vendredi 5 août 2011

Le CSA distribue 269 tonnes de produits alimentaires à Dakhlet-Nouadhibou




Le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) a distribué gratuitement, hier jeudi, dans la commune de Boulenoir, dépendant de la wilaya de Dakhlet-Nouadhibou, quelque 269 tonnes de produits alimentaires.

Cette opération profite à environ 2000 personnes dans les localités de Boulenoir, Inal, Tmeïmichat et Nouamghar.

Elle s’inscrit dans le cadre d’une distribution, à l’échelle nationale, de 4000 tonnes de produits alimentaires.



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Source :
Sahara Médias (Mauritanie

Brakna / Boghé : Le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement lance 4 projets




Le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, M. Mohamed Lemine O. Aboye, accompagné de M. Aboubécrine O. Khourou, Wali du Brakna et de plusieurs autres personnalités, a procédé jeudi en début d’après-midi, au lancement conjoint de 4 projets exécutés dans le cadre de « la gestion locale de l’environnement et les principales orientations dans les processus de planification en Mauritanie » et la composante « Accès à l’eau, l’assainissement et la santé environnementale » par les ong Egire (Environnement et gestion intégrée des ressources en eau), El Ghad Essihi, initiatives pour le développement (ID) et Vision du Sud.

La cérémonie s’est déroulée sous les hangars des pépinières « Bâ Mamadou Lamine » (du nom d’un illustre agronome du CNRADA décédé en 1995), propriété du conseiller technique de Vision du Sud, M. Barro Béchir, ingénieur agronome, expert consultant en présence des représentants des bénéficiaires.

Par les objectifs globaux assignés à ces projets, figure « l’association de l’eau avec l’assainissement et la production agricole » étant entendu que la maîtrise de l’eau a une incidence sur la réduction des aléas climatiques, l’amélioration de la production agricole sur la santé des populations et le développement durable.

L’ong ID (initiative pour le développement) vise l’amélioration de l’accès à l’eau potable à Bélel Ournguel et Kadiel Abou (commune de Aéré Mbar). Quant à Egire, il met en œuvre un projet de rééquipement d’un forage et d’aménagement de carrières pour l’exploitation d’espace environnemental à Séno Kuna (commune d’Aéré Mbar).

Leur homologue Vision du Sud travaillera sur la promotion des cultures hors sol en Mauritanie avec une expérience pilote dans les sites de rapatriés des communes de Boghé et de Aéré Mbar.

Le 4e projet qui sera exécuté par l’ong El Ghad Essihi concerne l’alimentation en eau potable et l’assainissement du village de Tendel (commune de Djonaba). Le coût global de ces investissements qui profiteront à 800 ménages dans les 3 communes bénéficiaires, s’élève à 90 000 dollars US soit 24 750 000 UM sur financement du Fonds espagnol via le système des Nations Unies dans le cadre de la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement.



En marge de la cérémonie, les représentants des collectivités villageoises de Bakaw et de Thiénel (commune de Boghé) ont remis des lettres de doléances pour l’exécution ou l’extension de projets d’adduction en eau. A Bakaw, la commune, en partenariat avec le GRET avait débuté un projet de forage mais les prospections sur le terrain avaient révélé un fort taux de fer. La solution retenue est d’alimenter le village à partir du réseau de Boghé (2km environ).

Pour le cas de Thienel, il s’agira de mettre en distribution un réseau déjà existant et de procéder à son extension pour couvrir les besoins en eau potable de ce village situé également à moins de 2 km de Boghé Escale.

Le Réseau des correspondants de presse du Brakna




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Source :
Réseau des correspondants de presse du Brakna via Ngaide Ahmed

jeudi 4 août 2011

A propos du foncier à Kaédi : Abderrahim Ould Séjad fâche.




De source bien informée, l’homme d’Affaires Abderrahim Ould Sejad aurait franchi un nouveau pas dans sa volonté de s’accaparer d’un terrain appartenant à la Société Kaédienne d’Import-Export et de Transport (SOKIMET), objet du titre foncier n° 12 datant de 1914 délivré par le cercle du Gorgol d’antan.

Bien que la justice ait rendu son verdict pour confirmer, semble t-il, l’appartenance des lieux à SOKIMET, Abderrahim Ould Sejad aurait commencé à construire dans le morcellement illégal qu’il a fait avec la complicité d’une autorité.

Pourtant, la justice aurait rendu son verdict pour confirmer l’appartenance des lieux à la société kaédienne. En fait ces lieux ne sont que la somme des mitoyennetés qui ont été faites pour en faire sa propriété avant de procéder à une délimitation sur la partie qui servait d’accès à la station de pompage.

Ould Sejad se prévaut lui aussi d’un titre foncier que la partie adverse qualifie de faux. Face à cette nouvelle donne, il semble qu’une procédure d’annulation du titre foncier de Abderrahim Sejad a été engagée en justice. Il faut dire que les évènements de 1989 ont été l’occasion pour les autorités régionales d’alors, de se permettre tous les abus et toutes sortes d’injustices contre certains citoyens négro-africains.

Dans ce cadre, ce ressortissant originaire du Tagant établi dans la ville depuis des années, a bénéficié de l’appui de l’autorité administrative à tous les échelons pour se servir. Il semble que ce ne soit pas le seul domaine acquis dans ces circonstances douloureuses. Affaire à suivre. (Nous y reviendrons)

Moussa Diop


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

mercredi 3 août 2011

Brakna : Boghé : Inauguration des nouveaux locaux de l’antenne sociale.




M. Ahmed Ould Mohamed Mahmoud, Chef d’arrondissement de Dar El Barka, Hakem de Boghé par intérim, accompagné du maire de la commune, M. Bâ Adama, a procédé mardi en fin de matinée, à l’inauguration des nouveaux locaux de l’antenne sociale départementale dont les travaux de construction sont achevés depuis plus de deux mois sur fonds propres de la mairie.

Il s’agit d’une unité comprenant une salle, un bureau, une buvette, une salle de formation en couture et teinture et des toilettes. De nombreuses personnalités dont des conseillers municipaux, des notables, des représentants d’OSC et des institutions partenaires ont assisté à la cérémonie.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, la directrice de l’antenne, Mme Bâ Aïssata Souleymane, a d’abord exprimé « ses sentiments de profonde gratitude pour cette mobilisation exemplaire au profit des personnes handicapées » avant d’indiquer que « ce nouveau joyau relevant du Masefs’inscrit parfaitement dans le cadre de la politique sociale initiée par son excellence le président de la République ».

Ensuite, la directrice a précisé que « les personnes vivant avec un handicap sont estimées à 1/10 de la population du pays et que le département de Boghé en compte un nombre important estimé à 2000 environ dont 263 enfants de 0 à 18 ans ».

Elle a enfin remercié l’ADP World Vision de Boghé pour « son soutien constant » et « dont les efforts ont permis de doter le centre d’un lot important de matériels composé de 5 machines simples, 2 machines VI, 2 machines perceuses, 2 machines cornières et accessoires, un téléviseur et un DVD.

Quant au maire de la commune, il a d’abord précisé que c’est « le dynamisme dont a fait preuve l’Antenne de Boghé depuis sa création malgré les conditions de travail difficiles, qui a poussé la mairie avec l’appui constant de ses partenaires vers la réalisation de cet édifice au profit du service social et de ses différentes composantes ».

Il a émis l’espoir de voir « les bénéficiaires de cet investissement trouver ici un cadre adéquat pour mener des activités susceptibles de faciliter leur insertion dans le tissu socio-économique ». Avant de terminer, le maire n’a pas manqué de rappeler et de saluer les nombreuses réalisations accomplies par la World Vision dans sa commune dont notamment la construction de postes de santé, la réhabilitation du CM de Boghé ainsi que les caniveaux de Boghé Escale, la construction de salles de classes etc.

Le chef de l’ADP World Vision, M. Guisset Abdoulaye, a quant à lui, assuré « la disponibilité de son institution à appuyer les initiatives de développement communautaire notamment celles qui visent les couches les plus vulnérables y compris les personnes handicapées ».

Crée depuis plus de 20 ans, l’Antenne sociale de Boghé accueille des personnes vivant avec un handicap pour les aider à s’insérer dans la vie active par des formations en couture et en teinture mais aussi des cours d’alphabétisation. C’est d’ailleurs dans ce cadre que la directrice a profité de la cérémonie d’ouverture pour demander un appui en vue d’expérimenter une classe d’alphabétisation pour enfants aveugles et sourds-muets.

Dia Abdoulaye


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Source :
Dia Abdoulaye

Boghé: Un éleveur sauvagement agressé à la machette par son berger




C’est hier, dimanche 31 juillet en début de soirée que le berger répondant au nom de Amadou Diallo a agressé sauvagement son patron avec une machette, Oumar Samba Rako alias Boubou Coumba Léwé dans la localité de Seynat qui se situerait entre Tamourt El Beyda (Moughata ‘a de Bababé) et Ari Hara (département de Boghé).

C’est à la suite d’une petite dispute au sujet d’une rémunération mensuelle que le berger s’impatientait d’empocher des mains de son patron avant la fin du mois que l’agresseur a décidé de commettre l’irréparable sur son patron selon certains témoins du drame, le neveu de la victime particulièrement cité par un proche.

Le berger a asséné plusieurs coups de machettes à sa victime retrouvée gisant dans le sang par des habitants de la localité de Moundi et qui l’ont transporté au dispensaire. La main gauche de la victime a été sectionnée, le tendon coupé, le crâne et l’avant bras droit gravement blessés.

e ventre a été également touché légèrement confirme l’infirmier qui lui a administré les premiers soins. A la question de savoir si sa vie n’est pas en danger, l’infirmier soumaré oumar affirmait ne pas être en mesure d’apporter une réponse claire eu égard à la gravité de son état de santé et de ses blessures graves occasionnées par l’agresseur sur sa victime. Pour sûr affirme notre source médicale, la main gauche est foutue à jamais.

Oumar Samba Rako se tordait de douleurs lorsque les infirmiers se battaient pour lui sauver la vie. IL a perdu beaucoup de sang. Il a été après avoir reçu les premiers soins évacué au centre hospitalier d’Aleg où le personnel de garde n’a déchargé le malade qu’après une intervention du DRASS.

Quelle honte à ces hommes en blouse blanche qui ne se soucient guère des malades qui sont entre la vie et la mort et qui ne chassent que les primes. Pour l’instant l’agresseur est en cavale et il semble qu’il serait de nationalité sénégalaise mais cela reste encore à confirmer car son employeur ne le connait pas très bien rapporte l’un de ses proches parents.

Thièrno Souleymane
CP Quotidien de Nouakchott au Brakna

mardi 2 août 2011

Une mission de l’U.D.P se rend dans la commune de Aéré Mbar pour préparer une cérémonie d’adhésion en masse des populations de cette commune dans le




Une mission de l’union pour la république (U.D.P) a séjourné ce jour 28 juillet 2011 dans la commune d’Aéré Mbar .Cette visite a pour but de préparer l’adhésion en masse d’une forte délégation composé de jeunes Femmes et de jeunes hommes déçus des partis comme le M.P.R – U.P.R ou de l’opposition comme l’U.F.P et l’A.P.P qui sont aussi présentes dans la zone.

Selon un ancien membre du M P.R, coorganisateur de cette rencontre que nous avons rencontré, je cite : « après une. analyse fine de la situation politique dans le département en général et dans la commune en particulier, nous avons remarqué que L’U.D.P est la seule formation qui cherche à promouvoir l’action des jeunes.

Il prône pour le renouvellement de la classe politique. Contrairement à l’amateurisme et au népotisme qui sévit dans les autres formations politiques.

En clair nous envisageons de mobiliser les jeunes et les moins jeunes déçus des autres partis à venir nous rejoindre à l’U.D.P. Rendez vous est pris pour le 1er août 2011.

Abou Sow

abou.sow70@yahoo.fr
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Source :
Abou Sow

Jeunes de Sélibaby : Menacés par l'alcool et le vol.




Situé sur deux axes frontaliers, ceux du Mali et du Sénégal, la ville de Sélibaby est un point d'ancrage de toutes formes d'échanges. Jadis connue comme ville paisible et hospitalière, cette ville est actuellement confrontée a un phénomène étrange: consommation d'alcool et du hachiche.

Le vol est devenu monnaie courante ainsi que des agressions en pleins jours.Si les autorités ne font rien pour arrêter ce phénomène l'insécurité risque de s'accroître et c'est d'autant plus que de source bien informée, des médecins chinois travaillant à l'hôpital régional seraient mêlé à cette affaire.

Il est inutile de rappeler que l'avenir de la société est sa jeunesse. Or dans cette ville les jeunes deviennent de plus en plus accrocs á ces produits qui nuisent gravement á leur santé tant bien physique que mentale. Si la police faisait bien son travail, ce problème aurait été réglé de façon presque définitive car beaucoup d'entre eux connaissent déjà les auteurs de ce trafic ; ce qui suscite une interrogation parmi les populations.

La déperdition scolaire est en grande partie liée á ce comportement, à l'heure où la ville de Sélibaby connaît sa plus grande croissance due aux activités commerciales et á l'exode des populations issues des villages environnants vers cette citée de la vallée.

Mohamed Dia

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Source :
Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

Une femme conduite à la Brigade des mineurs pour 'pratiques esclavagistes'.




Une femme originaire du Brakna soupçonnée de "pratiques esclavagistes" sur une fillette de 10 ans a été conduite lundi matin, à la Brigade des mineurs, à la suite d’une dénonciation de la Brigade anti-esclavagiste de l’IRA-Mauritanie, à Arafat.

Jeudi dernier, lors d’une conférence de presse, Birame Ould Dah Ould Abeid avait annoncé qu’une large et vigoureuse campagne contre l’esclavage serait entamée par les brigades anti-esclavagistes de l’IRA dès le début du mois de ramadan.

"Si les autorités sont animées de bonnes intentions, elles agiront sereinement pour que le crime de l’esclavage soit sanctionné de la même manière que le vol ou tous les autres crimes de droit commun.

Je veux que les autorités comprennent ce message et qu’elles rompent avec les habitudes de déni, de falsification et de dénaturation des faits d’esclavage et d’impunité accordé aux esclavagistes", a déclaré Birame Ould Dah Ould Abeid, après l’arrestation de cette femme.

"Dans le cas échéant, je serai obligé d’intervenir avec les forces populaires de l’IRA, de faire pression sur les autorités devant les symboles de l’Etat qui personnifie l’impunité comme la Brigade des mineurs", a prévenu le président de l’IRA-Mauritanie.

Birame Ould Dah Ould Abeid a enfin lancé un message à tous les "foyers esclavagistes" de libérer les "esclaves" qu’ils détiennent avant leur intervention.

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Source :
Info2larue (Mauritanie)

lundi 1 août 2011

PPG I et II Kaédi : Des riziculteur privé de campagne agricole.




Plusieurs riziculteurs des périmètres pilotes du Gorgol (PPG1,2) qui n’ont pas honoré leurs engagements vis-à-vis de l’UNACEM, plus connue sous le nom de crédit agricole, seront privés de campagne cette année. Leurs terres se verront octroyer à d’autres personnes avec des contrats de durée d’une saison renouvelable.

Les propriétaires terriens pourraient récupérer leurs terres de cultures une fois qu’ils auront remboursé les redevances de la campagne précédente, qu’ils doivent au crédit agricole. C’est ce qui ressort de la réunion tenue mercredi soir par le ministre du développement rural, M. Brahim O. Mbareck, avec le monde paysan lors de son bref passage à Kaédi en partance pour le Guidimakha.

Les pouvoirs publics, qui avaient baissé de moitié les redevances l’an dernier, avaient menacé de déposséder purement et simplement les paysans de leurs terres constituant leur principal source de survie, s’ils ne remboursaient pas les crédits à la date du 20 juillet dernier.

Si certains riziculteurs se félicitent de cette mesure qui estiment-ils, dissuadera désormais les mauvais payeurs, beaucoup d’autres devront faire face aux difficultés de la vie quotidienne, pour une année encore, avec des greniers déjà vides. Ces derniers dénoncent le fait que plusieurs grands exploitants sont exonérés de redevances depuis plusieurs campagnes et ne sont jamais inquiétés.

Rappelons que l’an dernier, un groupe d’exploitants avaient en vain, exigé le renouvellement des comités de gestion des deux PPG au terme de leur mandat. A ce jour, la campagne rizicole n’a toujours pas démarré ; ce qui laisse présager une campagne catastrophique à cause de l’impossibilité de respecter le calendrier cultural du riz.

Vieux GAYE
Cp/ Gorgol

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Le CAP au service du peuple




Le cadre de concertation pour une nouvelle vision sociopolitique de protection des intérêts de la ville de Rosso (CAP) que dirige Mr Cissé Housseynou Birama (l’avocat du peuple) a organisé le 29 juillet 2011 à la Médine une journée de consultation et de distribution gratuite de médicaments au profit de plusieurs centaines de Rossossois.

Cette deuxième sortie de la nouvelle formation des jeunes leaders Rossossois a connue un succès remarquable marqué par la participation de ses comités de Nouakchott, Zouerate, Nouadhibou, France, Tunis, Belgique, Sénégal et USA et de plusieurs partenaires locaux, nationaux et internationaux. Ces derniers, le personnel de santé et le comité de Nouakchott ont fait l’objet d’un remerciement particulier de la part du vice président Mr Yacoub lebkam coordinateur de l’opération.

Pour les nombreux bénéficiaires, cette caravane est une première qui montre à quel point la jeune génération est prête à prendre en main l’avenir et le développement de cette ville abandonnée par les autorités et marginalisée par ses nombreux cadres.

Comme a eu à le souligner le chargé de communication Mr Vadila Wade, le CAP c’est plus qu’une association de jeunes, c’est un mouvement qui sera présente sur tous les dossiers et les fronts qui permettront de sortir Rosso de son état lamentable qui est de fruit de politiques irresponsables et d’un manque de respect pour l’une des plus grande ville éducative, culturelle et économique de ce pays.

Convaincant de plus en plus les populations de Rosso en s’intéressant aux problèmes les plus urgents, le CAP peut créer de nouvelles surprises surtout dans le contexte actuel caractérisé par la guerre des clans et la perte de confiance grandissante envers les élus que ne cache plus la population .

Cheikh Oumar Ndiaye


Cridem

Ouverture d'une nouvelle station de Radio Mauritanie en Inchiri.




Me Hamdy Ould Mahjoub, ministre de la communication et des relations avec le parlement a inauguré samedi dans la ville d'Akjoujt, la station régionale de Radio Mauritanie de la wilaya de l'Inchiri. Dans un mot pour la circonstance, le ministre a indiqué qu'après l'inauguration de cette station et de sa consoeur dans la wilaya du Tiris Zemmour dans les toutes prochaines semaines, l'ensemble des wilaya du pays auront désormais leur radio locale.

Le ministre a relevé que cette station sera un lieu privilégié pour la culture, les échanges d'idées et les discussions sur les différentes questions qui intéressent les citoyens et donnera l'occasion au gouvernement et aux entreprises publiques de la wilaya d'expliquer leurs missions aux populations.

Il a ajouté que la station sera, en outre, un instrument entre les mains des citoyens pour évaluer l'action gouvernementale et présenter les points de vue des usagers du service public et exprimer leurs aspirations.

De son côté, M. Mohamedou Salem Ould Bouka, directeur général de Radio Mauritanie a souligné le rôle important que les stations régionales de Radio Mauritanie jouent en matière d'appui au développement local et dans la création d'un espace d'échanges de vues et d'idées.

Le maire adjoint de la commune d'Akjoujt, M. Ahmedou Ould Kerkoub avait pour sa part, dans le mot qu'il a prononcé pour l'occasion, estimé que l'ouverture de cette station représente un évènement majeur qui ne manquera pas d'avoir des incidences positives sur la vie des populations de la wilaya.


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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Situation sanitaire dans les wilayas du Sud.


En conseil, des ministres, le Ministre de la santé a fait une déclaration sur la situation sanitaire du pays, qui semble t-il est calme sauf les maladies de la saison. Est-ce la vérité que la santé des populations est beau fixe?

Nous allons voir la situation réelle de santé dans les wilayas du brakna, du Gorgol et du Guidimakha. En visite dans les wilayas du Sud Brakna, Gorgol et Guidimakha, des confrères ont entendu des professionnels dire que la situation plus calamiteuse qu’il y a 20 ans ; à cause du manque d’intérêt de leurs 1ers responsables, qui aurait délégués certains de leurs prérogatives à des infirmiers travaillant au niveau des DRAS non seulement pour leur servir de bouclier vis-à-vis des populations mais surtout pour leur collecter de l’argent .

Par exemple l’un de ces DRAS, a même donné des codes de sonnerie à ses employés pour seulement éviter de faire face à la population et au reste du personnel et que l’on de ces collaborateurs à même l’habitude de trainer ses collègues à l’usure et de faire chanter.

L’un de ces directeurs ne monte plus à son bureau de la DRAS, mais fait sa mauvaise administration sous sa tente à domicile c’est pourquoi, nous dit-on que les indicateurs sont extrêmement rouges au Brakna au Guidimakha. Quelques jours au Guidimakha, lors du festival d’Ould Yengé ; ont éclairé notre lanterne sur cette situation qui semble être du au manque d’intérêt du DRAS à la santé des populations.

A la date du 24 juillet plus 35% des postes de santé étaient fermés à cause de l’absence des infirmiers ; tous étaient en position irrégulière et que le DRAS n’est présent à Sélibabi que lorsqu’il y a certains évènements au cours desquels le constat de son absence peut lui amener loin ou bien s’il connait qu’il risque de louper de l’argent lié à certaines activités activité..

Il y a quelques mois, nous a-t-on informé de l’existence des décès consécutifs à des diarrhées dont l’origine est mal élucidée ; mais en aucun moment le DRAS, n’a posé las bas son pieds pour montrer son empathie aux populations endeuillées et ni non plus à rechercher les causes de ce mal.

Au guidmakha les populations sont laissées à leur propre sort par l'Etat; et le personnel dit n'avoir peur de rien; car leur directeur le protégé du ministre. Il est temps de dégager ces DRAS pour redresser la situation sanitaire. Monsieur, le ministre laisser des gens inconscients de la situation sanitaire du pays diriger les régions pourrait être interprété comme un grand de non assistance de personnes en danger.

Pl

dimanche 31 juillet 2011

Boghé : l’amicale des étudiants du département de Boghé (AERDB) démarre ses activités vacance citoyenne.



Après avoir passé une bonne année scolaire, les étudiants du département se sont retrouvés à Boghé pour le lancement de leur vacance citoyenne, comme ils ont l’habitude de le faire chaque année. L’amicale a démarré, ce jeudi 28 juillet, ses activités par l’assainissement du centre de santé, du commissariat de police, de la mairie et de la préfecture de Boghé.

Par ailleurs, l’amicale se félicite de la présence massive des étudiants venus des villages environnants pour prendre aussi part au sint - in que le mouvement « ne touche pas à ma nationalité » a l’habitude d’organiser chaque jeudi à Boghé ; en effet, les étudiants ont participé au sit in de protestation contre les dérives de l’opération d’enrôlement des populations.

Et nous nous engageons de dénoncer cet enrôlement peu claire ; dont les objectifs sont mal définis.

Ainsi nous invitons toute la jeunesse de faire preuve d’engagement citoyen en se mobilisant davantage pour dénoncer les dérives de cette opération d’enrôlement. L’amicale remercie tous ceux qui ont participé de prés et de loin au lancement de ses activités ; plus particulièrement les autorités municipales qui ont mis à notre disposition le matériel d’assainissement.

Sy Samba sociologue chercheur
Membre de l’AERDB



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Source :
Bathios doubs

Guidimagha : Festival de Ould Yengé.




Premier du genre, le festival de la jeunesse, dénommé localement « Festival du Karakoro pour l’Unité Nationale » fut organisé le 25 ,26 et 27 juillet 2011 à Ould Yengé au Guidimagha sous l’égide de Diop Mahmoud dit Magha, Hakem de la Moughataa et sous le haut patronage de Isselmou ould Abderahmane ould Meinouh, Wali du Guidimagha.

Le wali du Guidimagha a accueilli la délégation ministérielle aux confins de l’Assaba et a conduit ses illustres hôtes à la place publique de la résidence du Hakem de Ould Yengé où Diop Magha s’activait à mettre de l’ordre dans les rangs qui sont en proie à des manifestations chorégraphiques d’une grande émulation qu’animent les troupes artistiques des sept communes que composent la Moughataa (Ould Yengé –Boully –Tektaaké -Awainatt- Daffort-Lehraj-Bouanze)

C’est dans cette ambiance festive marquée de son empreinte par la diversité folklorique aux accents traditionnels, tissés de cohésion et de concorde sociales que Mr Ahmed Ould Bahiya, Ministre d’Etat à l’Education Nationale, à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique et Madame Cissé Mint Cheikh Ould Boida, Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports furent reçus avec pompe à la Grande rencontre de Ould Yengé, placée sous le signe de l’Unité Nationale.

La cérémonie a vu la participation effective de plusieurs cadres et parlementaires originaires de la Moughataa, résidents à Nouakchott qui ont fait le déplacement de Ould Yengé ce qui dénote de l’importance accordée à ce festival de la jeunesse dans l’exhaustivité de ses objectivités de promotion des cultures dans leurs diversités et l’épanouissement des jeunes dans un environnement d’unité sociale saine et viable :

Sidi Mahmoud ould Oumar député et questeur du Parlement, Ba Ousmane, Sécrétaire général du Gouvernement, Camara Ali Guéladio, député, Mohamed Mahmoud ould Jaavar, Président de la commission nationale des marchés, Mohamed ould Mini, sénateur, Kane Mamadou Hadiya, directeur du Musée national, Mohamed ould Amar de l’Université Islamique d’Aouin ; Issa Diamou Diallo, attaché au Premier Ministère, Camara Seydi et Meyem m/Dhehby autant de gros bonnets du terroir qui sont venus de Nouakchott pour la circonstance appuyer, les « autochtones locaux », qui ont en charge le pilotage et l’organisation du festival de Karakoro.

Outre les élus locaux et parlementaires de Kankossa (Assaba) et de Mbout (Gorgol) et de Selibabi, ont assisté à cette grande rencontre de Ould Yengé les élus locaux du Sahel et du Karokoro au Mali : Soumaré Ali 1er adjoint au maire de la commune rurale du Sahel, Mamadou Sylla 1er adjoint au maire de la commune de Karokoro et Demba Diawara, président du cadre de concertation du Sahel.

Le 25 juillet 2011 constitue le premier jour des manifestations et fut marqué après le défilé des délégations participantes et le mot de bienvenue prononcé par le maire de Ould Yengé, par le discours de Madame la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Cissé Mint Cheikh Ould Boida dont voici la teneur : cette rencontre de trois jours constitue une aubaine pour l’élévation de la culture et permettra sans aucun doute l’affermissement et la consolidation des rapports de coopération et de cohésion sociale, socle d’une véritable unité nationale. Et cela traduit en substance cette volonté appuyée et affichée du Président de la République pour la promotion de la culture, ce qui s’inscrit en droite ligne dans le Programme du Gouvernement.

Cissé Mint Cheikh Boidé d’ajouter que ce Programme prévoit la création à Ould Yengé de véritables cadres d’épanouissement de la culture et de la Jeunesse par la construction d’une Maison des Jeunes et d’un stade de foot- Ball. Cette dernière phrase a suscité des réactions d’enthousiasme et d’adhésion, matérialisées par applaudissements et des ovations intarissables de la Jeunesse de Ould Yengé.

Au terme des discours des officiels, et après la visite des expositions dans les stands qu’abrite la grande et spacieuse cour du lycée de Ould Yengé, Mohamed Mahmoud ould Jaavar, Président de la commission des marchés, originaire de Messeyel Lehbech (Ould Yengé) fera la lecture de sa conférence dont le thème est « Moughataa de Ould Yengé : Réalité et perspectives »

Ould Jaavar dira que le département de Ould Yengé a été crée en 1963 et se situe dans la partie nord du Guidimagha. D’une superficie de 3385 m2, il est frontalier de la Moughataa de Kankossa au Nord, de la Moughataa de Mbout à l’Ouest et par la région de Kayes (Mali) à l’Est. La population de la Moughataa est estimée à près de 68 800 habitants, répartis dans sept communes qui comptent au total 136 localités …

Dans la mémoire collective nationale, l’évocation du Karakoro renvoie à l’éloignement car il s’agit d’une zone fortement enclavée, souffrant de pauvreté et de dénuement. En dépit de tout cela, le Karakoro dispose de potentialités sociales et économiques qui, si elles sont mises en valeur contribueront à le faire sortir de sa situation précaire.

Plus loin Ould Jaavar souligne que la Moughataa est confrontée à des grands défis à relever :

- les habitants de cette zone qui enregistre la plus grande quantité de pluviométrie, souffrent encore de soif en raison de la rareté de l’eau potable, notamment au niveau de la commune centrale ;

- Depuis l’Indépendance du pays, ce réservoir agricole et pastoral n’a pas vu la construction d’un seul barrage digne de ce nom et les digues de retenue d’eau demeurent en dessous du minimum requis ;

- La Moughataa qui souffre beaucoup de l’enclavement, ne dispose pas d’un seul pont, ni d’un seul mètre de route bitumé en dépit de l’ampleur des réalisations accomplies récemment dans ce secteur ;

- les importantes potentialités touristiques n’ont pas encore été mises à profit en raison de l’absence de promotion et du manque d’incitation des investisseurs privés pour initier des expériences pilotes pour l’exploitation de ces potentialités.

- De grands défis environnementaux en raison du cycle de sécheresses récurrentes, du phénomène continue de coupes abusives des arbres, de l’exploitation forestière anarchique et de surexploitation des ressources naturelles résultant de a forte concentration des personnes et des animaux dans les zones humides ainsi que l’érosion des sols causée par la forte tendance à l’inclinaison des sols et la rareté des pluies.

- A telle enseigne que Lemssila qui signifie littéralement le ruisseau qui coule, ne coule plus souvent et le Karakora qui signifie en soninké « le grand lac » n’est même plus un lac, à forte raison d’être qualifié de grand.

Concernant les perspectives d’avenir, Mohamed Mahmoud Jaavar dira que :

- la pauvreté n’est plus un slogan creux pour drainer des financements extérieurs, qui seront détournés à d’autres fins ;

- le Programme électoral du Président de la République Son Excellence Monsieur Mohamed ould Abdel Aziz s’exécute suivant un rythme accéléré comme le montre les récentes réalisations dans l’autre triangle de la pauvreté au niveau de l’Aftout. Nous sommes confiants que notre tour viendra, Inchallah dira Ould Jaavar.

- le désenclavement qui était un vieux rêve, est entrain de se concrétiser comme en témoigne les avancées enregistrées dans la construction de la route Kaédi –Selibabi et le démarrage des travaux de la route Kiffa -Kankossa ainsi que le lancement de l’étude de faisabilité relative à la route Kankossa –Selibabi.

Mohamed Mahmoud ould Jaavar termine son exposé en ces termes « Nous espérons que cette rencontre aboutisse à la création d’une organisation de bienfaisance dénommée « SOS KARAKORO » pour faire une campagne agissante pour sauver le Karakoro. Pour atteindre ses objectifs, cette ONG présentera son bilan et son plan d’action à l’occasion de l’organisation de prochaines éditions de ce festival ;

Mesdames et Messieurs, je vous supplie : Sauvons le Karakoro ! Sauvons le Karakoro ! Sauvons le Karakoro.

Le 2ème et le 3ème jours des manifestations furent sanctionnés, en dehors des matches de foot, et des soirées artistiques par des conférences : Kane Hadiya de la GTZ anime la conférence portant sur le thème : Approche PROGRN sur la gestion décentralisée des Ressources Naturelles.

Faly Sek, médecin chef du centre de Ould Yengé a fait un exposé sur la Santé maternelle et infantile. En fait le festival de Karakora a été un véritable et riche espace d’échanges culturel et sportif (expositions, compétions en lecture de coran, en louange du prophète, en poésie classique, en foot ball, en tir à la cible…) et fut auréolé par d’importantes remises du matériel sportif et de prix aux participants.

Mbaye Demba Yero

Cridem

Néma : Un cheptel de près de 3034000 bêtes de bétail menacé par la sécheresse.




La saison sèche – qui dure encore au moment où ces lignes sont écrites – a complètement achevé les pâturages de la ville de Néma, capitale du Hodh Chargui, et de ses environs.

La précarité dans laquelle se trouvent aujourd’hui les éleveurs de la wilaya est accentuée par la spéculation, pratiquée en pareille occasion, par les commerçants sur les aliments de bétail disponibles dans la ville ou importé du Mali voisin.

Quand la pluie n’est pas au rendez-vous, c’est une sorte d’épée de Damoclès qui est pendue sur la tête des éleveurs et de leur bétail ; et quand cela dure, la situation devient intenable, provoque l’effarement non seulement chez les grands propriétaires de troupeaux mais aussi les populations et les autorités qui voient cette région, qui approvisionne le pays en viande rouge plier sous une telle menace.

Habituellement, à pareille époque, le Hodh Chargui est déjà couvert de végétation et de pâturage qui mettent du baume au cœur des populations et plus particulièrement des éleveurs. Généralement, quand les précipitations sont bonnes, cette euphorie dure jusqu’à la l’hivernage prochain.

Des tonnes de fourrage.

« Et malgré les secousses que la ville de Néma a connu ces derniers temps, cette menace de la sécheresse est préoccupante », dit un éleveur. Lui et bon nombre de ceux que Sahara média a rencontré manifestent leur mécontentement du peu de cas que les autorités accordent à leur préoccupation de l’heure. Ce n’est pourtant pas l’avis de Bâ Moussa, l’adjoint du délégué régional du ministère du Développement rural, qui évoque la diponibilisation par les autorités de quelque 240 000 tonnes d’aliment de bétail (Rackel), ce qui équivaut, selon lui, à 80% des besoins nécessaires aux 3034000 têtes de bétail de la wilaya.

Malgré cela, la demande sur l’aliment de bétail reste très forte dans la wilaya, surtout que 52% de la livraison évoquée par le délégué adjoint est revenue à Néma seulement, le reste ayant été acheminé vers les moughataa de Djiguenni, Timbédra, Bassiknou, Amourj et Nbeïket Lahwach. Ce qui ne couvre, en réalité, que 20% de la demande de ce produit dont le prix est monté en flèche dans le marché au cours de ces dernières semaines, rendant son accès aux petits éleveurs des plus difficiles.

Beaucoup d’éleveurs rencontrés par Sahara média n’hésitent pas à dire qu’une grande quantité de l’aliment de bétail envoyé par le ministère du Développement rural pour leur venir en aide, a été détournée pour être écoulée sur le marché à des prix oscillants entre 6000 et 8000 UM le sac de fourrage (racquel) alors qu’il était prévu qu’il soit cédé aux éleveurs par la Délégation à seulement 2800 UM !

Mohamed Ould Vall est un éleveur qui a déclaré à Sahara média avoir été arrêté récemment « parce qu’il a osé dénoncer de telles pratiques menées par l’administration locale », selon ses propos. Et malgré les démentis du délégué adjoints de ce qu’il considère comme de simples allégations, il a failli pourtant en venir aux mains avec un éleveur ont fini par le présenter au procureur de la République pour tirer au clair cette affaire. Il a fini cependant par être libéré et s’est même présenté comme « celui qui se dresse contre les tentatives de détournement de l’aide envoyée par l’Etat aux éleveurs », selon les dires de l’un de ses amis !



Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

samedi 30 juillet 2011

Des inondations prévues dans six régions mauritaniennes (météo).




Six régions mauritaniennes situées sur la vallée du fleuve du Sénégal, dans le centre et le sud-est, seront victimes d’inondations consécutives à des pluies torrentielles prévues du 30 juillet au 4 août, a averti l’Office mauritanien de météo (OMM).

L’office précise dans ses prévisions que les habitants des bas-fonds, des lits d’oueds et des lieux de dépression seront les plus touchés par les inondations. Ce faisant, l’OMM appelle les habitants à faire preuve de vigilance durant toute cette période.

Ces prévisions, faites à partir de l’interprétation des images satellitaires, ont suscité la panique au sein des habitants qui en font référence dans toutes leurs discussions.

L’hivernage n’a pas encore commencé en Mauritaniennes mais les habitants se souviennent toujours avec angoisse des inondations de Tintane, de Nouakchott, de Rosso et de Kaédi.


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Source :
Agence de Presse Africaine

Enregistrement des réfugiés au Sénégal : Plus de 5 000 Mauritaniens laissés en rade à Podor.




Quelque 5 200 réfugiés vivant dans la vallée du fleuve Sénégal ont été zappés par le Hcr lors des opérations de recensement destinées à leur rapatriement en Mauritanie. Aussi exigent-ils des indemnisations et leur réintégration dans la fonction publique.

(Correspondance) - En assemblée générale à Jolli, dans la communauté rurale de Ndiayène Pendaw, les réfugiés de la vallée ont tous décidé désormais de faire face au Haut commissariat des réfugiés et aux gouvernements du Sénégal et de la Mauritanie. Et pour cause, voilà maintenant 22 ans qu’était survenu le différend entre les deux pays.

Et à leurs yeux, cette situation vieille aujourd’hui de plus de deux décennies est de loin la source de leurs problèmes. Selon Mamoudou Wane qui porte la parole de ses réfugiés, leurs difficultés demeurent toujours et elles ne cessent de s’accentuer.

Et pour preuve, la plupart des réfugiés qui ont accepté de rentrer au bercail restent toujours des réfugiés chez eux. Puisque nombre d’entre eux n’ont pu reprendre leurs terres. Au contraire, c’est quelques lopins de terre et quelques têtes de bétails qu’ils ont reçus du Hcr. Et pourtant ce qu’ils ont laissé chez eux est dix mille fois plus important, soutient Wane.

Ce dernier de se demander pourquoi cette précipitation à vouloir ramener tout le monde alors que même les dispositions élémentaires n’ont pas été prises. Pour Wane, le recensement laisse à désirer. Pis, il y a eu beaucoup d’erreurs dans ce rapatriement.

‘Comment expliquer que, dans une famille, le père ou la mère soit autorisé à rentrer au moment où l’on empêche à un de ses fils de ne pas retourner avec eux. Il y a vraiment amalgame’, s’indigne Wane. Et le plus grave, c’est que des quinze mille rentrés effectivement, la plupart sont des mécaniciens, menuisiers, électriciens et que seul le peu qui travaillait dans la fonction publique, c'est-à-dire quelques enseignants, ont été repris. A ce jour, ils sont plus de 5 200 réfugiés à être laissés en rade au niveau de la vallée, selon le porte-parole des réfugiés.

Selon les réfugiés, l’accord tripartite entre les deux pays, d’une part, le Haut commissariat des réfugiés, d’autre part, n’a été qu’une arnaque. Car, selon Moctar Sy, un des membres de l’association des réfugiés de la vallée, tous ceux qui sont partis sont plus que des réfugiés chez eux.

Aucun bien laissé au pays n’a été restitué. Pis, ‘nous n’avons bénéficié d’aucune indemnisation de la part de l’Etat et nombre d’entre nous vivent dans des zones loin des villes, sans électricité ni eau encore moins une bonne alimentation avec des conditions d’hygiène qui laissent à désirer’. Ces réfugiés s’insurgent contre ces mesures qu’ils jugent discriminatoires et qui ne concernent que les négro-mauritaniens. ‘Le Hcr, aux yeux du monde entier, croit avoir résolu ce conflit vieux de 22 ans entre les deux peuples frères, mais nous pensons que tout ce qui a été fait jusqu’ici l’a été sans que nous soyons associés au processus.

Alors que nous sommes les principaux concernés. Pour preuve, tous ceux qui ont été choisis dans ce processus de rapatriement n’ont jamais été délégués par l’association. Et jamais nous n’avons mandaté qui que ce soit dans ce processus à aller défendre nos intérêts auprès de la commission tripartite. C’est pourquoi, nous demandons solennellement aux différents responsables des deux pays de revoir cette politique du règlement définitif des problèmes des réfugiés.

Et nous exigeons ici le rapatriement des 5 200 réfugiés laissés en rade au niveau de la vallée’, déclare le porte-parole des réfugiés. Ces derniers exigent que justice soit faite pour tous ceux qui ont été tués. Des propos tenus au cours de cette assemblée générale à laquelle ont pris part les responsables de la section locale des Forces de libération armée de Mauritanie.

Pour rappel, la plupart des réfugiés de la vallée sont depuis 22 ans éparpillés entre Pété, Dodel, Aéré Law, Ndioum, Tarédji, Jolli, Bohhol, Dagana, Rosso et Richard Toll.

Abou Kane



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Source :
Walfadjri (Sénégal)

Chinguitty : L’ambassadeur du Japon passa la nuit sur la dune !




Après sa visite de deux jours à Atar, qui s’est achevée par une promenade sur le site historique d‘Azougui capitale des Almoravides, Son Excellence l’ambassadeur du Japon ne pouvait quitter la Wilaya de l’Adrar sans faire un détour par la septième ville sainte de l’Islam.

Le maire d‘Atar acquiesça à la demande de son hôte et le jeudi après midi ils se rendirent à Chinguitty où les attendait le Maire Amara. Une soirée de gala est organisée en leur honneur. A la fin de celle-ci, l’ambassadeur Japonais décida de passer la nuit à la belle étoile.

Le maire d’Atar et son hôte se dirigèrent le plus simplement du monde vers la grande muraille de dunes qui protège de l’Est les palmeraies et habitats de Chinguitty.

A pieds et sans chaussures ils escaladèrent jus qu’ au sommet. La nuit étoilée et le vent léger les couvèrent de leurs bienfaits naturels jusqu’au matin. Vers 9 Heures, la délégation visita l’ Ancienne ville , ses rues tortueuses et ses maisons détruites ; Mosquée où affluent ce matin de vendredi les fidèles venant de toutes les directions : bibliothèques et musées sauvegardées dans de vieilles bâtisses accommodées ; Batha ; Et enfin l’Hôpital de la Moughataa.

L’après midi, visiblement satisfait et promettant d‘apporter appui de son pays aux projets socio éducatifs en Adrar, Son Excellence Hiroshi Azouma et madame reprirent la route de Nouakchott. Au fait ! Qui a déclaré et peint en zone rouge Chinguitty pour cause d‘insécurité ?

Source :
AdrarInfo (Mauritanie)

Terrorisme: un salefiste abandonne un véhicule suspect à Rosso.




Cheikh Brahim, c'est le nom de celui qui a écrit: "Je pars à destination du nord Mali pour acheter des armes et rejoindre Aqmi", dans la lettre découverte, vendredi, dans un véhicule abandonné à Rosso, a ajouté le correspondant d'Alakhbar.

Le jeune salfiste, récemment gracié par le Chef de l'Etat, a même confirmé, par téléphone, à ses parents qu'il aurait rejoint les camps d'entrainement d'Aqmi, au nord Mali. C'était avant qu'il demandait à son frère d'aller récupérer le véhicule là où il l'avait abandonné dans une station services à Rosso.

Le véhicule a été abandonné depuis le 28 novembre dernier. Les gérants de la station avaient, alors, averti la police. Celle-ci, leur avait demandé de ne pas toucher au véhicule et de le laisser à sa place, mais d'avertir la police au cas où quelqu'un venait le récupérer.

En premier temps, deux jeunes sont venus séparément déclarer être le propriétaire, avant de prendre la fuite en sachant que la police y était mêlée. Finalement, c'est le fils du vrai propriétaire du véhicule qui se présente et accepte d'aviser la police avant de récupérer le véhicule que son père avait déjà déclaré perdu depuis des mois.

Ainsi, en fouillant à l'intérieur du véhicule les policiers ont découvert la lettre en question. Elle était écrite par un autre fils du propriétaire du véhicule. C'est-à-dire, le frère du dernier qui est venu récupérer le véhicule.


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Brakna / Boghé Escale : Tostan évalue à mi-parcours son programme 2010-2013




Dans le cadre de l’exécution de son programme intitulé « renforcement des capacités des communautés mauritaniennes pour la promotion de l’abandon de l’excision », l’ONG internationale Tostan a organisé, ce vendredi, à la Place de l’indépendance (Boghé Escale), une grande rencontre inter villageoise qui a rassemblé 60 communautés (dont 30 anciennes bénéficiaires du programme 2007-2010) issues des zones d’Aleg/Maghta Lahjar, Boghé/Dar El Barka et Bababé/ Mbagne.

Il s’agit de dresser avec les superviseurs, facilitateurs, membres des CGC et partenaires de la société civile (notamment LEXDEF, New Vision et Nissa Banque), un bilan à mi-parcours des projets de Tostan en Mauritanie six ans après le démarrage de leurs activités.

Après la lecture de quelques versets coraniques par Thierno Dialo Ly, le maire de la commune de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, a prononcé une allocution de bienvenue aux participants dans laquelle il a d’abord exalté « le combat inlassable que mène Tostan international pour l’éradication des mutilations génitales féminines et la promotion des droits humains ».

Ce qui, a-t-il rappelé, avait abouti à une grande déclaration publique d’abandon de l’excision, le 25 mai 2010 à Mbagne. Pour l’édile de Boghé, « cette pratique qui est encore fortement ancrée dans nos traditions, viole les droits humains et met en danger la santé de 3 millions de filles et de femmes en Afrique et au Moyen-Orient ».

Avant de terminer, M. Bâ a salué « les réalisations grandioses accomplies par Tostan dans les domaines de l’éducation mais aussi de la promotion des AGR » (micro crédits, dons de téléphones portables et de kits solaires) contribuant ainsi à la réduction de la pauvreté dans la Wilaya.

Lui succédant, M. Mamadou Baba Aw, coordinateur de l’ONG en Mauritanie, a d’abord remercié les autorités administratives et municipales pour leur étroite collaboration avant de préciser « qu’une rencontre d’une telle envergure a pour but de faire un bilan à mi-parcours du présent programme six mois après son démarrage au bénéfice de 30 nouvelles communautés du Brakna et d’échanger des expériences ».

Quant à Mme Kadiata Alassane Diba, coordinatrice du CGC de Boghé Escale, hôte de la rencontre, elle a remercié à son tour l’ONG Tostan et ses partenaires pour leur appui aux efforts nationaux de lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes et à l’éveil des consciences.

Après un sketch présenté par les apprenantes de Boghé Dow sur les violences faites aux femmes, les représentants des trois zones Aleg/Maghta Lahjar, Bababé/Mbagne et Boghé, respectivement Abdallahi O. Bey, Hawa Diallo et Fatou Fall se sont succédé à la tribune pour louer « le combat inlassable que mène Tostan pour faire reculer les frontières de l’ignorance et de l’analphabétisme à travers des actions multiples ».

Au nom de leurs zones respectives, ils ont magnifié « l’appui constant de cette ONG dans des domaines variés tels que la démocratie, les droits humains, l’hygiène, le processus de résolution des conflits et la promotion de l’abandon de pratiques néfastes telles que les mariages forcés ou précoces et l’excision entraînant ainsi une véritable révolution des mentalités ».

Même son de cloche chez les porte-parole des anciennes communautés bénéficiaires du programme 2007-2010 pour qui « l’impact des actions de cette ONG sont lisibles dans les esprits et visibles sur le terrain à travers l’éducation, les micro crédits, les AGR, la distribution de téléphones portables et de kits solaires de rechargement ».
Clôturant ce ballet de discours, M. Bakary Simakha, inspecteur départemental du MCJS, a souligné que le programme que Tostan exécute en Mauritanie depuis 2007, apporte de l’eau au moulin du gouvernement et des collectivités locales et mérite ainsi d’être encouragé et soutenu.

Un chant entonné par le jeune Amadou Sarr sur l’action de Tostan pour le développement communautaire et sa contribution dans la consolidation de l’unité nationale a bouclé cette rencontre qui, malgré la chaleur étouffante qui régnait sur les lieux, a mobilisé plus de deux heures d’horloge, des personnes issues d’horizons divers du nord au sud, d’est en ouest de cette Wilaya où le brassage culturel constitue un motif de fierté et une source de richesse intarissable.

Le CGC de Boghé Escale, par la voix de sa coordinatrice, Mme Diop Kadiata Alassane Diba, se déclare fier d’accueillir cette rencontre, la 1ère du genre organisée par Tostan depuis le lancement de son nouveau programme 2010-2013 et remercie tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à sa réussite.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna