vendredi 12 novembre 2010

Brakna : Fin à Boghé, Atelier sur La Citoyenneté et la Gouvernance Démocratique.




Un atelier au profits des maires et élus de Koboni, Djiguini, Amorj (Hodh el Chargui), Elvor (Brakna), Tiguitt, Mederdra (Trarza) et M’bout (Gorgol) a eu lieu du 8 au 9 novembre 2010 à l’hôtel Pélican de Boghé.

Etaient présents à l’ouverture de la cérémonie, le Hakem de Boghé Mr Ahmed Ould Mohamed Lemine, le Représentant du FLM en Mauritanie Mr A Antyes, la Directrice Générale Adjointe des Collectivités Locales et de la FLM Madame Hawa Kane, la coordinatrice du Programme et d’autres membres de la FLM.

Les thèmes retenus pour l’atelier concernent : les Droits Humains, La Citoyenneté, La Gouvernance, le concept de la Société Civile le contrôle de citoyenneté de l’action publique, les limites de concertation en Mauritanie, et les outils et supports de la communication.

La première journée de l’atelier, les participants ont suivi l’exposé clair et net du consultant Mr Ibrahim Moctar Bâ sur les thématiques suivants : Exercice sur les droits humains, des commentaires, ensuite présentations sur la citoyenneté suivie de débat ouvert et exercice d’opinion (sur l’assertion), présentation sur la gouvernance, le concept de société civile.

Là, aussi les séminaristes maires des communes de Hodh el chargui, du Trarza, Brakna, et Gorgol ont discuté, et étudié de la citoyenneté et engagement citoyen, qu’est ce qu’un citoyen, que signifie l’engagement citoyen et la participation citoyenne, quels sont les principaux obstacles à la participation citoyenne et à l’engagement citoyen,

À la fin de cette première séance, des recommandations ont été retenues à savoir :

Encourager la participation des citoyens à travers des cadres institutionnels épanouissants, encourager l’acquisition des compétences (savoir faire, savoir être) une révision des contenus des programmes scolaires, sensibiliser aux valeurs démocratiques à travers les média, et enfin instaurer d’un pacte républicain engageant les acteurs politiques, la société civile et l’état de le vulgariser.

La dernière journée de l’atelier a permis aux dizaines de participants de se concentrer à nouveau sur les caractéristiques, les dimensions, les acteurs de la gouvernance, l’introduction au contrôle citoyen de l’action publique, l’organisation de la société civile et l’élaboration d’un budget participatif et traditionnel.

L’intervention musclée du professeur et consultant Mr Moctar El Hacen a beaucoup facilité la compréhension des élus, à la fin de l’atelier, les Participants ont manifesté leur satisfaction générale.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP au Brakna Le Véridique

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Source :
Diop Mohamedou Abou

La Mauritanie indépendante est le thème de la deuxième conférence tenue à la Maison des jeunes de sélibaby




Ce jeudi, 11/11/2010 s’est tenue à la maison des jeunes de sélibaby, la deuxième conférence portant sur l’indépendance de la République Islamique de Mauritanie. Cette dernière vient après celle présentée le 1er novembre par Monsieur Mohamed Yahya o/ M’reyzig, directeur du lycée de sélibaby portant sur : la Marche de la Mauritanie vers l’indépendance.

C’est dans la salle où la jeunesse et des porteurs des messages se retrouvent et devant un publique composé essentiellement d’enseignants (instituteurs et professeurs) que Monsieur Kelly Abdoulaye a retracé les différentes étapes par lesquelles est passée la Mauritanie pour accéder à l’indépendance.

Ont pris part à cette rencontre riche en enseignement, Monsieur Isselmou o/ Abderahmane o/ Meynouh, wali du Guidimakha qui préside la commission régionale chargée de l’organisation du cinquantenaire de notre indépendance, prévue le 28/11/2010.

Après l’exposée présenté à cette occasion, le wali, prenant la parole après avoir remercié le conférencier et les participants a rappelé les efforts que nos dirigeants ont consacré pour faire de la Mauritanie un havre de paie tant que pays indépendant.

D’ailleurs il n’a pas manqué de demander à la jeunesse de se retrouver et au corps enseignant de redoubler d’effort pour à chaque fois organiser des rencontres culturelles et de proposer des sujets et/ou des thèmes de réflexion à la délégation régionale de la culture ,de la jeunesse et des sports afin de permettre un rapprochement entre les différentes composantes du pays pour ainsi faciliter des échanges sur des thèmes qui touchent la vie de tous les citoyens mauritaniens, chose que faisaient les générations antérieures.

Pour la deuxième fois, la commission culturelle a montré son dynamisme et sa détermination pour la réussite du cinquantenaire de notre accession à la souveraineté nationale au niveau du Guidimakha.

Les différentes mobilisations permettent de dire que dans cette wilaya, les autorités, les leaders d’opinions, les acteurs de la société civile(G T Z/bonne gouvernance) ne cessent de faire montre de bonne volonté pour que le cinquantenaire soit fêté dans la plus grande sécurité et fierté.

Signé Amadou Bocar Ba

Au nom de la république : ' La République Islamique de Nouakchott'.




Saviez-vous qu’il est mille fois plus parcours de combattant à un fonctionnaire de la Mauritanie de se faire affecter en République Islamique de Nouakchott qu’à un émigré clando d’entrer en Europe ? Reprenons.

« Nouakchott » et « Mauritanie » : voici deux pays distincts, deux réalités diamétralement opposés, mais que langues de bois et autres hypocrites (toujours prompts à nommer le chat par un autre nom que celui de chat) considèrent comme un pays et sa capitale.

Mettez Nouakchott, et dans une très large mesure, Nouadhibou de côté, et vous vous retrouvez dans une prétendue république qui, en cinquante années d’existence, a été proprement incapable de bâtir une ville digne de ce nom.

D’emblée, pour pouvoir bien manger, bien boire, (donc bien roter), bien se faire soigner, bien s’instruire, bien se faire entendre, une seule et unique adresse : Nouakchott. A deux portées de flèche de là, les populations, teint couleur cendre, vivent encore les années 70, et à un jet de pierre de ces laissés pour compte, c’est carrément le Moyen-âge. Et c’est à peine que la voix de l’autorité centrale y parvient en faible écho!

La complicité qui existe entre Nouakchott et le nouakchottois n’est égale qu’à celle qu’entretient un mafioso avec ses activités louches. Nouakchott c’est « Puisque j’y suis, j’y reste ! ». Un fonctionnaire muté hors de Nouakchott se sent banni, et le voilà qui traîne des pieds, qui prend le ciel à témoin, qui se demande ce qu’il lui arrive, et pour peu, il se mettrait à verser autant de larmes qu’un émigré clando que les flics français tenteraient de faire embarquer de force à bord quelque cargo.

D’ailleurs, très souvent, les autorités elles-mêmes y regardent par deux fois (de peur de s’attirer quelque courroux) avant d’oser déloger un fonctionnaire pour l’envoyer en « Mauritanie ». Bien pire, nous avons même vu des fonctionnaires qui menaçait de démissionner si jamais leur ministère s’amusait à les envoyer en « Mauritanie », paraît-il, « un trou perdu » !... Et à propos de trou perdu : en connaissez-vous un qui ne soit ni perdu ni caché ? Moi, non !

Parenthèse : Bien des chantiers ont été initiés par le Général Moustachu, sauf un seul, le seul qui aurait dû servir de socle à tous les autres : la restauration (au sens strict du terme) de l’autorité de l’Etat dans l’imaginaire, le rêve ou fantasme de chaque mauritanien. Voilà pourquoi, j’en mettrais ma main au feu, tout ce qui a été bâti jusqu’à ce jour ne repose sur rien de bien concret. Le temps nous le dira. Mais d’ici là, allez donc jeter un œil sur la nouvelle bretelle Polyclinique / Camp des gardes. Je ferme.

Dans un désert aussi désertique que le nôtre, vouloir, par le truchement d’un reboisement massif, faire de Nouakchott une oasis, c’est assurément vouloir aussi aspirer les populations de l’intérieur vers la côte. En somme, vider le reste du pays, déjà fort anémié, du peu de sang qui lui reste. Et paradoxe des paradoxes : pendant que l’on reboise Nouakchott, les maigres forêts de la Mauritanie sont fauchées, justement pour gaver le premier en charbon. Et pourtant…

Était-il impossible à chaque préfet ou chaque chef d’arrondissement, voire même chaque établissement scolaire, d’exécuter le même geste et au même moment que le Général, reboisant Nouakchott? Mais voilà, comme depuis toujours, rien que pour les nouakchottois, et tout pour les nouakchottois ! Les mauritaniens, débrouillez-vous !

Mais au fait, chers nouakchottois. D’où vous viendront les dunes dont vous comptez si énergiquement vous défendre ? Compte tenu de votre posture (géographique), ne croyez-vous pas qu’il aurait été plus sage de chercher à vous défendre d’abord de la mer que du désert ?

En tous cas moi, à votre place, j’aurais compris tout seul (comme un grand) qu’on attaque et accule mieux un mal quand on le contraint en amont. Mais vous, comme je vous connais, habitués à croquer des paracétamols comme des cacahuètes, ce n’est pas guérir qui vous intéresse. Mais apaiser vos maux. Encore une illusion. Mais c’est un choix de vie que je respecte.



Source :
Cheikh-TijaneBathily

Aicha Vall Vergès, présidente de la Commission Nationale des Femmes / UPR



Présidente de la mission de sensibilisation du Brakna tire le bilan de sa tournée dans cette région. La mobilisation a été à un bon niveau.


Quotidien de Nouakchott : Quel bilan faites vous de la visite que vous avez effectuée au Brakna?

Aîché Vall Vergess:
Visite qui vient à point nommé car elle intervient après la tenue du 1èr congrès du parti et la mise en place des structures du parti et donc il était utile qu'il y ait une rencontre entre le sommet et la base.

Le rapprochement continu entre la base et le sommet est l'un des objectifs du parti.

Cette mission de sensibilisation que je considère réussie a permis d'atteindre les objectifs visés à savoir la formation des responsables des structures de base en vue de leur permettre d’être mieux outillés pour l’exécution de leur fonction politique, la sensibilisation de la base sur les grandes orientations du parti et les positions par rapport aux problématiques d'ordre national et enfin la prise en compte des observations et suggestions des adhérents à travers les meetings organisés et les audiences accordées à ces derniers.

Quotidien de Nouakchott : Une forte mobilisation n'était pas au rendez vous, qu'est ce qui explique cela selon vous?

Aîché Vall Vergess :
Je pense que la mobilisation était à un bon niveau car elle a permis de mobiliser tous les élus, les cadres, les notables, les acteurs politiques et les autres adhérents. Je sais que la mission s’est préparée dans un délai très court et s’est déroulée dans une période agricole mais malgré cela elle a pu mobiliser le maximum d’adhérents.

Quotidien de Nouakchott : Que comptez vous faire par rapport aux doléances des populations en tant que parti au pouvoir?

Aîché Vall Vergess :
les doléances seront traitées et suivies cas par cas par le parti en vue de leur satisfaction. Je remercie et félicite les Braknaouis pour l’accueil chaleureux qu’ils nous ont réservé tout au long notre mission et pour les efforts fournis pour la réussite de cette mission.

Le Brakna dispose de grandes potentialités politiques, culturelles, économiques et sociales à cet effet, nous sommes convaincus que les Braknaouis contribueront sans aucun doute à la concrétisation de la révolution menée par notre cher Président SE Mohamed Ould Abdel Aziz en vue d’une Mauritanie nouvelle où règne la stabilité, la sécurité et la justice sociale.

Propos recueillis par Thièrno Souleymane CP Brakna


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

mardi 9 novembre 2010

Adrar./.Communication : Le ministère muselle l’Adrar. Pas d’émissions Radio FM ni TVM terrienne.



Depuis plus de trois mois, les populations de l’Adrar sont expressément (semble-t-il) privées de réception des émissions Radio FM et Télévision (par voie terrienne.) Les plus lésés par ce manquement sont les vieux commis de l’Etat en retraite, les femmes âgées,les handicapés , les malades alités et les gardiens des lieux publics, pour qui l’information est un besoin de satisfaction consolant et stimulant. Sidi Mohamed, ancien combattant : « Nous avons intervenu auprès de tous les responsables de ce secteur : Représentant FM, AMI, PTT, Mauritel, Matel, Chinguitel ainsi que toutes les autorités : élus locaux,Maire, Hakem, Wali et toujours pas la moindre suite ». Pour Ghassem ce coursier entre la Moughataa et la Mairie, expérimenté en la manière d’établir les documents de l’Etat civil : « Ce sont les responsables de la TVM qui bloquent tout car le poste relais FMd’Atar dépend techniquement d’eux. Leur direction, pour faute de budget, n’a pas de quoi leur payer le carburant et les frais de mission pour venir réparer la panne et relancer les émissions ». D’autres commentateurs estiment « que le gouvernement Mauritanien dans son ensemble se soucie très peu des intérêts des citoyens et surtout quand ceux-ci sont des Adrarois. Le ministère de la communication n’est qu’un élément d’un tout ».

Ce ne sont là que quelques expressions parmi tant d’autres, qui prouvent que le sevrage en communication dont sont victimes les citoyens est un mal aussi douloureux et déplorable que « la fièvre bizarre d’Amogjar ». En ce mois de commémoration du cinquantenaire de l’indépendance nationale dans laquelle Ehel Adrar ont joué un rôle déterminant, il convient par respect à l’histoire et à l’étique de rétablir les émissions de Radio FM et TVM pour que les habitants de cette région puissent partager avec les autres Mauritaniens la portée de cet événement national. : Le 28 novembre 1960.-le 28 novembre 2010.

Ely Salem Khayar /Adrar.Info

Fortes menaces des oiseaux granivores au Gorgol




Vu les moyens colossaux déployés par le gouvernement de la Mauritanie pour la réussite de la campagne rizicole 2010/2011. Vu les grands efforts consentis par les agriculteurs pour mener à bien cette campagne retardataire selon le calendrier cultural. Les premiers épis de riz qui commencent à émerger sont entrain d'être ravager par les oiseaux granivores.

En effet, les agriculteurs du Gorgol qui étaient engagés pour la campagne de riz d'hivernage 2010/2011, suite à trois années de désespoir: pour ceux des PPG de Kaédi :

- Inondations du PPG II en 2007
- Faibles rendements à nuls obtenus en 2008
- Et année blanche sans campagne agricole pour les 2 PPG en 2009.

Ainsi que d'autres périmètres comme à Lexeïba 1 et Foum Gleïta qui ont connu des échecs et des inondations à la même période. Cette année, bien que la campagne a démarré avec du retard, des moyens étant injectés par l'État pour sa réussite, les champs ont été bien conduits par des courageux hommes qui sont : les exploitants et les rizières se comportent végétative ment à merveille.

Mais voilà depuis une semaine environ pour les exploitants des zones de : Djéol / Dindi / Bowel / Gourel Gobi et 2 à 3 jours pour ceux des PPG de Kaédi qui commencent à avoir une importante présence des oiseaux granivores qui s'attaquent aux cultures de riz, occasionnant des dégâts importants par exemple à Djéol.

Les organisations paysannes qui auparavant organisaient des luttes traditionnelles par la création des brigades villageoises chargées de signaler les déprédateurs et même de mener des interventions actives, apparemment ne sont pas fonctionnelles.

Et les moyens de lutte moderne par la pulvérisation des produits anti-aviaires par les véhicules ou par l'avion doivent s'intensifier pour diminuer fortement la population des oiseaux granivores dans la région afin de sauver les récoltes et éviter le pire.

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Source :
sambath

Chinguetti : La bibliothèque du désert.




A partir de Chinguetti, berceau des maures, un fabuleux trek d'oasis en oasis travaillé par Trekonline.

Du berceau des maures à l'oasis de Terjit.

Vous commencerez votre programme par la visite de l'ancienne ville de Chinguetti, le berceau des Maures. Vous partirez pour trois jours de traversée, de la mer de sable de Ouarane, en passant par le mont Zarga avant de vous enfoncer dans les canyons du massif de l'Adrar et enfin retrouver le havre de verdure de l'oasis de Terjit.

Trek, randonnée chamelière pour tous.

Pour les amateurs d'histoire et d'archéologie: Visite du site archéologique d'Amogjar et de Chinguetti, la "Bibliothèque du désert" connue pour receler de très vieux manuscrits. Dépaysement total au cœur de la Mauritanie, un programme pour tous, sans difficulté particulière, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Itinéraire :


Jour 1 : Départ et arrivée à Atar
Jour 2 à 4 : Découverte des dunes
Jour 5 : Les canyons
Jour 6 à 7 : Les oasis

Jour 8 : Vol de retour
8 jours Découverte

Niveau 1 - Facile

A partir de 880 euros, vol compris


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Source :
I-Trekking

lundi 8 novembre 2010

Présentation des réalisations du maire de Rosso durant ces 4 années a la tête du conseil municipal de la commune de Rosso.




- Construction de 7 km de caniveaux et de stations de pompage : Bailleurs Banque Mondiale -PDU, Maître d’ouvrage commune de Rosso /Amextipe, Taille du financement 800 000 000 UM.

- Construction du Marché Central de l’Escale : Bailleurs : Banque Mondiale -PDU, Maître d’ouvrage, commune de Rosso /Amextipe, Taille du financement 182 000 000 UM.

- Projet d’Adduction d’Eau potable Breun, Tekech et Dieuck: Bailleurs : SEDIF , Bassin Saine Normandie, GRET, UNICEF, Commune de Rosso Maître d’ouvrage Commune de Rosso –GRET, Taille du financement 89 000 000 UM.

- Désenclavement Dieuck PK 12, Bailleurs : Trarza Développement / Commune de Rosso Maître d’ouvrage commune de Rosso /Dieuck Taille du financement 47 000 000 UM.

- Programme de Développement Local Organisation du service

- Acquisition d’un véhicule Sapeur Pompier.

- Contribution à la mise en place d’un Service Régionale de la Protection Civile.

- Mise en place d’une police Municipale chargée de veiller sur l’hygiène et la salubrité à l’intérieur de la ville.

Dans le Domaine scolaire :


- Construction de murs de clôture des écoles (Marie et Ecole 1).

- Construction de latrines et de loge gardien dans les écoles.

- Entretien et réfection des Ecoles.

- Participation à la réhabilitation de l’école de Dieuck.

- Construction de salles de classes à Legdem.

Dans le domaine sanitaire :

- Mise en place d’un SAMU.
- Acquisition d’un véhicule de transport de corps.

- Dotation de fauteuils roulant aux handicapés de la commune
- Participation active aux différentes campagnes de vaccination (support logistique).

Dans le domaine culturel :


- Appui à l’équipement d’un cyber au Lycée.
- Ouverture d’un Cyber Thé à l’intérieur de la ville.

- Appui aux différentes manifestations culturelles et religieuses.
- Réfection de certaines mosquées.

Dans le domaine social :


- Fonds d’Appui aux Initiatives Communautaires de Base (FAICOB) huit (8) coopératives ont déjà bénéficié de l’appui du FAICOB

- Création d’un crédit municipal
- Participation à l’évacuation des malades indigents.
- Appui aux victimes de sinistres (incendie, inondation).

- Appui à l’insertion d’une cinquantaine de jeunes dans le cadre du programme ATPC.
- Construction de plusieurs latrines (800) dans la cadre de l’ATPC.

- Adduction d’eau et électrification du PK 7.
- Extension de la ville vers le PK 7 dont le coût est de 4.000.000 UM.

Hygiène et salubrité :


- Dotation de poubelles et sachets à ordures à l’ensemble des populations de la ville ainsi que des marchés.

- Fermeture des anciennes carrières de Satara (Khaîrane et ADAUA)
- Création d’une décharge publique.

- Construction de dépôts d’ordures primaires à l’intérieur de la ville.
- Désinfection et désinsectisation des caniveaux et places abritant les nids des anophèles.

Dans le domaine de la Jeunesse et des Sports :

- Appui aux différentes équipes ou associations sportives de la commune.
- Mise à disposition des équipes d’un bus devant assurer leur déplacement à l’intérieur du pays.

Dans le domaine de la coopération décentralisée : 


Consolidation des relations de coopération entre Rosso et la ville de Moissy-Cramayel d’une part et entre Dieuck et Chevilly Larue d’autre part.

- Mise en place de chantiers de jeunesse entre Rosso et les deux villes Françaises.  Projet de jumelage avec la ville sainte Fès au Maroc. Dans nos perspectives, il faut signaler le désenclavement des villages de Guidakhar, Bagdad, Keur Madiké, Goueîbina, Garack et de Dieuck dont le financement est déjà acquis, et l’appel d’offres est déjà lancé.

Dans le domaine de l’adduction d’eau, deux projets vont connaître un début de réalisation dans les plus brefs délais il s’agit :


1. Extension du réseau d’eau jusqu’au PK 24 dont une partie du financement est déjà acquise.

2. Réalisation d’un réseau de traitement et d’adduction d’eau potable au profit des villages de Guidakhar, R’Ghaîwatt, Keur Madiké et de Bagdad.

En conclusion, il faut souligner que certains projets tels que le réseau de traitement et d’adduction d’eau de Breun, Tekech et Dieuck, la route de désenclavement Dieuck PK 12 sont réalisés sans la participation de l’Etat, sur financement des partenaires extérieurs de la commune. Il en sera de même pour le projet d’extension du réseau d’eau jusqu’au PK 24 ainsi que pour le projet de traitement et d’adduction d’eau potable prévu pour les villages de Guidakhar, R’Ghaîwatt, Keur Madické et Bagdad.


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Source :
hjiddou

Refugié de retour au Trarza : ' On nous empêche de rencontrer Ould Abdel Aziz'.




Six représentants du bureau régional des rapatriés du Trarza ont tenu lundi 08 novembre une conférence de presse au siège du FONADH à Nouakchott. « Dans le cadre du retour organisé, on nous avait promis de nous restituer nos droits. Les promesses n’ont toujours pas été tenues » a affirmé Bellal Sow, président du Bureau.

Il fait essentiellement allusion aux terres abandonnées en 1989 après les expulsions vers le Sénégal. Il a ajouté : « Au niveau du Trarza, nous avons pris contact avec les autorités administratives, wali et hakem. Faute de solution, nous sommes venus à Nouakchott.

Nous y avons rencontré le directeur de l’ANAIR, Ba Madine. Avec son aide, nous avons rencontré le ministre de l’intérieur, il y a une vingtaine de jours.

Nous avons fait part au ministre de notre désir de rencontrer le président de la République pour lui soumettre nos doléances. Le ministre de l’intérieur nous conseille de faire une demande par voie hiérarchique. Nous avons fait la demande. Elle est toujours bloquée au niveau du ministère. C’est pourquoi, nous avons décidé de tenir cette conférence de presse pour alerter l’opinion et le président de la République. »

Le bureau régional des rapatriés du Trarza représente trente sites de réfugiés de retour du Sénégal avec environ 4000 habitants. En 2008, 2009 et 2010, les représentants des réfugiés de retour au Trarza ont adressé trois demandes d’audience au président de la République. Elles sont restées sans suite.

Khalilou diagana Pour Cridem



Source :
Khalilou diagana Pour Cridem

samedi 6 novembre 2010

Arrivée a Boghé du 82eme convoi de rapatriement des refugiés [Reportage Photos]


Le jeudi 4 novembre 2010, un contingent de 205 personnes, dont 15 font l’objet d’un regroupement familial, regroupées au sein de 35 familles, est arrivé à Boghé. C’est le premier convoi de rapatriement au Brakna, depuis la reprise des opérations, le 18 octobre 2010.

Ces rapatriés ont été accueillis sur la rive mauritanienne par une forte délégation, conduite par M. Mohamed Abdellahi Ould Zeïdane, Chargé de missions au Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, Madame Zeïnabou Mint Mohamedna, Wali du Trarza, des Hakem d’Aleg, de Boghé et de M’Bagne. Outre la Représentante du HCR en Mauritanie, on remarquait la présence de responsables et agents de l’ANAIR et du HCR.

Les rapatriés, en majorité des femmes et des enfants, ont été pris en charge par les agents de l’ANAIR, qui, de la traversée (par des pirogues motorisées reçues du HCR), à l’installation dans les 14 sites d’accueil, en passant par les prestations au centre d’accueil (spécialement aménagé à cet effet), n’ont ménagé aucun effort pour rendre le retour de ces compatriotes le plus agréable possible.

Les formalités administratives d’état civil, de santé de police et d’éducation se sont déroulées sans difficulté, grâce notamment à un dynamisme remarquable des agents des structures régionales de ces secteurs. Tous les rapatriés ont pu les effectuer et embarquer dans les mini bus qui les ont transportés dans leurs sites respectifs de destination.

La plupart des rapatriés sont installés dans les Moughataa de M’Bagne et de Bababé, dans des sites déjà existants. Ces sites sont pourvus d’infrastructures hydrauliques et scolaires.

Il faut rappeler que le mercredi 3 novembre, les mêmes autorités ont assisté à une session de formation sur les principes et modalités du rapatriement, par le HCR et l’ANAIR. Des prestations fort appréciées par les participants, suivies d’un exercice de simulation. Car, c’est la première traversée à Boghé depuis la reprise des rapatriements, avec l’ANAIR comme principal opérateur.






Source :
ANAIR

Adrar//Fièvre d’Amogjar : Une mission de vétérinaires ratissera toutes les Moughataa.



C’est de Guelb Richatt, cher à Théodore Monod,50 Km au Nord de Ouadane, que parviennent ce samedi matin, les mauvaises nouvelles : Des cadavres récents de chameaux sont constatés rapportent les voyageurs. Lors de sa visite aux campements d’Amogjar, jeudi dernier, le Wali de l’Adrar a tenu a rassuré les populations sur la base des données scientifiques que lui fournissent les techniciens qui l’accompagnent. Selon les médecins : Les personnes décédées récemment étaient déjà très faibles pour cause de malnutrition. Leur organisme ne pouvait résister aux fièvres contractées. Selon les connaisseurs des services du développement rural, le taux de mortalité des animaux reste identique aux années précédentes. Il n’y’a pas à s’alarmer ! Pourtant, le Wali a du lui-même constater des malades fiévreux chez l’une des familles visitées. Il a fallu un traitement vigoureux pour les rétablir dans leur état normal. Il en est de même pour les trois personnes qui étaient hospitalisées depuis mercredi dernier. Leur guérison et sortie de l’hopital ont quelque peu baissé la situation de psychose manifestée par certains Atarois. Cela n’est pas le cas pour les éleveurs qui persistent à dire qu’il y’a une maladie grave qui affecte leurs animaux et particulièrement les chameaux. Le ratissage que va entreprendre à partir de demain, la mission de vétérinaires venus de Nouakchott dans toutes les Moughataa de l’Adrar, sera peut être le dernier épisode du feuilleton « fièvre bizarre d’Amogjar ».
Ely Salem Khayar / Adrar.info

Adrar/Société civile : Rien ne va plus entre la Mairie d’Atar et le réseau des ONGs de l’Adrar !




Le malentendu apparu depuis quelques temps, entre la Mairie d’Atar et le réseau des Ongs de l’Adrar (RONGA) s’est amplifié à atteindre la rupture.

Par lettre N° 88/2010/CM/MA, en date du 25 octobre 2010, le Maire d’Atar Sid’Ahmed Ould H’Meimed demande au secrétaire général du RONGA, Hamoud Ould Amardhaya, de libérer le bureau que la commune mettait à la disposition du réseau.

La réponse de ce dernier n’a pas tardé. Après avoir décrit l’importance du rôle joué par le RONGA dans le développement et la contribution à l’entretien de l’image de marque de la commune, le secrétaire général souhaite garder encore 2mois, le bureau entièrement équipé en bureautique et informatique par le RONGA. Il importe de rappeler que le premier regroupement des associations et ONGs de la société civile a été expérimenté en 2005 et a pris le nom de « Réseau des ONG de l’Adrar (RONGA). Plus d’une trentaine d’associations y étaient enregistrées. Certaines sont partenaires de divers projets de développement en Adrar : PDDO, PDRC (Oasis) ; Environnement, droits humains, Consommateurs etc.

Lors du transfert en 2009 des services de la commune, vers le nouvel hôtel de ville, le Maire a mis à la disposition du RONGA un bureau pour renforcer les capacités des ONGs (sur leur demande selon la Mairie, suivant un protocole d’accord tacite, évoque le responsable du RONGA). Au fil du temps, certaines associations se sont retirées du RONGA pour créer leur propre réseau et dernièrement un forum des Acteurs Non Etatiques de l’Adrar (FANEA) a fait une entrée vigoureuse sur la scène de la société civile .Ces facteurs ont-ils contribué à accentuer le malentendu entre la Mairie d’Atar et le RONGA. Très probablement !


Ely Salem Khayar /Adrar. info

(voir lettres Maire et RONGa jointes).

vendredi 5 novembre 2010

Bababé : Dieng Mamadou Abdoulaye retrouve ses esprits et tient un discours conciliateur.




Madame Aicha Vall Mint Michel Verges, secrétaire exécutive chargée des Femmes de l’UPR et chef de la mission de sensibilisation et d’information chargée du Brakna, a de quoi afficher le sourire. Bababé n’a pas déçu ses espoirs puisque le maire de Aéré M’Bar, M. Dieng Mamadou Abdoulaye, a fait contre mauvaise fortune bon cœur.

Lors de la réunion des cadres du parti à Bababé, organisée sous la houlette de Aicha Vall Mint Michel Verges, le maire de Bababé aurait annoncé publiquement reconnaître les résultats de l’implantation contre lesquels il n’était pas du tout d’accord.

Sans doute Dieng Mamadou Abdoulaye, faisait-il allusion aux péripéties qui ont émaillé l’implantation de la section et de la sous-section du département de Bababé.

Pour la petite histoire, on s’en rappelle, l’implantation de l’UPR dans la Moughataa de Bababé n’était pas des plus serein surtout dans la commune de Aéré M’ Bar. Tout était parti de l’élection du président de la sous section de la commune de cette localité.

Fort de ses délégués au congrès de la sous-section, Dieng Mamadou Abdoulaye, s’était arrangé à mettre son homme sans autre forme de procès, alors que la tendance adverse n’y était pas favorable pour diverses raisons.

Dès lors, les hostilités furent ouvertes entre les deux tendances locales incarnées d’un côté par Thiam Diombar inspecteur général d’Etat, Yongane Alassane chef personnel ERT (Etablissement pour la Rénovation de la ville de Tintane), Dieng Abou Demba ex SG du ministère du développement rural, Sy Moussa comptable de l’Etat civil.

De l’autre, Dieng Mamadou Abdoulaye maire de la commune, NDiaye Abou conseiller à la Commission Centrale des Marchés en plus du président de la sous section communale. La tendance Diombar, accusait l’ancien président du Sénat de l’ère Ould Taya, Dieng Boubou Farba, d’être le mentor tapis à l’ombre de Dieng Mamadou Abdoulaye et tirant les ficelles.

Battu à l’élection de la sous section de la commune par la tendance du maire de Aéré M’Bar, la tendance Thiam Diombar décidait alors de se préparer en conséquence pour la bataille de la section et de la fédération. Ainsi une stratégie politique la conduit à nouer une alliance avec Bababé et El Vorah. Dans cette alliance se retrouvaient Bâ Abdoulaye Mamadou maire de la commune, Sall Amadou l’ancien maire, Bâ Amadou Racine et d’autres acteurs politiques non moins importants unis pour la cause.

A la section, les alliés s’étaient entendus pour donner la présidence à Bababé pour une question stratégique, dès lors que c’est la capitale départementale dotée de toutes les infrastructures nécessaires.

Ainsi l’élection du président de la section de UPR de Bababé s’est déroulée sans anicroche, d’autant que la tendance Diombar avait retiré son candidat pour être conforme à la stratégie adoptée. Wane Chouaïbou est élu à la tête de la section avec une majorité confortable contre son concurrent issu de la mouvance de Dieng Mamadou Abdoulaye.

Arrive après le congrès de la fédération à Aleg. Dieng Mamadou Abdoulaye tenait à mettre dans le bureau d’une vingtaine de membres, un de ses proches, M. NDiaye Oumar. Du côté de la tendance adverse, le choix s’était porté sur Dieng Abou Demba ex SG du ministère du développement rural. Malgré tout le travail de conciliation mené par le coordinateur régional de l’implantation au Brakna, M. Ali Ould Alaada, une solution n’avait pu être trouvée.

Le maire de Aéré Mbar était resté inflexible dans sa position. Faute d’entente, Ali Ould Alaada, propose aux deux tendances de laisser tomber les deux candidats et de proposer chacune un autre. La tendance Diombar propose le capitaine à la retraite, Niang Harouna tandis que Dieng Mamadou Abdoulaye n’a pas voulu.

Devant l’impasse, le coordinateur de l’implantation tranche. Et à l’élection du bureau de la fédération à Aleg, Niang Harouna de la tendance de Diombar se retrouvait propulsé dans le bureau de la fédération. Ce qui a mis le maire de Aéré Mbar en colère dénonçant des manœuvres politiques dilatoires.

En fait le maire de Aéré M’Bar avait été victime d’un jeu d’alliance politique locale dans le département.

Aujourd’hui le cauchemar de l’implantation semble n’être pour lui qu’un mauvais souvenir. Dieng Mamadou Abdoulaye a fait son mea culpa en reconnaissant les résultats de l’implantation et des structures mises en place. Ce qui laisse la porte ouverte, à une réconciliation locale des deux tendances de la commune de Aéré M’Bar.

Moussa Diop



Source :
Le Quotidien de Nouakchott
| Ed

La restitution de la mission du comité de suivi de la Sécurité Alimentaire à Dar El Barka, à Boghé et à Bababé.




La restitution des travaux de la mission a eu lieu ce jeudi 4 novembre 2010, dans la grande cour de l’ONG AMAD de Boghé, de 10 heures jusqu’à 14 heures plus.

L’historique de l’affaire en question émane d’un projet de Sécurité alimentaire que les investisseurs Saoudiens ont récemment demandé aux Autorités Administratives l’attribution de 40 000 ha de terres de Diéri dans la Commune de Boghé et 10500 ha dans la commune de Dar El Barka, ces terres sont jadis, des zones de culture sous pluie, de pâturage pour les éleveurs et des terres de Walo pour Dar El Barka.

Les populations concernées ont été informées par un affichage à la préfecture de Boghé le 7 juillet 2010, comme quoi un délai de 60 jours est accordé à toute personne physique et morale qui a prétentions sur les dites terres d’apporter des documents administratifs pouvant justifier ses prétentions.

En réaction à cet affichage, les populations concernées se sont vite mobilisées pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants des avis aux publics publiés par l’autorité locale.

C’est ainsi qu’elles ont entrepris des actions citoyennes en rencontrant les autorités locales pour partager avec ces dernières leur position et en leur rappelant par écrit, avec ampliation aux autorités administratives nationales et à certaines institutions et organisations chargées des droits humains dont le Fonadh et la CNDH, leur obligation de respecter les conventions internationales et les lois nationales sur la propriété privée.

C’est ainsi une forte délégation de l’équipe de la mission de suivi de la sécurité alimentaire conduite par : Mamadou Moctar Sarr (Secrétaire exécutif du Fonadh), Madame Sy née Lalla Aicha secrétaire exécutive adjointe du Fonadh et présidente du comité de solidarité avec les victimes des violations des droits humains en Mauritanie, Moctar Mohameden ould Louli de L’ONG internationale Britannique (ACORD), Sidaty Ould Demba (Fonadh), Elhadj Bâ (A MAD), Djigo Amadou Saidou (OXFAM) est venue répondre à l’invitation de la commission permanente pour la circonstance.

Etaient présents aussi les membres, la mission locale Djigo Moussa, Dia Amadou Mamadou, Ndiaye Daouda, et des participants venus des communes : Dar El Avia, ould Birom, Dar El Barka, Boghé et Bababé, des notables de Bouhdida, Bababé et Boghé.

Dans les discours d’intervention, tout le monde est unanime, pour les textes réglementaires qui registrent la loi foncière, l’exemple l’affichage n’a été fait qu’à la commune de Boghé, les autres communes n’ont pas vu l’affichage. Le procès verbal de la commission départementale n’a pas été validé par les participants à la réunion.

C’est ainsi que les participants recommandent :

- Élargir la commission permanente à toutes les composantes locales.
- Créer une synergie entre le niveau local (commission permanente) et le niveau national (comité de suivi de la sécurité alimentaire).
- Suivi du PV de la commission départementale de prévention et d’arbitrage des conflits fonciers au niveau régional et national.
- Réaliser une étude d’impacts environnementaux.
- Et enfin harmoniser les positions de toutes les commissions victimes.

Rappelons,que ce comité de suivi de la sécurité alimentaire mis en place par les organisations de la société civile et paysannes lors de l’atelier d’information et de sensibilisation d’Oxfam International en 2008 à Nouakchott sur charte d’aide alimentaire du CILSS, a pour mission principale d’assurer le suivi de la situation alimentaire dans le pays et aussi de veiller à la prise en compte et au respect des intérêts des populations paysannes (agriculteurs et éleveurs)dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques agricoles nationales et régionales.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna.



www.cridem.org


Source :
Diop Mohamedou Abou

Précision sur le forage d’Inal




Suite à notre papier sur le forage d’Inal paru dans CRIDEM, une source nous a apporté les précisons suivantes :

L’étude pour la réalisation du forage a été effectuée par la fondation SNIM.
Sa réalisation est l’œuvre de l’Accès Universel aux Services de Base (AUSB).

Que nos lecteurs et les concernés nous excusent.



www.cridem.org


Source :
La Voix de Nouadhibou

Adrar. /Fièvre Amogjar : Le Wali sur les lieux du drame.




La mort subite ce matin d’un berger de chameau et celle, hier du chameau-guide (Amkhawel) de Ehel Moustapha, dont le cadavre a été brûlé par le vétérinaire publiquement , a relancé -de plus belle- le feuilleton : « fièvre bizarre d’Amogjar ».

Pour apprécier de lui-même la situation, s’enquérir des nouvelles de familles sinistrées, suite au décès de certains des leurs et calmer quelque peu les esprits échauffés, le Wali de l’Adrar s’est rendu ce matin (jeudi 4 novembre) dans la zone incriminée.

Cette visite intervient après celle avant-hier, du médecin chef de la PMI d’Atar et hier, du directeur régional de la santé (Drass),Le Wali est accompagné du Hakem d’Atar, des responsables régionaux de l’armée, la gendarmerie, la garde , la police, le représentant du CSA et celui de l’environnement.

Rappelons qu’à son retour hier soir, le Drass a ramené avec lui d’Amogjar deux jeunes enfants qu’il a immédiatement internés à l’hôpital d’Atar.

En ce début d’hivernage où la recrudescence des maladies qui touchent les hommes et animaux est chose normale, certains craignent cependant que le fléau qui a emporté plusieurs animaux en Inchiri, Tagant, Dhar Adrar (Ain Savra) et maintenant le Baten (Atar-Amogjar) ne se généralise dramatiquement davantage.

Beaucoup de familles dont Ehel Mommeu, Ehel Aina, Ehel Tihiya etc, déplorent en effet, des pertes pour cause de mort subite, au niveau de leur cheptel .

Ely Salem Khayar /Adrar.info

jeudi 4 novembre 2010

L’UPR attaque l’UFP à Barkéol.





Dernière étape de la mission de sensibilisation de l’UPR en Assaba, Barkéol a abrité, hier, un atelier de formation des cadres et militants du parti.

Au cours d’un meeting populaire dans l’après-midi, les populations, tout en louant les efforts des pouvoirs publics visant à éradiquer la pauvreté dans l’Aftout, ont dénoncé surtout un déficit cruel dans le domaine éducatif au niveau de cette moughatta, très populeuse.

Dans son discours aux militants, le président de la mission de sensibilisation de l’UPR, Ali Ould Alada, a rendu compte aux militants du parti des orientations du dernier congrès national du parti, indiquant que l’objectif des missions du parti est l’ouverture d’un débat avec les structures de base du parti sur des sujets essentiels comme la lutte contre la gabegie et le débat national sur le terrorisme et l’extrémisme, récemment organisé à Nouakchott.



Dans une allusion aux propos de Mohamed ould Maouloud, hostiles aux autorités, Ould Alada a indiqué que "notre parti, fidèle à ses principes nationaux, n’a pas besoin des donneurs de leçons, surtout si ceux-ci puisent leur idéologie de l’extérieur".

Il est rappeler que Barkéol a toujours constitué l’une des plus importantes bases électorales de l’UFP.

canalrim.info



Source : Canalrim (Mauritanie)

Mission de sensibilisation de l’UPR au Tagant/ Les étapes de Tichitt et de Moudjeria



Après l’étape de Tidjikja, la mission de sensibilisation conduite par Monsieur Diabira Bakary s’est rendue à Tichitt où, elle a tenu des rencontres avec les militants de base UPR lors d’un meeting populaire. Les structures de Base (sections, sous sections) ont bénéficié de séances de formation pour renforcer leur militantisme et leur permettre d’être suffisamment outillés afin de véhiculer, efficacement, le discours politique de leur parti.
Mais auparavant, la tendance politique conduite par le sénateur de Tichitt a rendu une visite de courtoisie à la délégation UPR et, selon une source proche du sénateur, cette visite avait pour but de « lever toute équivoque sur notre ancrage au parti et notre volonté d’accompagner la politique du changement initiée par le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz ».
L’on se rappelle que le Sénateur et son ami le maire de Tichitt avaient appelé à voter le candidat Ely Ould Mohamed Vall, lors des dernières présidentielles et après le fiasco qu’ils avaient subi, ils n’avaient pas hésité à faire leur mea-culpa en retournant dans le juron de l’UPR. Mis en minorité par le groupe politique conduit par le sénateur de Tichitt lors de la dernière campagne d’implantation de l’UPR, le sénateur de Tichitt qui continue de crier à l’injustice et à la fraude, n’en montre pas moins ses bonnes dispositions au dialogue.
En recevant le groupe du sénateur, Monsieur Diabira leur a rappelé que l’UPR est un parti démocratique qui privilégie le dialogue et la concertation. Il a par la suite évoqué avec eux le but de sa mission avant de les remercier de la marque d’attention qu’ils lui ont réservée.
D’autre part, le séjour de la mission de l’UPR à Tichitt a été marqué par le coup d’envoi d’une opération de reboisement initiée par le député de Tichitt Monsieur Bouyé Ahmed Ould Chrif. Le reboisement qui concerne la zone dite « Lahfera » connue pour être l’une des plus impraticable de la Moughatta de Tichitt, a un double avantage : celui de prémunir la ville de Tichitt de l’ensablement et celui de rendre la zone praticable. L’opération couvre une superficie de 400 ha.
Outre, Ould Lafdal du ministère de l’environnement et du développement durable, de nombreuses personnalités politiques étaient au rendez. L’on a remarqué la présence remarquable des jeunes cadres Reyaane de la localité de Lakcheb (plus de dix cadres supérieurs) fortement mobilisés derrière le député de Tichitt.

Forte mobilisation à Moudjeria
Après Tidjikja la délégation UPR conduite par monsieur Diabira Bakary s’est rendue à Moudjeria à la rencontre des responsables des structures locales et des militants de base.
Une session de formation a été organisée au profit des responsables des structures et le discours du parti a été largement diffusé lors du meeting auquel ont participé de nombreux militants. S’adressant au public qui était au rendez-vous, Monsieur Diabira a parlé de l‘unité des cœurs et des esprits, de la transparence dans la gestion de la chose publique, de l’union face à l’adversité et de compassion envers des plus faibles. Monsieur Diabira a conclu son propos par un appel adressé à tous les militants UPR de Moudjeria les invitant à plus de mobilisation et de discipline.
Il convient de souligner que le meeting a été ouvert par le Président de la section de Moudjeria Mohamed Ould Amar qui, après avoir souhaité la bienvenue à la délégation, a souligné l'entière disponibilité des structures locales à jouer le rôle qui leur ait dévolu.
Se succédant au président de la section de Moudjeria, le fédéral du Tagant Monsieur Mohamed Ould Abdy s’est dit impressionné par la forte mobilisation des militants de Moudjeria toutes communes confondues( Soudoud, Moudjeria, N’Beika). Il a salué l’engagement de ces derniers avant de leur demander de le traduire dans les actes en restant soudés en perspective des prochaines échéances électorales.
Noton enfin que l’étape de Moudjeria a été marquée par une forte mobilisation des cadres et militants de la commune de Soudoud qui sont venus à Moudjeria au bord d’un convoi motorisé de plus de 30 véhicules. Présidée par l’Emir du Tagant Mohamed Ould Abdarahmane, la délégation de Soudoud, venue en masse, a accueilli les missionnaires de l’UPR à l’entrée de la ville et tout au long des deux artères de l’axe principal conduisant à leur lieu d’hébergement.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Le film 'Les larmes de l’émigration' d’Alassane Diago a ouvert la 3e édition du Fescidok





La ville de Kaédi accueille depuis deux ans le Festival de Cinéma Documentaire. Le Fescidok s’est imposé aujourd’hui comme un rendez-vous incontournable pour les populations de la ville de Kaédi, récemment en proie à des inondations sans précédent. La 3e édition du Festival de Cinéma Documentaire de Kaédi s’est ouvert ce matin, 4 novembre 2010, avec "Les larmes de l’émigration" d’Alassane Diago.

"Ce festival a pour objectif de réconcilier et familiariser le public Mauritanien avec le cinéma documentaire", a expliqué Ethmane Diagana, directeur du Festival à la veille de l’ouverture de la 3e édition du Festival de Cinéma Documentaire de Kaédi. Au-delà de ce but, le Fescidok se veut également comme "un projet culturel ambitieux qui contribuera à la promotion de la culture mauritanienne, a-t-il ajouté.

Cette année, le Festival de Cinéma Documentaire de Kaédi mettra en lumière le cinéma documentaire allemand en plus de la projection d’autres films documentaires africains de la République Démocratique du Congo, du Niger, de la Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo Brazaville …



Ainsi, au programme, il y’aura : Mon ami est partie de Delph Kifouani, Des amis de classe d’Aboubacar Gankou, Le cinéma mon pays et moi de Ethmane Diagana, Waliden, l’enfant d’autrui d’Awa Traoré, Notre pain capital d’El Hadj Magori Sani, Les filles de la vie et de la mort de Clarisse Mouvuba, Ecran dromadaire de José Morandi, Les crocodiles de la famille Wandaogo de Britta Wandaogo, Pa dji de Pierre Belle Simon.

"Il s’agit par le biais de ce festival, de développer une culture cinématographique chez le public mauritanien, une culture que nous perdons au fils des années, avec la disparition progressive des salles de cinéma sur tout le territoire national. Face à la fermeture progressive des salles de cinéma dans notre pays, les festivals s’affirment comme les seules alternatives pour projeter les films africains et du monde au grand public. Fruit de beaucoup d’implications, un festival est un moment privilégié de découvertes, d’éducation, de rencontres et d’échanges", a-t-il conclu.

Le directeur du festival, Ethmane Diagana, a, par ailleurs, déploré le manque d’intérêt des autorités mauritaniennes notamment du ministère de la culture pour le Festival de Cinéma Documentaire de Kaédi, soutenu que par des partenaires étrangers, des ambassades et des institutions.

Il faut souligner au passage que le Fescidok est financé depuis sa première édition en 2008 par l’Agence Espagnole de Coopération Internationale (Aecid) et l’Ambassade d’Espagne à Nouakchott. Et, pour cette année, une partie du budget a été financée par l’Ambassade d'Allemagne à Nouakchott. La 3e édition prendra fin le 8 novembre.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem


Source : Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

mercredi 3 novembre 2010

Adrar Santé URGENT! La fièvre inconnue d’Amogjar continuer de tuer


Une 3eme victime est décédée ce matin. Il s’agit du frère des deux sœurs Emnatt Tihiya emportées avant-hier par une fièvre particulière. Après l’enregistrement de nouveaux cas, arrivés hier et ce matin à l’hôpital d’Atar, c’est autour du DRASS, directeur régional de la santé d’aller lui-même, illico presto, sur les lieux du drame. Cette fièvre mortelle qui se caractérise par des douleurs d’articulations, vomissement et montée de température, a brusquement sévi dimanche dernier dans un campement prés d’Amogjar. Malgré l’autopsie faite à l’une des jeunes filles décédées le premier jour et l’examen d’autres victimes, les médecins restent interloqués par cette maladie qu’ils n’arrivent pas à déterminer. Les populations d’Atar commencent à s’inquiéter.

Ely Salem Khayar/Adrar. Info