jeudi 18 juillet 2013

Zouerate : Opération Ivtar Essaem . 38 mosquées concernées

La Commune de Zouerate a procédé aujourd’hui à la distribution de produits alimentaires destinées à la rupture du jeûne aux mosquées de la ville minière. 38 mosquées ont pu bénéficier de l’opération Ivtar Essaem. La distribution des rations alimentaires a été réalisée en étroite collaboration avec la Direction Régionale des Affaires Islamiques qui a participé à l'identification des mosquées et à la distribution. Toujours dans le cadre de cette opération, la commune a offert aux prisonniers de Zouerate des produits alimentaires afin de leur venir en aide en ce mois béni du Ramadan. Il y a lieu de rappeler que, les Imams et responsables des Mahadras bénéficient d’aides et subventions de la commune tout au long de l’année et la municipalité participe également à la construction et la réhabilitation des mosquées, l'équipement en matériel de sonorisation et mobiliers( Tapis) et assure leur approvisionnement en eau potable. En 2011, la municipalité avait lancé des travaux de réhabilitation de sept mosquées dans les quartiers périphériques sur financement de fonds propres de la commune. Source : Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Sélibaby/Le Wali supervise le lancement du projet de Renforcement des soins de base au Guidimakha.

A Sélibaby, capitale régionale du Guidimakha, wilaya où le paludisme, les infections respiratoires, les maladies hydriques et l’ignorance viennent s’ajouter à la mortalité maternelle et infantile pour compliquer le quotidien des populations, le wali du Guidimakha, Mr Mohamed o/ Kehel a supervisé ce mardi 16/7/2013 au cours d’un atelier le lancement du projet de renforcement des soins de base au Guidimakha. En effet c’est au cours d’un atelier organisé par l’o n g espagnole Médicos del Mundo dans les locaux de la direction régionale de la santé et à l’action sociale du Guidimakha que le wali a donné le coup d’envoi du lancement du nouveau partenaire de la représentation régionale du Ministère de la santé. Ont pris part aux travaux de cet atelier consacré au lancement du partenaire ,qui désormais travaille aux cotés de l’A C F, de Counter Part International et des communautés Doulos pour un meilleur accès à la santé de base, MM le Hakem de Sélibaby ,le maire adjoint et plusieurs autres personnalités au rang desquelles se trouvaient Mr Deh Abou, directeur du centre hospitalier autonome de Sélibaby, la chef de base d’A C F et du représentant de counter part, du directeur des études de l’école publique de santé et d’autres invités. Après le mot de l’adjoint au maire, le représentant de l’exécutif régional a souligné l’importance du projet pour les populations de la wilaya du Guidimakha, surtout quand on sait que les femmes et les enfants en sont les premiers bénéficiaires avant de déclarer ouvert les travaux de l’atelier consacré au lancement de renforcement des soins de base. Dr Tandia Yacouba, le Directeur régional de la santé et à l’action sociale a présenté un exposé sur la surveillance médicale dans le Guidimakha, exposé au cours duquel les participants ont eu droit à d’amples explications sur la situation sanitaire. Tout comme ils ont eu connaissances sur un certain nombre d’indicateurs. L’exposé du Dr Tandia a été suivi de la présentation faite par Mr Raul Torres, coordinateur de pays Médico s del mundo en Mauritanie. Au cours de sa présentation, le coordinateur a d’abord mis l’accent sur son organisation, ses objectifs pour par la suite mettre l’accent sur les axes stratégiques du projet dont le lancement est donné par le représentant de l’exécutif régional au Guidimakha. Une communication, relative quant à elle aux activités menées dans la région du Guidimakha il ya seulement un ou deux mois est faite par Mr Ahmed o/ Majed Boyé, coordinateur du projet de renforcement des soins de santé de base dans la wilaya où en plus d’un centre hospitalier régional autonome et cinq centres de santé A et B ,on compte 45 postes de santé pour une population estimée à plus de 262825 habitants avec une densité de 25 hbts/kmé. .
Amadou Bocar Ba/Gaynaako

Ramadan intenable à Boghé : le poisson introuvable, le kilogramme de viande à 1200UM

C’est le moins que l’on puisse dire en ce mois bénit du Ramadan où les musulmans du monde observent le jeûne. Les prix des denrées de première nécessité flambent de façon vertigineuse dans le marché. Aucune des denrées de première consommation n’est épargnée par cette hausse vertigineuse des prix. La viande et le poisson qui sont les principales sources de protéines ne sont plus accessibles à la bourse des ménages. L’or bleu a quant à lui disparu presque des étales du marché depuis le début du mois de Ramadan. Pour en trouver, il faut le parcours du combattant. Se réveiller dès l’aube et aller faire la queue devant le point de vente du « poisson Aziz » où on observe des bousculades monstres. Là ce ne sont pas seulement les pauvres, les personnes vulnérables (principales destinataires de ce poisson) qui viennent faire la queue, il y’a des fonctionnaires de l’Etat, de militaires en unie forme, des policiers, des gardes, des enseignants, des commerçantes et j’en passe qui grossissent les rangs à la recherche du fameux poisson. Une femme de Thilagou Aminata Yall s’écrie devant le bureau du Hakem et lâche « ce n’est pas sérieux ce qui ce passe à la poissonnerie, les militaires ne font pas le rang et on leur vend du poisson, c’est injuste, je tiens à le dénoncer de vive voix devant tout le monde». La gravité du problème a poussé les femmes à tenir un sit-in devant la préfecture dans la matinée du 16 juillet pour dénoncer entre autre cette situation et réclamer la destitution de M. Thiam, le gérant de la poissonnerie accusé de faire du favoritisme dans la vente au profit de ses proches parents et amis. Certains d’ailleurs vont plus loin en accusant carrément M. Thiam de népotisme et de racisme. Autrement dit, les femmes Haratines l’accusent ouvertement de ne vendre qu’aux Halpulars et pas aux autres. Les femmes ont fini par avoir gain de cause. Car M. Thiam a été destitué de ses fonctions dans la journée du mardi, 16 juillet pour cause de détournement de poisson. En effet, le gérant M. Thiam en l’occurrence avait soustrait 1,5 tonnes de poisson vers 3 heures du matin qu’il a embarqué à bord d’un camion frigorifique immatriculé 1165 et appartenant à un notable de la place qui était chargé de le convoyer à Kaédi selon certaines sources pour le vendre. Des personnes au courant de ce détournement ont mis la puce à l’oreille du Hakem. Les forces de police n’ont pas tardé à localiser le camion frigorifique au niveau de la cité garde à Boghé Dow où certaines sources font état d’une panne qui a empêché le camion de faire route dès l’aube vers Kaédi. Le camion est revenu finalement à la poissonnerie pour décharger publiquement la tonne et demie de poisson qu’il contenait. Beaucoup de bruit dans la journée du 16 juillet où les femmes ont été rencontrées par le Hakem qui les a rassurés. Le remplaçant de M. Thiam appuyé par des policiers a pris la relève et continué la vente. Il faut rappeler que des vendeuses de poisson achètent à la poissonnerie plusieurs quantités avec l’aide de certains jeunes à 100 Um le kilogramme pour 4 poissons et le revendent dans le marché à 100 Um l’unité. Les bouchers eux, maintiennent le prix de la viande à 1200 ouguiyas sans les autorités ne réagissent pour l’instant.
Source : Elfoutiyou

dimanche 14 juillet 2013

L’Adrar a dangereusement « soif » Monsieur le Président

Permettez-moi tout d’abord pendant ce mois Béni du Ramadan, de souhaiter beaucoup de bonheur de paix et stabilité a notre chère patrie la Mauritanie, unie, unique et indivisible ; ainsi qu’à mes chères concitoyens, et aussi beaucoup de bonne santé a votre auguste personne Monsieur le Président. Etant par principe très attaché aux leçons de l’histoire contemporaine de mon pays, il est utile à ce stade de rafraîchir la mémoire collective de notre chère et distinguée classe politique nationale, en leurs rappelant le discours historique de 1958 de Monsieur Pierre Messmer, en son temps commandant de Cercle de l’Adrar devant le Président de la République Française le général de Gaulle a Atar plus connu pour les « initié » sous le nom référence du discours du Point Rond d’Atar en 1958 , avant l’indépendance. Je le cite Monsieur Pierre Messmer disait, « je vous accueille aujourd’hui a Atar (qui est le symbole contemporain de L’Adrar) …. Atar Mon général, est pour la Mauritanie ce que est l’Ile de France pour la France, il est le cœur politique par lequel bat la Mauritanie» fin de citation. « Ce Cœur de la Mauritanie » est aujourd’hui «Mal a l’aise» Monsieur le Président : de la Soif tout d’abord, mais aussi d’une « non implication » dans la chose public qui ne dit pas son nom, et que l’Adrar et ses populations qui vous sont très Fidèles ne méritent pas, dans leurs pays ; Monsieur le Président. En effet et malgré les multiples richesses du nord, trois longues années de disette sans pluie, 8 huit années d’évolution en dent de scie ; avec des hauts et des bas dont le dénominateur commun ;et l’attachement sans faille a vos nobles idéaux ; ainsi que votre soutien indéfectible ; dans les moment les plus cruciaux et les plus difficiles que notre pays a traversé Monsieur le Président, la preuve si l’ont a besoin ; c’est le plébiscite en votre faveur ; pendant la dernière campagne présidentielle en Adrar d’une façon particulière et dans le nord du pays d’une façon général, il est donc légitime Monsieur le Président que ces pauvres populations de l’Adrar, qui ont bravés ,tout les dangers a vos cotés, et qui se sont mis a dos la plus part des fortunes de ce pays qui étaient contre vous alors ; il est donc légitime, qu’ils ressentent ,une profonde amertume en évaluant leurs parcours a vos cotés d’aujourd'hui,et en constatant, que malheureusement ce sont plus vos ennemis qui profitent de votre système que vos alliées traditionnelles naturels Monsieur le Président . Ceux qui vous veulent du bien, Monsieur le Président ; ont le devoir et la fidélité voire, l’obligation morale de frère d’arme pour certain, ou d’alliés pour d’autres embarquer dans la même barque que vous de vous l’avouer et de vous dire fidèlement, la vérité Monsieur le Président. Si l’ont fait un rapide survol de la Mosaïque, il est vrai très riche en « couleur » qui vous entoure, Monsieur le Président, et qui vous a pris en « Otage », en si peu de temps, nous ne pouvons que nous poser la légitime question quelle erreur avons nous fait, pour mériter tout cela ??. Nous avons des hommes et des femmes et des jeunes, et même des frères d’arme a vous ; solide et compétant, qui vous entourent Monsieur le Président, et qui vous sont très fidèles, qui continuent a vous servir loyalement, et qui vous ont servies, dans les moments les plus difficiles et les plus délicats, ou vous compter plus d’ennemis que d’amis autour de vous. Ces fidèles parmi les fidèles, qui continuent a vous servir aveuglement, et a vous prouver chaque jour, que Allah fait leurs fidélités sans failles ;ces fidèles Monsieur Le Président sont aujourd’hui sur « le banc de touche » ; pas par manque de compétence encore moins par manque de fidélités ; et aussi leurs exceptionnel parcours professionnel a plus d’un titres chacun dans son domaine, tout cela réuni, et si il est pris en considération ne prédestine pas ces cardes symboliques de l’Adrar a cette mauvaise posture dans laquelle ils sont injustement mis ;et qu’ils ne méritent pas Monsieur le Président ; et qui ne peut être justifié par nous qui vous soutenons ;au communs des observateurs de la populaces ;et qui vous désert a long termes, Monsieur Le Président. Si l’ont ajoute a la « Soif » de l’Adrar, la Disette, le manque de pluie et l’oublie de ses véritables cadres compétant civil et Militaires, la Monsieur le Président ,ont en droit, de dire que l’endurance légendaire, des gens de l’Adrar, façonné, par les difficiles conditions climatique, et l austérité de leurs massif montagneux, ont des « Beaux jours » devant eux ;mais tout cela n’est dans l’intérêt de la Mauritanie et encore moins dans votre auguste et respectable intérêt, Monsieur le Président. Monsieur Le Président la Mauritanie toute entière gagnera amplement, à vous voir réviser honorablement et stratégiquement votre respectable copie, a l’égard des véritables représentatifs cadres de l’Adrar et du Nord en général ; cela aura au moins pour effet de diminuer les effets collatéraux de la « Soif » sur les pauvres populations de l’Adrar en attendant que la Providence « Allah le tout puissant » s’en mêle Monsieur Le Président.
Mohamed Ould Souleymane Ould Mahah Un citoyen qui vous Admire et qui vous veut du Bien Monsieur le Président

jeudi 11 juillet 2013

L’intérieur dans tous ses états

Il faut sortir de Nouakchott pour se rendre compte de la diversité de la Mauritanie. De la diversité de ses problèmes, je veux dire. Un long parcours, à la fois étrange et instructif (Nouakchott – Rosso – Boghé – Bababé – M’bagne – Bababé- Boghé – Aleg – Maghta – Lahjar – Guérou – Kiffa) permet de voir la Mauritanie noire et blanche comme on n’en parle jamais ; celle où les populations partagent la même misère, les mêmes joies. Malgré tout ce qui se dit à Nouakchott sur le développement d’un pays qu’on ne voit et entend que dans les médias officiels, l’intérieur du pays vit le calvaire. Pour autant, est-ce que quelqu’un s’est demandé une seule fois pourquoi on lance des projets de nouvelles routes (R’Kiz-Méderdra, entre autres) alors qu’on peine, depuis quatre ans, à finir le tronçon de 48 km reliant la localité de Mbombry à Rosso ? Qu’est ce qui empêche la « nouvelle » ville de Rosso de vivre ? Alors que son nouvel hôpital situé au PK 7 a été inauguré récemment par le président Aziz, lors de sa visite au Trarza, les populations pour lesquelles il a été construit font de la « résistance » pour ne pas quitter la vieille ville ! Une stratégie de développement qui pousse à s’interroger sur d’autres projets de villes à Chami et à Nbeiket Lahwach. Entre Rosso et Boghé, le paysage et l’activité qui y règne font oublier les ratés d’un développement de l’intérieur que personne ne voit. La route, longue de 193 km, et bien qu’étant un vieux projet de Ould Taya, est incontestablement l’une des plus belle réalisations après la route de l’Espoir. Elle permet à des populations jusque-là marginalisées de s’ouvrir sur le monde, de circuler facilement et de pouvoir acheminer vers les grands centres urbains de Rosso et de Boghé le produit de leur labeur. Paradoxalement, la situation est différente sur le tronçon Boghé-Bababé-M’Bagne. Certes, le goudron permet de circuler plus facilement mais il ne semble pas avoir créé de réelles opportunités de développement. Même le vieux casier pilote de Boghé ne donne plus l’image de ce début des années 80 où l’on pensait que toute la Mauritanie allait pouvoir manger le riz et les légumes de la Vallée en lieu et place de ceux importés, à grands frais, de Thaïlande, du Sénégal ou du Maroc. C’est là l’exemple le plus frappant de l’échec de nos politique agricoles, même si l’on tente aujourd’hui, à renfort de milliards d’ouguiyas, à relancer une agriculture irriguée sans réelle perspective de développement. Comparées à celles du fleuve, les localités de l’Aftout, s’étalant sur plus de trois cents kilomètres, entre Maghta-Lahjar et Kiffa, ne justifient réellement leur présence que par cet amour du terroir. C’est comme si les habitants vous disent : on était là avant le goudron, on reste. Ce sont les saisons (hivernage, été) qui rythment la vie de ces populations qui vivent, pour la plupart, avec l’Espoir qui a donné son nom à la route longue de 1200 KM qui relie Nouakchott à Néma.
Sneiba

samedi 6 juillet 2013

Atar : Quatre généraux visitent le musée de Amatil

Après avoir supervise la sortie d’une promotion des élèves officiers de l’Emia, Le chef d’état major des armées le général de brigade Mohamed Ould Ghazouani s’est rendu en compagnie du ministre de la défense et d’autres généraux au musée militaire historique d’Amatil prés d’Atar. La délégation a vite le site ou s’est déroulée a l‘entrée d’Atar ,en décembre 1908, la grande bataille entre les forces du colonel Gouraud et la résistance patriotique. Le musée d’Amatil crée par Monsieur Brahim Ould Khyar reflete les aspects de cette bataille ainsi que l’histoire de la résistance patriotique Mauritanienne face a la colonisation Française. Malgré sa récente création et ses moyens limites, ce musée a déjà été primé de diverses médailles par différentes institutions.
Source : sahramedias.net

mercredi 3 juillet 2013

Mauritanie: Une tempête de sable provoque la coupure d'électicité à Bir-Moghrein

Une tempête de sable a soufflé ce dimanche vers les coups de 7 heures 10, sur toute la ville de Bir-Moghrein dans la wilaya du Tiris-Zemmour, au nord du pays et elle a entraîné une coupure générale d'électricité dans la ville, a appris l'Agence Tawary d'Information de sources locales. La violence de la tempête a provoqué une importante panne au niveau du réseau électrique et elle a fait tombé plusieurs poteaux.Et jusqu'au moment où vous lisez ces lignes, les équipes de la SOMELEC ne sont parvenues à rétablir le courant. Selon les informations qui nous sont parvenues de Bir-Moghrein, il y a quelques instants, les populations de cette cité vont passer leur première nuit dans le noir et certains habitants se sont retrouvés avec des téléphones cellulaires déchargés ce qui va perturber la communication avec l'extérieur.
Tawary (Mauritanie)

Le wali de Tiris Zemmour tient à éviter les fautes de son prédécesseur

Le nouveau wali de Tiris Zemmour Abderrahmane Ould Khattry a tenu une rencontre avec les médias locaux, au cours de laquelle il a rassuré sur son ouverture à tous ainsi qu’aux critiques et à l’écoute des populations et des employés. Des déclarations qui interviennent quelques jours après le limogeage de son prédécesseur, le colonel Ahmed Bamba Ould Baya, remercié par les autorités suprêmes pour ses prises de position intransigeantes et arbitraires, notamment son bras de fer avec les journaliers de la citée minière. "Nous n’avons rien à cacher et nous sommes très ouverts aux médias comme nous attendons avec impatience les revendications des populations pour œuvrer à leur examen et à leur satisfaction » a-t-il dit.
Source : Temps Forts (Mauritanie)

Décès du père de l’un des détenus dans le scandale du stade omnisport de Nouadhibou

Le père de Mahfoudh Ould Zeidane, l’un des trois détenus dans l’affaire du scandale du stade omnisport de Nouadhibou aurait trouvé la mort lundi 02 juillet courant. Selon diverses sources, le père, déjà très avancé dans l’âge, a connu une dégradation spectaculaire de son état de santé, depuis qu’il a été mis au courant de l’arrestation de son fils, intervenue la semaine dernière. Le disparu est également le père de l’ex Premier ministre de Sidioca, Zeine Ould Zeidane, qui réside actuellement dans la capitale américaine, prés de son lieu de travail à titre de conseiller à la Banque Mondiale. Rappelons à propos du scandale du stade omnisport de Nouadhibou, dont les répercussions directes et indirectes continuent de faire des victimes, est à l’origine du limogeage spontané de l’ex ministre de la culture, de la jeunesse et des sports Mme Cissé Mint Cheikh Ould Boidié. Son époux, le colonel Hbib, dont les parents manifestent régulièrement devant le palais présidentiel pour exiger la relaxe, a été arrêté en même temps que Mahfoudh Ould Zeidane et l’ex président de la commission de passation des marchés au MAED, section culture, remercié lui aussi de ses fonctions au terme de la dernière réunion du Conseil des ministres pour les mêmes mobiles d’implication à cette affaire de malversations.
Source : Rédaction Cridem

Retrouvée putréfiée, trois jours après sa mort

Le corps d’une femme, simple d’esprit, a été retrouvé trois jours après sa mort à Atar. La défunte qui s’appelait Mint Béchir, vivait seule avec sa sœur, Aouda, elle aussi ne jouissant pas de ses facultés. Pendant trois jours, aucun parmi les voisins immédiats ne se rendra compte du drame. C’est un mécène qui a l’habitude de rendre visite aux deux malheureuses sœurs pour leur offrir des aides substantiels qui informera les autorités. Ce jour-là, il fut frappé par une odeur nauséabonde dès qu’il pénétra les lieux. Il demanda à Aouda l’origine de l’odeur. Elle lui dit d’attendre, le temps d’aller vérifier si sa sœur n’est pas morte. Selon elle, elle n’a pas quitté sa chambre depuis trois jours. En pénétrant dans la chambre de Mint Béchir, le visiteur tomba sur une scène macabre. Le corps de la femme était dans un état de décomposition avancé, un bol de riz sur le ventre. Sa sœur l’y avait déposé, croyant qu’elle dormait.
Abou Cissé

Les populations de Sangrava bloquent le trafic routier pour protester contre la Soif et le déficit en électricité

Les populations de Sangrava ont organisé lundi une marche de protestation contre le déficit en eau et en électricité de leur commune, apprend-on mardi. Les manifestants qui ont jalonné les principales artères arborant des slogans contre la soif et le déficit électrique dans leur commune ont obstrué trois heures durant la principale artère perturbant ainsi le trafic routier. Les marcheurs ont exhorté les autorités à trouver dans les meilleurs délais des solutions adéquates à ces déficits enregistrés par leur commune.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

lundi 1 juillet 2013

Visite du Trarza : les semences sont déjà vendues !

Au moment où le président de la république entame une visite dans la région du Trarza , pour relancer la campagne agricole, entre autres, LTV souhaite partager avec ses visiteurs un aperçu succinct sur les spécificités de cette Wilaya connue et reconnue, pour ses grandes qualités de production poétique et la multiplicité de ses poètes depuis les temps immémoriaux ! Le Trarza se distingue aussi par l’art de Igbidh Lakhlag (plaire à l’oreille du chef) , surtout quand il s’ agit du président de la république ! Les présidents qui connaissent cette réalité se prennent parfois au retour, comme des empereurs irréprochables à cause des louanges poétiques faisant d’eux des créatures hors du commun ! En effet, rien n’est plus redoutable quand vous êtes l’objet de glorifications exagérées où rivalisent les grands poètes de la création de l’image et du mirage ! C’est la spécificité du Trarza et Aziz doit aller de bouche à oreille, quand un poème devient monotone par sa longueur et son contenu … Ou bien il peut dormir sous ses lunettes noires pendant que les poètes se succèdent ! Les gens du Trarza sont également connus pour leurs diarrhées verbales dans la formulation des requêtes, accaparant ainsi le temps précieux du chef ! Le président risque de tomber malade s’il accorde une audience à Abdellahi Salem Ould Ahmedouah , la momie égyptienne et infatigable notable ! Son arrière grand père, El Haj Abdella des Idablehssene a trahi le réformateur L’Imam Nassr Edine, dans l’Ouest mauritanien, au 17éme siècle ! Donc, sa tendance à plaire aux différents régimes en place ne date pas d’aujourd’hui ! L’homme s’est fait rajeunir en faisant nommer ses fils aux postes de secrétaires généraux des ministères et DG des sociétés publiques ! Ould Ahmedouah a fait ses premiers pas politiques en 1933, avec le parti communiste français de Maurice Torez , puis le PS de Senghor en 1958 , puis le PPM de Moktar Ould Daddah , puis le PRDS de Moawiya et aujourd’hui , l’ UPR ! Ce dinosaure politique a une capacité extraordinaire de s’adapter à chaque changement de pouvoir et reste imbattable sur ce plan ! Mais au Trarza, il n’y a pas que les Ahmedouah : il y a les vrais et les faux Ahmedouah , c’ est à dire les apprentis courtisans versatiles à Mederdra et Taghilalett! Il ya aussi Teyfour , Boidiel , Sow deyna et les gens de Boutilimit mobile ! Et dans tout ça, Rosso don du fleuve Sénégal et capitale internationale de la saleté, de l’insalubrité et des maladies transmissibles, fief des parasites de toutes espèces ! Ville où les dépôts de poubelle devant les services généraux sont légion , devant la garnison , devant le CIAN , devant l’hôtel de ville du colonel Fassa , devant l’hôpital , devant le DRASS , devant le DRS , devant les hôtels …Partout , c’ est la poubelle ! On enlève les saletés à l’occasion de la visite du président, pour rendre la voirie propre mais l’armistice avec la poubelle est éphémère parce que, dés que le président s’ en va les saletés reprennent leurs places ! Le président de la république aura beau remué le drapeau national (fanion) en guise de lancement de la campagne aagricole, mais sait-il que les semences sont déjà vendues à des magnats qui les ont réexportées ? Et qu'il n'y aura donc pas de récolte pour l’arrière saison ...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

Accueil spécial pour Aziz à R’kiz

Les populations de R’Kiz ont accueilli ce lundi premier juillet le président Ould Abdel Aziz, pas par des mots de bienvenue, mais en criant et en brandissant des banderoles portant leurs revendications. Eau, électricité, pain, enseignement et santé, voilà les mots et slogans par lesquels les populations de R’Kiz ont réçu - en début d’après-midi - Ould Abdel Aziz. Lesdites populations ont préféré, disent-elles, être honnêtes avec le raïs en lui exprimant d’une façon claire et directe leurs vrais besoins. Leurs portes-paroles se sont démarqués de leurs élus, en indiquant qu’ils sont aussi étrangers à R’Kiz que le président puisqu’on ne les voit qu’à l’occasion des visites officielles. Certains habitants de la localité se sont plaints près du président Aziz de ce qu’ils qualifient de «marginalisation programmée» de leur département, de ses cadres et de ses natifs». D’autres habitants ont déploré le refus du président à les écouter alors qu’ils l’attendent sous le soleil d’été depuis plusieurs heures. A R’Kiz, Ould Abdel Aziz a inauguré, juste après son arrivée, la route R’Kiz -Mederdra.
Source : Taqadoumy (Mauritanie)

Rosso: Coupures récurrentes d’eau et d’électricité

Les coupures d’eau et d’électricité se sont intensifiées à Rosso (Sud Mauritanie) qui reçoit depuis dimanche la visite du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ces coupures, qui duraient quelques heures, ont été plus longues dans la journée d’hier dimanche, ont confiés des habitants aux envoyés spéciaux de Alakhbar. Le président Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé dimanche à Rosso à l’entame d’une visite qui va le conduire dans différentes moughataa de la Wilaya de Trarza.
Alakhbar

Brakna : Un homme retrouvé mort dans un canal

Un homme d’une soixantaine d’années a été retrouvé mort dans un périmètre irrigué situé dans la localité de Tekinguel relevant de l’arrondissement de Dar El Barka Wilaya du Brakna. Selon un témoin que nous avons joint par téléphone, l’homme est sorti ce matin de son domicile pour aller se baigner et aurait fait une glissade fatale entraînant sa chute brusque au fond d l’eau. Il souffrait aussi d’une hypertension et d’une obésité. Les autorités locales de l’arrondissement se sont rendues aussitôt sur les lieux où une autopsie a été faite par un médecin qui ne constata aucune trace sur le corps de l’homme. L’hypothèse d’un suicide ou d’une agression sont pour l’instant écartée. La victime a été inhumée dans son village.
Source: Jules Diop

dimanche 30 juin 2013

Visite du président Aziz à Rosso: Le maire dément d’être privé de parole

Le maire de Rosso (Sud Mauritanie), Yerim Fassa, a apporté un « démenti formel » sur l’article de Alakhbar intitulé « Rosso: le maire privé de parole à cause de son différend avec le beau frère de Ould Abdel Aziz ». Le maire, qui a qualifié cette information d’ « erronée », a précisé que seul trois discours sont prévus à Tékane, à (Bougamoune) R’Kiz et Keur Macène. « Le programme de la visite du Président de la République ne prévoit pas d’escale à Rosso (accueil populaire) d’ailleurs comme l’illustre les faits aucune tribune n’a été dressée à Rosso », lit-on dans le texte du démenti. Le texte ajoute : « A l’occasion de la visite du Président une réunion du conseil municipal c’est tenue à la demande du maire à son domicile à cause de l’occupation par le BASEP de l’hôtel de ville, en vue d’informer les conseillers sur le programme de la visite et également les démarches entreprises pour trouver une audience du conseil municipal qui souhaite exposé les problèmes de la commune au chef de l’état ». A noter que Alakhbar maintient que le discours traditionnel du maire de la ville de Rosso, le professeur Fassa Yerim, a été exclu du programme de la visite du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel, à la ville pour des raisons liées à son différend avec le gérant du bac de Rosso, Cheikh Nema Ould Malaainine, un frère de la première dame, Tekeiber Mint Nour. Selon la source qui a confié l'information à Alakhbar, des pressions du sénateur de Rosso, Mohessen Ould El Haj et d'autres responsables locaux ont été derrière cette exclusion. Un conflit se dessine depuis quelques moins entre le maire de Rosso et le responsable de la société gérante du Bac de Rosso, après le refus de ce dernier de payer les recettes dues à la commune.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Arrestation de deux personnes en possession d'une importante quantité de drogue à Sélibaby

Dimanche 30 juin, vers 10 heures, la police a arrêté deux personnes dans la gare routière de Sélibaby, au Guidimakha au sud du pays en possession d'une mallette remplie de drogue, a-t-on appris de sources informées. Ces deux personnes s'apprêtaient à se rendre à Nouakchott pour écouler leur marchandise , ajoutent les mêmes sources. Selon une source sécuritaire contactée par l'Agence Tawary d'information, il semblerait que ces deux hommes viennent du Sénégal ou du Mali. Rappelons que depuis quelques mois, les services sécuritaires et les éléments du bureau de la lutte contre la drogue mène une vaste campagne de lutte contre les dealers et les narcotrafiquants.
Source : Tawary (Mauritanie)

samedi 29 juin 2013

Diaguily, sur les rives du fleuve Sénégal : le foncier qui divise [Audio]

Depuis, 2008, la localité de Diaguily (Sud de la Mauritanie au bord du fleuve Sénégal), vit au rythme d’un litige pour le contrôle de terres de cultures. Le conflit a éclaté au grand jour quand une famille autochtone, les Yatéra, a réclamé 34 hectares qu’elle avait gracieusement mis à la disposition d’une coopérative villageoise en usufruit. Elle s’est alors vu opposer le refus des exploitants qui y voient les stigmates des pesanteurs sociales : les détenteurs des droits coutumiers sont dits « nobles » et le gérant de la coopérative « ancien esclave ». Suivant le camp considéré, le litige est présenté tour à tour comme un différend entre féodaux et descendants d’esclaves ou comme la marque de la cupidité d’un groupe qui arrime un problème de propriété à celui de l’esclavage en milieu Soninké. C’est la première position que retient le chef de la communauté de Diaguily à Paris. PourSoumaré Bakary dit Cheikhou, il n’y a aucun problème entre descendants d’esclaves et le reste de la communauté. Il pointe du doigt un groupuscule issu de la même famille qui veut, selon sa version, s’accaparer de façon illégale et privative des terres qui ont été mises à la disposition de toute la communauté villageoise sans exclusive, par la famille Yatéra. M. Soumaré s’est montré très remonté contre madame la Maire de Diaguily Coumba Moussa Diabira, qu’il accuse de vouloir utiliser ce problème à des fins purement politiciennes. Le maire Coumba Moussa Diabiran’est pas le seul membre de la chefferie traditionnelle à se trouver dans le camp réputé victime de discrimination : d’autres membres de la « bourgeoisie locale, dont l’ancien ministre et actuel ambassadeur Bakari Diabira, figure politique d’envergure nationale dont Diaguily est le fief, se trouvent dans la même situation. Kassataya a rencontré le chef de la communauté Diaguiloise de Paris. Cet entretien audio a été l’occasion d’aborder le problème de cimetières distincts en fonction de la classe sociale et à travers lui, la question des inégalités en milieu soninké. Selon M. Soumaré, le groupe qui veut s’accaparer les terres des Yatéra, a trouvé comme subterfuge de dire qu’ils sont lésés en raison de leur statut d’anciens esclaves. Cependant, ajoute-t-il, ces derniers ne peuvent se prévaloir de ces terres ni par le droit coutumier ni par le droit moderne. Selon la version de M. Soumaré Bakary dit Cheikhou, ces terres étaient aménagées pour toutes les femmes de Diaguily tous statuts confondus. Un homme, M. Lassana Coulibalyavait été désigné pour les accompagner notamment sur l’aspect technique avec le concours de laSONADER (Société Nationale de Développement Rural). M. Soumaré rappelle qu’avant M. Coulibaly, il y a eu deux autres personnes avec qui il n’y a pas eu de problèmes. Selon lui,Lassana Coulibaly n’a pas respecté le protocole, en cultivant dans ce périmètre des cultures autres que celles convenues au moment de la mise à disposition des terres. Cliquer sur le lien pour écouter: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1PjTv8eQQsU Saisie, la justice a rendu un premier jugement favorable à la famille Yatéra. Après l’appel introduit par la partie adverse, une commission a été mise en place en vue de trouver une solution à l’amiable. De même, il y a quelques jours, une mission conduite par M. Balla Touré chargé de la communication de l’IRA (organisation anti esclavagiste) s’est rendue dans la commune deDiaguily pour s’informer de la situation. Joint au téléphone par Kassataya, M. Touré confie que son rapport sera bientôt mis à la disposition de la presse. Il ajoute que « … la question de la coopérative de Kollé Mukké est un problème que l’Etat doit solutionner… Khollé Mukké par le truchement de l’aide de la SONADER est devenu une concession rurale et dans ce sens il faudrait la considérer comme une terre domaniale à la disposition de toute la communauté de Diaguily sans exclusive… » Le problème foncier est rendu complexe en Mauritanie par la superposition de trois sources de droits : le droit coutumier, le droit islamique et le droit positif. Des conflits surgissent régulièrement entre d’un côté, les propriétaires terriens (généralement les fondateurs du village et les autochtones logés aux plus hautes sphères de la hiérarchie sociale) et les allochtones (qu’ils soient nobles ou non) et les catégories inférieures, de l’autre ; à savoir les artisans, les anciens esclaves... Ces conflits ne sont toutefois pas propres à la Mauritanie. Ils ont connu de nouveaux développements avec la pression exercée sur les ressources et l’accélération de la compétition pour leur contrôle. Dans un rapport intitulé Points chauds liés au foncier et aux droits sur l’eau, la FAO souligne que « La disponibilité moyenne d’une ressource peut cacher des inégalités très importantes entre les personnes. Un petit nombre de personnes ou d’entreprises peuvent parfois contrôler une grande proportion des terres agricoles, alors que la majorité des producteurs ont accès à très peu de terres. A l’échelle mondiale, nous pouvons distinguer de grands ensembles qui donnent des indications sur l’existence potentielle de points chauds liés à l’accès à la terre. Mais coexistent souvent au sein d’un même pays des situations très contrastées, avec la juxtaposition de dynamiques distinctes (voir par exemple le site des données de base sur la tenure foncière, http://www.landportal.info). (FAO, Paris, 2011). En Mauritanie, la timidité des mesures prises par l’Etat –qu’il s’agisse de la loi du 2 août 1960 ou de la réforme foncière de 1983- n’a pas permis d’ouvrir la voie à une nécessaire redistribution des terres sur des bases plus conformes aux réalités d’aujourd’hui : « En disposant que “sont confirmés les droits fonciers coutumiers comportant une emprise évidente et permanente sur le sol”, la loi du 2 août 1960 en son article 3 aménage aux forces traditionnelles un dispositif qui leur permettra de garder la mainmise sur la gestion de l’espace. Les seules espaces encore propriétés de l’État sont les terres mortes, celles qui sont “vacantes et sans maîtres”. Il s’agit généralement de terres lointaines et difficilement exploitables, par conséquent peu porteuses d’intérêt. Ce cadre juridique laissait courir une situation caractérisée par un système dans lequel les terres utiles et les plus convoitées étaient détenues suivant des logiques privées ou communautaires déterminées selon le lignage. » (Abdoulaye Diagana « Le développement local en Mauritanie », Hommes & Migrations 4/2010 (n° 1286-1287), p. 246-256. URL : http://www.cairn.info/revue-hommes-et-migrations-2010-4-page-246.htm.) Près de trente ans après l’ordonnance sur la réforme foncière, le problème demeure.
Abdoulaye Diagana et Saidou Diallo dit Thierno pour www.kassataya.com> Source : Kassataya (France)

Aziz au Trarza : Honorer ses engagements et satisfaire les attentes des pauvres

Le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz visite demain dimanche la wilaya du Trarza, pour répondre à la promesse déjà tenue l’année dernière devant les habitants de cette wilaya au cours d’une précédente visite effectuée à Rosso. La nouvelle visite diffère de celles qui l’ont précédée dans de nombreux points. En effet, il s’agit d’une visite de travail et d’information des conditions des populations de la wilaya comme elle concerne des zones que le Président de la République n’avait pas visitées auparavant, où il devra inaugurer certaines installations ainsi que des projets vitaux. Elle intervient également dans un contexte où la Mauritanie passe par une période de grands chantiers, puisqu’entre les deux visites, de nombreuses réalisations ont été faites par le Président de la République, artisan de l’essor moderne et chef de la première révolution riche dans le monde arabe. La visite comporte également, en plus du changement de la feuille de route de la scène politique, des révolutions industrielle, agricole, routière et sanitaire. Il ne s’agit pas ici d’évoquer le projet de l’aéroport international de Nouakchott, du lancement de la Zone Franche de Nouadhibou, de l’électrification de la capitale, de la construction d’un complexe universitaire moderne, de la création de la ville de Chami ou de l’augmentation décuplée du capital de la SNIM qui sont des réalisations vivantes dont certaines sont achevées et d’autres en cours de finition. Dans la wilaya du Trarza, le Président de la République fera incontestablement l’objet d’un accueil chaleureux et populaire digne des nombreux acquis qu’il a fait pour ce pays notamment pour les projets et les réalisations faits pour le Trarza. Seuls les voix qui s’écartent de cette bonne marche seront absentes de cette visite et ne s y reconnaîtront pas, puisque leurs auteurs sont incapables d’accompagner le processus et ne veulent pas voir le soleil en plein jour. Ils ont échoué quand l’arbitrage a été laissé à l’appréciation du peuple, quand ils ont misé sur la grogne de la rue, où ils ont été trahis par cette même rue. Ceux là n’ont rien entre les mains à offrir puisqu’ils ne peuvent donner que ce qu’ils n’ont pas. Peut-être qu’ils demeureront dans cet état pendant des décennies, que la caravane de l’Etat, du peuple et des réalisations ira à pas de géant confiante d’avoir garanti un présent et un avenir radieux pour le pays.
Source : Le Véridique (Mauritanie)

Tidjikja : Tentative de régler à l’amiable l’affaire « de la fille droguée et violée ».

L’affaire de « la fille droguée et violée à Tidjikja » qui défraie la chronique depuis un certain temps , vient de prendre une nouvelle tournure avec une tentative de règlement à l’amiable. A la suite, en effet, de plusieurs réunions « marathon » organisées cette semaine, entre les familles de la fille et du garçon inculpé, il semble que l’unique solution pour mettre fin à ce scandale social reste le mariage légal entre les deux jeunes. A cette fin, une commission composée de quatre personnes (deux de la famille du garçon et deux de celle de la fille) a été chargée d’entreprendre les démarches nécessaires. Par ailleurs , les avocats Mohameden O.Cheddou et Abdel Kader o. Mohamed Said se sont rendus à Tidjikja pour informer le procureur de la république prés du tribunal du Tagant de leur décision de défendre le jeune homme inculpé dans l’affaire , actuellement détenu en prison à Tidjikja. D’ailleurs ils ont demandé pour ce dernier une liberté provisoire que le procureur a déclinée arguant l’état de santé instable de la fille plaignante.
Source : Mourassiloun.com