samedi 29 octobre 2011

29 écoles de Boghé et de Darel Avia s’engagent dans la relance du projet



Après le succès de la Journée Ecole Verte organisée le 15 octobre à Darel Barka par l’Ong AGEFAD en partenariat avec l’Unicef dans le but de relancer le projet Ecole Verte, c’est autour de 29 écoles de la commune de Boghé et de celle de Darel Avia réunis dans les locaux de l’Inspection Départementale de l’Education Nationale répondant ainsi massivement à l’appel du patron de l’Inspection, M. Mohamedou O Mohameda.

A l’exception notable de l’école de Touldé et de Bakaw, les autres établissements primaires ont répondu aux abonnés présents. L’objet de ce conclave, était d’évaluer avec les écoles la mise en œuvre de la première phase du projet Ecole Verte et de convaincre les directeurs d’écoles à s’engager dans la relance de ce projet.

Comme à Darel Barka, les participants à la seconde réunion initiée par l’Inspection Départementale entre les acteurs de l’école et l’Unicef à travers l’AGEFAD a permis de pointer du doigt, les insuffisances ainsi que les lacunes qui ont causé l’échec de la 1ère phase du projet.

Les problèmes posés à Darel Barka et à Boghé sont quasiment identiques à quelques exceptions prés. Le manque de suivi du projet par l’AGEFAD selon certains enseignants, les problèmes d’eau, l’inadaptation des sols aux plantes importées, l’absence de clôtures grillagées, la divagation des animaux, le non respect de l’application correcte des techniques culturales, le manque d’implication des parents d’élèves et même des enseignants qui considèrent le projet comme une affaire personnelle des directeurs, le découragement des élèves et des directeurs vis-à-vis du manque de suivi de l’entretien des arbres fruitiers entre autres.

L’intervention de M. Demba Anne, le directeur de l’école 1 où l’Ecole Verte a été une réussite résume globalement la situation du projet. Il a dit à cet effet :« les écoles ont eu beaucoup de pépinières fruitières AGEFAD/Unicef. Très peu ont survécu. Beaucoup d’expériences ont avorté. Regardez la zone de Boghé, vous verrez peu ou presque pas de manguiers ou de goyaviers. Il faut étudier la nature des sols car, les écoles de la Moughata’a de Boghé sont situées certaines sur le Dièri et d’autres sur le Walo. Voir quel type de plante est adaptée à chaque sol. Ce qui n’a été fait auparavant.

Dans notre école, les pépinières de Moringa plantées l’année passée dans la cour de l’école constituent une belle haie vive autour de notre jardin. Nous ne voulons pas de pépinières importées, elles sont inadaptées, elles arrivent toujours fatiguées et meurent généralement. Nous ne voulons pas renforcer nos haies avec du bois, car nous luttons pour le maintien des écosystèmes et de la biodiversité. Plutôt, le grillage peut nous épargner de la coupe du bois.

Pour réussir une école verte, il faut renforcer la clôture grillagée, construire un bassin de stockage d’eau dans les espaces verts. Les indicateurs les plus importants pour notre réussite sont : l’eau, la protection (renforcemet grillage).

Certains intervenants ont dénoncé et mis en cause l’esprit cupide de leurs collègues qui lient habituellement tout engagement à l’existence de retombées matérielles immédiates et personnelles. Une certaine divergence entre les enseignants et qui porte sur l’appréciation des causes de l’échec du projet s’est faite remarquer dans la salle. L’inadaptation du sol du dièri (sablonneux) aux arbres fruitiers est une thèse qui a été battue en brèche par M. Alghassoum Macina qui représentait l’IDEN à cette réunion.

Selon lui, ces arbres poussent très bien dans les sols sablonneux. Et pour s’en rendre compte, il invitait ses collègues à visiter les fruitiers qui se trouvent dans le verger qu’il gère dans la zone de Boghé. Cet avis est conforté par celui de monsieur Bâ Oumar, l’agronome du projet, qui à son tour a dit que les techniques culturales n’ont pas été respectées à bien des égards lors du reboisement des pépinières.

Pour certains instituteurs également, l’Ecole Verte n’a pas que des échecs, elle a enregistré des réussies. Et pour les défenseurs de cette thèse vantent les succès du projet dans les écoles de M’Bone Dièri, Touey Dièri et l’Ecole 1 et M’Balladji.

Au sortir de cette réunion, les 29 écoles ont affichée sans ambiguïté, une volonté de poursuivre le projet. Les participants ont exprimé la nécessité d’étudier la nature de chaque type de sol et le couvert végétal adapté aux fins de permettre une régénération des espèces locales et permettre l’implantation de plantes exotiques adaptées.

La réunion s’est terminé sur une note d’espoir après la distribution de plusieurs quantités de semences aux directeurs venus représenter leurs écoles.

Thièrno Souleymane
Cp du Quotidien de Nouakchott au Brakna


Cridem

vendredi 28 octobre 2011

Révolte dans un marché de bétail mauritanien : des éleveur arrêtés et des policiers blessés




Une révolte dans un marché de bétail de la ville de Tintane (sud-est mauritanien) a occasionné l’arrestation de plusieurs éleveurs et fait de nombreux blessés parmi les éléments de la police dont le directeur régional de la sûreté, a appris APA de source sûre vendredi à Nouakchott.

Le conflit a surgi quand la police a voulu déplacer les commerçants de bétail vers un lieu qu’ils jugent indécent afin qu’ils cèdent leur place à d’influents commerçants, selon la source.

Pour juguler le problème, le gouverneur de la région a fait le déplacement à Tintane et entrepris des contacts avec les vendeurs de bétail dont certains sont toujours arrêtés. Les dernières informations provenant de la zone indiquent que les vendeurs de bétail sont toujours sur les lieux et que le climat est toujours très tendu.

Ces agitations, qui interviennent après celles contre l’enrôlement à Nouakchott et dans la vallée du fleuve Sénégal, démontrent combien le pays est fragilisé par la crise politique et économique.

Bien que cette année, la Mauritanie a connu un déficit pluviométrique considérable, le commerce de bétail demeure une source de revenus pour de larges franges de la population, surtout au sud-est de la Mauritanie.

L’élevage contribue à hauteur de 18 % au produit intérieur brut (PIB) de la Mauritanie.


www.cridem.org


Source :
Agence de Presse Africaine

Tagant/ La Direction Régionale de l'hydraulique célébre la Journée Mondiale de lavage des mains


Après la Direction Régionale de l'Éducation, c'est au tour de la Direction Régionale de l'Hydraulique du Tagant de célébrer la journée mondiale de lavage des mains.
Lors de la cérémonie officielle présidée par le Wali du Tagant, le chef de service de l'Hydraulique a procédé à la distribution du matériel et des produits d'hygiène (Savon , Javel, papiers hygiéniques, lave-main) aux femmes relais chargées de mener des activités d'éveil et de sensibilisation dans les localités identifiées par l'ATPC/PFE( pratiques familiales essentielles).
Dans son discours, le Wali du Tagant a rappelé que les pouvoirs publics accordent une importance capitale à la santé publique qui passe obligatoirement par l'observation des règles fondamentales d'hygiène. Il a remercié l'Unicef pour les efforts qu'elle déploie dans la région avant de souhaiter que le matériel et les produits d'hygiène distribués aux populations soient utilisés à bon escient.
A son tour, Mohamed Ould Kory chef de service régional de l'hydraulique du Tagant a invité les femmes relais à travailler sans relâche à l'ancrage de la pratique du lavage des mains en procédant à une vaste campagne de sensibilisation appuyée par des séances de démonstration.
Au terme de la cérémonie officielle, le Wali du Tagant accompagné de ses deux adjoints (Wali administratif et Wali Économique) a procédé à la supervision de la remise du matériel hygiénique aux bénéficiaires.
Il convient de souligner que ce matériel est composé de 93 cartons de savon soit un total de 4500 unités, 78 cartons de javel soit 1170 bouteilles, 100 lave-main et 12 douzaines de papiers hygiéniques. 60% du matériel a été remis aux femmes relais de la Moughataa de Tidjikja et 40% est revenu à la Moughataa de Moudjeria.
Khalil sow
khalil1965@yahoo.fr







Otages espagnols : Les médias espagnols redécouvrent l’Opposition sahraouie.




Les accointances entre certains chefs de guerre du Polisario et les sbires de Al Qaeda connaissent-elles un revirement? Depuis la libération de Omar Sahraoui, extradé par la Mauritanie, au Mali, après le rapt des humanitaires d’Accio Solidaria, les médias espagnols redécouvrent l’autre facette du mouvement séparatiste.

Dans les médias espagnols, longtemps interdits à l’Opposition sahraouie, quand ils ne servent pas tout simplement la propagande du Polisario (affaire des photos des enfants gazaouis), des portes s’entrouvrent pour donner voix au chapitre à l’Opposition au mouvement séparatiste, longtemps brimée et censurée.

Il y eut fallu malheureusement l’enlèvement des otages espagnols pour que ces sources d’information de « l’opposition interne » au Polisario soient enfin consultées sur ce qui se passe en terre algérienne, sous le couvert d’une lutte armée.

Malgré les efforts consentis aujourd’hui par Madrid pour récupérer, une fois de plus, ses ressortissants, comme ce fut le cas avec les humanitaires d’Accio Solidaria (Catalans), enlevés avec la complicité de Omar Sahraoui, qui a finalement servi de monnaie d’échange avec les otages catalans. Mais plus que jamais, les milieux espagnols, et ceux des médias en particulier, reviennent sur des «acquis» que la propagande du Polisario et l’adversité gratuite au Maroc avaient jusqu’ici nourris.

En effet, Aino Fernandez Coin et Enrico Gonyalons (espagnols), et l’italienne, Rossella Urru, ont été enlevés du bunker qui abrite l’Administration du Polisario. Il est invraisemblable qu’une telle « opération» ait été menée, sans complicités certaines dans les rangs du mouvement séparatiste.

L’Opposition sahraouie pointe Aqmi

Mardi déjà, malgré les tentatives du Polisario de semer le doute sur l’identité des ravisseurs, les portes paroles de l’Opposition sahraouie, notamment ceux de Khat Echahid, confirmaient le rapt et révélaient que les otages étaient bien aux mains de Al Qaeda au Maghreb Islamique (Aqmi), dans les environs de la frontière malienne.

Cette invitation pour le moins « insolite » dans les médias espagnols à des opposants aux faucons de Rabbouni, sera aussi l’occasion pour les opposants au Polisario de parler des activités sombres dans lesquelles baigne la nomenklatura du Polisario. La recherche effrénée de l’enrichissement illicite de l’oligarchie politico-militaire dans les camps et le laxisme dans l’appareil militaire sont autant de zones d’ombre conduisant inéluctablement vers l’osmose avec les terroristes présents dans ce noman’s land.

D’ailleurs, dans son communiqué laconique, daté d’Alger, le Polisario reconnaîtra seulement mercredi que c’est l’Aqmi, qui serait derrière le rapt des coopérants espagnols et de l’italienne. Dans quelles circonstances ? Quelles sont les complicités éventuelles? Silence total.

Cigarettes, drogue, armes, otages...tout y passe !


Il ne fallait certainement pas attendre les critiques de l’Opposition interne au Polisario pour connaître de son implication dans les trafics en tout genre. Cependant, la zone d’enlèvement censée hyper-militarisée n’est pas, à priori, une promenade de santé. Le Polisario ne prétendait-il pas qu’il « assurait » la sécurité dans cette aire perdue du territoire Algérien à la lisère avec le Mali?

Comment alors justifier que des ravisseurs s’infiltrent aussi loin en territoire algérien pour commettre leur forfait avant de disparaître dans la nature? Dans la réalité, les complicités avec Al Qaeda ont toujours émaillé les relations entre les deux parties. Les faits sont aussi là pour confirmer la participation de la haute hiérarchie du Front Polisario dans les trafics en tout genre.

Janvier 2009, les forces armées mauritaniennes étaient aux prises avec une colonne armée transportant des tonnes de drogue. Parmi les trafiquants arrêtés, il y avait déjà des vétérans du Polisario. Aujourd’hui donc plus que jamais avec la multiplication des actes terroristes et de brigandage, les Etats de la sous-région et la Communauté internationale doivent demander plus d’éclaircissements sur les agissements et les complicités au sein du mouvement séparatiste dans ces activités illicites.

Jedna Deida
QN
Cridem

Nouadhibou : Rio Huelva Uno vs pêcheurs artisanaux.




Rien de neuf dans l’affaire Rio Huelva Uno, ce navire consigné par la société PAS (Pêche Armement Service), qui avait détruit des filets de pêche artisanale en juillet dernier. Ce bateau pêchait en dehors de la zone de pêche artisanale, selon ses consignataires, quand il a détruit prés de 200 nasses appartenant à des pêcheurs artisanaux dont 48 pour le seul bateau Mabrouk.

Les victimes ont demandé la saisie conservatoire du Rio Huelvo Uno jusqu’à paiement de 8 millions d’ouguiyas de dédommagements. L’affaire est pendante devant le tribunal de Nouadhibou. La PAS nie toute responsabilité et rejette le pourvoi en justice.

L’argument principal de l’amateur est que les filets se trouvaient dans une zone de pêche industrielle et que le bateau était dans son droit.

Dans ce conflit, il faut noter que la Délégation à la Surveillance des Pêches et au Contrôle en Mer (DSPCM), le gendarme de la mer, n’a rien signalé d’illégal. Rio Huelvo Uno dispose de balises grâce auxquelles la DSPCM peut situer sa position.

La saisie conservatoire sert à garantir une créance et est surtout utilisée comme moyen de pression visant à contraindre un débiteur à payer une dette pour éviter l’immobilisation du navire. Elle vise donc à paralyser l’activité du saisi. La saisie exécution, en revanche, est une procédure de règlement d’une condamnation. Elle est le prélude à la mise en vente du navire et consacre donc son expropriation.

Sûr de son droit, la PAS a commis un avocat pour éviter une indisponibilité de son navire. Quand aux plaignants, ils attendent le verdict ‘avec calme’, selon une source proche du dossier.

www.cridem.org


Source :
La Voix de Nouadhibou

jeudi 27 octobre 2011

Emprisonné pour 'fausse nationalité'.




Pour ses proches et parents, l’histoire de Abdallah Al Hassane Maïga est triste et désolante, car repose l’intransigeant problème de l’histoire des origines. Abdallahi Al Hassane, comme ses grands-parents, serait né à Néma où il a fait ses études coraniques, ses enfants aussi. La famille serait présente dans la région du Hodh Charghi bien avant que cette partie orientale du pays ne fut rattaché à la Mauritanie.

Il disposerait néanmoins de toutes ses pièces d’état-civil mauritaniennes. En se présentant devant les recenseurs pour se faire enrôler, ces derniers auraient fait fi de tous ses documents pour le cribler de questions, arguant que la famille Maïga n’est pas mauritanienne.

Il s’en suivit un échange virulent au cours duquel Maïga répondit lui aussi que tous les agents recenseurs qui sont en face de lui ne sont pas Mauritaniens mais viendraient de pays de l’Afrique du Nord.

Il est arrêté puis expédié au commissariat et ensuite déferré au Parquet de la République pour falsification de documents nationaux. Ce qu’il a nié fortement, attestant qu’il est né dans ce pays, et ces arrières grands-parents aussi, tout comme ses enfants.

Entendu par le Procureur de la République et envoyé en prison. A présent, il est à craindre que beaucoup de personnes naturalisées mauritaniennes n’aient peur de se rendre dans les bureaux pour se faire recenser de peur d’être traîné devant la justice pour falsification, alors que certains étrangers vivant depuis plusieurs décennies en Mauritanie sont parvenus à obtenir par les voies légales la naturalisation.

Il existe beaucoup de Mauritaniens d’origine naturalisés ailleurs dans le monde. Ce lien entre l’origine et la nationalité viole les dispositions légales qui donnent droit à tout étranger d’avoir droit à la nationalité suivant certains critères, tout comme le droit à la nationalité est un droit universel.

Abou Cissé.
Cridem

Le manque de pluie : Appel a la solidarité des touristes.



Ce matin une manifestation a été organisée à Atar pour sensibiliser les plus hautes autorités de l’État sur la situation dramatique que vivent les habitants de l’Adrar à cause de la classification en zone rouge imposée par la France à notre pays.

Je remercie les initiateurs de cette manifestation très importante qui doit pousser notre Ministre des affaires étrangères de demander à son collègue français de remodeler sa position vis-à-vis de La Mauritanie et de la zone de l’Adrar en particulier car les circuits se déroulent dans un couloir facile à sécuriser.

Je tiens à souligner que le préjudice causé par la décision du quai d’Orsay, frappe non seulement les habitants de l’Adrar mais la population toute entière car les touristes ont commencé à découvrir des zones touristiques nouvelles tel que : le Tagant , Oualata , le parc du banc d’arguin et le parc de Diawling.

Sans compter les guides, les cuisiniers et les chauffeurs qui viennent de tous les coins de la Mauritanie et qui travaillaient dans l’Adrar.

C’est le lieu ici de saluer la nomination d’un nouveau Directeur à la tête de la Somasert ayant une longue expérience dans le domaine du tourisme pour avoir travaillé comme conseiller à l’ONT depuis sa création en l’occurrence : le Docteur Ahmed Ould Gaouad qui sûrement donnera du sang neuf au secteur.

Yahya ould Rajel
Guide et conteur du désert

Cridem

L’Emir du Trarza claque la porte au RFD.




Pour un coup dur, c’en est vraiment un pour le parti d’opposition RFD et pour son président monsieur Ahmed Ould Daddah. Non seulement en raison de la carrure politique de l’Emir Ahmed Salem Ould Hbib mais aussi parce que cette défection aux lourdes conséquences politiques, intervient même au sein de la wilaya du Trarza, fief présumé du chef de file du RFD.

En plus de sa défection du RFD, l’Emir du trarza par ailleurs sénateur a annoncé son soutien inconditionnel au président de la République monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz et aux bonnes politiques qu’il a initiées aux profit des Mauritaniens et de la Mauritanie.

Dans la même déclaration faite lors d’une soirée politique et artistique organisée hier par l’Initiative pour le soutien et la consolidation des acquis nationaux que dirige El Koureichi Mohamed Mahmoud Ould Moctar Salem, l’Emir Ahmed Salem a annoncé son ralliement avec armes et bagages au parti au pouvoir l’Union Pour la République.

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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Amourj: l'explosion est due à un astre.




L'explosion qui a semé hier soir vers 20 heures passées, la panique dans les rangs des populations d'Amourj et localités environnantes est dûe à un astre qui est tombé dans le village de Mouecheych, selon notre correspondant à Amourj.

Notons que le même phénomène s'était produit , il y a de cela quelques semaines à Boumdeide.

Signalons que l'astre lorsqu'il est tombé, il a émis un bruit assourdissant et une vive lumière qui a couvert une grande surface, précise-t-il.

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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Emeutes à Tintane: Sept policiers blessés




A Tintane, le Directeur régionale de la sureté a été blessé au visage au cours des manifestations entre les éleveurs et forces de l'ordre, c'était ce matin. Six autres policiers ont été blessés.

Et selon des sources locales, la police n'arrive toujours pas à maîtriser la situation. Ce, malgré l'arrivée sur place d'autres éléments de renfort en provenance d'Aïoun.

Les éleveurs protestaient contre une décision du gouvernement de déplacer le marché de batail vers un autre endroit de la ville, selon les mêmes sources.

Par ailleurs, le correspondant d'Alakhbar a été prié de quitter l'hôpital d'Aïoun où était évacué un manifestant qui serait "blessé par balle" pendant les manifestations.

Cridem
Alakhbar

Amourj: Une explosion sème la peur chez la population




Vers 20 heures passées, une explosion assourdissante a été entendue depuis les environs de la ville d'Amourj (Hodh Chargui), avance notre correspondant sur place.

Cette explosion qui a remué les habitations a semé la panique chez les population d'Amourj et environnants,a-t-il précisé.

Au moment où nous écrivons ces lignes, aucune information relative à cette explosion n'a été donnée par les autorités locales, indique notre correspondant depuis Amourj.


Cridem

Source Alakhbar

mercredi 26 octobre 2011

Tagant/Cérémonie de certification à l'état FDAL à Salet Inièwi



Une cérémonie de certification à l’état FDAL (Fin de la Défécation à l’Air Libre) au profit de huit villages du Tagant a eu lieu, mercredi 26 octobre 2011, à Salet Iniéwi sous la supervision de Ahmed Ould Kahel responsable à la Direction de l'Assainissement et en présence de Mohamed Ould Kory Chef de service régional de l'Hydraulique, Bilal Ould Ghaber adjoint au DREFP du Tagant, Dede Ould Legueya directeur de la station FM de Tidjikja et des représentants des huit localités du Tagant bénéficiaires de cette certification.

Tourigueyline , Letfetar, Tweymirt et Nouadjena pour la Moughatta de Moudjeria, Dboulgui, Argoub (Nimlane), Salet Iniéwi et Leareyguib (Nimlane) pour la Moughattaa de Tidjikja viennent s'ajouter aux quatre localités certifiées à l’état FDAL, le mois de juillet dernier, sous la supervision de l'ancienne représentante de l'UNICEF en Mauritanie madame Capherine Mbeingue.
Ce sont donc 352 nouvelles familles qui ont bénéficié de l’intervention du programme d’Assainissement Total piloté Par la Communauté (ATPC) exécuté par le CREPA (Centre régional de l'Eau potable et de l'Assainissement) avec la collaboration de l’UNICEF.

Lors de la cérémonie de certification, Ahmed Ould Kahel, Mohamed Ould Kory ainsi que Mohamed Mahmoud Ould Bah Coordinateur régional de l'ATPC ont pris la parole, tour à tour, pour indiquer que les latrines mises à la disposition de populations permettront un changement positif des comportements par le respect des règles d’hygiène et la préservation de l'environnement.
Les représentants des 8 localités certifiées à l'état FDAL ont, à leur tour, souhaité que le problème de l'eau soit réglé pour que le projet puisse porter ses fruits. Dans son intervention, le chef de village de Salet Inièwi a fait remarquer que l'eau est indispensable pour l'hygiène. Il a attiré l'attention des responsables du projet sur les dangers qui pourraient provenir des latrines mal entretenues :" En plus de leur incommodité, les latrines souillées, du fait de leur proximité, font courir plus de risque aux populations que la pratique de la défection à l'air libre."
Le Chef de service régional de l'hydraulique et le responsable à la Direction de l'Assainissement ont rassuré les populations en leur promettant de faire de leur mieux pour que ce problème de l'eau soit réglé.
Khalil Sow
khalil1965@yahoo.fr







Adrar / Tourisme : Les acteurs demandent le départ du ministre et la suppression de l’ONT






BILD0049Dans une grande exposition de véhicules, chameaux , matériel artisanal et une très forte mobilisation des acteurs du tourisme et des populations locales, la fédération régionale du tourisme a organisé une imposante manifestation devant les locaux de la Wilaya et la commune d’Atar.

La démission du ministre actuel et la suppression de l’Office national du tourisme( ONT) figurent parmi les premières revendications.

Très tôt ce matin du 26 Octobre, les populations furent surprises par les rangées de véhicules et chameaux dans la grande place centrale d’Atar comprise entre la commune, la Wilaya et le marché principal. Venues s’informer et agrandir les rangs des organisateurs, elles comprirent que les opérateurs et acteurs touristiques de l’Adrar sont entrain d’exprimer leur mécontentement face à la situation qui prévaut au niveau du secteur du tourisme. Un haut parleur monté sur véhicule diffusait des chants ,musiques et slogans mobilisateurs ; Des banderoles sont exposées sur les pare-brises de véhicules ou portées par des jeunes filles . Des chameliers tiennent les rennes de leurs montures bien sellées. ; Des étals improvisés supportent des articles artisanaux , matériel s archéologiques et parures diverses ; Des véhicules 4×4 et Mercedes 190 sont alignés en position « prêt au départ » ; Des Européens, Africains et Mauritaniens opérant dans ce secteur se montrent très voyants.

Parmi les slogans les plus en vue sur les banderoles et scandés par les présents on peut lire:

- Nous Demandons la démission du ministre du tourisme

- Sortez nos villes historiques de la zone rouge ;

-Création d’un secrétariat d’état chargé uniquement du tourisme ;

- Sauvez le tourisme ; Sauvez l’Adrar ;

Supprimer l’ONT ou le redynamiser autrement ;

Les rassemblés ont marché jusque devant les grilles fermées de la Wilaya . Le Wali Mouçaid chargé des affaires économiques est sorti à leur encontre . Il a reçu par la suite dans son bureau, en présence du Hakem d’Atar, les membres de la fédération qui lui ont remis par écrit et exposé de vive voix,leurs revendications.

Les problèmes soumis aux autorités régionales se résument en :

-Accorder une priorité au tourisme dans les politiques du gouvernement

-Créer un secrétariat d’Etat chargé du tourisme uniquement et le séparer du ministère actuel

- Suppression de l’ONT ou réorientation plus judicieuse de ses missions en l’orientant vers un partenariat avec le privé.

- Suppression du visa pour les touristes venant en Mauritanie

- Appui aux acteurs du tourisme pour compensation des préjudices causés pendant 5 ans

-Mise en place d’une escale à Atar par les avions Air Mauritanie

Le Wali a répondu que les pouvoirs publics sont très conscients de l’importance du tourisme en Adrar. Il a informé l’assistance de certaines mesures prises dans ce sens. D’autres mesures sont au niveau diplomatique car dépendant d’autres états. Il a assuré ses visiteurs que toutes leurs doléances seront transmises aux autorités compétentes.

Au dehors, l’ambiance continue de chauffer , klaxon véhicules, slogans scandés en chœur, défilé de chameau
Ely Salem Khayar

Zoueirat/1ere phase de l’opération de recensement des quartiers précaires : L’anarchie au rendez-vous.




La première opération du projet d’extension et de modernisation de la ville de Zouerate (commencée depuis le 19 /10/ 2011) bute sur des difficultés dont l’occupation illégale de terrains et de nouvelles constructions.

Cheikh Brahim Ould Cheikh, représentant du bureau d’études (MCG) recruté par la société Iskan (maître d’ouvrage délégué) a indiqué qu’ils ont rencontré beaucoup de difficultés dans la première phase de l’opération (numérotation des habitations. Il a déclaré que la plus la grande difficulté est de voir chaque famille qui veut multiplier ses baraques, à côté de chaque habitation, il y a une autre personne entrain de construire, ce qui bloque leur travail.
Mesures préventives de l’administration.
Face à cette situation, les autorités administratives ont pris des mesures pour assurer la continuité de l’opération de recensement à savoir la mise en place des équipes des forces de sécurité. Dans ce cadre 15 voitures dont Une de la Snim ont été arrêtées à l’entrée des quartiers précaires, les occupants s’apprêtaient à occuper illégalement de terrains souvent attribuées à des individus.
Le Wali adjoint chargé des affaires administratives, SALL Alassane Ousmane a affirmé à la presse que « l’opération se déroulera dans la transparence et la justice, les autorités n’épargneront aucun effort pour sa continuité, des éléments de la police et de la garde sont sur place pour lutter contre toute nouvelle construction ». Il a appelé les populations à les soutenir, car, dit-il, l’opération est dans leurs intérêts, particulièrement les citoyens pauvres et démunis, souhaitant que ceux-ci comprennent le but de cette opération, la modernisation de la ville.
Quant au hakem, Zein el Abidine ould Cheikh, a précisé que les autorités sont sur le terrain pour faire le constat et voir la situation, aucune action de sabotage de cette première phase ne sera tolérée, poursuivant que cette opération de modernisation de la ville au profit des populations se fera dans l’équité, la justice, loin de l’anarchie.

DJIBRIL SY CP/ Tiris Zemmour.

mardi 25 octobre 2011

Formation Professionnelle/ Démarrage des activités au CFPP de Tidjikja




Le Centre de Formation et Perfectionnement Professionnels vient de procéder au démarrage de ses activités au titre de l'année scolaire 2011-2012 avec l'organisation d'un concours destiné au recrutement de 40 stagiaires. Ces derniers suivront des cours en couture et taillage de pierre. L'ouverture de ces deux sections cette année permettra de varier l'offre au niveau du CFPP de Tidjikja qui a déjà à son actifs 28 stagiaires en électricité bâtiment, 24 stagiaires en soudure, 24 stagiaires en plomberie, 18 stagiaires en menuiserie et 15 stagiaires en maçonnerie.
Plus de 80 candidats ( dont 2/3 sont des femmes) ayant le niveau du brevet ont participé au concours et leurs copies ont été acheminées à Nouakchott pour la correction.
Pour ce qui est des stagiaires de l'année dernière seuls 13 sur 120 ont été recalés; certains pour non participation aux examens, d'autres pour résultats insuffisants.
D'autre part, il convient de préciser que le projet tables bancs est à son terme avec la livraison par le Centre à la Direction Régionale de l'Éducation et la Formation Professionnelle de 1100 Tables selon Mohamed Ould Mabrouk directeur du CFPP de Tidjikja.
Un nouveau projet dénommé PALAM sera exécuté par le Centre de Formation Professionnelle de Tidjikja les jours à venir. Financé par la banque Islamique ce projet dont l'objectif est de lutter contre la pauvreté, s'occupera de la formation mobile dans la zone rurale selon les besoins exprimés par les populations bénéficiaires.
Enfin malgré les changements qualitatifs intervenus au niveau du CFPP de Tidjikja , son Directeur continue à penser que beaucoup de choses restent encore à faire.
Mohamed Ould Mabrouk déplore l'inexistence d'un personnel d'encadrement qualifié, l'absence d'équipement et de matière d'œuvre pour les nouvelles filières( couture, taillage des pierres) et l'inexistence d'un centre d'accueil pour la prise en charge des stagiaires des autres localités du Tagant à défaut de d'avoir des moyens de transport pour la formation mobile.
khalil sow
khalil1965@yahoo.fr

Tasiast: les employés du laboratoire subissent des analyses régulières


Le service de la communication de Tasisat, a fait un dément aux informations relatives à un danger dont les employés du laboratoire de la société font objet.

Un communiqué du service de communication de Tsaiast estime que ''ces accusations fallacieuses" veulent porter un préjudice à l'image de la société.

La société a cependant affirmé que la santé des travailleurs constitue pour elle une grande priorité.

"Il y a une possibilité d'atteinte par le plomb dans la salle à fourres, mais les employés qui accèdent à cette salle, subissent chaque 6 mois des analyses médicales pour faire garder un taux normal du plomb dans le sang" a précisé Tasiast.

"La société mène aussi des analyses médicales, chaque année, pour préciser le taux de mercure dans le sang, selon le communiqué.

Le communiqué a indiqué que tous les employés du laboratoire subissent, d'une manière continuelle, des analyses médicales, en vue de garantir les critères sanitaires internationaux.

ALAKHBAR

Bababé : Lancement de la 2ème phase du Projet/ « Mobilisation des Ressources en Eau de Seeno Kuna »




L’Ong EGIRE et le Programme des Nations Unis pour le Développement (PNUD) ont procédé ensemble le mercredi 16 octobre, au lancement officiel du projet « Consolidation des Acquis à Seeno Kuna » qui s’inscrit dans le cadre d’un ambitieux projet intitulé « Mobilisation des Ressources en Eau Souterraines et de Surface» qui a été déjà réalisé au bénéfice des populations rapatriées de la localité en question.

La cérémonie de lacement, s’est déroulée en présence des notables, femmes et jeunes du village de Seeno Kuna (peuplé de Peulh) et de Médina (peuplée de Haratines). La cérémonie de démarrage du projet MRESK a été rehaussée par la présence de deux hauts cadres du PNUD, à savoir : MM. Bâ Amadou et Aliou Wagué, respectivement Responsable des Projets et Chargé de l’Evaluation au sein de l’organisme Onusien basé en Mauritanie.

Ce projet vital a permis aux villageois de Seeno Kuna de bénéficier d’une adduction en eau potable (APE). La pompe à motricité humaine d’un ancien forage a été remplacée par une pompe solaire qui a permis de tripler la capacité de pompage du forage.

Elle est alors passée de 4 à 15 Mètres Cubes desservant une population d’environ 1500 habitants (rapatriés et populations d’accueil confondus). S’y ajoute, la construction d’un château d’eau d’une capacité de 15 mètres cubes et de deux bornes fontaines de 4 robinets chacune. Une borne fontaine implantée dans la localité voisine de Médina et l’autre dans le village des rapatriés. Ces infrastructures hydrauliques ont offert trois emplois aux villageois (un fontainier et deux gérantes de BF).

Le prix du bidon de 20 litres est ainsi passé de 20 Um avant la réalisation de l’APE à 5 Um après la mise en service de l’ouvrage ont affirmé les villageois. Pour rappel, ce projet « MRESK » a émergé à partir de l’initiative personnelle de M. Diagana Bassirou, Expert des questions de l’eau et ancien directeur du Centre Nationale des Ressources en Eau qui a pris sa retraite et aujourd’hui devenu Consultant international.

L’Ingénieur des Eaux a eu l’inspiration géniale lors d’un de ses nombreux aller-retour entre Nouakchott et Kaédi d’aménager une ancienne carrière (zone d’emprunt) en un bassin de rétention des eaux pluviales pour être exploité à des fins agropastorales par les populations rapatriées de Seeno Kuna. Le projet prendra alors corps grâce à l’appui du PNUD apporté à la proposition de l’Ong EGIRE de procéder au surcreusement de la carrière pour le stockage des eaux de pluie.

Aujourd’hui le surcreusement du bassin a permis l’augmentation de la capacité de stockage des eaux pluviales qui passe ainsi de 6 millions de M3 à 11.250 mètres cubes selon le responsable M. Diagana. Le bassin est entouré d’une clôture grillagée mais qui ne satisfait pas les populations selon le gardien du bassin qui l’a fait savoir de vive voix aux experts Onusiens.

L’eau du bassin est utilisée par les habitants pour la construction de briques en banco, pour les activités maraîchères et pour abreuver les animaux sur place évitant ainsi de longs trajets du bétail vers le fleuve. Maintenant, avec le surcreusement du bassin, l’eau pluviale peut y stagner de l’hivernage jusqu’au mois de Mai de l’année suivante alors qu’auparavant, l’eau n’y pouvait rester au-delà du mois de janvier ont confié les populations.

L’ouvrage a contribué à stabiliser le bétail à Seeno Kuna et réduit considérablement la divagation des animaux du village dans les champs selon les bénéficiaires. A l’occasion du démarrage de la 2ème phase du projet, le président de l’Ong Environnement Gestion Intégré Ressource Eau (EGIRE), M. Diagana Bassirou a retracé l’historique du projet avant d’insister sur l’importance de l’eau et les rapports intimes qui lient celle-là à la femme.

Il a détaillé le contenu des actions de la 2ème phase du projet, qui, outre le renforcement de la clôture avec du fil barbelé comporte un reboisement d’arbres autour du bassin, deux sessions de formation consacrées, l’une aux différents aspects du Genre/Eau qui sera animée par Mme. Sy née Aîssata Niang, consultante et l’autre sur l’agriculture hors sol qui sera animée par M. Barro Bechir, agronome à la retraite.

M. Bâ Amadou a particulièrement insisté auprès de ses partenaires afin que ceux-ci renforcent la clôture du bassin pour éviter l’infiltration clandestine d’animaux. Il a exhorté les bénéficiaires à redoubler d’effort et de travailler en groupe pour achever les travaux du projet avant décembre. Pour son collègue M. Wagué en charge de l’évaluation des projets, il a indiqué que « le PNUD est satisfait de l’exécution du projet qui a été un succès » avant d’ajouter « s’il n y’avait pas succès, il n y’aurait pas consolidation ».

Il n’a pas manqué d’attirer l’attention des bénéficiaires de savoir que ce projet a été réalisé grâce à des fonds du Royaume d’Espagne qui est devenu un partenaire stratégique du PNUD. Il a insisté sur l’importance pour PNUD d’entendre à chaque fois les populations bénéficiaires prononcer le nom de leur bailleur, le Royaume d’Espagne en l’occurrence. Les deux responsables du PNUD ont mis à profit leur passage de quelques heures pour évaluer l’impact du projet sur le vécu quotidien des bénéficiaires.

Ainsi, les avantages, les inconvénients et les contraintes du projet ont été passés au peigne fin avec les populations de Seeno Kuna et de Medina. Sur ces trois points précis, les bénéficiaires tout en exprimant leurs satisfaction quant à la réussite du projet, ont sollicité auprès de leurs partenaires, l’augmentation des capacités de pompage du forage.

Profitant de cette opportunité, les femmes par la voix de Aîssata Dabel Bâ ont salué les retombées positives du projet et demandé le renforcement des capacités de la chaîne de froid solaire installée par l’ANAIR au marché du village. Elle a également posé plusieurs autres problèmes d’ordre sanitaire, agricole, éducatif entre autres. Les habitants de Seeno Kuna ont adressé leurs vifs remerciements à leurs partenaires (PNUD, MDGF, EGIRE, FEM) pour l’investissement grandiose réalisé dans leur localité.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna Quotidien de Nouakchott.

Cridem

L’inspection départementale de Nouadhibou sans véhicule de service.




Selon nos sources, Mohamd Cheikh ould Houeibib, l'iden de Nouadhibou serait parti avec la voiture de service depuis le début du mois, donc quelques jours après les ouvertures des classes, laissant ses collègues inspecteurs sans moyen de transport.

Il semblerait que ces derniers sont très remontés contre lui et contre le système, qui, disent-ils, lui a autorisé à prendre le véhicule de service alors qu'il est en mission commandé ( entendez par là que c'est le parti, UPR qui l'a envoyé en Chine).

Il est libre d'aller en Chine au service du parti mais la voiture devait rester à l'inspection pour les besoins du service nous confie l'inspecteur M. ould A. qui ne comprend pas que d'aucuns puissent considérer des voitures de service comme des propriétés privées.

En tout cas, les commérages vont bon train, d'abord sur le départ de l'inspecteur. Certains ne comprennent pas pourquoi on ne dissocie pas la politique de l'éducation. D'autre part il a eu le toupet d'amener la voiture de l'inspection, pas sûrement en Chine mais quelque part, peut - être entre les mains des autorités ou garées pendant que ces pauvres collègues marchent à pied ou prennent des taxis pour aller d'une école à une autre.

Nous n'avons pas pu nous entretenir avec la nouvelle DREN de cette situation car il semblerait qu'elle était en mission à Boulanouar, le jour où nous sommes venus à la DREN.

Après analyse de la situation,nous pensons que si nous voulons un enseignement de qualité, de bons résultats,il faut du sérieux dans ce que nous faisons, donc un encadrement de qualité. Ces pratiques doivent cesser dans notre pays, il n'y a pas qu'à Nouadhibou que cela se passe. Partout dans la pays c'est la même situation: vous faites de la politique, il vous est permis de tout faire. On se croirait à l'ère Taya!

Ibnou Marwal


Cridem

APP / Coordination Régionale de la Wilaya du Tiris Zemmour : Déclaration




La Coordination Régionale de la Wilaya du parti Alliance Populaire Progressiste a suivi avec beaucoup d’attention le déroulement des travaux du dialogue national entre une partie de l’opposition (APP - ELWIAM - SAWAB - HAMAM) et tous les partis de la majorité présidentielle.

Lors de sa dernière réunion hebdomadaire élargie aux structures et cadres du parti, la Coordination Régionale de la Wilaya du Tiris Zemmour du parti APP a analysé profondément les résultats issus de ce dialogue et exprime ce qui suit :

- Ses sincères félicitations à toute les parties participantes à ce dialogue qui ont mis l’intérêt du pays au dessus de toute autre considération ;

- Se félicite des résultats fort satisfaisants obtenus ce qui constitue une avancée notable pour notre pays en vue d’enraciner sa jeune démocratie et demande à toutes les parties notamment le gouvernement de leur mise en application dans les meilleurs délais;

- Félicite le parti et à sa tête le Bureau Exécutif pour son courage politique et sa détermination de sortir le pays de sa crise multiforme par des moyens pacifiques;

- Déclare le soutien indéfectible et sincère de tous les militants du Tiris Zemmour au choix du parti sous la direction du Président Messaoud Ould Boulkheir ;

- Lance un appel à tous les militants de resserrer les rangs autour de leur leader charismatique et patriote le Président Messaoud Ould Boulkheir.

Zouerate, le 23 octobre 2011
La Coordination Régionale

Zoueirat / 1ere phase de l’opération de recensement des quartiers précaires




L’anarchie au rendez-vous.


La première opération du projet d’extension et de modernisation de la ville de Zouerate (commencée depuis le 19 /10/ 2011) bute sur des difficultés dont l’occupation illégale de terrains et de nouvelles constructions.

Cheikh Brahim Ould Cheikh, représentant du bureau d’études (MCG) recruté par la société Iskan (maître d’ouvrage délégué) a indiqué qu’ils ont rencontré beaucoup de difficultés dans la première phase de l’opération (numérotation des habitations.

Il a déclaré que la plus la grande difficulté est de voir chaque famille qui veut multiplier ses baraques, à côté de chaque habitation, il y a une autre personne entrain de construire, ce qui bloque leur travail.

Mesures préventives de l’administration.


Face à cette situation, les autorités administratives ont pris des mesures pour assurer la continuité de l’opération de recensement à savoir la mise en place des équipes des forces de sécurité. Dans ce cadre 15 voitures dont Une de la Snim ont été arrêtées à l’entrée des quartiers précaires, les occupants s’apprêtaient à occuper illégalement de terrains souvent attribuées à des individus.

Le Wali adjoint chargé des affaires administratives, SALL Alassane Ousmane a affirmé à la presse que « l’opération se déroulera dans la transparence et la justice, les autorités n’épargneront aucun effort pour sa continuité, des éléments de la police et de la garde sont sur place pour lutter contre toute nouvelle construction ». Il a appelé les populations à les soutenir, car, dit-il, l’opération est dans leurs intérêts, particulièrement les citoyens pauvres et démunis, souhaitant que ceux-ci comprennent le but de cette opération, la modernisation de la ville.

Quant au hakem, Zein el Abidine ould Cheikh, a précisé que les autorités sont sur le terrain pour faire le constat et voir la situation, aucune action de sabotage de cette première phase ne sera tolérée, poursuivant que cette opération de modernisation de la ville au profit des populations se fera dans l’équité, la justice, loin de l’anarchie.

Djibril Sy
CP/ Tiris Zemmour.

www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott