La situation sanitaire dans la wilaya de Nouadhibou laisse beaucoup à désirer malgré les moyens mis par l'Etat et toute la priorité qui lui est accordé par le gouvernement.
La mairie fait beaucoup d'effort pour prendre en charge les citoyens mais la structure publique en l'occurrence l'hôpital continue de se dépêtrer dans les problèmes.
Sa direction n'arrive pas a maîtriser sa gestion et lui donner l'essor qui lui sied. Sa mauvaise prestation fait fuir les populations et les problèmes internes de gestion ne présagent rien de bon.
Un controle de l'ige est necessaire pour eviter que nos structures sanitaires ne continuent à financer la construction de villas et d'appartement à Nouakchott.
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lundi 15 février 2010
Cadres UPR de Kaédi : Première rencontre préparatoire de la campagne d’implantation.

La nouvelle maison des jeunes de Nouakchott localisée non loin de la mosquée marocaine abritait samedi passé dans l’après-midi, une réunion des cadres UPR du département de Kaédi.
L’affluence n’était pas au rendez-vous, moins d’une centaine de personnes ont répondu à la rencontre. Ce qu’a regretté la commission de l’UPR chargée de la préparation de la campagne d’implantation au niveau de cette moughataa centrale de la wilaya du Gorgol.
Kamara Ibrahima Hamadi, député de Kaédi qui chapeautait la rencontre, entouré de Haba Ould Teïss, Nourou Sakhanokho, Diéo Kamara et Bâ Hawa Djibril, a dit espérer croire que le manque d’affluence soit dû à un déficit de coordination et de circulation de l’information.
Les raisons de cette faible affluence seraient des divisions internes. Même s’il n’a pas été explicite sur les raisons de cet échec, M. Kamara a tenu à expliquer le but de la rencontre, pour dire que les cadres étaient conviés à cette réunion afin de déblayer le terrain des incompréhensions politiques à l’effet de s’unir pour la réussite de l’implantation.
« Si nous voulions remplir cette salle, nous savons comment le faire, mais ce n’est pas notre intention. Cette rencontre était destinée aux cadres du département seulement », martèle le député qui s’est par ailleurs offusqué de cette division politique.
Bâ Hawa Djibril a abondé dans le même sens, estimant toutefois que la commission préparatoire n’a pas encore de moyens financiers pour pouvoir se déployer alors qu’il est prévu qu’elle se déplace le 19 février dans la capitale du Gorgol. Pas même les documents du parti et documents d’implantation ne sont encore disponibles, a-t-elle dit.
Le député à sa suite, a tenu à transmettre les excuses de Mme la ministre de la fonction publique et du travail, Bâ Coumba, pour les ratés de la réunion tenue chez elle où beaucoup de cadres se sont plaints de n’avoir pas été informés. A ceux qui s’interrogeaient de l’absence de certains ténors de l’UPR à cette rencontre de la maison des jeunes, Kamara Ibrahima Hamadi a tenu à lever toute équivoque.
Selon lui, les représentants du département dans l’UPR, Bâ Coumba, Yaya Mint Kéhel et Sow Moussa Demba dit Tschombé sont à la présidence où le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz reçoit le directoire du parti.
Notons à cette réunion, la présence remarquée de l’ancien député, M. Kane Abdoul Wahab, grand frère de l’ancien ministre Kane Moustapha dont les incessants allers et retour entre un soutien plusieurs fois déclaré à Mohamed Ould Abdel Aziz, et plusieurs fois renié par ses apparitions à l’emporte-pièce dans les meetings du FNDD et ceux du candidat Messaoud Ould Boulkheir, avaient fini par intriguer ici, décevoir par là et même inquiéter ailleurs, le landerneau politique Kaédien.
Tant et si bien que la fiabilité, la sincérité et la crédibilité de l’ancien ministre de Ould Taya et de Sidi Ould Cheikh Abdallahi, en a pris un sérieux coup. Sa présence à la nouvelle maison de jeunes est-elle le signe d’un nouveau retour au sein de la majorité ?
Difficile de savoir à l’heure actuelle où il se situe politiquement. A-t-il marqué une pause dans son action politique ou s’est-il définitivement retiré de l’arène ? Comprenne qui pourra. le landerneau politique Kaédien car bon nombre de figures politiques et leaders d’opinion du département central ont brillé par leur absence à cette rencontre. De nombreux intervenants au cours des débats de la rencontre, n’ont pas manqué de faire le constat.
Moussa Diop
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Le Quotidien de Nouakchott
Podor : La douane saisit des médicaments de contrebande estimés à dix millions
...ces fraudeurs, qui étaient partis de la Mauritanie, avaient pour destination une des villes saintes du Sénégal.
Dix millions de nos francs, c’est la valeur en médicaments de contrebande qui ont été saisis par les hommes du commandant de la brigade de douane de Podor, Moussa Wally Faye. En effet, c’est au terme d’une course-poursuite de plus d’une heure, dans la communauté rurale de Fanaye, que les douaniers ont réussi ce coup qui n’est pas un premier dans le département.
Lors de cette opération, deux véhicules bourrés de médicaments contrefaits, destinés à la fois à la consommation humaine et animale, ont été immobilisés.
Ces fraudeurs, qui se sont révélés comme de véritables professionnels en la matière, avaient pour logistiques deux voitures dont l’une, non immatriculée, était fortement modifiée pour les besoins du trafic. Et il aura fallu aux douaniers neutraliser la roue de la première voiture, par un coup de feu, pour stopper les fraudeurs qui n’hésiteront pas à se fondre dans la nature.
Cette importante saisie a été opérée à hauteur du village de Tatki dans le Diéri. Selon certaines sources, ces fraudeurs, qui étaient partis de la Mauritanie, avaient pour destination une des villes saintes du Sénégal.
Abou KANE
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Info source :
Walfadjri (Sénégal)
Dix millions de nos francs, c’est la valeur en médicaments de contrebande qui ont été saisis par les hommes du commandant de la brigade de douane de Podor, Moussa Wally Faye. En effet, c’est au terme d’une course-poursuite de plus d’une heure, dans la communauté rurale de Fanaye, que les douaniers ont réussi ce coup qui n’est pas un premier dans le département.
Lors de cette opération, deux véhicules bourrés de médicaments contrefaits, destinés à la fois à la consommation humaine et animale, ont été immobilisés.
Ces fraudeurs, qui se sont révélés comme de véritables professionnels en la matière, avaient pour logistiques deux voitures dont l’une, non immatriculée, était fortement modifiée pour les besoins du trafic. Et il aura fallu aux douaniers neutraliser la roue de la première voiture, par un coup de feu, pour stopper les fraudeurs qui n’hésiteront pas à se fondre dans la nature.
Cette importante saisie a été opérée à hauteur du village de Tatki dans le Diéri. Selon certaines sources, ces fraudeurs, qui étaient partis de la Mauritanie, avaient pour destination une des villes saintes du Sénégal.
Abou KANE
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Walfadjri (Sénégal)
UPR-Trarza: Abdellahi Ould Ahmed Damou joue avec le feu!
Le vendredi passé, Abdellahi Ould Ahmed Damou a pris l'initiative de convier les ressortissants du Trarza, membres du bureau exécutif de l'UPR et membres du gouvernement chez lui à des fins politiques selon quelques invités qui n'ont pas trop compris le but de la manoeuvre.
Selon les mêmes sources, une seconde réunion se tiendra le mardi prochain. Toujours est-il que l'on se souvient encore des rumeurs de foudres engendrées par une rencontre similaire des cadres du Trarza, sur invitation d'un élu et pas des moindres,
Celui qui a l'avantage d'être le rassembleur des ressortissants du Trarza et d'ailleurs autour du concept de l'union pour la République et ce qui lui précéda.
Par ce geste politiquement suicidaire dans la logique du chat échaudé craint l'eau froide, Abdellahi Ould Ahmed Damou ne serait-il pas en train de jouer avec le feu?
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Info source :
deddouh
Mbagne étrenne ses parcs de vaccination

Jeune par son âge (une année d’existence) mais grand par ses réalisations : six parcs de vaccination dans les Wilayas du Trarza et du Brakna - Financement des activités génératrices de revenus au profit des femmes, embouche ovine, suivi sanitaire des animaux - Renforcement des capacités institutionnelles au profit des éleveurs,
C’est dans ce cadre que deux villages de la Mouqata’a de Mbagne dans la Wilaya du Brakna relevant de deux communes différentes : Niabina-Garlol (Ndiawaldi) et celle de Mbagne (Dabbano) ont reçu comme étrennes ce dimanche 14 février 2010, des parcs de vaccination flambants neufs.
Selon Ahmed Ould Mohamed dit Alem, le responsable national de l’ONG APE (Association des professionnels de l’élevage), « ces parcs sont une initiative des populations que l’ONG est venue épauler dans le cadre de la politique de l’élevage tracée par l’Etat mauritanien ».
Le parc de vaccination est un moyen de captation des animaux pour leur vaccination et leur suivi sanitaire. Qui dit la santé animale dit forcément la santé de l’Homme.
Ce projet est financé par la coopération espagnole : Agencia Espaonola de cooperacion internacional, Paradesarrolla en partenariat avec deux ONG, une internationale : ASADE / AECID’2009 et une nationale : l’APE (l’Association des professionnels de l’élevage). Ce projet a une durée de 18 mois (1er novembre 2009 au 3 avril 2010).
Selon M. Diop Mamadou Amadou, ancien ministre reconverti en éleveur, dit que ce parc était un rêve devenu aujourd’hui une réalité. Depuis les indépendances à nos jours, la commune de Mbagne bien qu’agro-sylvo-pastorale, n’a jamais bénéficié d’un parc. M. Bâ Mamadou Abdoul dit Petit Bâ, ancien fonctionnaire d’Air Mauritanie redevenu éleveur, dit sa satisfaction pour cet ouvrage.
Il a rappelé que le département de Mbagne n’a qu’un seul parc construit depuis 1959 qui se trouve dans un piteux état, n’est plus usité. Il faut rappeler que M. Bâ fut le 1er à pratiquer l’insémination artificielle dans la zone en 2004 sur sa propre initiative et ses propres moyens.
Dans les deux villages récipiendaires, Ndiawali Mango et Dabbano, les éleveurs ont exprimé leur satisfaction et ont fait une mention spéciale à l’ONG APE à travers elle Diop Oumar Ndiengoudi, responsable local de l’ONG qui n’a ménagé aucun effort pour que ces ouvrages se réalisent.
Il faut rappeler que l’ONG internationale ACPP (Assemblée de la coopération pour la paix) était représenté en la personne Aurélie Hernandez Massi et Marie-Charlotte Bissan de l’ACPP.
Abou Boubou Fall
Cp. Brakna
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Abou Boubou Fall
dimanche 14 février 2010
Tekane: suicide ou assassinat?
Il s’appelait Salem Ould Sidi Vall. Il est né en 1968, à Tekane. Il détenait un petit commerce, au Sénégal, avant les événements sénégalo-mauritaniens de 1989. Ayant tout perdu, suite aux douloureux événements, il s’est rabattu sur des parents qui lui ont offert l’opportunité de se refaire une vie à Nouakchott, toujours par le biais du commerce. Mais, cette reconversion s’est soldée par un échec cuisant et ces cumuls de pertes sèches, aussi bien au Sénégal qu’en Mauritanie, ont eu raison du pauvre Salem qui n’avait plus toute sa tête et était en proie, par moment, à crises de démence.
Ses parents prirent l’habitude de l’emmener, tous les trois mois, à l’hôpital psychiatrique de Nouakchott. Au village, il passait la majeure partie de son temps dans la mosquée. Mais, jeudi soir, plusieurs témoins ont affirmé qu’il allait et venait, bizarrement, entre le village et le cimetière. Le vendredi matin, tout semblait revenu dans l’ordre et c’est lui qui fit office de muezzin pour la prière de soubh. Après celle-ci, il s’est rendu chez lui, pour son petit déjeuner. Le repas matinal fini, Ould Sidi Vall se saisit d’une corde et accompagne le troupeau de veaux de sa famille. Nul ne pouvait imaginer que Salem avait l’intention de se suicider. Et pourtant, peu après son départ, c’est son corps sans vie qui a été retrouvé, pendu à un arbre, à côté de Oumlghoura, en face de Tékane (Rkiz).
L’homme qui souffrait, manifestement donc, de troubles psychiques, se serait-il suicidé, lors d’une ultime crise de démence? C’est ce que pensent ses proches. Mais faut-il, vraiment, se suffire de cette thèse ou approfondir l’enquête, pour, peut-être, découvrir la piste du crime parfait?
JIDDOU HAMOUD CP ROSSO
Ses parents prirent l’habitude de l’emmener, tous les trois mois, à l’hôpital psychiatrique de Nouakchott. Au village, il passait la majeure partie de son temps dans la mosquée. Mais, jeudi soir, plusieurs témoins ont affirmé qu’il allait et venait, bizarrement, entre le village et le cimetière. Le vendredi matin, tout semblait revenu dans l’ordre et c’est lui qui fit office de muezzin pour la prière de soubh. Après celle-ci, il s’est rendu chez lui, pour son petit déjeuner. Le repas matinal fini, Ould Sidi Vall se saisit d’une corde et accompagne le troupeau de veaux de sa famille. Nul ne pouvait imaginer que Salem avait l’intention de se suicider. Et pourtant, peu après son départ, c’est son corps sans vie qui a été retrouvé, pendu à un arbre, à côté de Oumlghoura, en face de Tékane (Rkiz).
L’homme qui souffrait, manifestement donc, de troubles psychiques, se serait-il suicidé, lors d’une ultime crise de démence? C’est ce que pensent ses proches. Mais faut-il, vraiment, se suffire de cette thèse ou approfondir l’enquête, pour, peut-être, découvrir la piste du crime parfait?
JIDDOU HAMOUD CP ROSSO
Une délégation de la commission africaine des Droits de l’Homme visite des sites de rapatriés

La délégation de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples (CADHP), en visite dans notre pays, s’est rendue samedi 13 février 2009, dans les villages des rapatriés de Dar Salam au Brakna et Médina Salam au Trarza.
Ce déplacement sur le terrain a permis à la présidente de la CADHP, Mme Reine Alapini-Gansou et aux commissaires Soya Maïga et Mohamed Bechir Khalfallah d’apprécier la détermination des plus hautes autorités de notre pays à assurer une solution durable au problème des rapatriés.
Le sénateur Mohamed Bechir Khalfallah, commissaire chargé des activités de promotion en Mauritanie, dira à l’adresse des populations rapatriées de Dar Salam : «nous sommes véritablement charmés par cette ferme volonté de tourner une page qui a été très dure dans l’histoire de la Mauritanie Mais avec ce retour réussi des ex-réfugiés, ces nombreuses réalisations du gouvernement mauritanien à traversl’ANAIR, l’on ne peut que se féliciter du travail accompli même si les besoins restent immenses. Mais il ne dépend que de vous, mauritaniens, de faire en sorte que ce processus soit irréversible tout en sachant qu’il nécessitera beaucoup d’engagements pour le conforter, pour surmonter les obstacles et vaincre les réticences».
Avant cette intervention, le chef du village de Dar Salam ,a loué les efforts de l'ANAIR qui ont ciblé les besoins réels des populations comme l'eau à travers la construction de deux forages à Dar Salam, les mosquées, les projets agricoles, l’éducation et l’épanouissement des enfants, la distribution dans ce même village de 817 vaches laitières suitées, l’ouverture de trois boutiques communautaires pour les coopératives féminines, les nombreux soutiens aux différentes collectivités, la mise à disposition de deux moulins à grain et de cinq salles de classes équipées, les fours solaires ...
Il a évoqué comme problème la non-obtention des pièces d’état-civil pour les rapatriés du dernier convoi. La représentante des femmes a remercié l'ANAIR pour son programme d'appui aux populations rapatriées et pour les efforts de ses différentes équipes sur le terrain. Elle a toutefois souhaité l’ouverture d’une case de santé au village.
Pour sa part, le directeur général de l’ANAIR, Ba Madine, a tenu à préciser que toute la réussite de la politique nationale de réconciliation porte l’empreinte du Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a fait du retour des déportés et de l’amélioration de leurs conditions l’une de ses premières priorités offrant ainsi l’occasion pour notre pays de s’ériger en exemple, d’être fier de son image et d’accroître son rayonnement sur le plan international.
Ba Madine précisera à l’adresse de toute l’assistance : « Jusqu’à ce jour, tous les programmes réalisés par l’ANAIR au niveau des 117 sites d'accueil l’ont été sur fonds propres de l’Etat Mauritanien. Nous n’avons pas reçu un koums des bailleurs de fonds. Et c’est là l’occasion de demander à cette auguste délégation de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples de nous aider dans nos requêtes de
financementauprès de nos partenaires techniques et financiers».
La délégation a par la suite visité le village de Médina Salam et son projet pilote caractérisé par l’aménagement d’un périmètre hydro agricole d’une superficie de 59 hectares au profit des populations rapatriées de ce village situé dans la commune de Tékane au Trarza.
Notons enfin qu’au cours de ce déplacement, la délégation de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples était accompagnée par Son Excellence N’Gam Yahya, ambassadeur de Mauritanie en Gambie, siège de la dite commission, Ba Madine, directeur général de l’ANAIR, Cheikh Tourad Ould Abdel Malick, directeur général des droits de l’homme au commissariat aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, Mohamed Ould M’Khaïtir, hakem de Boghé, Kane N’Diawar, directeur de l’accueil, de l’assistance et des AGR à l’ANAIR et MohamedOuld El Kory, directeur de la communication à l’ANAIR.
Source : ANAIR
Kamour(Assaba), un village menacé par la soif

Les habitants de Kamour(Assaba sur la route de l’espoir) se plaignent d'une pénurie d'eau depuis que la seule pompe alimentant leur village, en eau potable, est tombée en panne il y a de cela 72 heures.
Les habitants ont, dans un contact avec l’ANI demandé aux autorités d’intervenir d’urgence pour mettre fin à leurs souffrance et de procéder à la réparation de la pompe et éloigner le spectre de la soif.
ANI
samedi 13 février 2010
Tagant : Le problème d’eau à Achram en passe d’être réglé

Les habitants du chef lieu de la commune de Soudoud ont été confrontés, la semaine passée, à un sérieux problème d’approvisionnement en eau potable. Ce désagrément est dû, selon certaines sources, au dysfonctionnement du sondage alimentant la ville. Une situation inacceptable selon C.O.M. « Nous sommes étonnés d’apprendre qu’on est redevable à l’ANEPA de la somme de 4.644.000 Um. Les usagers du sondage d’Achram se sont toujours acquittés régulièrement de leur dû. S’il y a problème, il faut le rechercher du côté du gérant de la station. Seul Abderrahmane Ould Sneygui parce que c’est de lui qu’il s’agit, peut s'expliquer sur le sort de cet argent. D’ailleurs, Il n’est pas exclu que ce dernier soit de mèche avec la mairie d'Achram et l’ANEPA, sinon on s’explique mal que l’argent en sa possession n’ait pas servi pour ce à quoi il était destiné » indique-t-il l’air frustré.
Seulement, pour les amis du gérant du sondage d’Achram, il faut mettre cette attaque sur le compte des rivalités opposant le groupe politique de ce dernier à celui de C.O.M.
Saisi de l’affaire, le Wali du Tagant a aussitôt dépêché une mission composée du Hakem de Moudjeria, le chef de service régional de l’hydraulique, le responsable régional de l’ANEPA et des éléments de sécurité. Sur place, les membres de cette mission se sont réunis avec le maire de Soudoud, son secrétaire général et le gérant de la station de pompage d’Achram, pour tirer l'affaire au clair.
La conclusion à laquelle est parvenue la mission est que, non seulement, les populations locales se sont acquittées de leur devoir en payant, rubis sur ongle, leurs factures, mais que l’argent se trouve entre les mains du gérant qui d’ailleurs n’a pas nier les faits.
Par conséquent, ce dernier est tenu pour seul responsable du dysfonctionnement du groupe par défaut de maintenance.
En quittant les lieux, le Hakem de Moudjeria, le chef de service régional de l’hydraulique et celui de l’ANEPA, ont pris le soin de sensibiliser les populations sur la nécessité de payer régulièrement leur facture pour permettre à l’ANEPA de faire face à ses charges d’exploitation. Ils ont également demandé au gérant de la station de respecter à la lettre la mission qui lui a été confiée avant de lui préciser qu’un rapport faisant l’économie de la situation sera remis au Wali.
D’ailleurs, ce dernier s’est rendu le lendemain dans la Moughattaa de Moudjeria dans le cadre du programme « clôture des sites agricoles » et il n’est pas exclu qu’il aborde ce problème avec les principaux acteurs (maire, gérant de la station, populations) afin de lui trouver une solution durable.
Une solution qui ne saurait tardée parce qu’un technicien a été déjà dépêché de Nouakchott pour réparer le groupe.
Seulement, autant il est utile de mettre les populations en face de leur responsabilité (payement de leur facture) autant, il faut tenir le langage de la fermeté au gérant à défaut de prendre des mesures strictes à son encontre.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr
Enlévement de deux personnes par des hommes armés prés de Oualata.
Selon des sources bien informées, un jeune mauritanien et son chauffeur ont été enlevés, vendredi par des hommes armés, prés d’Achemmim, avant d’être libérés sur la frontière malienne, et leur véhicule amené par les inconnus.
Selon ces mêmes sources , le jeune Sid’Elmoctar Ould Sidami et son chauffeur se trouvaient prés du sondage « Ehel Derwich » où il ont été pris de court par deux hommes armés qui les conduiront de force en direction de la frontière, où ils les ont remis en liberté, parés avoir amené leur véhicule 4X4.
Les deux hommes ont réussi à rejoindre la localité d’Achemmim, prés de Oualata.
La piste de l’acte de banditisme demeure privilégiée par plusieurs sources, notamment dans cette zone où sévissent des bandes de trafiquants de tous genres.
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Info source :
ANI (Mauritanie
Selon ces mêmes sources , le jeune Sid’Elmoctar Ould Sidami et son chauffeur se trouvaient prés du sondage « Ehel Derwich » où il ont été pris de court par deux hommes armés qui les conduiront de force en direction de la frontière, où ils les ont remis en liberté, parés avoir amené leur véhicule 4X4.
Les deux hommes ont réussi à rejoindre la localité d’Achemmim, prés de Oualata.
La piste de l’acte de banditisme demeure privilégiée par plusieurs sources, notamment dans cette zone où sévissent des bandes de trafiquants de tous genres.
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ANI (Mauritanie
La police de Boghé arrête le jeune meurtrier Jidou Ould Brahim

Une histoire triste, complexe voir sanglante : Cette nuit du 9 février 2010 entre 19h et 20h 30, Boghé Dow l’un des grands quartiers de la ville de Boghé, a été le théâtre d’un meurtre douloureux.
La victime, un jeune garçon âgé de 17 ans du nom Ibrahima Saidou Dia, fils de Saidou Dia et Mariam Diallo dite Polel. Il a été poignardé par son compagnon de clan Jidou Ould Brahim, fils de Brahim Ould Mahmoud et de Vatma mint Braika Jabar, le jeune meurtrier est élève en 5eme année, à l’ école 5 de Boghé Dow.
A Boghé actuellement, les actes de banditisme, les vols s’accentuent nuit et jour, certains analystes de la scène, ont donnés la cause de ce déclanchement à la plaine de Boghé et aux jardins autour du canal qui ne sont plus opérationnels cette année. Les jeunes qui gagnaient leur pain aux cultures, n’ont rien d’autres à faire que suivre les films des différentes chaînes où tuer et voler est un mode de vie.
L’origine de l’histoire de ce meurtre, selon les 7 enfants témoins oculaires (dont l’age varie entre 15 et 16 ans) est problème passionnel. La nommée « Mouna » élève dans une école où certains enfants du clan apprenaient sortait avec Ami, avec qui, la victime s’est bagarrée avant d’être poignardée par Jidou ould Brahim.
Jidou a agit pour aider son ami terrassé par terre par Ibrahim Saidou dia. La victime qui n’a pas prêté attention à son meurtrier est tuée sur le champ, il a reçu un coup de couteau planté, directement dans le cœur, le sang coulait partout. Le meurtrier a eu peur et prit la fuite, allant se réfugier chez lui, informant leur parent que son compagnon est mort dans leur querelle. C’est à partir de ce moment que l’enfant cacha son couteau sur le hangar. Les autres enfants qui ont assisté à la scène dramatique sont partis informés la famille de la victime.
Le commissaire de police de Boghé en compagnie de ses quelques éléments ; Youba ould cheikh, Mohamed Ismail, l’agent de police Sy, le major Sidi sont vite sur le lieu et menèrent leur enquête dans les mêmes instants, ils arrivèrent à arrêter Ami le jeune bagarreur, d’autres : Youba et le commissaire sont allés attrapés le meurtrier chez lui et la bande des témoins qui ont assisté à ce meurtre horrible.
Tous les témoins ont affirmé que « c’est Jidou qui a poignardé », et vers deux heures du matin, le meurtrier a cédé, reconnaissant ainsi les faits et il est parti avec Youba et le Commissaire de police chez lui pour ramener l’arme tachée de sang, le couteau retrouvé sur le hangar, dissimulé entre la paille.
Il a affirmé que « son intention n’était pas de tuer, parce que ce dernier dormait souvent chez lui, » c’est grâce à lui que feu Ibrahima a pu récupérer la jeune « Mouna », il a beaucoup pleuré et dit qu’« il accepte, c’est vraiment son destin ».
Selon, nos informations, l’enquête de police dans cette affaire a été l’œuvre du commissaire et de Youba. Nous disons bravo à la police de Boghé pour le service rapide rendu et efficace. La police a pu régler l’affaire de ce meurtre dans une courte durée, en remettant l’ordre à la raison nous confie un parent de ces enfants témoins oculaires.
Notons que les parents, de ces jeunes mineurs sont convoqués le lendemain au commissariat de police et les témoins ont été libérés, il restait à la police que le bagarreur Ami et le meurtrier. Quelle sera la suite de l’histoire dans un pays musulman où il y’a la justice ? Va- t’on vers le « Maslaha » ou les parents de la victime vont comprendre que leur fils est mort selon le destin ? Pour que cessent à jamais ces genres de tueries faudra t–il avancer masquer pour démasquer le Réel. ?
Diop Mohamedou Abou
CP Le Véridique au Brakna.
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Le Véridique (Mauritanie)
Un véhicule enlevé et ses occupants abandonnés au Hodh Charghi

Quatre inconnus armés ont pris d’assaut, jeudi, un mauritanien et son chauffeur, à bord de leur véhicule tout-terrain. L’enlèvement s’est produit aux environs de la localité d’Achemim, au nord-est de Néma (Hodh Charghi).
Les personnes enlevées ont été abandonnées aux frontières maliennes, vendredi, et leur véhicule a été confisqué par leurs agresseurs.
Selon des témoignages en provenance de la région, ce genre d’actes est souvent le produit de bandes de malfaiteurs, de trafiquants ou de terroristes qui écument la zone.
ainrim
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AINRIM (Mauritanie
vendredi 12 février 2010
Urgent : Arrestation de deux combattants d’Al-Qaïda aux environs de Zouerate
Des sources bien informées ont affirmé à l’ANI que Mohamed Ould Kehli Ould Bouya Ahmed et Hadj Boutna Ould Hmoudna, tous deux membres présumés d’Al-Qaïda, ont été arrêtés, vendredi, au nord de Zouérate.
Les deux prisonniers, précédemment recherchés, ont été acheminés, d’urgence, cet après-midi, par liaison aérienne militaire à Nouakchott, où ils sont actuellement entre les mains des enquêteurs de la DGSN.
L’arrestation des deux présumés combattants d’Al-Qaïda serait intervenue suite à un échange de tir entre un groupe d’Al-Qaïda et une unité de l’Armée mauritanienne, au nord est de Zouérate.
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ANI (Mauritanie)
Les deux prisonniers, précédemment recherchés, ont été acheminés, d’urgence, cet après-midi, par liaison aérienne militaire à Nouakchott, où ils sont actuellement entre les mains des enquêteurs de la DGSN.
L’arrestation des deux présumés combattants d’Al-Qaïda serait intervenue suite à un échange de tir entre un groupe d’Al-Qaïda et une unité de l’Armée mauritanienne, au nord est de Zouérate.
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ANI (Mauritanie)
Brakna : Don de matériels informatiques à l’Union des jeunes de Touldé (UJT)
L’Association des ressortissants de Touldé en Europe (ARTE), en partenariat avec la Sécurité sociale des Hauts de Seine, a accordé à la fin du mois dernier, un important don de matériels informatiques à l’Union des jeunes de Touldé Doubango (Boghé).
La cérémonie de réception de ce don s’est déroulée jeudi en fin d’après-midi au siège de la coopérative féminine en présence du chef de village entouré des notables, des responsables des associations de jeunes et de femmes et des membres de la société civile.
Prenant la parole à cette occasion, le chef de village, M. Bâ Alassane Adama a indiqué que « ces outils informatiques sont venus au moment opportun car les jeunes de Touldé, à l’instar de leurs camarades d’ailleurs, aspirent à s’initier aux NTIC dans un monde qui ne cesse de devenir un village planétaire ».
Pour M. Bâ, « ces ordinateurs permettront de renforcer les capacités des élèves et des étudiants en leur facilitant la recherche indispensable à leur formation ». Enfin, le chef de village a promis que toutes les dispositions nécessaires seront prises pour assurer la maintenance du matériel en vue de sa pérennité.
Pour sa part, le président de l’Union des jeunes de Touldé (UJT), M. Bâ Aliou Silèye, il a saisi l’occasion pour rappeler qu’il s’agit du 2e geste du genre venant de l’ARTE car en 2005, « nous avions réceptionné à la même place 4 ordinateurs qui ont permis d’initier plus de 100 jeunes filles et garçons à l’informatique ».
M. Bâ ou « Ali Bébé » pour les proches, a ensuite rendu « un hommage mérité à l’ARTE et à la Sécurité sociale des Hauts de Seine » tout en formulant le souhait de voir « ce partenariat, symbole vivant de la coopération décentralisée, se développer et se consolider car constituant un véritable creuset pour le développement de notre village et de sa jeunesse ».
Quant aux notables et responsables des associations de jeunes et de femmes, ils ont unanimement salué cette initiative qui ne manquera de satisfaire aux besoins des jeunes en matière de formation. Tour à tour, MM. Lô Samba, Soko Amadou, Soumbounou Cheikh, Bâ Mamadou Abdoulaye, Bâ Abdoulaye et Mme Fatim Ndiaye ont remercié l’ARTE et la SSHS pour « cette contribution généreuse à l’œuvre de développement communautaire ».
Notons qu’il s’agit d’un lot de 20 ordinateurs écrans plats (Samsung SyncMaster 172 N) octroyés par les ressortissants du village en Europe (présidée par M. Mika Sall) en partenariat avec la Sécurité sociale des Hauts de Seine par l’entremise de M. Michel Descaves (aujourd’hui à la retraite) et de Mme Charbonnier.
Selon les responsables de l’UJT, « l’octroi de ce matériel permettra de doter les jeunes de Touldé et de ses environs d’un cyber pour mieux s’ouvrir au monde extérieur ». Pour l’instant, il est installé au siège de la coopérative féminine du village avant la construction et l’équipement d’un local adapté.
Un appel pressant est lancé aux cadres ressortissants de Touldé pour que ce rêve puisse se réaliser. « Déjà le commissaire Diop Ibrahima a mis la main à la cagnotte en octroyant une enveloppe de 80 000 UM ! » expliquent-ils.
Dia Abdoulaye
Cp. Brakna
www.cridem.org
Info source :
Dia Abdoulaye
Guidimagha : le Wali en visite d’information.
Au matin du 10/02/2010, quelques services déconcentrés de l’Etat basés à Selibabi à savoir la santé,la délégation régionale, l’Education sont pris de court par la visite inopinée d’informations ,effectuée par Isselmou ould Abderrahmane ould Meinouh.
Accompagné du hakem central de Selibabi, Mohamed Salem ould Mohamed, du commandant de la compagnie de la gendarmerie, le colonel Ahmed Ammou ould Jddein, du directeur de la sûreté régionale, Ould Meinouh descend tôt le matin à l’hôpital régional de Selibabi pour s’enquérir de l’état de fonctionnement de cette principale structure de santé :
au chevet des patients dans les salles de l’hôpital en passant par l’interrogatoire du personnel médical des services visités, le Wali fait des remarques et des recommandations constructives qui s’inscrivent en parfaite harmonie avec les directives de la politique générale d’assainissement engagée par l’Etat.
Sous la direction Ely ould Meida qui jouit d’une bonne réputation du médecin chef expérimenté, disponible et compétent, l’hôpital régional a bien fait ses preuves et ses résultats : la prise en charge gratuite dans les traitement du paludisme par l’Etat a fait la fierté des populations de Guidimagha, terrassées en cette période par la pandémie du malaria.
Et ould Meida met continuellement son poids sur la balance pour le respect strict des orientations attrait au bon fonctionnement de l’hôpital et cela à travers la bonne maîtrise du personnel médical.
Au centre de santé de Selibabi qui abrite la maternité dénuée de sage femme, le Wali exige au personnel médical le port de blouse et appelle les responsables au respect des normes déontologiques du métier en faisant preuve de plus d’hygiène et de propreté dans les salles .
La délégation régionale du MDR, a reçu le wali : le délégué régional a donné en détail les activités de son département et les réalisations effectuées : l’opération clôture en barbelé défraie la chronique et constitue est une véritable aubaine pour les populations agropastorales du Guidimagha : elle permet de sécuriser les zones de culture en endiguant la divagation des animaux.
Cette opération de grande envergure qui prévoit 2.200 hectares à protéger pour une longueur totale en barbelé de 1 18 Kilomètres « se réalise dans la transparence et dans l’équité ».
Coup de chapeau à la Direction régionale de l’Education Nationale (DREN) de Guidimagha qui brandit le sceptre de l’excellence, de la ponctualité et de l’assiduité.
C’est aux environs de 13 heures que Salek ould Bilal, directeur régional de l’Education nationale reçoit le wali et sa délégation. Et l’heure est consacrée à la mise au point de la situation du fonctionnement de l’institution ce qui a nécessité la visite des différents services affiliés à la DREN :
du service des Ressources Humaines au service de la Carte Scolaire et des statistiques, en passant par le service du secondaire, du fondamental, de la Division Nutrition et éducation sanitaire jusqu’au service des examens et évaluation, la maîtrise des dossiers confiés a fait l’unanimité des appréciations judicieuses portées à l’égard du personnel de la direction régionale de Guidimagha sous l’égide de Saleck ould Bilal.
Mbaye Demba Yero
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Mbaye Demba Yero
Accompagné du hakem central de Selibabi, Mohamed Salem ould Mohamed, du commandant de la compagnie de la gendarmerie, le colonel Ahmed Ammou ould Jddein, du directeur de la sûreté régionale, Ould Meinouh descend tôt le matin à l’hôpital régional de Selibabi pour s’enquérir de l’état de fonctionnement de cette principale structure de santé :
au chevet des patients dans les salles de l’hôpital en passant par l’interrogatoire du personnel médical des services visités, le Wali fait des remarques et des recommandations constructives qui s’inscrivent en parfaite harmonie avec les directives de la politique générale d’assainissement engagée par l’Etat.
Sous la direction Ely ould Meida qui jouit d’une bonne réputation du médecin chef expérimenté, disponible et compétent, l’hôpital régional a bien fait ses preuves et ses résultats : la prise en charge gratuite dans les traitement du paludisme par l’Etat a fait la fierté des populations de Guidimagha, terrassées en cette période par la pandémie du malaria.
Et ould Meida met continuellement son poids sur la balance pour le respect strict des orientations attrait au bon fonctionnement de l’hôpital et cela à travers la bonne maîtrise du personnel médical.
Au centre de santé de Selibabi qui abrite la maternité dénuée de sage femme, le Wali exige au personnel médical le port de blouse et appelle les responsables au respect des normes déontologiques du métier en faisant preuve de plus d’hygiène et de propreté dans les salles .
La délégation régionale du MDR, a reçu le wali : le délégué régional a donné en détail les activités de son département et les réalisations effectuées : l’opération clôture en barbelé défraie la chronique et constitue est une véritable aubaine pour les populations agropastorales du Guidimagha : elle permet de sécuriser les zones de culture en endiguant la divagation des animaux.
Cette opération de grande envergure qui prévoit 2.200 hectares à protéger pour une longueur totale en barbelé de 1 18 Kilomètres « se réalise dans la transparence et dans l’équité ».
Coup de chapeau à la Direction régionale de l’Education Nationale (DREN) de Guidimagha qui brandit le sceptre de l’excellence, de la ponctualité et de l’assiduité.
C’est aux environs de 13 heures que Salek ould Bilal, directeur régional de l’Education nationale reçoit le wali et sa délégation. Et l’heure est consacrée à la mise au point de la situation du fonctionnement de l’institution ce qui a nécessité la visite des différents services affiliés à la DREN :
du service des Ressources Humaines au service de la Carte Scolaire et des statistiques, en passant par le service du secondaire, du fondamental, de la Division Nutrition et éducation sanitaire jusqu’au service des examens et évaluation, la maîtrise des dossiers confiés a fait l’unanimité des appréciations judicieuses portées à l’égard du personnel de la direction régionale de Guidimagha sous l’égide de Saleck ould Bilal.
Mbaye Demba Yero
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Mbaye Demba Yero
Mauritanie : un ancien membre de la junte nommé gouverneur de province

Le colonel Ahmedou Bamba Ould Baya, ancien membre du Haut Conseil d’Etat (HCE, instance militaire qui a dirigé le pays après le coup d’Etat du 6 août 2008) , a été nommé, jeudi, gouverneur de la province miniére du Tiris Zelmour (Nord de la Mauritanie) par décision du conseil des ministres, annonce-t-on de source officielle.
Le colonel Ahmedou Bamba qui était le secrétaire permanent du HCE avait été affecté au ministère de la Défense après l’élection présidentielle de juillet 2009, remportée par le président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Ould Baya avait joué un rôle important de sensibilisation des populations de l’est du pays, notamment de la province du Hodh Elgharbi, dont il est originaire, en vue de soutenir le président Ould Abdel Aziz.
(Xinhua)
jeudi 11 février 2010
Boghé : L’écrivain poète Sall Djibril anime une conférence au Lycée.
Dans le cadre des activités de la Coordination des professeurs de Français du Lycée de Boghé, l’écrivain-poète Sall et ex-commissaire de police Djibril Zakaria a animé mercredi après-midi une conférence-débat sur la poésie en général et son œuvre en particulier.
Devant un public scolaire rassemblé au terrain de basket-ball du lycée pour la circonstance, l’écrivain mauritanien a d’abord défini la poésie comme étant « un art de combiner les sonorités, les rythmes, les mots d’une langue pour évoquer des sensations et des émotions ».
Ensuite, il a évoqué la place de l’écrivain dans la société qu’il décrit comme un « messager », un « messie » ou un « prédicateur ». M. Sall a ensuite évoqué son parcours professionnel riche en couleurs : « Je vais vous dire la difficile conciliation entre la fonction de flic et celle de poète ».
Poursuivant, il explique : « J’ai commencé à écrire en 1967 un recueil de 25 poèmes que j’ai envoyés au président Senghor pour avis et suggestions ». Ce coup d’essai a été bien apprécié par ce dernier qui écrivait alors en réponse : « Il faut vous consacrer à la poésie négro-africaine qui est rythmes et images ». Les encouragements du président sénégalais d’alors servirent de déclic à l’éclosion de l’œuvre poétique du policier reconverti en homme de lettres.
Après cette présentation succincte mais claire, les professeurs de Français du lycée ont présenté quelques échantillons de l’œuvre grandiose de cet écrivain qui, bien que natif de la région (Aéré Mbar/Bababé), est peu ou pas connu des jeunes générations. Parmi ses recueils, on cite notamment : “Les yeux nus”, “le chemin d’espoir” suivi de “Reprenez le chemin de l’Europe”, “cimetière rectiligne”, “Soweto”.
Ensuite, quelques poèmes intitulés Khesal, Boghé, Harlem, l’au-delà ont été lus puis expliqués par l’auteur sous les acclamations nourris des élèves, des professeurs et des membres du personnel d’encadrement. Cet exposé sera suivi de questions portant notamment sur l’engagement de l’écrivain Sall, son passé politique, ses activités après sa retraite, ses projets.
Auparavant, le coordinateur des professeurs de Français, M. Thiam Hamady avait fait une présentation détaillée de la vie et de l’œuvre de l’écrivain Sall (71 ans) qui, après ses études primaires à Rosso, Atar et Boghé, secondaires au collège Xavier Coppolani de Rosso, fut engagé d’abord comme instituteur adjoint en 1960 puis comme inspecteur de police (1961-1965) avant d’être promu commissaire (1965-1999). En raison de ses activités littéraires, M. Djibril Sall fut détaché au Ministère de la culture (1975-1977) puis au Département des affaires sociales et culturelles de la CEDEAO (1982-1994).
Il a participé à plusieurs rencontres internationales qui l’ont conduit de Téhéran à Bruxelles en passant par Stockholm et Mexico sans oublier les grandes capitales africaines. Son œuvre a été sanctionnée par de nombreuses distinctions (Prix d’honneur de l’Ile des poètes de Lyon en 1972, Prix au concours de poésie à Grand Bassam en Côte d’Ivoire en 1985, Ordre national de Mérite, Ordre de Mérite français). Il est aujourd’hui le 1er vice-président de l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH).
Notons par ailleurs que cette activité, la 1ère du genre organisée par une coordination de matière depuis le début de l’année scolaire 2009-2010 a été rehaussée par la présence du député Sy Samba ainsi que des directeurs du lycée et du collège de Boghé respectivement MM. Diaw Moussa et Mokhtar Nagi Ould Mohamed. Le Club EMP du lycée a joué un rôle remarquable dans l’organisation de cette grande manifestation culturelle qui est censé apporter un peu d’oxygène à cet établissement, l’un des plus vieux du pays, victime depuis de plus d’une décennie d’une véritable sécheresse intellectuelle ou d’un marasme scientifique.
Dia Abdoulaye
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Dia Abdoulaye
Devant un public scolaire rassemblé au terrain de basket-ball du lycée pour la circonstance, l’écrivain mauritanien a d’abord défini la poésie comme étant « un art de combiner les sonorités, les rythmes, les mots d’une langue pour évoquer des sensations et des émotions ».
Ensuite, il a évoqué la place de l’écrivain dans la société qu’il décrit comme un « messager », un « messie » ou un « prédicateur ». M. Sall a ensuite évoqué son parcours professionnel riche en couleurs : « Je vais vous dire la difficile conciliation entre la fonction de flic et celle de poète ».
Poursuivant, il explique : « J’ai commencé à écrire en 1967 un recueil de 25 poèmes que j’ai envoyés au président Senghor pour avis et suggestions ». Ce coup d’essai a été bien apprécié par ce dernier qui écrivait alors en réponse : « Il faut vous consacrer à la poésie négro-africaine qui est rythmes et images ». Les encouragements du président sénégalais d’alors servirent de déclic à l’éclosion de l’œuvre poétique du policier reconverti en homme de lettres.
Après cette présentation succincte mais claire, les professeurs de Français du lycée ont présenté quelques échantillons de l’œuvre grandiose de cet écrivain qui, bien que natif de la région (Aéré Mbar/Bababé), est peu ou pas connu des jeunes générations. Parmi ses recueils, on cite notamment : “Les yeux nus”, “le chemin d’espoir” suivi de “Reprenez le chemin de l’Europe”, “cimetière rectiligne”, “Soweto”.
Ensuite, quelques poèmes intitulés Khesal, Boghé, Harlem, l’au-delà ont été lus puis expliqués par l’auteur sous les acclamations nourris des élèves, des professeurs et des membres du personnel d’encadrement. Cet exposé sera suivi de questions portant notamment sur l’engagement de l’écrivain Sall, son passé politique, ses activités après sa retraite, ses projets.
Auparavant, le coordinateur des professeurs de Français, M. Thiam Hamady avait fait une présentation détaillée de la vie et de l’œuvre de l’écrivain Sall (71 ans) qui, après ses études primaires à Rosso, Atar et Boghé, secondaires au collège Xavier Coppolani de Rosso, fut engagé d’abord comme instituteur adjoint en 1960 puis comme inspecteur de police (1961-1965) avant d’être promu commissaire (1965-1999). En raison de ses activités littéraires, M. Djibril Sall fut détaché au Ministère de la culture (1975-1977) puis au Département des affaires sociales et culturelles de la CEDEAO (1982-1994).
Il a participé à plusieurs rencontres internationales qui l’ont conduit de Téhéran à Bruxelles en passant par Stockholm et Mexico sans oublier les grandes capitales africaines. Son œuvre a été sanctionnée par de nombreuses distinctions (Prix d’honneur de l’Ile des poètes de Lyon en 1972, Prix au concours de poésie à Grand Bassam en Côte d’Ivoire en 1985, Ordre national de Mérite, Ordre de Mérite français). Il est aujourd’hui le 1er vice-président de l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH).
Notons par ailleurs que cette activité, la 1ère du genre organisée par une coordination de matière depuis le début de l’année scolaire 2009-2010 a été rehaussée par la présence du député Sy Samba ainsi que des directeurs du lycée et du collège de Boghé respectivement MM. Diaw Moussa et Mokhtar Nagi Ould Mohamed. Le Club EMP du lycée a joué un rôle remarquable dans l’organisation de cette grande manifestation culturelle qui est censé apporter un peu d’oxygène à cet établissement, l’un des plus vieux du pays, victime depuis de plus d’une décennie d’une véritable sécheresse intellectuelle ou d’un marasme scientifique.
Dia Abdoulaye
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Dia Abdoulaye
Au Brakna : dans la commune de Boghé à Thiénel Halaybé : un Atelier Formation sur le Renforcement des Capacités des Femmes en Milieu Rural.

Ce lundi 9 février 2010, s’est ouvert à Thiénel, une localité de la commune de Boghé, un atelier de formation sur le renforcement des capacités des femmes en milieu rural.
Le Hakem de Boghé en compagnie du Maire Bâ Adama Moussa ont ouvert cette rencontre. L’initiative émane des ONG ; New Vision en parfaite collaboration Cideal (espagnole) et SOS pairs éducateurs, et Caecid.
Mr Samba Fall (responsable de New Vision de Boghé) a dans son allocution, souhaité la bienvenue aux autorités administratives et responsables des ONG accrédités ici à Boghé.
Avant de dire : « permettez moi de saisir cette occasion solennelle à mon nom personnel et aux noms de l’ensemble des membres de l’ONG New Vision dont j’ai l’honneur de diriger pour vous remercier d’avoir accepter de nous honorer de votre présence parmi nous, le programme que nous lançons, aujourd’hui à savoir le renforcement des capacités des femmes, constitue au niveau international ,national et local une préoccupation majeure de l’ensemble des décideurs et des autorités, comme en témoigne les axes stratégiques du PDC de Boghé.
Le développement de la femme est un défi, un défi qui appelle à une véritable conjugaison de nos efforts dans un partenariat fiable et remarquable. Je remercie sans exception les autorités de Boghé des efforts qu’elles fournissent pour nous appuyer, la commune pour tous ses appuis, je ne pourrai terminer sans remercier la coopération espagnole de l’ONG cidéal et SOS pair éducateur qui apportent leur soutien dans cette noble action. »
Lui succédant, le Hakem de Boghé a loué ces démarches des ONG qui sont là pour le développement de leur milieu, ces ONG qui apportent le salutaire, il encourage ces derrières à faire l’éclairage, la sensibilisation et gérer ces villages à lutter contre la mutilation génitale, a rappelé le taux du Brakna qui a dépassé toutes les autres wilaya. Ndiaye Djibril n°2 (conseiller) a traduit en gros le discours du Hakem pour les nombreuses femmes venues pour la circonstance.
Plusieurs interventions se sont multipliées : Madame Coumba Niang (représentante de l’union des coopératives de Boghé), Bâ Aliou Nago de (EDS), Mariéta Abdallah Dia (Nissan Banque), ciré Dioum (AMDS), Bâ Aissata Souleymane (antenne sociale), Chérif Lo dit Abou Cira président CPB deThiénél, et notons par la suite la présence massive des ONG du Département : World vision de DAREL Barka, INTERSOS, Papis SAO animateur communale, le nouveau Directeur de la Maison des jeunes Mr Diallo, Jules Diop (responsable du programme de New Vision) , Bâ Mamadou Hamady chargé de l’organisation, pape Bâ membre de l’équipe mobile de New Vision.
Tous les intervenants ont mis l’accent sur l’importance de cette formation en milieu rural, et certains ont émis le souci permanent d’apporter leur assistance multiforme aux projets de développement dans divers domaines, ils ont encouragé les femmes à bien travailler pour une formation réussie.
Dix jeunes femmes seront formées sur la communication et l’animation pendant deux semaines, deux autres formations suivront à savoir la Technique Pédagogique et le 3éme atelier va embrasser les droits des femmes.
Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP le véridique au Brakna.
hamadyabou2009@live.fr
www.cridem.org
Info source :
Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel, CP Le Véridique au Brakna.
mercredi 10 février 2010
Réalisation d’un Plan Communal d’Hydraulique et d’Assainissement à Keur Macène : Une première en Mauritanie bientôt à Rosso et keur macène !
Le 7 février dernier, les élus (maire, sénateur et député) de Keur Macène, l’administration locale, les notables,
les chefs de villages, les représentants des ONG locales et les partenaires de la Commune se sont retrouvés à Keur Macène pour le lancement du processus d’élaboration du Plan Communal d’Hydraulique et d’Assainissement (PCHA).
Ce travail est réalisé en appui avec le GRET dans le cadre du Programme AICHA Mauritanie (Appui aux Initiatives des Collectivités locales en matière d’Hydraulique et d’Assainissement), financé par le SEDIF, l’AESN, l’UNICEF, le SCAC et les Communes de Keur Macène et Rosso.
Le Programme AICHA prévoit en particulier la réalisation d’une station de traitement de l’eau et d’un réseau d’adduction d’eau potable multi-villages à Breun, Dieuk et Tekeche sur la Commune de Rosso (travaux en cours) ainsi que la rénovation et l’extension du réseau de Keur Macène (études en cours).
En parallèle, le projet vient en appui à ces mêmes communes pour l’élaboration d’un plan sectoriel venant en complément du Plan local de développement. Le PCHA est un outil de planification et de programmation, qui va être élaboré au niveau de la commune de Keur Macène pour la première fois en Mauritanie.
Ce plan pourra être partagé entre les élus locaux, les services déconcentrés et les services centraux de l'hydraulique et de l'assainissement. Le PCHA identifiera et priorisera les investissements en eau potable et assainissement à réaliser sur l’ensemble du territoire de la commune, et définira des solutions techniques, des budgets estimatifs et les mesures d’accompagnement à mettre en œuvre, et tout ceci en accord avec la politique sectorielle .
Le PCHA est élaboré suivant une démarche participative avec les élus, les services techniques de la Commune et les populations. A cette occasion les représentants du MHA (les Directions du Suivi, de la Planification et la Coopération, et d’Assainissement) ont rappelé l’importance de définir des normes, des critères et des solutions techniques adaptés au contexte et ce en partenariat avec les services du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.
Le Maire de Keur Macène, M. Mohamed Ould Babah, et les élus qui portent ce projet pourront à l’issue de ce processus rechercher des financements pour la réalisation des projets sur la base d’avant-projets très sommaires et de propositions techniques et financières clairement définies
Le représentant du GRET RIM, M. Bernard Gay, a insisté d’une part sur l’importance de l’implication des Communes dans le domaine de l’hydraulique et de l’assainissement pour la mise en place de services durables et d’autre part sur l’importance de la planification pour atteindre les OMD d’ici 2015.
Pour mener à bien la réalisation de ce PCHA, un comité de suivi, composé d’élus et de techniciens a été mis en place. Il sera appuyé par l’équipe du GRET tout au long du processus.
L’ensemble du processus qui se déroule selon une méthodologie participative et rigoureuse devrait durer 4 mois. En espérant qu’à l’issue de cette 1ère à Keur Macène, d’autres Communes de Mauritanie adopteront la même démarche…
Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org
Info source :
Jiddou Hamoud
les chefs de villages, les représentants des ONG locales et les partenaires de la Commune se sont retrouvés à Keur Macène pour le lancement du processus d’élaboration du Plan Communal d’Hydraulique et d’Assainissement (PCHA).
Ce travail est réalisé en appui avec le GRET dans le cadre du Programme AICHA Mauritanie (Appui aux Initiatives des Collectivités locales en matière d’Hydraulique et d’Assainissement), financé par le SEDIF, l’AESN, l’UNICEF, le SCAC et les Communes de Keur Macène et Rosso.
Le Programme AICHA prévoit en particulier la réalisation d’une station de traitement de l’eau et d’un réseau d’adduction d’eau potable multi-villages à Breun, Dieuk et Tekeche sur la Commune de Rosso (travaux en cours) ainsi que la rénovation et l’extension du réseau de Keur Macène (études en cours).
En parallèle, le projet vient en appui à ces mêmes communes pour l’élaboration d’un plan sectoriel venant en complément du Plan local de développement. Le PCHA est un outil de planification et de programmation, qui va être élaboré au niveau de la commune de Keur Macène pour la première fois en Mauritanie.
Ce plan pourra être partagé entre les élus locaux, les services déconcentrés et les services centraux de l'hydraulique et de l'assainissement. Le PCHA identifiera et priorisera les investissements en eau potable et assainissement à réaliser sur l’ensemble du territoire de la commune, et définira des solutions techniques, des budgets estimatifs et les mesures d’accompagnement à mettre en œuvre, et tout ceci en accord avec la politique sectorielle .
Le PCHA est élaboré suivant une démarche participative avec les élus, les services techniques de la Commune et les populations. A cette occasion les représentants du MHA (les Directions du Suivi, de la Planification et la Coopération, et d’Assainissement) ont rappelé l’importance de définir des normes, des critères et des solutions techniques adaptés au contexte et ce en partenariat avec les services du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.
Le Maire de Keur Macène, M. Mohamed Ould Babah, et les élus qui portent ce projet pourront à l’issue de ce processus rechercher des financements pour la réalisation des projets sur la base d’avant-projets très sommaires et de propositions techniques et financières clairement définies
Le représentant du GRET RIM, M. Bernard Gay, a insisté d’une part sur l’importance de l’implication des Communes dans le domaine de l’hydraulique et de l’assainissement pour la mise en place de services durables et d’autre part sur l’importance de la planification pour atteindre les OMD d’ici 2015.
Pour mener à bien la réalisation de ce PCHA, un comité de suivi, composé d’élus et de techniciens a été mis en place. Il sera appuyé par l’équipe du GRET tout au long du processus.
L’ensemble du processus qui se déroule selon une méthodologie participative et rigoureuse devrait durer 4 mois. En espérant qu’à l’issue de cette 1ère à Keur Macène, d’autres Communes de Mauritanie adopteront la même démarche…
Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org
Info source :
Jiddou Hamoud
Les rapatriés du Trarza : Déclaration.

Dans le cadre de la restitution des terres des cultures et d’habitation, les rapatriés mauritaniens du Sénégal du Trarza sont inquiets de la situation qui prévaut actuellement dans la région.
En effet depuis notre retour organisé sous l’égide du UNHCR rien n’a été fait par les autorités locales pour le règlement de ces problèmes et çà malgré les écrits qui leur ont été adressés par les propriétaires terriens.
Aujourd’hui nous sommes interpellés par un cas individuel, de Mr Iba Diop, dont le terrain lui servait de résidence et de champ de culture en 1989, d’où il a été déporté vers le Sénégal.
Dès son retour, il s’y installe car personne ne l’occuper et cela conformément aux termes de l’Accord Tripartite (UNHCR, Mauritanie et le Sénégal). Quelque temps après un prétendant propriétaire du nom de Mr Cheikh Dieng revendique le terrain à l’issue de ce litige Iba Diop fut arrêté au commissariat de Tekane sous l’ordre du Hakim de Rkizpuis transféré au commissariat de Rosso,
Après une intervention, Mr Bâ Alassane dit Balass fut dépêché de Nouakchott et avec Wali sortant le consensus trouvé était que toutes parties évacue le terrain jusqu’au règlement définitif. Ainsi Mr Iba Diop a continuer les démarches et des promesses de hauts niveaux ont contribué au relâchement.
Et voilà de nouveau le problème surgit avec un autre prétendant propriétaire Mr Sidi Mohamed Ould Hamdine qui a commencé à mettre en valeur le terrain, alerté Mr Iba Diop se rend sur le terrain et s’oppose de façon pacifique aux travaux et ce qu’il lui valu son arrestation au commissariat de police de Tekane et puis transféré à la Sureté Régionale de Rosso puis conduit par son Directeur chez le Wali où l’attendait l’émissaire de l’Agence Nationale d’Insertion des Réfugiés (ANAIR).
A la sortie de leur entretien l’émissaire de l’ANAIR annonce que les occupants refusent catégoriquement toute solution d’indemnisation Et que le Wali a confirmé leur droit de propriété sur la terre qui leur a été cédée par l’Etat et mis en garde Mr Iba Diop de ne plus retourner sur les lieux .
Le Directeur régional de la sureté a proposé à Mr Iba Diop de signer de ne plus venir sur le dit terrain et en contre partie sa libération immédiate. MR Iba Diop a déclaré qu’il n’acceptera jamais un chantage et qu’il a mourir plutôt que de céder sa propriété.
C’est ainsi que le Directeur régional de la sureté ordonna à l’agent d’escorte de le ramener au commissariat de Tekane où il actuellement en garde à vue. Nous rapatriés demandons à Son Excellence le Président de la République de :
- libérer sans condition Mr Iba Diop
- L’arrêt immédiat des travaux en cours sur le terrain jusqu’à ce que justice soit faite et ceci dans le souci d’apaiser la tension qui prévaut au niveau des sites
Les rapatriés du Trarza
Rosso, le 09/02/2010
www.cridem.org
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sysawandee
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