mercredi 14 mai 2014

Rosso: sit in des enseignants

Rosso: sit in des enseignants - [PhotoReportage] Les enseignants de Rosso ont fait un sit-un devant la wilaya de Rosso ce 13 mai. Ils demandaient notamment, la généralisation des indemnités d'eloignement et des lots à usage d'habitation dans la ville nouvelle du PK 7.

Depuis le 1er mai ces revendications avaient été portées à la connaissance du Wali qui avait précisé qu'il était prêt à recevoir les délégués des enseignants à tout moment. Cependant les délégués qui l'ont rencontre il y a quelques jours ont constaté comme un manque d'engagement de l'autorité régionale pour la satisfaction de leurs doléances.

Le wali aprés avoir promis de transmettre la demande de généralisation des primes à qui de droit a demandé aux délégués d'être raisonnables quant à la demande d'octroi de terrains au PK 7. Selon lui, l'attribution des lots dépend du ministère de l'habitat et de la société Iskan et que tous les enseignants de la ville ne pouvaient être servis.

En conséquence, le wali a demandé de procéder à un tri pour ne retenir que les vrais nécessiteux. Naturellement, les enseignants ne partagent pas ce point de vue. Aussi, malgré les efforts du nouveau Dren récemment 'parachuté' à Rosso, la décision était prise de débrayer le 13 à 10 h et de se rassembler devant la wilaya.

C'est ainsi que plus de 100 enseignants venus des écoles Houda, Varough, Sattara, Rosso 1 et 2, Mairie, Ndiourbel, collèges de Rosso 1 et 2, lycée de Rosso, collège du PK 7, écoles du PK 6 et 7 se sont rencontrés devant la wilaya.

Leurs délégués ont été reçus pendant plus d'un tour d'horloge par le wali avant de venir rendre compte aux manifestants. Il ressort de leur compte rendu que le Wali, chef de l'exécutif regional est non seulement incompétent pour l'attribution de lots mais encore qu'il ne trouve pas cette demande raisonnable. Quant aux primes d'éloignement, il semble que contrairement à ce qui est avancé elle n'est pas généralisée partout ailleurs qu'à Rosso.

En conséquence, les enseignants de Rosso ont décidé de se rencontrer le jeudi 15 mai dans une des écoles de la ville pour décider de passer à une vitesse supérieure. Avec la fin d'année qui se profile, il est a craindre que les débrayages, mots d'ordre de grèves, rétention des notes voire boycott des examens ne soient les prochaines formes de revendication.

Rappelons que du fait des inondations récurrentes qui frappent certains quartier de Rosso, le président avait décidé il y a quelques années, la création d'une nouvelle ville au PK 7. Sur les 10000 lots prévus prés de 5000 ont déjà été attribués à des populations deguerpies du PK 7, de Demal Deuk, aux diplômes chômeurs reconvertis dans l'agriculture, à des squatters', des militaires semble-t-il et autres dignitaires.

Il y a un an, le bureau régional de l'habitat avait reçu les demandes d'achat de lots à usage d'habitation déposées par les populations ce qui était l'occasion de queues interminables et de bousculades indescriptibles. Par la suite, le Wali de l'époque avait permis aux enseignants de déposer des demandes au niveau de la Dren (Direction régionale de l'éducation nationales).

Depuis cette date les braves enseignants dont plusieurs sont allés à la retraite, attendent et espèrent pendant que l'espace se rétrécit au PK 7. Ils ne comprennent pas les réticences à satisfaire leur doléance d'autant plus qu'ils sont à peine 500 à Rosso et dans les environs immediats.

Au rythme où vont les choses, l'objectif initial de la création de la ville nouvelle est loin d'être atteint et il faudra sans doute créer une autre ville nouvelle.

D.A.



Avec Cridem, comme si vous y étiez...











Faits Divers : L’Imam assommé à Hamdallaye.

Faits Divers : L’Imam assommé à Hamdallaye. Le Terroir - L’Imam de la mosquée de Hamdallahi, le nomme Kalidou El Hadj Seydi, un village rapatrié situé dans la commune de Dar El Avia à 35 kilomètres de Boghé a été victime d’une sévère agression de l’un ses proches cousins. C’était le 23 avril 2014 aux alentours de 5 H 45 du matin juste après la prière d’El Vejr (l’aube).

L’agresseur, Djibril Samba Bidji, l’a assommé avec une grosse pierre lorsqu’il s’apprêtait à accomplir avec un groupe de fidèles de la Tariqua Tidjane, la Wadhiva. L’Imam s’en est sorti avec une blessure sur la tête. Son agresseur a été poursuivi par d’autres proches de l’Imam qui l’ont sévèrement battu.

Les deux individus ont été transportés au centre médical de Boghé où ils ont été hospitalisés. L’agresseur sera même évacué au centre hospitalier d’Aleg car se trouvant dans un état de santé critique.

A l’origine de cette agression de l’Imam, un différent des villageois du site des rapatriés autour du contrôle de la chefferie du village qui a mal tourné entre les protagonistes de l’affaire.

L’agresseur rapporte une source avait l’habitude de faire l’appel du muezzin avant les prières dans la mosquée. Mais à chaque fois qu’il trouvait la porte de la mosquée fermée avec un cadenas, il n’hésitait pas à défoncer le cadenas. Ce qui provoquait l’ire de l’Imam. Et la dernière fois, le marabout a menacé d’emprisonner l’auteur de ces pratiques, s’il parvenait à l’identifier.

Le muezzin se sentant visé par ces menaces ne cessait à son tour de contester l’Imam en assénant à l’endroit de ce dernier, qui vous a désigné d’ailleurs en qualité d’Imam de cette mosquée ? Un échange de propos qui a mal tournée pour les deux.

La gendarmerie s’est saisie de l’affaire. Et aux dernières nouvelles, nous apprenons que les deux parties ont accepté un arrangement devant le parquet qui a imposé à l’agresseur de verser une amende de 100 000 Um à sa victime. L’Imam quant à lui, il a reçu l’interdiction de diriger la prière jusqu’à ce qu’il obtienne une reconnaissance du ministère des affaires religieuses à défaut qu’il fasse l’unanimité autour de sa personne rapporte une source au parquet.


Les filles qui tombent en transe, un phénomène qui prend de l’ampleur dans les collèges et lycées

Il ne se passe pas une semaine sans qu’une élève ne tombe en transes. Avec comme point commun des filles pour victimes. Elles se mettent à pousser des cris extrêmement forts accompagnés d’une forte agitation de tous les organes du corps. Il faut beaucoup de bras forts pour maîtriser ces adolescentes lorsqu’elles tombent en transes.

Depuis quelques années, le phénomène de transe se multiplie dans les établissements scolaires de la région. Seulement, si les causes de ce phénomène peinent encore à être clairement identifiées, les populations semblent désormais savoir qui en sont les «coupables».

Au lycée de Boghé, entre le mois de Mars et le mois d’Avril 2014, plus de 15 filles sont tombées en transes dans les classes de 1ère, 2ème, 3ème (collège) et la classe de 6ème D (lycée). Les sorcières sont pointées du doigt à la fois par les victimes et leurs parents. Ce d’autant que pour les populations impuissantes face à cet étrange phénomène, l’explication est toute trouvée et le coupable désigné sur la base des accusations dont les éléments de preuve ne sont toujours pas apportés. Ce qui se passe est mystique.

Les enfants qui tombent réclament leurs cœurs à la sorcière qui les a arrachés mystiquement. Quand vous regardez leurs agissements, vous comprenez facilement qu’elles ne sont plus conscientes de ce qu’elles font. C’est désormais la puissance mystique qui les habite.

Le plus souvent, dès qu’elles sont en contact avec des charlatans ou des marabouts, elles se calment et reprennent après conscience. La plupart des parents des filles victimes du phénomène de transes ne sont pas convaincus encore de l’efficacité de la médecine moderne pour soigner leurs filles.

Daouda Abdoulkader Diop Dit Jules
Directeur de publication du journal Le Terroir
BP: 01 Boghe, Tél. 46 59 85 99 / 27 00 62 71
mail: terroirjournal@yahoo.fr

Camp de Mbera en Mauritanie : « de belles choses peuvent survenir même dans les conditions les plus extrêmes »

Camp de Mbera en Mauritanie : « de belles choses peuvent survenir même dans les conditions les plus extrêmes » Frédéric Manantsoa Laï, chef de mission de MSF dans le camp de réfugiés de Mbera, en Mauritanie, fait le point sur les besoins des réfugiés maliens mais aussi des populations locales, et explique comment nos équipes y répondent.

Où en est-on des activités de MSF dans le camp de Mbera ?

La première de nos activités est l’accès pour les réfugiés maliens à des soins de santé primaires : nous gérons un centre de santé à Bassikounou et trois postes de santé à Fassala et Mbera, même si nous insistons, dans nos activités de communication publique, sur le fait que ces services sont disponibles à la fois pour les réfugiés et la population locale.

Dans le projet situé dans le camp de Mbera, nous avons dispensé en 2013 plus de 101 000 consultations, soit près du double comparé à nos chiffres de 2012. De plus en plus de gens viennent dans nos structures, notamment grâce à une réelle amélioration des locaux. Mais c’est aussi un signe de confiance envers notre travail et notre organisation.

En plus de ces structures de santé, nous avons également des travailleurs communautaires (« home visitors »), qui mènent quotidiennement des activités de porte-à-porte. Nous avons également ouvert un bloc opératoire à Bassikounou pour les interventions chirurgicales vitales, comme les césariennes, les accidents etc... En ce moment, MSF dispense environ 8500 consultations par mois, mais on peut atteindre 12 000 au moment de la saison des pluies.

Quels sont les principaux besoins des réfugiés ?

Les précédents chiffres montrent à quel point les besoins sont importants et permanents. Le camp est géographiquement situé dans une zone à l’activité économique très basse et où les sols sont extrêmement secs. A la population totale du district de Bassikounou, qui compte 42 000 personnes, s’ajoutent les 59 000 réfugiés ; la population réfugiée dépasse donc les habitants de la région.

Les maigres récoltes des dernières années, et les crises nutritionnelles et alimentaires récurrentes dans la zone sahélienne, rendent la situation très compliquée. Les conditions de vie des réfugiés vivant dans le camp sont ainsi très dures, et dépendent presqu’entièrement de l’aide humanitaire pour survivre.

L’accès à l’eau est crucial pour la survie des populations. Pour les réfugiés, l’approvisionnement est suffisant, d’autres acteurs humanitaires s’en chargent. Sur un plan médical, les maladies diarrhéiques constituent la deuxième raison de consultation dans nos structures de santé, notamment à cause des conditions d’hygiènes personnelles. Nous nous investissons sur ce point pour augmenter la connaissance des pratiques d’hygiène de base afin d’éviter au maximum les épidémies, surtout avec la saison des pluies approchant.

La situation nutritionnelle est meilleure mais encore fragile. Les soins de santé primaires se sont grandement améliorés, mais certaines maladies ou problèmes de santé requièrent une attention particulière. C’est le cas des maladies diarrhéiques et des infections respiratoires aiguës, qui sont exacerbées ici par les conditions environnementales : climat chaud et sec, tempêtes de sable fréquentes etc.

Quels sont les principaux challenges à l’avenir ?

Bien que nous ayons dépassé la phase de crise aiguë, la situation demeure fragile, et nous pourrions rapidement voir la situation se détériorer si nous ne maintenons pas des niveaux élevés d’assistance. Les besoins humanitaires ne sont pas moins importants que dans d’autres endroits comme par exemple au Soudan du Sud, par rapport à la santé, l’eau et la sanitation, la nourriture et les abris. Cela dit, ce qui nous inquiète, c’est que ces réfugiés pourraient être oubliés au détriment d’autres crises majeures dans le monde.

Nous devons tout faire pour que cela n’arrive pas. Par exemple, la situation nutritionnelle s’est peu à peu améliorée, mais les efforts doivent être continus et pérennes afin de réduire encore les niveaux de malnutrition sévère dans le camp. En ce moment, nous admettons dans nos structures environ 100 enfants chaque mois pour malnutrition sévère contre 300 l’année dernière. Mais il semble encore bien difficile d’envisager le retour des réfugiés au Mali. Le chemin vers la paix est long et ardu, et la restauration de la stabilité est la condition sine qua non de leur retour à la maison.

Que signifie une histoire comme celle des quadruplés pour les réfugiés vivant dans le camp de Mbera?

A 37 semaines de grossesse, les quadruplés sont venus au monde dans notre bloc opératoire. Trois garçons et une fille sont nés, et ils pesaient 1,5 Kg chacun ! Nous avons été très inquiets pour eux ! Mais ils sont aujourd’hui en bonne santé et grandissent normalement. C’est un signe que de belles choses peuvent survenir même dans les conditions les plus extrêmes.

Ces nouvelles vies sont un vrai espoir pour les réfugiés. Et en même temps, cela souligne aussi à quel point ces populations sont vulnérables. Imaginons un instant ce qu’il aurait pu advenir sans soins médicaux ! Si cette mère n’avait pas pu se rendre à l’hôpital, elle aurait sans doute perdu ses enfants, et peut-être aussi sa propre vie, laissant derrière elle six autres enfants et un mari sans revenus.

En 2013, MSF a mené près de 147 700 consultations, dont 101 000 directement dans le camp de Mbera et 46 700 en dehors du camp (dans les structures publiques du ministère de la Santé). MSF a également pris en charge 3 867 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère, dont 3575 dans le camp de Mbera et 292 à Fassala.

De plus, 45 000 moustiquaires ont été distribuées, ce qui a largement contribué à la réduction du nombre de cas de paludisme passant de 6028 en 2012 à 2285 en 2013. MSF travaille en Mauritanie depuis 1994.

MSF

Tourisme : Reprise des vols Paris-Atar dès cet automne !

Tourisme : Reprise des vols Paris-Atar dès cet automne !

Point Afrique Mauritanie - Le chef de l etat accepte que la Mauritanie participe à hauteur de 50% à la prise de risque pour une série de vols Paris Atar avec le Point-Afrique des cet automne !!!!

Maurice Freund sera recu par le chef de l etat pour signature d une convention dans les prochains jours. Le retour de l activité touristique redevient une réalité.

Et la Mauritanie n est que justement remerciée des efforts entrepris pour la lutte menée contre le terrorisme depuis ces dernieres années. C'est un grand moment de joie et de bonheur que nous nous empressons de partager avec vous C est une grande victoire pour tous ceux qui aiment ce pays.

Source : Point Afrique Mauritanie

mardi 13 mai 2014

Rosso : planification et gestion des ONG

 Le wali du Trarza a supervisé dimanche dernier, en présence de Mohameden Ould Horma, directeur des relations avec la société civile, le démarrage d’un atelier de formation sur la planification et la gestion des OSC au profit des présidents et gérants des ONG de la Wilaya.

50 ONG bénéficient de cette formation réalisée en partenariat avec le PNUD. 20 participants sont de Rosso, les 30 autres viennent des autres Moughataa.

La formation, entamée le 11 mai, prendra fin le 15 du même mois. Une formation qui s’inscrit dans le cadre d’un programme lancé a Nema par le Commissaire au droits de l’Homme en Mars 2014 et qui touchera toutes les wilayas de la Mauritanie.

Le Quotidien de Nouakchott


Un camion remorque de 30 tonnes fonce dans une maison à Fondou/M’Bagne

Un camion remorque de 30 tonnes fonce dans une maison à Fondou/M’Bagne [PhotoReportage]  Le samedi 10 Mai 2014 aux alentours de 9 Heures du matin, un camion remorque chargé de 30 tonnes de marchandises en partance à Kaédi, a subitement quitté la chaussée pour terminer sa course dans une maison jouxtant l’axe goudronné après avoir arraché la clôture grillagée de la maison.

Les membres de la famille War environ 7 personnes étaient entrain de prendre le petit déjeuner dans le côté nord de la maison. Un accident grave qui a fait heureusement plus de peur que de mal. La famille War n’en croit pas encore au miracle qui leur est arrivé.

Il a fallu plusieurs minutes pour extraire le conducteur du véhicule, un nommé Isselmou, né en 1977 à Toujounine ainsi que son apprenti rapporte les témoins de l’accident. Personne ne peut dire encore avec exactitude, ce qui s’est passé.

Les supputations vont bon train ; il dormait, il a eu un malaise, il a perdu le contrôle de son véhicule, le camion a eu une panne mécanique en pleine course, non c’est l’apprenti qui conduisait le véhicule ; toutes sortes de rumeurs ont été entendues.

Les deux blessés ont été évacués avec l’aide de bonnes volontés en urgence à l’hôpital régional de Kaédi avant d’être transférés à Nouakchott. Ils sont encore en vie rapporte une source médicale.

Tout le village avec la forte détonation provoquée par le bruit de l’accident s’est rué au domicile des War qui ne cessent quant à eux de rendre grâce à Allah. Le côté sud du bâtiment a été complètement détruit.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...


















Elfoutiyou

Décès de l’homme d’affaires et maire de F’Derik Mohamed Salem Ould Boulla

Décès de l’homme d’affaires et maire de F’Derik Mohamed Salem Ould Boulla  Le maire et homme d’affaire de F’Dérik , Mohamed Salem Ould Boulla, est décédé, mardi matin à l’âge de 114 ans, après une longue maladie.

Ould Boulla, qui était également le chef de la section de l’UPR au niveau de la moughataa de F’Dérik, a vécu sous tous les pouvoirs qui se sont succédés en Mauritanie en entretenant des relations solides avec tous les chefs d’Etat du pays.

Ould Boulla a été réélu maire de F’Dérik au cours des municipales de 2013.
ANI

Rosso : planification et gestion des ONG

Le wali du Trarza a supervisé dimanche dernier, en présence de Mohameden Ould Horma, directeur des relations avec la société civile, le démarrage d’un atelier de formation sur la planification et la gestion des OSC au profit des présidents et gérants des ONG de la Wilaya.

50 ONG bénéficient de cette formation réalisée en partenariat avec le PNUD. 20 participants sont de Rosso, les 30 autres viennent des autres Moughataa.

La formation, entamée le 11 mai, prendra fin le 15 du même mois. Une formation qui s’inscrit dans le cadre d’un programme lancé a Nema par le Commissaire au droits de l’Homme en Mars 2014 et qui touchera toutes les wilayas de la Mauritanie .
Le Quotidien de Nouakchott

lundi 12 mai 2014

Le dispensaire de Ndiago dans un état pitoyable et dramatique : les populations poussent des cris de désespoir

Le dispensaire de Ndiago dans un état pitoyable et dramatique : les populations poussent des cris de désespoir [PhotoReportage] Une literie qui laisse à désirer, une peinture qui s’écaille ou encore des murs complètement abîmés. Le dispensaire de Ndiago, situé à 200 km de Nouakchott, dans le sud du pays, offre un spectacle pitoyable et dramatique. "Depuis deux mois, ce dispensaire est fermé, faute d’infirmier, de médicaments. La seule sage-femme qui était là est partie", explique un jeune homme.

Tomber malade ou être en état de grossesse peut s’avérer mortel, à Ndiago. Pour qu’une femme puisse accoucher, elle doit se rendre à Saint-Louis du Sénégal, après avoir parcouru des dizaines de kilomètres, souvent au péril de sa vie. Récemment, une jeune femme est décédée, après qu’on lui ait diagnostiqué une mort fœtale in utero.

Cette tragédie n’est pas un fait isolé. Quelques jours, après ce drame, une autre femme est également décédée. Sa famille avait cherché en vain à la transporter vers Saint-Louis du Sénégal. Déjà enclavé, Ndiago ne dispose pas d’ambulance pour transporter ses patients en cas d’urgence.

"Les femmes à Ndiago et ses environs ne sont pas surveillées ni auscultées lorsqu’elles sont en état de grossesse. Elles ne subissent pas de monitoring obstétrical", explique un père de famille.

A titre de rappel, Ndiago est une commune située dans le département de Keur Macène, dans la wilaya du Trarza, sur la côte atlantique au sud-ouest de la Mauritanie. En 2000 sa population était de 8440 habitants.

Par Babacar Baye Ndiaye


Avec Cridem, comme si vous y étiez...













Le SNES du Gorgol et sud Brakna en concertations à Kaédi

Le SNES du Gorgol et sud Brakna en concertations à Kaédi

Vendredi 9 mai 2014, les représentants des unités et sections syndicales du Syndicat national de l’enseignement secondaire (SNES) de la région du Gorgol et du Sud du Brakna se sont retrouvés à l’hôtel Faboly de Kaédi.

La rencontre, qui s’est tenue en présence du Secrétaire général du Syndicat, M. Sidi Idoumou Boudidè, était l’occasion pour les syndicalistes du SNES de rappeler l’historique du mouvement syndical en Mauritanie et le rôle des premiers enseignants mauritaniens, avant que ce mouvement ne glisse sous la coupe du parti unique, le Parti du peuple mauritanien (PPM).

Dans le cadre de cet historique, les participants à la rencontre de Kaédi se sont appesantis en particulier sur la période de l’avènement du pluralisme syndical et politique et la naissance du premier syndicat indépendant de l’enseignement secondaire.

Ils ont souligné la lueur d’espoir que ce syndicat avait suscitée et la déception créée par la mainmise d’une coalition politique sur la jeune organisation syndicale, à son congrès constitutif en 1996.

Par la suite, les participants ont fait un bilan détaillé de l’action du SNES depuis sa naissance le 13 mai 2001 à nos jours, avant de s’attarder sur la situation désolante qui prévaut actuellement au niveau du secteur de l’Enseignement secondaire: mauvaises conditions de vie des fonctionnaires, insalubrité, délabrement et insuffisance des infrastructures, surpeuplement des salles de classes, insécurité, absence de formation continue, précarisation de l’emploi, injustices dans la distribution des avantages et bonifications, quasi absence de matériels didactiques…………

Appréhendant les perspectives d’avenir, les responsables du SNES ont passé en revue un ensemble de matériels de campagne du Syndicat (guide syndical, plate-forme revendicative, fiche d’adhésion, textes fondamentaux.).

Ils ont encouragé l’Exécutif du Syndicat à œuvrer pour l’élaboration d’une plate-forme commune aux syndicats de l’enseignement secondaire et de continuer à privilégier l’unité d’action pour enclencher un mouvement syndical national d’envergure qui mobiliserait l’ensemble des professeurs de l’enseignement secondaire.
SNES

dimanche 11 mai 2014

Le président Aziz se rendra à Sélibaby le 18 Mai (Sources)

Le président Aziz se rendra à Sélibaby le 18 Mai (Sources)
  Le président mauritanien,Mohamed Ould Abdel Aziz effectuera à Sélibaby, la capitale du Guidimakha dans le sud du pays, une visite à partir du 18 courant,nous apprend de sources généralement informées.

Dans la capitale du Guidimkha, le chef de l'Etat , présidera le lancement de plusieurs projets et l'inauguration d'importantes infrastructures de base,ajoutent les mêmes sources.

Cette visite intervient deux semaines avant l'ouverture de la campagne électorale pour la présidentielle du 21 juin. Il faut rappeler que le président est candidat à sa propre succession et il fait face dans cette élection à cinq candidat dont une femme.
Tawary

Le Drian à Nouakchott au moment où l’on parle d’une base française à Atar

Le Drian à Nouakchott au moment où l’on parle d’une base française à Atar   Le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, arrive à Nouakchott demain lundi dans ce qui est la dernière étape d’une visite qui l’a conduit au Sénégal et en Cote d’Ivoire.

La visite du ministre français de la Défense arrive à un moment où ¨des sources médiatiques parlent de la volonté de la France à établir une base militaire à Atar, nord de la Mauritanie, pour surveiller les mouvements des groupes que Paris qualifie de « terroriste » le long de la frontière mauritano-algéro-malienne.

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian avait déclaré, la semaine dernière, que son pays compte déployer trois mille soldats au nord Mali, au Niger et au Tchad pour surveiller les mouvements des groupes terroristes sur les frontières de ces pays avec la Libye, alors que l’armée malienne, avec l’aide des Nations unies, va s’occuper de la sécurité dans les villes du nord Mali.
Sahara Medias

vendredi 9 mai 2014

Tagant: Organisation d'un atelier à Tidjikja sous le thème « Islam religion de l’Etat »

Un atelier de trois jours organisé par le ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel en collaboration avec la Rabita des Ulémas mauritaniens, s’est tenu du 05 au 07 mai à Tidjikja sous le thème «  l’Islam, religion de l’Etat ».
 Imams,  cheikhs Mahadras, membres de la ligue régionale des Ulémas du Tagant ont participé à cet atelier qui a été ouvert officiellement par le ministre des Affaires islamiques Mr Ahmed Ould Ninnih qui avait à ses côtés le Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall et quelques officiels de son ministère.
Profitant de sa présence lors de la cérémonie  officielle, le ministre de l’orientation Islamique a présenté une communication détaillée portant sur le rite Malikite : son origine, ses sources, sa méthodologie, la biographie de son fondateur l’Imam Malick Ibn Anass  et l’Islam Malikite face aux enjeux de la mondialisation.
Par la suite, les travaux  de l’atelier qui se sont échelonnés sur trois jours,  ont été marqués par des communications  riches  portant sur les thématiques suivantes : l’Islam religion du peuple et de l’Etat mauritanien, le rôle de l’Islam dans la sauvegarde de l’unité nationale et la cohésion sociale, l’Islam vecteur  de sécurité et de développement et l’Islam rempart contre les velléités racistes et  contre le séparatisme.Très documentées, ces communications présentées par  Lemrabott Ould Mohamed Lemine vice président Rabita, Docteur Cheikh Ould Zein, Sidi Mohamed Ould Mayaba  et  Mohamed Abdallahi Ould Moustave, ont été suivies  par des débats fructueux et des contributions d’un public très au parfum des thèmes développés.
Enfin, la cérémonie de clôture présidée par Mr Mohamed El Hadi Ould Taleb chargé de mission au ministère des Affaires Islamiques,  le directeur du cabinet du Wali du Tagant Mr Mohamed Vall Ould Mohamed Mahmoud  et l’inspecteur général de la Rabita des Ouléma Mr Boun Oumar Ly, a été marquée par la lecture des recommandations des participants portant, essentiellement, sur  l’application stricte des préceptes de l’Islam et  la lutte contre les tares sociales. 
Khalil Sow-Tagant 





Urgent : L'administration et de hauts cadres de la valllée veulent diviser les marcheurs

Selon un chef de site des rapatriés parmi les participants à la marche du 25 avril, les autorités mauritaniennes ont entamé des actions en vue de diviser les rapatriés afin de diluer leur action et casser leur élan autour des revendications de base dont ils sont porteurs.

Selon lui, alors que les représentants de tous les 118 sites de rapatriés Mauritaniens au Sénégal se trouvent encore à Nouakchott depuis l’arrivée de la marche, le 04 mai, dans l’attente de pouvoir transmettre, en mains propres, leurs doléances au Chef de l’Etat, malgré la répression féroce dont ils ont été l’objet, l’administration territoriale se mobilise contre eux.

En effet, ajoute-t-il, ce vendredi, les responsables des sites au niveau du Gorgol (qui se trouvent pour la plupart à Nouakchott) ont été contactés, au téléphone, par le Hakem de Maghama et le Chef d’arrondissement de Lexeiba qui leur demandent de se présenter à Kaédi, le dimanche matin, pour être acheminés à Nouakchott où ils seraient censés être reçus par le ministre de l’Intérieur.

Le Hakem de Maghama a même demandé à chaque site de déléguer deux personnes pour le voyage. Les Hakems de Bababé et de Boghé ont, eux aussi, entrepris les mêmes démarches auprès des sites situés dans leurs circonscriptions administratives respectives. Au Trarza, c’est le chef de l’antenne de Tadamoun au Trarza qui a pris sur lui la charge d’accomplir la même mission.

Selon un chef de site qui a contacté «Temps forts.net », la plupart de ces autorités locales se sont vues répondre que les délégués des populations sont partis à pied à Nouakchott pour rencontrer le Président Aziz. Plusieurs chefs de site contactés ont parlé avec les autorités à partir de Nouakchott alors qu’ils étaient en concertation avec la coordination de l’UNRMS.

Selon certaines informations, un homme politique négro-mauritanien, originaire du Gorgol, épaulé par un influent général, serait à l’origine de cette démarche qui ne semble pas avoir pris en considération le refus de ces mêmes populations des sites de traiter avec le Wali du Brakna qui avait essayé, des jours avant la marche, de dissuader les rapatriés d’y participer.

Mieux, la pétition qu’il tentera d’initier à travers certains agents de Tadamoun et des éléments considérés comme proches de l’administration, n’avait pu voir jour, faute de signataires, les populations cibles exprimant leur solidarité et leur soutien aux marcheurs.

Mieux encore, les marcheurs ne comprennent pas que l’administration territoriale qui est au fait de leur calvaire n’ait pas pris sur elle d’épauler les marcheurs durant les longs jours de leur odyssée vers Nouakchott, ignorant royalement leur progression déterminée avec des moyens dérisoires, tente de torpiller les démarches en cours pour rencontrer le Président de la République, seul à même de rendre espoir à ces citoyens éprouvés qui ont bravé la chaleur, vaincu la distance et autant de défis pour lui transmettre leurs doléances…
Temps Forts

Boghé : journée porte ouverte sur le programme de développement communautaire intégré (PDCI)

Boghé : journée porte ouverte  sur le  programme de développement communautaire intégré (PDCI) [PhotoReportage]  La Maison des Association de Boghé a abrité ce 7 Mai 2014, une journée porte ouverte aux profits des 5 Communes et 10 Villages bénéficiaires des activités du programme au Brakna. L’initiative émane de l’ONG Actions et de son partenaire la Fédération luthérienne Mondiale (FLM).

Le conseiller du Wali du Brakna en compagnie du Hakem Départemental de Boghé et les 5 Maires des communes de Boghé, Bouhadida, Bababé, Aéré M’Bar et El Vorea, a donné le coup d’envoi de cette journée porte ouverte du programme de développement communautaire intégré (PDCI).

Le conseiller du Wali Mr Diagana Mohamed a salué les activités mises en œuvre par les partenaires la FLM et ONG Actions qui s’inscrivent dans les efforts du gouvernement pour atteindre les populations les plus pauvres, il mettra en suite l’accent sur le cadre de concertation régionale trimestriel qui regroupe tous les acteurs au développement de la wilaya.

Le maire de Boghé Mr Dia Hamady Hachemiou a souhaité la bienvenue à la délégation et à l’assistance, soulignera l’importance capitale de cette journée pour les communes. Il a exhorté les participants des communes : de Boghé (village Ferrougua, village Bélél Koylé et Houdalaye), commune de Bouhdidah (Boynguel Thiély, village Mondy Zeghlane et Bouhadida) commune de El Vorea (M’Reigatt), Commune de Bababé (Abary) et la commune d’Aere M’bare (village Wendu M’baba) à mieux profiter de l’occasion offerte pour devenir de véritables acteurs de développement.

Auparavant, le coordinateur de l’ONG Actions Mr Diagana Yacouba dans son mot a affirmé que les objectifs de la journée étaient « Informer et Sensibiliser les autorités, les acteurs ainsi que les populations sur le programme mené mais aussi permettre aux communautés d’exposer leur savoir faire et au delà crée de la visibilité sur ce qui se fait dans ces localités.

Ces populations bénéficient depuis un certain temps d’un nombre d’activités qui sont appuyés financièrement et soutenus techniquement par la FLM, qui est déjà dans la Wilaya du Brakna depuis plus de dix ans.

Nous sommes des partenaires de mise en œuvre et la FLM qui est à nos cotés pour appuyer les efforts afin que l’impact de ces interventions soit bénéfique pour la population de ces villages en particulier et toute la population du Brakna en général. il a lancé un appel à toutes les ONGs présentes, les maires et Hakem pour qu’ensemble qu’on réfléchisse sur des actions de ce type plus grandiose dans un souci d’une meilleure synergie des futures actions dans la wilaya.

Lui succédant, Mr Kasango Mutshaila représentant de la FLM en Mauritanie dira : « je voulais sincèrement remercier l’ONG Actions pour cette initiative particulière, je crois qu’il est temps d’aller au-delà du secret, il est temps d’aller sur des consensus de partage, nous nous retrouvons dans ce cadre non pas pour cacher ce que nous connaissons, mais ce cadre est un espace qui nous est offert pour le partage, partager des idées, partager les expériences, partager nos connaissances, partager nos savoirs faire »

Ce fut par la suite une projection de film sur les réalisations du programme du développement communautaire intégré (PDCI), la visite des stands des 10 villages et des témoignages des femmes suivantes : Houleye Moctar Diallo (Boynguel thiely), Zeinabou mint Ckeikh (Bouhdidah, Aminata Boye (Bélél Koylé).

Elles ont à tour de rôle parler de l’amélioration de leur condition de vie, l’appui sans faille de l’ONG Actions en partenariat avec la FLM, beaucoup d’activités faites dans le cadre des formations : produits, nourritures, matériels d’objets faits à base du recyclage des sachets plastiques, le jardin maraicher, les AGR, les foyers améliorés, l’installation du solaire, les achats et revente de bétail et l’écoulement de leurs légumes.

Enfin, les maires des cinq communes ont aussi témoigné de toutes les réalisations positives de l’ONG Actions en partenariat avec la FLM dans leurs milieux respectifs et souhaitent à tout moment l’élargissement ces activités dans d’autres sites de leur commune.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel



Avec Cridem, comme si vous y étiez...


















Arrestation à Zouératt d'un sénégalais pour fabrication et vente d'une boisson alcoolisée

Arrestation à Zouératt d'un sénégalais pour fabrication et vente d'une boisson alcoolisée    La brigade recherche du commissariat de police de Zouératt a arrêté, dans la nuit du mercredi au jeudi, un sénégalais accusé de fabrication et de vente d'une boisson alcoolisée appelée "Soumsoum", a appris l'Agence Tawary d'Information de sources fiables.

Les mêmes sources citent que le suspect a été surpris par la police dans la maison qu'il occupe en possession d'une vingtaine de litres de ladite drogue pour la vente et du matériel qui sert à sa fabrication.

Et selon nos informations il a été conduit vers les locaux de la police, où, il sera placé en garde-à-vue en attendant d'être transféré à la justice dans les prochains jours.

Il faut rappeler qu'au cours de la semaine passée, les autorités judiciaires et sécuritaires de la wilaya de Tiris de Zemmour ont incinéré d'importantes quantités de drogue et de produits psychotropes saisies par la police, la gendarmerie et la douane.
Tawary

Zouérate: Nouvelle menace de grève des ouvriers 'manœuvres' de la SNIM

Zouérate: Nouvelle menace de grève des ouvriers 'manœuvres' de la SNIM C'est en cette fin d'après midi de jeudi que les ouvriers "manœuvres" de la SNIM ont tenu un sit-in pacifique devant les locaux de la wilaya de Tiris-Zemmour en l'absence du wali en déplacement à Nouakchott. Ils menacent à nouveau de se mettre en grève.

Selon les informations provenant des ouvriers de la SNIM, ils ont été surpris au moment de recevoir leur bulletin de salaire qu'ils perçoivent traditionnellement le 7 ou 8 mois de chaque mois depuis la création de la Miferma, ancêtre de la SNIM, de constater que les engagement pris par la direction générale de la SNIM ne sont pas respectés.

Ces engagements ont été tout simplement ignoré par la comptabilité de la SNIM au moment des décaissement des salaires des ouvriers et plus précisément: la gratification de 7 salaires équivalent à 700.000 UM pour chaque travailleurs officiels de la SNIM et 100.000 UM pour chaque manœuvres.

Les gratifications de 700.000 UM ont été inclue dans les salaires et payé ce mois au travailleurs officiels de la SNIM. alors que les manœuvres qui menacent de nouveau de gréve, eux n'ont rien eu dans leurs bulletins de salaires, ce qui confirme que la SNIM n'a pas honoré, tout simplement,ces engagement du 1 Mai 2014 vis a vis des manœuvres de la SNIM. et qui sont le principal "casse-tête" de la SNIM depuis sa création à nos jours.

Il est a rappelé que, les manœuvres de la SNIM, sont" l'épine dorsale" de la SNIM, et qu'ils font tout le "sale boulot" de manutention, au concassage en passant par le nettoyage de toutes les "machines" avec tous les risques que cela entraine; ils sont mal payé, non logé, non nourri bien sur, et sans couverture sociale, ni médicale et sans assurances, tous cela est payé en "salaire forfaitaire" au "tâcheron" qui les sous-emploi pour la SNIM.

Il est à souligner que le Président Mohamed ould Abdel Aziz, avait pris un engagement au tout début de son mandat d'officialiser ces manœuvres de la SNIM, dont les traitement inhumains des fois peuvent être assujettis a une " forme d'esclavagisme moderne".
Mhd Abdellahi

jeudi 8 mai 2014

Décès du directeur de l’hôpital de Nema dans un accident de la route



Dr Wavi Ould Sidi Boubacar, directeur de l’hôpital régional de la Wilaya du Hodh Charghi   à Nema est décédé  hier mercredi 7 mai courant,  suite à un accident de la route, survenu au niveau de la localité d’Agjert, sur la route de l’Espoir. 
Son  chauffeur est sorti indemne de cet accident dû au passage improviste d’un chameau  fauché par la voiture du médecin. Feu  Dr  Wavi était dans sa route vers la capitale en provenance de son lieu de travail à Néma. 
Selon alakhbar.ar, El Marhoum est l’un des cadres réputés du ministère de la santé, ayant occupé les fonctions de médecin chef dans de nombreux  hôpitaux  mauritaniens.

Il travaillait en sa qualité de directeur régional d’Aioun avant sa mutation vers celui de Néma.

Qu’ Allah le Tout Puissant  l’accueille en Son Saint Paradis. Amine.
A Allah nous appartenons et à lui nous reviendrons.
Inna Lillahi Wo inna Ileyhi Rajioune.


NouakchottActu

mercredi 7 mai 2014

Un cadre du P.L.E.J suspend ses activités

  Militant très engagé et Membre du comité exécutif depuis janvier 2000. Ousmane Amadou Dia a dirigé le secrétariat à la jeunesse du parti de 2000 à 2008.

(…..) Administrateur de football, reporter sportif et chroniqueur, il a toujours donné son opinion sur la situation du pays. D’ailleurs de 2011 à nos jours, au moins sept de ses articles ont été publié sur Cridem pour des analyses et positions souvent très tranchées sur la situation du pays en ces temps qui courent… .

Mieux, l’enfant du Brakna a réussi à répandre l’idéologie du Plej dans la commune de Bababé, et plus précisément à Bababé sa ville natale où il est très bien coté. Pour rappel la liste Nationale du Plej qu’il avait dirigé en 2006 dans son fief, a été largement plébiscitée à Bababé ville.

Le benjamin du comité exécutif du Plej est un cadre compétant et travailleur selon ses amis et désormais ex camarades de parti Darorgal Fulbé et Sall Abdoulaye représentants du parti au niveau de Sebkha.

Analyste politique et visionnaire Monsieur Dia a toujours qualifié l’alliance PLEJ et C.O.D de contre nature en plus des atermoiements et hésitations qui ont conduit selon Dia à l’éclatement de la COD lors des dernières Municipales et législatives de novembre de 2013, et qui risque de se prolonger lors des présidentielles qui se profilent à l’horizon.

Il reproche à cette coalition beaucoup d’incohérences qui ont conduit à la démobilisation de beaucoup d’opposants au niveau national. Après des demandes incessantes adressées à son parti (PLEJ) qui sont restées sans suite, gardant toujours la même attitude vis-à-vis de la COD, que Monsieur Dia a finalement décidé ce 04 Mai 2014 de suspendre ses activités au sein du PLEJ jusqu’à nouvel ordre et ne compte pas revenir sur sa décision tant que le PLEJ reste affilié à la COD.

Homme de principe Monsieur ne compte pas baisser les armes dans son combat pour les causes justes. Très attaché au principe sacro saint de la démocratie reste opposé au régime actuel et reste dans la logique du boycott tant que le gouvernement reste dans son calendrier unilatéral.



Source : Armia Dem

Le siège de l'UPR à Zouératt ravagé par un incendie

Le siège de l'UPR à Zouératt ravagé par un incendie
Selon des sources concordantes, un incendie d'une rare violence s'est déclaré,tôt, ce mercredi, dans le siège du parti Union pour la République à Zouératt, au nord du pays. Les flammes ont emporté tout le mobilier et le matériel qui y trouvaient.

Et les premiers résultats de l'enquête citent un court circuit qui a provoqué une masse électrique, rapportent les mêmes sources. Plusieurs dizaines de personnes se sont massées devant le siège qui se trouve au centre ville et d'ailleurs sur l'axe principal.

Des témoins oculaires contactés par notre bureau à Nouakchott parlent des flammes qui sont sorties du local et ils n'ont signalé aucun blessé ni perte humaine.
Tawary