jeudi 6 février 2014

Complot au sein du Sursaut …


Le parti du sursaut pour la nation aurait choisi comme nouveau président  le maire de la commune de Mederdra, soutenu par le Maed,Sidi Ould Tah sur instruction du président de la république, Mohamed Ould Abdel Aziz lors de la campagne pour les municipales. Un complot qui a fait l’objet d’un communiqué N°1 alors que les partis politiques mauritaniens étaient considérés inaltérables  à court et moyen terme comme le relief et le climat, devant les facteurs d’érosion que représente la vieillesse avancée.

La première conspiration partisane menée par un bataillon politique portant le communiqué N°1, parle d’un coup d’Etat décidé au plus haut niveau et motivé par les aspirations des militants et sympathisants du sursaut pour la nation avec comme premier objectif « le renouvellement de la classe politique » ; ce prélude propre au  président de la république mais aussi  à cette formation politique.
Dans tous ses discours et ses campagnes électorales ainsi ses meetings et conférences de presse, le sursaut ne cachait son mécontentement de son frère ainé « l’UPR » ainsi que de ses persécutions incessantes, particulièrement à l’occasion de la tenue des dernières élections législatives et municipales. Avec la fin de ce leadership, les symboles de la gabegie découvriront le visage de leur parti fictif.
Ce qui confirme que la rencontre des jeunes avec le président a été organisé initialement dans le cadre de mesures visant à briser la liaison entre le régime et le parti du sursaut, tout en travaillant à lui trouver des alternatives. Dans ce cas, les leaders du nouveau parti peuvent trouver l’occasion de reprendre leur rôle double, arrêter le processus  éclatement et la liquidation de son héritage.
Par Bébé phoque
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Mauritanie : Bientôt une unité de dépistage des cancers à Rosso

Mauritanie : Bientôt une unité de dépistage des cancers à Rosso   Le ministre de la Santé mauritanien, Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoune, a annoncé l’ouverture très prochaine d’une unité de dépistage de cancers à Rosso, au sud du pays.

Ould Jelvoune a fait cette annonce à l’ouverture d’une cérémonie de célébration de la Journée mondiale contre le cancer 2014, organisée mercredi à Nouakchott, sous le thème ‘’démystifier les mythes’’.

Le choix de ce thème vise à sensibiliser la population sur les voies et moyens disponibles pour lutter contre le cancer, notamment à travers le dépistage précoce, le traitement, une alimentation saine, l’abstinence du tabagisme et la pratique du sport.

La Mauritanie dispose d’un Centre national d’oncologie qui permet désormais la prise en charge d’un grand nombre de patients contraints, par le passé, à se faire soigner en dehors du pays. Les frais annuels d’évacuation de tels patients à l’étranger s’élevaient à 5 milliards d’ouguiya (environ 16,5 millions de dollars), a indiqué le ministre de la Santé.

Il a souligné que la création d’une unité de médecine nucléaire, arrivée à un stade avancé, permettra d’assurer le traitement local de toutes les pathologies liées aux cancers.

Pour sa part, le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Nouakchott, Jean-Pierre Baptiste, a déclaré que 8 millions de personnes dans le monde meurent chaque année des suites du cancer.

Toutefois, a-t-il signalé, bon nombre de ces décès pourraient être évités par une plus grande sensibilisation du public, l’augmentation de l’aide publique pour la santé et un meilleur financement des programmes de prévention, de dépistage et de traitement.


Source : AfriScoop

Les structures de l'APP à Zouerate organisent une cérémonie d'hommage aux élus du parti au niveau de la Moughataa - [PhotoReportage]

Les structures de l'APP à Zouerate organisent une cérémonie d'hommage aux élus du parti au niveau de la Moughataa - [PhotoReportage]   Les structures du parti APP ont organisé le mercredi 30 janvier 2013 une soirée d'hommage à l'honneur des élus de leur pari dans la période 2006 à 2013.

La cérémonie a eu lieu au siège de l'APP en présence des militants et cadres du parti, des représentants de la presse locale, des partis politiques et des syndicats. Une soirée riche ne couleurs rythmée par la musique traditionnelle du Medih et enrichie par des sketchs présentés par les jeunes du parti et plusieurs interventions rendant hommage aux élus.

Le maire sortant APP Yaghoub Ould Salem Vall a prononcé à cette occasion un discours dans lequel il a parlé du bilan positif réalisé durant son mandat à la tête de la commune.

Rappelons que l'APP qui avait gagné les élections en 2006, a perdu aux élections très controversées du 23 novembre 2013.

Mohamed Bedd


Avec Cridem, comme si vous y étiez...







Le Parti du Sursaut de la Jeunesse pour la Nation : Déclaration

Le Parti du Sursaut de la Jeunesse pour la Nation : Déclaration   La naissance du Parti du Sursaut de la Jeunesse pour la Nation a constitué une transformation qualitative de l’action politique en Mauritanie à travers la promotion de son slogan novateur du renouvellement de la classe politique et le refus de l’exclusion de la jeunesse qui a tant souffert de sa marginalisation dans les formations politiques traditionnelles.

Ce sursaut a produit des changements palpables dans la scène politique nationale à différents niveaux comme en témoigne la présence de cette frange dans le discours et les différentes manifestations politiques.

Malheureusement, la désagréable surprise fut symbolisée par les dérapages de l’actuelle direction du Parti qui a réorienté le projet de la jeunesse de ses objectifs réels et de ses aspirations légitimes et stratégiques, ce qui a conduit certains responsables du Parti à dénoncer de telles attitudes qui visent à désagréger le Parti en dehors de toute légalité.

Pourtant, ce groupe de responsables, émis exclusivement par la seule volonté de sauver le projet, a bien tiré la sonnette d’alarme au bon moment en mettant en garde contre les dérives vers lesquelles s’achemine inexorablement le Sursaut de la Jeunesse. Aujourd’hui, le changement s’impose en toute acuité, en particulier après les dernières décisions gravissimes dont nous pouvons en citer :

1. L’improvisation qui a marqué la participation du Parti aux dernières élections législatives et municipales qui l’a transformé en refuge pour les personnes mécontentes de n’avoir pas été cooptées par le Parti au Pouvoir. A ce sujet, nous avons déjà, au moment opportun, décrié un tel danger pour la survie du Parti car de telles mesures ne servent que les intérêts de l’opposition radicale et peuvent constituer un mobile de démantèlement des bases électorales de la majorité au lieu que notre Parti apporte une plus valu de nature à élargir les bases de la majorité,

2. La mise en place d’alliance et le parrainage des candidatures suspectes que nous avons dénoncées à temps et demandé vainement leur retrait des zones concernées et ce pour mieux servir les chances de la majorité. Hélàs, les résultats ainsi obtenus nous ont donné raison car les bases du Parti ont finalement participé à la défaite de notre premier partenaire l’UPR dans les Moughataa de Guerrou, Djigueni, Néma, Tintanne, Rosso…………, ce qui dénote de l’amateurisme politique et de l’improvisation dans la gestion, d’ailleurs, personnelle de la direction du Parti,

3. A cela s’ajoute la mauvaise gestion des ressources du Parti, qui sont orientées à des fins personnelles et égoïstes qui n’ont permis que l’enrichissement illicite des premiers tenants de la décision au niveau du Parti,

4. Toutes ces décisions ont acculé plusieurs membres fondateurs du Parti à le quitter ou à geler leur participation à son fonctionnement. Il s’agit de 33 membres du bureau exécutif et 6 mandataires, ce qui met le Parti dans une problématique juridique équivoque.

Eu égard à la gravité de cette situation et considérant notre attachement au projet de changement constructif, nous avons décidé de nous organiser dans un courant réformateur dont le seul objectif est d’assurer la refondation du Parti afin de le ramener à la vision pour laquelle, il a été crée.

En effet, nous considérons, à juste raison, que l’actuelle direction du Parti a perdu toute légitimité après avoir remis en cause les principes du Parti et sa désolidarisation avec les choix de son partenaire stratégique (Son Excellence le Président de la République) au cours des dernières échéances. Cette désolidarisation qui s’est concrétisée à travers la minimisation voire le rejet de certains de ces choix devant leur électorat.

En conséquence nous promettons à l’opinion publique de la tenir informée de notre projet par les voies de communication ordinaires notamment les différents médias de la place.

Courant pour la Refondation du Parti du Sursaut de la Jeunesse pour la Nation.
Porte-Parole Provisoire Tarek Ould Nouh, Membre du Bureau Exécutif

URGENT : La ministre de la culture de la jeunesse et des sports (sortante),écartée de la présidence du parti "Sursaut de la jeunesse"


 La ministre de la culture de la jeunesse et des sports (sortante) a été écartée de la présidence du parti "Sursaut de la jeunesse" par le comité exécutif . Motif : 1. Elle insiste pour rester ministre (poste revenant à un autre membre du parti) et altercation avec O.nouh membre du bureau executif qu'elle a traité de tous les mots
Ely Salem

Aleg: le maire de Magta Lahjar 'refuse' de collaborer avec son 1er adjoint

Aleg: le maire de Magta Lahjar 'refuse' de collaborer avec son 1er adjoint Le nouveau maire de la moughataa de Magta Lahjar (Brakna), Baba Ould Moustapha "a refusé" de collaborer avec son premier adjoint, Mohamed Elmoustapha Ould Didi, a rapporté ce dernier mercredi à Alakhbar.

Le premier adjoint dit avoir même été expulsé de son propre bureau et empêché d’utiliser son cachet.

Le maire aurait reproché à son premier adjoint, qui est du même parti que lui (UPR pouvoir) d’avoir bénéficié du soutien des conseillers du parti d’opposition, Tawassoul, pour occuper le poste de premier adjoint. Un poste que les dignitaires locaux de l’UPR auraient réservé à un autre conseiller.



Thienel / Boghé : Ouverture officielle du poste de santé


Thienel / Boghé : Ouverture officielle du poste de santé Fetere Jeyngol - Après plusieurs années d’attente, le poste de santé de Thiénel (Boghé) est désormais fonctionnel avec l’affectation officielle d’une infirmière, Diop Kadiata.

L’ouverture effective de cette infrastructure de base dans de village tricentenaire situé sur le fleuve à 2 km et ½ de Boghé Escale est le fruit de plusieurs efforts conjugués du comité de suivi et de mobilisation composé de MM. Mbaye Ali Amadou alias « Dragon », Bâ Adama et Lô Cherif qui a saisi les cadres du terroir, le Wali de la région et les autorités sanitaires régionale (DRAS) et départementale (médecin-chef).

La cérémonie d’ouverture de ce poste de santé s’est déroulée en présence du DRAS du Brakna et du médecin-chef de la circonscription sanitaire de Boghé, respectivement les Dr Anne Amadou Tidjane et Bâ Kassoum.

Les populations du village ont tenu à exprimer leurs sincères remerciements aux autorités administratives (Wali, Hakem), aux cadres ressortissants de Boghé particulièrement les généraux Dieng Ndiaga et Félix Negri ainsi que M. Mohamed El Hady Macina et l’ex-maire Adama Moussa qui n’ont ménagé aucun effort pour ce vieux rêve se traduise aujourd’hui en réalité.

Pour prouver leur désir ardent de voir ce projet se concrétiser, chaque famille a contribué à hauteur de 1000 UM pour l’achat du stock de médicaments du système de recouvrement. La réalisation de cette infrastructure répond à un besoin pressant plusieurs fois exprimé par les habitants de Thienel qui, en dépit de leur proximité relative par rapport au CM de Boghé, connaissent un enclavement en période d’hivernage.

En effet, durant cette saison, le village devient un îlot retranché entre le fleuve et l’affluent « Sammba Tali » qui irrigue la vaste plaine de « Aano »et alimente le grand marigot de « Djinthiou ». Les malades sont alors obligés d’être évacués par pirogue avec tout ce que cela comporte comme risques surtout pour des femmes enceintes en travail.

Mbaye Ali Amadou et Bâ Adama

Guidimakha / L’affaire du périmètre Kollé Mukke de Diaguily encore de nouveau.

Guidimakha / L’affaire du périmètre Kollé Mukke de Diaguily  encore de nouveau.
  Mardi ,4 février 2014, le wali du Guidimakha et son staff sécuritaire était à Gouraye pour discuter de l’affaire de Kollé Mukke de Diaguily. Le wali, accompagné du DRSN, du Commandant du G R 10 et du commandant de la brigade de la gendarmerie de Sélibaby a tenu une réunion avec les populations de Diaguily.

Au cours de cette réunion tenue dans le cadre du conflit au sujet du périmètre de Kollé Mukke, aucune solution n’a été trouvée entre les parties concernées. Il ressort de cette dernière que la tendance des nobles en veut au D R S N .

On reproche à ce dernier de ne pas être au service de leur tendance. Pour la bonne raison que ce dernier refuse de donner des ordres aux policiers d’aller dans les champs des anciens esclaves, ou de caste inférieure.

Appuyé par le Wali et le staff qui l’accompagne, le D R S N a expliqué qu’il ne relève pas de ses compétences de régler des litiges fonciers ou d’intervenir dans des activités champêtres. C’est un domaine réservé à l’administration à qui revient la responsabilité de régler les problèmes fonciers. Quant lui, il n’agit que sur ordre de l’Administration.

D M D

L’Association « Rivages Ndiawane » : voilà, un exemple édifiant de dynamisme et d’appui au service du bien être des citoyens

L’Association « Rivages Ndiawane » : voilà, un exemple édifiant de dynamisme et d’appui  au service du bien être des citoyens   « Le développement local est une affaire de tous », tel est le slogan philosophique de l’association des ressortissants de Tékane (village situé sur l’axe Boghé-Rosso, à 55km à l’est de Rosso) en France, dénommée « Rivages Ndiawane ».

Présidée par Ndiaye Abdoul Ciré Kane, l’association a pour principal souci de contribuer à l’épanouissement des populations du Trarza en général et celles de Tékane en particulier. C’est fort de cette affirmation non fortuite, qu’elle vient de doter la commune d’un centre de lecture et de documentation audiovisuelle.

Un parterre de personnalités locales et administratives dont le Hakem de Tékane, monsieur Mohamed Mahmoud Ould Khatar monsieur, le maire adjoint monsieur Oumar Kane, le directeur régional de l’Enseignement et de la Formation Professionnelle du Trarza, monsieur Mohamed Saleck Ould Taleb et le corps enseignant ont assisté à la cérémonie d’inauguration du 29 janvier qui s’est déroulée dans une atmosphère de convivialité.

Il est à souligner que l’appui financier du projet et sa mise en place effective ont été considérablement facilités par de particuliers notamment le Conseil régional du Limousin (87 France), la ‘’Fondation Total’’, la Guide Européenne du Raide (France) et des personnes locales de bonne volonté.

En outre, ceci a permis, avec le soutien indéfectible du comité local de gestion et de suivi du projet piloté par les coordonnateurs messieurs Ousmane Kane assisté de messieurs Diallo Alassane, N’diaye ly, Mamadou Niang, Gaye Moussa, de réaliser un bâtiment de trois grandes pièces : une salle de lecture de cinq rayons, une salle de formation avec neuf unités informatiques et accessoires, une loge d’équipement solaire et d’un hangar avec un enclot s’élevant à 7 997 250 ouguiyas deux photocopieuses, une imprimante laser, et un matériel de sonorisation achetés sur place par le comité de gestion

Par le biais de leur maire, les populations bénéficiaires ont salué et magnifié le dévouement de l’association à l’origine de cette initiative inédite et sans précédent mais aussi, par la même occasion ont éprouvé de la gratitude envers tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de cet édifice. Notons cependant, qu’en dehors de cet exploit, « l’Association Rivages Ndiawane » a réalisé dans son actif:

- la construction d’une salle classe et la clôture de l’école fondamentale de Tékane.

- Financement des cours de renforcement au niveau élémentaire et secondaire, et distribution des prix aux lauréats pendant deux années consécutives

- Appui matériel et financier de la coopérative rizicole « Ndjemtir »

Tout compte fait, cette médiathèque est un grand joyau pour la population de Tékane car elle contribue à l’épanouissement, tant du point de vue intellectuel, communicatif et culturel. Cependant, il est à suggérer, la formation impérative du personnel d’encadrement afin de pouvoir assurer une formation adéquate et maintenir le matériel.

Yacouba Lebkam Lo



Avec Cridem, comme si vous y étiez...










mercredi 5 février 2014

NDB : Décoration du groupe conjoint mauritano-espagnol de lutte contre l'immigration clandestine

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Les membres du groupe conjoint mauritano-espagnol opérant dans la lutte contre l'immigration clandestine ont été décorés, mardi, à Nouadhibou par le Secrétaire d'Etat Espagnol de la Sécurité, SEM. Francisco Martinez Vâsquez.

Cette distinction du grade de l'Ordre du Mérite Policier profite aux agents de sécurité espagnols et mauritaniens suivants :
-Inspecteur Chef : José Antonio Ramirez Garcia
-Inspecteur Ahmed Ould Khaled
-Brigadier-chef El Arbi Ould Jideine
-Brigadier-chef Cheikh Ould Mohamed Lemine
-Brigadier Sidiya Ould Amnir
-Officier de police : Eusebio Lara Felipe
-Policier : Jose Emilio Herrera
-Agent de Police : Moussa Aboulaye M'Bodj
-Agent de Police Ahmed Salem Ould Cheikh Ould Brahim
S'exprimant à cette occasion, le Wali de Dakhlet-Nouadhibou, M. Mohamed Vall Ould Ahmed Youra, a remercié le Royaume d'Espagne pour l'appui matériel et technique qu'elle apporte à la police mauritanienne. Il a souligné l'exemplarité des liens de coopération liant les deux pays, surtout en matière de lutte contre l'immigration clandestine.
Pour sa part, le Secrétaire d'Etat Espagnol de la Sécurité, SEM. Francisco Martinez Vâsquez, s'est dit heureux de se trouver dans la ville de Nouadhibou connue par ses liens culturels et économiques avec l'Espagne et sa position géographique proche des îles Canaries. Il a aussi hautement apprécié les efforts entrepris en matière de lutte contre l'immigration clandestine et la surveillance de côtes qui ont prouvé la capacité de la police mauritanienne et espagnole à juguler ce phénomène.
Pour sa part, le directeur régional de la sûreté à Nouadhibou, M. Yahfdhou Ould Amar, a remercié le Royaume d'Espagne pour la distinction attribuée aux membres de l'équipe conjointe intervenant dans la lutte contre l'immigration clandestine et l'assistance qu'elle apporte à la police mauritanienne.

ANI

mardi 4 février 2014

Un commerçant de Boghé réclame son argent auprès du chauffeur du Hakem

Un commerçant de Boghé réclame son argent auprès du chauffeur du Hakem Elfoutiyou - Il s’appelle Mohamd M’Barek. C’est un célèbre et grand commerçant qui tient un grand magasin de meubles et d’étoffes au marché de Boghé Escale. L’homme se plaint d’un certain Brahim O Mohamed, qui professe en qualité de chauffeur à la Moughataa de Boghé.

Ce chauffeur selon Hamd M’Barek, lui avait vendu un terrain pour une valeur de 600 000 Um. Un terrain situé dans le quartier de Ten Soueilim à Nouakchott. La vente s’était déroulée en 2013. Le commerçant sans arrière-pensée affirme lui avoir avancé la somme de 200 000 Um. Et ce dernier lui signe un chèque d’un montant équivalent à l’avance comme garantie.

Un représentant du commerçant, un membre de la famille des Ehel Bouna Mokhtar mandaté par le commerçant pour aller identifier le terrain avec le vendeur ne réussira jamais à localiser cette parcelle nous confie Hamd M’Barek.

39Je me suis rendu compte qu’il m’a menti et que le terrain n’existe pas » a affirmé le commerçant. Avec le chèque qu’il m’avait remis comme garantie, je me suis présenté à la banque pour le retrait du montant, mais il s’est avéré que c’est un chèque sans provision qu’il m’a signé. C’est alors que j’ai exigé le remboursement de mon argent et j’ai porté plainte contre lui devant la police.

Le Hakem d’alors en poste à Boghé est intervenu pour que je retire ma plainte car, il s’était engagé à résoudre le problème auprès de son chauffeur qui s’est engagé de son côté à me rembourser mon argent. Le Hakem a envoyé l’un des gardes, du nom de Marabatt pour venir reprendre de mes mains le chèque sans provision que le chauffeur avait garanti auprès de moi.

Ce que j’ai accepté en toute confiance à la première autorité du département. Entre temps, le Hakem a été muté. Dans l’impossibilité de retrouver mon argent, j’ai introduit une nouvelle plainte auprès du parquet qui a ordonné par une note portant le numéro 397/2013 au commissaire de police à agir pour que je recouvre mes biens. Mais impossible toujours.

J’ai fait des allers-retours pendant deux semaines entre ma boutique et le commissariat. En vain. Le brigadier-chef de police Mohamed Moulaye est témoin de ce que je dis a martelé le commerçant. Le commissaire de police m’a demandé de faire venir mes témoins dans cette affaire. C’est ainsi que j’ai alors demandé à au policier Mohamed Moulaye et à l’adjudant de la garde Lemrabatt O Lekoueîri de venir témoigner à la police. Ce qu’ils ont accepté de faire.

Ils ont témoigné et ont confirmé ce que j’ai dit au commissaire, que le chauffeur m’a arnaqué. Après avoir recueilli leurs témoignages, le commissaire de police m’a dit, Hamd M’Bareck, je vous annonce que j’ai reçu instruction d’arrêter la procédure contre le chauffeur.

Je n’ai pas pu savoir ce qui s’est passé ; mais je demande encore à la justice de se prononcer sur cette affaire qui est claire pour que je retrouve au moins mon argent même si cet escroc n’est pas puni par la loi. Il est protégé par de gros bras alors que c’est un faux type a pesté Hamd M’Barek.

Comment peut-on agir ainsi dans un pays qui se dit un état de droit ? Nous avons joint au téléphone le Hakem en question, qui dit n’être en rien mêlé à cette affaire. « J’avais simplement tenté d’arranger un problème entre un employé de la Moughataa et un commerçant mais cette affaire ne me concerne pas. Et moi, je ne suis plus en fonction dans ce département.»



Source : Elfoutiyou

Nouadhibou: Distribution de 15 millions d'Um au profit des coopératives féminines

  Le wali de Dakhlet-Nouadhibou, Mohamed Vall Ould Ahmed Youra, a supervisé, lundi, la distribution de 15 millions d'Ouguiyas au profit des coopératives féminines de Dakhlet-Nouadhibou.

Ont bénéficié de cet appui 700 coopératives investissant dans les secteurs de l'agriculture, artisanat, unité industrielle, les pôles de développement et les centres de nutrition communautaires.

ALAKHBAR

lundi 3 février 2014

Mauritanie : Accaparement des terres arables du Fouta

Mauritanie : Accaparement des terres arables du Fouta
Des communautés rurales contre l’attribution de 31 000 hectares 77 représentants de communautés villageoises du département de Boghe (sud mauritanien/vallée du fleuve), contestent une concession rurale attribuant une superficie de 31.000 hectares à la société saoudienne Al Rajihi, dans une correspondance adressée au président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Cette concession accordée par le gouvernement mauritanien le 16 janvier dernier, est faite sous forme de ”bail emphytéotique” (bail de longue durée, souvent 99 ans et 999 ans). Ces villageois soutenus par un collectif d’ONG regroupées au sein du Réseau des Organisations de la Société Civile pour la Sécurité Alimentaire (ROSA).

La décision gouvernementale ”est une entorse au Code Pastoral, et va asphyxier la vie humaine et animale dans la zone. Nous exigeons son annulation pure et simple, au vue des dangers qu’il constitue pour le présent et le futur “, peut-on lire le courrier adressé au président mauritanien.

Sur la base d’un protocole signé avec les autorités, la société de droit saoudien 'Al Rajihi' s’engage à investir 1 milliards de dollars us dans le domaine de l’aquaculture dans la vallée du fleuve Sénégal (zone à cheval entre la région de Rosso et le département de Boghe/situé plus à l’Est). La question de l’attribution à de puissantes multinationales, de terres appartenant traditionnellement à des communautés villageoises, est au centre d’un grand débat en Afrique.




Aleg: 2 morts et 4 blessés dans un accident de la route

Deux personnes sont mortes et quatre autres blessées dans un accident de la route survenu dimanche près de Chegar 35 km au nord d'Aleg.

Un minicar venant de Tidjikja est sorti du goudron avant de finir sa course au milieu  d'un troupeau d'animaux. les blessés  dont certains grièvement , ont été acheminés à Nouakchott.
Khalil Sow

dimanche 2 février 2014

Commune de Rosso: Une belle page est tournée

Commune de Rosso: Une belle page est tournée

 Le nouveau maire de Rosso, Sidi Mohamed Ali Ould Mohamed El Abd dit Sidi Diarra a été investi le 22 janvier.

C’était sous la supervision de M. Diallo Saydou Sall, DAPLP (Directeur des Affaires Politiques et des Libertés Publiques) et en présence de M. Isselmou Ould Sidi, wali du Trarza, du Hakem de Rosso, des autorités sécuritaires et de plusieurs chefs de service de la ville. La mairie a été très tôt prise d’assaut par les populations venues assister à la cérémonie.

Après un entretien avec le maire entrant, le Professeur Fassa Yérim a quitté la commune. Le maire sortant a été longuement ovationné par le public au moment où il quittait la mairie.

Du reste, le personnel de la mairie a tenu à lui faire un cadeau. En effet, au nom du personnel, Mme Diatou Sall lui a remis devant le public un superbe boubou que le maire a porté avec beaucoup de fierté. Un handicapé sur son fauteuil a pris la parole pour remercier le maire. M. Fassa a salué le geste du personnel qui lui allait droit au cœur avant de rappeler qu’il s’en allait très satisfait et de souligner que le nouveau maire pouvait compter sur lui.

Par la suite, le premier conseil municipal s’est tenu en présence des autorités avec pour ordre du jour l’élection des 5 adjoints au maire. El Wiam a présenté 5 candidats tandis que l’UPR en a présenté 1. En l’absence du ministre Bamba Ould Dramane, le candidat de l’UPR, Sidi Mohamed O Abdelhaye ne pouvait compter que sur 8 voix. Ainsi est-il passé à la trappe tandis que Wiam raflait tous les postes. A l’issue du vote le bureau municipal se présente ainsi :

1ère adjointe au maire : Mme Labaye Lamine Kane
2ème adjoint : M. Alpha Soulèye Ba,
3ème adjoint : Mme Minetou M. Sidi Bouye O. Ahmed Vall,
4ème adjoint : Boubacar baye Guèye Sarr,
5ème adjoint : Ahmed Abeid O. Abeid.

A l’issue du vote, le wali a pris la parole pour demander aux nouveaux conseillers municipaux de constituer une équipe soudée et d’oublier leur parti pour œuvrer ensemble pour le bien de la commune. Il a également assuré que l’administration ne ménagera aucun effort pour la réussite du conseil municipal. Dans l’après midi du 24 janvier, la passation de service a eu lieu entre le Professeur Fassa Yérim et M. Sidi Diarra.

Après une réunion ouverte aux 5 adjoints, les deux maires ont poursuivi leur entretien à huis clos pendant plus d’une heure avant que M. Sidi Diarra ne raccompagne son prédécesseur vêtu du boubou qui lui a été offert l’avant-veille. En prenant congé de son successeur, le maire sortant lui a réitéré sa disponibilité à l’accompagner dans sa tache.

Une page est tournée dans la vie de la commune de Rosso. Une autre va s’ouvrir et le moins qu’on puisse souhaiter au nouveau maire et à son équipe, c’est de faire un bilan aussi positif que celui du Pr Fassa. Puisse Sidi Diarra écrire une autre belle page dans l’histoire de la commune.


Source : dembandiaye

Bâ Bocar Soulé revient aux commandes de la mairie de Bagodine - [PhotoReportage]

Bâ Bocar Soulé revient aux commandes de la mairie de Bagodine - [PhotoReportage]

Elfoutiyou - Le Hakem de la Moughataa de M’Bagne, accompagné de ses principaux collaborateurs, a supervisé le 24 janvier 2013 l’investiture du nouveau maire de Bagodine, Bâ Bocar Soulé. Le chef de l’exécutif départemental a également supervisé l’élection des quatre adjoints qui vont aider le nouveau maire dans sa nouvelle mission.

L’imposant hôtel de ville de Bagodine construit par son prédécesseur, Bâ Houdou Abdoul élu député UDP à Nouakchott, a refusé du monde ce jour-là. Chants et danses populaires ont rythmé cette cérémonie d’investiture. Femmes, jeunes et vieux se sont massés très tôt dans matinée devant les locaux de l’hôtel de ville pour ne pas se faire raconter cet événement marquant dans l’histoire politique de la commune Bagodine.

Son rival de l’UDP qui l’avait envoyé en ballottage lors de l’élection municipale de novembre et décembre 2013 était présent à cette cérémonie.

Ils ont même échangé des accolades et Bocar a dit, celui-là est mon petit frère ; nous allons travailler ensemble s’il plait à Dieu lança-t-il à l’endroit de ce dernier.

A l’issue de l’élection pour le choix des adjoints maires, quatre militants de l’UPR ont triomphé. Il s’agit de Abdallahi Ould Abdallahi (M’Beydiha), Fati Malal War, Diaga Ousmane et Sao Abou Mamadou élus respectivement 1e, 2e, 3e et 4e adjoints. Écharpe frappée des couleurs de la république en bandoulière, le nouveau maire est sorti pour saluer la foule qui scandait son nom, Bocar Bocar. Militants et sympathisants de l’UPR, allant aux simples soutiens du nouveau maire ont convergé vers le domicile de l’ancien ministre qui revient aux commandes de la mairie après 7 ans d’absences.

Dans l’après-midi, une réunion de remerciements s’est tenue dans l’enceinte de son domicile. Le nouveau maire a vivement remercié ceux qui l’ont porté à la tête de la mairie en promettant d’être le maire de tous les citoyens de la commune de Bagodine sans faire de distinction entre ceux qui ont voté pour lui et ceux qui n’ont pas voté pour lui. L’heure est au travail a martelé le nouveau maire devant une foule en liesse.

Il n’a pas manqué l’occasion de rappeler à « ses détracteurs » le bilan de ses réalisations depuis qu’il s’est investi en politique. A cet effet, il a parlé de la régularisation foncière des champs de culture du Walo des habitants de Bagodine, la construction de plusieurs forages (à Bagodine et dans les localités environnantes), la réalisation d’une clôture de grillage le long des champs de culture de la vallée du fleuve entre autres.

Pour ce mandat, le « lion de Bagodine» se fixe un objectif majeur : l’électrification de sa commune. « J’ai formulé la requête auprès du chef de l’Etat Mohamed O Abdel Aziz qui a accepté. Une mission de la SOMELEC est déjà venue à Bagodine dans le cadre de l’étude technique, je ne donne pas de date mais s’il plait à Allah, Bagodine sera électrifié » a-t-il lancé à l’endroit d’une foule surexcitée.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...















Source : Elfoutiyou

Baîla Dia remplace Sao Abdoulaye à la mairie de Niabina/Garalol - [PhotoReportage]


Elfoutiyou - Peu avant l’investiture du nouveau maire de Bagodine, le Hakem de M’Bagne a d’abord supervisé l’investiture de Baîla Dia comme maire de la commune de Niabina/Garalol.

Après avoir reçu l’écharpe des mains du préfet du département, marquant ainsi symboliquement l’acte d’investiture du nouveau maire, Baîla Dia ; maçon de profession mais instruit, a lu un discours devant les autorités et en présence de son adversaire, Sao Abdoulaye le maire sortant dont la défaite à cette élection a surpris plus d’un.

Dans cette brève allocution, le nouveau maire a promis de continuer le travail de son prédécesseur et de répondre aux attentes des populations qui l’ont élu.

L’agriculture, l’élevage, la santé et l’éducation constituent les grands axes du programme que s’est fixé le nouveau maire. Son prédécesseur, Sao Abdoulaye Samba qui a été applaudit par la foule à son arrivée l’a félicité et lui a également souhaité pleine réussite dans sa mission.

A l’issue de l’élection des adjoints maires, Alassane Youba de M’Botto, Binta Silèye Sall, une accoucheuse de Niabina, Mamadou Abdoul Ba de N’Diawaldi Mango, Amadou Hamadi Ba de N’Diawaldi Boulli et Diallel Daouda Sy de M’Bahé ont été respectivement élus 1er, 2ème, 3ème, 4ème et 5ème adjoints au maire.

Il faut rappeler que le maire sortant s’était beaucoup investi pour changer les choses dans sa commune. Il a à son actif d’importantes réalisations dans le domaine de la santé, de l’hydraulique villageoise et pastorale, de l’éducation, de la jeunesse et des sports.

Cependant, les communautés de «Pété Penda N’Diour» issues des localités de Garalol, M’Botto, Thila, avec l’appui du Sursaut de la Jeunesse au niveau de Sorimalé et M’Bahé ont massivement voté pour le candidat de l’UPR contre le candidat de l’UDP qui lui est issu de la localité de Niabina.

En fait, les cadres de la commune et les habitants des localités ci-hauts indiquées pensent majoritairement que le maire sortant a plus investi pour sa localité Niabina que pour le reste. Le soutien actif du coordonnateur du projet de développement PDAU-PRSA, dans la Moughattaa de Mbagne en faveur de l’UPR qui cumulait ce poste avec celui de coordinateur de campagne de l’UPR dans le même département avait été dénoncé dans la presse en pleine campagne par le maire sortant et candidat malheureux.

Monsieur Sao dénonçait l’utilisation des moyens de l’Etat pour battre campagne en faveur des candidats de l’UPR, notamment par l’achat des consciences. Son attitude le jour de l’investiture a été saluée par les partisans de l’UPR.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...








Source : Elfoutiyou

Zem-Zem : Les populations de Ould Birome et de Dar El Barka disent « Non » au projet d’attribution de 31000 ha à Rajihi

Zem-Zem : Les populations de Ould Birome et de Dar El Barka disent « Non » au projet d’attribution de 31000 ha à RajihiLa Coordination des commissions de suivi des affaires foncières des communes de Dar El Barka, Ould Birome et Dar El Avia (mouqata’a de Boghé) a tenu ce samedi une assemblée générale à Zem-Zem pour adopter un plan d’action commun contre la décision prise en Conseil des ministres dans sa session du 16 janvier 2014 d’attribuer une concession rurale d’une superficie de 31 000 ha à la Société saoudienne Al Rajihi sous forme « d’un bail emphytéotique ».


73 représentants de tous les villages des communes concernées (notamment Dar El Barka et Ould Birome) ont assisté à cette rencontre pour exprimer leur mécontentement à ce projet « qui représente une entorse au code pastoral et asphyxie la vie humaine et animale dans la zone », selon les termes d’une lettre ouverte adressée au Président de la République à transmettre par voie hiérarchique et qui demande son « annulation pure et simple au vu des dangers qu’il représente pour le présent et le futur ».

Ce vaste projet qui avait fait l’objet d’une affiche devant les locaux de la mouqata’a et des chefs-lieux des communes depuis le 5 juin 2013 est délimité au nord par les villages de Boutimbiskitt et Bougoutra, au sud à environ 4 km de la route Rosso-Boghé, à l’est par l’affluent Loueïd et le village de Zem-Zem et à l’ouest par la limite administrative entre le Trarza et le Brakna.

Un groupe d’ONG regroupées au sein du ROSA (Réseau des organisations de la société civile pour la sécurité alimentaire) apporte son soutien et son encadrement à ce mouvement de contestation qui n’est pas le 1er du genre dans la vallée du fleuve depuis près de trois décennies.

Constituée en février 2012, le ROSA qui regroupe une dizaine d’ONG (dont le FONADH, le Réseau des femmes M2000, Banlieues du Monde, APLV, ARDM, ADIG, AMAD, ANED, Actions, Au secours) intervient dans l’analyse, le suivi et le plaidoyer sur les politiques de sécurité alimentaire. Son coordinateur, M. Sarr Mamadou a tenu à assister à cette rencontre accompagné des représentants de l’AMAD et de l’APLV, respectivement Mme Aminata Wone et M. Sidi O. Hamoud, points focaux du réseau dans la mouqata’a.

Ouvrant la réunion après un mot de bienvenue du Chef de village, le Président de la Commission de suivi, M. Mohamed Salem O/ Nagi a d’abord rappelé les différentes étapes du combat mené par les populations concernées contre l’exécution du projet. « Nous avions rencontré les ministres concernées, les organisations de la société civile dont le FONADH et les cadres du terroir et organisé des sit-in de protestation contre cette attribution.

Le ministre de l’intérieur de l’époque, M. O/ Boïlil, nous avait rassuré que ce projet ne sera pas exécuté mais à notre grande surprise, lors du conseil des ministres du 16 janvier, il est à nouveau relancé », a-t-il dit. Face à cette situation et après épuisé tous les recours, les populations concernées ont décidé de s’en remettre au Président de la République par le biais d’une lettre ouverte.

Selon M. Cheikh Tidjani O/ Bleïl, un des membres du comité, « toutes les actions pacifiques prévues par la loi seront entreprises pour empêcher l’exécution de ce projet notamment des lettres ouvertes aux autorités concernées, des sit-in, des manifestations, des communiqués de presse ». A ce sujet, il a été proposé la tenue de sit-in devant les mairies de Dar El Barka et de Ould Birome et à la Mouqata’a de Boghé voire une grande marche de Dar El Barka à Boghé pour faire plier le gouvernement.

Les intervenants issus de courants politiques et communautés divers ont tous abondé dans le même sens en proposant des actions concrètes contre cette attribution qui signerait leur « arrêt de mort car portant atteinte à leur dignité et à leur mode de subsistance ». Tour à tour, MM. Mokhtar O/ Ndeyye, Haddou O/ Abdallahi, Mouzdaf O/ Ahmed, Oumar O/ Abdallahi, Amadou Aliou Bâ, Mohamedou O/ Meïdef, Mokhtar O/ Youness, Ibrahima Sow, Bambaye O/ Seïge, Ismaïla Samba, Mahfoudh O/ Sqaïr, Othman O/ Memlouk, Mohamed O/ Imigine ont appelé à l’unité et l’engagement sans failles derrière le comité de suivi auquel ils réitèrent leur entière confiance pour s’opposer par tous les moyens à ce projet ₺assassin₺ du secteur rural.

Ils ont appelé les populations « à dépasser leurs divergences politiques ou d’ordre communautaire et à sacrifier les intérêts personnels égoïstes et à s’unir comme un seul homme pour défendre leurs droits inaliénables ». Ils ont unanimement salué M. Sarr Mamadou et à travers lui les organisations de la Société civile regroupés au sein du ROSA qui se sont engagés à leurs côtés tout au long du processus.

« M. Sarr et ses camarades nous ont montré les voies à suivre aussi bien au plan juridique qu’institutionnel ». En somme, les populations de ces communes rurales sont disposées à entreprendre des actions concrètes à divers paliers : sit-in et manifestations devant les mairies, la mouqata’a, la Wilaya voire la Présidence pour faire entendre leurs voix.

Clôturant les discussions, M. Sarr Mamadou a d’abord félicité les participants « pour leur forte mobilisation et leur engagement militant pour la défense de leurs intérêts ». « Nous, en tant qu’OSC, sommes disposés à vous soutenir et à vous accompagner pour la préservation des droits humains des générations actuelles et futures ».

M. Sarr n’a pas manqué cependant de lancer une mise en garde contre « les tentatives de récupération politiciennes » en resserrant leurs rangs. « C’est le seul moyen de faire reculer le gouvernement ou de faire décourager l’investisseur », a-t-il assuré.

« Nous excluons tout recours à la violence mais demandons simplement à nos autorités d’appliquer la loi en vigueur (Ordonnance 83/127 et Code pastoral) et de se concerter avec les organisations paysannes et pastorales », a encore indiqué M. Sarr qui a fait remarquer que « tous les plans cadastraux ont été détruits par cette même administration qui nous demande paradoxalement de fournir des pièces justificatives sur nos droits de propriété foncière ».

Il a enfin invité les populations à redoubler leur mobilisation « pour se dresser contre ce projet qui porte à faux avec la réglementation et avec leurs intérêts ».

Notons que le ministre des affaires économiques et du développement avait précisé au cours d’une conférence de presse tenue à l’issue du conseil qu’il s’agit « d’un contrat de location exclusif de deux parcelles de terrain dans les wilaya du Trarza et du Brakna de l'entreprise "Rajihi" qui a signé un protocole d'accord avec le gouvernement mauritanien au terme duquel elle doit entreprendre un investissement d'un milliard de dollars US aux fins de réaliser un projet agro pastoral et un autre pour l’aquaculture et sa transformation ».

Il avait ensuite assuré que « ce projet humanitaire en faveur des populations locales assurera une récolte importante de blé et de mil en plus du maraîchage et de la fourniture d’aliments de bétail et de produits vétérinaires ».

Ce qui ne semble pas rassurer les populations riveraines qui ne cachent pas leur inquiétude face à un projet qui risquerait de porter un sérieux coup à leur unique moyen de subsistance c’est-à-dire l’activité agro-pastorale au profit de multinationales soucieuses d’amasser de gros profits.




samedi 1 février 2014

Incendie partiel dans la résidence du leader islamiste Ould Mansour

Incendie partiel dans la résidence du leader islamiste Ould Mansour Un incendie partiel qui s’est déclenché dans la résidence du leader du parti islamiste Tawassoul, Mohamed Jemil Mansour à Dar Naim à Nouakchott, a causé des dégâts légers dans les mobiliers et autres contenus du domicile.

L’incendie est dû selon des sources à l’utilisation des bougies pour éclairer la maison suite à une coupure de courant der plusieurs heures dans certains quartiers de la moughataa de Dar naim dont le secteur où réside le leader islamiste.

Les voisins ont réussi à ralentir l'extension de l’incendie avant d’être rejoint par une unité de la protection civile qui a réussi à neutraliser les flammes.                                                  
                                                                                                 

Mauritanie: les islamistes contre le 'silence des autorités' sur l’affaire M'Kheitir

Mauritanie: les islamistes contre le 'silence des autorités' sur l’affaire M'Kheitir La section Nouadhibou du parti des frères musulmans mauritaniens, Twassoul, a dénoncé le "silence des autorités" mauritaniennes autour de la procédure judiciaire engagée contre l’auteur du texte jugé blasphématoire à l’encontre du prophète Mohamed.

Dans un communiqué parvenu vendredi à Alakhbar, la section des jeunes et celle des femmes du parti ont demandé une application stricte de la loi contre l’auteur, Mohamed Cheikh Ould M'Kheitir. En outre, le communiqué encourage les Mauritaniens à poursuivre les marches et manifestations contre le texte jusqu'à l'application de la je justice.

Le texte continue de provoquer une vague de protestations et de manifestations en Mauritanie. Des manifestants ont réclamé lundi à Nouakchott la peine de mort contre l’auteur Mohamed Cheikh Ould M'Kheitir, placé sous mandat de dépôt, a appris Alakhbar de source informée.

Le texte continue de provoquer la colère des manifestations à Nouakchott et à l’intérieur du pays qui réclament la peine de mort contre l’auteur. Dans son texte écrit en Arabe, l’auteur dénonce la "marginalisation, au nom de l’Islam, de certaines couches sociales mauritaniennes notamment les "Moualamines (forgerons)», les Harratines (descendants d’esclaves) et les griots".

Il estime aussi que "lors de la conquête de la Mecque, les mécréants arabes qui combattaient l’Islam ont été graciés, parce qu'ils étaient des proches parents du prophète et de ses compagnons, contrairement aux juifs qui étaient exécutés pour avoir seulement comploté contre le prophète".