mercredi 18 avril 2012

Un avion cargo contenant des stupéfiants et des armes atterrit à Gao




La marchandise a été récupérée par Ansar Eddine et remise à Aqmi
.

La situation critique imposée au nord du Mali par, notamment, les organisations terroristes (Aqmi, Mujao et Ansar Eddine) fait craindre le pire, à court, moyen et long termes. Les nouvelles qui parviennent de cette partie du Mali ne font que conforter cette crainte.

L’une d’elle concerne l’atterrissage d’un avion cargo à l’aéroport de Gao, ville où nos diplomates ont été enlevés. L’avion transportait des armes et des stupéfiants. Les colis auraient été chargés à bord d’une dizaine de pick-up qui auraient aussitôt pris la direction de Kidal.

L’information, rapportée par le journal malien L’indépendant, dans son édition d’hier, a de quoi ajouter aux inquiétudes déjà installées depuis la prise des villes du nord du Mali par Aqmi, Ansar Eddine et Mujao (Mouvement pour l’unité et le djihad en Afrique du Nord). Le journal malien écrit, néanmoins, ignorer la provenance du cargo, qui selon la même publication, a atterri à l’aéroport de Gao vendredi dernier, dans l’après-midi.

L’indépendant ajoute, cependant, que «les colis ont été chargés à bord d’une dizaine de pick-up qui ont aussitôt pris la direction de Kidal, escortés par des hommes d’Iyad Ag Ghaly», ancien diplomate malien en Arabie saoudite, et actuel émir de l’organisation terroriste Ansar Eddine.

Cette inquiétante affaire ne rappelle pas seulement celle dite d’«Air cocaïne», mais également une ressemblance, en ingrédients de stabilisateurs et semant le chaos, de l’Afghanistan, où la culture de l’opium se conjugue à la culture de discours terroristes ayant fait de ce pays une sorte de gigantesque camp d’entraînement pour des «djihadistes» de tous bords et de différentes nationalités. Même l’organisation terroriste Boko Haram, sévissant au Nigeria, est signalée dans la région.

Réplique de l’affaire «Air cocaïne» ?

Cette affaire n’est, d’autre part, pas la première du genre ni la première preuve de liens très étroits entre les terroristes d’Aqmi et des narcotrafiquants dans la région du Sahel. Cette affaire rappelle celle dite d’«Air cocaïne», qui a défrayé la chronique, au Mali. Elle consistait en l’atterrissage d’un Boeing 727, en 2009, transportant de la drogue.

Trois personnes ont été inculpées de «trafic international de cocaïne» par la justice malienne dans le cadre de l’enquête sur cette affaire. C’était la première fois que Bamako reconnaissait que l’appareil transportait de la drogue.

Le procureur malien anticorruption, Sombé Théra, avait annoncé, en juin 2011, l’inculpation de trois personnes (un Espagnol, un Français et un Malien) pour «trafic international de cocaïne».

Quant à lui, Eric Denécé, directeur du centre français de recherches sur le renseignement (CF2R), a annoncé, à Alger, lors d’une rencontre organisée sur l’enlèvement des diplomates algériens à Gao, que «les narcotrafiquants latino-américains et mexicains inondent la Mauritanie et le Mali en drogue.

M. A.

Visite présidentielle au Brakna: Les temps forts



Le président de la République a entrepris, le dimanche 15 avril 2012, une visite au Brakna qui le mènera dans les cinq départements de la wilaya. Pendant trois jours, il sillonnera la région, de long en large, pour, dit-on,« s’assurer de la bonne exécution de plusieurs projets de développement », destinés à pourvoir cette région agropastorale qui compte parmi les plus vulnérables du pays. Beaucoup de localités du « triangle de la pauvreté », commué en « triangle de l’espoir », se situe dans cette région où le projet d’éradication des séquelles d’esclavage a permis de doter la quinzaine d’adebayes que forme l’ensemble Bouratt, de quelques services de base, surtout des écoles, des points d’eau et des centres de santé.

Programme bousculé

Annoncé pour 14 heures, l’hélicoptère présidentiel ne se posera qu’à 16 heures 6 minutes, sur un terrain aménagé la veille. Toute la Mauritanie était là. Chacun voulait saluer le Président. Grande désorganisation et très fortes bousculades. Plusieurs dizaines de milliers de personnes, accourues des quatre coins du pays. Les ministres et directeurs généraux, les généraux et les colonels, les présidents des conseils d’administration et autres hauts fonctionnaires ont tout mis en œuvre pour mobiliser les foules. Par exemple, le ministre des Finances a rempli une cinquantaine de bus. Comme à Nouadhibou, le Président a bousculé le protocole. C’est à peine si le maire d’Aleg a pu placer un mot.

Discours très ordinaire

Sans surprise, le discours du Président n’a été qu’un classique du genre. Récital de réalisations réelles ou supposées. L’hôpital régional va bien, contrairement à ce que pensent les « malveillants » qui ont, au cours d’un sit-in organisé le 14 avril, dénoncé le délabrement avancé de l’établissement sanitaire. Attaque contre les« prévaricateurs » et de cette « bande de marmailles » qui se permet de faire des graffitis lui demandant de dégager. Or, dixit le Président : « Nous sommes dans une démocratie. Nous n’emprisonnerons personne, comme le veulent certaines gens de l’opposition ».

Forte mobilisation humaine et matérielle


Selon les spécialistes-maison de l’évaluation, l’argent débloqué, pour louer les centaines de bus et autres moyens de transport, héberger les délégations dont certaines sont venues d’Aïoun ou de Nouadhibou, aurait atteint un ou deux milliards d’ouguiyas, « sur fonds propres », précise, avec amertume, un cadre visiblement très fatigué. Le meeting populaire a, de source policière, atteint la quinzaine de milliers d’individus. « Les voitures étaient plus nombreuses que les gens », selon un gérant d’auberge, très satisfait de la bonne affaire que cette providentielle visite vient de lui offrir.

La saga des anciens


Ils étaient là. Les vieilles figures des grands moments. L’ancien ministre Dah Ould Abdi, Mohamed Mahmoud Ould Agrabatt, Zeïni Ould Ahmed Hadi. Les banquiers IsselmouOuldTajedine et Mohamed Salem Ould Sidi. Les notables du Tagant, du Trarza, du Gorgol et de l’Assaba.

Ould Youssouf brutalisé


Pour avoir voulu accéder, à tout prix, à la tribune officielle, Mohamed Vall Ould Youssouf a été maltraité par des éléments du BASEP et un officier de police. Ould Youssouf préside la commission départementale d’organisation de Boghé. Il aurait reçu quelques coups et été violemment bousculé, pour le dissuader de monter sur l’estrade officielle.

Des gens de la COD arrêtés

Deux responsables de la COD (le fédéral de Tawassoul, El Moustapha Ould Cheikh, et le représentant de l’UFP à Aleg, TeyibSow) ont réussi à tromper la vigilance des forces de sécurité et à brandir des banderoles sur lesquelles était écrit : « Aziz, dégage ! ». Rapidement, des policiers sont intervenus pour conduire les deux « perturbateurs » au commissariat de police.

Graffitis inquisiteurs


La veille de l’arrivée du Président, des voitures de ministres et de hauts fonctionnaires ont été couvertes d’écritures demandant le départ du président de la République. Même la voiture du directeur régional de la Sûreté (un comble !), le mur de la brigade de Gendarmerie (un autre moindre…) et de certaines écoles n’ont pas été épargnés.

Les autochtones marginalisés


Les « Gens d’Aleg » n’ont pas été suffisamment impliqués, dans l’organisation de la visite présidentielle. Car la ville est fortement « infestée » par l’opposition. De grands cadres locaux de la ville, qui ne sont pas de l’UPR, ont entrepris des manœuvres pour que « leur monde » reste à la maison.

Inaugurations et audiences


Le programme de la visite comprend plusieurs inaugurations dont le projet Bouhchicha qui devrait pourvoir la ville de MagtaLahjar en eau potable, la pose de la première pierre, pour l’électrification de Bouhdida, l’inauguration de la station de pompage du casier-pilote de Boghé, un aménagement de 600 hectares, dans la commune d’Aéré Mbar, département de Bababé. Des audiences seront accordées à des personnalités et notabilités des cinq moughataas

Record de généraux et panoplie de cadres

Le Brakna compte le plus grand nombre de généraux de brigade. Trois sont de Boghé : Ndiaga Dieng, de la gendarmerie ; Félix Négri, chef de corps de la Garde nationale, et Dia Adama Oumar, le chef d’état-major particulier du Président. Le quatrième étoilé est Ould Megett de la localité de Cheggar, dans le département d’Aleg. Côté civil, l’administrateur-directeur-général de la SNIM, le directeur général du port de Nouadhibou, celui de la SMCP, le ministre des Finances, le secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et celui de la Justice. Plusieurs conseillers à la Présidence et autres huiles. Pourtant, quelqu’un du Brakna, saluant le Président, n’a pas manqué de lui dire que la wilaya ne comptait aucun cadre. Quel message ? Carence ou déficit ? En tout cas : On ne change pas une équipe qui change.

Le calame

Au pays du gâchis (2).




Boghé… Mais pour y aller d’Aleg, on passe par Azlatt, cette grande dune qui rompt la monotonie du paysage. La platitude et la noirceur du sol sont interrompus par ce grand «silk», une série de dunes qui se joignent pour ne plus faire qu’une. La difficulté de traverser apparait avec le détour que la route goudronnée est obligé de faire.

Au lieu d’affronter la dune là où elle parait la plus dense, la route fait un virage, dangereux certes mais obligatoire. C’est là où la dune semble mourir, à quelques deux kilomètres à l’ouest de la route (à droite), que la plupart des victimes des exactions commises en 1991 ont été enterrées. En cachette à l’époque.

Quand je suis venu sur place en août 1991, les restes étaient encore visibles. Là aussi, les prédateurs ont sévi. Il y avait bien des gouverneurs, des préfets, des responsables militaires (et politiques) qui ont commis le crime, qui l’ont couvert. Où sont-ils aujourd’hui ? que font-ils ? dans quel camp se trouvent-ils ? que veulent-ils ?

Plus loin, toujours sur cette route qui relie Aleg à Boghé, un village moderne avec une grande auberge appelée «Auberge de l’unité». En mars 2009, il y avait là quelques tentes du HCR abritant les expulsés mauritaniens fraichement rapatriés du Sénégal.

Avec quelques têtes de bétail, un petit fonds financier, une organisation des plus élémentaires, des dizaines de Mauritaniens injustement renvoyés de chez eux, revenaient sur ces terres qui furent les leurs… Aujourd’hui, c’est un gros bourg qui est là, avec une réelle activité économique, une réelle intégration sociale… avec surtout le recouvrement de la dignité et des droits. En mars 2009, Ould Abdel Aziz avait fait un passage par ici, de retour de Kaédi où il avait effectué la fameuse prière de l’absent qui scellait la reconnaissance par l’Etat du mal qui a été fait.

Sur ces terres, ont vécu heureuses des populations qui ont toujours vu une richesse dans leur diversité, une complémentarité dans leurs modes de vie… qui ont fait de la fraternité une seconde religion, de la solidarité une valeur morale… et vinrent des administrateurs avides, des politiques calculateurs… pour s’approprier terres et biens des uns, ils les ont chassés vers l’autre rive prétextant leur non-appartenance à cette Nation… De l’avidité de ceux-là est née la fracture que la Mauritanie mettra du temps à soigner…

Mohamed Fall Oumeir


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Source :
Oumeir Blogspot (Mauritanie)

Zouerate: Du matériel informatique pour la maison de la société civile.



La maison de la société civile s’est dotée d’un lot de matériel informatique d’une valeur de 3000 euros.
Ce Matériel d'informatique de seconde main composé d’ordinateurs, imprimantes et d’autres accessoires est un don de la l’Association Zen de Rouen France avec le concours du conseil municipal de Rouen.

La remise officielle de ce matériel a eu lieu le vendredi 13 avril à la maison de la société civile en présence du maire de Zouerate Mr Yacoub Ould Salem Vall, du délégué régional de la culture, de la jeunesse et des sports, du secrétaire général de la commune de Zouerate et de membres de la société civile.

Ce matériel informatique destiné à la maison de la société civile, vient renforcer les capacités d’accueil de la salle de formation de la MSC et participera sans nuls doutes au développement des potentialités des associations et des coopératives dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC) et à la réduction de la fracture numérique.







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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Retour sur l’arrivée Mohamed Ould Abdel Aziz à Boghé




Ils étaient des milliers de Boghéens, de populations des quatre communes, de toutes les tendances politiques et des militants, sympathisants de L’UPR, pour accueillir ce matin du 16 Avril 2012 à Boghé, Mr Mohamed Ould Abdel Aziz chef de l’état ou mieux président de la RIM.

Les chants, tambours battants, les applaudissements bourdonnaient partout dans les quatre coins de la place de l’indépendance. Sur le pont qui va de Boghé Dow à Boghé Escale les militants et militantes de L’ UPR des villages environnants prirent place, chacun à sa manière la plus belle à voir.

A la place de l’indépendance , des jeunes et employés à la mairie de Boghé, sous la direction du SG Diakité assurent l’animation, au niveau de l’organisation ce sont les jeunes du département tous genres confondus plus la commune de Boghé Une atmosphère riche en son et lumière.

Un monde fou carrément délibéré, alerte et aisé. Une foule immense s’est rangée des deux cotés de la place de l’indépendance, quelques drapeaux verts à croissant et étoile d’or claquent au vent. Des photos, le portrait du président Aziz en l’air flottent . Partout des banderoles écrits en gros caractère souhaitant la bienvenue au président Mohamed Ould Abdel Aziz.

25 banderoles des quatre communes qui rassurent le président Aziz de leur soutien, l’association des retraités de la Gendarmerie (ARGEND) : « vous souhaite la bienvenue, vous remercie pour les actions réalisées opportunes envers vos citoyens les plus fragiles notamment les anciens des forces armées et de sécurité », le parti de la jeunesse pour la nation, la présence de Mr Barro Mohamed président du parti Unité et Développement (UD) accompagné de Messieurs Ba Hamath, Thiam Djiby et Diop, les coopératives féminines de Dar El Barka, de Dioulom, le Regroupement des Ressortissants Sénégalais à Boghé dirigé par Mar Diéne Touré :



« souhaite au président Aziz la bienvenue et relations sont aux beaux fixes », la coordination des femmes de Boghé Escale dirigée par Djaly Cissoko avec 17 femmes habillées tout blanc, la coordination de Nioly sous la conduite de Mariétou Dieng, Kounda Mamadou Gacko ( SNDE), la présence remarquable de Thiédé, le fief de la Sénatrice et maire de Sebkha, la coordination des cadres ressortissants de Boghé que dirige Ngaidé Abdrahmane Hamath, la coordination de Boghé Escale dirigée par Abdi Vall et ses jeunes qui ont même été associés à l’organisation interne Pape Moctar, Hassan Guéye, Mamoudou Touré, Iba Samaké, Diaga Chouweine et Demba Anne.

L’arrivée du président Aziz à Boghé est un succès et une occasion pour les acteurs politiques de l’UPR et la population du département de Boghé et d’autres tendances de communier afin de réussir le parti unique de l’unité nationale.

Ils l’ont fait ce 16 Avril 2012 accueillir son président dans leur fief. L’histoire retiendra que c’est dans la vie des individus comme celle des nations qu’il v’a des nations, qu’il y’a des moments dont la solennité et la sobriété qui les enveloppent sont plus éloquents que tous les discours. Tous les cadres et ressortissants de Boghé de l’UPR des quatre communes (Dar El Barka, Ould Birom, Dar El Avia et Boghé) étaient là pour la circonstance :

Mohamed El Hadi Macina, Fari Diéry Ba, Abdallah Sarr, Djigo Alassane Mamadou, Sow Moctar Aliou, Daha Mamadou Sy, Niang Idrissa, Abdi Vall, Ngaidé Abdrahmane Hamath dit Baba Dia pour ne citer que cela sans compter les Sénateurs : Ba Elhadj Abdoul, Rabiya Chérif Haidara et la femme du Général Félix Négril sa délégation.

Les notables, anciens combattants, les imans des mosquées, Oulémas, surtout les femmes et la jeunesse ont réservé un accueil enthousiasme à Aziz. Cette effervescence départementale réconforte d’abord les habitants du département pour un intérêt commun, les populations ont compris pourquoi leur maire s’adresse aujourd’hui à Mohamed Ould Abdel Aziz. Et le président a bel et bien pigé que les problèmes de famille ne se traitent pas dans la rue.

Après la lecture du coran lu par Tijane Mamoudou Dia, Ethmane ould Brahmatt (animateur) donna la parole au maire Mr Ba Adama Moussa qui pendant plus de 45 mn a d’abord salué le président et ensuite listé tous les problèmes de la commune de Boghé et les autres (nous publierons le discours complet du maire dans nos prochaines publications). On retiendra les doléances suivantes : L’hôpital National de Boghé, Maison des jeunes et le stade municipal.

A chaque mot prononcé par le maire ce sont des salves d’applaudissement et toute la population a apprécié. Le président Aziz a promis aux milliers de personnes venues pour la cause de résoudre l’ensemble des problémes posés par le maire Mr Ba Adama Moussa, d’équiper le plus rapidement possible le centre de santé et que madame la ministre ce qu’elle avait déjà promise sera faite, ainsi que le stade, ici à

A Boghé, Mr Mohamed Ould Abdel Aziz a loué et salué le rôle de l’opposition, précisant : « qu’elle doit être responsable en créant et fondant à la fois sa critique du pouvoir sur l’objectivité des choses réelles, en cessant d’être une opposition qui rêve à des choses qui ne se réaliseront jamais dans la vie. ». Après, l’allocution du président Aziz applaudi haut et fort, le président et sa délégation se dirigent à la Sonader ou mieux encore au station de pompage de Boghé pour l’inauguration. Là, aussi la foule (surtout des jeunes) scandait et cadençait : « AZIZ merci, président merci, ça va allez »

Ce matériel de pompage déjà installé est composé de 6 pompes d’une haute technologie des normes européennes (normes standard), 4 pompes d’une capacité et débit de 600 litres par seconde et 2 pompes de300 litres par seconde (marque Grundfos), des armoires de commande, des Vanes, un lot de pièces détachés et beaucoup de tuyaux de branchement. La Société fournisseur de ce matériel luxe est Farmex export Mauritanie.

Rappelons ici, que ce matériel est obtenu grâce au plaidoyer du maire Mr Ba Adama Moussa, La visite au Brakna, en Novembre 2010, du président Mohamed ould Abdel Aziz, où ce dernier a reçu en audience tous les maires du Brakna. Le maire avait posé ce problème parmi tant d’autres. Le président a vite donné des instructions urgentes pour résoudre tous les problèmes de la plaine de Boghé.

Après la station de pompage, ce fut la pose de pierre d’un projet de construction de 2 centres techniques dans les villes de Boghé et Sélibaby dont le coût global est de 115 160 885 d’ouguiyas, délai d’exécution 6 mois. Il est question aussi de construction de 4 pylônes de 60 m dans les villes de Boghé, Sélibaby, Nbeiket lehwach et Zoueratt par l’entreprise SOREB. SA. EMER, LE Montage du Projet est de : 81 296 000 ouguiyas.

Là , après la visite de ces lieux et écouté les explications des experts de la dite entreprise, Mohamed Abdel Aziz a salué l’iman de la grande Mosquée de Boghé et doyen des ages Thierno Sokho âgé 96 à 98 ans, qui lui a remis un dossier concernant l’ex gendarme à Boghé qui disait que la partie ( morceau de terre) à coté du PMI est son propre lot de terre, le président a promis de régler définitivement cette affaire et des mains de Mr Mohamed El Hadi Macina le président lui a remis ce dossier jusqu’à son retour. C’est à partir de là au centre du quartier de Boghé Dow, au milieu des cris de joie des jeunes, un président relax , apaisé, décontracté remercie cette foule de jeunes qui est là , malgré cette chaleur et le soleil accablant de 14 heures.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP au Brakna le véridique.

mardi 17 avril 2012

Tawassoul : Déclaration.




Nous avons appris au Parti du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (TAWASSOUL) l'arrestation de certains dirigeants des partis de l'opposition, dont les frères Moustapha Cheikh, Fédéral de TAWASSOUL dans la Wilaya du Brakna, le frère Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Babou, dirigeant de l'Organisation de la Jeunesse du Parti TAWASSOUL, ainsi que, Tayeb Sow, Fédéral du Parti de l’Union des Forces du Progrès dans la Wilaya.

Cette mesure confirme le système répressif et le comportement tyrannique du régime qui considère l'arrestation arbitraire, la censure de l'opinion et la perturbation des activités politiques des partis d'opposition comme l’un des aspects de sa politique, comportement dont le régime fait une méthode, de la répression de manifestants et des protestataires contre les injustices à l’oppression des étudiants et des professeurs en passant par l'arrestation des jeunes et la répression des manifestations pacifiques.

Au Parti du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (TAWASSOUL), même si nous n'avons pas été surpris par cette mesure sous un régime répressif constituant l’extension des régimes d’exception qui vivent sur la répression et la restriction des libertés et des opinions, nous réaffirmons:

- Poursuivre notre lutte à côté de nos frères au sein de la Coordination de l'Opposition Démocratique pour atteindre tous les objectifs, notamment le départ de Mohamed Ould Abdel Aziz ;

- Que la prison, le siège et les restrictions ne feront que nous rendre plus déterminés, plus forts et plus résolus dans notre position ;

- Nous affirmons pour le régime Ould Abdel Aziz que la poursuite dans le comportement de la tyrannie et de la répression accélère son sort inévitable dont le départ reste la meilleure issue.

Le Secrétariat National à l’Information


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Source :
Tawassoul

Sit-in à Tidjikja contre l’exploitation du sondage de Lembeydie




Les habitants de Lembeydi, Medalah, Nejdiya et Mabrouk (quartiers périphériques de Tidjikja) ont organisé un sit-in, mardi 17 avril 2012, pour protester contre le forage à Lembeydi de deux sondage par GTM (Grands Travaux de Mauritanie) une société en charge de la construction de l’un des tronçons du goudron Tidjikja- Atar.
La société avait déjà commencé à exploiter l’ancien forage de Lembeydi qui, dit-on, lui avait été loué par un responsable politique de Tidjikja. Mais après la lettre de protestation introduite auprès des autorités administratives régionales, il fut décidé de sursoir aux activités de GTM au niveau dudit sondage pour 15 jours, le temps de voir la conduite à adopter.
Mais aussi bizarre que cela puisse paraitre, une autorisation fut octroyée à la même société par le ministère de l’hydraulique pour le forage non pas d’un mais de deux sondages au niveau du même site. Ce que les habitants cités plus haut ne pouvaient tolérer arguant que l’exploitation des deux sondages épuiserait considérablement la nappe phréatique, le seul réservoir à eau aussi bien pour leur alimentation propre que pour celui de leur bétail et pour l’arrosage de leurs palmeraies.
Entre temps, un autre problème a surgi rendant encore plus complexe la situation. GTM a décidé, contre toute attente et au grand dam des habitants de Lembeydi et Chemchiyatt, de construire une route en remblai qui, risque, selon les organisateurs du sit-in de mettre en danger la plupart des concessions des deux quartiers. Le tracé de cette route qui traverse la grande Batha de Tidjikja une fois réalisé, risque en période d’hivernage de drainer les eaux de ruissellement à l’intérieur des maisons.
Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr
khalil1965@yahoo.fr



lundi 16 avril 2012

Aleg: arrestation d'un jeune qui s'en est pris à Aziz



Les forces de l'ordre ont arrêté le jeune Ahmedou Ould Kharachi après avoir proféré des propos acerbes contre le président Mohamed Ould Abdelaziz durant l'inauguration de l'hôpital d'Aleg, a constaté le reporter d'Alakhbar.

Le jeune a appelé le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz à "dégager". Celui-ci inaugurait ce lundi un hôpital dans la capitale de Brakna.

Des médecins sont par ailleurs venus de Nouakchott spécialement pour être présents dans l'inauguration de cet hôpital. "Ils font semblant faire partie de l'équipe de l'hôpital. Ce n'est pas le cas. Ils regagneront Nouakchott dès que le président revient", ont affirmé des sources locales à Alakhbar.
Alakhbar

Comment les militants de L’UPR de Boghé ont accueilli Mohamed Ould Abdel Aziz à Aleg.



Les vrais préparatifs pour l’accueil ont commencé le 13 avril 2012 à Boghé. Chez la Sénatrice et maire de Sebkha Rabiya Chérif Haidara à Boghé Dow, une réunion du parti de L’UPR, des cadres ressortissants de Boghé a eu lieu pour organiser dans de bonnes conditions l’arrivée du Président à Aleg d’abord, comment l’accueillir mieux à Aleg.

Une invitation sous le haut patronage de Rabiya Haidara, au rythme des artistes du département conviés, les griottes et griots de Thiénel et autres composantes de la société : les maures artiste de la commune.

Le chargé de gérer la coordination départemental de l’UPR Mr Mohamed Vall Ould Younouss a ouvert cette soirée spéciale, Mr Ba Alassane Adama président section de Boghé, Mr Ngaidé Abdrahmane Hamath dit Baba Dia président des sous sections

Le Fédéral, Rabi Haidara, Ba Elhadj Abdoul Sénateur de Boghé et Mr Yarba Ould Shair président du commission régional de l’UPR ont tous pris la parole , à tour de rôle et mis l’importance de l’arrivée de Mohamed Ould Abdel Aziz à Aleg et Boghé, invitant les fidèles et sympathisants de l’accueillir comme il se doit..

Montrer à tous que Mohamed Ould Abdel Aziz est un modèle pour ce pays, il est l’homme qu’il faut, c’est le président des pauvres, ils ont listé certains projets déjà réalisés par le chef de l’état. Des moyens de transport et tout le nécessaire ont été débloqués pour amener les fidèles et militants à Aleg. A Boghé Dow, la Sénatrice Rabi Haidara et sa commission de l’organisation ont mobilisé plus d’une vingtaine de véhicules et rassemblé, Les membres du parti de L’UPR des villages environnants.

Dans la nuit du 14 avril, Les cadres ressortissants de Boghé membres du parti au pouvoir ont tenu des réunions de mobilisation des troupes à Dioulom chez Sow Moctar et à Thiédé.

D’autres militants de Nioly des quartiers de Boghé Dow étaient au rendez vous A Boghé Escale, les dirigeants L’UPR se sont mobilisés sous la conduite de : le secrétaire général du ministère de l’intérieur Mr Mohamed El hadi Macina, le président de la coordination de Boghé Escale Mr Abdi Vall, MR Daha Mamadou Sy, Fari Jeeri Bah conseiller technique chargé de la modernisation de l’administration au SEMAT

Deux grand et gros bus, plus d’autres véhicules ont été mis à la disposition des militants d’Escale Vers douze heures à Boghé, les convois de véhicules prirent la direction de la capitale régionale du Brakna Dans une atmosphère riche en son et lumière, des hauts parleurs placés et fixés dans les cars bourdonnent, on entend de loin les chants et les cris des militants de l’upr annonçant leur départ pour Aleg

Les délégations de Boghé, Bababé, M’ Bagne et les communes de Ould Birom, Dar El Avia et Dar El Barka parvinrent, le président Aziz arrivera vers quatre heures dix minutes Les bruits des moteurs de l’hélico réveillèrent l’attention des milliers de militants venus de tous les coins du Brakna, un monde fou, des cris de joie, des salves d’applaudissements

Le président Aziz descendu entouré sa sécurité rapprochée. Le Wali du Brakna, en compagnie du jeune maire de la commune d’Aleg l’accueillirent aux bras ouverts, sous les bruits des appareils de photo des journalistes et caméra des télévisions. Après, la musique de l’armée venue lui rendre l’honneur, le président Aziz en forme salua plus d’une centaine d’invités avant de prendre la parole dans la tribune embellie aux couleurs de la RIM Le public le salua par des salves d’applaudissements, il remercia haut et fort ce monde fou

Il parla plus d’une heure, expliquant son programme, il a remercié le Brakna, qui l’a élu aux élections présidentielles passées, avant de lister les nombreuses réalisations depuis son arrivée au pouvoir, la santé, l’eau, l’éducation (technique, scientifique), l’électricité, la place de la femme et la jeunesse ont été les mots forts du président mauritanien Par la suite, le président a ému et critiqué l’opposition qui intrigue ces dernières semaines par le caractère contradictoire de son militantisme, qui traduit à la fois ses chers souhaits pour une chose et pour son contraire, cette opposition est autour d’un système totalement dépassé

La Mauritanie, dira Aziz est un pays de paix de démocratie, un pays où il y’a la liberté de presse (expression), on n’empêchera personne de manifester son mécontentement, écrivez tout ce que vous voulez on ne tombera jamais sous vos pièges. Aziz parlera aussi de la gestion gouvernementale, ses considérables réalisations faites à un rythme continue et rapide, qu’il s’agisse du réseau routier de la création des nouvelles localités, les pouvoirs publics ont changé de régime de travail Pour la dernière fois le président saluera l’accueil sincère de ces militants : ce monde venu pour la circonstance

Tous les maires du Brakna étaient au rendez vous sans exception pour accueillir un président de la république islamique de Mauritanie. On pouvait lire sur des banderoles : « non à l’extrémiste politique, la jeunesse vous souhaite la bienvenue » et autre banderole « non au refus du dialogue et la négligence des doléances des professeurs »

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP Véridique

dimanche 15 avril 2012

Aleg : Des graffitis et des tracts hostiles au président Ould Abdel Aziz





Selon le correspondant de l’ANI à Aleg, des tracts hostiles au président Aziz ont circulé à Aleg en même temps que des slogans exigeant son départ du pouvoir écrits sur des murs.


Des habitants d’Aleg avaient organisé, samedi dernier, une manifestation contre la visite Du président Mohamed Ould Abdel Aziz dans la capitale du Brakna.
ANI

Aleg : Aziz annonce l’imminence de la mise en place de la CENI




Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a mis en cause « des formations non scientifiques » dans le chômage des jeunes diplômés et a pointé du doit un système éducatif coupable d’avoir formé, dans les domaines de l’histoire, du droit et de la littérature, des dizaines de milliers de jeunes.

Ould Abdel Aziz qui s’adressait à des milliers de personnes venues des différents coins du Brakna assister au meeting qu’il avait animé ce dimanche soir à Aleg, a indiqué que le gouvernement planche actuellement sur la réforme nécessaire pour sortir l’enseignement de cette situation, en orientant les jeunes vers les filières scientifiques et techniques.

Aziz a par la suite critiqué le fait que des jeunes aient écrit des slogans qui lui sont hostiles sur les murs alors que, dit-il, « ce temps est révolu et la liberté est offerte à tous pour s’exprimer ». Il a, dans ce cadre, accusé l’opposition d’avoir « envoyer des enfants pour écrire ces graffitis ».

Ould Abdel Aziz a considéré que le dialogue politique qui a eu lieu entre la Majorité et certains partis d’opposition a permis « de consolider la démocratie », annonçant, à cette occasion l’imminence de la création de la CENI (Commission électorale nationale indépendante).

Il a aussi promis aux populations du Brakna la mobilisation de quelque 500 millions d’UM destinés au financement d’AGR (activités génératrices de revenus) dans les différentes localités de la wilaya.

Cependant, des banderoles accusant Aziz d’avoir failli à certains de ses engagements et dénonçant la suspension des salaires d’un groupe de professeurs ont été brandies au cours du meeting d’Aleg.

Au cours de ce meeting, un jeune nommé Maaouiya, est tombé en syncope et a été aussitôt transporté à l’hôpital pour y subir les soins nécessaires.


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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

samedi 14 avril 2012

Visite du président au Brakna : Démenti




Dans un article intitulé « Visite de Aziz au Brakna : la Jema’a de Nioly se démarque de ses mentors » paru sur Cridem le 11 avril, un « reporter » animé d’une volonté manifeste de nuire affirme que « les participants à la réunion ont décidé de se démarquer désormais de leurs anciens leaders politiques à savoir M. Mohamed El Hadi Macina (secrétaire général du ministère de l’intérieur et de la décentralisation) et un général actuellement membre de la haute hiérarchie militaire… ».

Nous soussignés, Doudou Mbengue, Abou O. Ahmed Babou, Sahib O. Laghdaf, Yenge O. Mohamed El Mokhtar, Chekroud O. Mohamed, Inalla O. Fkérine, Zoubeïr O. Maham, Brahim O. Dembeïna, Brahim O. Ahmed Abd, Mahfoudh O. Boubacar, Ndiaga O. Choueïn, Sidi O. Deïda, Vall O. Messaoud, Mariam M/ Sraba, Hassane Guèye, Boukeïni O. Bangueït, membres de la jema’a UPR de Nioly, apportons un démenti catégorique à cette allégation mensongère dénuée de tout fondement.

Il s’agissait d’une réunion des cadres et notables de la communauté de Nioly, de toutes obédiences politiques confondues (UPR, APP, RDU etc.), qui avait pour but de définir les modalités d’organisation de l’accueil du Président de la République attendu dimanche dans la Wilaya du Brakna.

Il n’a jamais été question de « se démarquer de qui que ce soit ». Aucun nom n’a d’ailleurs été cité tout au long de la réunion à laquelle avait pourtant pris part ce "reporter" qui avait sans doute des objectifs inavoués.

Les signataires

Abou O. Ahmed Babou
Doudou Mbengue



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Source :
Dia Abdoulaye

vendredi 13 avril 2012

L’armée mauritanienne renforce ses positions aux frontières



Les groupes terroristes accentuent leur emprise sur le nord du Mali, comme en témoigne le récent enlèvement de diplomates algériens. Les récentes agitations au Mali ont incité le gouvernement mauritanien à envoyer des renforts sur la frontière nord du pays, où les habitants ont déclaré l'indépendance du nouvel Etat de l'Azaouad.

Selon un communiqué de la presse militaire mauritanienne, le chef d'état major des armées a envoyé des renforts le 5 avril sur les frontières orientale et méridionale du pays, "pour parer à d’éventuelles infiltrations des bandes armées en provenance du Mali". Des unités de l'armée "se sont dirigées vers la ville de Bassiknou et les zones avoisinantes frontalières avec le Mali, où se déroulent actuellement des opérations menées par le MNLA et des bandes islamistes armées."

Cheikh Tourad Ould Eli, spécialiste du terrorisme, a expliqué que "l’armée mauritanienne veut renforcer sa présence à l’est du pays pour contrecarrer toute manœuvre d’AQMI, dont les éléments sont actuellement éparpillés dans toutes les directions suite à l’éclatement du Mali et à la conquête du Nord par les troupes du MNLA."

Cet envoi de troupes intervient "au lendemain de la participation du Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz à la réunion des présidents de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour discuter d’une intervention militaire au Mali", a-t-il ajouté.

"Le pouvoir mauritanien fait face depuis quelques temps à deux fronts : l’un intérieur, avec les manifestations de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), qui réclame le départ du Président et de son gouvernement et organise des manifestations sociales, l’autre concernant la sécurité des frontières du pays", a indiqué pour sa part le politologue Mohamed Ould Sidi.

Le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a récemment annoncé que le Comité d'état major opérationnel conjoint (CEMOC) se réunira dans les prochains jours à Nouakchott.

"Une rencontre des chefs d’état major du CEMOC sera organisée prochainement, pour évaluer la situation dans la région au vu d’un retour inquiétant d'une activité terroriste pilotée par le Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest, né à la faveur de la guerre civile en Libye. Il est dirigé, selon nos sources, principalement par des Maliens et des Mauritaniens", a ajouté Ouyahia.

"Après l’enlèvement de ressortissants européens à Tindouf et l’attaque contre les forces de la Gendarmerie nationale à Tamanrasset, ce groupe vient de commettre un rapt dans l’antre du MNLA en kidnappant le consul d'Algérie à Gao et six autres diplomates algériens", a-t-il souligné.

Selon Mohamed Ould Cheikh, universitaire chargé de recherches sur le terrorisme, "les bandes armées qui déstabilisent le Sahel, notamment le Mali, devront désormais faire face à la force de feu accrue des armées de la sous-région."

"C’est dans ce cadre que l’Algérie, la Mauritanie, le Niger et le Mali ont créé le CEMOC basé à Tamanrasset", a-t-il souligné. "Son objectif est de mieux coordonner les actions des quatre armées dans la lutte antiterroriste et d’arriver à mener des opérations conjointes dans chacun des pays concernés."

Par Bakari Gueye à Nouakchott pour Magharebia
Cridem

jeudi 12 avril 2012

Organisation d’une journée culturelle au lycée de Tidjikja


« Diversité culturelle source d’enrichissement »



Les élèves du lycée de Tidjikja regroupés au sein de l’association El Assala, ont organisé, jeudi 12 avril 2012, une journée culturelle placée sous le thème « diversité culturelle source d’enrichissement ».
La cérémonie officielle d’ouverture de cette journée culturelle a été présidée par le Wali adjoint du Tagant monsieur Cheikh Ould Meddah qui avait à ses côtés le Hakem adjoint de Tidjikja monsieur Djehbi Ould Sidi Aly, le conseiller du Wali chargé des affaires administratives et juridiques monsieur Mohamed EL Moctar Ould Mohamed Mahmoud , le maire adjoint de Tidjikja monsieur Horma Ould Khouweilimou, le Drefp du Tagant Monsieur Mohamed Samba Sédinté , le président de la coordination régionale de l’association des Parents d’élèves du Tagant monsieur Mohamed Abdallahi Ould Néné et plusieurs autres responsables.
Après l’hymne national et le discours du président de l’association El Assala souhaitant la bienvenue aux invités, le Wali adjoint a saisi l’occasion qui lui a été offerte pour féliciter les lycéens de Tidjikja pour leur noble initiative. Cheikh Ould Meddah a, ensuite, mis l’accent sur la nécessité de promouvoir l’unité nationale avant d’inviter la jeunesse, fer de lance de cette unité, d’en être, également, le porte flambeau. Enfin, le Wali adjoint a rappelé la politique mise en œuvre par l’Etat en matière d’épanouissement de la jeunesse et de cohésion sociale.
Ce fut ensuite au tour du Hakem adjoint de Tidjikja, du Drefp du Tagant, du directeur du lycée de Tidjikja, de la coordinatrice régionale du ministère de la condition féminine et du président de l’APE régionale du Tagant de se relayer devant le micro pour féliciter tour à tour les lycéens et leur demander de redoubler d’efforts.
Enfin le public venu assisté aux festivités de la journée culturelle de l’association El Assala a eu droit à deux tableaux riches en couleur mettant en exergue deux modes de célébration de mariage en Mauritanie (arabe et négro-mauritanienne) quasi-identiques.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr











mercredi 11 avril 2012

Visite de Aziz au Brakna : La Jema’a de Nioly se démarque de ses mentors.





Dans le cadre de la visite qu’effectuera le président de la république M. Mohamed O Abdel Aziz dans la région du Brakna le 15, 16 et 18 avril, une grande réunion s’est tenue cet après- midi du mardi 10 avril au domicile de Ineîjih dans un quartier de Boghé à l’appel de la Jema’a de Nioly, un groupe politique très actif qui milite au sein de l’UPR.

Cette réunion qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la visite du chef de l’Etat à Boghé, a vu la participation de plusieurs figures politiques locales de marque issues de formations politiques rivales ou opposées au pouvoir actuel.

On peut citer par exemple, Abeîd O Abeîd El Kheîr, Boukeîni O Bangueît Toumitt Mint El Kowri ou Brahim O Ahmed Abd qui sont des symboles de l’APP à Boghé. Ces derniers se sont joints à leurs adversaires politiques comme M. Abidine O Demba (professeur et chef de service de l’enseignement secondaire à la Dren et sans doute considéré comme l’une des têtes pensantes de la Jema’a), Doudou M’Bingue (chef de service de la surveillance au lycée technique), Saheb, Abou O Ahmed Babou Haddou.

Mahfouth O Boubacar (respectivement directeurs de l’école de Houdallaye, de l’école 6, de l’école 7 et de M’Balladji), de N’Diaga Choueîn (employé à l’agence de la BMCI de Boghé), de Val O Ahmed (professeur au collège de Boghé), Khady Mint El Housseîn (comptable à la commune), Aîchettou Mint M’Boîrik (commerçante), Marième Mint Srabe (enseignante), M’Bareck O Moussé (notable de Daghvec), Sidi O Deîda (commerçant), Marième Mint Senad (responsable de coopérative), Chekroud, Nané et Inala O Afkeîr (régisseur à la Mairie), Oumoulbarke (secrétaire à la préfecture) entre autres pour étudier les modalités de leur participation à l’accueil du président.

Au cours de ce conclave, les participants ont décidé de se démarquer désormais de leurs anciens leaders politiques à savoir M. Mohamed El Hadi Macina (secrétaire général du ministère de l’intérieur et de la décentralisation) et un général actuellement membre de la haute hiérarchie militaire. Les opérateurs politiques de Nioly semblent vouloir prendre en main leur propre avenir politique en se démarquant de leurs anciens mentors politiques.

Pour ce faire, ils ont décidé de collecter des cotisations auprès des unités de base de l’UPR et d’autres bonnes volontés pour financer la prise en charge de leur transport et de leur hébergement dans la capitale régionale, Aleg à l’occasion de la visite du président. Une commission de 20 membres a été désignée pour piloter les préparatifs de cette visite au sein de la Jema’a. Elle comprend trois sous commissions ; une qui s’occupera des finances, une autre de la Jeunesse et une troisième de contact.

Une plate forme de revendication propre à la Jema’a sera élaborée pour être soumise au chef de l’Etat au cas où les émissaires du groupe politique rencontrera le Raîs. De temps à autre, les propos aux relents guerriers de Oumoulbarké et saluées par des salves d’applaudissements cassaient la monotonie de la réunion. La Jema’a de Nioly, il faut le noter se plaint de la marginalisation de ses cadres (essentiellement des Haratines issus de la tribu Idieydiebé et Oulad Ahmed) par le régime actuel.





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Source :
Elfoutiyou

Urgent : Un tout terrain 4X4 suspect rôde à Boghé.




Une source parvenue à tempsforts.net rapporte qu’une voiture 4x4 suspecte rôde depuis hier près de Boghé. Elle a été aperçue par des témoins à 5 kilomètres de la ville près d’un village situé sur l’axe Boghé/Rosso.

L’identité des personnes n’a pas été précisée mais c’est aux environs de 01 heure du matin que des tirs en l’air ont été entendus dans les lieux où se trouvait la voiture. Un habitant a confirmé avoir suivi le passage de la voiture près de sa maison nuitamment et vu des bras tirer en l’air.

Elle aurait été aussi signalée au poste de contrôle à l’entrée de la ville dont les éléments en faction auraient quitté aussitôt leur position par mesure de prudence.

Des sources présument la présence de membres de Aqmi qui ont réussi à s’infiltrer dans le pays depuis plusieurs jours pour préparer des actions terroristes. Alertée par cette information, la gendarmerie a fait une descente dans les lieux à la poursuite de la voiture tout terrain.




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Source :
Temps Forts (Mauritanie)

Atar : ce matin 11 Avril , 10H 47 " Il pleut"



Atar : ce matin 11 Avril , 10H 47 Il pleut,la terre est mouillée, c'est la fête de la grenouille", l'espoir des éleveurs et agriculteurs!
Ely Salem Khayar

mardi 10 avril 2012

Ould Abdel Aziz attendu au Brakna et au Gorgol, pourquoi ?




Après Nouadhibou et Rosso, le président de la République pourrait se rendre dans les wilayas du Brakna et du Gorgol. Le périple présidentiel débuterait le15 avril par Aleg où il tiendra un meeting populaire.

Sans doute que ses partisans dans la wilaya, du Nord au Sud et d’Est en Ouest auront à cœur de se mobiliser pour converger dans la capitale régionale du Brakna, histoire de répliquer au meeting massif et réussi de la COD tenu en février dernier à Aleg en présence du Colonel Abderrahmane Ould Boubacar.

En ces temps de politique politicienne où l’opposition crie à hue et à dia son départ du pouvoir, Mohamed Ould Abdel Aziz compte apporter la réplique à ses adversaires à travers une très forte mobilisation des populations en sa faveur. Et pour cela, les ressources humaines ne manquent pas.

Car, dans le pays profond, le chef de l’Etat compte de nombreux partisans qui voient en lui un homme courageux et respectueux de ses engagements. Il n’en reste pas moins que cette visite qui intervient à un moment où il a le regard rivé sur la situation sécuritaire découlant des graves évènements survenu au Nord Mali, lui donne du pain sur la planche. Ce qu’il ne semble pas redouter malgré le bouillonnement du front intérieur.

Aleg, Magta Lahjar et Male, des fournaises


A Aleg ce ne sera pas une partie de plaisir qu’il va retrouver. Qu’ils soient d’ordre politique, économique ou social, les sujets de clash sont nombreux. Au point que le du hakem d’Aleg, Mohamed Ould Cheikh Ould El Ghowf en a fait les frais. Vraisemblablement pour avoir mal géré des dossiers sensibles qui ont conduit l’administration locale qu’il incarnait dans la capitale régionale du Brakna, à user de la force publique pour faire respecter une décision contestée.

En tout cas cette affaire montre que dans le département d’Aleg, il y a un problème sérieux auquel le chef de l’Etat doit prêter attention. Ces problèmes sont localisés dans l’arrondissement de Male notamment dans la localité de Legned où un différent opposant des éleveurs et des agriculteurs pour l’exploitation de six puits, s’est résolu par une répression de la sécurité locale.

A Mbidane et El Wassta dans la commune de Jelwar le hakem aurait fait preuve de faiblesse face au maire et le directeur de l’Agence Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement. Deux responsables qui se disputaient la gestion de bornes fontaine. La dispute s’est terminée en bataille rangée opposant des populations. Bilan : neuf blessés dans les rangs des bagarreurs. A Jedida, un quartier de Male, des populations issues des anciens esclaves, font parler d’eux à la suite plusieurs manifestations relayées par la presse pour protester contre la soif qui les menace depuis plusieurs années.

L’unique forage, qui leur permettait de s’approvisionner en eau, serait l’objet d’un litige entre des notabilités puissantes du bouillonnant arrondissement. Et, du coup les pauvres populations issues de milieux très vulnérables payent pour les caprices conjugués d’une administration pas très au point et d’une féodalité qui refuse encore de rendre son dernier souffle.

Plusieurs centaines de familles du gros adebaye souffrent depuis plusieurs années du fait de leur position politique qui ne serait pas favorable à celle de quelques grosses pointures politiques locales. Pourtant, Male est bien la capitale du triangle de la pauvreté.

Et c’est bien dans cette zone que le milliard d'ouguiyas du PESE (Programme d’éradication des séquelles de l’esclavage) aurait été dépensé en 2010. Le programme « Emel 2012 » fait grincer des dents aussi à Cheggar où on n’a pas hésité à user de coups de poings dans le bureau du hakem limogé pour régler les excès de colères.

En tout cas les nombreux problèmes socio-économiques qui agitent cet arrondissement amènent à penser que le chef de l’Etat pourrait s’y rendre pour chercher à éteindre le feu qui couve sous les cendres quand bien même il a sanctionné le hakem.

Sur le plan politique, des tendances politiques UPR s’étripent un peu partout dans la wilaya. Après le congrès fédéral tenu en mi-mai 2010 à Aleg, la tendance de Mohamed Abdellahi Ould Oudaa est restée maître du terrain Ould Oudaa est triomphant de la sous-section UPR de la commune d’Aghchorguitt que son clan a remporté. Idem pour Sidi Ould Yowma radieux de la victoire de son groupe politique qui a pris dans son escarcelle la sous-section du parti dans la commune d’Aleg.

Alors que Mohamed Ould Diahloul est élu fédéral UPR du Brakna à l’issue du congrès fédéral. A-t-on mis en veilleuse les querelles politiques où l’arrivée du chef de l’Etat sera-t-il l’occasion d’étaler les divisions comme à Rosso où barons politiques, par jeunes interposés, ont étalé publiquement leurs querelles devant le chef de l’Etat ?

Boghé, Bababé et Kaédi, grincements de dents


Après le meeting d’Aleg, le chef de l’Etat devrait dormir dans la capitale régionale avant de mettre le cap sur Bouhdida le 16 avril. Dans cette commune, le chef de l’Etat va procéder à la va vite, à l’inauguration d’un projet. Ensuite il va mettre le cap sur Boghé pour visiter et inaugurer la station de pompage du Casier Pilote de Boghé, l’abattoir communal de la ville et quelques projets agricoles dont la chambre frigorifique.

Faut-il le dire, le renouvellement des pompes hydrauliques du Casier Pilote de Boghé était une vieille revendication des paysans que le président de la République s’était engagé à satisfaire. Maintenant c’est chose faite puisque de nouveaux équipements hydrauliques ont été débarqués en mi-décembre 2011. Ces nouveaux équipements se composent de 6 pompes Immergées dont quatre grandes d’une capacité de pompage de 600 litres /seconde et deux autres moyennes d’une capacité chacune de 300 litres seconde.

A la différence des anciennes pompes électromécaniques qui totalisent 30 ans d’âge et qui au fil des ans ont subi beaucoup de modification en plus de leur coût onéreux, les pompes Immergées elles, sont moins coûteuses et plus performantes selon M. Adama Moussa Bâ (maire de Boghé) qui a conçu le montage technique pour le compte de la SONADER.

Grâce à l’Etat Mauritanien par le truchement du projet PEDDIAM financé par l’IDA une enveloppe financière de 160 Millions d’Ouguiyas a été déboursée pour la réalisation de ce projet de rénovation de la station de pompage. Mais toute la réalisation n’a été possible que grâce aussi, au plaidoyer du maire de la commune de Boghé auprès du chef de l’Etat, lors de sa visite effectuée le 21 décembre 2010 à Maghta Lahjar pour le lancement du projet d’adduction en eau potable de cette localité.

Son plaidoyer pertinent sur l’urgence de rénover la station de pompage avait séduit le président et l’actuel ministre en charge du développement rural, M. Mohamed Lemine Brahim O M’Bareck. Depuis, les choses sont allées très vite. Le montage de l’offre technique et financière n’a pas tardé à faire le circuit habituel avant d’être approuvé par le bailleur puis la Commission Centrale des Marchés (CCM).

Après Boghé, cap sur Bababé où le président de la République va passer la nuit avant de s’envoler le lendemain pour Monguel via une courte escale à Kaédi. C’est ce qui se murmure dans l’entourage du palais. De Monguel il va aller à Foum-Gleita pour y procéder à la pose de la première pierre d’un projet sucrier.

Notons qu’à Boghé et à Bababé sans nul doute que les revendications ne manqueront pas de parvenir au chef de l’Etat. Comme par exemple les 40.000 ha de terres que l’Etat Mauritanien veut mobiliser pour des grosses multinationales agro-industrielles, la marginalisation des cadres de la vallée du fleuve dans l’administration et le parti présidentiel.

Dans ce dernier cas, ils sont nombreux à n’être pas contents de la place qu’ils occupent dans les instances supérieures de l’UPR. Cette récrimination se retrouve à Boghé, Bababé, M’Bagne, Kaédi, Maghama et Sélibaby. A Bababé le mauvais choix opéré par l’UPR dans l’investiture du candidat du parti aux élections sénatoriales contre Bâ Amadou Racine, sera certainement discuté pour décanter le climat lourd qui frappe l’UPR dans ce département.

Moussa Diop


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Visite de président au Brakna: L'UPR mobilise ses troupes pour l'accueil






L'Union pour la République (UPR) parti au pouvoir s'est réuni pour la présidence de son président Mohamed Lemine Ould Mohamed Mahmoud, pour discuter des préparatifs de la visite qu'entamera le président de la République,Mohamed Ould Abdel Aziz, en début de la semaine prochaine dans la Wilaya du Brakna.

De sources proches du parti, des commissions d'organisation sont déjà sur place pour une bonne réussite de la visite.

Et les mêmes sources d'ajouter que les instances du parti ont demandé à ce que tous les cadres du pays et particulièrement ceux des wilayas du Brakna et du Gorgol, à s'y rendre , pour des accueils "monstrueux" en faveur d'Ould Abdel Aziz.

Pour ce qui est du programme de la visite, le président Aziz , pourrait ne pas se rendra dans la ville de Maghtaa Lahjar, qui est qualifiée " de ville rebelle" ainsi que "Maghama, bourgade qui a connu des vagues d'agitations en fin de l'année dernière suite à la question de l'enrôlement" dont les bilans étaient lourds:perte de vie humaine, des blessés graves et des biens publics saccagés et brulés.

Source : Al Akhbar

Aoujeft : Pour qui roule le maire Ould Hmeyn Amar ?




Le maire d’Aoujeft, Mohamed Elmoctar O/ Hmeîn Amar, a lancé un cri de guerre contre les institutions démocratiques et appelle au renversement du président de la République, M. Mohamed Ould Abdel Aziz avec un assaut en règle du palais présidentiel.

Cet élu atypique et déjanté, qui s’est affilié récemment à l’UFP après deux décennies du PRDS , prône également la sécession de la wilaya du reste du pays en déclarant ‘’face à tant d'injustices, je le dis haut et fort, que le nord du pays peut se déclarer comme une république indépendante ; la wilaya de l’Adrar est soumise par le président Aziz à une punition collective.

Il n'y a pas d'autres mots. Il a sciemment éloigné tous les officiers et sous-officiers issus de la région, ainsi que tous les hauts cadres de l'administration''. Ensuite dans sa croisade contre la gabegie, il a trouvé là l'occasion de s'en prendre à nos hommes d'affaires, qui n'avaient certes pas les mains propres’’.

Et le maire d’ajouter ‘’ enfin, je trouve scandaleux que le ministère de l’équipement interdit de prendre des passagers à l’arrière des voitures personnelles ou de transport, car cette instruction n’est appliquée que dans ma commune’’. Devant cet élu du peuple dont les propos frisent l’incohérence, on est en droit de se demander qui est le manipulateur qui tire les ficelles de ce combat antidémocratique et burlesque ?

En analysant les nombreuses déclarations à géométrie variable de Ould Hmeyn Amar et son comportement qui bafoue les lois de la logique, on se rend compte qu’il perpétue les actes d’un manipulé psychotique, agissant sous la coupole d’un manipulateur machiavélique, qui est dans l’ombre de son poste d’observation.

Tantôt fervent militant de la cause du changement et louant les nombreuses réalisations du président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, tantôt se rêvant en adversaire dont les délires l’amènent à la sécession dans sa république imaginaire de l’Adrar libre, Ould Hmeyn Amar apparaît comme un complice qui agit sous la dépendance d’un être machiavélique. Le maire de la paisible commune d’Aoujeft, qui se prend pour un corsaire des temps modernes ou de Tintin dans ses aventures, est en réalité un pion dépendant d'un personnage machiavélique qui, grâce à ses dons d’illuminé, voire de faux sorcier qui lui dicte ses actions incohérentes et antidémocratiques, voudrait prendre le pouvoir.

Ce maitre chanteur dans l’ombre de son perchoir, ce richissime personnage relique de la dictature de Ould Taya, rempli de haine, et qui a des visions connues de faux sorcier, qui a opéré la mue de ce maire fragile et influençable, serait un haut gradé originaire de la commune d'Aoujeft et on ne pourrait rester impassible devant ce comportement indigne d’un officier supérieur qui s’adonne à la manipulation pour assouvir sa soif du pouvoir.


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Source :
uninternaute