Selon notre source, il a fallu l’interposition des présents pour éviter que les deux responsables n’en viennent aux mains publiquement devant leurs administrés. L’incompréhension aurait commencé lorsque le commissaire de police n’a pas obtempéré à un ordre du Hakem lui demandant de dégager tous les occupants de la berge , petits vendeurs, piroguiers passeurs, pêcheurs, jardiniers et autres troubadours attirés par la noyade tragique d’un jeune homme répondant au nom de Mohamed Ould welly, né en 1990 à Boutilimit. En réaction à cette insubordination, l’administrateur aurait proféré des propos peu courtois auxquels le commissaire s’est aussitôt empressé de répondre violemment. Les deux hommes qui dépendent de la même tutelle, le ministère de l’intérieur et de la décentralisation, se sont rendus chez leur patronne, la wali du Brakna , à Aleg.
mercredi 23 juin 2010
Vive altercation entre le Hakem de Boghé et le commissaire de police de cette ville.
Selon notre source, il a fallu l’interposition des présents pour éviter que les deux responsables n’en viennent aux mains publiquement devant leurs administrés. L’incompréhension aurait commencé lorsque le commissaire de police n’a pas obtempéré à un ordre du Hakem lui demandant de dégager tous les occupants de la berge , petits vendeurs, piroguiers passeurs, pêcheurs, jardiniers et autres troubadours attirés par la noyade tragique d’un jeune homme répondant au nom de Mohamed Ould welly, né en 1990 à Boutilimit. En réaction à cette insubordination, l’administrateur aurait proféré des propos peu courtois auxquels le commissaire s’est aussitôt empressé de répondre violemment. Les deux hommes qui dépendent de la même tutelle, le ministère de l’intérieur et de la décentralisation, se sont rendus chez leur patronne, la wali du Brakna , à Aleg.
Kaedi: L’agriculture dans l’impasse
Partout, dans les grandes places et autres regroupements de populations, une seule question hante les paysans qui redoutent une deuxième «année blanche». La riziculture qui a changé profondément, en 35 ans, le mode de vie des paysans kaediens, reste, malgré les espoirs nourris, l’activité la moins rentable, pour la grande majorité des populations. Entre les PPGI et PPGII (Périmètre pilote du Gorgol), les riziculteurs tournent et s’interrogent sur leur avenir, aujourd’hui plus qu’incertain. Si le premier périmètre fait sa cure de jouvence, à travers une réhabilitation encore inachevée, le second a besoin de travaux de renforcement pour panser les multiples plaies des différentes inondations, dont les stigmates restent, encore, visibles. Dans les deux cas, la campagne 2010-2011 semble plus que compromise. La situation est d’autant plus confuse que la dernière visite du ministre du Développement Rural n’a pas du tout rassuré les riziculteurs qui croulent, déjà, sous le poids dettes cumulées envers le Crédit Agricole. Le ministre n’a pas levé le doute qui plane sur les aspects techniques susceptibles d’assurer un éventuel démarrage de campagne, dans les meilleures conditions de réussite.
Pris ente l’exigence d’une campagne à teneur essentiellement politique et celle de conditions matérielles et financières insuffisantes, le monde paysan croise les doigts, pendant que la longue période de soudure s’étire indéfiniment, à leurs yeux, dans l’accablante manifestation de l’étouffante canicule qui règne, présentement, dans la région.
PPGI et PPGII : vers l’impasse mais…
Longtemps considérés comme la réponse à l’autosuffisance alimentaire, du moins dans la vallée, ces deux périmètres sont victimes d’une approximative gestion, aux conséquences désastreuses. Avec les changements de cycles de végétation, consécutifs à la sécheresse, l’Etat a entrepris une politique d’aménagement des terres, marquée par la construction de barrages et la mise en place de systèmes de rétention d’eau, sur les grands cours d’eau: le Gorgol et le fleuve Sénégal.
Dans cette stratégie, la culture du riz, qui devrait avoir une place de choix dans l’économie vivrière, a, surtout, bousculé les méthodes culturales existantes, en échange de pas grand chose. Respectivement mis en exploitation en juillet 1977 et juillet 1997, PPGI et PPGII sont structurés de manière identique. Par un malheureux concours de circonstances, les acteurs intervenant dans l’exploitation des aménagements (UNIONS, SONADER, UNCACEM, Délégation régionale) n’ont pas pu mettre en place une politique agricole cohérente qui aurait inscrit les activités dans la durée.
Pendant que le chef de l’Etat effectue le lancement de la campagne rizicole à Rosso, les paysans de Kaedi se sentent exclus de cette dynamique car, au-delà des discours, rien, sur le terrain; aucune prémisse encourageante ne pointe. Ce sentiment d’exclusion est d’autant plus réel que les deux périmètres sont dépourvus d’engins de terrassement ou de tracteurs pour le labour et la préparation du sol. Il est évident que ce déséquilibre, dans le fonctionnement du secteur, n’est pas de nature à favoriser l’émergence d’une agriculture compétitive. L’actuelle ne participe, au PIB, qu’à hauteur de 19%, avec une part infime (moins de 1%) dans le taux de croissance.
La réhabilitation du PPGI n’est pas encore terminée, même si, à grands renforts de forceps, l’entreprise en charge tente de se conformer aux vœux des institutions qui, prises d’optimisme démesuré, comptent démarrer la campagne ce 25 juin. Craignant une fin bâclée, la majorité des exploitants ne semble pas partager cet optimisme, préfère attendre une finition qui les épargnerait des problèmes structurels liés au système d’irrigation, au niveau, surtout, de la station de pompage. Le PPGII, moins âgé, certes, mais encore plus affecté, connaît, en ce moment, des travaux confortatifs qui ne résolvent, en rien, les problèmes de distribution d’eau. Ici, encore, c’est la station de pompage attenante au Gorgol qui pose un problème de conception. Les deux grands périmètres qui couvrent plus de 3000 ha sont, également, victimes d’un manque de lisibilité, dans la définition et la mise en place d’une politique agricole dont les rendements sont dérisoires, par rapport aux coûts d’investissements.
L’arrivée, à Kaédi, du directeur général de la SONADER, en fin de semaine – le vendredi 18 juin, très exactement – avec le conseiller technique du ministre du Développement rural, Abdallahi Ould Baba, précédemment directeur régional de la SONADER au Gorgol, confirme, après des réunions avec les acteurs, la tendance à aller, vaille que vaille, en campagne. Même si l’espoir existe, au moins potentiellement, il n’en demeure pas moins que la prise en compte de toute la problématique de l’irrigué reste entière, au-delà des interventions éparses et non coordonnées à tous les niveaux du secteur.
Une fois n’est pas coutume
Pour le renouvellement des instances des PPG, les langues se délient et réclament la mise en place d’une nouvelle dynamique volontariste, seule capable d’impulser une vision en réelle adéquation avec les ambitions du monde paysan. Apres une première assemblée générale, au cours de laquelle un bureau a été mis sur place, une frange dissidente, composée de 13 coopératives, sur les 20 du PPGI, s’étonne du manque de dialogue du conseil d’administration qui a ignoré la commission consensuelle de suivi chargée de tirer au clair le bilan des campagnes précédentes. Ainsi, sur la base des dispositions juridiques et réglementaires qui précisent les attributions de l’assemblée générale, les dissidents ne demandent, ni plus ni moins, que la révocation de tous les anciens qui ont trempé, d’une manière ou d’une autre, dans la gestion du PPGI et qui ont utilisé celui-ci, selon ceux-là, comme une «exploitation familiale», avec des considérations politiques sans aucun rapport avec les compétences. Dans ce contexte, de crise, un bras de fer est engagé entre les deux parties qui se dressent, manifestement, sur leurs ergots, dans l’attente d’un arbitrage des services compétents.
Biry Diagana
CP Kaédi
Le désert Mauritanien bientôt à nouveau desservi
Heureuse nouvelle pour les amateurs de trekking, selon l'agence Déserts, les vols reprendraient prochainement vers la Mauritanie.
Cette dernière est reconnue comme destination phare du trek saharien, région abandonnée de l'industrie touristique suite aux évènements des dernières années...
http://blog-deserts.fr
Le CSA distibue des aides alimentaires et des moulins dans les deux Hodhs et l’Assaba:
Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire a supervisé ces derniers jours dans les Wilayas de deux Hodhs et de l’Assaba d’importantes opérations de distribution de produits alimentaires et de moulins.
Ces aides du CSA ont particulièrement bénéficié aux habitants des localités rurales, actuellement confrontés aux difficultés consécutives à l’arrivée de la période de soudure.
Les opérations de distribution qui ont été effectuées sous l’œil vigilant du Commissaire à la Sécurité Alimentaire M. Mohamed Ould Mohameddou et de ses proches collaborateurs, ont porté également sur des aides en aliments de bétail, qui devront permettre aux propriétaires d’animaux de subvenir spontanément aux besoins de leur bétail en ces mois durs d’été.
La visite effectuée par le Commissaire à la Sécurité Alimentaire avait également un autre but non moins important, à savoir l’écoute des problèmes des populations, auxquels, le Commissaire a promis d’apporter immédiatement les solutions appropriées, le cas échéant dés son retour à Nouakchott.
En termes de statistiques, les opérations de distribution ont porté pour les 3 wilayas sur des chiffres globaux de 3.512 tonnes d’aides alimentaires, remises à 33.915 personnes, en plus de la mise en place de 163, l’ouverture de 235 centres de nutrition et de la distribution de 28 moulins.
La répartition suivant les régions se présente comme ci-dessous indiqué :
Hodh Charghi
* Qtés de tonnes distribuées : 743 tonnes
* Nb beneficiaires : 7.176 personnes
* Nb projets : 60
* Centres de nutrition : 92
* Nb de moulins : 15
Hodh El Gharbi
* Qtés de tonnes distribuées : 1.582 tonnes
* Nb beneficiaires : 16.818 personnes
* Nb projets : 53
* Centres de nutrition : 69
* Nb de moulins : 6
Assaba
* Qtés de tonnes distribuées : 1.185 tonnes
* Nb beneficiaires : 10.951 personnes
* Nb projets : 60
* Centres de nutrition : 74
* Nb de moulins : 7
www.cridem.org
Source :
Le Véridique (Mauritanie)
Activités médicales à Atar / Une délégation marocaine entame sa mission
Une mission médicale marocaine a débuté son travail lundi soir à l'hôpital régional d'Atar en procédant à diverses opérations chirurgicales, rapporte l'agence de presse mauritanienne AMI.La mission qui comprend 22 médecins spécialisés dans la chirurgie, sous toutes ses formes, notamment la gynécologie, l'ophtalmologie, la psychiatrie, le diabète, la réanimation, intervient dans la ville d'Atar et ses environs.
Le démarrage du travail de la mission a eu lieu en présence du secrétaire général du ministère mauritanien de la Santé, Sidi Ali Ould Boubacar et du président de l'association d'amitié et de coopération maroco-mauritanienne, Melainine ould Ahmed.
Il est à noter que cette association a été créée en 2003 et a déjà supervisé diverses activités médicales dans les villes de Nouakchott, de kiffa, de Tidjikja, de Néma et d'Atar.
Par MAP
mardi 22 juin 2010
Gorgol : Crise politique de Maghama : Le dénouement
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De toutes les moughataas de Mauritanie, Maghama est la seule où l’implantation des structures de base de l’Upr n’a pu être achevée. Et pour cause un contentieux sur les résultats de la phase d’adhésion entre les deux groupes politiques qui s’y affrontent à couteaux tirés, à savoir celui du président du sénat Bâ Mamadou dit Mbaré et celui du colonel à la retraie Sogho Alassane ancien membre du Cmjd, junte militaire qui avait mis un terme au règne sans partage de Mouawiya O. Sid’ Ahmed O. Taya.
Le parti a rendu public un communiqué daté du 27 mai 2010 et dans lequel il est écrit que les résultats enregistrés le 6 mai dernier, date fixée pour la fin des adhésions s’établissent comme suit : 12 179 adhérents soient 223 unités de base. Le communiqué signé la mission de conciliation envoyée à Maghama et conduite par Mme Siniya M/ Sidi Haiba indique que le parti remercie les habitants de la moughataa pour leur affluence massive aux opérations d’adhésion et explique que des « conditions exceptionnelles n’ont pas permis d’achever l’implantation des sous-sections et de la section » et qu’ « elle aura lieu dès la fin du congrès national tout en rassurant les militants que leurs droits seront pleinement respectés.» La moughataa aurait 12 délégués au congrès répartis proportionnellement aux résultats obtenus par chacun des deux camps protagonistes.
Tournée d’explication des vainqueurs
Ces résultats favorables au camp du colonel Sogho Alassane ont motivé la tournée d’explication du processus ayant conduit au dénouement dans l’ensemble de la moughataa de Maghama. Selon leurs estimations, leur camp obtiendrait près de 55% des adhérents. Dans toutes les localités visitées, la délégation a fait l’objet d’un accueil chaleureux et festif de la part de nombreux sympathisants visiblement heureux de voir leurs leaders unis dans les coins les plus reculés mais aussi impatients d’en savoir davantage sur les raisons du blocage de la mise en place des sous-sections et de la section dans la moughataa et d’être édifié sur les résultats obtenus par leurs négociateurs : le colonel Sogho Alassane et les deux députés Niang Mamoudou et Mohamed Abdallahi O. Guélaye. Dans les 8 communes de Maghama, les principaux leaders du groupe se sont employés à rassurer leurs sympathisants. C’est ainsi que dans la vingtaine de localités visitées, le communiqué avec sigle du parti en main, ils ont expliqué les différentes péripéties des négociations qui avaient commencé à la fin de la campagne d’adhésion et d’implantation des instances de base par l’envoi par la direction de l’Upr d’une mission conduite par Mme Siniya M/ Sidi Haiba et sous l’égide du président de la commission départementale et s’étaient poursuivies à Nouakchott avec le président du parti. La présidente de la mission qui avait également en charge la supervision du déroulement de la campagne d’adhésion et d’implantation de l’Upr au Gorgol s’était vu opposé un niet catégorique à ses propositions de sortie de crise par le camp de Sogho Alassane qui a demandé le strict respect des résultats consignés à la date du 6 mai 2010, fixée pour la fin des adhésions à l’instar de toutes les moughataas de Mauritanie.
M. Sogho, les députés, Sy Adama président de la commission centrale des marchés, Bâ Abdel Vettah dit Haba ancien directeur général de l’amextipe, Diack Amadou pour ne citer que ceux-là ont félicité les populations pour leur bonne conduite tout au long de la campagne d’implantation, leur refus de la compromission face aux tentatives d’achat des consciences et de campagne d’intoxication dont ils accusent le camp adverse. Les responsables de ce groupe ont expliqué le retard accusé pour la mise en place des sous-sections et de la section par entre autres le statut du leader du camp adverse (président du sénat) et les besoins des préparatifs des rencontres de Bruxelles entre le gouvernement mauritanien et les bailleurs de fonds prévues à la fin du mois de juin dans la capitale belge, siège de l’ UE. Ils ont également lancé un appel à la vigilance jusqu’à l’installation des structures et surtout de ne pas nourrir une quelconque haine ou animosité vis-à-vis de leurs adversaires politiques mais de les considérer comme des camarades d’un même et unique parti, l’Upr. Les populations se sont félicitées de cette nouvelle approche politique consistant au rapprochement des leaders de leurs bases et à des rencontres périodiques afin qu‘ils s’encquérissent des problèmes auxquels les habitants du département font face en vue de leur trouver des solutions. Comme partout dans ces contrées de la vallée, les doléances tournent autour de l’accès à l’eau potable et aux soins, la protection des cultures contre les déprédateurs et le bétail et l’obtention d’intrants et de matériels agricoles et d’élevage, l’éducation. Outre les principaux leaders du groupe, la délégation comprenait entre autres Ciré Bocoum(Wali), Barry Abdoul (Sanghé), Kane Abdoul Karim et Bâ Abdoul Baghi (Daw, Dolol), Mamoudou Guèye ; Guéda Thiam), Abou Sy, Barro Diouldé, Wagui Cissoko et Lassana Diallo (Toulél).
Vieux Gaye
Cp/ Gorgol
Maghama : Don d’un lot de matériel

M. Sy Adama, président de la commission centrale des marchés et acteur politique de la moughataa de Maghama a fait don d’un lot de matériel sportif composé d’un jeu de maillots (FC Barça) avec shorts et bas, deux ballons et une paire de filets aux jeunes de Maghama.
Un geste hautement apprécié par les représentants des jeunes qui ont exprimé toute leur reconnaissance. M. Thiam responsable des jeunes a exprimé également ses remerciements à l’endroit de Sy Adama avant d’ajouter que ce geste leur va droit au cœur d’autant plus qu’ils n’en avaient pas exprimé la demande. Les religieux n’ont pas été en reste ; Ils ont reçu un lot de 100 chaises du president de la CCM à qui ils ont exprimé toute leur gratitude pour cet important don qui contribuera à atténuer les problèmes récurrents pour l’obtention de matériel à l’occasion de l’organisation de cérémonies religieuses comme la célébration du Maouloud ou d’autres cérémonies sociales. Ces dons faits à la jeunesse et aux religieux de la ville ont eu lieu en marge de la tournée d’explication des résultats officiels de l’implantation de l’UPR pour Maghama publiés le 27 mai 2010 consacrant la victoire du groupe politique dirigé par le colonel Sogho Alassane sur celui du président du sénat Bâ Mamadou dit Mbaré. Le camp du colonel Sogho comprend entre autres les deux députés Mohamed Abdallahi O. Guélaye et Niang Mamoudou, le maire de Maghama Alhousseinou Moussa Wade, Sy Adama président de la commission centrale des marchés, Bâ Abdel Vettah dit Haba ancien député. (Nous reviendrons sur l’épilogue de la crise de Maghama)
Vieux GAYE
Cp/ Gorgol
Le Président de la République au Hodh Charghi le 28 juin 2010:
Selon des sources confirmées par Mauritanie24, le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, se rendra le lundi 28 juin 2010, au Hodh Charghi. L’occasion pour le Chef de l’Etat de donner le coup d’envoi, le même jour à Néma, de l’extension du programme de la voie urbaine de la capitale du Hodh Charghi.
Ce programme d’extension, par la réalisation de sept kilomètres de voirie par l’Etablissement National de l’Entretien Routier (ENER), permettra de désengorger le trafic au niveau de cette ville. Il règlera le problème d’accessibilité au niveau des passages d’eau, batha et autres affluents, qui se pose avec acuité à Néma en cette période de saison des pluies.
Mais le grand moment de cette visite présidentielle sera la pose de la première pierre de la ville de N’Beiket Lahouach, qui sera la capitale de la moughtàa de Dhar.
La création de cette nouvelle circonscription administrative, décidée le 18 février 2010 par le Conseil des Ministres, vise une plus grande maitrise de la situation administrative et sécuritaire au niveau de cette vaste zone du territoire national.
Elle vise également à rapprocher l'administration des citoyens, dans cette zone où commence le grand Erg Occidental, l’une des régions les plus dures du désert du Sahara, et à favoriser leur accès aux services sociaux de base. La commune de Dhar, jusqu’ici relevant de Bassiknou, dépendra désormais de la nouvelle moughtàa qui porte le même nom.
Plusieurs villages et hameaux situés près de Oualata comme Kidit Lejeluat , Derb Limame Elmahjub Ou El Arch dépendront aussi de la nouvelle moughtàa de Dhar dont la capitale N’Beiket Lahouach sortira, à partir du 28 juin 2010, du désert. Situé sur un terrain plat, le projet de la nouvelle ville de N'Beiket Lahwach est pour le moment ravitaillé en eau d’un sondage situé à 55 kilomètres.
Le premier lot des équipements de la nouvelle ville a été attribué par la commission centrale des marchés, le 12 mai 2010, à la société BATIR TP de l’ancien colonel de gendarmerie Mohamed Mahmoud Ould Deih.
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Source :
Mauritanie 24
Lettre ouverte à son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République Islamique de Mauritanie, Chef de l’Etat.
Monsieur le Président,
Suite aux événements malheureux de 1989 nos patriarches feu Thièrno Bayla et Amadou Mbaye Sileye Ba, chef de village aux environs de Mederdra, ont été expulsés vers le Sénégal avec tout le village. En 1992, ils sont revenus et se sont installés à PK 7 Rosso aussi leurs familles avec une autorisation écrite des autorités.
Dans le cadre de votre politique d’assistance aux pauvres du pays, vous avez pris en charge un problème récurrent qui se pose chaque année avec les inondations de Satara et le déplacement temporaire des habitants vers PK7 avec son cortège de souffrance. Sous votre impulsion éclairée des lotissements sont en cours d’être mis en place au PK7 pour mettre les populations touchées dans un cadre digne et plus saint.
Le 28 mai 2010, les autorités régionales nous mettent en demeure de quitter notre village et le lendemain des Bulldozers sont passés mettre le village à ras.
Monsieur le Président, votre visite pour lancer la campagne agricole à Rosso témoignant de votre souci d’autosuffisance alimentaire du pays, a été pour nous une aubaine car informé de notre situation, vous avez pris en compte nos doléances et promis des solutions à nos problèmes. Joignant la parole à l’acte, à peine une semaine après, les autorités régionales sont venus remettre le 16 juin 2010, une somme d’un million d’Ouguiyas (1 000 000 UM) à chacune des 42 familles touchés sur les 70 victimes au départ.
Monsieur le Président, nous ne pouvons trouver les mots, nous peuls des différents villages du Trarza, pour vous remercier du tout cœur, car désormais, nous vous considérons comme notre grand bienfaiteur.
Nous tenions à vous adresser nos remerciements et vous assurons que quarante deux (42) familles d’Arafat PK7 Rosso ont reçu chacune un (1) million d’Ouguiyas en dédommagement. Nous attirons votre attention également qu’il y’a des familles qui n’ont encore reçu ni terrains, ni dédommagements. Les dédommagements reçus seront utilisés à bon escient incha ALLAH. Votre aide nous permettra de recommencer une nouvelle vie avec nos familles.
Par ce geste, vous nous avez reconnu comme une partie intégrante de votre peuple, vous avez montré que vous êtes le Président de tous les mauritaniens, que vous n’avez pas de parti pris et que vous respectez vos engagements lors de votre prise de pouvoir. Nous vous en remercions infiniment.
Nous tenons à vous exprimer notre reconnaissance pour ce qui s’avère être une réelle preuve d’équité et de bonne gouvernance. Nous n’oublierons jamais votre geste. Nous tenons également à vous dire que vous pouvez compter sur nous. Nous vous manifestons notre soutien dans toutes vos entreprises de bonne gouvernance. Qu’ALLAH vous protège et guide vos pas sur le bon chemin que vous avez déjà emprunté.
Vous remerciant de nouveau, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations respectueuses.
Rosso, le 20 juin 2010
Nous : Familles d’Arafat PK7 Rosso
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Source :
Bâ Hamady
lundi 21 juin 2010
Prés de 20.000 anciens expulsés accueillis en Mauritanie:
« 19.048 réfugiés (dont 15.000 après le 6 août 2008) ont regagné la Mauritanie pour être répartis sur 117 zones d’hébergement sur la base de leur propre choix, a affirmé lundi le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mohamed Ould Boilil, en réponse à une question posée par le député Sy Samba, de l’Union des Forces de Progrès (UFP).
Ces sites sont répartis sur plusieurs centaines de kilomètres dans 4 régions situées le long de la vallée du fleuve Sénégal. Les zones d’accueil des anciens réfugiés ont été dotées de tous les services sociaux de base : eau potable, habitats, écoles, centres de santé.
Ces populations ont également bénéficié de « de terre à usage d’habitation, de pièces d’état civile, de l’octroi d’animaux domestiques, de terres agricoles aménagées et d’une aide leur permettant de s’adonner à l’agriculture » conformément « au contenu d’un accord tripartite signé entre les gouvernements de Mauritanie, du Sénégal et le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies (HCR) ».
Il reste encore au Sénégal 2484 citoyens mauritaniens « désireux de regagner le pays, et les mesures relatives à la préparation des conditions matérielles et morales de leur retour ont été prises».
Le ministre de l’intérieur a cependant nié la présence d’expulsés mauritaniens en territoire malien. Le député de l’Union des Forces de Progrès (UFP) avait adressé plusieurs questions au ministre concernant notamment l’arrêt des réunions du comité interministériel chargé du suivi de la réinsertion des ex réfugiés, l’arrêt unilatéral des convois de rapatriement des réfugiés depuis décembre 2009 « en violation de l’accord tripartie signé entre la Mauritanie, le Sénégal et le HCR, alors qu’il y a toujours des mauritaniens qui attendent au Sénégal, les raisons de l’arrêt du recensement des dossiers des fonctionnaires rapatriés à l’origine du blocage du processus de recouvrement de leurs droits, la non restitution des biens, notamment des terres….. ».
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Source :
Sahara Medias (Mauritanie
Environnement : ya-t-il menace de crime génocidaire dans l' Inchiri et le Tasiast ?

Le crime odieux que continuent de commettre les sociétés minières MCM et Tasiast – Mauritanie et leurs acolytes, est un génocide non seulement contre les populations concernées mais contre le peuple mauritanien tout entier ! Jusqu’à quand va-ton cacher à la Nation l’assassinat collectif que commettent les sociétés qui exploitent nos mines de cuivre et d’ or dans l’ Inchiri et le Tasiast ?
A combien ces étrangers ont-ils payé le silence des autorités complices ? Est-ce qu’un million de dollars vaut bien l’assassinat de son propre peuple, y compris ses propres enfants et les enfants de ceux qui ont reçu la commission ?
Pourquoi les autorités, au plus haut niveau se taisent sur ce carnage à Akjoujt et dans ses environs ?
Depuis déjà quelques années , on savait que sociétés étrangères qui exploitent notre cuivre et notre or sans contre partie , utilisent des produits extrêmement toxiques dont le moins dangereux est le cyanure , pour séparer les matériaux précieux du sable déversant ainsi les déchets dans les environs immédiats d’ Akjoujt , juste à quelques kilomètres à l’ ouest de la capitale au vu et au su de tout le monde .
Le moment est venu , avec la dernière extermination des troupeaux de camélidés à Akjoujt-ville , de lever un coin du voile sur ce crime génocidaire de MCM , contre notre patrie .
Comme nous l’avons signalé plus d’une fois, ces produits dangereux traversent le sous-sol en fond et en large, se mélangeant ainsi aux eaux des nappes phréatiques et artésiennes pour empoisonner les puits et les pâturages, en tuant les bêtes et les hommes !
La Mauritanie n’ est pas certes , le seul pays certes où on exploite les mines d’ or et de cuivre , mais c’ est le seul pays où on n’ a pas exigé des mesures concrètes mondialement connues , pour préserver la nature de l’ effet de ces produits toxiques …
Pourquoi n’ a-t-on pas exigé des cahiers de charge où les criminels de MCM et Tasiast qui réalisent des bénéfices énormes en nous volant notre or et notre cuivre au grand jour , s’ entourent de précautions qu’ elles prennent pourtant ailleurs ?
Riotinto n’opère pas seulement en Mauritanie, mais se conduit-il de la même façon ailleurs ? Peu probable …
Ce sont nos propres fils, ministres , directeurs et conseillers présidentiels qui sont responsables de nos malheurs en grande partie , parce qu’ils ont laissé faire les criminels .
Si le gouvernement actuel de Moulaye le foreur continue son silence, pour protéger MCM et Tasiast – Mauritanie , d’ autres vont s’ emparer de l’ affaire et ils ne demandent pas mieux , comme Greenpeace …
Mais pourquoi chercher des sauveurs étrangers alors que nous avons notre propre gouvernement ?
Ces meurtriers de MCM et Tasiast, ne sentent aucun impact du cyanure qu’ils nous administrent lentement mais surement, parce que tout ce qu’ils consomment est entièrement importé de l’étranger, de la bouteille d’eau en passant par la viande, le lait ou le poisson ; et tous les trois mois ils passent des vacances chez eux.
LTV est entrain de dresser la liste des complicités au niveau national, mais d’ ores et déjà on peu mentionner quelques noms de sous-fifres comme monsieur Ebbaye , le directeur administratif de MCM qui est l’ intermédiaire entre les hauts responsables à corrompre comme les ministres de l’ environnement et ceux des mines qui se sont succédé durant les dix dernières années , et ces sociétés étrangères : c’ est ce qu’ on appelle communément le triangle des corrompus .
Mais si l’ on parle de complicité , tous les mauritaniens sont complices parce qu’il n’ ya jamais eu de manifestation pour dénoncer ce crime !
Et nos "augustes" chambres parlementaires ! Les députés, les sénateurs dits messieurs gros ventres- larges poches ? Quelle incurie !
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar
Zoueratt : sous-traitance, cri de cœur des travailleurs.:
Communément appelées tâcheronnat ou sous-entreprises, les sociétés de la sous-traitance avec la Snim pilulent à Zouerate au point que leurs travailleurs constituent un nombre important dans l’effectif de la société minière. Selon une source, il y a une vingtaine de sous-entreprises de sous-traitance qui emploient environ 1100 individus à Zoueratt.
Cette pratique a longtemps duré dans l’Entreprise et même s’il y a eu des progrès, les employés de ce secteur continuent de se plaindre.
Parmi les griefs des travailleurs de la main d’œuvre occasionnelle le manque de considération dont ils sont victimes dans les chantiers et dans les sous-entrepreneurs. « Nous remplissons des devoirs, les employeurs doivent donc respecter nos droits», souligne un employé. Avant d’ajouter « nous sommes ballottés entre la Snim et les sous-traitants, nous ne savons pas à quel saint se vouer ».
Une source indique que l’Employeur principal qu’est la Snim, n’a aucun rapport avec les travailleurs de seconde main qui doivent traiter avec les employeurs sous-traitants,
Les employés de la main d’œuvre occasionnelle n’ont pas manqué d’égratigner certains de leurs délégués syndicaux, qui, disent-ils au lieu de défendre les causes des travailleurs, ne cherchent que leurs propres intérêts en se rapprochant des sous-traitants qui ne cessent de les courtiser.
L’embauche ne suit pas
Les travailleurs occasionnels dénoncent le manque de transparence quand il s’agit d’embaucher des ouvriers, selon eux, l’embauche ne se fait pas dans les règles de l’art, au lieu de privilégier les ouvriers qualifiés, spécialisés ou anciens, on embauche des novices qui viennent d’autres lieux ou extérieurs aux services, c’est du favoritisme, dénoncent-ils.
Récemment, lors d’un séjour d’une mission de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, le syndicaliste Brahim O. Boun EYSSA avait évoqué les dures conditions des travailleurs de cette catégorie exposés à tous les dangers. Il avait souligné que leurs droits sont spoliés et qu’ils subissent des traitements inhumains contraires aux droits humains.
Le député suppléant Mohamed o. Mohamed Lemine avait de son côté indiqué que le système de tâcheronnat instauré à la Snim est un esclavage des temps modernes, l’exploitation de l’homme par l’homme, souhaitant trouver des solutions immédiates et durables à cette situation
Hygiène sécurité et santé passées au crible
Les travailleurs de la main d’œuvre occasionnelle dénoncent les conditions de sécurité et d’hygiène dans lesquelles ils travaillent sans en avoir les primes. Les employés occasionnels affirment qu’is travaillent dans des conditions d’hygiène et de sécurité inacceptables, ils font les boulots les plus dangereux et risqués comme les manœuvres de l’usine des Guelbs qui font des travaux harassants dans des nuages de poussière au risque de choper une maladie professionnelle, sans prime de risque ni de poussière.
A cet effet, ces travailleurs réclament des moyens de protection individuels, à la suite d’un accord entre l’Inspection du travail et les sous- traitances, certaines d’entre elles seulement ont livré ces moyens de protection.
Selon une source, la couverture sanitaire est assurée par la Médecine de travail, les cotisations pour la sécurité sociale sont prélevées à la source et versées à la Caisse de Sécurité Sociale (mesure exigée par l’Inspection du Travail en accord avec la Snim), ces cotisations ont atteint 04 millions d’UM le mois passé. Mais, les frais médicaux sont seulement remboursés à hauteur de 40%, les employés occasionnels jugent ce-ci insuffisant et demandent une large prise en charge médicale gratuite à 100%.
Les employés de la main d’œuvre occasionnelle ont aussi déploré la détérioration de leurs conditions de vie par rapport à la location des maisons, aux prix des denrées de première nécessité, qui, à chaque fois qu’il y a une augmentation à la Snim, montent, alors que leurs salaires stagnent depuis 2006.
Une source qui a gardé l’anonymat indique qu’à chaque fois qu’il y a eu une augmentation, la Snim prévoit un taux pour les travailleurs de la main d’œuvre occasionnelle qu’elle communique à l’Inspection du travail qui fait le calcul. Par contre, les ouvriers de la sous-traitance ne bénéficient ni des augmentations ni des gratifications trouvées par leurs collègues de la Snim, même pas la prime PSR (Prime pour services rendus) octroyée à la fin du mois de Mai depuis quelques années, sans compter les nombreuses gratifications et augmentations de diverses primes.
Pour une justice sociale, il serait judicieux que les travailleurs de la sous- traitance bénéficient ne serait-ce qu’une partie des gratifications et primes car, réaffirment-ils, ils participent à la production du minerai de fer pour la société nationale minière..
A signaler que tous les candidats à l’élection présidentielle de Juillet 2009 avaient évoqué ici le phénomène des journaliers affirmant qu’ils trouveront des solutions à leur difficultés, pour cela, ces travailleurs lancent un appel au Président Mohamed O. Abdelaziz pour résoudre sinon amoindrir leurs souffrances car jusqu’à maintenant, ils ne voient rien pointer à l’horizon.
DJIBY SY alias SY CP/ Tiris
Source :
Le Quotidien de Nouakchott
dimanche 20 juin 2010
Retour des réfugiés : Après le social, le culturel à dar Salam aux environs de Boghé et au cœur même de la vallée du fleuve
Revenues dans leur pays d’origine après 20 ans d’exil au Sénégal où elles vivaient avec le statut de réfugies, les populations négro-africaines de Mauritanie vont graduellement reprendre gout à la vie en se réconciliant avec leur culture et ce, à travers une semaine culturelle, artistique et sportive qui vient d’être organisée dans la localité de Dar Salam près de Boghé. Tous les villages des populations rapatriées y ont pris part à travers des troupes artistiques et des équipes sportives.
Théâtre, poésie, ballets, chœurs, chants et danses traditionnelles et des compétitions de football ont servi de matières à concurrence aux jeunes participants. Les manifestations ont pris fin mercredi soir en présence des autorités administratives et des élus locaux de la région du brakna et des administrateurs de l’agence nationale pour l’accueil et la réinsertion des refugiés. Le directeur général de l’agence, Ba Madine, devait à cette occasion dire « que par l’organisation de ces journées, les populations rapatriées ont prouvé leur attachement à leur patrie dans l’unité des cœurs et des esprits ». « Vous avez, a-t-il dit à l’adresse des anciens refugiés, voulu signifier à l’ensemble de la communauté nationale, l’importance que vous accordez à la cohésion sociale et à l’unité de toutes les composantes du pays cher à tous ». Pour le premier responsable de l’agence pour la réinsertion des refugiés, « la meilleure façon de participer à la construction d’une nation forte et unie, passe par l’éducation et la formation des enfants et des adolescents... » « L’organisation de ces journées, a fait renaitre l’espoir chez ces populations, après les injustices quelles ont enduré plus de deux décennies. Aujourd’hui, les autorités du pays, notamment le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz sont déterminés à offrir à tous un cadre de vie digne et tourné vers l’avenir » a déclaré le DG de l’agence nationale pour l’accueil et la réinsertion des réfugiés.
samedi 19 juin 2010
Un poste électrique s’embrase !
Le dimanche vers 10 heures du matin, un poste de transformation électrique situé presque à l’angle du centre sanitaire de Boghé a prix feu provoquant une grande panique chez les habitants du quartier de l’Escale et les nombreux fonctionnaires, commerçants et acheteurs qui fréquentent tous les jours cet endroit.
L’embrasement du poste électrique qui transforme et distribue l’énergie de haute tension vers le village de Thiénel et le quartier de Boghé Escale qui concentre lui le centre de santé, les services de sécurité, la préfecture, la mairie, le marché entre autres a provoqué une coupure générale du courant dans toute la ville. Heureusement, l’intervention rapide des agents de la SOMELEC appuyés par plusieurs bonnes volontés a permis de circonscrire les flammes. Mais l’apport des hommes en blues blanche munis de leur extincteur a été déterminant dans la maîtrise de l’incendie nous dit-on au moment de notre arrivée sur les lieux bien après l’incendie qui n’a fait ni dégât ni victime. L’’amorçage serait à l’origine de cet incendie selon monsieur Abdoul Sem responsable du réseau de distribution de l’agence locale de la SOMELEC. L ’amorçage dit l’agent de la Somelec est une perte d’énergie au niveau d’une connexion, laquelle provoque des réchauffements. Et une fois que ce réchauffement entre en contact avec des plastiques, le feu déclenche. Pour lui la vétusté des machines et du réseau et le manque d’entretien ne justifient pas ce qui s’est produit. Et pourtant, la fois dernière, une coupure d’un câble électrique de haute tension situé sur la digue reliant Boghé Escale à Boghé Dow avait plongé la ville dans le noir pendant plus de 24 heures. Il faut toujours attendre une intervention d’une équipe envoyée de Nouakchott par la direction générale pour dépanner ou réparer. Et cette fois-ci, c’est le cœur de la ville qui est attient. La vie tourne au ralenti dans la ville et les amateurs du foot se lamentent en cette période de coupe du monde.
Thièrno Souleymane Cp Brakna
F’Deirik: pose de la pierre de la mosquée de la ville sur financement de la Fondation Snim.
colonel Ahmedou Bamba O. BAYA, wali du Tiris Zemmour a procédé à la pose de la première pierre de la mosquée de la vieille ville de F’Deirik. La cérémonie était rehaussée par la présence des autorités administratives et sécuritaires de la région, de l’ADG de la Snim, du Directeur du siège d’exploitation ainsi que d’autres responsables de la société minière.
Ce projet consiste en la construction d’une mosquée (la première mosquée fut construite en 1932) ainsi que de deux salles dans une école, plus la réahbilitationdes salles délabrées, équipements en tables bancs.
Dans son allocution, le Maire de F’Deirik, Med Salem O.Boulla a indiqué que la ville était presque délaissée mais les autorités actuelles accordent de l’importance à la cité, ajoutant que depuis la prise de fonction de l’actuel ADG, les premières requêtes qu’il lui a soumises étaient la refondation de la mosquée et les écoles.
Il a adressé ses vifs remerciements à la Snim à travers sa Fondation, demandant de poursuivre les œuvres caritatives.
Pour sa part, le Directeur Général de l’Institution BAH O. Gah a précisé que ces deux projets rencontrent dans le cadre des activités que mène la Fondation dans le couloir Nouadhibou-Zoueratt pour réduire les poches de pauvreté. Il a rappelé que le coût des deux projets est de 35 millions d’UM, le marché est remporté par l’Entreprise T.C.P. se trouvant à Zouerate, le délai d’exécution est de 03 mois pour la mosquée et 02 mois et demi pour l’école. La mosquée sera équipée par la Fondation.
M. O. Gah a également rappelé les actions déjà entreprises par son institution à savoir la distribution de médicaments et de matériel médical de Bou Lanouar jusqu’à Bir Moghrein, F’Deirik en a aussi profité, il a souligné que dans un futur proche 04 ambulances médiales seront octroyées dans la zone et prioritairement à Mir Moghrein ainsi que l’achat d’un camion-citerne pour cette bourgade très isolée et pauvre.
Compte rendu DJIBRIL SY/ T.Zemmour
Dakar et Nouakchott , «Bene le »:
Présentement, la Mauritanie ne serait pas le seul Etat de la sous-région où la misère est le lot quotidien des pauvres populations. Non loin de nous, la capitale sénégalaise Dakar, offre elle aussi un visage hideux de la mendicité chronique, avec ces enfants en haillons, des squelettes vivants qui déambulent entre les voitures au risque de leur demi-vie dans les carrefours et les lieux publics.
Dakar, c’est aussi le chômage, la crise politique, mais également la flambée des prix, qui a été des proportions incontrôlables, voire réguliers, depuis le départ de l’ex chef d’Etat Abdou Diouf. Aujourd’hui, le kg de riz est passé à 400 FCFA, alors qu’avant, il était seulement de 120, soit plus du triple.
La capitale sénégalaise a également cette surprenante similitude avec sa consœur mauritanienne Nouakchott, en ce qui concerne l’essor connu par la réalisation des routes bitumées, qui malheureusement ne permettent pas aux citoyens de s’assurer les ressources de leur survie.
D’autres nombreux points communs existent aussi entre ces deux Etats africains, qui pour ceux qui ne les connaissent, seraient totalement différents.
Outre le dénominateur commun que constitue la hausse des prix, il y aussi des fortes ressemblances politiques, dont cette absence du dialogue inclusif qui caractérise fortement le régime sénégalais, faisant penser que le cas mauritanien n’est pas unique dans son genre, sinon n’est aussi alarmant que l’on pense, si dans la région, c’est la tradition érigée en règle par tous les pouvoirs, soient-ils de profils démocratiques ou autres.
Sur le plan politique, il a également cette lutte disproportionnée qui caractérise les opposants de Me Wade dont certains sont moins critiques à l’endroit de sa manière de gouverner le pays, contrairement aux autres, qui cherchent à tous les prix à discréditer son image d’ici 2012, où tous les indicateurs montrent qu’il est bien parti pour un troisième mandat présidentiel à la tête de cette République, modèle de la démocratie africaine.
En effet, le fait que l’opposition va continuellement en rangs dispersés, ne fait que servir sur un plateau d’or le régime sénégalais qui conscient de cette faiblesse de son adversaire, en profite bien, pour maximiser ses chances de cohésion, de calcul et de popularité.
Ceci est d’autant plus vrai si l’on sait que le pouvoir sénégalais joue sur toutes les questions populistes, pour grossir les rangs de ses militants et sympathisants, notamment en introduisant le quota de parité homme- femme aussi bien au sein de l’assemblée nationale qu’au sein du gouvernement.
Une décision bien réfléchie, qui draine vers Wade un électorat féminin prépondérant, de plus en plus engagé dans la lutte pour la promotion de la condition féminine et qui ne peut être acquis sans la prise décisions politiques traduisant une réelle main tendue pour son développement.
Ceci est d’autant plus vrai si l’on sait que les actuelles générations de chefs d’Etat et de candidats à la présidence, misent plutôt sur les franges de la jeunesse et des femmes, qui sont des réservoirs considérables de voix et dont les aspirations sont souvent du domaine réalisable pour la création de cadres propices à l’éducation, à la santé et à la promotion de la culture et des sports.
Enfin, pour terminer, on peut bien s’accrocher à l’espoir dés lors où en Mauritanie, nous ne sommes pas les seuls des habitants du monde à tourner le dos au dialogue, à vivre la crise mondiale, à assister aux tiraillements quotidiens entre la droite et la gauche….A la seule différence prés qu’à Dakar, comme il n y a de coup d’Etat ou de pouvoir parvenu de manière anticonstitutionnelle aux commandes du pays, les partenaires au développement s’investissent encore.
Un bien qui nous manque cruellement et auquel le gouvernement mauritanien se prépare fortement ces derniers pour gagner haut la main la bataille économique de Bruxelles, où les bailleurs de fonds attendent avec patience pour prendre connaissance de ce que le pouvoir de Nouakchott avance comme argument pour mériter la bénédiction internationale.
Ahmed Ould Bettar
vendredi 18 juin 2010
Brakna : L’opération 'confection de tables bancs' achève sa 1ère phase:
Entamée depuis le 25 février dernier par le Lycée de formation technique et professionnel de Boghé, « l’Opération confection de tables bancs / Brakna » a bouclé avec succès sa phase d’expérimentation depuis le 31 mai 2010.
Selon le directeur de l’établissement, M. Mrabbih O. Abdel Razaq, « le quota imparti au LFTP de Boghé par le ministère de tutelle est de 1440 tables sur les 7000 prévus au niveau national ».
Présidée par madame la Wali et comprenant notamment le DREN, le président de l’Union des maires du Brakna, un représentant des APE et un représentant des fabricants, la commission régionale de suivi de l’opération a défini la répartition des tables en fonction des besoins exprimés par les services techniques compétents . Elle s’établit comme suit :
Commune Nombre de tables prévues Nombre de tables livrées
Aleg 500 110
300 300
Bababé 140 140
Mbagne 200 200
Maghta Lahjar 300 50
Totaux 1440 800
Il s’agit de tables de qualité fabriquées en bois rouge. La confection du lot restant (640) pourrait connaître quelques retards en raison d’une part de la saison des pluies et d’autre part de l’absence des élèves (vacances oblige) qui en constituaient la main d’œuvre principale. Notons aussi que le transport est entièrement pris en charge par l’établissement à raison de 600 UM par table soit une enveloppe globale de 864 000 UM.
Pour accélérer le processus de fabrication, le ministère de l’emploi, de la formation professionnelle et des nouvelles technologies vient de doter le LFTP de Boghé d’une importante unité de production composée essentiellement d’une raboteuse, d’un compresseur, de tables de menuiserie, de scies circulaires, de tronçonneuses et de postes de soudure. Ce matériel réceptionné ce mercredi 16 juin contribuera sans nul doute à rendre plus performante la production de ce centre qui joue un rôle de premier plan dans le développement local.
Notons que le Lycée de formation technique et professionnel (LFTP) de Boghé a été ouvert en 1995 puis crée officiellement par décret N° 98 080 du 2 novembre 1998 dans le but de répondre aux besoins de formation agricole dans cette partie du pays où le travail de la terre occupe une place prépondérante dans la vie active. Depuis sa création, l’établissement assure la formation dans trois spécialités à savoir l’agronomie, la maintenance du machinisme agricole et l’artisanat rural réparties en deux cycles : le BEP (Brevet d’enseignement professionnel) et le BT (Brevet de technicien).
La durée de la formation est de deux ans par cycle. Le recrutement s’effectue sur concours ouvert au début de chaque année scolaire aux élèves issus des collèges et lycées d’enseignement général (filières arabe et bilingue) âgés de 16 à 30 ans.
Ce projet permettra sans doute de résorber considérablement le déficit cruel de tables bancs constaté depuis ces dernières années dans la plupart des écoles du Brakna (y compris les lycées) contraignant de nombreux élèves à s’asseoir à même le sol pour suivre les cours.
Dia Abdoulaye
Cp. Brakna
Selon le directeur de l’établissement, M. Mrabbih O. Abdel Razaq, « le quota imparti au LFTP de Boghé par le ministère de tutelle est de 1440 tables sur les 7000 prévus au niveau national ».
Présidée par madame la Wali et comprenant notamment le DREN, le président de l’Union des maires du Brakna, un représentant des APE et un représentant des fabricants, la commission régionale de suivi de l’opération a défini la répartition des tables en fonction des besoins exprimés par les services techniques compétents . Elle s’établit comme suit :
Commune Nombre de tables prévues Nombre de tables livrées
Aleg 500 110
300 300
Bababé 140 140
Mbagne 200 200
Maghta Lahjar 300 50
Totaux 1440 800
Il s’agit de tables de qualité fabriquées en bois rouge. La confection du lot restant (640) pourrait connaître quelques retards en raison d’une part de la saison des pluies et d’autre part de l’absence des élèves (vacances oblige) qui en constituaient la main d’œuvre principale. Notons aussi que le transport est entièrement pris en charge par l’établissement à raison de 600 UM par table soit une enveloppe globale de 864 000 UM.
Pour accélérer le processus de fabrication, le ministère de l’emploi, de la formation professionnelle et des nouvelles technologies vient de doter le LFTP de Boghé d’une importante unité de production composée essentiellement d’une raboteuse, d’un compresseur, de tables de menuiserie, de scies circulaires, de tronçonneuses et de postes de soudure. Ce matériel réceptionné ce mercredi 16 juin contribuera sans nul doute à rendre plus performante la production de ce centre qui joue un rôle de premier plan dans le développement local.
Notons que le Lycée de formation technique et professionnel (LFTP) de Boghé a été ouvert en 1995 puis crée officiellement par décret N° 98 080 du 2 novembre 1998 dans le but de répondre aux besoins de formation agricole dans cette partie du pays où le travail de la terre occupe une place prépondérante dans la vie active. Depuis sa création, l’établissement assure la formation dans trois spécialités à savoir l’agronomie, la maintenance du machinisme agricole et l’artisanat rural réparties en deux cycles : le BEP (Brevet d’enseignement professionnel) et le BT (Brevet de technicien).
La durée de la formation est de deux ans par cycle. Le recrutement s’effectue sur concours ouvert au début de chaque année scolaire aux élèves issus des collèges et lycées d’enseignement général (filières arabe et bilingue) âgés de 16 à 30 ans.
Ce projet permettra sans doute de résorber considérablement le déficit cruel de tables bancs constaté depuis ces dernières années dans la plupart des écoles du Brakna (y compris les lycées) contraignant de nombreux élèves à s’asseoir à même le sol pour suivre les cours.
Dia Abdoulaye
Cp. Brakna
jeudi 17 juin 2010
Trafic d’œuvres d’Art et antiquités : L’axe Atar Montpelier:
On y prête pas vraiment garde mais la Mauritanie n’est certainement pas épargnée par le pillage des antiquités et œuvres d’art. Certaines annonces faites par des anonymes sur des sites comme «toutypasse» conforte l’idée que ce n’est là, malheureusement, que la partie visible de l’iceberg.
Le doute était fort présent. Des preuves s’accumulent. L’activité touristique a charrié avec elle des brigands à la recherche des trésors enfuis ou non dans le pays et notamment en Adrar où se développerait aujourd’hui, un véritable trafic d’exfiltration d’objets d’art. Les trafiquants de tout acabit y parviennent souvent sous le couvert d’une activité touristique dans la région. Ils se faufilent parmi les touristes; s’ils n’ont pas élu domicile dans cette région.
Manuscrits, fléchettes, portes et malles millénaires, bifaces, tout y passe (le choix du nom du site n’est pas fortuit). Il y a deux jours, suite à une alerte anonyme, l’on découvrait sur ce site une annonce N° n°339102 déposée par un (e) «Tropique » qui proposait des bifaces de Mauritanie. Deux jours plus tard l’annonce avait disparu. Adjugés? Sûrement !
La faute aux mauritaniens
Les mauritaniens n’ont pas un goût particulier pour les œuvres d’art. Et le département de tutelle semble s’en préoccuper le dernier. Mais il faut ajouter à ces anomalies dans un pays qui recèle de véritables trésors d’antiquité que la corruption et la complicité des responsables de contrôles à la frontière favorisent la floraison de ce trafic.
Mais une autre explication à ce phénomène de trafic de biens culturels est donnée par Philippe Backé auteur d’une enquête sur le pillage des objets d’art (Un trafic particulièrement lucratif, le Monde Diplomatique) « est essentiellement dû à la spéculation acharnée qui règne dans les pays abritant les grands marchés artistiques de la planète. Les nations du Sud sont particulièrement frappées par la perte souvent irréparable de leur patrimoine culturel. Quant aux conventions internationales, elles se révèlent d’une piètre efficacité ».
La Mauritanie ne déroge donc pas à cette explication. Pire encore, aucun contrôle, encore moins des mesures conservatoires ne sont prises pour sauver ce qui peut l’être encore. On assiste impassibles donc à une véritable hémorragie des objets d’art.
Certaines sources qui préfèrent garder l’anonymat indexent une aubergiste notoirement connue dans la région pour s’adonner à ce trafic qui rapporte gros et pour lequel elle n’est pas inquiétée outre mesure. D’origine française, cette aubergiste aurait mis avec l’aide d’une amie un trafic florissant entre Atar et Montpelier. Elles collectionneraient les bifaces mal acquis en Mauritanie et que la loi protégerait pour les revendre en France.
Les mêmes sources estiment d’ailleurs que « toutes deux s’enrichissent sur le dos des Mauritaniens avec la complicité de beaucoup de responsables Mauritaniens de l’IMRS, ministère du tourisme services des douanes » qui leur assureraient la protection. Une protection qui ne saurait être gratuite… C’est ce qu’on appellerait vendre l’histoire d’un Peuple.
Nous y reviendrons
JD
www.cridem.org
Source :
Le Quotidien de Nouakchott
Le Wali de l’Assaba à Sahara media : Le maintien des élèves de Guérou a été décidé en concertation avec les élèves et leurs parents
Le Wali de l’Assaba, Mohamdi Ould Sabari, a confirmé que les mesures prises par les autorités et qui ont consisté au maintien des élèves dans une école de Guérou, dans le cadre des examens d’entrée en sixième, ont été prises en concertation avec les élèves eux même et leurs parents. Dans une communication téléphonique avec Sahara media, Mohamdi ould Sabari a précisé qu’il s’agissait de mesures réglementaires dénotant du souci des autorités publiques de préserver la confidentialité des matières de l’examen. Le Wali a ajouté que ces mesures ont été prises en raison d’une erreur de distribution de matière qui a eu lieu au niveau de cette école de Guèrou et qui a amené à distribuer une matière qui n’était pas programmée pour ce jour mais pour le lendemain. Cette erreur ayant engendré, de fait, un décalage par rapport aux autres établissements nationaux qui doivent, en même temps, recevoir les mêmes épreuves et rendre, en même temps, leurs copies et de crainte que ne se produisent des fuites par rapport à cette matière, les autorités ont décidé de maintenir les élèves de cette école sur place jusqu’à la fin des examens.
Les USA financent la réhabilitation de la mosquée historique de Tichitt en Mauritanie:
Les Etats-Unis d’Amérique ont offert à la Mauritanie une subvention de 62.169 dollars destinée à financer la réhabilitation de la mosquée de Tichitt, l’une des quatre villes historiques de Mauritanie, a appris APA de source diplomatique à Nouakchott.
L’accord portant sur cette subvention a été signé mardi à Nouakchott par le directeur de la Fondation nationale pour la sauvegarde des villes anciennes de Mauritanie, Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine, et l’ambassadeur US dans ce pays, Mark Boulware, précise un communiqué de l’ambassade.
Selon ce communiqué reçu par APA à Nouakchott, le financement en question provient du Fonds spécial de l’ambassadeur pour la préservation culturelle. Ce Fonds est un programme du Département d’Etat qui a pour vocation d’aider à la conservation de l’héritage culturel précieux de l’humanité à travers le monde.
La subvention américaine « permettra aussi de promouvoir la grande expertise des artisans qualifiés de la ville de Tichitt et les incitera à transférer leur savoir-faire aux générations futures », souligne l’ambassade.
Située dans le centre-sud du pays, Tichitt, tout comme les 3 autres villes historiques de Mauritanie (Wadane, Chinguetti et Walata), est inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996.
www.cridem.org
Source :
Agence de Presse Africaine
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