens patrouilleraient pendant que des engins militaires « BRDM » demeureraient postés aux abords de l’aéroport qui dessert la ville.

Le journal ajoute par ailleurs que la représentation locale de la télévision publique malienne, qui aurait pu produire des témoignages accablants sur les horreurs perpétrées par l’armée mauritanienne, a vu son matériel emporté par des individus non identifiés.

Des unités spéciales mauritaniennes appuyées par deux avions ont usé d’un droit de poursuite accordé par le Mali pour mener vendredi et samedi derniers une offensive contre des unités d’Aqmi localisés au Mali.

L’opération s’est, selon Nouakchott, soldée par une vingtaine de morts, soit 8 du côté mauritanien et 12 du côté d’Aqmi.



www.cridem.org


Source :
Agence de Presse Africaine

Quai de Rosso Mauritanie : 18 000 ouguiyas pour un voyage à Nouakchott.



La dame OK n’oubliera pas de sitôt son séjour à Dagana. Pour rejoindre Nouakchott, elle a payé à un passeur 18000 ouguiyas de frais de transport pour sa fille mineure, âgée de 12 printemps. Cette dernière avait commis l’erreur de perdre ses papiers d’état civil lors de son séjour à Dagana.

Décidément le poste frontalier de Rosso est loin de se débarrasser de ses mauvaises habitudes. Arnaques, vols, corruptions, seront toujours les maitres mots de ces lieux. Au moment, où les autorités luttent contre la porosité de nos frontières, certaines pratiques peu orthodoxes sont loin de disparaître dans la capitale du Trarza. Sans état d’âme, certaines personnes malveillantes continuent de déplumer les voyageurs au quai de Rosso.

Quitte à les sucer jusqu’à la dernière goutte de sang. Et cette fois ci c’est une mineure de 12 ans, NN qui a fait les frais de leur malhonnêteté. Revenue de voyage (Dagana) avec sa tante nommée OK, cette dernière n’a pas osé affronter les policiers pour expliquer le cas de sa fille, bien qu’elle soit mauritanienne.

Voulant jouer faux jeu avec les policiers, elle choisit la mauvaise option qui est de faire rentrer sa fille clandestinement à Nouakchott. Et c’est à partir de la rive droite du fleuve Sénégal que la tante a marchandé avec un passeur qui se présente comme homme de loi. Sans scrupules, ce dernier lui demande la somme de 18000 ouguiyas. Comme elle n’avait pas la somme dans son sac, elle promet de payer le montant, une fois arrivé à Nouakchott.

Marché conclu, elles s’embarquent avec deux autres passagers, des clandestins à coup sûr, dans une Mercedes 190 à destination de Nouakchott. Sur le chemin, la dame déclare qu’ils n’ont reçu aucunes tracasseries policières et qu’ils ont passé tous les postes sans ambages. Arrivé à Nouakchott, le passeur voulut récupérer son argent, mais c’était sans compter le niet catégorique du père de la mineure (un ex sous-officier). Le père crie à l’arnaque et refuse de payer la somme due.

Sentant l’étau se resserrer autour de son cou et les charges qui pèseront sur lui, une fois le pot aux roses découvert, le passeur mit le gaz et démarra en trombe avec les bagages des deux passagers. S’en suivit une course poursuite entre lui et le père de la mineure dans les rues du carrefour « Madrid ». Quelques centaines de mètres plus loin, il gara sa voiture pour se débarrasser des bagages encombrants. L’ex sous officier, mort de rire, le rejoint et lui remet, finalement la somme convenue, 18000 ouguiyas. Comme le ridicule ne tue pas, il empoche son argent et disparait à coups d’accélérateurs.

Qu’ils soient, civils ou hommes de loi, ils sont nombreux à Rosso à s’enrichir par ce genre de corruption. Une grande lessive s’impose dans ces lieux pour lutter contre l’immigration clandestine d’une part et contre ces personnages véreux qui s’enrichissent sur le dos des gens d’autre part.

Dialtabé

www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Le ministère des affaires sociales remet des équipements aux personnes handicapées dans la wilaya du Tiris Zemmour



Zoueirate, 20/09/2010 - Le wali du Tiris Zemmour, le colonel Ahmedou Bamba ould Baya a supervisé lundi matin dans la ville de Zoueirate une cérémonie de distribution d'une quantité de fauteils roulants et de bâtons pour aveugles sur un groupe d'handicapés. Ce don, accordé par le ministère des affaires sociales, de l'enfance et de la famille aux personnes handicapées de la wilaya du Tiris Zemmour, se compose de 10 fauteils roulants et de 10 bâtons pour aveugles se repartissant comme suit: 6 fauteils et 6 bâtons pour la ville de Zoueirate, deux fauteils et deux bâtons pour la ville de F'Deirick et deux fauteils et deux bâtons pour la ville de Bir Moghrein.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, la directrice régionale des affaires sociales, de l'enfance et de la famille, Mme Zeinebou Mint Taleb Ahmed a indiqué que son département déploie, conformément aux orientations des nouvelles hautes autorités du pays, des efforts intenses pour l'amélioration des conditions de vie des personnes handicapées. Pour ce faire, a-t-elle ajouté, il exécute une stratégie institutionnelle portant sur les lois et les règles régissant cette frange de la société.
Au plan matériel, l'Etat a mobilisé 35 millions d'ouguiyas pour les fédérations des handicapés, en plus de l'appui moral qu'accorde le ministère pour permettre à cette frange d'occuper une place lui permettant de participer à la vie active.
Elle a ajouté que la direction des affaires sociales oeuvre inlassablement pour maintenir le contact avec cette couche à travers une opération de recensement global des personnes handicapées et la présentation d'études à ce sujet aux partenaires nationaux et internationaux pour leur permettre de venir en aide à ces personnes.
Dans ce cadre, le ministère a ouvert des écoles au profit des personnes handicapées à Nouakchott. Il envisage, dans l'avenir, de généraliser ces écoles au reste des wilayas du pays.
La cérémonie de remise du don s'est déroulée en présence des maires de Zoueirate, de F'deirick et de Bir Moghrein et de plusieurs chefs de services régionaux.

AMI

Don de la Fondation SNIM de Bienfaisance à la Commune de F'Dérick



Zouerate, 20/09/2010 - La Commune de F'Dérick a obtenu un don accordé par la Fondation SNIM de Bienfaisance, composé d'équipements scolaires et d'outils pour les élèves et étudiants de la ville.
Dans une déclaration faite à l'AMI, le Maire de la Commune M. Mohamed Salem Ould Bella a précisé que cette aide permettra aux élèves d'acquérir le matériel scolaire nécessaire et d'équiper en mobilier de bureaux et de tables le collège ainsi que toutes les écoles primaires de la municipalité.
Il a également souligné que conformément au programme du Président de la République visant la réforme et le changement, la SNIM a commencé à intervenir en accordant des aides appréciables aux communes de la Wilaya.
"Durant cette année, la Commune de F'Dérick a bénéficié d'un soutien de cette société, qui a permis de construire une grande mosquée, de bâtir et d'équiper deux salles de classe en plus de la construction de la loge du gardien, de toilettes publiques, du mur de l'école de "Aiba", avec un montant de 35 millions d'UM " a-t-il indiqué.

AMI

es quantités de pluie à l'intérieur du pays et la « batha » de chiguitty envahie par les torrents





Les quantités de pluie suivantes ont été relevées au cours des dernières 24 heures dans quelques une des localités du pays :


Hodh Charghy:
Bassikonou.....................................32 mm
Vassala Nére...................................16 mm
Néma...........................................02 mm
Nouawadhar.....................................13,5 mm
Adrar:
Atar...........................................17 mm
Chiguitti......................................16 mm
N'Terguint.................................. .31 mm
Tawaz..........................................12 mm
Inchiri:
Benechab......................................14,5mm
Selon le correspondant de l'ANI en Adra, des pluies diluviennes se sont abattues durant la nuit dernière sur Chiguitty où la « batha » est envahie par des torrents qui ont arraché des palmiers et entraîné plusieurs têtes de bétail. Ces eaux menacent d’envahir le cimetière de Chinguitty situé sur une hauteur avoisinante.
Les eaux ont également envahi la localité de Degdeg située à 90 km à l’est de Chinguitty où de nombreuses cultures ont été dévastées.


ANI

Sinistrés de Kaédi : Le directeur de la Ciprochimie fait un don de 5 tonnes de riz




Lundi 20 septembre, Hadya kaou Diagana, directeur général de la Ciprochimie, par l’entremise du Maire de Kaedi, Sow Moussa Demba dit Tchombé, a fait don d’une tonne de riz aux sinistrés de cette ville, victimes de récentes inondations.

Monsieur Diagana, ressortissant de la ville de Kaédi s’est engagé à faire livrer quatre autres tonnes de riz au sinistrés pendant les mois d’octobre, novembre, décembre et janvier.

Le directeur de la Ciprochimie, qui était en voyage en Chine au moment des fortes pluies qui se sont abattues sur la ville de Kaédi, insiste pour que l’aide parvienne dans sa totalité aux sinistrés dans la transparence et l’équité.

Plus de 310 familles du quartier Kilinkaré sont actuellement hébergés au lycée de Kaedi.

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Source :
Khalilou Diagana pour Cridem

Un mort et 3 disparus après le naufrage d’une pirogue de pêche en Mauritanie.




Une personne est morte et 3 autres sont portées disparues après le naufrage d’une pirogue de pêche dans les eaux mauritaniennes, a annoncé la Délégation à la surveillance des pêches et au contrôle en mer de Mauritanie (DSPCM).

Le bilan sinistre de ce naufrage est la disparition de trois marins, dont le capitaine, et la découverte d’un cadavre à la plage », a précisé la Délégation, lundi soir dans un briefing sur son site en ligne.

La DSPCM a ajouté que « deux maliens ont été miraculeusement sauvés grâce à des bidons vides auxquels il se sont agrippés ».

Selon elle, la pirogue, disparue depuis dimanche, a chaviré avec à son bord un équipage de 6 hommes, tous maliens sauf son capitaine Moussa, de nationalité mauritanienne.


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Source :
Agence de Presse Africaine

Gros plan sur l’Association des producteurs de lait et de viande du Brakna (APLVB).




Créée officiellement en 2008 sous l’agrément N° 800 / 2008 MID, l’Association des producteurs de lait et de viande du Brakna (APLVB) qui regroupe 458 adhérents disséminés à travers les départements de Boghé, d’Aleg et de Bababé est une initiative de quelques éleveurs confrontés aux problèmes d’écoulement de leurs productions laitières et d’achat d’aliments de bétail en période de soudure.

Selon son président, M. Sidi Ould Maouloud, l’APLVB a pour objectifs « de doter les éleveurs d’un cadre de concertation pour raffermir leur unité, améliorer la production et accroître ainsi les revenus par une alimentation et des soins de qualité ». « C’est ainsi que dès notre reconnaissance, nous avons adressé des lettres à l’administration et aux ONG locales dans le but de nouer des partenariats », poursuit Ould Maouloud.

C’est dans ce cadre qu’en mai 2008, L’APLVB a reçu la visite d’une fondation américaine pour le développement de l’Afrique dénommée ADF qui a financé son programme pour cinq ans basé sur trois axes principaux : l’alimentation du bétail, les soins et vaccinations et la formation des membres du bureau en informatique et gestion.

La livraison des aliments de bétail s’effectue à bas prix aux adhérents surtout en période de soudure. A titre d’exemple, le sac de 50 kg de tourteau d’arachide est vendu à 5160 UM contre 6200 UM sur le marché soit une marge de 20%. « Cette concurrence rude a poussé les commerçants à baisser les prix de leurs produits sur le marché ! », expliquent Souleymane Demba et Aminata Boye, respectivement secrétaire général et caissière de l’association.

Quant aux quantités livrées, elles sont déterminées en fonction de la production mensuelle de lait (données obtenues auprès de la société de collecte de lait Tiviski, partenaire privilégié de l’APLVB). « Ces données qui sont des indicateurs de performance de la production nous permettent aussi d’évaluer l’impact de notre programme sur les revenus des éleveurs », déclare M. Sidi Ould Maouloud avant de préciser qu’un rapport trimestriel est envoyé au partenaire ADF.

Quant au volet soins et vaccinations, l’association a ouvert un dépôt pharmaceutique à l’intention de tous les éleveurs y compris les non membres. Elle a aussi procédé cette année à la vaccination de 15000 têtes de bovins en partenariat avec l’APE (Association des professionnels de l’élevage).

Concernant la formation, elle vise à renforcer les compétences des membres du bureau exécutif sur les procédures administratives et financières.

Ce programme ambitieux est mis en œuvre par un bureau exécutif de 9 membres doté d’un comité de gestion qui se réunit en session ordinaire une fois par mois. Il est chapeauté par l’assemblée générale qui regroupe tous les adhérents et qui se réunit au moins une fois par an. Les revenus de l’association proviennent des cotisations annuelles (2000 UM par membre) et des droits d’adhésions fixées à 1000 UM.

Cette association est citée par ses membres comme un modèle d’intégration des éleveurs locaux confrontés depuis plusieurs années aux aléas d’une nature hostile portant un sérieux préjudice à la production de lait et de viande de qualité. En effet, elle est censée de redonner un dynamisme nouveau à ce secteur clef de notre économie en renforçant d’abord les capacités de gestion des éleveurs et en améliorant ensuite leurs revenus.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr



Source :
Dia Abdoulaye

lundi 20 septembre 2010

Cinq ressortissants américains victimes d’un accident de la route près de Wad Naga




Cinq américains travaillant dans un programme d’aide humanitaire en Mauritanie ont été victimes d’un accident de la circulation près de la localité de Wad Naga, 50 kilomètres à l’est de Nouakchott.

Leur voiture est entrée en collision avec un véhicule de type Renault 21 se dirigeant vers Nouakchott et des témoins oculaires de cet accident ont affirmé à Sahara média que les Américains ont été saisie d’une grande panique, quand ils se sont vus submergés par des centaines de curieux et avant que le hakem de la moughataa n’intervienne pour leur assurer une protection et demander à un médecin de soigner leurs blessures qualifiées de légères.

Selon une source officielle, l’incident est ordinaire et n’a aucun lien avec la tension sécuritaire que connaît la Mauritanie actuellement.

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Le coût exhorbitant de l'électricité met en colère les populations de Ouadane




Les populations de Ouadane, une localité dans la très désertique région de l'Adrar (Nord de la Mauritanie) sont en colère du fait du coup exorbitant de l'électricité.

Les femmes sont au premier rang du mouvement de vive protestation qui a pris racine dans la vieille cité.

Les habitants de la ville ont exprimé leur sentiment cette semaine à l'occasion du passage dans le bled d'une délégation de la Coalition Nationale Publiez ce Que vous Payez (PCQVP).



Exposant les griefs des administrés, Abdallahi Ould Mohamed, Adjoint au Maire, a déclaré que le coût du KW "est de 51 et la taxe de 700 ouguiyas" pour une première tranche de consommation jusqu'à hauteur de25 KW.



Au delà, le prix du kw passe à 81 ouguiyas et la taxe à 1750. Une fois franchie la barre des 120 kw, le prix de l'unité électrique monte à 90 ouguiyas et la taxe à 7000 ouguiyas. Résultat des courses, les factures sont de plus en plus salées, allant de 15.000 à 30.000 ouguiyas, pour des hommes et des femmes aux revenus faibles, et même parfois "inexistants".

L'épilogue de l'histoire, les habitants de la cité perdue ont collectivement décidé de ne plus payer les factures et donc de résilier leurs abonnements.

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