mardi 17 avril 2012

Sit-in à Tidjikja contre l’exploitation du sondage de Lembeydie




Les habitants de Lembeydi, Medalah, Nejdiya et Mabrouk (quartiers périphériques de Tidjikja) ont organisé un sit-in, mardi 17 avril 2012, pour protester contre le forage à Lembeydi de deux sondage par GTM (Grands Travaux de Mauritanie) une société en charge de la construction de l’un des tronçons du goudron Tidjikja- Atar.
La société avait déjà commencé à exploiter l’ancien forage de Lembeydi qui, dit-on, lui avait été loué par un responsable politique de Tidjikja. Mais après la lettre de protestation introduite auprès des autorités administratives régionales, il fut décidé de sursoir aux activités de GTM au niveau dudit sondage pour 15 jours, le temps de voir la conduite à adopter.
Mais aussi bizarre que cela puisse paraitre, une autorisation fut octroyée à la même société par le ministère de l’hydraulique pour le forage non pas d’un mais de deux sondages au niveau du même site. Ce que les habitants cités plus haut ne pouvaient tolérer arguant que l’exploitation des deux sondages épuiserait considérablement la nappe phréatique, le seul réservoir à eau aussi bien pour leur alimentation propre que pour celui de leur bétail et pour l’arrosage de leurs palmeraies.
Entre temps, un autre problème a surgi rendant encore plus complexe la situation. GTM a décidé, contre toute attente et au grand dam des habitants de Lembeydi et Chemchiyatt, de construire une route en remblai qui, risque, selon les organisateurs du sit-in de mettre en danger la plupart des concessions des deux quartiers. Le tracé de cette route qui traverse la grande Batha de Tidjikja une fois réalisé, risque en période d’hivernage de drainer les eaux de ruissellement à l’intérieur des maisons.
Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr
khalil1965@yahoo.fr



lundi 16 avril 2012

Aleg: arrestation d'un jeune qui s'en est pris à Aziz



Les forces de l'ordre ont arrêté le jeune Ahmedou Ould Kharachi après avoir proféré des propos acerbes contre le président Mohamed Ould Abdelaziz durant l'inauguration de l'hôpital d'Aleg, a constaté le reporter d'Alakhbar.

Le jeune a appelé le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz à "dégager". Celui-ci inaugurait ce lundi un hôpital dans la capitale de Brakna.

Des médecins sont par ailleurs venus de Nouakchott spécialement pour être présents dans l'inauguration de cet hôpital. "Ils font semblant faire partie de l'équipe de l'hôpital. Ce n'est pas le cas. Ils regagneront Nouakchott dès que le président revient", ont affirmé des sources locales à Alakhbar.
Alakhbar

Comment les militants de L’UPR de Boghé ont accueilli Mohamed Ould Abdel Aziz à Aleg.



Les vrais préparatifs pour l’accueil ont commencé le 13 avril 2012 à Boghé. Chez la Sénatrice et maire de Sebkha Rabiya Chérif Haidara à Boghé Dow, une réunion du parti de L’UPR, des cadres ressortissants de Boghé a eu lieu pour organiser dans de bonnes conditions l’arrivée du Président à Aleg d’abord, comment l’accueillir mieux à Aleg.

Une invitation sous le haut patronage de Rabiya Haidara, au rythme des artistes du département conviés, les griottes et griots de Thiénel et autres composantes de la société : les maures artiste de la commune.

Le chargé de gérer la coordination départemental de l’UPR Mr Mohamed Vall Ould Younouss a ouvert cette soirée spéciale, Mr Ba Alassane Adama président section de Boghé, Mr Ngaidé Abdrahmane Hamath dit Baba Dia président des sous sections

Le Fédéral, Rabi Haidara, Ba Elhadj Abdoul Sénateur de Boghé et Mr Yarba Ould Shair président du commission régional de l’UPR ont tous pris la parole , à tour de rôle et mis l’importance de l’arrivée de Mohamed Ould Abdel Aziz à Aleg et Boghé, invitant les fidèles et sympathisants de l’accueillir comme il se doit..

Montrer à tous que Mohamed Ould Abdel Aziz est un modèle pour ce pays, il est l’homme qu’il faut, c’est le président des pauvres, ils ont listé certains projets déjà réalisés par le chef de l’état. Des moyens de transport et tout le nécessaire ont été débloqués pour amener les fidèles et militants à Aleg. A Boghé Dow, la Sénatrice Rabi Haidara et sa commission de l’organisation ont mobilisé plus d’une vingtaine de véhicules et rassemblé, Les membres du parti de L’UPR des villages environnants.

Dans la nuit du 14 avril, Les cadres ressortissants de Boghé membres du parti au pouvoir ont tenu des réunions de mobilisation des troupes à Dioulom chez Sow Moctar et à Thiédé.

D’autres militants de Nioly des quartiers de Boghé Dow étaient au rendez vous A Boghé Escale, les dirigeants L’UPR se sont mobilisés sous la conduite de : le secrétaire général du ministère de l’intérieur Mr Mohamed El hadi Macina, le président de la coordination de Boghé Escale Mr Abdi Vall, MR Daha Mamadou Sy, Fari Jeeri Bah conseiller technique chargé de la modernisation de l’administration au SEMAT

Deux grand et gros bus, plus d’autres véhicules ont été mis à la disposition des militants d’Escale Vers douze heures à Boghé, les convois de véhicules prirent la direction de la capitale régionale du Brakna Dans une atmosphère riche en son et lumière, des hauts parleurs placés et fixés dans les cars bourdonnent, on entend de loin les chants et les cris des militants de l’upr annonçant leur départ pour Aleg

Les délégations de Boghé, Bababé, M’ Bagne et les communes de Ould Birom, Dar El Avia et Dar El Barka parvinrent, le président Aziz arrivera vers quatre heures dix minutes Les bruits des moteurs de l’hélico réveillèrent l’attention des milliers de militants venus de tous les coins du Brakna, un monde fou, des cris de joie, des salves d’applaudissements

Le président Aziz descendu entouré sa sécurité rapprochée. Le Wali du Brakna, en compagnie du jeune maire de la commune d’Aleg l’accueillirent aux bras ouverts, sous les bruits des appareils de photo des journalistes et caméra des télévisions. Après, la musique de l’armée venue lui rendre l’honneur, le président Aziz en forme salua plus d’une centaine d’invités avant de prendre la parole dans la tribune embellie aux couleurs de la RIM Le public le salua par des salves d’applaudissements, il remercia haut et fort ce monde fou

Il parla plus d’une heure, expliquant son programme, il a remercié le Brakna, qui l’a élu aux élections présidentielles passées, avant de lister les nombreuses réalisations depuis son arrivée au pouvoir, la santé, l’eau, l’éducation (technique, scientifique), l’électricité, la place de la femme et la jeunesse ont été les mots forts du président mauritanien Par la suite, le président a ému et critiqué l’opposition qui intrigue ces dernières semaines par le caractère contradictoire de son militantisme, qui traduit à la fois ses chers souhaits pour une chose et pour son contraire, cette opposition est autour d’un système totalement dépassé

La Mauritanie, dira Aziz est un pays de paix de démocratie, un pays où il y’a la liberté de presse (expression), on n’empêchera personne de manifester son mécontentement, écrivez tout ce que vous voulez on ne tombera jamais sous vos pièges. Aziz parlera aussi de la gestion gouvernementale, ses considérables réalisations faites à un rythme continue et rapide, qu’il s’agisse du réseau routier de la création des nouvelles localités, les pouvoirs publics ont changé de régime de travail Pour la dernière fois le président saluera l’accueil sincère de ces militants : ce monde venu pour la circonstance

Tous les maires du Brakna étaient au rendez vous sans exception pour accueillir un président de la république islamique de Mauritanie. On pouvait lire sur des banderoles : « non à l’extrémiste politique, la jeunesse vous souhaite la bienvenue » et autre banderole « non au refus du dialogue et la négligence des doléances des professeurs »

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP Véridique

dimanche 15 avril 2012

Aleg : Des graffitis et des tracts hostiles au président Ould Abdel Aziz





Selon le correspondant de l’ANI à Aleg, des tracts hostiles au président Aziz ont circulé à Aleg en même temps que des slogans exigeant son départ du pouvoir écrits sur des murs.


Des habitants d’Aleg avaient organisé, samedi dernier, une manifestation contre la visite Du président Mohamed Ould Abdel Aziz dans la capitale du Brakna.
ANI

Aleg : Aziz annonce l’imminence de la mise en place de la CENI




Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a mis en cause « des formations non scientifiques » dans le chômage des jeunes diplômés et a pointé du doit un système éducatif coupable d’avoir formé, dans les domaines de l’histoire, du droit et de la littérature, des dizaines de milliers de jeunes.

Ould Abdel Aziz qui s’adressait à des milliers de personnes venues des différents coins du Brakna assister au meeting qu’il avait animé ce dimanche soir à Aleg, a indiqué que le gouvernement planche actuellement sur la réforme nécessaire pour sortir l’enseignement de cette situation, en orientant les jeunes vers les filières scientifiques et techniques.

Aziz a par la suite critiqué le fait que des jeunes aient écrit des slogans qui lui sont hostiles sur les murs alors que, dit-il, « ce temps est révolu et la liberté est offerte à tous pour s’exprimer ». Il a, dans ce cadre, accusé l’opposition d’avoir « envoyer des enfants pour écrire ces graffitis ».

Ould Abdel Aziz a considéré que le dialogue politique qui a eu lieu entre la Majorité et certains partis d’opposition a permis « de consolider la démocratie », annonçant, à cette occasion l’imminence de la création de la CENI (Commission électorale nationale indépendante).

Il a aussi promis aux populations du Brakna la mobilisation de quelque 500 millions d’UM destinés au financement d’AGR (activités génératrices de revenus) dans les différentes localités de la wilaya.

Cependant, des banderoles accusant Aziz d’avoir failli à certains de ses engagements et dénonçant la suspension des salaires d’un groupe de professeurs ont été brandies au cours du meeting d’Aleg.

Au cours de ce meeting, un jeune nommé Maaouiya, est tombé en syncope et a été aussitôt transporté à l’hôpital pour y subir les soins nécessaires.


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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

samedi 14 avril 2012

Visite du président au Brakna : Démenti




Dans un article intitulé « Visite de Aziz au Brakna : la Jema’a de Nioly se démarque de ses mentors » paru sur Cridem le 11 avril, un « reporter » animé d’une volonté manifeste de nuire affirme que « les participants à la réunion ont décidé de se démarquer désormais de leurs anciens leaders politiques à savoir M. Mohamed El Hadi Macina (secrétaire général du ministère de l’intérieur et de la décentralisation) et un général actuellement membre de la haute hiérarchie militaire… ».

Nous soussignés, Doudou Mbengue, Abou O. Ahmed Babou, Sahib O. Laghdaf, Yenge O. Mohamed El Mokhtar, Chekroud O. Mohamed, Inalla O. Fkérine, Zoubeïr O. Maham, Brahim O. Dembeïna, Brahim O. Ahmed Abd, Mahfoudh O. Boubacar, Ndiaga O. Choueïn, Sidi O. Deïda, Vall O. Messaoud, Mariam M/ Sraba, Hassane Guèye, Boukeïni O. Bangueït, membres de la jema’a UPR de Nioly, apportons un démenti catégorique à cette allégation mensongère dénuée de tout fondement.

Il s’agissait d’une réunion des cadres et notables de la communauté de Nioly, de toutes obédiences politiques confondues (UPR, APP, RDU etc.), qui avait pour but de définir les modalités d’organisation de l’accueil du Président de la République attendu dimanche dans la Wilaya du Brakna.

Il n’a jamais été question de « se démarquer de qui que ce soit ». Aucun nom n’a d’ailleurs été cité tout au long de la réunion à laquelle avait pourtant pris part ce "reporter" qui avait sans doute des objectifs inavoués.

Les signataires

Abou O. Ahmed Babou
Doudou Mbengue



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Source :
Dia Abdoulaye

vendredi 13 avril 2012

L’armée mauritanienne renforce ses positions aux frontières



Les groupes terroristes accentuent leur emprise sur le nord du Mali, comme en témoigne le récent enlèvement de diplomates algériens. Les récentes agitations au Mali ont incité le gouvernement mauritanien à envoyer des renforts sur la frontière nord du pays, où les habitants ont déclaré l'indépendance du nouvel Etat de l'Azaouad.

Selon un communiqué de la presse militaire mauritanienne, le chef d'état major des armées a envoyé des renforts le 5 avril sur les frontières orientale et méridionale du pays, "pour parer à d’éventuelles infiltrations des bandes armées en provenance du Mali". Des unités de l'armée "se sont dirigées vers la ville de Bassiknou et les zones avoisinantes frontalières avec le Mali, où se déroulent actuellement des opérations menées par le MNLA et des bandes islamistes armées."

Cheikh Tourad Ould Eli, spécialiste du terrorisme, a expliqué que "l’armée mauritanienne veut renforcer sa présence à l’est du pays pour contrecarrer toute manœuvre d’AQMI, dont les éléments sont actuellement éparpillés dans toutes les directions suite à l’éclatement du Mali et à la conquête du Nord par les troupes du MNLA."

Cet envoi de troupes intervient "au lendemain de la participation du Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz à la réunion des présidents de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour discuter d’une intervention militaire au Mali", a-t-il ajouté.

"Le pouvoir mauritanien fait face depuis quelques temps à deux fronts : l’un intérieur, avec les manifestations de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), qui réclame le départ du Président et de son gouvernement et organise des manifestations sociales, l’autre concernant la sécurité des frontières du pays", a indiqué pour sa part le politologue Mohamed Ould Sidi.

Le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a récemment annoncé que le Comité d'état major opérationnel conjoint (CEMOC) se réunira dans les prochains jours à Nouakchott.

"Une rencontre des chefs d’état major du CEMOC sera organisée prochainement, pour évaluer la situation dans la région au vu d’un retour inquiétant d'une activité terroriste pilotée par le Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest, né à la faveur de la guerre civile en Libye. Il est dirigé, selon nos sources, principalement par des Maliens et des Mauritaniens", a ajouté Ouyahia.

"Après l’enlèvement de ressortissants européens à Tindouf et l’attaque contre les forces de la Gendarmerie nationale à Tamanrasset, ce groupe vient de commettre un rapt dans l’antre du MNLA en kidnappant le consul d'Algérie à Gao et six autres diplomates algériens", a-t-il souligné.

Selon Mohamed Ould Cheikh, universitaire chargé de recherches sur le terrorisme, "les bandes armées qui déstabilisent le Sahel, notamment le Mali, devront désormais faire face à la force de feu accrue des armées de la sous-région."

"C’est dans ce cadre que l’Algérie, la Mauritanie, le Niger et le Mali ont créé le CEMOC basé à Tamanrasset", a-t-il souligné. "Son objectif est de mieux coordonner les actions des quatre armées dans la lutte antiterroriste et d’arriver à mener des opérations conjointes dans chacun des pays concernés."

Par Bakari Gueye à Nouakchott pour Magharebia
Cridem

jeudi 12 avril 2012

Organisation d’une journée culturelle au lycée de Tidjikja


« Diversité culturelle source d’enrichissement »



Les élèves du lycée de Tidjikja regroupés au sein de l’association El Assala, ont organisé, jeudi 12 avril 2012, une journée culturelle placée sous le thème « diversité culturelle source d’enrichissement ».
La cérémonie officielle d’ouverture de cette journée culturelle a été présidée par le Wali adjoint du Tagant monsieur Cheikh Ould Meddah qui avait à ses côtés le Hakem adjoint de Tidjikja monsieur Djehbi Ould Sidi Aly, le conseiller du Wali chargé des affaires administratives et juridiques monsieur Mohamed EL Moctar Ould Mohamed Mahmoud , le maire adjoint de Tidjikja monsieur Horma Ould Khouweilimou, le Drefp du Tagant Monsieur Mohamed Samba Sédinté , le président de la coordination régionale de l’association des Parents d’élèves du Tagant monsieur Mohamed Abdallahi Ould Néné et plusieurs autres responsables.
Après l’hymne national et le discours du président de l’association El Assala souhaitant la bienvenue aux invités, le Wali adjoint a saisi l’occasion qui lui a été offerte pour féliciter les lycéens de Tidjikja pour leur noble initiative. Cheikh Ould Meddah a, ensuite, mis l’accent sur la nécessité de promouvoir l’unité nationale avant d’inviter la jeunesse, fer de lance de cette unité, d’en être, également, le porte flambeau. Enfin, le Wali adjoint a rappelé la politique mise en œuvre par l’Etat en matière d’épanouissement de la jeunesse et de cohésion sociale.
Ce fut ensuite au tour du Hakem adjoint de Tidjikja, du Drefp du Tagant, du directeur du lycée de Tidjikja, de la coordinatrice régionale du ministère de la condition féminine et du président de l’APE régionale du Tagant de se relayer devant le micro pour féliciter tour à tour les lycéens et leur demander de redoubler d’efforts.
Enfin le public venu assisté aux festivités de la journée culturelle de l’association El Assala a eu droit à deux tableaux riches en couleur mettant en exergue deux modes de célébration de mariage en Mauritanie (arabe et négro-mauritanienne) quasi-identiques.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr











mercredi 11 avril 2012

Visite de Aziz au Brakna : La Jema’a de Nioly se démarque de ses mentors.





Dans le cadre de la visite qu’effectuera le président de la république M. Mohamed O Abdel Aziz dans la région du Brakna le 15, 16 et 18 avril, une grande réunion s’est tenue cet après- midi du mardi 10 avril au domicile de Ineîjih dans un quartier de Boghé à l’appel de la Jema’a de Nioly, un groupe politique très actif qui milite au sein de l’UPR.

Cette réunion qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la visite du chef de l’Etat à Boghé, a vu la participation de plusieurs figures politiques locales de marque issues de formations politiques rivales ou opposées au pouvoir actuel.

On peut citer par exemple, Abeîd O Abeîd El Kheîr, Boukeîni O Bangueît Toumitt Mint El Kowri ou Brahim O Ahmed Abd qui sont des symboles de l’APP à Boghé. Ces derniers se sont joints à leurs adversaires politiques comme M. Abidine O Demba (professeur et chef de service de l’enseignement secondaire à la Dren et sans doute considéré comme l’une des têtes pensantes de la Jema’a), Doudou M’Bingue (chef de service de la surveillance au lycée technique), Saheb, Abou O Ahmed Babou Haddou.

Mahfouth O Boubacar (respectivement directeurs de l’école de Houdallaye, de l’école 6, de l’école 7 et de M’Balladji), de N’Diaga Choueîn (employé à l’agence de la BMCI de Boghé), de Val O Ahmed (professeur au collège de Boghé), Khady Mint El Housseîn (comptable à la commune), Aîchettou Mint M’Boîrik (commerçante), Marième Mint Srabe (enseignante), M’Bareck O Moussé (notable de Daghvec), Sidi O Deîda (commerçant), Marième Mint Senad (responsable de coopérative), Chekroud, Nané et Inala O Afkeîr (régisseur à la Mairie), Oumoulbarke (secrétaire à la préfecture) entre autres pour étudier les modalités de leur participation à l’accueil du président.

Au cours de ce conclave, les participants ont décidé de se démarquer désormais de leurs anciens leaders politiques à savoir M. Mohamed El Hadi Macina (secrétaire général du ministère de l’intérieur et de la décentralisation) et un général actuellement membre de la haute hiérarchie militaire. Les opérateurs politiques de Nioly semblent vouloir prendre en main leur propre avenir politique en se démarquant de leurs anciens mentors politiques.

Pour ce faire, ils ont décidé de collecter des cotisations auprès des unités de base de l’UPR et d’autres bonnes volontés pour financer la prise en charge de leur transport et de leur hébergement dans la capitale régionale, Aleg à l’occasion de la visite du président. Une commission de 20 membres a été désignée pour piloter les préparatifs de cette visite au sein de la Jema’a. Elle comprend trois sous commissions ; une qui s’occupera des finances, une autre de la Jeunesse et une troisième de contact.

Une plate forme de revendication propre à la Jema’a sera élaborée pour être soumise au chef de l’Etat au cas où les émissaires du groupe politique rencontrera le Raîs. De temps à autre, les propos aux relents guerriers de Oumoulbarké et saluées par des salves d’applaudissements cassaient la monotonie de la réunion. La Jema’a de Nioly, il faut le noter se plaint de la marginalisation de ses cadres (essentiellement des Haratines issus de la tribu Idieydiebé et Oulad Ahmed) par le régime actuel.





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Source :
Elfoutiyou

Urgent : Un tout terrain 4X4 suspect rôde à Boghé.




Une source parvenue à tempsforts.net rapporte qu’une voiture 4x4 suspecte rôde depuis hier près de Boghé. Elle a été aperçue par des témoins à 5 kilomètres de la ville près d’un village situé sur l’axe Boghé/Rosso.

L’identité des personnes n’a pas été précisée mais c’est aux environs de 01 heure du matin que des tirs en l’air ont été entendus dans les lieux où se trouvait la voiture. Un habitant a confirmé avoir suivi le passage de la voiture près de sa maison nuitamment et vu des bras tirer en l’air.

Elle aurait été aussi signalée au poste de contrôle à l’entrée de la ville dont les éléments en faction auraient quitté aussitôt leur position par mesure de prudence.

Des sources présument la présence de membres de Aqmi qui ont réussi à s’infiltrer dans le pays depuis plusieurs jours pour préparer des actions terroristes. Alertée par cette information, la gendarmerie a fait une descente dans les lieux à la poursuite de la voiture tout terrain.




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Source :
Temps Forts (Mauritanie)

Atar : ce matin 11 Avril , 10H 47 " Il pleut"



Atar : ce matin 11 Avril , 10H 47 Il pleut,la terre est mouillée, c'est la fête de la grenouille", l'espoir des éleveurs et agriculteurs!
Ely Salem Khayar

mardi 10 avril 2012

Ould Abdel Aziz attendu au Brakna et au Gorgol, pourquoi ?




Après Nouadhibou et Rosso, le président de la République pourrait se rendre dans les wilayas du Brakna et du Gorgol. Le périple présidentiel débuterait le15 avril par Aleg où il tiendra un meeting populaire.

Sans doute que ses partisans dans la wilaya, du Nord au Sud et d’Est en Ouest auront à cœur de se mobiliser pour converger dans la capitale régionale du Brakna, histoire de répliquer au meeting massif et réussi de la COD tenu en février dernier à Aleg en présence du Colonel Abderrahmane Ould Boubacar.

En ces temps de politique politicienne où l’opposition crie à hue et à dia son départ du pouvoir, Mohamed Ould Abdel Aziz compte apporter la réplique à ses adversaires à travers une très forte mobilisation des populations en sa faveur. Et pour cela, les ressources humaines ne manquent pas.

Car, dans le pays profond, le chef de l’Etat compte de nombreux partisans qui voient en lui un homme courageux et respectueux de ses engagements. Il n’en reste pas moins que cette visite qui intervient à un moment où il a le regard rivé sur la situation sécuritaire découlant des graves évènements survenu au Nord Mali, lui donne du pain sur la planche. Ce qu’il ne semble pas redouter malgré le bouillonnement du front intérieur.

Aleg, Magta Lahjar et Male, des fournaises


A Aleg ce ne sera pas une partie de plaisir qu’il va retrouver. Qu’ils soient d’ordre politique, économique ou social, les sujets de clash sont nombreux. Au point que le du hakem d’Aleg, Mohamed Ould Cheikh Ould El Ghowf en a fait les frais. Vraisemblablement pour avoir mal géré des dossiers sensibles qui ont conduit l’administration locale qu’il incarnait dans la capitale régionale du Brakna, à user de la force publique pour faire respecter une décision contestée.

En tout cas cette affaire montre que dans le département d’Aleg, il y a un problème sérieux auquel le chef de l’Etat doit prêter attention. Ces problèmes sont localisés dans l’arrondissement de Male notamment dans la localité de Legned où un différent opposant des éleveurs et des agriculteurs pour l’exploitation de six puits, s’est résolu par une répression de la sécurité locale.

A Mbidane et El Wassta dans la commune de Jelwar le hakem aurait fait preuve de faiblesse face au maire et le directeur de l’Agence Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement. Deux responsables qui se disputaient la gestion de bornes fontaine. La dispute s’est terminée en bataille rangée opposant des populations. Bilan : neuf blessés dans les rangs des bagarreurs. A Jedida, un quartier de Male, des populations issues des anciens esclaves, font parler d’eux à la suite plusieurs manifestations relayées par la presse pour protester contre la soif qui les menace depuis plusieurs années.

L’unique forage, qui leur permettait de s’approvisionner en eau, serait l’objet d’un litige entre des notabilités puissantes du bouillonnant arrondissement. Et, du coup les pauvres populations issues de milieux très vulnérables payent pour les caprices conjugués d’une administration pas très au point et d’une féodalité qui refuse encore de rendre son dernier souffle.

Plusieurs centaines de familles du gros adebaye souffrent depuis plusieurs années du fait de leur position politique qui ne serait pas favorable à celle de quelques grosses pointures politiques locales. Pourtant, Male est bien la capitale du triangle de la pauvreté.

Et c’est bien dans cette zone que le milliard d'ouguiyas du PESE (Programme d’éradication des séquelles de l’esclavage) aurait été dépensé en 2010. Le programme « Emel 2012 » fait grincer des dents aussi à Cheggar où on n’a pas hésité à user de coups de poings dans le bureau du hakem limogé pour régler les excès de colères.

En tout cas les nombreux problèmes socio-économiques qui agitent cet arrondissement amènent à penser que le chef de l’Etat pourrait s’y rendre pour chercher à éteindre le feu qui couve sous les cendres quand bien même il a sanctionné le hakem.

Sur le plan politique, des tendances politiques UPR s’étripent un peu partout dans la wilaya. Après le congrès fédéral tenu en mi-mai 2010 à Aleg, la tendance de Mohamed Abdellahi Ould Oudaa est restée maître du terrain Ould Oudaa est triomphant de la sous-section UPR de la commune d’Aghchorguitt que son clan a remporté. Idem pour Sidi Ould Yowma radieux de la victoire de son groupe politique qui a pris dans son escarcelle la sous-section du parti dans la commune d’Aleg.

Alors que Mohamed Ould Diahloul est élu fédéral UPR du Brakna à l’issue du congrès fédéral. A-t-on mis en veilleuse les querelles politiques où l’arrivée du chef de l’Etat sera-t-il l’occasion d’étaler les divisions comme à Rosso où barons politiques, par jeunes interposés, ont étalé publiquement leurs querelles devant le chef de l’Etat ?

Boghé, Bababé et Kaédi, grincements de dents


Après le meeting d’Aleg, le chef de l’Etat devrait dormir dans la capitale régionale avant de mettre le cap sur Bouhdida le 16 avril. Dans cette commune, le chef de l’Etat va procéder à la va vite, à l’inauguration d’un projet. Ensuite il va mettre le cap sur Boghé pour visiter et inaugurer la station de pompage du Casier Pilote de Boghé, l’abattoir communal de la ville et quelques projets agricoles dont la chambre frigorifique.

Faut-il le dire, le renouvellement des pompes hydrauliques du Casier Pilote de Boghé était une vieille revendication des paysans que le président de la République s’était engagé à satisfaire. Maintenant c’est chose faite puisque de nouveaux équipements hydrauliques ont été débarqués en mi-décembre 2011. Ces nouveaux équipements se composent de 6 pompes Immergées dont quatre grandes d’une capacité de pompage de 600 litres /seconde et deux autres moyennes d’une capacité chacune de 300 litres seconde.

A la différence des anciennes pompes électromécaniques qui totalisent 30 ans d’âge et qui au fil des ans ont subi beaucoup de modification en plus de leur coût onéreux, les pompes Immergées elles, sont moins coûteuses et plus performantes selon M. Adama Moussa Bâ (maire de Boghé) qui a conçu le montage technique pour le compte de la SONADER.

Grâce à l’Etat Mauritanien par le truchement du projet PEDDIAM financé par l’IDA une enveloppe financière de 160 Millions d’Ouguiyas a été déboursée pour la réalisation de ce projet de rénovation de la station de pompage. Mais toute la réalisation n’a été possible que grâce aussi, au plaidoyer du maire de la commune de Boghé auprès du chef de l’Etat, lors de sa visite effectuée le 21 décembre 2010 à Maghta Lahjar pour le lancement du projet d’adduction en eau potable de cette localité.

Son plaidoyer pertinent sur l’urgence de rénover la station de pompage avait séduit le président et l’actuel ministre en charge du développement rural, M. Mohamed Lemine Brahim O M’Bareck. Depuis, les choses sont allées très vite. Le montage de l’offre technique et financière n’a pas tardé à faire le circuit habituel avant d’être approuvé par le bailleur puis la Commission Centrale des Marchés (CCM).

Après Boghé, cap sur Bababé où le président de la République va passer la nuit avant de s’envoler le lendemain pour Monguel via une courte escale à Kaédi. C’est ce qui se murmure dans l’entourage du palais. De Monguel il va aller à Foum-Gleita pour y procéder à la pose de la première pierre d’un projet sucrier.

Notons qu’à Boghé et à Bababé sans nul doute que les revendications ne manqueront pas de parvenir au chef de l’Etat. Comme par exemple les 40.000 ha de terres que l’Etat Mauritanien veut mobiliser pour des grosses multinationales agro-industrielles, la marginalisation des cadres de la vallée du fleuve dans l’administration et le parti présidentiel.

Dans ce dernier cas, ils sont nombreux à n’être pas contents de la place qu’ils occupent dans les instances supérieures de l’UPR. Cette récrimination se retrouve à Boghé, Bababé, M’Bagne, Kaédi, Maghama et Sélibaby. A Bababé le mauvais choix opéré par l’UPR dans l’investiture du candidat du parti aux élections sénatoriales contre Bâ Amadou Racine, sera certainement discuté pour décanter le climat lourd qui frappe l’UPR dans ce département.

Moussa Diop


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Visite de président au Brakna: L'UPR mobilise ses troupes pour l'accueil






L'Union pour la République (UPR) parti au pouvoir s'est réuni pour la présidence de son président Mohamed Lemine Ould Mohamed Mahmoud, pour discuter des préparatifs de la visite qu'entamera le président de la République,Mohamed Ould Abdel Aziz, en début de la semaine prochaine dans la Wilaya du Brakna.

De sources proches du parti, des commissions d'organisation sont déjà sur place pour une bonne réussite de la visite.

Et les mêmes sources d'ajouter que les instances du parti ont demandé à ce que tous les cadres du pays et particulièrement ceux des wilayas du Brakna et du Gorgol, à s'y rendre , pour des accueils "monstrueux" en faveur d'Ould Abdel Aziz.

Pour ce qui est du programme de la visite, le président Aziz , pourrait ne pas se rendra dans la ville de Maghtaa Lahjar, qui est qualifiée " de ville rebelle" ainsi que "Maghama, bourgade qui a connu des vagues d'agitations en fin de l'année dernière suite à la question de l'enrôlement" dont les bilans étaient lourds:perte de vie humaine, des blessés graves et des biens publics saccagés et brulés.

Source : Al Akhbar

Aoujeft : Pour qui roule le maire Ould Hmeyn Amar ?




Le maire d’Aoujeft, Mohamed Elmoctar O/ Hmeîn Amar, a lancé un cri de guerre contre les institutions démocratiques et appelle au renversement du président de la République, M. Mohamed Ould Abdel Aziz avec un assaut en règle du palais présidentiel.

Cet élu atypique et déjanté, qui s’est affilié récemment à l’UFP après deux décennies du PRDS , prône également la sécession de la wilaya du reste du pays en déclarant ‘’face à tant d'injustices, je le dis haut et fort, que le nord du pays peut se déclarer comme une république indépendante ; la wilaya de l’Adrar est soumise par le président Aziz à une punition collective.

Il n'y a pas d'autres mots. Il a sciemment éloigné tous les officiers et sous-officiers issus de la région, ainsi que tous les hauts cadres de l'administration''. Ensuite dans sa croisade contre la gabegie, il a trouvé là l'occasion de s'en prendre à nos hommes d'affaires, qui n'avaient certes pas les mains propres’’.

Et le maire d’ajouter ‘’ enfin, je trouve scandaleux que le ministère de l’équipement interdit de prendre des passagers à l’arrière des voitures personnelles ou de transport, car cette instruction n’est appliquée que dans ma commune’’. Devant cet élu du peuple dont les propos frisent l’incohérence, on est en droit de se demander qui est le manipulateur qui tire les ficelles de ce combat antidémocratique et burlesque ?

En analysant les nombreuses déclarations à géométrie variable de Ould Hmeyn Amar et son comportement qui bafoue les lois de la logique, on se rend compte qu’il perpétue les actes d’un manipulé psychotique, agissant sous la coupole d’un manipulateur machiavélique, qui est dans l’ombre de son poste d’observation.

Tantôt fervent militant de la cause du changement et louant les nombreuses réalisations du président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, tantôt se rêvant en adversaire dont les délires l’amènent à la sécession dans sa république imaginaire de l’Adrar libre, Ould Hmeyn Amar apparaît comme un complice qui agit sous la dépendance d’un être machiavélique. Le maire de la paisible commune d’Aoujeft, qui se prend pour un corsaire des temps modernes ou de Tintin dans ses aventures, est en réalité un pion dépendant d'un personnage machiavélique qui, grâce à ses dons d’illuminé, voire de faux sorcier qui lui dicte ses actions incohérentes et antidémocratiques, voudrait prendre le pouvoir.

Ce maitre chanteur dans l’ombre de son perchoir, ce richissime personnage relique de la dictature de Ould Taya, rempli de haine, et qui a des visions connues de faux sorcier, qui a opéré la mue de ce maire fragile et influençable, serait un haut gradé originaire de la commune d'Aoujeft et on ne pourrait rester impassible devant ce comportement indigne d’un officier supérieur qui s’adonne à la manipulation pour assouvir sa soif du pouvoir.


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Source :
uninternaute

awaz / Emel 2012 : Les plus pauvres interdits d’acheter aux boutiques communautaires.



« On nous prive d’acheter de l’unique boutique communautaire, notre quota quotidien en blé, tant que nous n’avons pas amassé 27.500 UM ce que nous ne pourrons jamais obtenir , par les temps qui courent».

Boullah Ould Mohamed est un agriculteur résident de longue date à Tawaz. Il habite précisément dans la zone Zouetra El hamra-Limheimine.qui compte une vingtaine de familles extrêmement pauvres.Père d’une famille de 7membres, Il survit à peine avec un faible revenu quasi qu’il tire de sa Zriba.

Venu à la boutique pour acheter 2 kg de blé, ration de sa famille pour 2 jours, il s’entend signifier qu’on ne peut le servir.

On lui expliqua par la suite, que les responsables concernés ont décidé de vendre à chaque citoyen son quota mensuel d’un coup, en contrepartie d’un montant de 27.500 UM, interdisant ainsi les ventes au détail.

Boullah qui a tapé plusieurs portes en compagnie d’autres pères et mères de familles plus pauvres que lui, s’insurge contre le détournement de la boutique communautaire de sa raison principale qui consiste à vendre au détail et au jour le jour le quota prévu pour chaque citoyen.

Il est venu expressément ce matin en ville, supportant les frais de route, pour exprimer son mécontentement aux autorités concernées et porter son affaire devant la presse afin d’en informer l’opinion publique.

Ely Salem Khayar

dimanche 8 avril 2012

Maghama : Les populations toujours privées d’enrôlement.




Depuis mardi 27 septembre dernier, date des manifestations organisées par le mouvement TPN, pour dénoncer les modalités de l’enrôlement des populations par l’agence national du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS), à travers les centres d’accueil des citoyens (CAC), la moughataa de Maghama est privé d’enrôlement.

Les manifestants estimaient que l’opération d’enrôlement est un prétexte pour exclure la communauté négro-mauritanienne du fichier national d’état civil. Les échauffourées qui avaient alors opposé les forces de l’ordre aux jeunes manifestants en furie, s’étaient soldées par la mort de Lamine, victime d’une balle tirée par les forces de l’ordre, des blessures par balle de huit autres jeunes manifestants, l’incendie du centre de lecture et d’action culturelle (CLAC) où étaient garés des véhicules et autres matériels d’assainissement, don d’une ONG espagnole (dentistes sur roue/ DSR) à la commune, et du CAC de la ville.

« Cette situation plus qu’incompréhensible perdure depuis septembre 2011, comme si les populations de Maghama ne jouissent pas des mêmes droits que leurs autres concitoyens et dénote d’un mépris des pouvoirs publics », estime Iba Mangane, cousin de feu Lamine Mangane.

Et d’ajouter que « l’auteur présumé du crime, le commandant de brigade de la gendarmerie vaque librement à ses occupations, et comme toute sanction, il a été muté à Adel Bagrou (H. Charghi) ». Pour se faire enrôler, les populations de cette moughataa enclavée, devront se rendre dans les CAC de Kaédi ou de Mbout, ou dans d’autres centres du pays, où il n’est pas évident d’obtenir le sésame, le numéro national d’identification (NNI).

Ces déplacements ont un coût qui n’est pas à la portée de toutes les bourses, surtout en cette année où les vannes du ciel ne se sont pas ouvertes pour des populations dont la majorité est tributaire de la pluie pour (sur)vivre.

Vieux Gaye
Cp/Gorgol


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Emel 2012: Trois personnes se sont évanouies dans un point de vente à Kiffa Hôpital régional de Kiffa




Trois personnes dont une femme se sont évanouies devant un magasin de vente des produits du programme Emel 2012, ce dimanche à Kiffa.

C'est à la suite d'une importance affluence qu'a connu le magasin de vente que les personnes sont tombées évanouies. Ces victimes ont été transportées d'urgence au Centre hospitalier de Kiffa pour des soins intensifs.

Notons que les centres de vente des produits alimentaire et des aliments de bétail au niveau de la ville de kiffa ont connu ces derniers jours de très fortes affluences.

Et selon notre correspondant sur place, les éleveurs sont très présents devant les magasins pour se procurer de quoi nourrir leur bétail qui est menacé par la disette.


ALAKHBAR

vendredi 6 avril 2012

Zoueratt : polyclinique de la SNIM, accès refusé à un enfant de quatre ans noyé.




Le drame s’est produit ce dimanche au quartier EGB de la cité minière et continue de défrayer la chronique. Les circonstances du drame : selon la famille du garçon âgé de quatre ans, la mère Mariam Diallo attendait la voiture de son mari pour conduire son rejeton au jardin d’enfants, le chauffeur ayant pris du retard, la maman décide de faire un rapide tour au marché en attendant le véhicule.

Entre-temps, le père de l’enfant Abou ANNE embauché à la Snim, reçoit un coup de téléphone de son chauffeur lui annonçant que sa voiture est arrêtée par la police, il se rend au commissariat de police pour libérer son véhicule et met le cap sur sa maison pour prendre son fils qu’il a cherché partout dans sa demeure.

Finalement, le père a retrouvé son garçonnet, Amadou Anne, noyé dans la réserve d’eau de la maison, dans un état critique.

Entre Insouciance, négligence et absence de déontologie.

Selon le beau-père, « Arrivés au portail de la structure sanitaire, l’accès nous a été refusé par le portier qui avança un ordre reçu de sa hiérarchie », « personne ne rentre sans badge ou carte même si c’est un cas urgent », leur a signifié le portier.

Après un moment d’attente et plusieurs protestations des individus qui étaient sur les lieux et choqués par le refus du portier , la porte leur est ouverte mais c’était tard car le personnel médical ne fera que constater la mort de l’enfant. Selon le grand-père du garçon, les responsables de la structure médicale ont nié avoir donné la consigne au portier.

A noter que le service médical avait fait une note qui entrait en vigueur le 01/04/2012 interdisant l’accès à toute personne sans badge ou livret familial. Par mauvaise coïncidence, le petit Anne est évacué le même jour, d’où, selon certains observateurs l’ardeur déployée par le portier avec du zèle au mépris de la vie humaine.idem

Contacté, le chef du service médical de Dr Baba ould Nagra a déclaré qu’ils ont reçu un enfant dans un état de mort apparente et ce, une demi-heure au moins avant son arrivée, ajoutant que tout ce qui reste n’est que rumeurs et spéculations.

Par ailleurs, les parents de l’enfant décédé affirment accepter le destin et se remettent à Allah.

Djibril Sy



Cridem

Nouadhibou : Les services de sécurité commencent à rapatrier des étrangers qui ne disposent pas de titres de séjour.




Les services de sécurité de Nouadhibou, capitale économique de la Mauritanie, ont entamé une opération de contrôle de maisons et de voitures pour arrêter et rapatrier tous les étrangers qui ne disposent pas de titres de séjour.

Ce jeudi matin, la police a dressé des barrages sur la route menant du centre-ville vers le quartier de Cansado et mené des investigations au niveau de l’identité des pêcheurs travaillant à Nouadhibou.

Une opération qui aurait abouti à l’arrestation de centaines d’étrangers qui ont été orientés vers le centre d’accueil des immigrés clandestins en vue de leur rapatriement vers leurs pays d’origine.
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Source :
Sahara Medias (Mauritanie

jeudi 5 avril 2012

Marche de revendication du bitumage de l’axe Tiguend – Mederdra.




Des jeunes de Mederdra (Trarza) marcheront vendredi le long de l’axe Mederdra -Tiguend, sur 50 km; pour revendiquer le bitumage de cet axe jugé vital pour leur localité, qui selon eux, souffre de plus en plus de l’isolement eu égard au mauvais état de sa route.

Selon un communiqué du comité d’organisation de cette marche, le départ des marcheurs aura lieu vendredi. Plusieurs haltes sont prévues le long des 50 km avant d’arriver à Tiguend dimanche prochain.

Cette route dite « wafa », dont le tracé en remblai a été effectué sous Taya, constitue un axe très fréquenté en raison de l’importance de l’arrière pays de la moughtata de Mederdra située en plein Iguidi. Elle demeure également vitale en ceci qu’elle contribue au désenclavement de nombreuses localités.



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Source :
ANI (Mauritanie