Sikhoussou
lundi 25 novembre 2013
Tendances électorales : L’UPR en tête, talonnée par Tawassoul, El Wiam et l’APP
Scrutin du 23 novembre: Les électeurs du Tagant portent leur choix sur l’UPR et El Wiam
Khalil Sow-Tagant
vendredi 22 novembre 2013
Un mort et une blessée grave dans un accident de route sur l'axe Nouakchott-Nouadhibou
Source : Tawary (Mauritanie)
jeudi 21 novembre 2013
Être maire de Nouadhibou n'est pas une chose facile
mardi 19 novembre 2013
Scrutin du 23 novembre: El Wiam mobilise à Tidjikja
Khalil Sow-Tagant
lundi 18 novembre 2013
Tidjikja : Sit-in devant les locaux de la CENI régionale
Khalil Sow –Tagant
Licenciement collectif et abusif à Aéré M’Bar
Diagana Abdoulaye Ex Chef Personnel du Groupement COMACO,S.A – MACEIRAS
Zouerate: Arrestation de 3 travailleurs manifestants
Source : Alakhbar (Mauritanie)
URGENT : 5 morts dans un accident maritime à Nouadhibou …Noms des victimes
Source : Le Véridique (Mauritanie)
dimanche 17 novembre 2013
Hodh el-Chargui: le médiateur de la république en campagne pour l'UPR
Source : Alakhbar (Mauritanie)
Ouadane : le renouvellement de la classe politique prend effet
Tidjikja : Sept listes candidates menacent de se retirer de la course électorale
Sept candidats sur les huit qui se disputent la commune de Tidjikja ont donné un ultimatum de vingt quatre (qui expire aujourd’hui à midi) à la CENI régionale pour qu’elle retire le bureau de vote N°17 (Dboulgui) créé selon eux pour favoriser l’UPR.
Les sept listes candidates menacent dans un premier temps d’organiser un sit-in devant les locaux de la CENI régionale en guise de protestation et si leur demande n’est pas prise en compte de se retirer purement et simplement de la course. « Nous sommes décidés à ne pas laisser passer cette mascarade, ce bureau qui vient d’être rajouté aux seize bureaux initiaux n’est autre qu’une faveur accordée à l’UPR dont le candidat, vous le constaterez, n’a pas accepter de se joindre à nous. Il est le seul qui pense que la création de ce bureau fantôme s’est faite dans l’ordre normal des choses. Nous sommes prêts à aller jusqu’au boycott si la CENI décide de maintenir ce bureau » indique le candidat de Tawassoul.
La seule formation a ne pas se joindre à cette levée de bouclier l’UPR continue à mener sa campagne électorale en précisant à qui veut l’entendre que les bureaux de vote c’est l’affaire de la CENI et que cette dernière est habilité, eu égard à la concentration des électeurs, d’ouvrir un bureau de vote à un tel endroit ou un tel autre.
Notons par ailleurs que les mêmes sept listes candidates ont émis de sérieuses réserves sur la composition des bureaux de vote (Présidents et assesseurs) qui selon eux sont recrutés essentiellement dans l’entourage de l’Union pour la République. Un argument qui a été réfuté lui aussi par le directoire de campagne de l’UPR qui en guise de contre attaque n’a pas manqué de précisé que certaines formations bien connues dont les candidats disputent actuellement la mairie de Tidjikja contre l’UPR recrutent principalement dans le milieu du corps enseignants et qu’à ce titre la même critique pourrait leur être adressée sachant que l’essentiel des bureaux est composé des éléments de ce corps.
Khalil Sow –Tagant
samedi 16 novembre 2013
Décès mystérieux de deux filles (Emnatt Kebad et Malick) à Aleg
Atlas Info / Traduction Cridem
vendredi 15 novembre 2013
Scrutin de novembre 2013: Imposant meeting de l’UPR à Tidjikja
Khalil Sow
Tidjikja : Mohamed lemine Ould Ntella apporte son soutien à l’UPR
khalil sow-Tagant
jeudi 14 novembre 2013
Une augmentation des salaires à l'horizon ( Sources)
Selon le site mauritanien d'information arabophone Atlas.info, une étude sur une augmentation considérable des salaires des agents et fonctionnaires de l'Etat a été décidée ces derniers jours par la présidence de la République.
Cette augmentation selon notre source entre dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie des citoyens et elle pourrait être annoncée par le président Mohamed Ould Abdel Aziz dans son discours à l'occasion du 53e anniversaire de l'indépendance nationale et à quelques mois de l'élection présidentielle.
Nous rappelons que le pouvoir en place avait en janvier 2012 généralisé les indemnités de logement, de transport et augmenté les salaires en faveur des agents et fonctionnaires.
Et il avait d'ailleurs attribué une indemnité de risque aux différents personnels de santé en service dans les hôpitaux, dispensaires et postes de santé.
Source : Tawary
mercredi 13 novembre 2013
Atar / Elections : APP et WiAm, main dans la main
Ely Salem Khayar
A l’instant, le président de la CENI insulté et menacé de mort chez lui par des gens du parti Ribat
Dr Abdallahi Ould Soueid AhmedLa maison de président de la Ceni a toujours été ouverte à tout le monde. Pas de gardes, rien même en cette époque troublée. Depuis sa nomination à ce jour, tous ceux qui se sont présentés ont été reçus. Aujourd’hui 18H30, 3 véhicules se présentent avec un certain nombre d’hommes, des maures noirs et blancs venus rencontrer le président même si le domicile de celui-ci n’est peut-être pas le lieu indiqué pour se plaindre.
Voilà comment cela s’est passé. A cette heure, un membre de la Ceni arrive pour apporter au président des documents. Le président de la CENI prévient le gardien de son arrivée. Quand le gardien ouvre la porte, le membre de la CENI se trouve avec une quinzaine de gaillards tranquilles. Le gardien laisse entrer tout le monde croyant qu’il s’agit du même monde car juste avant un autre groupe venait d’entrer tranquille puis repartir après un entretien avec le président de la Ceni.
Ensuite le gardien voyant la mine des autres et leurs façons de parler se dit que cela ne correspond pas aux habitudes des membres de la CENI. Il demande alors au monsieur si ces gens sont avec lui. Ce dernier répond que non. Le gardien dit aux gens que s’ils n’ont rien à voir avec ce monsieur qui a rendez-vous, ils n’ont qu’à sortir le temps qu’il sache s’il est autorisé à les faire entrer.
En arrivant sur les lieux, j’entends du bruit, des cris et des insultes : apparemment quelques hommes de la compagnie commencent à élever le ton et être prêts d’en arriver aux mains. J’éloigne le gardien et demande aux gens en les accompagnant dehors de m’expliquer ce qui s’est passé. Impossible de leur faire articuler le moindre mot : ils accusent le président de les avoir chassés comme des moins que rien en assurant que même les juifs ne font pas ça. L’un dit que le gardien l’a chassé alors qu’il priait. Un monsieur surexcité dit que le président va savoir de quel bois ils se chauffent et s’il faut prendre les armes, ils prendront les armes et viendront tabasser le gardien et le président.
Je leur ai dit que si le gardien a été indélicat c’est impossible qu’on me fasse croire que le président les ait mal reçus, ce qui est parfaitement impossible. Finalement ils sont partis en promettant de revenir et d’aller tout raconter à la presse. Impossible qu’ils m’expliquent ce qu’ils sont venus faire. Ils scandaient « Abdallahi le sait ! Abdallahi le sait ! C’est lui qui a donné l’ordre qu’on nous chasse ».
J’ai demandé au président s’il a rencontré les gens et à mes frères présents, ce ne fut pas le cas car le président est sorti quand il a entendu du bruit des insultes et des cris et on lui a demandé de s’éloigner de ce monde surexcité. C’est alors que je suis arrivé.
J’ai demandé au gardien sa version, la voici : il dit que ces gens sont entrés au bénéfice du doute suivant le membre de la CENI qui avait rendez-vous, puis quand il a appris qu’ils n’ont rien à voir avec la CENI, il leur a demandé de sortir le temps qu’il sache s’il est autorisé à les faire entrer car ils avaient l’air bien nerveux. Là, ils lui auraient dit qu’ils ne sortiront pas. Le gardien leur a dit que s’ils sont arrivés avec de bonne intention qu’ils le disent sinon aussi il devrait agir en conséquence. C’est là que l’altercation a commencé sans que les coups pleuvent mais ce n’était pas loin car je suis bien arrivé à temps éloignant le gardien et essayant de parlementer avec les gens.
Le président fidèle à son habitude n’a pas voulu me dire ni qui sont ces gens qu’ils n’a pas vus ni ce qu’ils pouvaient faire là quand je lui ai dit que tout ce que j’ai vu c’est l’autocollant « Ribat » sur l’une des voitures.
Tous n’étaient pas fous furieux, trois ou quatre notamment celui qui a dit être prêt à prendre les armes et revenir pour châtier le gardien et le président. Il s’agit d’un jeune maure noir surexcité qui n’a rien voulu entendre.
A cette heure, on ne sait toujours pas ce qui les a menés ici. Ce qui est sûr c’est que les autorités doivent sécuriser les personnes et domiciles des membres de la CENI sans parler des présidents de parti qui doivent tenir leurs gens car il est intolérable de venir dans le domicile d’un respectable citoyen pour le prendre en otage et le menacer physiquement.
Source ; http://chezvlane.blogspot.com
mardi 12 novembre 2013
Tagant : Entretien avec le coordinateur régional de l’UFP Mr Abderrahmane Ould Lehbib
Pendant quinze jours les formations politiques engagées dans la course électorale mettront à profit cette occasion pour conquérir le suffrage des électeurs mais ce sera également l’occasion pour les boycottistes d’expérimenter la politique de la terre brulée. Nous avons rencontré le coordinateur régional de l’UFP au Tagant et nous lui avons demandé de nous éclairer sur les dessous du combat de boycott que livre son parti .
. Question : Quatre jours après le démarrage de la campagne électorale quel est l’impact du boycott au niveau de Tidjkja et le Tagant de façon générale ?Abderrahmane Ould Lehbib : Comme vous le savez lorsque nous avons pris la décision de boycotter les élections nous avons commencé aussitôt le travail afin de rendre cette décision effective sur l’étendue du territoire. Maintenant pour répondre à votre question concernant Tidjikja et le Tagant en général, je dirai qu'au terme de ces quatre premiers jours de campagne, nous avons acquis la certitude que le boycott a produit ses effets. Il est aisé de constater que les tentes sont désertes et ne sont fréquentées que par quelques individus attirés plus par simple curiosité que par un quelconque soutien à un quelconque candidat. Malgré la présence des militants issus des localités environnantes le premier jour, l’affluence au niveau des sièges de campagne à Tidjikja était faible. Pour nous la campagne qui se déroule sous nos yeux n’est rien d'autre qu’une parodie maquillée de sons, de couleurs, de slogans. Ensuite le fait que ces élections sans enjeu opposent des concurrents sans envergure leur ôte toute crédibilité. Les populations locales ne sont pas dupes elles ne vont pas perdre leur temps à des élections dont l’issue est déjà connue. Une chose est certaine cette campagne sans gout ni saveur émaillée par des contestations tous azimuts visant directement le pouvoir et ses acolytes de la CENI, ne pourrait susciter un intérêt chez nos concitoyens.
Question : Quelles mesures avez-vous prises pour une campagne de boycott actif ?AOL : Nous utilisons les canaux officiels du parti pour diffuser le message de boycott à travers des réunions que nous tenons régulièrement au niveau de notre siège. Notre message est sans ambigüité et il est perçu favorablement tant il est limpide et facile à justifier. Ce message est celui de dire à tous que les élections en vue sont des élections non consensuelles, unilatérales et sources de discordes. Nous attirons l’attention des populations sur le fait que la prochaine assemblée et les prochains conseils municipaux issus de ces élections n’auront aucune crédibilité et qu’ils participeront plutôt à approfondir la crise politico-institutionnelle que traverse le pays depuis le coup de force de l’actuel Président de la République. Maintenant le moment venu nous dévoileront notre stratégie du boycott actif qui j’en suis persuadé sera très suivi.
Question : La démission du député Cheikhna Ould Cheikhawi de votre parti n’a-t’elle pas entamé les rangs de l’UFP au niveau local ?AOL : Je n’aime pas tellement aborder ce genre de questions personnelles et je respecte les positions des uns et des autres mêmes si je ne les partage pas. Seulement voici déjà quatre jours que la campagne a débuté et à ma connaissance, j’ai pas eu vent de la défection sous la houlette du député démissionnaire d’aucun cadre et aucun militant de base de l’UFP à Tidjikja. Je peux affirmer sans risque de me tromper que la démission de l’UFP de Ould Cheikhawi et son adhésion à l’UPR est un non événement.
Propos recueillis par Khalil Sow
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