samedi 24 septembre 2011

Houdallaye : Fin des cours de vacances organisés par l'ong ESD et l’UNICEF




L’école de Houdallaye, village de la commune de Dar el Avia, situé à 18 km de Boghé sur la route de Boghé-Rosso a abrité la cérémonie de clôture des activités de cours de soutien en arabe aux élèves rapatriés du Sénégal, organisés conjointement par l’ong-ESD (Ensemble pour la Solidarité et le développement et l’UNICEF, le jeudi 22 septembre 2011.

En effet, trois villages ont pu bénéficier de ces cours de soutien. En occurrence il s’agit de Dar Salam Wodabé (commune d’Ould Birom), de Houdallaye (commune de Boghé) et de Hamdallaye (commune de Dar El Avia). 45 jours durant, les 786 élèves du fondamental (de la deuxième année à la sixième année) ont reçu des cours de renforcement en langue arabe plus précisément la lecture, l’écriture et l’expression.

La fête s’est déroulée sous la présence Ba Aliou Nago, Abdoul Sow, Yacoub Tandia , Koullé Coulibaly respectivement le président de l’ong-ESD, le responsable de l’éducation de l’UNICEF, le responsable à l’UNICEF et une stagiaire à l’UNICEF, les superviseurs, le coordinateur et les parents des élèves des trois écoles.

L’enceinte de l’école refoulait du monde. Après la lecture du coran et le chant de bienvenue prononcé par les élèves, le coordinateur de la formation Monsieur Elhadj Mamadou Kelly a pris parole. Dans son allocution, Kelly a d’abord remercié les deux organismes qui ont mis en œuvre ces cours de soutien, les superviseurs, les enseignants et les parents d’élèves qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de la mission.

Ensuite le coordinateur a expliqué à l’assistance la méthode de travail et les résultats satisfaisants de l’activité montré par l’augmentation progressive des taux d’admission des élèves durant les trois évaluations (40 ,60 et 86 % ) Il a ceinturé son mot en sollicitant aux bailleurs de pérenniser ces actions qui ne manqueront pas à apporter une amélioration sensible à l’éducation des enfants.

Après le mot du coordinateur ;le public enthousiasmé dégustait chants et sketchs des élèves qui abordaient des thèmes de l’éducation des enfants, la citoyenneté, l’unité nationale le développement, l’éducation des filles et autres.

Ensuite, chacun des présidents des APE a prononcé un mot dans lesquels, ils ont salué hautement l’initiative et remercié les coorganisateurs (ESD et UNICEF) qui sont toujours à leurs cotés. Ces portes paroles ont témoigné que cette intervention a été exemplaire de ce fait ils remercient l’équipe de terrain qui n’est autre que ESD. Ils ne termineront pas leurs interventions sans demander la continuité et l’élargissement des ces actions.



Le responsable de l’éducation Pour Tous de l’UNICEF félicite une lauréate

Les représentants de l’UNICEF de leur part ont d’abord remercié l’ong ESD d’avoir piloté dans le bon sens et sans faille l’activité, l’équipe formatrice et la communauté qui ont tous conjugué leur effort inlassable pour la réussite de cette session de formation. Ils ont par ailleurs souligné l’importance de l’éducation des enfants qui constitueront le gage du développement. Ces missionnaires n’ont pas pu cacher leur entière satisfaction du travail.et ont promis au public qu’ils ne manqueront pas à satisfaire les besoins de la communauté.

Ba Aliou Nago, le président de l’ong-ESD quant à lui, a, en premier lui remercié les populations venues nombreuses assister à cette grandiose manifestation. En second lieu il a félicité son équipe d’avoir pris le travail à sa juste valeur et atteint l’objectif visé qui était d’améliorer sensiblement le niveau des apprenants en langue arabe.

En outre, il a remercie les parents d’élèves d’avoir accueilli favorablement le projet et apporter leur brillant soutien. En effet le président s’est longuement attardé à expliquer l’importance de l’éducation qui est aujourd’hui un facteur incontournable du développement et un critère de jaugeage des sociétés. Le président a enfin remercié l’UNICEF d’avoir mis à leur disposition des moyens pour le projet.

Apres ces discours convergents sur des remerciements mutuels, des prix ont été octroyés aux lauréats ; une phase qui constitue la fin de cette journée pédagogique.

Adama Sy (La Tribune)


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Source :
La Tribune (Mauritanie)

Le Wali du Guidimakha supervise le lancement des Activités du Programme LEHDADA




Le Wali du Guidimakha supervise le lancement des Activités du Programme Lehdada et la Signature des conventions d'exécutions des Projets en Faveur des Populations des zones Frontaliers.

C’est en présence du commissaire adjoint aux droits de l’homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile et le reste de sa délégation que Mr Isselmou O/ Abderrahmane O/ Meynouh, wali du Guidimakha a supervisé, ce vendredi 23 septembre2011 le lancement des activités du programme Lehdada et la signature des conventions d'exécution des projets en faveur des populations des zones frontalières à Sélibaby.

Ont pris part aux travaux qui ont marqué le lancement de ce programme et la signature de ces conventions, les maires des communes de Sélibaby, Hassi Cheggar, Gouraye, Wompou, Khabou et Baédiam du département de Sélibaby et ceux d’ould Yengé, Boully, Tektaké, du département d'ould yengé,...

...les chefs des services régionaux de l’éducation, de la santé, du développement rural, les responsables régionaux de la sécurité et le Coordinateur régional de l'Association Mauritanienne des Droits de l'Homme dans cette wilaya du sud étaient aux cotés des chefs d'arrondissements de Khabou, Gouraye, Wompou.

C’est dans ce cadre que la salle de réunion de la Direction Régionale de l’éducation Nationale et de la formation professionnelle a abrité les travaux de cette rencontre organisée par le Commissariat aux Droits de l'Homme à l'action Humanitaire et aux relations avec la société civile et les maires des communes concernées par les conventions en question.

La première Phase de cette rencontre de ce vendredi ,23/9/2011 est marquée par : le mot de bienvenue du Maire de Sélibaby et président de l'Association des Maires du Guidimakha. Le commissaire adjoint aux Droits de l'Homme à l'action Humanitaire et aux relations avec la société civile, prenant la parole a tenu à préciser que les activités du programme Lehdada et la signature des conventions d'exécutions des projets en faveur des populations des zones frontalières entrent dans la politique du Gouvernement mauritanien.

La seconde phase est elle aussi marquée par une série de signatures de conventions. Ainsi la première convention relative à la construction d'un poste de santé dans la localité de chelykha dans la commune de khabou a été signé avec le Maire de cette commune frontalière avec le Mali.

Le Maire de Tektaké, président du conseil d'administration du comité olympique et président de l'association des Maires d'ould yengé, au nom de sa commune a signé la convention relative à la construction d'un poste de santé dans le chef lieu de sa commune.

Le Maire adjoint de Wompou, une autre commune, frontalière avec le Sénégal et le Gorgol a lui aussi signé une convention par laquelle sa commune bénéficie de huit mille(8000) mètres de grillages qui serviront à protéger trois périmètres agricoles contre les animaux et autres ennemis des cultures.

La quatrième convention signée dans ce cadre est celle du président de l’association des Maires d’ould vengé par laquelle les localités de Gourvava et de chelkha de la commune qui porte le nom du deuxième département du Guidimakha à savoir o/ yengé bénéficie de cinq mille mètres(5000) de grillages elle aussi. Baédiam, une autre commune frontalière avec le Mali a bénéficié de la construction d'un poste de santé grâce à la convention signée avec son Maire.

Kalinioro, une localité relevant de la commune de Boully du département d'ould yengé, frontalière elle aussi avec le Mali, bénéficie de la construction de deux salles de classes et es latrines.

Diaguilly, un village frontalier avec le Sénégal au sud dans la commune de Gouraye verra la construction d'un poste de santé dans sa localité suite à la convention qu'a signé le Maire de la Commune.

Deux salles de classes et des latrines seront également construites à Soufi grâce à la convention signée ce vendredi ,23/9/2011 entre le président de l'association des Maires du Guidimakha et maire de Sélibaby et les responsables du Commissariat aux Droits de l'Homme à l'action Humanitaire et aux relations avec la société civile sous la supervision du Wali du Guidimakha, Mr Isselmou o/ Abderrahmane o/ Meynouh.

A l’occasion de cette journée de lancement des activités du programme Lehdada et la signature des conventions d’exécution des projets en faveur des populations des zones frontalières dans la wilaya du Guidimakha, cinq (5) communes du département de Sélibaby et trois dans celui d’ould yengé ont bénéficié soit de construction de postes de santé ,salles de classes et latrines, soit de clôture pour la protection des cultures.

Frontalière avec le Sénégal au sud, le Mali à l’est et au sud –est, puis le Gorgol à l’ouest et l’Assaba au nord et au nord –ouest, le Guidimakha est l’une des régions de la Mauritanie où la couverture sanitaire fait défaut. Sur le plan de l’agriculture, autre fois le grenier de la Mauritanie même si aujourd’hui elle fait parti des régions où cette activité est reléguée au second plan, faute de moyens de protection de cultures et de la divagation des animaux.

Pour ne pas dire que le commissariat aux droits de l’homme à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile a mis du temps pour voler au secours de cette région nécessiteuse. Malgré les efforts des émigrés.

Signé Amadou Bocar Ba /Gaynaako.


Cridem

La ministre de la culture, de la jeunesse et des sports ouvre les journées culturelles de Guerrou



Mme Cissé Mint Cheikh Ould Boida, ministre de la culture, de la jeunesse et des sports a supervisé vendredi matin dans la ville de Guerrou les activités des journées culturelles et sportives organisées par le département de la culture,en collaboration avec la commune de Guerrou.

Ces journées comportent, entre autres activités, des concours de récitation du Saint Coran et de poésie en arabe et en Hassaniya, des matches de football et une exposition de produits artisanaux.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le hakem de la moughataa de Guerrou, M. Ahmed Ould Mah a indiqué que le ministère vise à travers l'organisation de ces journées à créer des activités culturelles et sportives pour meubler le temps des jeunes. Il a appelé les jeunes à saisir cette occasion pour faire ressortir leurs talents.

Auparavant le maire de la commune de Guerrou, M. El Ghassem Ould Saleck avait prononcé un mot dans lequel il a loué les efforts déployés par le ministère de la culture, de la jeunesse et des sports pour la construction d'infrastructures culturelles et sportives dans la ville, ce qui permettra aux jeunes, a-t-il dit, d'exercer leurs activités culturelles et sportives.

Il est à noter que la ministre avait présidé jeudi soir à Aioun une réunion des cadres, des présidents des clubs culturels et sportifs, des notables et des représentants des jeunes dans la wilaya du Hodh El Gharbi au cours de laquelle elle a expliqué les grandes lignes de la politique de son département.

Elle a précisé, à ce sujet, que la wilaya du Hodh El Gharbi profitera des infrastructures dont la réalisation est prévue cette année, de la réfection de la maison des jeunes et de la construction d'un stade dans la ville de Tintane.

La ministre a en outre indiqué que son département se penche actuellement, en collaboration avec le ministère de l'intérieur et de la décentralisation, sur l'élaboration d'une loi devant faciliter les mesures d'agrément des activités des jeunes.

La réunion s'est déroulée en présence du wali du Hodh El Gharbi, M. Cheikh Ould Abdallahi Ould Wah, du hakem de la moughataa d'Aioun et des chefs des services régionaux et sécuritaires dans la wilaya


AMI

vendredi 23 septembre 2011

Classement international des blogs mauritaniens francophones : voici le numéro 1 !




« Alexa internet est une entreprise californienne fondée en avril 1996 ». Référence internationale incontestée en classement des sites et blogs. Il vous suffit de mettre le nom du site que vous recherchez et vous aurez son classement mondial www.alexa.com.

Ainsi, avant d’en arriver à ce qui nous occupe, on découvre qu’en république islamique de Mauritanie, le 25ème site le plus fréquenté, c’est le cas de le dire, bien avant des centaines d’autres, c’est un site de charme interdit aux moins de 18 ans en occident et interdit jusqu’à la mort en terre d’islam ! Pourtant si le site en question est le 25ème le plus visité depuis la Mauritanie, c’est que l’adresse sulfureuse refuse du monde…

Revenons à nos moutons, c’est aussi le cas de le dire : les blogueurs mauritaniens comme les intellectuels mauritaniens, comme les journalistes mauritaniens etc. n’ont rien à voir en densité, en engagement par rapport à ce qu’on peut trouver par exemple en Tunisie, en Egypte, en Syrie, ou au Yémen. Chez nous non seulement personne ne risque sa vie mais en plus c’est tellement rare d’avoir un vrai scoop, une enquête explosive etc.

Nos blogueurs, finalement très peu nombreux, ont bien du mérite à savoir souvent juste celui d’exister mais combien peuvent dire qu’ils ont une quelconque influence sur les événements ? Combien peuvent prétendre apporter un plus quelconque ? A part x ould y, un blogueur s’est-il déjà fait remarquer par un apport quelconque ?

Il y a bien ici et là des blogueurs qui prennent de leur temps pour analyser avec brio la situation politique, certains avec humour, certains sans anonymat d’autres se cachent pour dire leur vérité ou asséner des attaques pour le plaisir de s’exprimer ou de diffamer ; à part eux, rien ! et eux ensemble cela représente une force qui compte encore pour du beurre.

Toutefois, ces blogueurs ne sont pas tous logés à la même enseigne car les statistiques sont sans appel en ce qui concerne les blogs mauritaniens francophones encore en activité. Le blog le plus visité est Ltvidar, le blog d’un azizien insatisfait qui donne son opinion sur l’actualité mauritanienne avec souvent beaucoup d’humour en diffamant parfois car c’est un petit raciste notoire mais d’un racisme amusé plus fréquent qu’on le croit ; à ce titre il représente à merveille le petit racisme non haineux.

Son blog est le plus visité. Suivi de près, et c’est une surprise, par le blog d’Oumeir qui mine de rien plaît apparemment comme le blog de Diko Hanoune, haratine, ou celui du Pr Mustapha : haut-et-fort.

Viennent ensuite les blogs confidentiels comme chezvlane, canalh et autres sans parler des blogs qu'alexa n'identifie pas encore mais ce n’est que partie remise. Courage…

classement Alexa au millionième mondial :

- Ltvidar 2,86
- Oumeir 4,66
- Haratine 4,70
- Haut-et-fort 5,74
- Chezvlane 10,26
- Canalh 13, 51
- Dr kleib 15,01
- Khalilsow 18,66

A.O.S.A

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Source :
Noor Info (Mauritanie)

Atar : Un employé de la BMCI arrêté sur fond de détournement





Cheikh Tijani Ould Mohamed Saleh, employé de l’agence locale de la BMCI, est actuellement entendu par la police d’Atar, dans le cadre de ce qui serait une affaire de détournement de fonds importants.


Les enquêteurs, qui ont déjà écarté la mise en cause du chef d’agence, estiment que Cheikh Tidjani, encore en garde-à-vue doit rembourser des fonds importants.
Selon une source proche de ce dossier, plusieurs employés de la banque seraient impliquées dans cette affaire, en utilisant le code secret de l’agence pour procéder à des transferts illicite d’argent.
ANI

Guérou : 4 manifestants dans le filet de la police




4 jeunes ont été arrêtés, hier, jeudi dans la ville de Guérou, sur instruction du Procureur de la République, a-t-on-appris de source bien informée.

Il s'agit de Khalid Ould Yeslem Ould Meyabeh, Mohamed Ould Chamekh Ould Ely, Dah Ould Abdel Aziz et Ibrahim Ould Elbane.

Ils sont accusés d'être membres du groupe de jeunes de la ville, qui aurait appelé, sur Facebook, au blocage de la route de l’espoir, comme signe de protestation conte la pénurie d’eau que vit Ntakatt, une localité à Guerou, a ajouté notre source.


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Rosso : Limogeage du responsable régional du CSA.



Selon une source informée, le commissaire régional à la sécurité alimentaire du Trarza a été limogé , suite aux conclusion d’un rapport d’inspection mettant à jour des dépassement dans la gestion des stocks de Rosso.

De même source, on indique que le contrat de travail de gestionnaire de l’un des stock du CSA, a été immédiatement résilié e que l’ancien commissaire régional a été convoqué par la police pour être entendu dans le cadre de cette affaire.


Source :
ANI (Mauritanie)

jeudi 22 septembre 2011

La mine du Guelb Moghrein serait à vendre.




First Quantum Mineralis serait en train de chercher acquéreur pour sa mine du Guelb Moghrein (Mauritanie). Selon l’agence de presse Reuters, le mineur canadien aurait déjà reçu une proposition d’achat. D’autres propositions sont également attendues.

First Quantum miserait sur 800 millions de dollars pour passer la main. La mine du Guelb Moghrein qui représente actuellement 10% du chiffre d’affaires de First Quantum a produit en 2010 environ 37 000 tonnes de cuivre concentré et 81 766 onces d’or.

Il est prévu que la production de cuivre passe à 50 000 tonnes en 2012. La vente de la mine du Guelb Moghrein permettrait à First Quantum d’avoir les fonds nécessaires à d’importants investissements qu’elle envisage de faire en Zambie où elle exploite la mine de Kansanchi.

En Mauritanie, cette transaction pourrait donner l’occasion aux pouvoirs publics de réviser les termes d’exploitation de la mine jugés assez léonins. Il y a une année la Mauritanie n’avait vu que du feu lorsque Red Back Mining avait plié bagages en cédant pour 7,1 milliards de dollars la mine de Tasiast à Kinross Gold. Un argent fou dont le Trésor public n’a même pas senti l’odeur.

Ahmed Ould Soueidi


Source :
Rim24 (Mauritanie)

mercredi 21 septembre 2011

Festival de la jeunesse au Gorgol (du 25 au 27 septembre)




Sous le haut patronage du président de la république, son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz et la supervision du ministère de la culture de la jeunesse et des sports, la Willaya du Gorgol organise sa semaine de la jeunesse du 25 au 27 Septembre 2011.

A cette occasion des commissions préparatoires sont à pied d’œuvre avec la participation des tous les fils et filles de la willaya.

En conséquence, la commission de liaison convie tous les ressortissants de la willaya à se mobiliser pour la réussite de cet important événement.

Parlementaires du Gorgol

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Source :
Cridem

Boghé : Les Temps forts de la 1ère édition du Festival du Fleuve




La ville de Boghé a vibré hier matin et toute la soirée, au rythme du Yéla, du Wango, de Pékane, de Bondié et autres sonorités qui traduisent l'immensité de la richesse et de la diversité culturelle Mauritanienne. En présence d'une foule immense, qui a fait le déplacement à la place de l'indépendance, qui a abrité la cérémonie d'ouverture des festivités de la première édition du " Festival du Fleuve ", qui se tient à Boghé du 16 au 21 septembre 2011. Les différentes délégations venues des communes de Darel Barka (Sinthiane Diama), de Ould Birome, de Darel Avia et Boghé ont défilé devant les invités d'honneur installés dans la tribune officielle.

Au cours de cette manifestation grandiose, les festivaliers ont exposé toutes les facettes culturelles de la Mauritanie et celles des populations vivant autour du fleuve en particulier qui sont unis par un destin commun à travers un brassage séculaire. Le défilé d'ouverture a été riche en couleurs : des centaines de jeunes filles et garçons et de femmes ont montré les différentes facettes de la culture mauritanienne en général, celle du fleuve en particulier marquée par un brassage séculaire entre communautés diverses mais unis par un destin commun.

Les festivités

Les troupes artistiques et folkloriques déléguées au " Festival du Fleuve " par des associations comme celle venue de Sinthiane Diama, de Sayé, , de Daghvec, de Lewlewal Pinal et de Génération Consciente pour le Millénaire (Boghé Dow), de Bassine, de Mbagnou M'Bodj, de Thidé, de Dar El Avia, de Bowdé, de Dar Salam, ont rivalisé d'ardeurs durant cette journée pour mettre en exergue les différents aspects de notre riche trésor culturel qui leur a été légué par leurs aïeux. Ainsi, les activités économiques, socioprofessionnelles, artisanales et traditionnelles (agriculture, élevage, pêche) ainsi que les différentes disciplines sportives (football, basket-ball, arts martiaux) pratiquées autour du fleuve ont été mises en scène devant le public, sous un riche décor, sur fonds d'ensembles instrumentaux (flûtes et guitare traditionnelle), de chants authentiques et de détonations intermittentes de fusilleurs nostalgiques d'un passé glorieux. L'irruption des fusiliers qui déclenchaient simultanément une série de détonations au fur et à mesure du déroulement du défilé d'ouverture, fut l'un des temps forts de la cérémonie inaugurale. Ces détonations ont provoqué une certaine panique dans les rangs des festivaliers. Mais quelque instants ont suffit pour qu'ils s'habituent au bruit des détonations. Et le défilé a été bouclé par une belle parade ovine et caprine menée par les pasteurs de Feddé Aynaabé (association deséleveurs) des localités de Bèèli Urdi et de Ari Hara. Le soir, au terrain de Djinthiou, c'est la troupe de Darel Avia et l'artiste traditionnel, Adama Sy ui ont tenu en haleine le public jusque tard dans la nuit. Les femmes de Darel Avia ont entonné les rythmes endiablés de Bondié, un genre maure accompagné de danses traditionnelles esquissées tantôt par les hommes, tantôt par les femmes. La voix de Adama Sy, chanteur de Pékane, genre musicale Peulh où seule la parole compte, a séduit le public avec l'animation folle de Adama Guissé, Atoumane Diop et Didier Khalso, notre confrère du bureau de TV5 à Dakar. Rappelons que dans la matinée, la cérémonie d'ouverture a été présidée par le secrétaire général du ministère de la Culture, de Jeunesse et des Sports, en présence du Wali Mouçaîd du Brakna, du préfet et du maire de Boghé, des parlementaires de la Moughataa et des chefs de services départementaux. La cérémonie a été également rehaussée par la présence de M. Wagne Abdoulaye Idriss, chargé de mission à la présidence.

Discours

A cette occasion le maire de Boghé a prononcé un important discours dans lequel, il loué l'action des pouvoirs publics en direction. Pour M. Adama Moussa Bâ, maire de Boghé, " cet évènement qui regroupe les quatre communes de la mouqata'a pour redynamiser le patrimoine culturel commun de la région du fleuve, restera gravé dans les annales de notre histoire ". Poursuivant dans cette démarche, le maire s'est dit persuadé que ce festival " contribuera au renforcement de l'unité nationale et de la cohésion sociale et au rapprochement des citoyens de la mouqata'a qui trouvent ici un formidable dénominateur commun pour la construction de leur avenir ". Ensuite, l'édile de la ville a évoqué le rôle et la place du fleuve dans l'intégration, l'unité, la paix et le rapprochement des populations rappelant le symbole que représentait le Bou El Mogdad " ce bateau mythique qui faisait la fierté des populations riveraines tout au long du siècle dernier ". Au delà des symboles, explique-t-il, les riches terres de la vallée ont permis une sédentarisation autour du fleuve et le développement de l'élevage transhumant mais aussi et surtout la réalisation d'ambitieux projets dans le cadre de l'OMVS tels que les barrages de Diama et de Manantali. Avant de terminer, le 1er magistrat de la ville de Boghé a remercié les pouvoirs publics, à travers elles, Mme la ministre de la culture, de la jeunesse et des sports " pour avoir initié ce festival et pour les efforts qu'elle déploie pour la promotion de la jeunesse mauritanienne ", le Wali du Brakna, le Hakem de Boghé et les cadres du département et les jeunes " pour leur grande mobilisation ". L'UNICEF n'est pas également en reste en raison de " son appui constant au développement de la culture, des sports, de la santé et de l'éducation ". Il s'est excusé des couacs notés dans l'organisation du festival qui dit-il a été préparé en moins d'un mois et en est à sa première édition. Quant au secrétaire général du, il s'est d'abord déclaré honoré de participer à cette manifestation organisée dans cette ville qui fut pendant longtemps, " un carrefour des cultures et un des creusets de la civilisation arabo-islamique relayée par ses éminents ulémas " avant d'indiquer que " ce festival est une occasion pour les jeunes de raffermir leur unité et de leur cohésion autour d'un idéal commun, celui de la construction du pays ". Prenant la parole à son tour, M. Tandia Yacouba a, au nom de la représentante de l'UNICEF, rappelé que " cette manifestation qui regroupe les jeunes du Brakna s'inscrit dans le cadre du Programme national de prévention des conflits et de la cohésion sociale appuyé par le système des Nations-Unies ". Le responsable onusien s'est réjouit du " climat de paix qui prévaut en Mauritanie et qui offre un cadre approprié au développement économique et social ".
Thièrno Souleymane Cp Brakna Quotidien de Nouakchott.

Néma : Des manifestations contre la pénurie d’eau et d’électricité.




Les populations de Néma sont sorties tôt aujourd'hui dans les rues de la ville pour dénoncer "le manque cruel d'eau potable qui sévit dans leur ville depuis quelques semaines", a rapporté le correspondant d'Alakhbar sur place.

Les manifestants ont tenu des sit-in devant les locaux administratifs pour interpeller les autorités (Wali, Hakem et Maire) afin qu'elles prennent "des mesures urgentes et durables avant que le pire ne s'installe".

Les protestataires brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire" Oui pour une justice sociale", " Oui pour l'amélioration des conditions de vie"...." Non pour une vie sans eau potable ni électricité".


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Sélibaby en effervescence à quelques jours de la Semaine culturelle, Artistiques et Sportive.




Sélibaby, la capitale régionale du Guidimakha et chef lieu départemental du département qui porte le même nom est en effervescence pour accueillir la semaine régionale culturelle, artistique et sportive prévue du 30 septembre au 3 octobre. Cette semaine qui verra la participation de la jeunesse de deux départements et des communes du département de Sélibaby...

Après le festival d’ould yengé qui était placé sous le signe de l’unité nationale et auquel avait pris part le Ministre d’état, chargé de l’éducation nationale, à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique aux cotés de son homologue de la culture, de la jeunesse et des sports, ce sera le tour de Sélibaby et ses communes rurales de montrer au public combien est riche le Guidimakha où peulh, maures et soninké vivent et partagent le tout ensemble malgré la politique et les hommes politiques.

Depuis presque un mois l’administration, les élus, les cadres du département de la jeunesse qui n’existait presque que de nom dans cette région aidés par des personnalités qui se sont toujours distinguées par leur attachement à la jeunesse et à la grandeur du Guidimakha se sont mobilisés et continuer à se mobiliser pour que réussisse cet événement très attendu.

Avec les quelques associations culturelles et sportives de Sélibaby, des commissions mises sur pieds à l’occasion et les délégués des communes qui prendront part à cette semaine culturelle travaillent sans relâche sous la supervision du Wali du Guidimakha, Isselmou o/ Abderahmane o/ Meynouh, président de la commission régionale et le Hakem central de Sélibaby, à qui revient la départementale. Les chefs des services régionaux, les responsables des la sécurité au niveau régional ne sont pas eux aussi en reste pour la réussite de ce rendez vous culturel, artistique et sportif.

Nos mères, sœurs et épouses tiennent elles aussi à exprimer leur présence à cette semaine qui sera aussi marquée par la présence de la Ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports. C’est dans ce cadre qu’elles se préparent pour une exposition, exposition au cours de laquelle les produits artisanaux, maraichers et autres objets qui serviront de preuves de la présence de la femme aux cotés des hommes et le esprit de créativité de la femme mauritanienne en général et la Guidimakhankée en particulier.

La commission artistique qui regroupe les jeunes des différentes composantes de la wilaya travaille pour mettre en exergue à travers des danses folkloriques, des chœurs, des ballets et des chants la diversité et la richesse culturelle de cette partie de la Mauritanie sous l’œil vigilant du vieil instituteur, Mr Kouyaté Youssouf.

Animées par le fort besoin de voir réussie la semaine régionale culturelle, artistique et sportive ,qui est une occasion de retrouvaille, d’échange entre les jeunes d’une part et les populations du Guidimakha et celles qui viendraient d’autres localités d’autre part, les bonnes volontés qui se donnent en se mettant au travail soit dans les commissions et/ou les sous commissions sont nombreuses.

L’expérience des cadres qui constituent la commission d’organisation et la volonté affichée des cadres du département qui organise cette rencontre culturelle dans la ville de Sélibaby assure tous ceux qui se soucient de la bonne organisation et de la réussite de ce rendez vous des jeunes.

Les différentes commissions crées à l’occasion de cet événement sont toutes déterminées pour que réussisse cette semaine qui préoccupe l’administration, les élus, les associations et les personnalités de cette wilaya tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Faute d’être encadrée et laissée elle seule la jeunesse fait de la ville de Sélibaby depuis un certain moment un lieu où le sport et le dancing priment sur les activités culturelles. Si dans le temps les jeunes regroupés dans des Associations comme Vita Club, la Renaissance, l’espoir, l’Itihad en plus du sport, s’intéressaient au théâtre, aux conférences et à l’investissement humain, rien de tel de nos jours. Mais avec cette semaine l’espoir est permis pour dire que la jeunesse de Sélibaby et celle du Guidimakha sera plus motivée et déterminée à s’investir pour le développement local.

En attendant le Jour "J" de la rencontre culturelle, artistique et sportive, à Sélibaby on se mobilise et /ou on s’active beaucoup.

Signé Amado Bocar Ba / Guaynabo.

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Source :
Amadou Bocar Ba

mardi 20 septembre 2011

Kaédi : Des jeunes, qui manifestaient contre le recensement, arrêtés par la police.




Quatre jeunes qui manifestaient mardi matin contre le recensement ont été arrêtés par la police, a-t-on appris.

Il s’agit de Bakary Bathily, le secrétaire général du Syndicat National des Etudiants Mauritaniens (SNEM), de Ba Samba ainsi que deux autres jeunes frères qui porteraient le nom de Diawara. Ils seraient toujours détenus au Commissariat de Police de Kaédi.

On a aussi appris qu’il y’aurait un jeune "gravement blessé a la main". Il s’appellerait Gouyigui Sall

Babacar Baye Ndiaye
Pour Cridem


Source :
Cridem

Rosso: De la drogue dans les couches à jeter de son enfant.




A Rosso, "9 personnes ont été interpelées dont une femme qui avait dissimulé une quantité de drogue dans les couches à jeter de son enfant", a rapporté L'Authentique quotidien.

En effet, "dans la journée de dimanche, les services de contrôles postés au débarcadère de Rosso ont réussi à saisir une importante quantité de drogue en provenance du Sénégal", a ajouté le le journal.




Source :
Alakhbar (Mauritanie

Tagant/ Formation au profit des clients des Institutions de Micro-finance partenaires du Precamf



Une session de formation bénéficiant à 25 participants clients des Institutions de la Micro-Finance partenaires du Precamf (projet de renforcement des capacités des acteurs de la Micro-finance) a démarré ce dimanche 18 septembre 2011, à Tidjikja. La cérémonie officielle du lancement de cette session a été présidée par le Wali du Tagant qui avait à ses cotés, outre ses proches collaborateurs (responsables administratifs et responsables sécuritaires), monsieur Mohamed Hafedh Ould Babah expert en gestion des projets, administrateur gestionnaire de Precamf.
Dans son discours le Wali du Tagant a invité les participants a profité au mieux des connaissances qui leur seront dispensées afin d’en faire bon usage. Il a rappelé l’intérêt particulier placé par les pouvoirs publics à tout ce qui touche au renforcement des capacités des citoyens et à l’amélioration de leur rendement.
Par la suite l’administrateur gestionnaire de Precamf a rappelé que l’objectif de la formation est de faire acquérir aux promoteurs de MPE (Micro et Petites entreprises) adhérents aux Institutions de Micro Finance cibles du PRECAMF des aptitudes et compétences devant leur permettre de créer et de gérer efficacement leur entreprise ou activité génératrice de revenus à travers les règles de gestion éditées par le programme GERME (gérer mieux son entreprise).
Il s’agit, si l’on se réfère aux explications détaillées avancées par les formateurs du BUMEC (bureau d’étude assurant la formation des bénéficiaires) de permettre aux participants d’avoir les informations, les outils et les accompagnements nécessaires pour gérer efficacement leur entreprise ou leur activité génératrice de revenus. Mais également de permettre aux participants faiblement alphabétisés qui exercent des petites activités économiques de type AGR de comprendre le principe d’une migration des AGR vers le statut d’entreprise plus structurée, d’acquérir des connaissances et des techniques simples qui leur permettent d’avoir une meilleure connaissance du monde de l’entreprise ; de renforcer leurs compétences entrepreneuriales ; de réfléchir à leur idée d’entreprise de départ et, le cas échéant de la changer ou la modifier.
Bref, il s’agit de permettre aux candidats aux sessions de formation à la création d’entreprise (Cree) de connaître les obligations relatives à la création d’une entreprise et d’être capable de le suivre et de faire eux- mêmes leurs Plan d’affaire (étude de faisabilité).
Pour rappel la formation en cours concerne dans un premier temps 25clients de la Capec de Tidjikja et dans une seconde phase 54 adhérents de Gafif (mutuelle de Ghoudiya).
Enfin ces sessions qui dureront chacune dix jours permettront aux participants de maîtriser les fondamentaux des modules CREE (créer son entreprise) et GERME (gérer mieux son entreprise).
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

lundi 19 septembre 2011

Mairie de Zouerate : Le Directeur Technique International de P&H en visite de travail à Zouerate.




Il y’a juste une année et neuf mois, la Commune de Zouerate inaugurait le Cyber Communal, le plus grand du pays ; les jeunes de Zouerate n’ont pas raté l’occasion lors de la Visite du Directeur Technique de P&H pour venir exprimer leur reconnaissance à la Société qui a financé ce cyber communal de 16 unités informatiques complètes, imprimantes, rétroprojecteur etc.

Ce qui permet à des centaines de jeunes et collégiens d’avoir accès aux nouvelles techniques de l’information et de la communication. Le cyber communal s’est nettement amélioré grâce au soutien continu du Maire de Zouerate qui l’a équipé d’une climatisation performante ce qui a attiré de nouveau habitués surtout pendant le mois béni du Ramadan qui a coïncidé avec une forte chaleur cette année.

La commune de Zouerate a organisé une soirée culturelle à l’honneur de ses hautes Mr Dave Klink, José Isaac et Cheikh Tourade le jeudi 15 septembre 2011 à la Maison des Jeunes qui abrite aussi le Cyber Communal.

Parlant au nom de la Commune de Zouerate, Mme Lehdiya Mint Louleyd, Maire Adjoint Chargée des Affaires Socioculturelles a vivement remercié P&H pour ses efforts louables. Elle a rappelé que P&H a déjà fait un don d’un camion citerne neuf de 12 tonnes à la Commune de Zouerate en 2007.

Mr Klink a remercié la Commune et les jeunes de Zouerate pour l’accueil chaleureux dont il a fait l’objet. « Je suis heureux d’être là et P&H continuera à aider les jeunes de Zouerate » il a profité de l’occasion pour loué le dynamisme du conseil municipal de Zouerate et s’est montré disposé à les accompagner pour un développement durable de la ville minière. Il est à noter que P&HMining Equipment Inc équipe la Snim depuis plusieurs années en engins lourds qui rentre dans le dispositif d’extraction du minerai de fer à Zouerate.


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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Trois enfants meurent à Nouadhibou, dans un incendie au gaz.




Trois enfants d’une même famille vivant à Nouadhibou sont morts, brûlés par un incendie né d’une bouteille de gaz dont leur maman s’était débarrassée prestement, suite à un début de fuite du combustible.

Le drame, qu’on a appris lundi, a eu lieu samedi soir au quartier "Voum el Baz" de Nouadhibou, quand s’apercevant qu’il y avait une fuite dans la bonbonne avec laquelle elle faisait la cuisine, une mère de famille jeta instinctivement le récipient dans la cour de la maison où jouaient ses enfants.

Alertés par les cris, des voisins accourent et tombant sur un liquide pris pour de l’eau le déversent sur la bobonne, ce qui eut le don d’attiser les flammes et de provoquer des brûlures mortelles à trois des enfants.

Deux autres enfants appartenant à la même famille ont eu des blessures qui ont occasionné leur évacuation à l’hôpital de Nouakchott. Très pauvre, la famille sinistrée a reçu des aides financières de la part de l’administration et des personnes de bonne volonté.

C’est la troisième fois qu’un tel drame se produit cette année dans les quartiers précaires de Nouadhibou.

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Source :
Agence de Presse Africaine

SOS dispensaire de Boghé - [Reportage Photos].




Au moment où des millions s'investissent pour l'organisation d'un festival des jeunes, il ne sied pas avec la morale que tout une ville reste insoucieuse aux problèmes de santé publique.

Ce matin, une pluie de 52 mm seulement a fait patauger les patients qui se rendaient au dispensaire pendant que d'autres malades y sont encore sur des lits d'hospitalisation. Les inondations de l’année 2000 n'ont pas aiguisé les consciences des Boghéens pour penser à assainir les canalisations qui sont leurs bêtes noires chaque fois que l’hivernage arrive.

La priorité pour le moment c'est dépasser les querelles antiques et politiques et œuvrer pour le développement de la ville, qui regorge 90% des cadres de la Mauritanie.






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Nous y reviendrons plus en détails.
A.O

Source :
Alpha Ndiongue

dimanche 18 septembre 2011

Affrontements entre trafiquants de drogue: Le Mali traque des éléments du Polisario.




On n'en sait de plus en plus sur l'identité des trafiquants de drogue à nos frontières avec l'Algérie, depuis que l'armée malienne a formellement indexé des bandes armées se livrant au trafic de drogue dans cette aire. Des photos des trafiquants auraient été distribuées dans la région pour permettre leur dénonciation et éventuellement leur arrestation.

Selon l'état-major malien, les "troupes nécessaires" sont déployées pour traquer une tonne de cocaïne et des récidivistes composants les deux gangs qui s'affrontaient le 14 septembre dernier à l'issue de transactions qui ont mal tourné entre les deux groupes rivaux.

Dans une déclaration officielle, faite à nos confrères de l'Agence France Presse (AFP), par l'un des porte-paroles de l'armée malienne, le lieutenant Moussa Diakité, "une tonne de drogue recherchée était au centre d'un différend qui opposait depuis plusieurs jours une "filière sahélienne", composée de trafiquants maliens et nigériens, à une "filière saharienne" composée de trafiquants issus du Front Polisario, mouvement qui combat pour l'indépendance du Sahara occidental (sud du Maroc).

Les hostilités entre les bandes se sont déroulées entre le territoire algérien et malien. Au moins quatre parmi les trafiquants auraient trouvé la mort, selon une source à Tombouctou.. Ces déclarations des officiels viennent corroborer de forts soupçons révélés, il y a plusieurs mois déjà par les services de secrets français, impliquant la hiérarchie militaire du Polisario dans l'entretien de tels trafics.

Les trafiquants de drogue, fortement armés, constituent des réseaux dangereux, s'adonnant également au trafic d'armes. Ils écument cette région devenue un point de passage de la drogue vers le Mali, la Libye via le Niger, le Tchad alors qu'une autre partie de la drogue étant amenée au Maroc via le Sahara occidental, précise l'AFP citant des experts.

Pire encore, certaines de ces bandes armées sont réputées liées à.à la branche maghrébine d'Al-Qaïda (AQMI), et sévissent dans le désert du Sahara, de l'Algérie à la Mauritanie en passant par le Mali et le Niger.

Aqmi imposerait une dîme à ces trafiquants en contrepartie de leur protection et y gagnerait ainsi les moyens de son action destabilisatrice des régimes de la sous-région. De même AQMI a souvent utilisé de tels réseaux dans ses opérations de kidnapping des ressortissants occidentaux, objet de transactions financièrement aussi sulfureuses que le trafic de drogue. A l'expérience, l'arrestation des principaux chefs de bande sert souvent de monnaie d'échanges avec les terroristes.

Les forces armées nationales, faut-il le rappeler, déjà rivées sur la protection de l'intégrité des frontières nationales, face aux menaces terroristes, avaient déjà eu maille à pâtir début 2009, avec ces trafiquants lors d'une attaque d'une colonne de trafiquants de drogue qui s'était soldée par la mort d'au moins trois trafiquants et l'arrestation de plusieurs autres.

Les analystes voient d'ailleurs dans l'initiative du gouvernement mauritanien de quadrillé son territoire, depuis la mise en place, en décembre 2008, d'un corridor de sécurité dans le nord du pays, et la mise en place en 2010 de la nouvelle moughataa de Nbeiket Lachwach (54ème), une volonté politique de décourager l'activité des trafiquants qui seraient tentés d'utiliser le territoire national. Cette volonté lui vaut peut être aujourd'hui l'animosité de ces réseaux.

Mais la découverte d'implication de la hiérarchie militaire du Polisario dans ce genre de trafic indispose et embarrasse au plus haut niveau. Car, si les autorités déploient des moyens colossaux pour à défaut de venir à bout de bandes criminelles s'activant dans la région la présence de plus en plus répétitive de membres de vétérans du polisario dans ces trafics appellent encore à redoubler de précaution d'autant plus que les commanditaires du polisario d'un tel trafic misent souvent sur l'imbroglio diplomatique avec l'Algérie que pourrait susciter l'arrestation de ces brigands.

Pour ce cas d'espèce, en tout cas, les forces de sécurité du Mali assurent qu'elles continuent la traque des trafiquants de drogue et leur marchandises, une tonne de cocaïne et de haschich, annonce l'Afp..

J. D

QN

Boutilimit : Un présumé maître esclave mis aux arrêts par la gendarmerie.




Mercredi, à Boutilimit, un présumé maître esclave, répondant au nom de Saleck Ould Mohamed Fadel Ould Gareb, a été arrêté par la gendarmerie. Il a été appréhendé par la gendarmerie de Boutilimit, alors qu’il était venu récupérer l’héritage de Tislim Mint Ameyra, 60 ans, portée disparue depuis le 15 août 2011 alors qu’elle surveillait sa horde de moutons, dans la brousse.

"Depuis cette date, elle n’a plus été revue. Elle a disparue", a révélé le représentant de l’IRA-Mauritanie, à Boutilimit, Yacoub Ould Saleck. "Mercredi, Saleck Ould Mohamed Fadel Ould Gareb est venu à Boutimbiskit, à 65 km au sud-est de Boutilimit, pour récupérer les 24 moutons de Tislim Mint Ameyra.

Il vendra les 22 moutons. Pour les deux restants, il en donnera l’un à son cousin, Brahim Ould Gareb et l’autre, il comptait l’amener chez lui, à Nouakchott", explique Yacoub Ould Saleck.

Par la suite, la gendarmerie sera saisie par l’antenne de l’IRA-Mauritanie, à Boutilimit, pour signaler la disparition de Tislim Mint Ameyra dont les biens ont été hérités par Saleck Ould Mohamed Fadel Ould Gareb, sans en informer la sœur de la disparue, Baracka, ainsi que le frère, Abdallahi Ould Ameyra.

Après enquête, Saleck Ould Mohamed Fadel Ould Gareb sera mis aux arrêts par la gendarmerie de Boutilimit. Puis mis à la disposition du Tribunal de Rosso ce dimanche. Quant à Tislim Mint Ameyra, elle n’a toujours pas été retrouvée.

C’est le 3e cas de présumées pratiques d’esclavage qui a été dénoncé, à Boutilimit, en l’espace d’un mois, après ceux de Salem Ould Koueiry et de Salem Ould Lekweïri. "Cela nous inquiète", a confié le représentant de l’IRA-Mauritanie,


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Source :
info2larue (Mauritanie)