mercredi 19 mai 2010

Fin des opérations d’implantation de l’UPRDS au Tagant




Prévues le samedi 15 mai, la mise en place de la section de Tidjikja, l’élection du bureau fédéral et la désignation des délégués au congrès national ont accusé un léger retard, à cause, dit-on, des gens de la moughataa de Tichitt où une rude bataille opposait le député local, chef général des Chorfas, à ses adversaires de Lekhcheb. D’intenses négociations se sont déroulées, les vendredis et samedi, à Tidjikja où tous les anciens et nouveaux barons de l’UPR se retrouvaient, pour l’occasion. Comme à l’accoutumée, les pratiques héritées du défunt PRDS ont refait surface. On a noté des frictions à Nimlane, à Ghoudya, à Tichitt, à Moudjéria.

Mohamed Ould Abdi élu fédéral
Le choix porté par le parti d’Ould Abdel Aziz sur la personne de Mohamed Ould Abdi, ancien DG d’Air Mauritanie, est bien accueilli, au niveau du Tagant. Selon un cadre local, l’homme disposerait de réels atouts, pour imposer, en cas de divergences, un consensus entre les parties. Présent lors de tous les grands rendez-vous politiques de Tidjikja, Mohamed est resté très pondéré et modéré, malgré les nombreuses querelles de tendances qui ont marqué la vie politique tidjikjoise. Rappelons que, sous le PRDS défunt, le poste d’élu fédéral revenait, «traditionnellement», à Achram.

Tidjikja: opérations sans couacs
Contrairement à certaines communes où les querelles intestines ont repris de plus belle, à Tidjikdja, les opérations se sont déroulées, globalement, «sans couac, dans la limite de l’acceptable». Sur un électorat de 7000 personnes, plus de 4000 ont adhéré à l’UPR. Les leaders de la mouvance ont tenu, en dépit de leur majorité écrasante, à ménager toutes les susceptibilités fractionnelles, ethnique et tribales. Ce qui comptait, pour le groupe de Sidi Ould Didi et de Dy Ould Zein, c’était «l’élargissement des bases du parti et la représentation de toutes les composantes du groupe, dans les instances et les délégués des congrès, afin d’éviter des frustrations».


Moustapha Ould Didi hérite de la sous-section; Isselmou Ould Khaîri, de la section.
La sous-section échoit à Moustapha Ould Didi, élu (presque) à l’unanimité de la soixantaine d’unités de base constituant le collège électoral. Président de l’Association pour le Développement du Tagant (ADT) connue à Tidjikja, l’homme, dont le nom avait circulé, au siège du parti, comme potentiel fédéral, est issu de la mouvance qui a accompagné le mouvement de la rectification, à l’heure où Tidjikja était taxée d’être le bastion de l’opposition au putsch du 6 août 2008. Toujours présent lors des campagnes politiques à Tidjika, l’homme connaît la sociologie de la ville et sa mouvance dispose d’un réseau d’alliances solides.
Le même état d’esprit a prévalu pour la mise en place de la section, confiée à Isselmou Ould Khaîri, ancien commissaire de police. L’homme faisait partie de la commission des sages chargée d’arbitrer les conflits lors de l’implantation. Il aura, certainement, besoin de ses qualités de policier pour panser les plaies, ouvertes lors de cette implantation.


Rachid: l’inamovible Sid’Ahmed Ould Dié
A Rachid, c’est le maire de la commune de Wahaat, Sid’Ahmed Ould Dié, qui a été porté, à l’unanimité à la tête de la sous-section. Un poste qu’il occupait, déjà, au PRDS, depuis sa fondation. Ayant atterri, il y a quelques semaines, à l’UPR, Sid’Ahmed et les siens ont adhéré, massivement, au parti de Mohamed Ould Abdel Aziz. Connu pour son franc-parler, le maire qui avait, tôt, apporté son soutien au mouvement de la rectification, était resté, tout de même, PRDR, traînant, ensuite, les pieds, faute de répondant, côté pouvoir. C’est à la faveur de l’élection présidentielle de juillet dernier qu’il sera approché par un baron du mouvement. Selon nos informations, c’est grâce à son arbitrage que les partis de la commune de Nimlane, où il dispose d’une base solide, que les groupes politiques ont réalisé un consensus, dans la mise en place de leurs structures.


Nimlane: Alliance contre Ould Abdi
A l’instar des autres communes de la wilaya du Tagant, celle de Nimlalne a mis en place sa sous-section. A sa tête, Meimoune Ould Soumbara, directeur général-adjoint du Patrimoine de l’Etat. Le choix porté sur Ould Soumbara et la désignation des délégués, tant au congrès fédéral qu’à celui national, résultent d’un consensus entre les quatre groupes politiques qui se disputent la commune. «Chaque partie a été représentée suivant son poids politique», nous a expliqué un cadre de la commune, saluant le rôle déterminant de Sid’Ahmed Ould Dié, dans la conclusion de ce consensus.
Avant d’en arriver là, les opérations accusaient un gros retard, dû, essentiellement, aux blocages orchestrés par le groupe de Hamoud Ould Abdi, DG de l’ANAPEJ. Notre source nous a indiqué que le DG avait commencé à paralyser les choses, après avoir été mis en minorité, dans la première unité de base (108 personnes). Deux jours avant la fin du délai légal des opérations d’adhésion, on en était, toujours, au point-mort. Il aura fallu dix heures supplémentaires, le déplacement de Seniya Mint Sidi Heiba, secrétaire exécutive de l’UPR, et une dérogation spéciale, pour débloquer les opérations d’adhésion. D’ailleurs, la première unité reste, toujours, «gelée». Selon notre source, le groupe de Meimoune et celui des cadres ont raflé la majorité des 44 unités constituées.


Ghoudya: faible mobilisation
A Ghoudya, fief de Dah Ould Abdel Jelil, ancien baron du PRDS, la campagne d’implantation n’aurait pas suscité un grand engouement. Seuls quelques anciens militants de l’UFP auraient succombé aux sirènes de la rectification. «Notre jema’a n’a pas bougé d’un iota», nous a expliqué, par téléphone, un cadre local d’ADIL. Et d’ironiser: «les divergences que les cadres de l’UPR ont étalées, lors de la caravane de sensibilisation, organisée à la veille de leur campagne d’implantation, nous a rendu un grand service». Selon nos informations, la nouvelle mouvance de soutien à Mohamed Ould Abdel Aziz, bien qu’elle se soit beaucoup remuée, tant à Ghoudya qu’à Nouakchott, n’aurait pas réussi son challenge.


Tichitt: divergences entre le député et le sénateur
A Tichitt, de profondes divergences ont opposé le député de Tichitt, Bouyahmed Ould Chrif, chargé de l’implantation de l’UPR à Nouadhibou, et le jeune sénateur, Mohamed Lemine Ould B’Neijara. Ces deux parlementaires, alliés depuis les dernières élections législatives et sénatoriales, se livrent à une querelle de leadership dans le département. Après avoir fait main basse sur les unités de base et la sous-section, dans la commune, le député a jeté son dévolu sur la sous-section de Lekhcheb, fief du sénateur qui y dispose de la majorité. Devant ce blocage, le parti suggère, sous l’instigation du député, d’appliquer une circulaire édictant la proportionnelle. Refus des amis du sénateur qui exigent l’application de la circulaire au cas de Tichitt. Ils prennent contact avec la secrétaire exécutive du parti, dépêchée à Tidjikja pour l’occasion. A l’heure où nous mettons sous presse, le blocage demeure; on parle, même, d’affrontements qui auraient fait plusieurs blessés.
Dalay Lam


Point de vue
Mohamed’ Ahmed Ould Lemrabott, cadre à la BCM: «Le succès de la campagne est l’œuvre de tous les cadres du parti. »
Les opérations d’adhésion à l’UPR de Mohamed Ould Abdel Aziz ont été suivies, avec intérêt, à Tidjikja, capitale du Tagant. Les cadres qui soutiennent le pouvoir d’Aziz n’ont ménagé aucun effort pour changer la donne, en faisant adhérer le maximum de gens au parti du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Un des cadres de ce parti, Mohamed Ahmed Ould Lemrabott, cadre de la BCM au chômage technique, depuis plus d’une année, s’est investi, en dépit des rudes conditions (chaleur, déplacements difficiles, etc.). Pour lui, Tidjikja est une ville connue pour son activisme politique et, comme partout ailleurs, elle compte des militants affiliés au parti au pouvoir et des militants qui lui sont opposés. Etayant son argumentaire, l’homme, très peu visible, lors des campagnes du défunt PRDS, mais actif et présent sur le terrain, depuis le mouvement de la rectification, avance l’engouement manifesté par les citoyens de Tidjikja qui ont adhéré, massivement, à l’UPR. «Pour cela», explique-t-il, «l’ensemble des cadres UPR de la ville se sont beaucoup battus. D’abord, ils ont organisé, avec les autres cadres du département, une caravane de sensibilisation dans la moughataa. Une occasion», poursuit le cadre de la BCM, «d’expliquer, non seulement, les enjeux politiques de la campagne mais, aussi, les ambitions du président de la République pour une Mauritanie nouvelle. […] En ville, la stratégie mise en place fut celle du porte-à-porte, des causeries familiales, des dîners-débats, etc. Vraiment, le succès de la campagne est l’œuvre de tous les cadres du parti».
A l’arrivée, conclut Ould Lemrabott, «une compétition saine et un résultat à la hauteur de nos espérances. Les instances ont été mises sur pied sans aucun problème, dans un climat marqué par le consensus général. Je saisis, d’ailleurs, l’occasion que m’offre le Calame pour féliciter tous les cadres de la wilaya élus à la tête des instances du parti ou désignés aux congrès, notamment Mohamed Ould Abdi, secrétaire fédéral, un homme connu pour son esprit d’ouverture et de consensus, sur lequel nous, cadres d’appui, fondons un grand espoir, pour mettre le parti sur de bons rails. Mes félicitations vont, aussi, au coordinateur régional, Diallo Daouda, et à son équipe, pour l’important travail qu’ils ont abattu, Senya Mint Sidi Haiba qui n’a ménagé aucun effort pour trouver des solutions aux problèmes posés au cours de l’implantation du parti au Tagant.» Reste à savoir ce que le parti fera pour reconquérir, en profondeur, le cœur des Tidjikjois dont les cadres demeurent très marginalisés, depuis le mouvement de la rectification.
DL

Un chevreau hermaphrodite fait une ruée à Zouérate.




Selon le site électronique elbidaya, les habitants de Zouérate, ville du nord de la Mauritanie, ont été surpris par la présence d’un chevreau hermaphrodite, parmi un troupeau de chèvres.

Les vétérinaires ont lié le cas à une malformation congénitale. Cependant, le propriétaire du chevreau voudrait, plutôt, savoir la conduite à tenir par rapport à l’animal, sur le plan théologique.

Le lait qu’il produit est-il licite ou pas, sa descendance, par exemple, sera-t-elle prise en compte dans le cadre de l’acquittement de l’aumône (zakate).


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Info source :
Canal RIM

Coordination régionale de l'opposition démocratique : Déclaration



Ce mardi 18/05/2010, les habitants du quartier Al Jadida de Nouadhibou, se sont réveillés sous les coups d’une impressionnante garnison de la garde nationale et de la police, venues les déloger par la force des pauvres habitations qu’elles occupaient depuis plus de deux décennies.

Cette garnison, sous les ordres du wali de dakhlet Nouadhibou, a procédè à cette opération d’expulsion avec une violence inouïe, en pleine année scolaire et à la veille des examens. Armée jusqu’aux dents, elle a aussi utilisé des étrangers (Ghanéens pour la plupart) pour détruire les baraques non encore évacuées par leurs occupants. Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, nous assistons à l’utilisation d’une main d’œuvre étrangère pour agresser et brutaliser des nationaux.

Ceux qui ont eu le courage de protester ont été sauvagement battus, arrêtés et conduits vers des centres de détention .Parmi eux nous pouvons citer : Lakhdary Ould Alioune, Sidi Ould Malik, Mohamed Lemine Ould med Abdallahi et aussi ElMoustapha Ould Ahmed et sa sœur Aminettou Mint Ahmed qui ont subi de graves sévices corporels.

Face à cette situation qui survient dans une conjoncture de crise sans précèdent, la Coordination régionale de l’opposition démocratique :

- Dénonce l’utilisation de la force pour évacuer ces zones d’habitation ;

- Met en garde les autorités régionales contre ces agissements qui sont de nature à mettre en péril le climat de stabilité et de paix sociale ;

- Exige l’hébergement et la prise ne charge de ces populations sans abri et leur installation dans des endroits décents ;

- Rappelle à nos honorables hôtes que la Mauritanie est un pays d’accueil et d’hospitalité, et leur demande de s’abstenir de se faire utiliser pour de telles opérations ;

- Lance un appel aux populations de Nouadhibou et aux militants de la COD en particulier d’assister ces concitoyens et de compatir à leurs douloureuses épreuves.

Nouadhibou, le 18/05/2010
La Coordination
www.cridem.org


Info source :
La Voix de Nouadhibou

Lettre ouverte au SG UPR Zouerate : la barque risque de chavirer.

Marginalisation ou ségrégation raciale? Nous, cadres Haratines de Zouerate portons, a travers cette lettre ouverte, la lumière sur le déroulement de la campagne d’implantation du parti UPR dans la ville de Zouerate que nous développons ci-après et protestons contre la mesure ségrégationniste prise a l’encontre de notre communauté qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir en valeur absolue la mise en place de ce parti.

La commission d’implantation du parti UPR au Tiris Zemmour et a Zouerate n’est pas allée jusqu’au bout ou c’était un peu une démission tacite, on ne sait pas très exactement.

Mr Sidi Mohamed ould Maham en tête de la délégation a débuté par rassembler les citoyens de la région, favorables au nouveau parti, pour donner le coup d’envoi a la campagne tout en soulignant en gras ce qui suit: le parti préfère 100 adhérents convaincus plutôt que 1000 adhérents non convaincus.

Il a, par ailleurs, insisté sur l’unité nationale, comme étant le principal slogan du parti. Bâtir une Mauritanie unie sur des bases saines où la majorité et l’opposition cohabiteront dans le respect mutuel afin d’asseoir un fondement solide pour une démocratie digne de ce nom.

Notre souci majeur est de combattre toutes les machinations machiavéliques pouvant nous mener aux vieilles pratiques, comme d’autre fois sous le feu PRDS, qui ont tant fragilisé le ciment social de notre cher pays. Assurer l’équilibre social est d’ordre primordial pour tous. Des attitudes perfides de certains acteurs politiques dans la région qui sautèrent, sans rechigner, sur l’occasion pour faire adhérer les leurs sans aucun respect de leur localisation cartographique.

L’essentiel est de former le maximum possible de centaines (unités de base) en faveur de soi, c’est le mot de passe. Les recenseurs eux d’une complicité démesurée, pour faire le porte à porte, isolent les maisons qui ne sont pas favorables au cher client. La preuve en est que plusieurs individus bien reconnus de tous et omniprésents dans les locaux loués pour la circonstance et les manifestations autres pour mener cette campagne, n’ont pas pu faire leur adhésion.

Chaque fois qu’on pose la question on nous dit restez tranquilles on viendra chez vous. Nombreux les sympathisants restés dans cette situation qui ne soit que fabriquée mal intentionnellement. Comprenez bien avec moi les raisons. Alors l’intelligentsia du coin travaillera d’arrache pied nuit et jour parallèlement pour trouver un consensus appelé général pour satisfaire toutes les sensibilités sociales.

C’est ainsi qu’une communauté appelée Haratine s’est vue marginalisée du jeu et alors a 100%., 2 sous sections, 1 section et une fédération avec 11 délégués au congrès national avec une exclusion totale des Haratine, pas la moindre coloration pour la beauté du jeu. Nous rappelons Mr Maham a l’ordre, n’avez-vous pas vu le déploiement des haratines comme tout le monde tant bien au sein des tribus, des formations régionales et même seuls?

Ne devriez vous pas orienter le jeu pour que les gourmands ne s’induisent pas en erreur ou bien vous n’êtes plus le maitre du jeu? On le regrette fort, la responsabilité est indivisible. Tenant compte de tout ce détail le groupe des Haratines listes ci-après et au nom de cette communauté aussi nombreuse et a tous les niveaux, dénonce énergiquement ce fait ségrégationniste contraire a tout esprit d’union nationale et espérons éventuellement une rectification de cette grande bévue qui ne sert nullement ni l’option du parti ni la promotion de la démocratie dans le pays.

Nous convions la direction du parti a prendre des mesures fiables et équitables pour palier a cette crise qui risque de prendre un tournant peu propice pour le parti.

Signataires:

Boya ould Lehmamy (SNIM)
Mohamed ould Khembare (Chef CNSS ZTE )
Ahmed ould Lehmamy (SNIM)
Moustapha ould Yarg (Homme d’affaire )
Mohd Mahmoud ould M’Beirick (SNIM)

Zouerate le, 16 Mai 2010

Lettre ouverte au SG UPR Zouerate : la barque risque de chavirer.

Marginalisation ou ségrégation raciale? Nous, cadres Haratines de Zouerate portons, a travers cette lettre ouverte, la lumière sur le déroulement de la campagne d’implantation du parti UPR dans la ville de Zouerate que nous développons ci-après et protestons contre la mesure ségrégationniste prise a l’encontre de notre communauté qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir en valeur absolue la mise en place de ce parti.

La commission d’implantation du parti UPR au Tiris Zemmour et a Zouerate n’est pas allée jusqu’au bout ou c’était un peu une démission tacite, on ne sait pas très exactement.

Mr Sidi Mohamed ould Maham en tête de la délégation a débuté par rassembler les citoyens de la région, favorables au nouveau parti, pour donner le coup d’envoi a la campagne tout en soulignant en gras ce qui suit: le parti préfère 100 adhérents convaincus plutôt que 1000 adhérents non convaincus.

Il a, par ailleurs, insisté sur l’unité nationale, comme étant le principal slogan du parti. Bâtir une Mauritanie unie sur des bases saines où la majorité et l’opposition cohabiteront dans le respect mutuel afin d’asseoir un fondement solide pour une démocratie digne de ce nom.

Notre souci majeur est de combattre toutes les machinations machiavéliques pouvant nous mener aux vieilles pratiques, comme d’autre fois sous le feu PRDS, qui ont tant fragilisé le ciment social de notre cher pays. Assurer l’équilibre social est d’ordre primordial pour tous. Des attitudes perfides de certains acteurs politiques dans la région qui sautèrent, sans rechigner, sur l’occasion pour faire adhérer les leurs sans aucun respect de leur localisation cartographique.

L’essentiel est de former le maximum possible de centaines (unités de base) en faveur de soi, c’est le mot de passe. Les recenseurs eux d’une complicité démesurée, pour faire le porte à porte, isolent les maisons qui ne sont pas favorables au cher client. La preuve en est que plusieurs individus bien reconnus de tous et omniprésents dans les locaux loués pour la circonstance et les manifestations autres pour mener cette campagne, n’ont pas pu faire leur adhésion.

Chaque fois qu’on pose la question on nous dit restez tranquilles on viendra chez vous. Nombreux les sympathisants restés dans cette situation qui ne soit que fabriquée mal intentionnellement. Comprenez bien avec moi les raisons. Alors l’intelligentsia du coin travaillera d’arrache pied nuit et jour parallèlement pour trouver un consensus appelé général pour satisfaire toutes les sensibilités sociales.

C’est ainsi qu’une communauté appelée Haratine s’est vue marginalisée du jeu et alors a 100%., 2 sous sections, 1 section et une fédération avec 11 délégués au congrès national avec une exclusion totale des Haratine, pas la moindre coloration pour la beauté du jeu. Nous rappelons Mr Maham a l’ordre, n’avez-vous pas vu le déploiement des haratines comme tout le monde tant bien au sein des tribus, des formations régionales et même seuls?

Ne devriez vous pas orienter le jeu pour que les gourmands ne s’induisent pas en erreur ou bien vous n’êtes plus le maitre du jeu? On le regrette fort, la responsabilité est indivisible. Tenant compte de tout ce détail le groupe des Haratines listes ci-après et au nom de cette communauté aussi nombreuse et a tous les niveaux, dénonce énergiquement ce fait ségrégationniste contraire a tout esprit d’union nationale et espérons éventuellement une rectification de cette grande bévue qui ne sert nullement ni l’option du parti ni la promotion de la démocratie dans le pays.

Nous convions la direction du parti a prendre des mesures fiables et équitables pour palier a cette crise qui risque de prendre un tournant peu propice pour le parti.

Signataires:

Boya ould Lehmamy (SNIM)
Mohamed ould Khembare (Chef CNSS ZTE )
Ahmed ould Lehmamy (SNIM)
Moustapha ould Yarg (Homme d’affaire )
Mohd Mahmoud ould M’Beirick (SNIM)

Zouerate le, 16 Mai 2010



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Info source :
lepauvre
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lepauvre

Nouadhibou : L’UPR met en place ses sous-sections.



L’Union Pour la République (UPR) est parvenue à installer ses instances régionales de façon consensuelle et dans une discipline que le parti a remarqué et cité en exemple.

Les superviseurs de cette opération sont MM. Mohamed Hassen Ould Mohamed Saad (DG- adjoint du port autonome de Nouakchott) et Mohamed Ghali Ould Ghadour (ancien haut cadre de la, BCM à Paris).La fédération régionale a d’abord désigné ses sous –sections au nombre de huit (08) dont quatre à Nouadhibou et quatre dans les communes rurales.

A Nouadhibou, les 04 sous-sections et leurs présidents sont :

1- Cansado – Château d’eau: Bâ Abou Moussa
2- Socogim –Bagdad – Dubai: Mohamed Mahmoud Ould Abdallahi.

3- Les robinets : Darjala Mint Abeid.

4- Moutavajirat et nouveaux quartiers: Mohamed Ould Brahim.

Quand aux communes rurales, voilà leurs sous-sections et leurs présidents respectifs :

1-Temeimichat: Boukhary Oukd Debe Salem.
2- Inal: Mohamed Ould Salihi
3- Boulenouar: Mohamed Ould Beh Ould Bacar.
4-Nouamghar: Bamba Ould Moktar.

Notons qu’il n’y a pas eu de vote. Il s’agissait d’entériner des noms après qu’un consensus eut été trouvé auparavant.

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Info source :
La Voix de Nouadhibou

Mandat ouvert de Ould Mohamed Laghdaf : Ould Abdel Aziz a-t-il gagné quelque chose en gardant le même homme à la tête du gouvernement ?



Des habitants dans les hodhs, dans la vallée du fleuve et dans le nord du pays qui tendent les mains, demandant d’être tirés de la misère et de la période de soudure qui commence à frapper durement et dont les conséquences sur le bétail et sur les personnes ont été déjà ressenties dans certains endroits du pays.
Des populations qui ne comprennent pas cette guerre politique entre l’opposition et la majorité, qui ont la certitude qu’il y a à la tête du pays un homme qui vient bien faire quelque chose, mais qui, entouré des voraces politiques de tout bord, particulièrement de l’Upr, ne sait pas par où commencer, pour ne pas grossir les rangs des mécontents.

En effet, le président de la République dispose incontestablement d’une majorité, mais celle-ci reste très fragile, très gourmande des promesses, très tribaliste et régionaliste pour mener des batailles fratricides dans les circonscriptions géographiques relevant de son domaine d’intervention, au point de rivaliser ardemment avec d’autres pôles la maîtrise des lieux.
Dans moins de trois mois, le chef de l’Etat devra fêter son premier mandat de président de la république. Un anniversaire qui doit être commémoré avec des actifs et des réalisations, notamment avec une équipe gouvernementale engagée, très servile du citoyen.
Depuis ses prises de fonctions, au tout début du « mouvement de rectification » et après l’élection du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, le Premier ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdaf a réalisé un record d’inaugurations d’infrastructures qu’aucun autre chef du gouvernement n’a pu faire avant lui.
Mais, ne nous précipitons pas en évoquant ce numéro de cérémonies officielles présidées, car, il ne traduit pas malheureusement un chiffre proportionnel d’acquisitions et de réalisations concrètes et palpables, comme on en connait, l’énumération, quand il s’agit d’évaluer l’action d’une haute personnalité du système Etat.
Certes, nous conviendrons avec bien des observateurs mauritaniens qui, parlant du personnage lui-même du Premier ministre, disent que c’est un homme instruit, cordial, chaleureux et d’un niveau intellectuel qu’aucun de ses prédécesseurs n’a, cumulant ces qualités qu’ils faut obligatoirement pour un chef du gouvernement, contraint par ses responsabilités d’être au courant de tout, de faire la bonne appréciation et de prendre la décision qu’il faut au moment qu’il faut.
Néanmoins, c’est cette dernière prérogative qui manque cruellement à notre Moulaye, alors que le temps coure et les mois perdus sont difficiles à rattraper pour concrétiser l’ambitieux programme électoral du président de la République Ould Abdel Aziz, pour lequel il a été élu par les populations mauritaniennes, aujourd’hui, meurtries par l’impatience d’un espoir qui n’arrive pas à se réaliser.
Des habitants dans les hodhs, dans la vallée du fleuve et dans le nord du pays qui tendent les mains, demandant d’être tirés de la misère et de la période de soudure qui commence à frapper durement et dont les conséquences sur le bétail et sur les personnes ont été déjà ressenties dans certains endroits du pays.
Des populations qui ne comprennent pas cette guerre politique entre l’opposition et la majorité, qui ont la certitude qu’il y a à la tête du pays un homme qui vient bien faire quelque chose, mais qui, entouré des voraces politiques de tout bord, particulièrement de l’Upr, ne sait pas par où commencer, pour ne pas grossir les rangs des mécontents.
En effet, le président de la République dispose incontestablement d’une majorité, mais celle-ci reste très fragile, très gourmande des promesses, très tribaliste et régionaliste pour mener des batailles fratricides dans les circonscriptions géographiques relevant de son domaine d’intervention, au point de rivaliser ardemment avec d’autres pôles la maîtrise des lieux.
Dans moins de trois mois, le chef de l’Etat devra fêter son premier mandat de président de la république. Un anniversaire qui doit être commémoré avec des actifs et des réalisations, notamment avec une équipe gouvernementale engagée, très servile du citoyen.
Quand le proverbe dit « tasshihou el bidyatt chartoun li kouli nihaya….. », littéralement corriger les débuts, il y a lieu pour l’actuel pouvoir de se mettre immédiatement à rectifier le tir, à corriger les erreurs, pour que la seconde année du mandat quinquennal du président de la République soit perçue du bon angle. Et non comme une année comme les autres, donnant à l’opposition la bonne occasion d’illustrer une fois encore que le gouvernement de Moulaye Ould Mohamed Laghdaf est imbattable quand il s’agit de discours, mais qu’il est nul quand il s’agit de réalisations.
Reste à savoir si ce « tasshih……..», signifie que devant l’échec cuisant de l’actuelle équipe gouvernementale, le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz ,qui fêtera en août prochain le premier anniversaire de son investiture à la tête du pays, réfléchira mieux pour ne pas toujours voir son mandat présidentiel partir en petites fumées en raison des mauvaises équipes gouvernementales expérimentées sans succès et procédera donc à un véritable remaniement ministériel généralisé ? Pourquoi d’ailleurs pas à un dialogue constructif et inclusif dont il sera incontestablement le seul gagnant, bien sûr après le peuple ?


Par Ahmed Ould Bettar

mardi 18 mai 2010

Les tours opérateurs rassurants sur la destination Mauritanie.




Nous, agences et tours opérateurs mauritaniens (SoMaSert, Bontemps+ Voyages, AMST, TAYBA, Hôtel Halima, Mauritania Airways, Chemins de Sable, Tour opérateur français) avons fais venir 17 agences de voyages et 4 journalistes de la presse française dans le but de faire connaître et faire parler de notre pays, en particulier face à ceux qui parlent d’’’insécurité en Mauritanie ’’.

Nous venons de passer une semaine avec nos invités dans le désert, sans risque ni problème particulier, et nos invités en parlent, en écrivant dans leurs journaux respectifs, photos à l’appui.

Je tient à remercier tous ceux, qui de près ou de loin, on participé a la réussite de ce séjour (Eductour), notamment les autorités administratives, qui ont facilité l’entrée et le séjour de nos clients sur le territoire, en particulier la Direction de la Surveillance du Territoire..

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Info source :
Mohamed Salem (Bontemps)

lundi 17 mai 2010

Hôpital D’Aleg /Pédiatrie : Urgent ou pas urgent ?




Mercredi dernier, Mohamed Moustapha Ould Mohamed Yahya conduit son enfant de 05 mois d’Aoucherguitt vers l’hôpital d’Aleg. Ould Mohamed Yahya nous a fait le témoignage suivant :

« Je suis arrivé vers 20 heures. J’ai trouvé une infirmière. J’ai demandé de voir le pédiatre en urgence pour consulter l’enfant. Plusieurs coups de téléphone ont été donnés mais le pédiatre a refusé de répondre. Il est finalement arrivé vers 23 heures et il a refusé de consulté mon enfant qui respirait difficilement. Je l’ai ensuite amené au domicile du médecin chef d’Aleg qui l’a consulté et lui a prescrit des médicaments.»

L’infirmière de garde, elle, a fait le témoignage suivant : « J’étais ce jour là de garde. Le monsieur est venu avec son enfant qui avait le nez bouché. Ce n’était pas un cas urgent. Mais sur insistance du père, j’ai appelé le médecin. Je lui ai expliqué que ce n’était pas urgent. »

Enfin, le témoignage du pédiatre en question : « L’infirmière a appelé pour un cas d’encombrement nasale non urgent. Je suis dans une situation d’astreinte 24 heures sur 24 qui m’oblige à rester dans la ville d’Aleg. Et, je ne suis tenu de répondre qu’à deux numéros officiels de l’Hôpital. Un pour la pédiatrie et un autre pour la maternité.»

Khalilou Diagana

Le coup de gueule de Mohamed Ould M’Barreck



Tidjikja n’appartient à personne et je déplore profondément le discours développé par certains qui brulent toute politesse et font fi des efforts colossaux déployés par leurs amis, pour s’arroger seuls, avec une rare arrogance, la victoire de l’UPR à Tidjikja.
En réalité, on ne peut même pas parler de victoire dans cette ville. Le terme le mieux indiqué serait plutôt de parler de consensus.
En effet les structures de base de l’UPR qui y sont installées sont toutes fruit d’un consensus obtenu entre les différents acteurs politiques de la ville.
Dy Ould Zein et ses cousins ne sont en réalité que des partenaires d’une alliance regroupant plusieurs cadres de la ville dont certains à l’image de Isselmou Ould Tajidine de la BCI, Sidi Ould Biha de l’Aftout Sahili, Mohamed Radhy Ould Hasni Ould Ahmed Dedda DG Université Ménagement, Mohamed Ahmed Oud Lemrabott de la BCM et j’en passe.
D’ailleurs chacun des cadres précités à organisé une soirée de sensibilisation qui a mobilisé des centaines de militants. Personnellement j’ai organisé une soirée présidée par le coordinateur régional qui a connu une forte affluence. je profite d'ailleurs pour féliciter le coordinateur régional et son staff: Bilkheir Ould Barka, Naha Mint Saleck et Jemila Bocoum pour l'extraordinaire travail qu'il ont abattu .
Je tiens ensuite à préciser qu’il y a eu de nombreux dépassements à Tidjikja. Plusieurs unités de base ont été crées sans qu’elles ne répondent à aucune norme réglementaire.
Sur la soixantaine d’unité de base de cette commune seule la moitié est valable tout le reste n’est que tromperie et falsification. Je détiens les preuves de ce que j’avance et je suis prêt et les livrer à qui de droit.
Ensuite, je suis de ceux qui pensent que l’élection de Mohamed Ould Abdi comme fédéral du Tagant est la pire injustice que le parti a commise. Ce n’est pas que je suis contre sa personne ni contre sa famille que je respecte profondément. Mais c’est parce que tout simplement, je ne comprends pas que l’UPR puisse jeter son dévolu sur quelqu’un qui avait soutenu un autre candidat lors de la présidentielle passée. D’ailleurs ni le Président Mohamed Ould Abdel Aziz, ni ses missionnaires: le colonnel Misqharou et El Kory Ould Mohamed Mowla n’ont serré la main à Mohamed Ould Abdi à Tidjikja lors des différentes visites qu’ils y ont effectuées.
Par ailleurs, je désapprouve totalement la désignation de certains délégués au congrès national qui non seulement n’ont aucune représentativité, mais sont également coupés des réalités locales. Ce sont les habitants de Tidjikja qui vivent au quotidien les réalités de cette commune et non les touristes Nouakchottois, qu’il fallait désigner à ces postes.
Enfin je demande Président de la République de faire attention aux vendeurs d’illusions qui risquent de l’enduire en erreur. L’implantation de l’UPR dans la commune de Tidjikja n’a pas été faite dans les règles de l’art.
Mohamed Ould M’Barreck cadre politique de Tidjikja

Agression a Rosso.




« La raison du plus nombreux n’est pas toujours la meilleure » la bataille pour l’implantation de l’UPR à Rosso a failli tourner au drame.

Le village de tounguene (à 3km de Rosso) a vécu l’une des journées les plus douloureuses et triste de son histoire, car a l’instar de son village frère, Garack est connu par son attachement a l’islam et son hospitalité. Ce ne fut pas le cas ce lundi 3 mai, jour du vote de différents délégués devant représenter le parti.

Ahmed Diagne, le représentant de Deyna sow et farouche opposant au Président Mohamed Abdoul Aziz s’en est violemment pris a Khalifa Gueye, l’indéboulonnable représentant de Ba Madine. Une vive discussion s’est produite quand Khalifa fut entré dans la salle et constata que l’inscription se déroulait sans que lui et son groupe n’aient été avisés.

Ahmed diagne et ses mercenaires, en complicité avec le chef du village, aurait commandité l’opération et ne convoquèrent que le groupuscule soutien du vieux Deyna sow. Ce qu’opposa khalifa, après quelques échanges de mots avec le recenseur, un jeune projeta un violent coup a khalifa sur la nuque, et les autres enchaînèrent la bastonnade ; nul n’étaient l’intervention des policiers basés au village, le pire serait arrivé.

Le représentant de Ba Madine a été sauvagement agressé, consternés, tout le groupe en apprenant la nouvelle avait mal, c’est ainsi que la gendarmerie a fait une décente sur les lieux et embarqua tout les tortionnaires qui ne sont autres que des neveux et frères de Ahmed.


Apprenant la nouvelle, son arrivée ne s’est pas faite attendre, le ministre DG de L’ANAIR arriva aux environ de 17h et se rendit au village, constata l’amertume et la réaction de ses militants qui étaient très remontés contre Ahmed et ses nervis.

Il convoqua une réunion et regretta un acte aussi ignoble et sauvage, c’est ainsi qu’il lança un appel solennel a la stabilité, au travail, a un esprit de dépassement et surtout a la paix(slama). Nous nous désolons d’être inapte a ce fait inédit, car Tounguene et Garack constituent la famille du puissant homme du président, et il la fait remarquer a tout les dirigeants du parti a Rosso, donc nous ne pourrions le contourner en aucun cas pour se rendre dans ses localités.

Mais nous nous devons, de signaler aux dirigeants du parti que ceci constitue un acte dangereux et grave, et que souhaitons que des mesures sévères soient prises afin que dans le futur, un tel acte barbare ne se reproduit. Quant a khalifa, nous vous disons du courage et un proverbe dit: « Tout ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort », nous sommes désormais derrière toi et qui s’attaquerait en ta personne nous verra.

Mr Gueye.

Brakna : Le Congrès Fédéral de l’UPR se termine dans la contestation.



Malgré les efforts immenses déployés par les principaux leaders politiques de l’Union pour la République (Mohamed Abdallahi O Ouda’a, ministre des Mines et de l’Industrie ; Bâ Bocar Soulé, ancien ministre, Wagne Abdoulaye Idriss, ex-ministre, Bâ Abdoulaye Mamadou, Chargé de Mission à la présidence ; Sidi O Yowme, ancien député, Bâ El Hadj Abdoul, sénateur de Boghé, Minettou Mint Maouloud, député d’Aleg) de la région pour trouver un compromis autour de la formation du premier bureau fédéral du parti, l’élection s’est achevée dans la contestation et le tohu-bohu.

Une cérémonie qui s’annonçait pourtant belle au début, finit en queue de poisson. Les délégués fédéraux étaient convoqués depuis 16 heures. Mais, la séance de travail n’a débuté qu’à 20H 20 minutes dans la salle de spectacle de la Maison des Jeunes d’Aleg.

Les pourparlers ayant duré toute la journée entre les principaux chefs de file des tendances politiques ont abouti à une répartition des postes du bureau au prorata des adhérents de chaque Moughata’a.

Ainsi, les départements de M’Bagne et de Bababé ont obtenu chacun 3 portefeuilles, Boghé et Maghta Lahjar 5 postes et Aleg, en décroche 4. La présidence de la fédération, poste le plus convoité étant déjà attribué par la direction du parti à Mohamed Ould Jahloul, le reste n’était presque qu’une formalité. Mais la bataille entre la tendance de l’actuel ministre, Mohamed Abdallahi O Ouda’a et celle dirigée par le député d’Aleg s’est tout de même prolongée jusqu’en début d’après-midi.

Il a fallu l’intervention de Bocar Soulé pour venir à bout de la résistance du maire de Dieloir. Après l’ouverture des travaux par Ali O Aladé, coordinateur régional de l’implantation de l’UPR au Brakna, le secrétaire permanent de l’UPR, dépêché par la direction du parti pour faire passer la consigne de vote en faveur de Ould Jehloul s’est adressé à l’assistance.

Ensuite, le président de la section UPR d’Aleg, Moustapha O Ouda’a a déposé une proposition de bureau (fruit d’un consensus trouvé entre les différents protagonistes du parti) entre les mains du superviseur régional. Dès la prononciation du premier nom, celui de Mohamed o Jehliou (nouveau fédéral), une salve d’applaudissements retentit dans toute la salle. S’en suivent les noms des autres membres du bureau fédéral.

Tohu-bohu et contestations.

A peine finie la lecture des membres du bureau, un vacarme de protestations et de contestations fuse de toute part. A la pointe de cette levée de boucliers, le Maire UPR de la commune de Aéré M’Bar, Dieng Mamadou Abdoulaye et l’ex- Commissaire de police Cheîkh. En quelques secondes, la loge officielle fut littéralement assiégée par les contestataires et ses occupants traités de tous les noms d’oiseaux par des militants frustrés et qui se sont sentis lésés ou exclus dans la composition du bureau fédéral.

« On est pas d’accord », une phrase lâchée avec beaucoup de vigueur, plusieurs fois de la bouche du maire de Aéré M’bar et qui continue, les nerfs tendus «vous nous excluez du parti et on est sorti». « Eh !!! Tais toi, c’est du n’importe quoi, c’est de la mafia, c’est pas un parti » martèle monsieur Dieng malgré les tentatives de Ould Aladé de le calmer.

« Vous nous avez poussé à la révolte, vous nous avez poussé à la révolte, en vertu de quoi vous mettez Dieng Diombar qui n’a jamais été du parti » a pesté le chef de file des militants UPR de Lao Hirnangué. Il reprend encore « on est pas d’accord, on est pas d’accord, vous mettez quelqu’un qui n’est pas membre du parti ». Et ses camarades montés au créneau lui emboîtent le pas en chœur.

« Nahné Maané M’ah, El Hisbe Mané Vih, Wolané M’ah, Wola Aîné Vih, Sma’t » en français « Nous on est pas avec lui, on est pas dans le parti et on est pas avec lui, et on a pas besoin de lui, entendu » a lancé sur un ton virulent l’ex-commissaire Cheîkh à l’endroit du coordinateur départemental de Bababé assis à l’extrémité de la loge officielle. « On sort de l’UPR » assène une autre voix dans la salle. « C’est pas un parti, c’est un fiasco, c’est du fiasco, du n’importe quoi, quelqu’un qui a trois unités de base, si on ne l’enlève pas, on est pas dans le parti ! » Le maire est catégorique.

« Cette procédure est illégale et quand il y’a désignation on ne passe pas à la procédure réglementaire. Vous avez fait échouer tout votre travail dans le département de Bababé ». C’est une phrase qui sort de la bouche de N’Diaye Oumar, premier adjoint au maire de la commune de Aéré M’Bar. « El Hisbe, Yi Chawourné, Moîné, Mané Gablinehé».

C’est dans cette atmosphère de confusion totale que le nouveau fédéral acclamé par ses supporters s’est adressé à l’assistance. Il tente non seulement de ramener vainement au calme les contestataires mais, il s’entendit dire de la part du maire de Aéré M’Bar : « Eh, Jahloul, Jahloul, on est pas avec vous !» et il ajoute « si vous êtes fédéral pour le parti, régler ça sinon vous allez prendre la responsabilité d’avoir exclu la commune de Aéré M’Bar ».

Une voix répond : « on va régler ça, on va régler ça, soit sûr qu’on va régler ça ! ». L’ami du colonel Dia Adama Oumar revient à la charge : « vous ne réglez rien, vous pouvez rien donnez, vous n’êtes pas honnêtes, vous n’êtes pas honnêtes». A la question, vous protestez parce que votre choix n’a pas été retenu, le maire émotif et essoufflé par la contestation, nous dit : « nous avons la majorité absolue connue de tout le monde, si nous récompensons les gens qui ont travaillé pour le parti, nous avons travaillé pour le parti, nous y avons mis corps et âme, nous avons déployés tous nos efforts… ».

Il n’a pas achevé sa phrase car les supporters de Ould Jehloul acclamaient leur nouveau leader et la salle se vidait de ses occupants. C’est le désordre et la confusion qui ont prévalu sur le bon sens. Il faut simplement souligner que monsieur Dieng Mamadou Abdoulaye et son groupe ne sont pas contre le nouveau fédéral, encore moins son équipe, mais ils s’insurgent contre la désignation d’un des membres du bureau (dont encore la compétence ne souffre d’aucun doute) appartenant à une tendance minoritaire au sein de la sous section UPR de Aéré M’Bar.

Et c’est la tendance de Thiam Diombar, Inspecteur Général d’Etat dont le statut est pourtant astreint à la réserve. Et pour preuve, après le Congrès fédéral, ils se sont tous retrouvés chez Jahloul pour le féliciter.

Les règles du jeu piétinés.

La désignation de l’ancien capitaine de l’armée, Niang Harouna Mamadou, un proche de la tendance de Thiam Diombar (minoritaire dans la sous section), clan rival du maire de Aéré M’Bar a suffit pour courroucer monsieur Dieng et ses partisans. Finalement, Mohamed O Jahloul et son équipe du bureau fédéral sont élus sans qu’on sache avec combien de voix pour, combien de voix contre et combien d’abstentions ? N’est-ce pas une situation embarrassante pour Ould Aladé qui repart avec un bilan mitigé pour ne pas dire un revers.

De la dénonciation des fraudes observées lors de la l’implantation par les maires de Male, de Diéloir, le député d’Aleg en passant par les plaintes des Haratines de Boghé et celle de Mamadou Bouyagui Touré (Boghé) jusqu’à la levée de boucliers des militants de Aéré M’Bar servie en guise de cadeau d’adieu au directeur de l’ENS, Ould Aladé a de quoi se faire des soucis.

Le nouveau fédéral UPR sera secondé dans ses taches par Bâ Mamadou Demba de Boghé et cadre au ministère des Technologies Nouvelles. Le poste de responsable des femmes revient à une dame de fer, à savoir, Madame Diop, née Bâ Fatimata, DREN de Nouakchott II. La fille aînée de l’ancien maire, feu Bâ Mamadou Demba dit petit Bâ devra désormais être plus présente au terroir pour jouer le rôle qui lui a été confié dans le bureau fédéral.

Pourquoi le choix de Ould Jahloul?

La percée de Messaoud O Boulkheîr, candidat du FNDD et leader de l’APP lors des élections présidentielles du 18 Juillet 2009 dans la région du Brakna grâce au vote massif des Haratines en faveur de sa candidature et l’implication à fond de la famille de l’ancien président Sidi Mohamed O Cheîkh Abdallahi a profondément modifié le rapport de force politique sur l’échiquier régional.

L’ancrage de plus en plus manifeste de l’élément Haratine dans l’opposition doublé du passage à l’opposition radicale des Idieydjbé, la tribu du président renversé Sidioca sont autant de raisons qui ont d’après plusieurs observateurs présidés au choix de Mohamed O Jehloul, un membre de cet grand ensemble tribal qu’est celui des Idieydiebé pour attirer l’électorat de cette frange qui continue encore de tourner le dos à l’actuel pouvoir.

Même si aussi l’assise économique et financière de l’heureux élu n’est pas certainement étrangère à son choix comme l’a déclaré, l’un de ses proches. C’est plus qu’un clin d’œil du président Mohamed O Abdel Aziz à l’endroit de la tribu de Sidi Mohamed O Cheîkh Abdallahi. Maintenant la question qui reste posée, est de savoir si cette opération de charme va être payante d’ici peu. Dans tous les cas, le nouveau fédéral de l’UPR devra s’atteler sans tarder à reconquérir l’unité du parti, fortement affectée à causes des dissensions apparues lors de la campagne d’implantation qui vient de s’achever.

Jules Diop
CP/ Brakna

Quelques minutes avant le démarrage des travaux du Congrès fédéral, Bâ Abdoulaye Ali, délégué fédéral et un militant de l’Union pour la République a exprimé sa désapprobation par rapport à la manière avec laquelle, les choses se sont déroulées durant le Congrès. Pour le professeur Bâ, élu délégué de la sous section de la commune de Ould Birome (Boghé), le choix du bureau fédéral a été fait par d’autres mais par ceux qui devraient le faire, en l’occurrence, les délégués.

Je suis surpris d’entendre que les délégués ne choisiront pas le bureau a-t-il déclaré. Il poursuit, je cite : « nous avons trouvé que le tout a été préfabriqué, nous n’avons pas été consulté. On nous a dit seulement que la commune de Ould Birome a un seul représentant dans le bureau fédéral et sans qu’on nous dévoile le nom de cette personne ».

C’est une nomination mais ce n’est pas le choix de la base a dit le professeur Bâ. « Ce n’est pas juste a-t-il martelé. Nous avons coupé nos billets et nous sommes venus à Aleg où nous avons dormi hiers soir mais nous n’avons même été associés à ce qui a été fait ! ». Pour le jeune Bâ Aliou Silèye, professeur de Français au Lycée de Bababé et délégué fédéral égalment, il n y’a presque pas de jeunes dans cette structure.

Les jeunes ont été marginalisés a déploré l’un des rares jeunes à avoir eu l’honneur d’assister à ce Congrès fédéral de l’UPR. Si Ali Bébé lui se souci de l’absence remarquable des jeunes dans ce Congrès, d’autres observateurs eux, n’ont pas manqué de déplorer l’absence de la junte féminine au Congrès fédéral.



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Info source :
Jules Diop

Le Bureau fédéral du Brakna



Le Federal: Mr Mohamed Ould Diahloul
Secrétaire à l’Orientation: Jeeri Faari Bâ dit amadou Demba ba.
Secrétaire aux affaires sociales : Tarrou Ould Ahmedou.

Secrétaire à l’Organisation : Mohamed Moctar Ould Mohamedou.
Trésorier Général : Abdou Ould Mohamed Mahmoud.
Secrétaire chargée des Femmes : Fatimata Bâ.
Secrétaire responsable de la Jeunesse : Chaiba Ould Habib.

Secrétaire Permanent : Sow Ibrahima.
Secrétaire Permanent : Kane Amadou Lamine.
Secrétaire Permanent : Issa Ould Hafez ould Bélal.

Khalifa ould Wolaty.
Ghazi Ould Walati
Moctar Ould Békha.
Ibrahim Ould Bélal.
Lam Aliou Alhousseyni.

Dia Hamady Hasmiyou.
Niang Harouna.
Bal Aliou Aly.

Dia Mohamed Hamady.
Sidi Ould Mohamed Abdallah.
Ahmed Ould Ghaly.

dimanche 16 mai 2010

UPR-Tagant Sit-in des éléments de lakhcheb devant le domicile du fédéral



Des dizaines de personnes issues du groupe politique de Lakhcheb piloté par le sénateur de Tichitt, sont actuellement en sit-in devant le domicile du fédéral du Tagant pour faire entendre leur cause à la secrétaire exécutive de L’UPR chargée des femmes madame Siniya Mint Sidi Haiba présente à Tidjikja pour superviser la mise en place du bureau fédéral de la wilaya du Tagant.

Selon les éléments de ce groupe, appliquer uniquement la proportionnelle à Lakcheb les mettrait en minorité par rapport à leurs adversaires. Ils exigent, au nom de la justice et l’équité, que cette même proportionnelle soit appliquée également à Tichit.

Rappelons que le coordinateur départemental chargé de la Moughattta de Tichit Monsieur Mohamed Ould Mekhala, faute de consensus, a procédé à l’application stricte des dispositions prévues dans le guide d’implantation. Résultat, le groupe du sénateur de Tichit s’est auto-exclu en refusant de cautionner « une mascarade commanditée et pilotée par le député de Tichitt Bouyé Ahmed Ould Chrif » selon ce meneur de groupe.

Il convient de noter que le maire de Lakhcheb, proche du député de Tichit, a été pris en parti, la veille, par les éléments du même groupe qui ont failli le molester n’eut été l’intervention prompte de Dy Ould Zein chargé de mission à la Présidence de la République qui a conduit l’infortuné à la gendarmerie pour le sécuriser. Une enquête est d’ailleurs ouverte par la police de Tidjikja pour mettre au clair cette affaire.
Khalil Sow

Entretien avec Diallo Daouda Samba Coordinateur régional de l’UPR du Tagant




« Ma stratégie a été de privilégier constamment la transparence et l'équité et d’être à égale distance de toutes les parties impliquées».

La campagne d’implantation de l’UPR au Tagant vient d’être bouclée avec l’élection du candidat du parti Mohamed Ould Abdi au poste de secrétaire fédéral. 26455 adhérents pour 422 unités de base, 10 sous section et 3 sections, tels sont les résultats, plus que raisonnables, réalisés par le parti d’Ould Abdel Aziz au Tagant. Il faut dire qu’en dépit de quelques foyers de tensions (N’Beika, Nimlane, Lakhcheb, Ghoudiya) la campagne s’est déroulée normalement. Les adversaires n’étant pas du même calibre, les duels se sont soldés par la large victoire des groupes majoritaires. C’est le cas à Tidjikja, Ghoudiya, Moudjéria, Tichit, Soudoud, El Wahat. Nous avons approché le coordinateur régional de l’UPR monsieur Diallo Daouda Samba pour nous livrer ses impressions sur le déroulement de la campagne, ses constats, le secret de la réussite dans les grands centres et les causes des frictions.

NI : La campagne d’implantation de l’UPR au Tagant vient d’être bouclée, quels constats en tirez- vous ?

Diallo Daouda Samba : Cette implantation a été marquée par une forte mobilisation et une forte participation des acteurs politiques de la région à travers leur engagement personnel et leurs contributions matérielle et financière (véhicules et carburant). Cette implantation a été également marquée par un engagement sans équivoque des populations de la région à soutenir la politique de changement du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz à travers leur adhésion massive à L’UPR.

NI : Quelle stratégie avez-vous adoptée pour éviter que des problèmes se posent à Tidjikja connue pour être une ville où les rivalités sont très marquées ?

DDS: A Tidjikja, nous nous sommes attelés dés le départ à inspirer confiance à tous les acteurs politique en leur signifiant notre ferme volonté de travailler dans la transparence, la justice et l’équité, en évitant de s’ingérer dans leurs affaires et en leur appliquant le même traitement. Par conséquent dés qu’ils ont acquis la certitude que le coordinateur régional que je suis, n’était pas partial, ils ont été mis en confiance et rassurés de ma neutralité et de mon indépendance.
Maintenant, il faut dire que la classe politique Tidjikjoise était très mobilisée, Parce qu’au-delà de la réussite de la campagne d’implantation, c’est l’image biaisée de leur ville, accusée à tord d’être du côté de l’opposition, qu’ils voulaient corriger et ça, je peux certifier, qu’ils y sont parvenus de la belle manière. L’enthousiasme et le ferme engagement dont les acteurs politiques et les populations de cette ville ont fait montre sont des signes indéniables de leur soutien à la politique du changement du Président de la République à savoir la lutte contre la gabegie le détournement des deniers publics, la corruption le souci de régler les problèmes des populations les plus démunies; eau, électricité, santé, éducation, infrastructures routières, diminution des prix, indemnité de logement et de transport pour tous les fonctionnaires… etc.
Pour répondre maintenant à votre question, je dirai que ma stratégie était de privilégier constamment la transparence et l'équité en restant à égale distance de toutes les parties impliquées, éviter des apartés et tout comportement susceptible d’être interprétée comme un parti pris. J’ai dans cette wilaya beaucoup d’amis, de promotionnaires mais j’ai mis entre parenthèses ces relations pour me concentrer à la mission que le parti a bien voulu me faire l’honneur d’effectuer. Maintenant, j’avais promis aux populations de Tidjikja de leur réserver une très grande surprise à la fin de ma mission. Je voulu ne pas en parler au début parce que cela aurait révélé un attachement tout particulier entre moi et les populations de cette ville. En réalité, la révélation est la suivante : j’ai passé toute ma petite enfance a Tidjikja jusqu’à l’âge de 9 ans. C’est ici que j’ai appris à marcher, c’est ici que j’ai fait mes premiers versets de Coran. Toutes les personnes âgées entre 7 et 9 ans en 1965 sont des personnes avec lesquelles j’ai partagé cette petite enfance passée dans le quartier Wastha (j’habitais au camp de garde) A 9 ans, j’ai quitté Tidjikja, je ne parlais pas un seul mot en Poulaar et c’est 45 ans après que je réapprends à parler Hassanya à Tidjikja et dans les autres localités du Tagant, lors des réunions d’implantation.
En conclusion, le sentiment d’appartenir à cette ville a toujours été intense chez moi et les cadres et acteurs politiques de Tidjikja, sans savoir les relations qui nous lient, m’ont aidé à réussir ma mission en évitant tout ce qui pouvait l’entraver. Me permettant ainsi de m’occuper des difficultés survenues dans les autres départements et communes.

NI : Qu’est-ce qui a été à l’origine des frictions notées à N’Beika, Nimlane, Lakhcheb et Ghoudiya ?

DDS : Les problèmes que vous venez de soulever ne sont pas de même nature. Pour Ghoudiya, on a voulu enregistrer des pièces d’identité sans la présence physique de leurs titulaires, ce qui contraire aux instructions que nous avons reçues. Pour appuyer leurs argumentaires ils soutiennent que dans la même localité certains auraient été enregistrés qu’ils ne soient physiquement présents. J’ai leur ai demandé de me fournir les noms et les numéros des pièces d’identité des présumés inscrits sur cette base ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent.
A Nimlane, c’est un problème de contrôle d’unités de base qui s’est posé conduisant les belligérants à adopter des positions figées et inconciliables. Sûrs de détenir la majorité, certains étaient plutôt favorables pour l‘établissement des listes mixtes et les autres étaient fermement opposés à cette proposition n’y trouvant pas leur compte.
A N’Beika, c’est aussi le problème de contrôle d’unités de base qui s’était posé à la différence que dans cette ville chacun des belligérants soupçonnait l’équipe d’implantation d’être en mèche avec la tendance adverse. C’est donc un problème de manque de confiance et de suspicion qui s’était posé.
Pour Lakhcheb, c’est un problème encore plus compliqué. Là, il s’agit d’un problème d’application de la proportionnelle instituée par le parti au cours de la campagne d’implantation. Quand la proportionnelle a été décidée, le bureau de la sous section et les délégués de la commune de Tichit étaient déjà désignés. L’obligation de procéder à la proportionnelle à Lakhcheb a changé carrément la donne en transformant la majorité en minorité et vice versa. Le groupe majoritaire a jugé injuste que la proportionnelle ne soit appliquée que chez lui et qu’elle ne soit appliquée à Tichit.

NI: La coordination régionale et ses organes déconcentrés n’ont-elles pas été accusées d’être à l’origine de ces frictions ou bien de les avoir attisé ?


DDS : Non pour la coordination régionale, parce qu’elle n’est pas mêlée directement aux opérations d’implantation mais pour les autres coordinations (communales et départementales) c’est souvent le cas. Ce n’est pas que ces équipes font mal leur travail mais il arrive qu’elles soient accusées, à tord ou à raison, d’avoir favorisé un groupe au détriment d’un autre. Il faut dire que le travail de terrain
est difficile et il n’est pas facile de ménager les susceptibilités et de réussir un sans faute.

Propos recueillis par Khalil sow

Avis : Association des Jeunes de Rosso (AJR) à Nouakchott




L’Association des Jeunes de Rosso est une organisation non gouvernementale apolitique. Elle vise par ses activités à contribuer à la réalisation des politiques et programmes en matière de développement Social, socio-sanitaire et culturel et en particulier ceux qui visent l’équité et le bien-être des citoyens et la promotion des droits humains.

Elle œuvre pour : Un développement harmonieux des conditions de vie des habitants de la ville de Rosso à travers les programmes Humanitaire en vue d’améliorer les conditions de vie.

Nous appelons tous les jeunes rossosois et rossosoises d'ici et d'ailleurs de venir adhérer massivement à l'association pour démarrer les activités.

Pour de plus amples information et nous contacter rendez vous à note blog ou rejoignez nous sur facebook en adhérant au groupe facebook:


Association des Jeunes de Rosso ajrosso.over-blog.org


Le SG Seydou Cissé dit Doucouré

Meetings des partis à Nouadhibou : La COD perd du terrain!




A en juger, samedi, par l’affluence aux meetings de la COD et de l’UPR, soutenue par ses partenaires politiques, à Nouadhibou, il semble de plus en plus indéniable que l’Opposition perd du terrain dans cette ville au profit de la Majorité politique dont la mobilisation a drainé plus de monde, cet après-midi au site de Voum El Base.

La COD avait pourtant reçu en renfort et en prévision de son meeting ses leaders charismatiques comme Ahmed Ould Daddah, son président en exercice, Messoud Ould Boulkheir, président de l’App et de l’Assemblée nationale, Yahya Ould Ahmed Al Waghef (Adil), Bâ Bocar Moussa (vice-président Ufp), Me Ould Batah…

Mais ce n’est que vers 18H 30 mn que les leaders de la COD feront le déplacement, place de la résidence du wali où ils ont pris place dans la tribune officielle. L’affluence n’était pas celle des grands jours ; moins de deux milles personnes, environ, ont répondu à l’appel de la coordination régionale de la COD.

A Voum El Base où visiblement, c’était l’agglutinement. Si les organisateurs expliquent cette affluence massive par le soutien au programme politique du président Ould Abdelaziz, d’autres sources expliquent cette mobilisation aussi par le choix du site proche des quartiers périphériques de la ville.

Les différents intervenants de la COD, en course contre la tombée de la nuit, ce sont alternés dans la critique de la situation politique, économique et sociale du pays. Mais c’est assurément, le leader de l’App et celui de Taliaa (avant-garde) qui ont fait vibrer les militants de la COD.

Des critiques personnalisées contre le président Mohamed Ould Abdelaziz, accusé d’être à l’origine de «tous les malheurs de la République » sont repris en cœur dans un leitmotiv des différents intervenants.

Messoud Ould Boulkheir ne manquera pas, cependant pas d’égratigner les autorités locales, traitant le wali de la région de «wali de pacotille» et «d’arriviste».

Notons que les meetings tenus simultanément se sont achevés sans heurts.

Nous y reviendrons en détails dans nos prochaines livraisons

JD
Envoyé spécial Le Quotidien de Nouakchott à Nouadhibou


www.cridem.org


Info source :
Le Quotidien de Nouakchott

Implantation de l’UPR au Guidimkha, Amalgames, confusions et querelles de positionnement.

Depuis la première semaine du mois d’avril, les sensibilités et les tendances politiques qui ont caractérisé la vie politique du Guidimakha de 1952 à nos jours ont surgi de nouveau.

A l’occasion du lancement de la campagne de sensibilisation et d’implantation de l’UPR, qui a eu lieu le 10 avril 2010 à la maison des jeunes de sélibaby la présence de Soumaré Abdoul, membre du bureau exécutif, de l’ancien Ministre de la justice et celui de l’environnement et du développement durable limogé pour donner satisfaction aux féodaux qui l’ avaient réclamé au nom des cadres du Guidimakha.

A cette cérémonie avait pris part également le secrétaire général du gouvernement, venu la veille.

La présence de certains cadres originaires de la région, des hommes politiques, des laudateurs et des nomades politiques venus de Nouakchott et de l’intérieur était remarquable pour influencer des parents, amis et connaissances afin d’obtenir leur adhésion à l’UPR. En effet, le Guidimakha aux cadres et hommes politiques démissionnaires de tout ce qui peut réellement aider ou peut être utile pour le pauvre citoyen convoité dans des pareilles occasions, a vu défiler toute sorte de personne parlant du parti au pouvoir.

Ce qui fait penser au retour du PRDS dans toutes ses formes ; car se sont ceux qui avaient soutenu et applaudit Ould Taya, Ely puis Sidi qui sont revenus parler du tombeur du premier président démocratiquement élu dans l’histoire de la Mauritanie. C ’est dans ce cadre que les onze communes du département de Sélibaby et les sept de Ould Yengé ont étaient sillonnées par les differentes tendances et /ou mouvement pour ramasser des piéces d'identité des, personnes et quelques fois sans savoir le pourquoi.

C'est le cas de la commune Khabou et celle de Ould Bony, où il a fallu parler de la distribution du blé pour faire inscrire des personnes, pendant qu’à tektaké la tendance de Ould Mamy, allié de Kane Yahya est en déaccord avec les autres qu'ils soient de la mouvence des jeunes pour le changement ou de la tendance du MCD qui a sautenu depuis le coup d'état du 6/8/08.

A Ould Yengé, les Zbeirat, alliés au MCD représenté par le député camara Ali Gueladio et le député Ould Oumar ne sont pas en bon terme avec la tendance de Baby Ould Salem de la tribu des Merssouma, qui en majorité avait soutenu la candidature d’Ely lors des présidentielles passées.

Dans Sélibaby ville, dans des quartiers de Bambaradougou, Adalla, Mbekéra, Moussafarine Mali etc ...l'achat des cartes d’adhésion a été pris en charge par les deux ministres limogés à la veille de la campagne d'adhésion de l'UPR.

Pendant que dans la commune de Khabou, l'initiateur du Forum de concertation des jeunes du Guidimakha,( qui avait perdu son poste de SG de la condition feminine, suite aux dires des soit disant cadres du Guidimakha qu'il ne savait rien du Guidimakha) aidé par Soumaré Housseinou remuaient ciel et terres pour faire adhérer le maximum de personnes.

Le 30 avril, les quatre vingt dix sept (97)comités de base de la ville de sélibaby s'étaient retrouvées à la maison des jeunes de sélibaby pour le choix du secrétaire de la sous section au cours de la quelle des gifles ont participé à l'élection de ce dernier qui est de la tendance de Kane que d'aucuns qualifie de tenace et de stratège. La présence du SG du gouvernement durant la période d''implantation a été d'une grande influence dans les deux départements de la wilaya du Guidimakha.

Les huit(8) comités de base de Bambaradougou, les neuf(9) de Nezaha où les Merssouma ont possédé à l’achat des cartes pour présider les comités, les onze (11) d' Adalla, les Sept(7) du collège; les deux du quartier Ferlo, et les quatre de l’élévage se sont ajoutés à d'autres pour donner cinquante voix au groupe de la tendance qui a combattu feu Diaramouna Soumaré depuis 1952, feu Bakary coulibaby et tout récemment le MCD dans le Guidimakha qui se cherche sur tous les plans.

Pendant que la mouvance des jeunes pour le changement s'est retrouvée avec quarante sept voix, suite à la trahison de deux femmes et un monsieur qui président des comités à Nejaha, Adalla et un dans le quartier Kothinkollé. La mouvance déclare avoir obtenu la démission d'un conseiller municipal de l’UFP ; un du PLEJ, un de l’UNDD de Tidjane Koita et une conseillère de l'APP.

La grande surprise c'est avec l'élection du secrétaire de la section du département de Sélibaby, élection au cours de la quelle le choix a porté sur un Salem Memine qui, pourtant lors de la dernière présidentielle avait soutenu Ahmed o/ Dadda contre celui qui a promis un changement qui tarde à venir. Le choix du fédéral qui est du Forum de concertation des jeunes du Guidimakha dont il est l'initiateur est un coup dure pour les deux tendances qui se rivalisent et se querellent rien que pour se positionner .

Finis l'implantation et les promesses qui ne seront jamais tenues et le Guidimakhanké aura toujours besoin des leaders crédibles qui savent défendre les intérêts des pauvres et non de ceux qui se querellent pour se positionner et / ou qui défendent des intérêts égoïstes. Pour ne pas dire que la seconde phase de l’implantation de l’UPR, celle de mise en place des comités, des sous section, de section au Guidimakha s'est déroulée dans la confusion et s'est caractérisée par de l’amalgame

Signé Amadou Bocar Ba


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AmadouBocarBa

samedi 15 mai 2010

Nouadhibou: Des conseillers de la COD denoncent l'utilisation des moyens de la commune pour le meeting de l'UPR.

Dans une déclaration dont koyle à reçu une copie, cinq conseillers municipaux de la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) dénoncent l’utilisation abusive des moyens humains et matériels de la commune de Nouadhibou pour l’organisation du meeting du parti état UPR (Union Pour la République).

Déclaration.

Nous conseillers municipaux de la coordination de l’opposition démocratique soussignés dénonçons avec véhémence auprès des opinions locales et nationale l’utilisation abusive des moyens humains et matériels de la commune de Nouadhibou pour la préparation et l’organisation du meeting du nouveau parti Etat UPR, lequel se tient simultanément avec le meeting de la COD le samedi 15/05/2010 dans notre capitale économique.

Signataires:

Sall Adama conseiller
Mohamed Ould Elmane conseiller
Wéhbé Mint Cheikhna Adjoint Maire
Mariam Habib Thiam Adjoint Maire
Abdallahi Ould Mohamed conseiller



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koyle

Adrar/politique : Implantation des structures de UPR « Les penseurs de Ould Abdel Aziz semblent vouloir corriger le tir »




Après l’éclatement récent de la coalition sociale Adraroise, les choses reviennent à leur place avec l’élection du bureau fédéral. Bâtie fortement tout au long des siècles, cette coalition restait fondée sur une compréhension réciproque entre les différentes composantes du Bled.
En effet ! La hiérarchisation pyramidale traditionnelle de la société qui prévalait jadis, s’était laissée dissoudre à petit feu, sous la pression coloniale et ses prolongements indépendantistes, en une structure horizontale où les hommes devenaient tous égaux devant la loi. Dés lors les valeurs personnelles l’emportaient désormais sur celles des groupes tribaux. C’est ainsi que des personnes riches quelle que soit leur origine sociale, s’imposaient en notoriété locales respectées. Les mentalités des citoyens assimilaient rapidement cette nouvelle donne. Aussi les émulations politiques se déroulaient depuis les années 40 jusqu’en 2009, sur la base des programmes politiques et idéologiques des candidats et leurs valeurs individuelles (l’intervention des considérations tribales dans le Rif était discrète). A la grande surprise générale, les élections présidentielles de juin dernier, virent brusquement émerger les démons du tribalisme. Les candidats protagonistes et leur staff s’inscrirent sous le sceau du sectarisme tribal, ethnique et régional. Les gagnants à l’issue de ses élections exacerbèrent la tendance en s’attaquant ouvertement à des entités tribales bien ciblées opposantes (des cadres technocrates, politiques et hommes d’affaires sont humiliés publiquement). Du même coup les vainqueurs des élections, dressèrent les tribus qui leur sont favorables contre celles qu’ils ne portent pas dans leur cœur. Jusque hier le clivage tribal en Adrar était béant. La mise en place aujourd’hui, des instances constitutives du parti au pouvoir l’UPR (Union pour la république), pensée et traduite sur le terrain, via des consensus et conciliabules entre les différents segments des populations, semble ramener à la normale la situation sociale en Adrar. Les élus locaux, délégués des quartiers, sections et départements d’Atar, Chingutty, Ouadane et Aoujeft ont, au cours du congrès régional constitutif du 14 Mai à Atar, réussi à corriger le tir politique et stratégique erroné lancé depuis le 19 juillet 2009, évitant ainsi aux populations peu nombreuses de l’Adrar, un morcellement tribal mortel pour tout développement et progrès.
Ely salem Khayar / Adrar.info N°14

vendredi 14 mai 2010

Nouadhibou : Duel de meetings entre la COD et l'UPR




La ville de Nouadhibou connaitra, demain, deux meetings de choc qui seront organisés concomitamment. Celui, déjà annoncé il y a quelques jours par la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD), et celui de l’UPR.

L’Opposition a estimé, ce matin dans un communiqué de presse, que le régime « après avoir pris la mesure de l’engouement des populations de Nouadhibou et de leur volonté de recevoir en grande pompe les leaders de la COD à l’occasion du meeting de samedi prochain, voilà qu’il a ameuté ses thuriféraires sur place et mobilisé toute l’administration locale dont il a choisi l’ensemble des éléments sur la base du népotisme étroit et du clientélisme vulgaire en vue de faire échouer le meeting de l’opposition ».

Au cours d’une réunion, hier soir, présidée par le député de Tichit, Bouya Ahmed Ould Chérif, Coordinateur de l’UPR à Dakhlet Nouadhibou, les cadres locaux du parti « ont affirmé que les habitants de Nouadhibou démontreront à la direction du parti qu’ils sont en mesure de relever le défi ».


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Canal RIM (Mauritanie)