vendredi 1 juillet 2011

Pagaille dans la circulation routière : L’enfant Baba Athia, la millième victime des chauffards de Boghé





L’accident s’est produit le dimanche, 26 juin aux alentours de 14 heures sur l’avenue principale, juste en face des logements du camp de garde. D’après des témoins oculaires trouvés sur les lieux de l’accident et que nous interrogés, c’est une charrette dont le propriétaire a perdu le contrôle qui a provoqué l’accident.

Toujours selon ces derniers, c’est le cheval qui tractait la charrette qui a foncé sur la Mercedes conduite par une jeune Sénégalais. La voiture qu’il conduisait, roulait elle à une vive allure rapporte nos témoins. En voulant éviter le cheval en braquant à sa droite, il heurte violemment un arbre sous lequel était assise sa victime, Baba Athia. L’enfant a frôlé la catastrophe.

Heureusement pour cet enfant, il n’a été touché qu’au niveau de sa jambe gauche par le pare choc de la voiture qui a occasionné une blessure profonde au niveau du mollet.

Même si ses jours ne sont pas en danger selon le médecin, l’enfant qui souffrait durement avant son évacuation dans un premier temps à Aleg puis à Nouakchott. Les véhicules tout droits, les charrettes et même les vélos maintenant mettent en péril désormais la vie des citoyens. Ils sont devenus un danger public. Il urge comme nous n’avons jamais cessé de le répéter de rétablir l’ordre dans ce secteur du transport urbain. D’autant plus que la plupart des chauffeurs ne disposent pas de permis encore moins d’assurances.

Thièrno Souleymane
CP Quotidien de Nouakchott au Brakna

www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Les populations de Sylla opposées aux tentatives d’expropriation de leurs terres





Les populations de Sylla, un village de la commune de Néré Walo (situé à 10 km à l’Ouest de Kaédi) dénoncent depuis quelques jours «une nouvelle tentative d’expropriation» de leurs terres situées dans le Dièri, selon plusieurs témoignages recueillis par le Calame mercredi.

Acord, une ONG spécialisée dans le soutien au développement de l’agriculture, est engagée dans un projet d’aménagement de 90 hectares au profit des populations d’un village voisin, Bir El Barka. Un village, proche de Sylla, où sont installés des compatriotes, suite à la tourmente de l’année 1989, marquée par de graves troubles et exactions à caractère ethnique.

Les habitants de Bir El Barka sont arrivés sur ces lieux avec un statut de «rapatriés» du Sénégal. Une prétention vivement contestée par les populations des villages environnants, qui soutiennent qu’ils sont« instrumentalisés pour servir de couverture» à de gros pontes «dans l’unique but de faire main basse sur des propriétés traditionnelles» appartenant aux ressortissants du Hirnagué Bossea.

Une opération à travers laquelle est vivement dénoncée « la complicité » de l’administration illustrée par « un détournement » de la loi sur le foncier rural. En 1991, une tentative d’expropriation avait été à l’origine d’un grave incident dans ce village, avec un bilan de plusieurs morts et de nombreuses arrestations.

Entre un recensement à vocation d’état civil, au mode opératoire fortement décrié et la vieille bombe à retardement que représente l’expropriation des terres de la vallée du fleuve au détriment des populations négro africaines, la Mauritanie tarde décidément à reprendre le chemin salutaire d’une unité nationale, pourtant préalable à l’instauration de tout système démocratique, capable d’orienter toutes les énergies vers le développement.

Un gros hiatus entre les promesses et la réalité, qui renvoie le reflet d’un pays traînant dangereusement les pieds au risque de se faire rattraper par ses vieux démons



www.cridem.org


Source :
Le Calame (Mauritanie)

visite de Cissé Mint Cheîkh O Boîdiya à Boghé




Les militants de l'UPR se déchainent contre le pouvoir en place.



Après Aleg et Maghta Lahjar, la ministre en charge de la culture, de la jeunesse et des sports et membre du bureau exécutif de l'Union Pour la République, a tenu une réunion avec les militants de la section départementale du parti à Boghé tout au long de la journée du 26 juin au siège du parti.

La rencontre de la secrétaire exécutive avec les militants de l'UPR s'est tenue en deux phases. D'abord avec les opérateurs politiques locaux du parti au pouvoir (présidents d'unités de base et responsables de sous section et section) ensuite avec les militants de base. La secrétaire exécutive conduisait une délégation comprenant M. Ali Fall et Barikalla O Abdallahi et le fédéral du parti au Brakna, M. Mohamed O Jahloul.

Aux premières loges, on apercevait de hauts cadres comme M. Mohamed El Hadi Macina, membre du bureau exécutif de l'UPR et secrétaire général du ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation; M. Bâ El Hadj Abdoul, sénateur de Boghé;

M. Kane Tidjane, maire de Darel BArka, M. Sy Taha, directeur de la comptabilité centrale au ministère des finances; M. Fari Dièri Bâ, cadre au ministère en charge des TIC, M. Niang Idriss, cadre au ministère des finances, M. Abdoullahi Sarr, cadre à la direction générale des domaines, Sow Moctar, Inspecteur des finances; N'gaîdé Abdarrahmane, président de la sous section de l'UPR de la commune de Boghé, Mohamedou O Bellal, anicien maire de Ould Birome et le colonel médecin Sidi Eli, conseiller à la présidence de la république.

Après les mots de remerciements adressés à l'assistance, Cissé Mint Cheîkh a transmis les salutations du président du parti aux militants avant de décliner l'objet de sa visite dans la Wilaya. Il s'agit entre autres de la préparation des élections locales annoncé pour le mois d'octobre et d'échanger avec les militants du parti sur les préoccupations qui sont les leurs. Elle a indiqué qu'une formation politique doit rester active de façon permanente et non seulement de façon périodique.

L'UPR dit-elle a mis à la disposition de ses structures à Nouakchott comme à l'intérieur la logistique nécessaire pour les mettre dans les conditions adéquates de travail affirmant au passage que chaque adhérent est venu aujourd'hui au parti de lui-même et personne n'a été obligé à y militer. Ce qui reste franchement à vérifier. Pour madame la ministre, il y' a eu certes des progrès dans le pays mais il reste beaucoup de choses à faire.

Sur le plan politique, elle a fixé le cap en annonçant que« l'UPR veut remporter la grande majorité des conseils municipaux ainsi que les députations aux élections municipales d'octobre" afin affirme dit-elle d'accompagner convenablement la politique du chef de l'Etat. Elle a ainsi appelé tous les militants de l'UPR à s'inscrire massivement sur les listes électorales et de travailler pour assurer la victoire à leur parti.

Concernant la traduction en actes du programme du président de la république, les militants entendront de la voix de l’émissaire du parti que l'Etat prône désormais le regroupement des zones d’habitation, les localités à faible densité démographique notamment afin de faciliter l’accès des populations aux services sociaux de base. Le chômage des jeunes qui s’explique selon elle par l’absence de qualifications de cette frange de notre population, la nécessité impérieuse de contrôler les images négatives diffusées par les mass-médias et qui incitent nos jeunes à la dépravation, la menace terroriste qui pèse sur le pays, le projet d’attribution de 40 mille hectares aux Saoudiens, le système éducatif, les réalisations du chef de l’Etat le dialogue politique entre le pouvoir et l’opposition, l’accord de pêche avec la Chine ont occupé une large place dans son intervention.

Tout en remerciant l’opposition d’avoir accepté le dialogue, elle a par contre déploré l’attitude de cette dernière qu’elle qualifiée de tapageuse vis-à-vis de l’accord de pêche avec les chinois. Sur ce, elle a précisé que notre pays a juste cédé une quantité de 100.000 tonnes de poisson sur un total de 500.000 tonnes annuellement exportés accordés au Mali et au Sénégal.

Accord qui va générer environ 2000 emplois selon elle. Et en plus, elle a fait part de son incompréhension de constater que notre pays ne puisse pas profiter de ses ressources halieutiques contrairement au Maroc ou Sénégal où le secteur de la pêche offre 600 mille emplois aux citoyens de ce pays.

L’enrôlement sévèrement dénoncé et le projet Saoudiens de 40.000 hectares rejetés de nouveau Quant aux interventions des militants, elles ont essentiellement tourné autour du projet d’attribution de 40.000 hectares aux investisseurs Saoudiens, l’opération d’enrôlement (le recensement), les tiraillements au sein de l’UPR entre autres. Les deux premiers points ont dominé pratiquement les 53 interventions enregistrés lors de cette réunion publique.

Les notables de Boghé et non des moindres, mais aussi les jeunes qui se sont exprimés devant Mint Boîdiya (Alassane Djigo, Kayou Diop, Brahim O Siyid, Aliou Boun Housseîn Lam, Sy Hamidou, , Ineîgih, Mariata N’Diaye, N’Diaye Daouda, Tidjani Mamoudou, M’Barek O Amar, Ala Indé Boye, Doudou Abdarrahmane M’Bingue, Ismail O Shak n’ont pas hésité pour la plupart à critiquer de façon virulente le déroulement du recensement en cours qui se passe selon eux dans l’opacité la plus parfaite.

Les accusations portées sur l’opposition à qui certains cercles politiques du pouvoir attribuent la responsabilité de se livrer à l récupération à des fins politiques voire électoralistes des dossiers du recensement et du projet d’attribution de 40 mille hectares aux Saoudiens ont été balayés d’un revers de main par l’essentiel des intervenants. Alassane Djigo et Kayou Diop sont deux septuagénaires dont le premier est né à Boghé et le second à Boutilimit. Tous deux affirment avoir été rejetés par l’agent recenseur pour des motifs qui ne tiennent pas alors qu’ils ont présentés les dossiers exigés (copie intégrale, copie du RANVEC et la carte d’identité).

L’ex agent de la Somelec, Kayou Diop s’appelle officiellement Aliouseînou Diop sur ses papiers alors que sur la carte d’identité, il est mentionné Aliouseîni Diop. C’est la terminaison de son nom par la voyelle i qui a été le motif du rejet. Pour Alassane Djigo, le beau frère également de Aliouseîni ou Aliouseînou ( ??? ?), la barbe toute blanche, il n’est pas compréhensible qu’on l’empêche lui, qui est Mauritanien avant l’accession de la Mauritanie à l’indépendance d’être recensé. Pour ces deux comme la majorité de ceux qui les ont précédés, l’opération est mal partie et ils invitent les autorités à rectifier le tir avant qu’il ne soit trop tard et qu’il n’engendre « mort d’homme » pour reprendre l’expression même de Kayou.

D’autre part, les intervenants dans leur quasi-totalité à l’exception notable de Niang Idriss (venant de Nouakchott) ont rejeté le projet d’attribution de 40.000 hectares aux Saoudiens dans le département de Boghé. Lam Aliou, directeur des études eu lycée de Boghé et directeur de la plaine de Boghé a sonné la charge dès l’entame de ses propos. « Pas question pour les populations de Boghé d’accepter un projet dont ils ne connaissaient les tenants, ni les aboutissants ».
Un sentiment disons unanimement partagé par les autres intervenants. En toute franchise, nous avons rarement assisté à une réunion du parti au pouvoir de e niveau. Les discours laudatifs, la langue de bois semblent désormais relégués aux calendes grecques par les militants de l’UPR. Tard dans la soirée, lors du huit clos entre la secrétaire exécutive de l’UPR et les responsables locaux du parti, M. Bâ Alassane Adama, président de la section départementale de l’UPR a fait part de son opposition farouche à la réalisation de ce projet des Saoudiens dans la Moughata’a de Boghé.

Suffisant pour que le colonel médecin Sidi Eli, conseiller du président prenne le contre pied de son camarade pour défendre le projet. « De source autorisées, rien ne se fera sans une concertation avec les populations » a-t-il lâché. Et pourquoi l’avoir dit seulement maintenant et pas avant ?
Dans ses réponses, Mint Boîdiya a dit que pour ce qui relève de son domaine de compétence, elle peut répondre à certaines interpellations mais pour le reste, il transmettra à qui de droit. La réunion a trainé en longueur, jusque tard dans la soirée.

Thièrno Souleymane CP
Quotidien de Nouakchott au Brakna

www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

La visite de la ministre de la culture et de la jeunesse dans le département de Bababé




L’arbre qui cache bien la forêt.La visite ce lundi, de Mme Cissé Mint Cheikh Ould Boydé Ministre de la culture et de la jeunesse et sa délégation dans le département de Bababé semblait s’inscrire dans une dynamique de concertations entre les militants de base du parti UPR (union pour la république) et les cadres du parti et surtout apporter des éclaircissement sur certains points faisant l’objet de controverses en cette période préélectorale (recensement, foncier, système éducatif, santé ).

Mais Hélas, notre bouillante Ministre s’est retrouvée en face de militants et cadres, en rupture avec la langue de bois et déterminé à en découdre avec les cadres supérieurs du parti qui disent-ils n’attendent qu’au dernier moment pour intervenir.

Sans oublier leur lassitude de cette politique transversale mal gérée entre les membres du bureau politique et les représentants des fédérations des sections et sous sections. Enfin, la différence qu’il ya entre le discours et les actes « des politiques » qui ignorent souvent l’apport des militants et sympathisants de Base.

Malgré les vaines tentatives des cadres à cacher ou à contenir les remontrances de certains, la tension était palpable au siège de l’UPR à Bababé.

C’est dans cette ambiance de « je t’aime, moi non plus ! » que la section de Bababé a reçu à son siège , Mme la ministre accompagnée d’une délégation comprenant entre autre l’universitaire et ancien Secrétaire général du Ministère de l’éducation Ali Fall, Barikallah Ould Abdallah, Mohamed Ould Jehloul tous cadre du parti UPR, ayant peut -être senti le coup bien que des visites similaires aient été organisées dans toutes les Wilayas du pays selon leurs dires, tenter d’arrondir les angles entre les cadres et les militants de base du parti.

En effet les délégués du parti se disent porteurs d’un message clair et rassurant à l’endroit de leurs militants qui semble t-il sont induits en erreurs par des éléments de l’opposition qui veulent ignorer les réalisation et le bilan très positif du président Mohamed Ould Abdel Aziz . Rappelons que Mme la ministre n’a tenue qu’une petite réunion le matin vers 11heures avec les trois présidents et cadres des sous sections du département de Bababé avant d’être rappelé quelque munîtes après à Nouakchott, pour laissé le soin à l’universitaire et ancien secrétaire général du Ministère de l’éducation Ali Fall de continuer le soir la grande rencontre avec les militants et sympathisant du parti.

Le meeting au siège du parti au environ de dix huit heures a regroupé plus de 200 cents personnes dans toutes les localité du département de Wothie en passant par Aéré Mbar, de Tah joukel a Abdallah jerri , tous les militants ont répondus présent à l’appel. Ce fut Monsieur Wane Chouaibou parlant au nom des trois sous- section départementales de lire les doléances. il n’a pas manqué dans son intervention de magnifier les actions et réalisations du président Aziz, et de dire que ce dernier a toujours œuvrer pour la paix et la concorde sociale. Illustrant ses propos par la récente réfection du centre de santé de Bababé, estimée à plus de 23 Million D’ouguiyas , lui dotant d’une ambulance toute neuve et d’un personnel compétant.

En revanche, il a mis l’accent sur les promesses non tenues lors des dernières élections présidentielles, comme le projet des 150ha(aménagement de la plaine de Bababé 2) laissé en rade par le MDR ( ministère du développement rural). La problématique foncière qui apparait comme une épée de Damoclès suspendue sur la tête des pauvres paysans et surtout les tracasseries rencontrées dans le présent recensement. Avant le départ du ministre dans le courant de la matinée. La question du parachutage de candidatures non consensuelles s’est invitée aux débats.

Sur ceux un cadre du parti en la personne de Sow Ibrahima « a fait un petit rappel historique, sur le deux poids deux mesures qu’applique le parti sur ses militants en leur faisant accepter une propositions sur le choix du fédéral du parti de l’époque.Aujourd’hui malgré les injonctions du parti leur demandant de consulter l’avis des militants de base pour le candidat à la candidature des sénatoriales. Leur choix n’a même pas était pris en compte, malgré qu’ils aient réunis une trentaine de conseillers municipaux conclura-t-il ». Avant de faire cap sur Nouakchott, la ministre dira avoir pris note de toutes les revendications des cadres des sous sections.

En réponse aux militants du parti, Ali Fall dans un discours fleuve sur les questions soulevées là haut. Il tentera d’abord de rappeler que l’Etat ne compte en aucune manière attribuer des terres aux étrangers fussent-ils des saoudiens ou autres, et ne compte retirer aucun lopin aux paysans, mais dira t-il dans un cadre concertés et contractés l’Etat veux aménager 40000ha dans tous le Brakna et non à boghé seulement.

Comme il l’a fait avec des contrats d’exploitations minières au nord du pays et tient-il à le rappeler en commun accord avec les propriétaires terriens. Abordant la question du système éducatif, il a souligné qu’il ya des manquements et l’Etat veillera très prochainement sur son amélioration. Sur le recensement, il dira que le président a donné des instructions fermes pour laissé tout Mauritanien se recenser sans aucune restriction et de veiller à ne pas recenser les non Mauritaniens.

Il a passé en revu la rhétorique du président sur la lutte contre la gabegie et la moralisation de l’administration. Sur ce point le président entend poursuivre en justice tous ceux s’adonneront au détournement des deniers publics. Avant de se diriger vers le département de Mbagne ; la délégation a pris acte de l’ensemble des doléances et s’engage à rendre fidèlement compte au bureau politique, qui se chargera à son tour de corriger les manquements et de renouer la coordination entre le sommet et la base.

Armya Deme.


www.cridem.org


Source :
Armia Dem

Nouadhibou: La Pêche industrielle reprendra ce soir à minuit.



La pêche industrielle reprendra ce soir après un arrêt biologique de deux mois qui a pour but de permettre la régénération de la ressource halieutique du pays et à garantir la reconstitution du stock.

Elle est l’occasion aussi pour les armateurs de faire l’entretien de leurs bateaux pour attaquer la nouvelle saison avec confiance.

Mais cette reprise d’activité ne se passe pas sans son lot de contestations continues des marins, qui s’illustre par des regroupements devant la wilaya demandant une amélioration de conditions des vies (augmentations de salaires, assurance, financement …)

La Mauritanie possède une façade maritime de 750 km de long, De plus les eaux territoriales nationales (200 miles marines) sont classées parmi les plus poissonneuses du monde.


www.cridem.org


Source :
Oumtounsy (Mauritanie)

jeudi 30 juin 2011

Signature d'une convention entre le 'Marathon International de Nouadhibou' et '1RPT'




Cridem – Pouvez-vous Mr Haidara nous parler de cette signature convention de partenariat?


Haidara
– Merci et tu peux me tutoyer, pour nous l’association UN REPAS POUR TOUS (1RPT) a eu à forcer notre estime et gagner notre respect et considération par ses actions bénévoles pour lesquelles nous les félicitons et nous aimerons toujours participer. Il s’agit :

1 – De donner gratuitement des repas équilibrés aux prisonniers et aux aventuriers de Nouadhibou,
2 – D’organiser des caravanes médicales et des distributions de dons dans des villages et hameaux au sud du pays pour ne citer que ces deux exemples.

3 – En plus de ce que je viens de citer 1RPT est si bien organisé avec peu de moyens que le Marathon International de Nouadhibou (MIN) aura beaucoup à apprendre.

Cridem – Quelle sera l’apport du MIN à votre nouvel partenaire (1RPT) ?


Haidara
– Le MIN fera bénéficier à 1RPT :

1 – Son circuit de communication nationale et étrangère,
2 – De ses relations avec les autres associations mauritaniennes et étrangères avec lesquelles le MIN est lié par des conventions de partenariat,
3 – nous comptons confier certaines taches à 1RPT certaines tâches,
4 – Une place dans les stands du MIN à l’étranger comme Marrakech et Marseille pour sa propre réclame.

Cridem – Que souhaite en retour le MIN de l’association 1RPT ?

Haidara
– Un partenariat solide basé sur la confiance et le respect dans un but non lucratif pour développer le sport et aider sans attendre au retour quelque chose dans l’intérêt de nos populations victimes de l’ignorance et du capitalisme sauvage et prédateur.

J’aimerai avec votre autorisation, s’il vous plait, ajouter que dans notre politique et philosophie nous encourageons les associations et ONG locales du simple fait que dans notre pays ou il y’a de très bonnes ressources humaines et beaucoup de compétences. Il est temps à ce que nos populations comprennent que personne ne viendra construire à notre place la Mauritanie et cet esprit d’assistance doit être banni à jamais. Mettons nous au travail pour des résultats.

Cridem – Pourquoi aimes-tu courir vers Cansado ?

Haidara
– Courir sur la route de Cansado est le trajet que j’aime le plus pour les raisons suivantes :

1 – De chez moi à Cansado en passant par la route de Bagdad la distance fait 14Km 500, une bonne distance pour bien suer et faire travailler mon cœur,

2 – Une fois la centrale électrique dépassée jusqu’à Cansado, tout est propre, pas de chèvre et ni d’animaux domestiques et pas des voitures qui stationne anarchiquement

3 – Courir dans Cansado est agréable par les trottoirs, les arbres plantés, la propre de cette cité industrielle qui prouvent que l’on peut bien vivre dans environnement propre et entretenu.

Cridem – Ou en sont les préparatifs de la seconde édition de votre marathon peux-tu nous parler des sponsors qui ont déjà répondu?

Haidara
– Le travail me prend chaque jour pas moins de 3 heures, les coupures d’électricité, et les coupures ADSL si fréquentes à Nouadhibou nous déstabilisent. Avec toutes ces difficultés notre marathon fait son petit chemin. Les sponsors ayant répondu sont :

1 – Mme Cissé Ministre de la Culture de la Jeunesse et des Sport par un montant de sa poche d’après ce que la personne qui crédité notre compte depuis Nouakchott,
2 – Maersk Mauritanie (mon employeur),
3 – La Snim,
4 – Des promesses

Nous espérons que les sociétés de Télécommunication, les banques, les industries minières, alimentaires et des pêches ainsi que les assurances, les entreprises de consignation, les concessionnaires et les représentants installés en Mauritanie nous feront confiance. Cette confiance va dans l’intérêt de notre jeunesse et de l’Athlétisme. A ce jour nous avons réalisé les 12% de notre projet de budget.

Cridem – Que voulez-vous ajouter ?

Haidara
– Le Marathon International de Nouadhibou est l’affaire de toute personne qui aime le sport et qui réside à Nouadhibou, notre projet pour 2011 est de loin plus ambitieux et plus grand que celui de l’année passée, nos portes sont ouvertes et soyez les bienvenus
Cridem
Signature d'une convention entre le 'Marathon International de Nouadhibou' et '1RPT'

Cridem – Pouvez-vous Mr Haidara nous parler de cette signature convention de partenariat?

Haidara – Merci et tu peux me tutoyer, pour nous l’association UN REPAS POUR TOUS (1RPT) a eu à forcer notre estime et gagner notre respect et considération par ses actions bénévoles pour lesquelles nous les félicitons et nous aimerons toujours participer. Il s’agit :

1 – De donner gratuitement des repas équilibrés aux prisonniers et aux aventuriers de Nouadhibou,
2 – D’organiser des caravanes médicales et des distributions de dons dans des villages et hameaux au sud du pays pour ne citer que ces deux exemples.

3 – En plus de ce que je viens de citer 1RPT est si bien organisé avec peu de moyens que le Marathon International de Nouadhibou (MIN) aura beaucoup à apprendre.

Cridem – Quelle sera l’apport du MIN à votre nouvel partenaire (1RPT) ?

Haidara – Le MIN fera bénéficier à 1RPT :

1 – Son circuit de communication nationale et étrangère,
2 – De ses relations avec les autres associations mauritaniennes et étrangères avec lesquelles le MIN est lié par des conventions de partenariat,
3 – nous comptons confier certaines taches à 1RPT certaines tâches,
4 – Une place dans les stands du MIN à l’étranger comme Marrakech et Marseille pour sa propre réclame.

Cridem – Que souhaite en retour le MIN de l’association 1RPT ?

Haidara – Un partenariat solide basé sur la confiance et le respect dans un but non lucratif pour développer le sport et aider sans attendre au retour quelque chose dans l’intérêt de nos populations victimes de l’ignorance et du capitalisme sauvage et prédateur.

J’aimerai avec votre autorisation, s’il vous plait, ajouter que dans notre politique et philosophie nous encourageons les associations et ONG locales du simple fait que dans notre pays ou il y’a de très bonnes ressources humaines et beaucoup de compétences. Il est temps à ce que nos populations comprennent que personne ne viendra construire à notre place la Mauritanie et cet esprit d’assistance doit être banni à jamais. Mettons nous au travail pour des résultats.

Cridem – Pourquoi aimes-tu courir vers Cansado ?

Haidara – Courir sur la route de Cansado est le trajet que j’aime le plus pour les raisons suivantes :

1 – De chez moi à Cansado en passant par la route de Bagdad la distance fait 14Km 500, une bonne distance pour bien suer et faire travailler mon cœur,

2 – Une fois la centrale électrique dépassée jusqu’à Cansado, tout est propre, pas de chèvre et ni d’animaux domestiques et pas des voitures qui stationne anarchiquement

3 – Courir dans Cansado est agréable par les trottoirs, les arbres plantés, la propre de cette cité industrielle qui prouvent que l’on peut bien vivre dans environnement propre et entretenu.

Cridem – Ou en sont les préparatifs de la seconde édition de votre marathon peux-tu nous parler des sponsors qui ont déjà répondu?

Haidara – Le travail me prend chaque jour pas moins de 3 heures, les coupures d’électricité, et les coupures ADSL si fréquentes à Nouadhibou nous déstabilisent. Avec toutes ces difficultés notre marathon fait son petit chemin. Les sponsors ayant répondu sont :

1 – Mme Cissé Ministre de la Culture de la Jeunesse et des Sport par un montant de sa poche d’après ce que la personne qui crédité notre compte depuis Nouakchott,
2 – Maersk Mauritanie (mon employeur),
3 – La Snim,
4 – Des promesses

Nous espérons que les sociétés de Télécommunication, les banques, les industries minières, alimentaires et des pêches ainsi que les assurances, les entreprises de consignation, les concessionnaires et les représentants installés en Mauritanie nous feront confiance. Cette confiance va dans l’intérêt de notre jeunesse et de l’Athlétisme. A ce jour nous avons réalisé les 12% de notre projet de budget.

Cridem – Que voulez-vous ajouter ?

Haidara – Le Marathon International de Nouadhibou est l’affaire de toute personne qui aime le sport et qui réside à Nouadhibou, notre projet pour 2011 est de loin plus ambitieux et plus grand que celui de l’année passée, nos portes sont ouvertes et soyez les bienvenus

Nouadhibou : L’ombre d’un candidat




L’ombre d’un candidat plane sur les élections à Nouadhibou. C’est ce que nous voulons démontrer. Les rumeurs sont départagées sur la candidature éventuelle de Monsieur Salah Edine Ould El Bechir aux prochaines consultations parlementaires. Le fait relevant de l’ordinaire a surpris plus d’un électeur à Nouadhibou.

Certains se demandent comment il peut relever ce défi. On lui cherche un parti de taille pour lui assurer une place de député. Eh bien ! Je vais vous surprendre : Salah Dine compte se présenter comme candidat indépendant.

Dans le cas où cela s’avère impossible avec les nouvelles règles qui régissent les candidatures à ces postes politiques tant convoités, un parti est prêt à l’accueillir. Il vous sera communiqué en temps opportun.

La force de ce candidat réside dans le fait qu’il a beaucoup de soutien dans les milieux défavorisés. En plus du soutien qu’il apporte à la commune dans le domaine de la coopération avec les espagnols, il a toujours veillés à la formation, le suivi et la contribution matérielle et physique des petits métiers qui génèrent des revenus à leurs propriétaires.

On peut citer à titre d’exemples : Les jardins qu’il continue à suivre. Un spécialiste étranger fait le déplacement tous les six mois pour apporter conseils et matériels de jardinage. Ce ne sont pas non plus les handicapés qui vont me démentir. Il les a assistés dans tous les domaines en mettant à leurs dispositions béquilles, chaises roulantes, moyens de transport et matériels de sport.

Il a apporté un grand soutien dans le domaine de la santé aux communes de Dakhlet Nouadhibou. C’est ainsi qu’il a fait venir des missions composées de spécialistes en ophtalmologie, dermatologie, médecines générales, diabètes, cardiologie, ect… Des milliers de personnes ont ainsi été soignés et des médicaments ont été distribués et tout cela gratuitement.

Des ambulances ont été cédées pour aider tous les centres de santés de la région. Cet autochtone bénéficiera sans nul doute des siens pour briguer ce mandat. Tous ses atouts et bien d’autres contribueront à le propulser en tête de course. Voilà des réalisations qui méritent bien un fauteuil de député.

Mohd Lemine Zemragui

cridem

Yellitaare Boosoya : Il nous est permis de rêver.





Aucune œuvre humaine n’est parfaite et le pessimisme relève de la lâcheté et la naïveté des hommes. Changer le destin d’une communauté n’est pas une question d’années ou de générations mais demande plutôt une clarté dans la vision, une définition de la mission et un partage des valeurs fondamentales.

La volonté est une vertu mais elle doit être drapée dans des compétences variées, des savoirs faire et savoir être pour se traduire dans les faits. Pour Yellitaare Boosoya, la volonté et l’engagement y sont mais c’est dans les compétences ou le bat blesse car même si elles sont la sont pas exploitées pour le bénéfice de la communauté.

Yellitaare Boosoya et la communauté toute entière a besoin d’un leadership non seulement volontaire et engagé mais compétent, fort et édifié sur les questions cruciales de l’heure.

Yellitaare Boosoya qui se veut le cadre idéal pour accompagner les changements sociaux, économiques et culturels des populations jadis nomades, ne pourra être utile à la communauté qu’elle veut servir si elle n’ose pas interroger certaines pratiques séculaires dans les domaines suivants :

- Dans le domaine social : l’éducation décadente des enfants, l’éducation des filles, les mariages précoces, l’excision, l’égalité entre l’homme et la femme, les clivages claniques, le féodalisme d’antan etc.

- Dans le domaine économique : le mode d’élevage extensif, les cérémonies sociales occasionnant un gaspillage des ressources, le chômage et perspectives pour les jeunes, la façon dont nos émigrés et personnes dites nanties investissent ect…

- Dans le domaine de la culture : quelle éducation donner a nos enfants, la place de la langue « pulaar » dans la mondialisation et la place de la culture peule vis-à-vis des menaces externes etc…

Avec toute humilité, je pense que nos débats, nos préoccupations et nos efforts doivent tous verser dans les problématiques évoquées ci- haut. Yellitaare Boosoya a besoin d’un leadership compétent, volontaire et agressif qui doit faire preuve de tact et de pédagogie pour avancer des pistes de solutions aux nombreux défis soulevés en évitant de bousculer les pratiques séculaires ancrées dans le quotidien de la communauté.

L’homme est au début et à la fin de toute action de développement. Dans ce contexte mondiale marqué par l’incertitude du libéralisme, les ressources financières externes deviennent de plus en plus rares et leur mobilisation est devenue une aubaine même pour les pays en voie de développement étranglés par le poids de la dette et les conditions d’obtention de l’aide publique au développement devenues insupportables, Yellitaare doit être stratège en élaborant une stratégie de mobilisation interne/locale des fonds.

Pourquoi ne pas tenter de commencer par une banque communautaire a l’instar de nos parents et grands parents ? Certains diront que les contextes sont différents mais je pense que le moment le plus opportun c’est aujourd’hui. Si le principe est acquis, rien n’empêche sa faisabilité après l’analyse des problèmes, des objectifs et des risques.

Notre communauté n’est pas très pauvre mais ce dont elle a besoin c’est un bon encadrement et une bonne organisation pour investir dans les secteurs porteurs pouvant créer la croissance et absorber le chômage surtout des jeunes. Des initiatives personnelles et des synergies collectives sont souhaitables dans ce sens.

Il est de la responsabilité de la crème de Boosoya tant au niveau national qu’a la diaspora d’œuvrer pour relever les nombreux défis se posant a la communauté loin des clivages claniques, politiciennes et générationnelles. Espérons que l’heure de la vérité et de la participation a sonné et que l’élite a murie pour jouer le rôle qui lui sied pour mener une réflexion stratégique et consensuelle pour accompagner la communauté dans ces changements socio-économiques mondiaux pour ne pas rater le train du développement durable.

Il est loin du but de cet article de minimiser les efforts des uns et des autres soient- ils sociaux, culturels, économiques ou politiques ni une prétention de donner une leçon a quiconque mais un cri de cœur pour une synergie en vue de bâtir tous ensemble l’avenir de cette communauté et de redorer son blason.





www.cridem.org


Source :
TufndePinal

mercredi 29 juin 2011

Nouadhibou : le Célestène un danger pour la vie des citoyens.




Le Célestène, ce médicament pourtant interdit de consommation est toujours disponible dans toutes nos pharmacies à la cité économique, prescrit par nos médecins, et aucune mesure n’est entreprise par les services de santé pour le retirer du marché .

Le médicament est accusé d'entraîner de graves problèmes de santé ( hoquet, ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforation et hémorragie digestive ; des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l'enfant.) La situation est pour le moins confuse.

Il est grand temps que nos médecins sachent qu ils sont responsables de la vie des citoyens par les ordonnances qu ils prescrivent.

Les services de santé doivent impérativement intervenir pour retirer ce médicament en obligeant les médecins de ne plus le prescrire aux patients au risque de se voir traîner devant les juridictions, et de mener une campagne auprès des pharmaciens pour le retirer de leur officine pour éviter aux citoyens tous les effets indésirables possibles de ce médicament.

www.cridem.org


Source :
Oumtounsy (Mauritanie)
|

Rosso : la grande affluence pour le permis de conduire




Après plusieurs années, la Commission de permis de conduire est à Rosso depuis dimanche 26juin. Comme il fallait s'y attendre, plus d’un millier de candidats au permis dont beaucoup venus de Nouakchott et d'autres régions se bousculent au bureau des transports.

Certains passent la nuit devant les locaux des TP et il faut tout le savoir faire des forces de sécurité pour maintenir l'ordre. Une telle affluence s'explique par le fait que les candidats doivent nécessairement passer devant la commission contrairement à ce qui se faisait il y a encore quelques années. La transparence est donc de rigueur.

La commission comprend le président, le vice président, et trois membres dont le commissaire de police de Rosso et le commandant de brigade de la gendarmerie de Rosso. Le candidat au permis doit se présenter à la commission muni de son reçu d'inscription pour passer un examen oral sur le code de la route. Par la suite rendez-vous lui est donné pour l'examen pratique.

Il faut noter que jusqu'ici tout se déroule dans la transparence. Aucun candidat ne se plaint de quoi que ce soit. Selon le président, la commission devrait être à Rosso pour cinq jours mais que du fait de l'affluence, elle pourrait prolonger son séjour.

La journée du mardi 28 a été consacrée à l'examen pratique au stade Ramdane de Rosso où les candidats devaient suivre un circuit en forme de 'S', faire la marche arrière en passant entre des jalons et faire d'autres manœuvres. Le chef de service régional des transports, M. Mohamed Ali Ould Mohamed interrogé sur place a réaffirmé que la commission était là pour donner le permis aux conducteurs qui le méritaient.



www.cridem.org


Source :
rjtcd2011

Nouadhibou : Une mission de l’U.P.R pour aplanir les tensions.




Une délégation de l’Union Pour la République présidée par l’actuel directeur général de la SMCP Ba Abdoulaye et comprenant Ould Tibari et Mint Ahmed Ouah a séjourné dans la cité économique pour préparer et écouter les avis des militants de ce parti en vue des élections législatives et municipales de cette année.

L’union pour la république a encore du mal à convaincre ses militants sur le rôle qu’il entend jouer lors de ce scrutin. Au cours des réunions tenues au siège de la fédération sis quartier Dubai par la mission dépêchée de Nouakhcott par le parti pour une éventuelle mobilisation des militants en vue des consultations d’octobre prochain, le constat a été fait au sujet du mécontentement qui règne au sein de ce parti qui n’arrive pas à décoller depuis que sa fédération a été mise en place.

Les militants de l’UPR ont exprimé leur désarroi au cours d’une réunion des cadres au siège de la fédération qui n’a pas mobilisé les militants, Seuls 40 personnes, militants et responsables confondus ont répondu à la convocation.

La composante négro-africaine, les hommes d’affaire Ont été les grands absents à cette réunion. Les participants ont dénoncé la rupture observée entre la base et les dirigeants du parti à Nouadhibou notamment sur la ligne directrice à adopter pour redynamiser les structures de la fédération, et ne veulent pas entendre qu’on leur impose un candidat aux prochaines consultations sans tenir compte des propositions des militants de la base.

A la lumière de ces divergences de vue et interventions parfois violentes, force est de constater qu’une crise latente couve actuellement au sein de ce parti à la cité économique qui lui enlève toute réussite aux prochaines consultations. Une crise qui trouve son explication dans la rupture entre le sommet et la base. L’UPR est aussi fragilisée par la guerre que se livrent les clans tribaux, régionaux et les sensibilités politiques telles que le forum et EMEL.

Pour un grand nombre d’analystes, l’Union Pour la République ne pourrait pas aplanir toutes les tensions observées actuellement au sein du parti à quatre mois des élections législatives et municipales.

www.cridem.org


Source :
Oumtounsy (Mauritanie)

Politique / Messaoud Ould Boulkheir à Tidjikja



Le Président de l’Alliance Populaire Progressiste est arrivé à Tidjikja lundi 27 juin à la tête d’une forte délégation composée de responsables, cadres et élus de l’APP. Reçu avec faste par un imposant public, le Président de l’APP a animé un meeting populaire dans l’après-midi avant de présider une réunion des cadres organisée après un fastidieux diner qui lui a été réservé par la coordination régionale de l’APP du Tagant.
Le discours tenu par Messaoud Ould Boulkheir à Tidjikja n’a pas différé de ceux qu’il a tenus dans les autres régions. Il est revenu invariablement sur le souci de sauvegarder la paix et la cohésion nationales. Il a insisté sur les derniers développements de la situation sociopolitique du pays porteuse, selon lui, de germe d’insécurité. Le président de l’assemblée nationale s‘est prononcé ouvertement contre la violence et la révolution aveugle, insistant au passage sur l’impérieuse nécessité d’aller au dialogue seul moyen de conjurer les menaces qui pèsent sur le pays. Par la suite, Ould Boulkheir a fait allusion à certains milieux de l’opposition qui l’accusent de collaborer avec le pouvoir en place et qui depuis quelques mois incitent les mauritaniens à la violence et à la révolution qualifiant la rumeur de mensongère. Messaoud Ould Boulkheir n’a pas oublié, pour autant, de s’excuser auprès de ceux qu’il aurait portés préjudice à travers un mot déplacé ou par un comportement offusquant venant de lui.
Le Président de l’Assemblée Nationale a joué à fond la carte de l’apaisement aussi bien vis-vis d’une certaine opposition qui avait jugé son attitude suspecte (aller au dialogue avec ou sans l’opposition) que vis-à-vis la majorité invitée à plus d’ouverture pour permettre la tenue d’un dialogue national franc.
La COD au rendez-vous
On a noté par ailleurs la présence de quelques responsables des partis de la COD dont certains, à l’image de Dah Ould Abdel Jellil ont accueilli le Président de l’APP à la tête d’une forte délégation de partisans. Il y a également la présence des éléments de l’UFP et celle plus discrète des militants du RFD. L’accueil réservé au Président de l’APP à Achram par Abdallahi Ould Souleymane est aussi un fait majeur à signaler. De façon générale, on peut dire que le meeting animé à Tidjikja par le Président de l’APP a permis de faire converger plusieurs acteurs politiques et militants de tout bord. On a même noté la présence en masse des militants De l’UPR.
La fausse note du boycott
D’autre part même si, Messaoud Ould Boulkheir a été conciliant tout au long de son discours tenu à Tidjikja, il n’a pas daigné commenter l’acte posé par les militants de l’APP regroupés en comité de crise et qui ont décidé en signe de protestation de boycotter l’accueil réservé à Tidjikja au leader hratine. Au contraire, de sources proches de ce groupe, Messaoud aurait saisi les autorités administratives régionales pour leur demander de retirer la banderole portant l’inscription « Nous sommes contre la dissolution d’El Hor » soulevée par les partisans de ce groupe. En effet, quelques minutes après, non seulement la banderole a disparu subitement, mais ses porteurs ont été conduits dare-dare à la police pour une garde à vue qui aurait duré plus de quatre heures d’horloge. Il a fallu, toujours selon notre source, l’intervention de Messaoud Ould Boulkheir pour que les détenus soient libérés. Cet acte au lieu d’apaiser les esprits a fait monter d’un cran l’ire des partisans du boycott qui ont publié dans la soirée une lettre de protestation fustigeant l’attitude de l’administration régionale et le comportement autocratique du Président de l’APP.
Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr




mardi 28 juin 2011

Mosquée de Djingué : gestion Partisane et Suspecte des autorités locales ?




Djingué, est une localité à dominante peule, dans la commune de lexeïbe1, Moughata de Kaédi. Après la deuxième guerre mondiale, ce village avait construit une mosquée, et son premier Iman fut EL Hadj Abou Ba, un érudit hors pairs.

Elle était la propriété de trois quartiers : Lao, Djingué 1 et Sinthiano. Pendant les années 90, les habitants de Djinguée voulaient renouveler ce lieu de culte, mais ils n’arrivent pas à tomber d’accord sur l’emplacement. Ce malentendu dura 12 ans et toutes les autorités qui se sont succédé ont demandé à chaque localité de construire là où ils veulent en laissant l’ancienne Mosquée.

Au mois d’avril passé, la visite inopiné du Directeur de l’orientation Islamique de Chef d’arrondissement LexeÏbe 1 dans le quartier Est sans même avertir l’autre partie qui est l’Ouest laissent beaucoup de questions sur des lèvres.

Ainsi le Directeur de l’orientation Islamique ordonna à l’une des parties (quartier Est) détruire l’ancienne Mosquée pour en construire une nouvelle, à l’autre partie (quartier Ouest) d’aller construire chez eux. Quelle mascarade ? Cette décision de droit d’héritage légués par leurs ancêtres qui ont construit ce culte à la sueur de leurs fronts, en vendant leurs taureaux et bœufs sacrifice du bon créateur.

Ce qui ressortirait de cette décision ce que les gens de l’Est aurait monnayé pour avoir l’autorisation de construire une nouvelle mosquée. Leurs ressortissants, la plupart « Flamiste », aux Etats Unis et en France ont envoyé de l’argent, une somme de 2 500 000 UM aux mains de Sall Hamidou, Directeur d’une Ecole privée, Alpha Malick Sall, qui avait même fondé son école sur la charité qu’il faisait pour le compte de cette mosquée.

Cette cagnotte, selon la version de Sall Moussa Demba, aurait été versé Directeur général Moustapha Ould Abdarahmane Chef d’arrondissement de lexeÏbe 1 et au préfet de Kaédi. Le Président Aziz avait raison de dire, lors de visite aux Port de l’Amitié « la corruption à dénaturer notre personnalité et notre culture », elle vient de franchir un seuil extrême, en atteignant le domaine de Dieu.



Source :
baba ly

Un policier accusé de viol sur une mineure déferré en prison à Aleg




MLOB, c’est son nom. Ce policier jusque là en service au commissariat de police de Darel Barka a été arrêté depuis le dimanche, 19 juin par la Brigade de gendarmerie de cette commune suite à une plainte déposée par les parents de Fatimetou M.L., âgée de 14 ans en état de grossesse de 4 mois selon une source sécuritaire et qui accuse le flic d’avoir abusé d’elle.

Pour l’heure, le flic dort en prison à Aleg et il attend son jugement.

Les faits selon nos sources se sont déroulés dans la localité de Cham, localité située à 8 kilomètres du village de Darel Barka et où se trouve un poste de contrôle policier. (nous y reviendrons dans nos prochaines éditions)

Thièrno Souleymane
CP Quotidien de Nouakchott au Brakna



Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Source militaire : Un salafiste s’est rendu à l’armée mauritanienne près de Fassala.




Une source militaire a indiqué à Sahara média qu’un combattant d’Al qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) s’est rendu hier mardi à l’armée mauritanienne près de Fassala.

D’autre part, une source militaire malienne, citant des témoins oculaires, a indiqué au correspondant de Sahara média à Tombouctou, que 15 voitures d’Al qaeda ont été vues se dirigeant vers le terrain des combats entre cette organisation terroriste et l’armée mauritanienne.

Cette source a également affirmé que les accrochages dans la zone de la forêt de Wagadou on cessé depuis deux jours.

A noter aussi que, selon des sources sur la route de l’Espoir, des renforts militaires ont été vus quittant Nouakchott vers l’est du pays.



Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Politique/ L’UPR sillonne le Tagant



Mohamed Hassen Ould Mohamed Saad, est arrivé à Tidjikja, samedi dernier, à la tête d’une mission de sensibilisation chargée de vulgariser le discours politique du parti au pouvoir. Accueillis par le fédéral du Tagant Mohamed Ould Abdy et par de nombreux cadres de la région, les missionnaires de l’UPR ont tenu, au lendemain de leur arrivée, une réunion de sensibilisation à Tidjikja élargie aux responsables des structures de base locales et aux cadres et aux élus UPR de la Moughataa.
A l’entame de la rencontre, Mohamed Hassen Ould Mohamed Saad a indiqué à l’assistance que le but de la mission, qu’il préside, s’articule autour de trois points essentiels. Il s’agit selon de lui de l’ouverture du nouveau siège du parti, de la sensibilisation des militants de base autour des questions de l’heure (révision des listes électorales, discipline du parti, situation politico-économique locale, régionale et internationale …) et collecter les doléances et griefs formulés par la base.
Au cours de la réunion, Ould Mohamed Saad est revenu longuement sur les dernières mesures prises à l’encontre des militants qui ont refusé de se plier aux décisions du parti. Il a indiqué que dans un souci d’hégémonie et de discipline interne l’UPR sévira vigoureusement contre toute forme d’indispline.
Il a par ailleurs mis l’accent sur la lutte contre la gabegie, la sécurisation des frontières, le terrorisme, des sujets qui préoccupent actuellement le pays.
Il a appelé les militants de la Moughataa de Tidjikja à plus de discipline et à travailler, constamment, à l’ancrage de leur parti pour lui permettre d’aborder les prochaines élections jumelées (municipale et législative) avec confiance et sérénité.
Prenant la parole à son tour, madame Gouffe Mint Amnech cadre au ministère de l’Education nationale et membre de la délégation de l’UPR a insisté sur le rôle et la responsabilité qui incombent à la femme sur le plan politique. Elle a rappelé le quota accordé à cette dernière au niveau de l’administration et sur le plan politique (présence significative sur les listes électorales). Elle a également fait mention du programme de l’UPR et des réalisations du gouvernement.
La parole est revenue ensuite à l’assistance et plusieurs intervenants se sont succédés pour évoquer des questions liées à la révision des listes électorales, le recensement à des fins d’état civil, le manque de coordination entre le sommet et la base, les tiraillements partisans ect.
En réponse, Mohamed Hassen Ould Mohamed Saad a indiqué que pour ce qui est de la révision des listes électorales, des mesures sont prises pour que tous les militants UPR soient inscrits et des registres sont déjà mis à leur disposition. Il a ensuite invité les militants de la Moughataa de Tidjikja de rester souder et de participer activement aux activités du parti qui seront définies et exécutées localement à travers un plan d’action qui sera mis en place incessamment par la section de Tidjikja. Il a enfin invité les militants de son parti à plus de discipline et de rigueur.
Le groupe de Temtemlel amené par Zeindane Ould Tfeil candidat UPR aux sénatoriales prochaines et la coordination des groupes politiques de Tensiqh pilotée par Meymoune Ould Soumbar se sont déplacés en masse pour assister à la rencontre.
Absence remarquée du maire de Rachid et son groupe
La réunion de sensibilisation tenue à Tidjikja l’après-midi du dimanche 26 juin a été marquée par l’absence remarquée du groupe politique piloté par Sid’ Ahmed Ould Dié maire de Rachid. De sources sûres, ce dernier aurait décidé de boycotter la délégation de l’UPR en signe de désaccord par rapport aux dernières décisions disciplinaires qui ont été prises à son encontre. Candidat indépendant aux élections sénatoriales prochaines, Sid’ Ahmed n’avait pas accepté de retirer sa candidature pour cautionner celle de Zeidane Ould Tfeil candidat officiel de l’UPR pour la Moughataa de Tidjikja. Fort du soutien indéfectible de plus de 45 conseillers, le charismatique maire de Rachid tient mordicus à passer comme futur sénateur de Tidjikdja, un poste qui selon certains observateurs devrait revenir logiquement à El Wahat du fait de son poids électoral. Les alliés naturels du maire de Rachid ne se sont pas fait prier pour afficher à leur tour leur désaccord. En effet, le groupe de Hamoud Ould Abdy et la députée Qhlana Mint Hadhana s’est absenté sans raison n’apparente que celle d’être solidaire de la position du maire de Rachid. Une position que d'aucuns jugent pourtant peu confortable pour l’UPR qui normalement devrait normalement compter avec le poids électoral du maire de Rachid très populaire du reste et qui ratisse large au Tagant et au-delà en Assaba, au Guidimakha , dans les deux Hodhs….
Moudjéria après Tichitt
Après les audiences accordées dans la soirée aux militants de Tidjikja qui en avaient exprimé le souhait, la délégation de l’UPR conduite par Mohamed Hassen Ould Mohamed Saad s’est rendue le lendemain à Tichitt pour les mêmes motifs de sensibilisation autours des idéaux de l’Union Pour la République, son fonctionnement interne, son programme politique, sur la campagne d’enrôlement en cours et sur les défis de l’heure. A Tichitt, la délégation a été reçue par les deux groupes politiques locaux : celui du député de Tichitt et celui du sénateur représenté par le maire de Tichitt. Mercredi prochain, la délégation UPR qui sillonne le Tagant se rendra à Moudjéria, dernière étape de sa tournée régionale.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr.

Brakna : Bientôt, la confiture de bissap sur le marché local grâce à la Fondation MON3



L’Ong International Espagnole très active dans notre pays ces dernières années vient de boucler une session de formation de deux jours en faveur de 50 femmes, représentantes de coopératives maraîchères basées dans la Wilaya du Brakna. Une session de formation consacrée à « La Transformation du Bissap en Confiture ».

La dite formation rappelons le, s’est déroulée du 14 au 15 juin 2011 dans les locaux du Lycée de Formation Technique et Professionnelle de Boghé. Elle était assurée par deux dames, expertes en dans le domaine de la transformation du bissap en confiture et qui avaient été dépêchées à Boghé par la coopérative Marhaba, basée elle à Rosso, la capitale régionale du Trarza.

Durant quarante huit heures, les participantes ont suivi avec une attention particulière des cours de théorie et de pratique axés sur les techniques de transformation du bissap en confiture. La technique de transformation du bissap en confiture proprement dite, n’est pas difficile à assimiler selon l’une des femmes qui a subi cette formation et que nous avons interrogé.

Mais le plus difficile, a-t-elle dit, c’est de savoir respecter les conditions d’hygiène qui doivent entourer la mise en œuvre des différentes phases de production de cette crème. Les participantes ont été reparties en plusieurs groupes de travail et chacune d’elles a exécuté toutes les phases de l’opération sous le contrôle des formatrices. A la fin, les stagiaires ont produit plusieurs échantillons de bouteilles remplies de confiture prête à la consommation.

La coopérative « Marhaba » qui a formé les maraichères du Brakna pour le compte MON3 est créditée d’une solide expérience dans la production de la confiture de bissap. A ce jour, elle ravitaille plusieurs épiceries de la capitale nationale en confiture de bissap selon l’une des formatrices qui s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture de la session de formation en présence des autorités locales.

Plus loin encore, elle ne parvient plus à satisfaire la demande de plus en plus forte des épiceries de Nouakchott a ajouté notre interlocutrice. Les femmes ont reçu à la fin de la formation leurs attestations délivrées par le Lycée de Formation Technique et Professionnelle de Boghé. Le Brakna en général et Boghé en particulier sont des zones agricoles où la culture du bissap est très développée.

Cette formation constitue une véritable opportunité pour les maraîchères qui, à terme pourront tirer un profit inestimable dans la production et la transformation de cette plante. Rappelons qu’au cours de la cérémonie inaugurale, le directeur du Lycée de Formation Technique et Professionnelle M. M’Rabih O Abdel Razak a profité de l’occasion pour faire une présentation de son établissement et le rôle qu’il joue dans le développement socio économique de la Wilaya.

Cet établissement dévient de plus ouvert sur les forces vives du terroir et de la région depuis la propulsion de l’actuel directeur ; Ould Abdel Razak à la tête de l’institution. Autrement dit, on sent une plus grande lisibilité de son action. Peu avant l’intervention du directeur, c’est le représentant de MON3 qui est lié au Lycée Technique par une convention partenariale qui a prononcé une allocution dans laquelle, il a relaté l’ensemble des activités menées par son Ong dans le pays.

Il a indiqué que ce séminaire s’inscrit dans le cadre du programme intitulé : « Création d’un espace de formation, de diffusion, technique et supérieure, et de recherche agro-sylvo-pastorale sous la perspective d’un développement régional durable » financé par la mairie de Barcelonne.

Thièrno Souleymane
CP Quotidien de Nouakchott au Brakna




www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Succès de la mission UPR en Inchiri.




La mission de l’UPR conduite par Zeinabou Abdoul, membre du Conseil national du parti au pouvoir et comprenant Maimoune Ould Wena et Ahmedna Ould Minnih respectivement chargé des relations extérieures de la commission nationale des jeunes et membre de la commission est arrivée samedi dans la commune de Benichab en compagnie de Mohamed Ould Mrabih Ould Abidine, Fédéral de l’UPR pour la wilaya de l’Inchiri.

A son arrivée, la mission a été accueillie par le maire UPR de Benichab et par le président de la sous-section du parti. Une importante réunion avec les présidents des comités de base a été tenue et suivie d’une série d’audiences marathon avec les cadres et les notables de la localité.

Dans l’après-midi, un meeting populaire a été organisé au cours duquel, la présidente Zeinabou Abdoul a fait un important exposé sur la situation du parti, sur les réalisations du président de la Républiques et sur les défis majeurs que le pays doit relever dans un contexte mondial difficile.

La présidente de la mission a notamment exhorté les militants de l’UPR à redoubler de vigilance face à la menace terroriste et à contrecarrer la perfidie des campagnes d’intoxication d’une certaine opposition aux velléités sournoises. Zeinabou Abdoul a par ailleurs appelé les partisans de l’UPR à resserrer davantage leurs liens et à s’inscrire sur les listes électorales en vue des prochains scrutins municipaux et législatifs.

Pour leur part, les membres de la mission El Maimoune Ould Wena et Ahmedna Ould Minnih ont consacré leur intervention sur des aspects techniques et didactiques comme la vulgarisation des nouvelles circulaires de l’UPR visant la dynamisation des activités politiques et les relations entre les différentes structures du parti.

En amont comme en aval, le fédéral de l’Inchiri, Mohamed Ould M’Rabih Ould Abidine a balisé le champ des interventions en fustigeant comme à l’accoutumée le tribalisme et le clanisme. Dans une brillante conclusion, il dira notamment que l’UPR est résolument décidé à la promotion de la citoyenneté au détriment de toutes les considérations rétrogrades voire désuètes.

Dans la même foulée, il mettra en garde tous les militants contre le trafic d’influence et ceux qui en font leur sport favori. Il dira notamment que la vision révolutionnaire et ambitieuse qu’a le Président de la République pour la Mauritanie n’est pas compatible avec les vieilles méthodes comme le trafic d’influence, le tribalisme et le clientélisme. Et moins avec la gabegie qui a toujours constitué un champ fertile au tribalisme et au clanisme.

Rappelons que la mission de l’UPR avait procédé vendredi à l’inauguration du siège de la section du parti à Akjoujt avant d’avoir une série d’entretiens fructueux avec les militants, cadres et notables de la ville.

En quittant la wilaya, Zeinabou Abdoul s’est félicité du succès de la mission et a tenu à félicité spécialement le Fédéral de l’Inchiri, Mohamed Ould M’Rabih Ould Abidine pour sa disponibilité constante, son esprit d’ouverture et pour son dynamisme politique. La présidente a salué également l’enthousiasme et la ferveur des militants de l’UPR en Inchiri. Elle se dit rassurer quant à l’issue des prochaines élections.


www.cridem.org


Source :
Rim24 (Mauritanie)

Ibrahima Moctar Sarr et la délégation de L’AJD/MR en tournée dans le Gorgol et le Guidimakha.




(L’Etape d’Achorguitt et Kaedi )
.


Le samedi 25 Juin 2011, la délégation de l’AJD/MR à sa tête le Président Ibrahima Moctar Sarr et composée de Mamadou bocar Ba, Tourade ould Haiballa, Malal Seck, Maimouna bocar Ba, lamine Tall et Hamidou Bathily a entamé une tournée dans le Gorgol et le Guidimakha à la rencontre des militants.

Comme prévu, la délégation s'est arrêtée dans le village d’Achorguitt à 35 km d’Aleg où l’attendait Mr Tourad ould Haiballa membre du parti. Il était accompagné de notables d’Achorguitt à leur tête Mr le Maire Sidi ould Meyloud et l’Imam du village Ahmed Mahmoud.

Un déjeuner débat qui a durée plus de quatre heures était organisé et les discussions tournaient autour de la situation politique du pays, et plus particulièrement sur les prochaines échéances électorales.

Lors de sa prise de parole, le président Ibrahima Moctar Sarr rappelle que l’existence même de la Mauritanie dépend de cette unité nationale, il insiste sur la nécessité de la vérité et de la justice tout en prônant le pardon. Enfin, le président réaffirme son attachement au vrai Islam, mais pas celui utilisé pour servir des intérêts personnels.

L’étape d’Achorguitt fut vraiment intéressante et riche en enseignement. La délégation a quitté Achorguitt en direction de Kaëdi où l’attendaient Mr Fara Oumar Ba et certains militants à l’entrée de la ville.

Une rencontre fut organisée avec les militants de cette localité et plusieurs thèmes furent abordés. Le Président Ibrahima Moctar Sarr fera l’historique de la politique mauritanienne de 2005 à nos jours, expliquant aux militants la position du parti lors du coup d’Etat contre SIDIOCA, de la décision du parti à participer à l’élection présidentielle, du problème de la constitution et de l’adhésion de l’AJD/MR au sein de la CPM.

Il rappellera les sept points d’accord avec la majorité. Le président incite les militants à se mobiliser pour les prochaines échéances électorales. Enfin le Président Ibrahima Moctar Sarr reviendra sur les problèmes actuels liés au recensement, pour en apprécier les difficultés posées et la détermination du parti à ne pas laisser les choses en l'état.

Après plusieurs interventions des militants, la réunion se terminera dans une ambiance bon enfant.

Malal Seck

www.cridem.org


Source :
AJD / MR