dimanche 7 février 2010

Nouadhibou : Conférence sur la citoyenneté et son rôle dans la démocratie.




Organisée par le mouvement Emel, cette conférence a eu lieu à l’ancienne maison de jeunes en présence d’un public très dense et attentif à l’exposé. Au cours de cette conférence, les intervenants ont évoqué tour à tour le rôle du citoyen dans le développement d’une nation, son rôle dans la consolidation de la démocratie .La bonne gouvernance, la lutte contre la gabegie et le rôle du citoyen dans la sécurité publique ont étè également à l’ordre du jour.

Cette conférence a permis un échange de points de vue entre conférenciers et participants et des recommandations ont été faites. Certains participants sont revenus sur le rôle du citoyen dans la consolidation de l’unité nationale.

Le mouvement Emel veut, selon ses initiateurs, aider le citoyen à mieux connaître son droit non sans ignorer son devoir vis-à-vis de l’Etat et de ses concitoyens.

Le mouvement Emel qui regroupe une cinquantaine de personnes de tous bords politiques et toutes catégories sociales confondues avait, avant cet exposé, organisé une série de conférences sur la citoyenneté.

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Info source :
Athie Youssouf

Assaba : L’administration source de troubles.

Il arrive que l’administration délivre des attestations qui dans la forme, mettent fin au litige foncier qui leur est soumis mais dans le fond conduisent à perpétuer ce litige sinon à l’aggraver.

L’exemple de la terre située à Foum Lakhdairat à 70 km de Kiffa est là pour le confirmer. En 2006, le Hakem de Kiffa délivre une attestation au profit du nommé Mohamed Moctar Ould Salihine, en foi de quoi ce dernier devra respecter la délimitation territoriale qui le sépare des la collectivité avoisinante et en 2009,

Le même citoyen, pourtant avertit, empiète largement sur ce terrain pour y construire quasiment un quartier, sous le regard éberlué des propriétaires mitoyens.

Pourtant la lettre du Hakem de l’époque, en l’occurrence Mohamdy Ould Sabary était, on ne peut plus clair : « …l’administration préfectorale a procédé le 10 septembre 1986, à Foum Lakhdairat à la délimitation d’un terrain de 410 m de long sur 330 m de large en faveur de la collectivité (X), à charge pour elle de sortir en aucun cas des 190 m qui les sépare vers l’Ouest de la zone reconnue à (y)".


Cette lettre qui sonnait presque comme une mise en garde est désormais à lire dans le sens contraire, en d’autres termes, l’interdiction d’aller vers le sens Ouest autant que possible n’est qu’un artifice car en pratique elle permettait à l’auteur de l’empiètement d’aller le plus lon possible.


Le problème peut paraître banal, mais au vu des actions menées aujourd’hui par la communauté lésée, il n’est pas impossible que ce problème apparemment banal, créé une véritable crise ou vendetta dans la région indiquée.


L’administration toujours à l’origine des problèmes fonciers, est souvent responsable aussi de leur embrasement. Pourtant il faut que ces problèmes cessent, du moment que la volonté politique affichée va dans le sens d’une solution durable des interminables litiges fonciers.


Khatoury Ould Bouna






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Info source :
rahalas

samedi 6 février 2010

Palais de justice dévalisé et des armes emportées en Mauritanie




Le palais de justice de la ville de Kiffa (600 kilomètres à l'Est de Nouakchott) a été dévalisée dans la nuit du vendredi à samedi, rapporte ce samedi la presse locale.

L'Agence d'Information et des Nouvelles en République Islamique de Mauritanie (AINRIM) précise que les visiteurs nocturnes ont ouvert par effraction les bureaux du procureur de la République, celui du greffier en chef, emportant des armes sous scellés, de la drogue et une importante somme d'argent.

Les autorités ont ouvert une enquête judiciaire et engagé une vaste opération de recherches pour retrouver les auteurs de ces faits, qui interviennent dans un contexte marqué par des rapts terroristes (enlèvement d'occidentaux) en novembre et décembre 2009.

Nouakchott - 06/02/2010


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Info source :
PanaPress

Le corps d’un officier de marine retrouvé sur le littoral atlantique.

Selon des sources bien informées, le corps de l’officier de marine Ismail Ould Amarana Ould Bah, dit Ismail Sow(35 ans) a été retrouvé, vendredi après-midi, sur le littoral, à 15 km au nord de N’Diago.

L’officier était porté disparu depuis le mercredi, quand une vedette de la marine mauritanienne a chaviré, au moment où elle engageait une course poursuite contre une pirogue sénégalaise qui pêchait e zone interdite.



Info source :
ANI (Mauritanie)

Santé : Le ministre de la Santé à Tidjikja



Le Ministre de la santé Docteur Cheikh Ould Horma Ould Babana est attendu à Tidjikja, samedi 06 février, dans le cadre d’une visite de travail qu’il mettra à profit pour visiter certaines structures médicales avant de se réunir avec les responsables sanitaires régionales. Sur son chemin, monsieur le ministre, accompagné du Wali du Tagant, visitera les points de santé de N’Beika, Iguevane et Nimlane. Il prendra le temps de s’entretenir avec le personnel médical et avec les patients pour s’informer directement des problèmes auxquels ils sont confrontés. Une fois à Tidjikja, Docteur Cheikh Ould Horma Ould Babana visitera le centre de santé de Tidjikja où il sera reçu par le Directeur Régional de l’Action sanitaire et Sociale du Tagant Docteur El Moustapha Ould El Moctar et le médecin chef du CM de Tidjikja Mohamed Lemine Ould Abdy Vall. Cette structure qui compte parmi les plus vieilles du Tagant se trouve dans un état de délabrement avancé. Un détail qui ne devrait pas, normalement, échapper au ministre.
Après cette visite, Docteur Cheikh Ould Horma Ould Babana présidera une réunion restreinte dans les locaux de la DRASS en compagnie des autorités administratives et des responsables médicaux. Le DRASS fera un exposé de la situation sanitaire globale de la région juste après le discours du Ministre.
Seulement, l’hôpital de Tidjikja ne semble pas figurer au menu du programme de visite du Ministre. Une méprise qu’il faut, vaille que vaille, corriger vu l’importance qu’occupe cette structure la seule qui figure au sommet de la pyramide sanitaire du Tagant.
Cette visite est d’autant plus nécessaire qu’elle permettra au Ministre de s’informer des problèmes qui s’y posent : Dysfonctionnement de l’Analyseur d’Hémodialyse, problème d’ambulance, manque de personnel qualifié, vétusté de certains appareils médicaux, manque d’hygiène et pléthore du personnel subalterne…
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Brakna : Don de la commune de Boghé aux rapatriés





Le maire de la commune de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, accompagné de ses principaux collaborateurs, a procédé vendredi en fin de matinée puis en début d’après-midi, à la distribution d’importants lots de matériels divers aux populations rapatriées des sites de Houdallaye, Moutogal, Férouga et Béli Ourdi.

Ce matériel avait été donné à la mi-janvier par l’ONG espagnole "Asociacion De Vecinos Los Lirios" basée à Lanzarote qui a noué un partenariat fructueux avec la commune de Boghé par le biais de M. Mamadou Sy, un ressortissant boghéen vivant dans cette cité.

Il s’agit d’un important lot composé de vêtements (pour hommes, femmes et enfants), de layettes, de serviettes, de draps, de couvre matelas, de nappes, de couverture, de sacs à main, de fournitures scolaires, de chaussures, de jouets, de coussins et d’objets divers.

Dans une allocution prononcée pour la circonstance devant des foules nombreuses venues l’acclamer et lui témoigner leur gratitude, M. Bâ Adama a d’abord adressé « ses sincères remerciements aux partenaires espagnols pour leur geste hautement symbolique qui traduit l’intérêt qu’ils portent aux populations démunies en général, aux personnes déplacées en particulier dont ils se montrent ainsi solidaires ».

Le maire n’a pas manqué de remercier le Directeur général de l’ANAIR, M. Bâ Madine qui a pris en charge les frais de débarquement et de transit au port ainsi que le transport du don de Nouakchott à Boghé avant d’indiquer que « les lots restants seront attribués dès demain (NDLR. Samedi) aux sites des communes voisines de Dar El Avia, Ould Birom voire Bouhdida, en l’occurrence les campements de Hamdallaye, Dar Salam et Boynguel Thilé.

Avant de terminer, l’édile de la commune de Boghé a rappelé toute « l’attention qu’il porte à l’amélioration des conditions de vie des couches les plus vulnérables de la société ».

Lui emboîtant le pas, le député Sy Samba a aussi remercié le maire et ses partenaires espagnols pour « ce geste qui ne manquera pas de soulager les besoins essentiels des rapatriés notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé ».

De leur côté, les populations rapatriées ont exprimé, par le biais de leurs porte-parole, toute leur joie de recevoir ce don qui apportera sans doute une bouffée d’oxygène aux souffrances qu’ils vivent au quotidien depuis leur retour au bercail après un exil forcé de 20 ans au Sénégal voisin.

Les cérémonies de distribution se sont déroulées dans une ambiance festive en présence du député Sy Samba, de la conseillère municipale Mariata Abdoulaye Dia, de Mme Kadiata Moussa Bâ, sage-femme au CME de Boghé et de M. Samba Fall, représentant de la Société civile.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr


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Info source :
Dia Abdoulay

vendredi 5 février 2010

Découverte d’un jeune homme pendu à Tékane(Trarza)




Le corps sans vie d’un jeune homme d’une trentaine d’années a été retrouvé, vendredi à Oum Elghoura, non loin de Tékane (Rkiz) pendu à un arbre.

Le jeune homme qui souffrait de troubles psychique se serait suicidé en se faisant pendre par le moyen d’une corde, ont affirmé ses proches, au moment où la police a ouvert une enquête pour élucider les conditions dans lesquelles a eu lieu cette mort.

Il ya de cela quelques temps, un autre jeune homme s’est suicidé par pendaison à Elb Jmel à 7 km à l’ouest d’Aleg.



Info source :
ANI (Mauritanie)

jeudi 4 février 2010

Aleg : Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle rencontre.. ...les acteurs locaux de son département.



Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Mohamed Ould Khouna, accompagné de ses principaux collaborateurs, a effectué mercredi à Aleg, une visite d’information et de prise de contact avec les responsables régionaux de son département.

Le ministre et son staff ont été accueillis à leur arrivée par la Wali du Brakna, Mme Zeïnabou M/ Ahmedna ainsi que des chefs de services régionaux dont notamment les directeurs du Centre de formation professionnelle d’Aleg et du Lycée de formation technique et professionnelle de Boghé.

Dès son arrivée, M. Khouna a présidé une réunion avec le Comité régional de développement au cours de laquelle il a largement présenté la politique de son département pour redynamiser le secteur de la formation professionnelle.

Pour le ministre, « cette visite s’inscrit dans le cadre des prises de contact qu’il entreprend avec les acteurs de son département pour s’enquérir de leurs problèmes et de leurs conditions de travail ». Il a ensuite révélé l’ouverture prochaine d’un Centre pilote de formation à Aleg en raison de la position géographique de cette ville qui se situe à mi-chemin entre les régions de l’est et celles du nord. En plus, certaines spécialités n’existent pas encore dans l’actuel centre qui n’en dispose que trois : électricité, bâtiment et assainissement.

Par ailleurs, le ministre et sa délégation ont visité le programme de confection de tables scolaires au CFP d’Aleg destiné aux établissements d’enseignement général. A cette occasion, le directeur du lycée de formation technique et professionnelle de Boghé, M. Mrabih O. Abderrazagh a présenté un modèle de table-banc fabriqué par les élèves de son établissement.

Ensuite, le ministre a suivi les interventions des acteurs du secteur axées notamment sur les difficultés de sensibilisation et de formation. Le directeur du centre d’Aleg a sollicité à ce sujet, l’appui de la station régionale de Radio Mauritanie dans le domaine de la sensibilisation sur l’adéquation entre la formation et les besoins spécifiques de la wilaya. A titre d’exemple, il a proposé l’ouverture d’une spécialité qui porte sur la santé animale dans cette wilaya à vocation pastorale.

D’autres intervenants ont également évoqué, parmi les priorités, l’impérieuse nécessité d’ouvrir une salle d’informatique. D’autre part, le Délégué du ministère du développement rural a mis l’accent sur l’adéquation entre la formation et l’emploi, gage de la réussite de la mission assignée aux écoles professionnelles.

Il a donné l’exemple de l’Ecole nationale de vulgarisation agricole de Kaëdi qui a fabriqué, des années durant, des chômeurs potentiels.

Quant à la représentante du ministère des affaires sociales, de l’enfance et de la famille, elle a évoqué la nécessité de coordonner l’action des écoles professionnelles avec les exigences de son département en créant à titre d’exemple, une filière de formation féminine. De son côté, le coordinateur de la cellule de planification et du suivi du MAED a proposé la prise de mesures d’accompagnement à l’issue de la formation.

Enfin, le ministre a visité le Centre de formation professionnelle d’Aleg où il reçu des explications détaillées du directeur sur le fonctionnement de cet établissement. Les élèves ont également saisi l’occasion pour poser leurs principales doléances.

Parmi celles-ci, l’augmentation de la bourse qui s’établit à 5000 UM et la création d’un cadre propice aux ateliers de construction. Une réunion des directeurs des écoles de formation technique et professionnelle autour du ministre est prévue à Nouakchott ce dimanche 7 février à l’issue de laquelle il sera procédé au lancement du programme décentralisé de confection des tables scolaires « conformément à l’orientation donnée la semaine dernière par le Chef de l’Etat à l’issue de sa visite au lycée technique de Nouakchott.

Dia Abdoulaye
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Info source :
Dia Abdoulaye

Un incendie a Cansado (Nouadhibou)






Alors que le climat était propice au repos et a la détente et après trois jours de pluies et de tonnerres un incendie gigantesque s'est déclenché cette nuit du mardi 02 février aux alentours de 23h.

Ce violent incendie a eu lieu dans une maison au coeur de Cansado (cité minière où sont logés les employés de la SNIM). C'est une baraque dans le jardin de la maison qui a pris feu suite a un l'explosion d'une bonbonne de gaz, la baraque étant construite en bois a rapidement brulée propageant ainsi d'énormes quantités de flammes et de fumées.

Ces évènements n'ont pas tardé a faire amasser une foule énorme qui a participé vivement a l'évacuation de tous les individus qui étaient restés a l'intérieur ainsi qu'a couper l'électricité, mais qui,néanmoins est restée incapable de stopper les flammes qui ne cessaient de s'agrandir.

Après plus de 30 minutes et après que la baraque ait brulé comme un papier de carton les pompiers sont arrivés et ont inondés les lieux d'eaux et de mousse. Enfin ce malheureux spectacle aura duré pas moins de trois quarts d'heures, mais dieu merci aucune personne n'a péril.

Témoin


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Info source :
antecedant

mercredi 3 février 2010

Coopération décentralisée française en Mauritanie

Le village de Boubou Awdi de la commune d’Hijaj dans le Brakna, dispose dorénavant de l’eau potable à 6 bornes-fontaines. La réception provisoire de la nouvelle adduction d’eau potable s’est déroulée le mercredi 3 février.

Ce projet a été financé essentiellement par les subventions des communes françaises partenaires, de la Communauté urbaine de Lyon avec l’entreprise Véolia, et du Ministère français des Affaires Etrangères et Européennes (MAEE).

Les études et travaux ont été confiés à un Bureau d’études, maître d’œuvre, et à 2 entreprises mauritaniennes, les villageois ayant assuré eux-mêmes les travaux de terrassement pour l’enfouissement des canalisations. L’exploitation a été confiée à l’ANEPA.



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Info source :
Ambassade de France en Mauritanie

Education/Trarza Série de réunion entre le DREN et les acteurs éducatifs

Le Dren du Trarza Monsieur Mohamed Saleck Ould Taleb procède depuis quelques temps à une série de réunion élargie aux acteurs éducatifs de la région. Ainsi le 26 janvier dernier, il a rencontré le personnel d’encadrement composé des Idens, les inspecteurs de circonscription, les conseillers pédagogiques et les directeurs d’école. Cette rencontre a été mise à profit pour faire un diagnostic sans complaisance de la situation délétère caractérisant les écoles de la Moughattaa où le niveau de l’écrasante majorité des élèves est très bas.
Le personnel de l’encadrement a été prié par le Dren de redoubler d’efforts et d’imaginer des solutions idoines pour renverser la tendance.
Le constat qui s’est dégagé de la comparaison entre les deux ordres d’enseignement (public et privé) est qu’au niveau du privé, il ya plus de rigueur et les élèves bénéficient plus des cours qu’on leur dispense du fait des sacrifices que déploient leurs enseignants qui pourtant sont les mêmes qui officient dans le public. Face à ce paradoxe, le DREN a invité le corps enseignants d’accorder plus d’attention à leurs élèves du public, ceci d’autant plus que, c’est ce secteur qui paye le plus.
Par ailleurs, il a été décidé en commun accord avec les Inspecteurs et le Directeurs des écoles, l’organisation des ateliers ponctuels au profit des enseignants. Ces ateliers qui se tiendront chaque week-end permettront de combler des lacunes observées chez ces derniers.
Aussi, pour rehausser le niveau des élèves candidats à l’examen d’entrée en première année secondaire, le DREN prévoit l’organisation des cours d’appui et les enseignants qui s’en chargeront seront rémunérés. Mohamed Saleck Ould Taleb s’est dit particulièrement attentif au bon déroulement de ces cours d’appui et n’hésitera pas à en vérifier, personnellement, l’exécution. Selon lui, il est inconcevable que le résultat de l’année dernière (sur 2000 candidat dans la Moughataa de Rosso seuls 337 étaient admis), se reproduise.
Lors de cette réunion, une question fondamentale liée aux dispositions à prendre pour la composition des dossiers de candidature pour l’examen d’entrée en 1AS, a été, également, abordée par Mohamed Saleck Ould Taleb. Il a, à cet effet, donné des instructions fermes pour que toutes les précautions soient prises pour éviter les confusions d’identification des candidats comme c’est le cas l’année dernière.
Le Dren a présidé, en outre, une autre réunion élargie aux responsables des APE (Association de Parents d’Elèves) le 01/02/2010. Au cours de cette réunion, il a invité ces derniers à s’impliquer davantage pour aider leurs enfants à bénéficier d’un enseignement de qualité. Il leur a expliqué la mission qui leur incombe avant de leur exprimer sa disponibilité à collaborer avec eux dans tout ce qui peut aider à la bonne marche des écoles.
Au cours de cette réunion, le Président régional de l’association de Parents d’élèves Mohamed Ould Dioubnane a félicité le Dren et loué son initiative visant le rapprochement entre les acteurs de l’éducation.
Il n’a pas manqué, d’autre part, de le remercier pour la noble action de l’année dernière qui avait consisté à la réfection de l’une des écoles de SATARA avec son propre budget de fonctionnement. Une action louable qui a marqué les esprits et les cœurs de tous les parents d’élèves de Rosso.
Le président Départemental de l’Association des Parents d’élève Habiboulah Ould Kharaj a lui-aussi reconnu les nombreux efforts que déploient le DREN du Trarza avant de demander que des solutions soient trouvées aux cas de certains élèves confrontés à des problèmes d’état civil et de demander que des mesures soient prises à l’encontre des enseignants fainéants, retardataire et ceux qui ne s’acquittent pas convenablement de leur mission.
C’est dire que le DREN du Trarza dont l’engagement et le dynamisme sont connus de tous, a commencé à secouer la famille scolaire pour l’amener à jouer pleinement son rôle. Et au rythme et du ferme engagement dont il s’y prend, il ya de forte chance qu’il réussisse son pari comme il l’avait réussi au Tagant, une région où on garde encore de lui de très bons souvenirs.
HOB/CP Trarza

Dioullom (commune de Boghé): Dental Action Nord/Sud au chevet des populations

L’Association Dental Action Nord-Sud, basée en France et dirigée par de jeunes mauritaniens expatriés, a, récemment, accordé un don de matériels divers à la communauté villageoise de Dioullom, dans la commune de Boghé. Deux motopompes et du matériel paramédical ont été financées, grâce à l’apport d’un certain nombre d’organismes, notamment le conseil général des Alpes-Maritimes, basé à Nice, dans le cadre d’un appel à projet dénommé «Afrique 2008», visant à rehausser le niveau de vie des populations du Sud.
La cérémonie de remise de ces équipements s’est déroulée sous la présidence de Diallo Amadou, vice-président de Dental Action Nord-Sud, accompagné de Machiatta Ismaël, présidente de l’antenne «Fontaine» (Grenoble) de l’association, de Thioyo Mamadou Sow, membre du conseil d’administration et du coordinateur général de l’APEM, Sow Moctar Aliou. Amadou Diallo a fait part, à la nombreuse assistance, «du souci permanent de Dental Action Nord-Sud d’apporter une assistance, multiforme, aux projets de développement communautaire, dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation, la dynamique coopérative féminine, entre autres.»
Mademoiselle Machiatta Ismaël, a précisé, pour sa part, que «cette association ne serait peut-être pas née, sans la volonté de tous, pour que soient mises en place des initiatives contribuant à l’objectif d’une émancipation économique et sociale.» Partenariat multiforme
L’association humanitaire Dental action Nord/Sud est le fruit de la volonté, commune entre les ressortissants de la localité de Dioullom, un certain nombre d’amis français et d'autres expatriés mauritaniens, ressortissants de divers villages voisins, de contribuer au développement de Dioullom, de douze (1) villages environnants et d’autres communes du pays, par le biais d'une coopération intégrée. La Croix rouge monégasque, à travers, notamment, son secrétaire général, Philippe Narmino dont les responsables de Dental louent le travail remarquable, a toujours manifesté son souci de coopérer et d’aider la Mauritanie. En dépit de son retrait, dû à des soucis sécuritaires, elle a conservé sa volonté de travailler avec les dirigeants de l’association, le Croisant rouge mauritanien et les populations locales. Elle a, donc, financé, de manière conséquente, une partie du projet des motopompes, promettant de revenir, incessamment, sur le terrain, après le retour progressif de la normalité institutionnelle. «C’est le lieu», souligne Diallo Amadou, «de les remercier. Nous saluons, aussi, l’effort remarquable du Conseil régional des Alpes-Maritimes qui a toujours répondu à nos besoins, grâce, en particulier, à Michel Vauzelle, son président, et reste prêt à aider la Mauritanie à se relever de ses problèmes économiques. Nous ne saurions oublier l’Université de Nice et le président, Albert Marouani, un grand ami de la Mauritanie, qui ont, également, participé, de manière globale. Ces institutions ont, sans relâche, répondu positivement au projet. Le Conseil général des Alpes maritimes et son président Eric Cioti ont, quant à eux, fait montre d’une réelle disponibilité à l'appuyer». L’antenne de Fontaine, à Grenoble, dans l’Isère, déploie, selon Diallo, d’intenses activités, depuis une année, pour assister les populations de Dioullom. Le conseil général de l’Isère et la mairie de Fontaine ont fait, également, des dons au profit de la localité.
Globalement, cette action, précise Diallo Amadou, fait partie d'un volet agricole visant à aménager et remettre en valeur 70 ha de terres, abandonnées depuis les douloureux événements de 1989. Les eaux du fleuve seront drainées. Toutefois, la grande question sera de trouver des partenaires, locaux et au-delà, pour rendre ces terres cultivables. Des contacts ont été ainsi noués avec la coopération française – Agence Française de Développement (AFD) – la Croix rouge française, le GRDR, Santé-Sud et le ministère de la Santé. Les responsables de Dental ont exposé, à leurs interlocuteurs, leurs projets d’aménagement des 70 ha et de la construction du centre de santé de Dioullom.
Dental a décidé de s’associer avec un partenaire local, l’Association pour la Protection de l’Environnement en Mauritanie (APEM), présidée par madame Aïssata Kane. «L’APEM sera», affirme Diallo, «notre référant en Mauritanie. Nous avons signé une convention de partenariat, officialisant notre collaboration. Car nous œuvrons dans le même domaine d’activités et dans le même souci.» Sous la supervision de son coordinateur général, Sow Moctar, cette ONG a installé des bornes-fontaines dans les différentes écoles de Dioullom, dans la zone de Boghé, à Dar El Barka, au Brakna et au Trarza, au profit des sites des rapatriés du Sénégal.
Diallo remercie, également, les autorités municipales et départementales de Boghé, notamment le maire, Ba Adama, et le préfet, ainsi que les chefs de village, pour avoir facilité l’accès aux terres et à l’acheminement du matériel. «Notre objectif est de suppléer l’action de l'État, là où il n’arrive pas à couvrir les besoins, immenses, des populations, en raison de diverses insuffisances. Mais, aussi, celle des mairies qui ont peu de moyens. Ainsi, nous récoltons des fonds, dons et autres subventions, à l’extérieur, pour épauler les autorités à trouver des solutions, concernant l’accès à l’eau potable, aux denrées de base et l’irrigation de leurs périmètres agricoles.» Diallo estime que les besoins des populations de ces localités sont énormes. Il s’agira d’évaluer les besoins et de les rationaliser, selon les priorités assignées à son association, à savoir l'éducation et la santé.
Le président de Dental Action Nord-Sud a loué les réalisations entreprises par Kissal, la coopérative des femmes de Dioullom, qui travaille d’arrache-pieds pour entretenir les jardins maraîchers. Il est important d’apporter un soutien, conséquent, à cette grande coopérative agricole, en vue de diversifier sa production et son champ d’activités, à l’image de celle de Garack (Trarza). Celle-ci a pu satisfaire les besoins de ces membres. Elle exporte sa production.
Dans un avenir proche, Dental compte mettre, à la disposition de Dioullom, des moissonneuses-batteuses et des décortiqueuses. Notons, à ce sujet, qu'une branche de l'association, Dental-Ecodéveloppement africain, présidée par Aliou Sow, est basée à Nice. A noter, également, qu’une mission d’évaluation avait séjourné dans la localité de Diouloum pour s’enquérir des besoins des populations afin de mieux affiner les demandes de subventions, avant de discuter, avec ses partenaires français, l’action à entreprendre. Le matériel fut acheminé par l’association AREMAU, de la commune française de Bruguières, jumelée au village de Thialgou (Boghé). Le séjour de la délégation à Dioullom a été mis à profit, par la délégation de Dental Action Nord/Sud pour mieux «apprécier l’impact des actions, ainsi que les attentes des populations et cibler, ainsi, les actions futures.»
L’action de Dental vise à assurer la satisfaction des besoins essentiels des populations, en matière d’éducation des enfants, d'accès équitable à l’énergie, à un habitat décent et d'autosuffisance alimentaire. Mais, aussi, équiper les centres de soins en matériel et en médicaments; aider à l’amélioration des soins de santé primaire; contribuer, enfin, à l’amélioration des conditions générales de vie de la femme et de l’enfant et d’appuyer les programmes de santé et d’hygiène, en milieu rural.
THIAMMAMADOU.
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mardi 2 février 2010

N’Diadjibiné : Des notables et conseillers dénoncent "l’acharnement" du maire contre un fonctionnaire.

17 notables et conseillers municipaux de la commune de N’Diadjibiné relevant de la moughataa de Mbout (Gorgol) ont adressé une correspondance au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation pour demander le retour de M. Alioune Ould Mohamed dans ses fonctions de chef de centre de l’état civil de N’Diadjibiné.

Les signataires de la lettre estiment que le maire UDP de N’Diadjibiné «a scellé les portes du centre d’état civil durant deux mois» et en veut au chef de centre pour deux raisons. La première, serait en relation avec le refus du chef de centre d’établir un certificat de décès «illégal» et la seconde raison évoquée par les signataires quant à elle, est d’ordre politique.

Le maire soupçonnerait le chef de centre -écrivent-ils- de «mener une campagne de débauche des militants de l’UDP (à N’Diadjibiné, ndlr) pour les faire adhérer à l’UPR».

L’intervention du Wali du Gorgol ne semble pas avoir réglé le probleme car bien que l’administration locale ait réouvert le centre d’état civil et remis le chef de centre, le maire de N’Diadjibiné a continué, disent-ils, à «défier la décision de l’administration et ne veut pas voir le chef de centre dans son bureau».

Les signataires qui ont témoigné de l’intégrité et de la compétence du chef de centre d’état civil de N’Diadjibiné ont dénoncé l’acharnement du maire contre le chef de centre et demandé l’arbitrage du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation.


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Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)

Centre Médical de Boghé : Bloc de stomatologie mal en point !




Situé à l’intérieur du centre de santé de Boghé dans une grande salle, le bloc de stomatologie au regard des équipements qui s’y trouvent installés, parait être un service bien équipé. Même les patients qui le fréquentent quotidiennement et qui ressortent du bureau de Famata Oumar Abdoul Lam, la dentiste, partagent ce sentiment.

Malgré les conditions de travail plus ou moins difficiles au sein du bloc de stomatologie, une dizaine de patients se font consulter journellement au sein du service a laissé entendre madame Diallo dite Famata Lam.

A la question, quelles sont vos activités journalières dans ce service de stomatologie, l’ex-pensionnaire de la Faculté de Médecine dentaire de Monastir en Tunisie répond avec beaucoup d’humilité : « pas fameuses, beaucoup de répétitions !». Dans les locaux du bloc de stomatologie, la jeune spécialiste de chirurgie dentaire, major de sa promotion lors du test de recrutement organisé par le Ministère de la santé en Juin 2008, date de son affectation au centre médical de Boghé, reçoit plusieurs patients par jour.

Des patients qui viennent pour diverses consultations telles ; l’extraction et les soins dentaires, l’amalgame et les composites, les traitements endodontiques (dépulper les nerfs autrement dit tuer les nerfs) et les prothèses dentaires (mobiles ou fixes). Elle nous montre quelques échantillons de prothèses dentaires posées sur la table et nous présente les différentes structures du service et au premier rang desquelles, la Chaise dentaire (visiblement obsolète).

Cette dernière était en panne au moment de sa prise de fonction fait-elle remarquer. « J’ai déplacé un technicien de Nouakchott sur mes propres moyens pour réparer la chaise dentaire » a affirmé docteur Famata avant de continuer « le matériel médical que j’ai trouvé sur place était insuffisant pour l’accomplissement correcte du travail demandé par la chirurgie dentaire ».

Elle cite en exemple l’absence de contre angle, de turbine et de daviers surtout. « Il m’était impossible au début de ma prise de fonction de faire des extractions dentaires à cause du manque de produits » a-t-elle indiquée. Dans les efforts qu’elle déployait pour remettre en marche le bloc de stomatologie, elle affirme avoir reçu l’appui du maire de la commune et de l’ONg Wold vision.

Le premier a offert un compresseur et le second a fourni une lampe photo et une turbine. La remise en marche, de la Chaise dentaire ne suffisait pas pour cette jeune recrue qui a fait ses preuves dans la clinique privée, Al Wava (Nouakchott) notamment et le centre de santé de Téyarett. Il fallait gagner la confiance des habitants du département et de la région du Brakna d’une manière générale qui avaient plus confiance au doyen Mika Fall, stomatologue professant à Bababé pour son expérience cumulée dans le métier.

Mais au fur et à mesure qu’elle faisait ses preuves au sein du centre médical de Boghé, elle réussit à dompter les réticences de la population sans pour autant parvenir à briser le mythe de son aîné. En une année et demie d’exercice, docteur Famata Lam, ponctuelle au boulot, a abattu un travail remarquable au sein du centre de santé de Boghé pour améliorer les soins de santé bucco dentaire.

De part son action, elle a réussi à épargner pour bon nombre d’habitants de Boghé le long trajet et les dépenses élevées pour se faire consulter à Bababé, localité située à 45 kilomètres. Mais toujours est-il que les évacuations sanitaires des patients souffrant de maux de dents vers les centres hospitaliers de Kaédi ou d’Aleg n’ont pas cessé pour autant fait savoir l’ancienne élève du lycée Al Baraka de Nouakchott. La radio du bloc de stomatologie qui permet de réaliser les clichés rétro alvéolaires, c'est-à-dire dentaires est tombée en panne depuis belles lurettes.

D’autres problèmes non moins importants subsistent encore. Il s’agit dit-elle de l’insuffisance des daviers (instruments qu’on utilise pour extraire les dents) et du manque de plateaux d’examen (il n’en existe qu’un seul précise t-elle). Pour les daviers par exemple, nous avons constaté l’existence sur place de 5 destinés aux dents supérieures et 6 pour les dents inférieures.

Après usage de ces daviers auprès de 11 patients, elle est obligée de renvoyer toutes les personnes venues se faire consulter jusqu’au lendemain en attendant de stériliser les instruments déjà utilisés. Donc, le déficit de daviers ralenti considérablement le fonctionnement régulier du service de stomatologie.

La climatisation du bloc doit être changée par une autre et qui soit en mesure de refroidir la salle et de permettre l’exercice du travail dans des conditions acceptables. C’est d’ailleurs une manière de mettre en confiance les patients souffreteux une fois qu’ils sont présents à l’intérieur a dit madame Diallo née Famata Lam.

Thièrno Souleymane cp Brakna


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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott

lundi 1 février 2010

Nouadhibou : Des arrestations... La voiture des ravisseurs des espagnols aurait été chez un gardien de la Mauritel.

Des sources concordantes ont affirmé que la police de la ville de Nouadhibou a arrêté un certain Mahjoubi Rekraki, de nationalité marocaine, au moment où il devrait franchir la frontière pour rentrer dans son pays, avant de le transférér, d’urgence, à Nouakchott.

Ces mêmes sources ont précisé que l’arrestation de ce marocain s’inscrit dans le cadre des recherches menées par la police dans des affaires qualifiées de « sensibles », dans une allusion à d’autres arrestations de personnes soupçonné de trafic de tous genres pour le compte d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).

Parmi ces personnes figureraient trois ressortissants sahraouis arrêtés la semaine passée aux en virons de Bir Mogrein soupçonnés d’entretenir des relations avec les ravisseurs des trois humanitaire espagnols, enlevés le 29 novembre dernier sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou.

Une quatrième personne s’ajoute à cette liste. Il s’agit de Bouh Ould Eweimar, gardien d’un relai de la Mauritel situé sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou, arrêté cette semaine.

Des proches de Ould Eweimar ont révélé que ce dernier a été arrêté parce qu’il avait gardé, pendant un mois, le véhicule utilisé pour l’exécution du rapt des espagnols.

Ils ont également affirmé qu’il avait, auparavant informé la brigade de gendarmerie de la présence de cette voiture qui, indique-t-on, lui avait été confiée par une connaissance



Info source :
ANI (Mauritanie)

Le maire de Ouad Naga en visite dans la commune - Le Plessis-Grammoire.




Mardi après-midi, le maire, Christian Couvercelle, a accueilli le Mauritanien, Moctar Salem, maire de Ouad Naga, en présence de nombreux élus locaux et de Gérard Pilet, conseiller général.

En Europe depuis une semaine, et de retour d'Allemagne où il séjournait pour des raisons professionnelles, le représentant mauritanien a voulu saluer au passage son ami, Michel Brard, président actif de l'association Jardins d'espoirs, qui apporte un soutien efficace dans la région de Ouad Naga.

Michel Brard a résumé les actions entreprises : panneaux solaires, maraîchage, soutien scolaire, et quelques projets comme la création d'un « point santé » et d'un « point froid » pour la conservation des aliments.

« Il y a beaucoup de besoins en Mauritanie, et nous nous efforçons d'apporter notre contribution. » Moctar Salem a salué ces efforts : « Tout un village a été éclairé et bénéficie d'un système de réfrigération. C'est un modèle que nous allons copier. Avec de petits moyens et beaucoup de bonne volonté, on peut changer les choses. »

Demande de jumelage.

Ouad Naga est une commune de 12 000 habitants, qui regroupe 25 villages. Moctar Salem la dirige depuis trois ans. « J'ai comme vous, 19 conseillers avec moi, a-t-il expliqué à Christian Couvercelle. Nos moyens sont modestes et nous ne disposons que de très peu de ressources naturelles. Malgré tout, dernièrement, nous avons mis en place des transports scolaires, pour que tous les villages aient accès à l'école. C'est un budget très important, mais c'est nécessaire ! »

Il a ensuite fait l'éloge du Plessis-Grammoire. « Ici, dans cette commune, il y a beaucoup de coeur, palpitant, attentif aux autres. À cette occasion, je demande officiellement le jumelage de Ouad Naga avec Le Plessis-Grammoire. Dans nos esprits, nous sommes déjà jumelés et j'espère rapporter la bonne nouvelle. Nous comptons sur votre visite ! »


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Info source :
Ouest France

dimanche 31 janvier 2010

Le Ministre de l’Intérieur à Tidjikja



Le Ministre de l’Intérieur Monsieur Mohamed Ould Boylil a visité Tidjikja la semaine passée où il s’est entretenu avec les autorités administratives, les forces de sécurité, les élus et les populations sur les grandes orientations des pouvoir publics en matière de justice, d’équité, de transparence et de sécurité.
Les réunions qu’il a tenu en aparté avec l’administration, les forces de sécurité et les élus ont été des occasions pour lui, de donner des instructions fermes sur des sujets touchant à la sécurité, l’état civil, le respect de la chose publique, l’obligation des autorités administratives à se mettre à la disposition de leurs administrés ect.
Lors de la réunion élargie au public, les mêmes thèmes ont été abordés par Mohamed Ould Boylil dans un langage franc et sans ambages. Monsieur le Ministre a surtout mis l’accent sur certains projets de loi discutés lors de la dernière session parlementaires et qui sont en rapport avec son département. Il a expliqué au public le contenu du projet de loi portant code de l’état civil dont le principal objectif, selon lui, est de le sécuriser. Il a également mis l’accent sur le projet de loi portant sur le terrorisme pour dire que c’est un mal qu’il faut combattre à la base en privilégiant la prévention et le dialogue.
Monsieur le Ministre a abordé d’autres sujets non moins importants (lutte contre la pauvreté, répartition équitable des richesses nationales, lutte contre la gabegie…) avant de dire que les pouvoirs publics déploient des efforts colossaux pour y faire face.
Les interventions du public ont porté essentiellement sur des questions liées au redécoupage administratif, les litiges fonciers, le problème d’eau, le problème de clôture des aires cultivables ect.
Des réponses leur ont été apportées, en premier, par le Wali du Tagant Mohamed El Moustapha Ould Mohamed Vall qui a réitéré, une fois de plus, la disponibilité de son administration à trouver des solutions justes et équitables aux problèmes soulevés. Une administration qui a, d’ailleurs, été félicitée par plusieurs intervenants lui reconnaissant son efficacité et son sens de justice.
Monsieur le Ministre a apporté, à son tour, quelques réponses à certaines questions avant de prendre l’engagement de transmettre les autres doléances à ses collègues ministres concernés.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Alimentation en eau potable au Tagant: Programmatique concertée comme nouvelle approche



Faire l’état des lieux de l’alimentation en eau potable de la Wilaya, examiner la liste des localités attributaires, hiérarchiser et proposer des zones susceptibles de servir de pôles de développement , tels sont les sujets abordés lors de la réunion de travail tenue dans les locaux de la Wilaya entre le Wali du Tagant Mohamed El Moustapha Ould Mohamed Vall, le Directeur de l’Hydraulique Mohamed El Moctar Ould Mohamed, les Hakems, les maires et les parlementaires du Tagant ainsi que les responsables des services régionaux.
Dans son mot d’ouverture, le Wali a indiqué que l’eau potable est l’une des principales doléances enregistrées au cours de sa dernière visite dans la Wilaya. Il a, par la suite, demandé aux participants de faire des propositions objectives tenant compte des critères objectifs (démographie, accessibilité de la localité et difficulté d’approvisionnement en eau.)
Le Directeur de l’Hydraulique a, pour sa part, mis l’accent sur la nouvelle approche initiée par son département dont l’objectif selon lui est « de faire une programmatique concertée avec tous les acteurs concernés pour tenir compte des besoins réels des populations. » Cette approche permettra d’établir une liste hiérarchisée qui « sera la base de l’élaboration des projets et programmes hydrauliques pour l’atteinte des objectifs du développement du millénaire à l’horizon 2015 » devait-il préciser.
Les élus de la Wilaya ont, unanimement, adhéré à cette nouvelle approche, souhaitant qu’elle puisse servir de tremplin pour la fixation des populations dans leur terroir. Certains ont émis le souhait d’organiser une réunion de restitution après les visites de terrains qui seront effectuées par les techniciens.
Aussi, ils ont débattu, longuement, du récurent problème de déficit d’eau au niveau de la ville de Tidjikja et le prix trop élevé du mètre cube d’eau dans la localité de Wadjené relevant de la commune de N’Beika.
Les propositions qui ont été soumises à la Direction de l’Hydraulique varient selon les besoins en eau exprimés au niveau de chacune des trois Moughattaas du Tagant. Ces propositions qui se déclinent : en nouvelle création, en extension et en approfondissements, couvrent 199 localités. Aussi les participants sont tombés d’accord pour la désignation de 9 pôles de développement.
Le Directeur de l’Hydraulique Mohamed El Moctar Ould Mohamed et son chef de service régional Mohamed Ould Kory se sont dits satisfaits du climat serein et dépassionné qui a caractérisé les discussions lors de la réunion. « Nous avons été agréablement surpris de constater l’identité de vue des participants qui tout au long de la séance ont parlé comme un seul homme » déclare Ould Kory l’air satisfait.
Notons qu’au terme de la réunion les participants ont émis les recommandations qui pour l’essentiel mettent l’accent sur la mise en œuvre dans les meilleurs délais d’un projet hydraulique touchant toutes les Moughattaas et sur la mise à la disposition du service régional de l’hydraulique de matières explosives pour aider les populations à approfondir les puits avant la période de soudure.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Recherche pétrolière : Total peine au Nord.

La recherche de l’or noir partout dans le monde est toujours entourée de beaucoup de mystères liés essentiellement à l’aspect stratégique de ce secteur aussi bien sur le plan économique que géostratégique.

Dans les pays pauvres et sous développé comme la Mauritanie, tout cela se mêle avec le rêve que caresse chaque citoyen, de pouvoir enfin sortir de la dèche.Les recherches que mène le géant pétrolier français dans l’on shore mauritanien suscitent les commentaires parfois les plus contradictoires.

Lancés depuis la fin de l’année dernière dans une partie de la région de l’Adrar, ces travaux sont vraiment en retard.

Jusqu’à présent, Total, qui a été surprise par la nature géologique du site qu’elle avait choisi, n’a pas encore foré plus que 1.700m. Elle a deux objectifs dont l’un se situe à 2.500 m alors que le plus important se situe à plus de quatre mille.

Bien sûr, elle disposait, dès le départ, d’indices probants sur l’existence du pétrole dans la zone, mais tant que cela n’a pas été confirmé par différents forages et par une étude sérieuse, on ne peut rien encore affirmer. C’est du moins ce que soutient un connaisseur de ce secteur interrogé par notre journal.

Il met, par ailleurs, en garde contre les fausses déclarations et les mauvaises évaluations comme cela a été le cas pour le champ Chinguitti qui a été finalement en dessous de toutes les espérances.


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Info source :
Biladi (Mauritanie)

La France doit investir à Atar.




Atar c’est la capitale de l’Adrar, qui est la 7éme région de la Mauritanie pour ceux qui ne le savent pas. Cette ville est connue pour ses belles palmeraies et ses beaux plateaux.

Les habitants de cette région de la Mauritanie entretiennent des rapports très particuliers avec l’extérieur. Les Atarois ont des habitudes qui rappellent celles des marocains, mais aussi ils en ont d’autres qui rappellent celles des français. Cela est le fruit d’un brassage né des rencontres de ces peuples. Cette ville occupe sans nul doute une place particulière dans les cœurs des français.

Le général De Gaulle a en son temps visité cette ville. On se souvient également de la visite que l’ancien président français Jacques Chirac avait consacrée à cette ville. Les touristes qui se rendent en Mauritanie passent nécessairement par Atar. Sans risque de se tromper on peut donc affirmer qu’Atar occupe une place particulière dans les cœurs des français.

C’est d’ailleurs à l’image de tous les mauritaniens qui entretiennent une relation sentimentale profonde avec la France. Chose normale si l’on fait un petit tour dans l’histoire des deux pays.

Aujourd’hui nombreux sont les habitants de cette région qui remarquent que leur wilaya reste le parent pauvre de cette France chérie. L’ancienne métropole n’a rien investit dans la région, pas de bâtiments, pas d’infrastructures de base, pas de route, pas de dispensaires, pas même d’hôtels pour rehausser la qualité touristique de cette ville.

Le coup de grâce avait été donné par les autorités françaises en 2007 lorsqu’elles avaient privé notre pays et l’Adrar en particulier de quelques ressources et publicités que lui rapportait le fameux rallye « Paris Dakar ». La première visite officielle opérée par le Président de la République en occident après son investiture était consacrée à la France. Un geste révélateur de l’intérêt qu’il accorde à l’ancienne métropole.

Aujourd’hui un constat s’impose les habitants de l’Adrar veulent que leurs relations avec la France rapportent quelque chose de concret. Pourtant les Usa et d’autres pays ont investi dans cette ville a laquelle l’histoire ne les a jamais lié.

On remarque pourtant que la France s’intéresse à certaines wilayas de notre pays qui n’occupent pas la même place qu’Atar avec la France surtout sur le plan de l’histoire.


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Info source :
Le Véridique (Mauritanie)