lundi 1 août 2011

Ouverture d'une nouvelle station de Radio Mauritanie en Inchiri.




Me Hamdy Ould Mahjoub, ministre de la communication et des relations avec le parlement a inauguré samedi dans la ville d'Akjoujt, la station régionale de Radio Mauritanie de la wilaya de l'Inchiri. Dans un mot pour la circonstance, le ministre a indiqué qu'après l'inauguration de cette station et de sa consoeur dans la wilaya du Tiris Zemmour dans les toutes prochaines semaines, l'ensemble des wilaya du pays auront désormais leur radio locale.

Le ministre a relevé que cette station sera un lieu privilégié pour la culture, les échanges d'idées et les discussions sur les différentes questions qui intéressent les citoyens et donnera l'occasion au gouvernement et aux entreprises publiques de la wilaya d'expliquer leurs missions aux populations.

Il a ajouté que la station sera, en outre, un instrument entre les mains des citoyens pour évaluer l'action gouvernementale et présenter les points de vue des usagers du service public et exprimer leurs aspirations.

De son côté, M. Mohamedou Salem Ould Bouka, directeur général de Radio Mauritanie a souligné le rôle important que les stations régionales de Radio Mauritanie jouent en matière d'appui au développement local et dans la création d'un espace d'échanges de vues et d'idées.

Le maire adjoint de la commune d'Akjoujt, M. Ahmedou Ould Kerkoub avait pour sa part, dans le mot qu'il a prononcé pour l'occasion, estimé que l'ouverture de cette station représente un évènement majeur qui ne manquera pas d'avoir des incidences positives sur la vie des populations de la wilaya.


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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Situation sanitaire dans les wilayas du Sud.


En conseil, des ministres, le Ministre de la santé a fait une déclaration sur la situation sanitaire du pays, qui semble t-il est calme sauf les maladies de la saison. Est-ce la vérité que la santé des populations est beau fixe?

Nous allons voir la situation réelle de santé dans les wilayas du brakna, du Gorgol et du Guidimakha. En visite dans les wilayas du Sud Brakna, Gorgol et Guidimakha, des confrères ont entendu des professionnels dire que la situation plus calamiteuse qu’il y a 20 ans ; à cause du manque d’intérêt de leurs 1ers responsables, qui aurait délégués certains de leurs prérogatives à des infirmiers travaillant au niveau des DRAS non seulement pour leur servir de bouclier vis-à-vis des populations mais surtout pour leur collecter de l’argent .

Par exemple l’un de ces DRAS, a même donné des codes de sonnerie à ses employés pour seulement éviter de faire face à la population et au reste du personnel et que l’on de ces collaborateurs à même l’habitude de trainer ses collègues à l’usure et de faire chanter.

L’un de ces directeurs ne monte plus à son bureau de la DRAS, mais fait sa mauvaise administration sous sa tente à domicile c’est pourquoi, nous dit-on que les indicateurs sont extrêmement rouges au Brakna au Guidimakha. Quelques jours au Guidimakha, lors du festival d’Ould Yengé ; ont éclairé notre lanterne sur cette situation qui semble être du au manque d’intérêt du DRAS à la santé des populations.

A la date du 24 juillet plus 35% des postes de santé étaient fermés à cause de l’absence des infirmiers ; tous étaient en position irrégulière et que le DRAS n’est présent à Sélibabi que lorsqu’il y a certains évènements au cours desquels le constat de son absence peut lui amener loin ou bien s’il connait qu’il risque de louper de l’argent lié à certaines activités activité..

Il y a quelques mois, nous a-t-on informé de l’existence des décès consécutifs à des diarrhées dont l’origine est mal élucidée ; mais en aucun moment le DRAS, n’a posé las bas son pieds pour montrer son empathie aux populations endeuillées et ni non plus à rechercher les causes de ce mal.

Au guidmakha les populations sont laissées à leur propre sort par l'Etat; et le personnel dit n'avoir peur de rien; car leur directeur le protégé du ministre. Il est temps de dégager ces DRAS pour redresser la situation sanitaire. Monsieur, le ministre laisser des gens inconscients de la situation sanitaire du pays diriger les régions pourrait être interprété comme un grand de non assistance de personnes en danger.

Pl

dimanche 31 juillet 2011

Boghé : l’amicale des étudiants du département de Boghé (AERDB) démarre ses activités vacance citoyenne.



Après avoir passé une bonne année scolaire, les étudiants du département se sont retrouvés à Boghé pour le lancement de leur vacance citoyenne, comme ils ont l’habitude de le faire chaque année. L’amicale a démarré, ce jeudi 28 juillet, ses activités par l’assainissement du centre de santé, du commissariat de police, de la mairie et de la préfecture de Boghé.

Par ailleurs, l’amicale se félicite de la présence massive des étudiants venus des villages environnants pour prendre aussi part au sint - in que le mouvement « ne touche pas à ma nationalité » a l’habitude d’organiser chaque jeudi à Boghé ; en effet, les étudiants ont participé au sit in de protestation contre les dérives de l’opération d’enrôlement des populations.

Et nous nous engageons de dénoncer cet enrôlement peu claire ; dont les objectifs sont mal définis.

Ainsi nous invitons toute la jeunesse de faire preuve d’engagement citoyen en se mobilisant davantage pour dénoncer les dérives de cette opération d’enrôlement. L’amicale remercie tous ceux qui ont participé de prés et de loin au lancement de ses activités ; plus particulièrement les autorités municipales qui ont mis à notre disposition le matériel d’assainissement.

Sy Samba sociologue chercheur
Membre de l’AERDB



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Source :
Bathios doubs

Guidimagha : Festival de Ould Yengé.




Premier du genre, le festival de la jeunesse, dénommé localement « Festival du Karakoro pour l’Unité Nationale » fut organisé le 25 ,26 et 27 juillet 2011 à Ould Yengé au Guidimagha sous l’égide de Diop Mahmoud dit Magha, Hakem de la Moughataa et sous le haut patronage de Isselmou ould Abderahmane ould Meinouh, Wali du Guidimagha.

Le wali du Guidimagha a accueilli la délégation ministérielle aux confins de l’Assaba et a conduit ses illustres hôtes à la place publique de la résidence du Hakem de Ould Yengé où Diop Magha s’activait à mettre de l’ordre dans les rangs qui sont en proie à des manifestations chorégraphiques d’une grande émulation qu’animent les troupes artistiques des sept communes que composent la Moughataa (Ould Yengé –Boully –Tektaaké -Awainatt- Daffort-Lehraj-Bouanze)

C’est dans cette ambiance festive marquée de son empreinte par la diversité folklorique aux accents traditionnels, tissés de cohésion et de concorde sociales que Mr Ahmed Ould Bahiya, Ministre d’Etat à l’Education Nationale, à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique et Madame Cissé Mint Cheikh Ould Boida, Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports furent reçus avec pompe à la Grande rencontre de Ould Yengé, placée sous le signe de l’Unité Nationale.

La cérémonie a vu la participation effective de plusieurs cadres et parlementaires originaires de la Moughataa, résidents à Nouakchott qui ont fait le déplacement de Ould Yengé ce qui dénote de l’importance accordée à ce festival de la jeunesse dans l’exhaustivité de ses objectivités de promotion des cultures dans leurs diversités et l’épanouissement des jeunes dans un environnement d’unité sociale saine et viable :

Sidi Mahmoud ould Oumar député et questeur du Parlement, Ba Ousmane, Sécrétaire général du Gouvernement, Camara Ali Guéladio, député, Mohamed Mahmoud ould Jaavar, Président de la commission nationale des marchés, Mohamed ould Mini, sénateur, Kane Mamadou Hadiya, directeur du Musée national, Mohamed ould Amar de l’Université Islamique d’Aouin ; Issa Diamou Diallo, attaché au Premier Ministère, Camara Seydi et Meyem m/Dhehby autant de gros bonnets du terroir qui sont venus de Nouakchott pour la circonstance appuyer, les « autochtones locaux », qui ont en charge le pilotage et l’organisation du festival de Karakoro.

Outre les élus locaux et parlementaires de Kankossa (Assaba) et de Mbout (Gorgol) et de Selibabi, ont assisté à cette grande rencontre de Ould Yengé les élus locaux du Sahel et du Karokoro au Mali : Soumaré Ali 1er adjoint au maire de la commune rurale du Sahel, Mamadou Sylla 1er adjoint au maire de la commune de Karokoro et Demba Diawara, président du cadre de concertation du Sahel.

Le 25 juillet 2011 constitue le premier jour des manifestations et fut marqué après le défilé des délégations participantes et le mot de bienvenue prononcé par le maire de Ould Yengé, par le discours de Madame la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Cissé Mint Cheikh Ould Boida dont voici la teneur : cette rencontre de trois jours constitue une aubaine pour l’élévation de la culture et permettra sans aucun doute l’affermissement et la consolidation des rapports de coopération et de cohésion sociale, socle d’une véritable unité nationale. Et cela traduit en substance cette volonté appuyée et affichée du Président de la République pour la promotion de la culture, ce qui s’inscrit en droite ligne dans le Programme du Gouvernement.

Cissé Mint Cheikh Boidé d’ajouter que ce Programme prévoit la création à Ould Yengé de véritables cadres d’épanouissement de la culture et de la Jeunesse par la construction d’une Maison des Jeunes et d’un stade de foot- Ball. Cette dernière phrase a suscité des réactions d’enthousiasme et d’adhésion, matérialisées par applaudissements et des ovations intarissables de la Jeunesse de Ould Yengé.

Au terme des discours des officiels, et après la visite des expositions dans les stands qu’abrite la grande et spacieuse cour du lycée de Ould Yengé, Mohamed Mahmoud ould Jaavar, Président de la commission des marchés, originaire de Messeyel Lehbech (Ould Yengé) fera la lecture de sa conférence dont le thème est « Moughataa de Ould Yengé : Réalité et perspectives »

Ould Jaavar dira que le département de Ould Yengé a été crée en 1963 et se situe dans la partie nord du Guidimagha. D’une superficie de 3385 m2, il est frontalier de la Moughataa de Kankossa au Nord, de la Moughataa de Mbout à l’Ouest et par la région de Kayes (Mali) à l’Est. La population de la Moughataa est estimée à près de 68 800 habitants, répartis dans sept communes qui comptent au total 136 localités …

Dans la mémoire collective nationale, l’évocation du Karakoro renvoie à l’éloignement car il s’agit d’une zone fortement enclavée, souffrant de pauvreté et de dénuement. En dépit de tout cela, le Karakoro dispose de potentialités sociales et économiques qui, si elles sont mises en valeur contribueront à le faire sortir de sa situation précaire.

Plus loin Ould Jaavar souligne que la Moughataa est confrontée à des grands défis à relever :

- les habitants de cette zone qui enregistre la plus grande quantité de pluviométrie, souffrent encore de soif en raison de la rareté de l’eau potable, notamment au niveau de la commune centrale ;

- Depuis l’Indépendance du pays, ce réservoir agricole et pastoral n’a pas vu la construction d’un seul barrage digne de ce nom et les digues de retenue d’eau demeurent en dessous du minimum requis ;

- La Moughataa qui souffre beaucoup de l’enclavement, ne dispose pas d’un seul pont, ni d’un seul mètre de route bitumé en dépit de l’ampleur des réalisations accomplies récemment dans ce secteur ;

- les importantes potentialités touristiques n’ont pas encore été mises à profit en raison de l’absence de promotion et du manque d’incitation des investisseurs privés pour initier des expériences pilotes pour l’exploitation de ces potentialités.

- De grands défis environnementaux en raison du cycle de sécheresses récurrentes, du phénomène continue de coupes abusives des arbres, de l’exploitation forestière anarchique et de surexploitation des ressources naturelles résultant de a forte concentration des personnes et des animaux dans les zones humides ainsi que l’érosion des sols causée par la forte tendance à l’inclinaison des sols et la rareté des pluies.

- A telle enseigne que Lemssila qui signifie littéralement le ruisseau qui coule, ne coule plus souvent et le Karakora qui signifie en soninké « le grand lac » n’est même plus un lac, à forte raison d’être qualifié de grand.

Concernant les perspectives d’avenir, Mohamed Mahmoud Jaavar dira que :

- la pauvreté n’est plus un slogan creux pour drainer des financements extérieurs, qui seront détournés à d’autres fins ;

- le Programme électoral du Président de la République Son Excellence Monsieur Mohamed ould Abdel Aziz s’exécute suivant un rythme accéléré comme le montre les récentes réalisations dans l’autre triangle de la pauvreté au niveau de l’Aftout. Nous sommes confiants que notre tour viendra, Inchallah dira Ould Jaavar.

- le désenclavement qui était un vieux rêve, est entrain de se concrétiser comme en témoigne les avancées enregistrées dans la construction de la route Kaédi –Selibabi et le démarrage des travaux de la route Kiffa -Kankossa ainsi que le lancement de l’étude de faisabilité relative à la route Kankossa –Selibabi.

Mohamed Mahmoud ould Jaavar termine son exposé en ces termes « Nous espérons que cette rencontre aboutisse à la création d’une organisation de bienfaisance dénommée « SOS KARAKORO » pour faire une campagne agissante pour sauver le Karakoro. Pour atteindre ses objectifs, cette ONG présentera son bilan et son plan d’action à l’occasion de l’organisation de prochaines éditions de ce festival ;

Mesdames et Messieurs, je vous supplie : Sauvons le Karakoro ! Sauvons le Karakoro ! Sauvons le Karakoro.

Le 2ème et le 3ème jours des manifestations furent sanctionnés, en dehors des matches de foot, et des soirées artistiques par des conférences : Kane Hadiya de la GTZ anime la conférence portant sur le thème : Approche PROGRN sur la gestion décentralisée des Ressources Naturelles.

Faly Sek, médecin chef du centre de Ould Yengé a fait un exposé sur la Santé maternelle et infantile. En fait le festival de Karakora a été un véritable et riche espace d’échanges culturel et sportif (expositions, compétions en lecture de coran, en louange du prophète, en poésie classique, en foot ball, en tir à la cible…) et fut auréolé par d’importantes remises du matériel sportif et de prix aux participants.

Mbaye Demba Yero

Cridem

Néma : Un cheptel de près de 3034000 bêtes de bétail menacé par la sécheresse.




La saison sèche – qui dure encore au moment où ces lignes sont écrites – a complètement achevé les pâturages de la ville de Néma, capitale du Hodh Chargui, et de ses environs.

La précarité dans laquelle se trouvent aujourd’hui les éleveurs de la wilaya est accentuée par la spéculation, pratiquée en pareille occasion, par les commerçants sur les aliments de bétail disponibles dans la ville ou importé du Mali voisin.

Quand la pluie n’est pas au rendez-vous, c’est une sorte d’épée de Damoclès qui est pendue sur la tête des éleveurs et de leur bétail ; et quand cela dure, la situation devient intenable, provoque l’effarement non seulement chez les grands propriétaires de troupeaux mais aussi les populations et les autorités qui voient cette région, qui approvisionne le pays en viande rouge plier sous une telle menace.

Habituellement, à pareille époque, le Hodh Chargui est déjà couvert de végétation et de pâturage qui mettent du baume au cœur des populations et plus particulièrement des éleveurs. Généralement, quand les précipitations sont bonnes, cette euphorie dure jusqu’à la l’hivernage prochain.

Des tonnes de fourrage.

« Et malgré les secousses que la ville de Néma a connu ces derniers temps, cette menace de la sécheresse est préoccupante », dit un éleveur. Lui et bon nombre de ceux que Sahara média a rencontré manifestent leur mécontentement du peu de cas que les autorités accordent à leur préoccupation de l’heure. Ce n’est pourtant pas l’avis de Bâ Moussa, l’adjoint du délégué régional du ministère du Développement rural, qui évoque la diponibilisation par les autorités de quelque 240 000 tonnes d’aliment de bétail (Rackel), ce qui équivaut, selon lui, à 80% des besoins nécessaires aux 3034000 têtes de bétail de la wilaya.

Malgré cela, la demande sur l’aliment de bétail reste très forte dans la wilaya, surtout que 52% de la livraison évoquée par le délégué adjoint est revenue à Néma seulement, le reste ayant été acheminé vers les moughataa de Djiguenni, Timbédra, Bassiknou, Amourj et Nbeïket Lahwach. Ce qui ne couvre, en réalité, que 20% de la demande de ce produit dont le prix est monté en flèche dans le marché au cours de ces dernières semaines, rendant son accès aux petits éleveurs des plus difficiles.

Beaucoup d’éleveurs rencontrés par Sahara média n’hésitent pas à dire qu’une grande quantité de l’aliment de bétail envoyé par le ministère du Développement rural pour leur venir en aide, a été détournée pour être écoulée sur le marché à des prix oscillants entre 6000 et 8000 UM le sac de fourrage (racquel) alors qu’il était prévu qu’il soit cédé aux éleveurs par la Délégation à seulement 2800 UM !

Mohamed Ould Vall est un éleveur qui a déclaré à Sahara média avoir été arrêté récemment « parce qu’il a osé dénoncer de telles pratiques menées par l’administration locale », selon ses propos. Et malgré les démentis du délégué adjoints de ce qu’il considère comme de simples allégations, il a failli pourtant en venir aux mains avec un éleveur ont fini par le présenter au procureur de la République pour tirer au clair cette affaire. Il a fini cependant par être libéré et s’est même présenté comme « celui qui se dresse contre les tentatives de détournement de l’aide envoyée par l’Etat aux éleveurs », selon les dires de l’un de ses amis !



Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

samedi 30 juillet 2011

Des inondations prévues dans six régions mauritaniennes (météo).




Six régions mauritaniennes situées sur la vallée du fleuve du Sénégal, dans le centre et le sud-est, seront victimes d’inondations consécutives à des pluies torrentielles prévues du 30 juillet au 4 août, a averti l’Office mauritanien de météo (OMM).

L’office précise dans ses prévisions que les habitants des bas-fonds, des lits d’oueds et des lieux de dépression seront les plus touchés par les inondations. Ce faisant, l’OMM appelle les habitants à faire preuve de vigilance durant toute cette période.

Ces prévisions, faites à partir de l’interprétation des images satellitaires, ont suscité la panique au sein des habitants qui en font référence dans toutes leurs discussions.

L’hivernage n’a pas encore commencé en Mauritaniennes mais les habitants se souviennent toujours avec angoisse des inondations de Tintane, de Nouakchott, de Rosso et de Kaédi.


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Source :
Agence de Presse Africaine

Enregistrement des réfugiés au Sénégal : Plus de 5 000 Mauritaniens laissés en rade à Podor.




Quelque 5 200 réfugiés vivant dans la vallée du fleuve Sénégal ont été zappés par le Hcr lors des opérations de recensement destinées à leur rapatriement en Mauritanie. Aussi exigent-ils des indemnisations et leur réintégration dans la fonction publique.

(Correspondance) - En assemblée générale à Jolli, dans la communauté rurale de Ndiayène Pendaw, les réfugiés de la vallée ont tous décidé désormais de faire face au Haut commissariat des réfugiés et aux gouvernements du Sénégal et de la Mauritanie. Et pour cause, voilà maintenant 22 ans qu’était survenu le différend entre les deux pays.

Et à leurs yeux, cette situation vieille aujourd’hui de plus de deux décennies est de loin la source de leurs problèmes. Selon Mamoudou Wane qui porte la parole de ses réfugiés, leurs difficultés demeurent toujours et elles ne cessent de s’accentuer.

Et pour preuve, la plupart des réfugiés qui ont accepté de rentrer au bercail restent toujours des réfugiés chez eux. Puisque nombre d’entre eux n’ont pu reprendre leurs terres. Au contraire, c’est quelques lopins de terre et quelques têtes de bétails qu’ils ont reçus du Hcr. Et pourtant ce qu’ils ont laissé chez eux est dix mille fois plus important, soutient Wane.

Ce dernier de se demander pourquoi cette précipitation à vouloir ramener tout le monde alors que même les dispositions élémentaires n’ont pas été prises. Pour Wane, le recensement laisse à désirer. Pis, il y a eu beaucoup d’erreurs dans ce rapatriement.

‘Comment expliquer que, dans une famille, le père ou la mère soit autorisé à rentrer au moment où l’on empêche à un de ses fils de ne pas retourner avec eux. Il y a vraiment amalgame’, s’indigne Wane. Et le plus grave, c’est que des quinze mille rentrés effectivement, la plupart sont des mécaniciens, menuisiers, électriciens et que seul le peu qui travaillait dans la fonction publique, c'est-à-dire quelques enseignants, ont été repris. A ce jour, ils sont plus de 5 200 réfugiés à être laissés en rade au niveau de la vallée, selon le porte-parole des réfugiés.

Selon les réfugiés, l’accord tripartite entre les deux pays, d’une part, le Haut commissariat des réfugiés, d’autre part, n’a été qu’une arnaque. Car, selon Moctar Sy, un des membres de l’association des réfugiés de la vallée, tous ceux qui sont partis sont plus que des réfugiés chez eux.

Aucun bien laissé au pays n’a été restitué. Pis, ‘nous n’avons bénéficié d’aucune indemnisation de la part de l’Etat et nombre d’entre nous vivent dans des zones loin des villes, sans électricité ni eau encore moins une bonne alimentation avec des conditions d’hygiène qui laissent à désirer’. Ces réfugiés s’insurgent contre ces mesures qu’ils jugent discriminatoires et qui ne concernent que les négro-mauritaniens. ‘Le Hcr, aux yeux du monde entier, croit avoir résolu ce conflit vieux de 22 ans entre les deux peuples frères, mais nous pensons que tout ce qui a été fait jusqu’ici l’a été sans que nous soyons associés au processus.

Alors que nous sommes les principaux concernés. Pour preuve, tous ceux qui ont été choisis dans ce processus de rapatriement n’ont jamais été délégués par l’association. Et jamais nous n’avons mandaté qui que ce soit dans ce processus à aller défendre nos intérêts auprès de la commission tripartite. C’est pourquoi, nous demandons solennellement aux différents responsables des deux pays de revoir cette politique du règlement définitif des problèmes des réfugiés.

Et nous exigeons ici le rapatriement des 5 200 réfugiés laissés en rade au niveau de la vallée’, déclare le porte-parole des réfugiés. Ces derniers exigent que justice soit faite pour tous ceux qui ont été tués. Des propos tenus au cours de cette assemblée générale à laquelle ont pris part les responsables de la section locale des Forces de libération armée de Mauritanie.

Pour rappel, la plupart des réfugiés de la vallée sont depuis 22 ans éparpillés entre Pété, Dodel, Aéré Law, Ndioum, Tarédji, Jolli, Bohhol, Dagana, Rosso et Richard Toll.

Abou Kane



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Source :
Walfadjri (Sénégal)

Chinguitty : L’ambassadeur du Japon passa la nuit sur la dune !




Après sa visite de deux jours à Atar, qui s’est achevée par une promenade sur le site historique d‘Azougui capitale des Almoravides, Son Excellence l’ambassadeur du Japon ne pouvait quitter la Wilaya de l’Adrar sans faire un détour par la septième ville sainte de l’Islam.

Le maire d‘Atar acquiesça à la demande de son hôte et le jeudi après midi ils se rendirent à Chinguitty où les attendait le Maire Amara. Une soirée de gala est organisée en leur honneur. A la fin de celle-ci, l’ambassadeur Japonais décida de passer la nuit à la belle étoile.

Le maire d’Atar et son hôte se dirigèrent le plus simplement du monde vers la grande muraille de dunes qui protège de l’Est les palmeraies et habitats de Chinguitty.

A pieds et sans chaussures ils escaladèrent jus qu’ au sommet. La nuit étoilée et le vent léger les couvèrent de leurs bienfaits naturels jusqu’au matin. Vers 9 Heures, la délégation visita l’ Ancienne ville , ses rues tortueuses et ses maisons détruites ; Mosquée où affluent ce matin de vendredi les fidèles venant de toutes les directions : bibliothèques et musées sauvegardées dans de vieilles bâtisses accommodées ; Batha ; Et enfin l’Hôpital de la Moughataa.

L’après midi, visiblement satisfait et promettant d‘apporter appui de son pays aux projets socio éducatifs en Adrar, Son Excellence Hiroshi Azouma et madame reprirent la route de Nouakchott. Au fait ! Qui a déclaré et peint en zone rouge Chinguitty pour cause d‘insécurité ?

Source :
AdrarInfo (Mauritanie)

Terrorisme: un salefiste abandonne un véhicule suspect à Rosso.




Cheikh Brahim, c'est le nom de celui qui a écrit: "Je pars à destination du nord Mali pour acheter des armes et rejoindre Aqmi", dans la lettre découverte, vendredi, dans un véhicule abandonné à Rosso, a ajouté le correspondant d'Alakhbar.

Le jeune salfiste, récemment gracié par le Chef de l'Etat, a même confirmé, par téléphone, à ses parents qu'il aurait rejoint les camps d'entrainement d'Aqmi, au nord Mali. C'était avant qu'il demandait à son frère d'aller récupérer le véhicule là où il l'avait abandonné dans une station services à Rosso.

Le véhicule a été abandonné depuis le 28 novembre dernier. Les gérants de la station avaient, alors, averti la police. Celle-ci, leur avait demandé de ne pas toucher au véhicule et de le laisser à sa place, mais d'avertir la police au cas où quelqu'un venait le récupérer.

En premier temps, deux jeunes sont venus séparément déclarer être le propriétaire, avant de prendre la fuite en sachant que la police y était mêlée. Finalement, c'est le fils du vrai propriétaire du véhicule qui se présente et accepte d'aviser la police avant de récupérer le véhicule que son père avait déjà déclaré perdu depuis des mois.

Ainsi, en fouillant à l'intérieur du véhicule les policiers ont découvert la lettre en question. Elle était écrite par un autre fils du propriétaire du véhicule. C'est-à-dire, le frère du dernier qui est venu récupérer le véhicule.


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Brakna / Boghé Escale : Tostan évalue à mi-parcours son programme 2010-2013




Dans le cadre de l’exécution de son programme intitulé « renforcement des capacités des communautés mauritaniennes pour la promotion de l’abandon de l’excision », l’ONG internationale Tostan a organisé, ce vendredi, à la Place de l’indépendance (Boghé Escale), une grande rencontre inter villageoise qui a rassemblé 60 communautés (dont 30 anciennes bénéficiaires du programme 2007-2010) issues des zones d’Aleg/Maghta Lahjar, Boghé/Dar El Barka et Bababé/ Mbagne.

Il s’agit de dresser avec les superviseurs, facilitateurs, membres des CGC et partenaires de la société civile (notamment LEXDEF, New Vision et Nissa Banque), un bilan à mi-parcours des projets de Tostan en Mauritanie six ans après le démarrage de leurs activités.

Après la lecture de quelques versets coraniques par Thierno Dialo Ly, le maire de la commune de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, a prononcé une allocution de bienvenue aux participants dans laquelle il a d’abord exalté « le combat inlassable que mène Tostan international pour l’éradication des mutilations génitales féminines et la promotion des droits humains ».

Ce qui, a-t-il rappelé, avait abouti à une grande déclaration publique d’abandon de l’excision, le 25 mai 2010 à Mbagne. Pour l’édile de Boghé, « cette pratique qui est encore fortement ancrée dans nos traditions, viole les droits humains et met en danger la santé de 3 millions de filles et de femmes en Afrique et au Moyen-Orient ».

Avant de terminer, M. Bâ a salué « les réalisations grandioses accomplies par Tostan dans les domaines de l’éducation mais aussi de la promotion des AGR » (micro crédits, dons de téléphones portables et de kits solaires) contribuant ainsi à la réduction de la pauvreté dans la Wilaya.

Lui succédant, M. Mamadou Baba Aw, coordinateur de l’ONG en Mauritanie, a d’abord remercié les autorités administratives et municipales pour leur étroite collaboration avant de préciser « qu’une rencontre d’une telle envergure a pour but de faire un bilan à mi-parcours du présent programme six mois après son démarrage au bénéfice de 30 nouvelles communautés du Brakna et d’échanger des expériences ».

Quant à Mme Kadiata Alassane Diba, coordinatrice du CGC de Boghé Escale, hôte de la rencontre, elle a remercié à son tour l’ONG Tostan et ses partenaires pour leur appui aux efforts nationaux de lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes et à l’éveil des consciences.

Après un sketch présenté par les apprenantes de Boghé Dow sur les violences faites aux femmes, les représentants des trois zones Aleg/Maghta Lahjar, Bababé/Mbagne et Boghé, respectivement Abdallahi O. Bey, Hawa Diallo et Fatou Fall se sont succédé à la tribune pour louer « le combat inlassable que mène Tostan pour faire reculer les frontières de l’ignorance et de l’analphabétisme à travers des actions multiples ».

Au nom de leurs zones respectives, ils ont magnifié « l’appui constant de cette ONG dans des domaines variés tels que la démocratie, les droits humains, l’hygiène, le processus de résolution des conflits et la promotion de l’abandon de pratiques néfastes telles que les mariages forcés ou précoces et l’excision entraînant ainsi une véritable révolution des mentalités ».

Même son de cloche chez les porte-parole des anciennes communautés bénéficiaires du programme 2007-2010 pour qui « l’impact des actions de cette ONG sont lisibles dans les esprits et visibles sur le terrain à travers l’éducation, les micro crédits, les AGR, la distribution de téléphones portables et de kits solaires de rechargement ».
Clôturant ce ballet de discours, M. Bakary Simakha, inspecteur départemental du MCJS, a souligné que le programme que Tostan exécute en Mauritanie depuis 2007, apporte de l’eau au moulin du gouvernement et des collectivités locales et mérite ainsi d’être encouragé et soutenu.

Un chant entonné par le jeune Amadou Sarr sur l’action de Tostan pour le développement communautaire et sa contribution dans la consolidation de l’unité nationale a bouclé cette rencontre qui, malgré la chaleur étouffante qui régnait sur les lieux, a mobilisé plus de deux heures d’horloge, des personnes issues d’horizons divers du nord au sud, d’est en ouest de cette Wilaya où le brassage culturel constitue un motif de fierté et une source de richesse intarissable.

Le CGC de Boghé Escale, par la voix de sa coordinatrice, Mme Diop Kadiata Alassane Diba, se déclare fier d’accueillir cette rencontre, la 1ère du genre organisée par Tostan depuis le lancement de son nouveau programme 2010-2013 et remercie tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à sa réussite.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna

vendredi 29 juillet 2011

Boghé : 2e Sit-in de protestation devant le CAC.




Le Mouvement citoyen « Touche pas à ma nationalité », section de Boghé a organisé ce jeudi de 10 heures à 11 heures, un sit-in pacifique, le 2e du genre en une semaine, devant le centre d’accueil des citoyens (ex-Maison du livre) pour sensibiliser à nouveau l’opinion sur les tracasseries qu’on fait subir aux dizaines de personnes qu’y rendent pour se faire enrôler.

Des dizaines de jeunes dont quelques membres de l’Amicale des étudiants ressortissants de Boghé (AERB) et adultes des deux sexes se sont rassemblés devant le CAC qui n’a pas ouvert ses portes ce jeudi, portant des brassards aux couleurs nationales (jaune et vert) et des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « les mêmes droits pour tous », « non à la division du pays », « touche pas à ma nationalité ».

Plusieurs personnalités (représentants d’organisations de la société civile, de mouvements associatifs de jeunes, des notables) ont pris la parole pour dénoncer « les conditions opaques dans lesquelles se déroule cette opération d’enrôlement dont les tenants et les aboutissants sont peu ou pas connus en raison du black-out des pouvoirs publics sur le sujet ».

Ils ont appelé le gouvernement « à se ressaisir pour éviter de donner à ce recensement une image sectaire ». La lecture d’une déclaration signée par la commission de communication du mouvement aura été le dernier acte de ce rassemblement qui se veut « pacifique et apolitique ».

Le texte rappelle dans son introduction que « si tous les spécialistes des données biométriques s’accordent à reconnaître le caractère salutaire de cette opération destinée à sécuriser nos pièces administratives contre toutes les formes de falsification, force est de reconnaître qu’elle doit se dérouler dans des conditions de transparence, d’équité et de respect de la dignité humaine».

Même si le document mentionne « quelques avancées timides surtout en ce qui concerne les interrogatoires inopportuns », il souligne cependant des obstructions notamment en ce qui concerne les pièces requises pour les candidats à l’enrôlement dont certains sont tenus de présenter le RANVEC et la copie intégrale plus la CNI (la loi exige la présentation du RANVEC ou de la copie intégrale).

En plus, « le CAC de Boghé continue de rejeter des citoyens pour erreurs de transcription de nom telle que la nommée Hapsatou Mamadou SY, née en 1952 à Thialgou, titulaire de la CNI N° 0105050100399463, qui n’a pu se faire enregistrer ce mercredi 27 juillet pour faute de frappe sur sa copie intégrale d’acte de naissance (Hamadi au lieu de Mamadou). Pour clore le chapitre des irrégularités, la déclaration note « un autre vice de forme plus révélateur et qui dénote d’un amateurisme avéré ou d’un manque de professionnalisme ».
En effet, sur l’extrait du registre national des populations N° 4528511640 délivré à Malik Djibril Lô, né le 31/12/1943 à Boghé, (dont une copie nous est présentée), il est mentionné Wilaya du Brakna, Mouqata’a d’Aleg, commune de Djelwar, nom de la mère : Hapsa Médina au lieu de Ngaïdé.

Face à toutes ces irrégularités constatées, le mouvement citoyen « Touche pas à ma nationalité » exige « l’arrêt immédiat de toutes ces tracasseries inhumaines et dégradantes, l’enrôlement de tous les citoyens rejetés pour erreurs de transcription de nom, le respect des textes en la matière et leur vulgarisation (affiches devant le CAC et les places publiques), l’organisation d’une vaste campagne de sensibilisation sur les objectifs, les modalités, les étapes et la durée des opérations d’enrôlement (l’émission télévisée animée le 20/7/2011 est qualifié de "pas important" mais "qui aurait dû mieux éclairer l’opinion si elle avait été élargie aux représentants d’organisations de la société civile et à des personnalités indépendantes".

Les organisateurs appellent tous les citoyens à « se rendre massivement devant le centre d’accueil munis de leurs pièces d’état-civil et à rester vigilants face aux manœuvres dilatoires et sordides de certains individus qui cherchent à détourner l’opération de sa mission de sécurisation des documents administratifs ».

A l’issue de cette manifestation autorisée la veille par l’autorité administrative locale, les membres du comité de pilotage ont remis au Chef d’arrondissement de Dar El Barka qui assure l’intérim du Hakem de la mouqata’a, une copie de la présente déclaration.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna

Derniers préparatifs du Festival Ain Farba pour la Culture et l’Art.




La localité de Ain Farba située à 55 Kms de Tintane abrite l’après-midi du 28 juillet le lancement d’un festival pour la Culture et l’Art organisé par l’établissement «DIWAN».

Ce festival, le premier du genre dans la zone avec la participation d’une troupe malienne se poursuivra 3 jours et va être marqué par des conférences religieuses, des expositions, des animations, et des concours.

Il intervient juste après l’organisation d’une caravane de sensibilisation sur le sida organisée par le même établissement qui a quitté Nouakchott le 24 juillet pour mener des activités au niveau des capitales régionales situées sur la route de l’espoir.

« Nous organisons ce Festival pour créer une dynamique d’interaction culturelle et économique et pour valoriser le patrimoine et les potentialités local» a déclaré M Brahim Ould Cheikh Ahmed directeur de l’établissement «DIWAN», rencontré le matin du 28 juillet par notre reporter à Ain Farba quelques heures avant le démarrage du Festival qui promet d’être un succès au regard de l’affluence déjà considérable ainsi que des moyens mis en œuvre dans les différents sites prévus pour accueil et l’animation.


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Source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)

jeudi 28 juillet 2011

IPCD :Formation à Rosso sur les instruments juridiques de la libre circulation.




Le projet de promotion de la libre circulation et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest (espace CDEAO-Mauritanie) a été lancé le 23 juillet à Rosso. A cette occasion,les organisateurs ont tenu un point de presse dans les locaux de la commune.

M. Assane Ndiouck, Mme Aïssata Satigui Sy, présidente de l’IPCD (Initiative pour la Promotion de l’Education Citoyenne et du Dialogue Politique) et M. Kane Mamadou Alhousseyni ont décliné les objectifs de l’atelier de formation sur les instruments juridiques de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CDEAO et la Mauritanie. L’atelier de formation doit renforcer les capacités de trente participants sur les instruments juridiques de la libre circulation.

Mme Sy présidente de l’IPCD a rappelé que c’est dans les locaux de la commune que son organisation avait célébré en mai 2009, l’anniversaire de la convention internationale sur les droits des migrants et que depuis cette date le suivi était permanent avant d’exhorter les participants à s’approprier les instruments juridiques de la libre circulation et de s’impliquer dans la lutte pour leur application.

La Mauritanie on le sait ne fait plus partie de la CDEAO mais elle a un statut d’observateur et a signé des accords avec des pays comme le Sénégal, le Mali, la Gambie. Il y a des traités spécifiques qui réglementent les échanges commerciaux et la circulation des personnes. On sait que les populations subissent très souvent des contrôles à caractère discriminatoire qui touchent souvent à la dignité humaine.



Lors de la première journée le 24 juillet, le consultant Amadou Mamadou Dia a parlé de l’intégration dans l’espace ouest africain avant de développer les instruments juridiques de la libre circulation qui doivent servir à la mise en œuvre de la politique d’intégration définie par les Etats. M. Dia a ensuite présenté divers instruments juridiques de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CDEAO et la Mauritanie.

Pendant cet exposé, la présidente de l’IPCD et M. Kane Mamadou ont rendu visite notamment au commissaire de police de Rosso et au directeur régional de la sûrete pour expliquer l’objectif de leur mission. L’atelier s’est poursuivi les 25 et 26 dans la salle de conférence de la commune de Rosso et les participants ont fait preuve d’un intérêt soutenu d’autant plus que la plupart ont eu à subir des tracasseries au niveau de la frontière.

Avec les divers instruments juridiques sur la libre circulation et les techniques de plaidoyer, ils ont acquis un savoir certain et s’engagent à promouvoir l’intégration sous régionale. Une caravane est prévue dans les prochaines semaines pour mettre toutes ces théories en application.

Djigo Aboubakry

Les détails de la mort d’un gendarme à Ould Yengé.




De haute source sécuritaire, un gendarme travaillant à la brigade de gendarmerie d’Ould Yengé dans le Guidimaka, répondant au nom d’Ahmed Vall est décédé mardi 26 juillet aux environs de 16 heures sur la route Kiffa/ Kankossa à bord de la voiture qui l’emmenait à Kiffa où l’attendait un avion militaire pour le transporter à Nouakchott.

Le gendarme serait tombé de sa moto après avoir percuté violemment un arbre à l’issue d’une course poursuite de trois voleurs armés dans les confins du Karakoro, à quelques 500 mètres de la frontière avec le Mali. Selon la source militaire qui a requis l’anonymat, le tragique incident s’est passé au moment où les gendarmes poursuivaient trois voleurs qui essayaient de se camoufler dans les forêts en attendant la tombée de la nuit pour venir entreprendre des opérations de vol sur les villages environnants.

Avertis par des sources locales de la commune frontalière de Leabely, les gendarmes ont fait des tirs de sommation au dessus des voleurs qui ont pris la fuite laissant derrière eux deux motos de type « DKL » de très haute qualité et deux fusils mitrailleuses de type « Pin Star Seminof Modifier».

Malgré leur fuite, le gendarme décédé a préféré leur poursuivre afin de les neutraliser et les mettre définitivement hors d’état de nuire. C’est en ce moment que sa moto heurte un arbre entrainant une fracture à son coup et une grave blessure à la tête. Il a été aussitôt transporté au dispensaire de Leabely. Mais la gravité des blessures a fait qu’il a été mis dans une ambulance en direction de Nouakchott via Kiffa. Malheureusement, il a succombé à ses blessures entre Kiffa et Kankossa.

Sa dépouille a été transportée à Keur Macène où réside sa famille pour y être enterré. Le responsable militaire a exclu qu’Aqmi soit derrière cet acte déclarant : « Que les manières d’Al Qaida sont beaucoup plus improvisées et beaucoup plus suicidaires ». Le responsable militaire soutient que ce sont plutôt des voleurs maliens ou Touaregs dont les incursions sont très fréquentes et habituelles dans cette zone dont les localités font l’objet de temps à autre d’opérations de vol.

La dernière fois, à Wompou, les gendarmes grâce à des informations locales ont découvert dix voleurs qui se préparaient à entreprendre une expédition de vol dans l’un des villages. Sur les dix voleurs, un seul a été arrêté. Le gendarme décédé travaille depuis quelques années à la brigade de gendarmerie d’Ould Yengé et y vivait avec sa famille, son épouse et ses trois filles.



Source :
Le Calame (Mauritanie)

Déclaration sur l’abus du pouvoir.




Il faudrait que, Ould Abdel Aziz soit vigilant, vis-à-vis de ceux qui le portent responsable de certains actes dont les résultats ne lui apporteraient pas de bonnes conséquences.

En effet, je lui signifie au Nom de notre Village de Téthiane et aux nom de nos ressortissants ici à Nouakchott, qu’un certain Ely Diko, Commandant d’eaux et forêt dans le département de Kaédi, région du Gorgol, dit avoir reçu l’ordre de vous-même, qu’à coté de notre village et ce, figurez vous à travers notre Nez, dont la superficie est de :

« 5 fois 4 », de placer la forêt en place comme classée, alors que déjà nous l’avions préservée de manière drastique il y a longtemps avant qui que ce soit. Pour témoins, il faudrait faire le déplacement sur le lieu pour le constater.

Ainsi nous vous signifions que nous ne sommes nullement d’accord de ce projet et ne serons jamais d’accord même si ce par autorisation de qui que ce soit, à plus forte raison, nous savons que c’est une façon de nous contenir dans un sac et nous empêcher de jouir de notre droit local et géographique.

En conséquence, ce projet est nul et non avenu toutefois que nous veillons déjà à sa préservation contenue. Et d’ailleurs pourquoi aller collaborer avec d’autres dont l’accès à cette zone n’est probablement permis, n’étant pas propriétaires de la zone en conflit ?

Ce qui semble vouloir entrainer un conflit entre les populations qui n’ont rien de commun que d’être tous mauritaniens. Donc nous vous prions de sanctionner ceux qui abusent de leurs services ou pouvoirs locaux pour nuire les citoyens innocents qui, au lieu de bénéficier de leur service, en subissent.

Abdoulaye Deh du village concerné membre du PLEJ.
Cridem

Election d'un bureau de la Ligue des imams à Nouadhibou.




La Ligue des imams a élu, le lundi 26 juillet 2011, son bureau régional à Nouadhibou. L'occasion a permis à Mohamed Ould Emkheitir, le Hakem de la Moughataa, de saluer les efforts de la Ligue et son rôle dans l'orientation de la société.

L'opportunité était aussi pour le directeur régional des Affaires islamiques, Mohamed Fall Elbekaye, de déclarer que l'élection de ce nouveau bureau va permettre à la ligue de se lancer davantage dans la réalisation de ses priorités qui restent, selon lui, à promouvoir la mosquée, les mahdaras(écoles coraniques) et à lutter contre l'extrémisme."

Quant au président élu pour diriger le nouveau bureau, l'imam Mohamed Ould Abdelbagui, il a présenté la composition du nouveau bureau:

President
: Mohamed Ould Abdelbagui
Vice president: Mohamed Lemine Ould Abdi Salem
Secrétaire général: Hamahoulah Ould Khatry
Adjoint au secrétaire général: Mohamed Mahmoud Ould Aly

Trésorier
: Mohamed Abderrahmane Ould Chérif
Secrétaire chargé de la Daawa : Mohamed Ould Cheikh
Commissaire aux comptes: Sidina Ould Nassir Eddine

Secrétaire chargé des mosquées
: Ghaly Ould M'beirik
Secrétaire aux œuvres de charité: Aboubacr Hamady Gaye
Secrétaire chargé de communication: Mohamed Kamel Barrou

Secrétaire chargé des Mahadaras
: Abdellah Ould Mohamed Mahmoud
Secrétaire chargé de la formation: Mohamed Mehdi Ould Mohamed Cheikh


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

mercredi 27 juillet 2011

L’AJRMD dans la tourmente politique à Maghama : « Je t’aime moi non plus » !




Le diable s’est invité dans la vocation de l’association. Résultat : son unité a volé en éclat. Normal pourrait-on dire pour qui connaît ou suit l’actualité politique de la moughataa. Il faut dire que le blocage de la situation politique dans le département de Maghama depuis l’implantation inachevée de l’UPR en avril 2010, et l’imminence des élections municipales et législatives, ont profondément chamboulé l’unité de l’AJRMD.

En plus de sa vocation sportive et culturelle, l’Association des Jeunes Ressortissants de Maghama pour le Développement s’est fixée l’objectif d’apporter une réponse à certains maux qui minent la vie des habitants de Maghama à travers la sensibilisation des populations sur les ravages causés les maladies sexuellement transmissibles en général et par le VIH SIDA en particulier, la toxicomanie, et les traumatismes physiques et psychiques dus à l’excision.

S’étant de tous temps déclarée apolitique, celle-ci n’a néanmoins pas pu échapper à l’apparition et la radicalisation de trois courants.

Le premier courant est affilié à la tendance minoritaire de l’UPR dirigée par Bâ Mamadou dit Mbaré président du Sénat. Ce courant conduit par Kébé Oumar Hachem, a rejoint, avec armes et bagages, la tendance majoritaire de l’UPR conduit par le Colonel Sogho Alassane. Pour expliquer sa transhumance politique, il a, lors d’une conférence de presse à Nouakchott, et d’un déplacement de cinq de ses représentants à Maghama, publiquement fustigé le comportement et les actes jugées nuisibles de Bâ Mbaré dans le département.

Les déclarations faites le samedi 23 juillet passé à Maghama devant une assistance de plus de 200 personnes, venaient d’enterrer le comité de soutien à Bâ MBaré, fortement médiatisé en 2010, à la même période, et au même endroit.

Victime depuis quelques semaines de défections à répétition au profit de la tendance majoritaire de l’UPR conduit par le Colonel Sogho Alassane, le Groupe Ba Mbaré, se réduit inexorablement comme peau de chagrin. Quant au second courant, il est affilié à la tendance majoritaire conduite par le Colonel Sogho Alassane.

L’impasse politique consécutive à l’implantation inachevée de l’UPR en avril 2010, couplé à des réserves concernant certains élus en fin de mandat, semblent être à l’origine de la scission du courant affilié à la tendance majoritaire de l’UPR conduite par le Colonel Sogho Alassane. Toutefois, une minorité de ce courant a ainsi cédé aux sollicitations de l’UDP de Naha Mint Mouknass et Sanghott Ousmane Racine, Sénateur de Kaédi et originaire du village de Fimbo de la Commune de Maghama.

Une mission, de huit membres de ces déçus de l’UPR conduite par Hamet Thiam dit Mamhamat et Mohamed Diop dit Bébé, s’est rendue du 21 au 26 courant à Maghama pour tenter d’expliquer leur ralliement à l’UDP, et évaluer leur potentiel électoral. Les contacts pris dans les différents villages de la commune de Maghama, et dans la commune de Dao précisément à Taga et Dao, a confirmé ce que tous les observateurs avertis savaient déjà : le terrain est durablement « miné ».

Mesurant les risques d’être rejetée par les entourages de ses membres, la mission s’est gardée pendant quatre jours de parler politique, et d’évoquer l’UDP. Pour se constituer un auditoire, elle entreprit d’appâter les femmes en leur faisant miroiter des possibilités de financement pour leurs coopératives. A l’avant dernier jour de son séjour à Maghama, la mission a été rejointe par une délégation de l’UDP conduite par son Secrétaire Général pour assister à la réunion de fin de mission programmée depuis Nouakchott.

La réunion fut boudée par les seniors et par les coopératives féminines pourtant assidûment courtisées. Les douze sympathisants de la mission formellement identifiés, assis à l’ombre autour du Secrétaire de l’UDP, ont été submergés par une masse compacte de jeunes demeurés fidèles à la tendance majoritaire de l’UPR leur faisant face debout au soleil.

Avalanches de quolibets anti UDP.


Selon nos informations, le Secrétaire Général de l’UDP a longuement encensé les jeunes fraîchement ralliés à son Parti en les présentant comme étant l’avenir du département, capables de lui apporter le changement indispensable à son développement pour répondre efficacement à toutes les attentes des populations de Maghama, à l’image des exploits de SY adama élu Député et Maire de Mbout. L’imprudent discours du SG de l’UDP a été perçu par l’auditoire comme étant une véritable provocation.

Cela a aussitôt déclenché une violente avalanche de réactions directement et de vive voix adressées au SG de l’UDP. « Comment ces gamins mal élevés qui vous entourent, désavoués par leurs propres familles qu’ils n’ont pas pu convaincre, peuvent ils prétendre à un leadership ? Ils ne peuvent, à la limite, que fermer la marche des suiveurs.

Ces imposteurs qui vous ont vendu du vent à Nouakchott, ne sont en fait que des aventuriers politiques. La qualité et le nombre de nos élus et de nos cadres, font que nous n’avons rien à envier à aucun autre département.

Nous sommes fiers d’eux. Sangott Ousmane Racine votre Vice – Président a, aux dernières législatives, mordu la poussière ici dès le 1er tour malgré, les considérables moyens engagés pour sa campagne électorale. Comment vous permettez-vous de venir chez nous insulter nos élus et nos cadres ? Votre SY Adama n’atteint aucun de nos leaders à la cheville. Vous n’avez rien à faire ici, allez donc à Mbout voir si nous y sommes ».

Le troisième courant est celui des non alignés. Résolument apolitique, disions nous tantôt, ce courant se désole de la tournure prise par ces événements qui éloignent l’AJRMD de ses objectifs initiaux. Ses membres s’inquiètent du sort de leur rendez vous annuel dénommé « 72 heures de Maghama », prévu du 8 au 10 septembre 2011, et pour lequel les préparatifs sont pourtant bien avancés. Comprenne qui pourra, la complexité politique de la moughataa de Maghama.

Moussa Diop


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

mardi 26 juillet 2011

Zouerate : Échec de la grève de la CGTM.




Lors d’une rencontre au siège de la CGTM (Confédération générale des travailleurs de Mauritanie) à Zouerate, le Secrétaire Général de cette centrale syndicale, Abdallahi Ould Mohamed Dit Nahah, avait vivement critiqué l’administration locale suite à une tentative de rassemblement non autorisé des travailleurs sur la place des deux prières appelant les travailleurs de la cité minière à une participation massive à la grève générale que le Bureau national de la CGTM avait décidé pour ce mardi 26 juillet 2011.

Le constat est amer pour la CGTM car la grève n’a pas été suivi par les adhérents de cette centrale syndicale.

L’absence remarquée de son coordinateur départemental ex porte parole des journaliers, Mr Mohamedou Ould Nahah, après une lettre d’excuse présentée à travers les médias au Wali du Tiris Zemmour vient semer le doute chez la plupart des travailleurs qui se sont sentis instrumentalisés pour des ambitions personnelles.


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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Atar: Cloture Leyali Benja.




La ville d’Atar a vécu du 21 au 23 Juillet sous les signes de « Benja »,une musique traditionnelle faite de force et d’émotion ; « Leyali « Benja » ,c’est le nom donné à ces soirées pleines de poésie,de danses et de souvenirs de solides traditions.L’Association Atar Culture organisatrice de l’événement a invité différentes troupes représentatives des multiples facettes de cet art ancestral.

Etaient donc représentées les moughataa d’Atar,de Chinguetti, de Ouadane et d’Aoujeft ; Ont été aussi conviés comme invités d’honneur des chanteurs comme Brahim, une vedette locale paralytique mais fort en verve, ou la troupe de feu Brour où excelle maintenant un tout jeune homme : Dah Ould Brour,le fils de l’illustre disparu.

Comme dans toues les traditions musicales populaires ;le spectacle était non seulement sur la scène mais aussi dans toute la vaste cour de la Maison des Jeunes, occupée entièrement par des spectateurs très nombreux et très enthousiastes et dans la rue dont un bon public s’était contenté, faute de places.

Pour les organisateurs cette manifestation vise à encourager, et à faire éclore une musique souvent considérée comme mineure mais qui possède en elle-même des richesses infinies. Elle est aussi ^pour l’association Atar-Culture le prélude à d’autres manifestations. Les autorités locales étaient présentes à la cérémonie de clôture : le Wali adjoint( le wali titulaire était en congé) le hakem d’Atar, le maire de la ville.


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Source :
AdrarInfo (Mauritanie)

Kaédi : La Caisse d’Epargne et de Crédit (CAPEC) en mal avec ses sociétaires.




Le gérant de la Capec de Kaédi dit avoir simplement reçu des instructions pour distribuer la bagatelle de 15.000.000 UM (Quinze Million) aux ayant droits, car dit- il, c’est le Commissariat aux Droits de l’Homme, à la Lutte Contre la Pauvreté et à l’Insertion qui les finance et aussi que l’instance (commission de crédit) de Capec n’a rien à voir dans cette opération.

Mais, la caisse est chargée de faire le recouvrement au moment du remboursement. Ces ayants droit ou AGRs ne se trouvent pas à Kaédi. Ils viennent d’ailleurs, car pour qu’ils puissent bénéficier de ce financement, ils seront obligés d’ouvrir un compte à la Capec , d’avoir des garanties et trouver des avaliseurs.

Cette situation crée un climat de méfiance entre le gérant de la caisse de kaédi et ses habitués qui avaient longuement attendu ce financement. Nous nous posons la question s’il s’agit de la fin de nos Capecs, car ils ne tiennent plus en considération la primauté de leurs sociétaires qui sont toujours à l’attente du fameux financement.

Pire est que, le financement est non seulement attribué à des personnes étrangères de Kaédi, mais également, distribué à tous les membres d’une même famille, individuellement (voir 4 à 5 personnes) appartenant à la même AGR (boutique ou restaurant).

Nous manifestons notre indignation par rapport à cette façon, non seulement maladroite mais aussi douteuse qui ne fait qu’accélérer la faillite de la caisse qui risque de perdre les sociétaires sans lesquels, la caisse ne se relèvera plus des problèmes qu’elle connait déjà.

Mohamed Tandia
Membre de la commission de crédit (Capec Kaédi)

Cridem