mercredi 11 mai 2011

Le bilan de trois jours de gréve des professeurs à Rosso.




Nous, professeurs des collèges et lycée de Rosso éprouvons l’impérieux devoir d’apporter des éclaircissements concernant les chiffres de la grève à Rosso.

Voici les statistiques :

Collège de Rosso I : sur 42 professeurs dont 5 contractuels, il n’y a que 8 non grévistes, soit un taux de 80,90 % ;

Lycée de Rosso : sur 42 professeurs dont 2 contractuels, il n’y a que 12 non grévistes, soit un taux de 71,43 % ;

Collège de Rosso II : sur 12 professeurs dont 1 instituteur chargé de cours, il n’y a que 3 non grévistes, soit un taux de 75 %.

Soit un pourcentage total de 76, 04 % de professeurs grévistes dans les trois établissements secondaires de Rosso. Nous défions quiconque aurait le toupet de mettre en doute les chiffres que nous venons d’avancer. Et nous sommes prêts, s’il le faut, à publier la liste des non grévistes.

Compte rendu des activités des professeurs durant les trois jours de grève : 1er jour : discussion autour de la plate forme revendicative nationale ; 2ème jour : élaboration d’une plate forme revendicative locale, qui sera soumise aux autorités administratives locales ; 3ème jour : élaboration d’un projet de bureau des professeurs dans chaque établissement, parallèlement au bureau des parents d’élèves et de l’administration de l’établissement.

Ce bureau aura pour mission de traiter les problèmes que le professeur rencontre dans l’exercice de sa noble fonction. 11Enfin les professeurs, au terme de cette grève, ont un excellent moral et sont prêts à défendre leurs droits légitimes jusqu’à satisfaction. Professeurs grévistes de Rosso

Rosso, le 10/05/2011
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Source :
professeurosso

mardi 10 mai 2011

SNIM : Inauguration de la nouvelle gare voyageurs de Nouadhibou - mardi 10 mai 2011




La nouvelle « gare voyageurs » de Nouadhibou a été inaugurée ce mardi 10 mai 2011 par l’administrateur Directeur Général de la SNIM, M. Mohamed Abdellahi Ould Oudaa en compagnie des autorités régionales de Dakhlet Nouadhibou.

« La mise en exploitation de cette gare répond à un double objectif: la sécurité des voyageurs et leur confort. Elle offre aux voyageurs notamment ceux qui habitent les nouveaux quartiers périphériques de la ville, un service de proximité », a indiqué le Directeur du Chemin de Fer et du Port, M. Mohamed El Moctar Ould Taleb.

Les locaux de la gare se composent de :
- Une salle d'attente
- Une Mosquée
- Un Local pour la Police

- Un Local pour le service ferroviaire
- Une buvette
- Des sanitaires
- Un parking auto
- Un réseau d'eau
- Un réseau d'électricité

L’arrêt du premier train à la nouvelle gare, située au PK 21 à l’entrée de la ville de Nouadhibou, est prévu le dimanche 15 mai 2011.

La SNIM joue un rôle social important dans le couloir Zouerate-Nouadhibou, où le train demeure le seul moyen de transport des personnes et des biens, accessible aux populations. En effet, la SNIM transporte annuellement, en dehors de son activité, plus de 10000 voyageurs, 6000 tonnes de fret et environ un millier de véhicules.

Les interventions sociales de la SNIM sont aujourd’hui très visibles, notamment dans ce couloir grâce à la présence sur le terrain de la Fondation SNIM qui y construit des écoles, des mosquées, des réseaux services d'eau et d'électricité, des marchés et des hôpitaux.


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Source :
SNIM via Samba Barry

APP Inchiri : Déclaration.




Quelques sites électroniques de la place ont diffusé, au cours de ce week-end, une déclaration relative à une démission collective ayant, dit-on, secoué les rangs de APP de la wilaya d’Inchiri.

Dans le souci d’éclairer l’opinion publique nationale et locale, la coordination régionale du parti à Akjoujt déclare que ces informations annoncées, par les dites structures du parti à travers ces sites, sont dénuées de tout fondement.

Ce ne sont, en fait, que des manœuvres qui s’inscrivent dans une campagne d’intoxication dont le but est de s’en prendre au parti et ses réalisations, consécration sa percée et, partant, sa présence dans toutes les composantes de la société grâce un discours remarquable faisant de la défense des exclus et des déshérités ses priorités.

La visite récemment effectuée à la wilaya d’Inchiri par une délégation des cadres du parti et qui a fait l’objet d’un soutien et une adhésion remarquables de la part des forces de la jeunesse et l’ensemble des travailleurs rencontrés en constitue la preuve indéniable.

Le cas de retrait évoqué dans la dite déclaration ne concerne justement qu’une seule personne laquelle n’assume, au demeurant, aucune responsabilité politique et n’ayant, en plus, aucun poids populaire. Ainsi l’intéressé a-t-il décidé de quitter APP comme il est venu, après avoir soutenu pendant un certain temps le parti.

En ma qualité de premier responsable au niveau de la wilaya, je défi quiconque de porter les preuves la démission de soixante personne parmi les militants de APP de la wilaya d’Inchiri.

Inchiri, le 09/05/211
Coordinateur régional

Mohamed Ould Brahim

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Source :
Alliance Tehalouf

Bababé : Le directeur du Lycée accusé de détournement par les élèves !





La journée du lundi, 09 Mai a été très mouvementée au Lycée de Bababé. Les élèves de l’établissement ont battu le Macadam en partant du lycée jusqu’aux portes de la préfecture en scandant des slogans hostiles au directeur de l’établissement, M. Khalifa El Welati.

Les élèves accusent leur directeur d’avoir détourné leurs ordinateurs dont le nombre exact est reste inconnu. Certains parlent de deux ordinateurs et un fax. Les élèves parlent eux, par la voix de leur porte parole N’Dongo Abdarrahmane de 6 ordinateurs pendant que certains professeurs évoquent le nombre de 8 unités informatiques.

Les élèves se plaignent également de l’absentéisme du directeur, qui se présente rarement dans l’établissement. Le Hakem a rencontré 8 délégués des élèves en présence du président du bureau des parents d’élèves pour tirer l’affaire au clair.

Pour sûr, après cette réunion, on apprend que l’autorité administrative, le nouveau Hakem s’est engagée à restituer l’un des ordinateurs que le directeur du lycée avait donné à un ex-préfet de Bababé (et pas le défunt) dont le nom n’a pas été révélé. Un autre ordinateur qui se trouvait entre les mains d’un professeur proche du directeur a été lui restitué dès hier. Mais le fax lui a disparu.

Le directeur de l’établissement que nous avons contacté nie en bloc l’existence même d’une manifestation dirigée contre sa personne et avance une toute autre version. Selon lui, il n y’a jamais eu de manif mais de revendications exprimés par les élèves dans la matinée du lundi et qui portent sur trois points :

l’électrification du laboratoire, l’ouverture d’une salle informatique connecté à Internet et de la photocopie des documents par les élèves. Il a également parlé d’une proposition qui lui aurait été faite par un prof du nom de Sall Ibrahima, un surveillant qui voulait ouvrir un Cyber café avec l’appui de certains immigrés Bababois à l’étranger en utilisant les ordinateurs de l’établissement. Proposition rejetée par les élèves.

Dans tous les cas, l’affaire est remonté jusqu’au niveau du ministre d’Etat en charge de l’éducation. Les élèves exigent la restitution immédiate de leurs ordinateurs.

Thièrno Souleymane Cp Brakna
(Affaire à suivre)




Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Une ONG demande une enquête sur la mort d’un vieux en Inchiri qu’elle suspecte d’être causée par des produits toxiques de la MCM.





Une ONG a demandé la mise en place d’une commission d’enquête sur la mort d’un vieux en Inchiri qu’elle suspecte d’être causée par des produits toxiques de la MCM.

Dans un communiqué dont Sahara média a reçu une copie, cette organisation non gouvernementale a indiqué que la personne décédée travaillait dans le nettoyage des conteneurs utilisés dans le passé par la société d’exploration pour le transport de certains produits dangereux.

L’ONG n’hésite pas à accuser la société MCM de « se jouer de la vie des populations » et à reposer, à nouveau, la question des dangers produits toxiques qu’elle utilise dans l’extraction de l’or sur la vie des populations et sur l’environnement.





Source :
SaharaMédias (Mauritanie)

lundi 9 mai 2011

Abus de pouvoir et barbarie à Timbédra



image manquante Mohamed Abdallah, un garçon d’à peine quatorze ans gît inconscient sur un lit d’hôpital au centre neuro psychiatrique de Nouakchott. L’enfant souffre d’un traumatisme crânien suite à un méchant tabac que deux policiers du commissariat de Timbédra lui auraient infligé. Selon ses parents, son père Abdallah Ould Ely El Keir, sa tante Selekha et son oncle Brahim, assis à son chevet, le gosse aurait été frappé à la tête par le policier Mohamed Ould Dessry et que son collègue Ahmed Ould Ramdane lui aurait marché sur la poitrine avec des rangers. Les raisons de cet acharnement seraient que Mohamed et quelques uns de ses amis se sont bagarrés à quelques deux kilomètres de la ville. Rien que pour cela, les enfants ont été retenus trois nuits au commissariat et on leur aurait demandé de payer chacun trois mille ouguiyas. Lorsque la police l’a libéré, Mohamed était inconscient. Au dispensaire de Timbédra où ses parents l’emmènent, les responsables leur demandent 95.000 ouguiyas pour son évacuation. Or, jure son père aucun de nous n’a sur lui la pièce de vingt ouguiyas. Il fallut l’intervention d’une personne influente de Timbédra installée à Nouakchott pour que l’enfant soit acheminé dans un état déplorable vers Nouakchott. Alors que Mohamed présente un méchant traumatisme crânien et fait des convulsions terribles qui nécessitent toute la force de son père et de son oncle pour le maintenir sur le lit, les auteurs de cette méchanceté se la coulent douce à Timbédra comme si de rien n’était. Saisi, le procureur dit qu’il attend de connaître l’issue du problème pour poursuivre les auteurs. A part sa pauvre maman enceinte, toute la famille de Mohamed, père, tante, oncle, extrêmement pauvres ont été obligés de quitter leurs occupations pour venir les mains vides essayer de soigner leur enfant injustement et sans raison valable molesté par des flics qui se croient tout permis dans un Etat où pourtant les premiers responsables prétendent à tout moment que plus rien n’est plus comme avant.
le Calame

dimanche 8 mai 2011

La Gendarmerie d’Aleg reprend des détenus en cavale



Selon des sources locales, la Gendarmerie de la ville d’Aleg a mis en échec ce dimanche 8 mai au matin une tentative d’évasion organisée par quatre détenus de la maison d’arrêt centrale de la ville, après qu’ils aient réussi à tromper la vigilance de leurs surveillants et à s’échapper.

Les quatre évadés ont réussi à se ‘’faire la belle’’ avant que la Gendarmerie ne mette la main sur 2 d’entre eux immédiatement, avant de prendre en chasse les deux autres.

Après leur fuite, les gendarmes ont réussi à localiser l’endroit où les évadés s’étaient cachés, dans un quartier de la ville, d’où ils ont été extraits et ramenés par les gendarmes, sans ménagements excessifs, une photographie (ci-contre) montre des gendarmes s’en prenant à l’un des fuyards, et lui montrant la direction d’une maison, qui semble être la maison d’arrêt.

Les détenus d’Aleg sont, en effet gardés dans une maison… louée à cet effet auprès d’un habitant de la place, probablement en attendant la fin des travaux du plus important centre pénitencier du pays, prévu pour s’ouvrir bientôt à proximité, et dont le Président Aziz a parlé plus d’une fois.

Traduction, Ahmed Baba Ould Hamoud


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Source :
Essirage / Traduction A.B.O. Hamoud pour Cridem

samedi 7 mai 2011

Brakna :10 blessés au cours d’un accident de circulation prés de Chegar




Dix personnes ont été blessées, samedi, suite à la collision de deux véhicules sur l’axe de l’espoir, prés de Chegar, plus de 280 km à l’est de la capitale.

Selon des témoins oculaires, parmi les victimes du sinistre, certaines se trouvent dans un état critique.

L’excès de vitesse, le mauvais état des routes et des véhicules sont les principales causes des accidents de circulation.





Source :
ANI (Mauritanie)

Akjoujt : Important ralliement de militants APP à l’UPR




Un groupe de jeunes cadres de l’APP (Alliance progressiste populaire) a rejoint les rangs de l’UPR (Union pour la République). Il s’agit d’une soixantaine de militants sous la houlette de l’ancien activiste de l’APP Mohamed Ould Jowda (cadre à la MCM) et de Chrif Ahmed Ould Bouh ex- coordinateur de la jeunesse APP au niveau de l’Inchiri.

La cérémonie de ralliement s’est déroulée vendredi après-midi dans les locaux de la Fédération de l’UPR à Akjoujt en présence du fédéral régional Mohamed Ould Abidine et de nombreux militants du parti au pouvoir.

Un échange d’allocutions a eu lieu entre le fédéral et les nouveaux adhérents dans lequel l’accent a été mis sur les importants changements en cours dans le pays notamment sur le plan de la justice sociale, de la lutte contre la gabegie et du rôle de la jeunesse dans le développement socio-économique.

Cet événement politique intervient au moment où une mission de l’APP effectuait une visite dans la capitale de l’Inchiri.


Source :
RIM24 (Mauritanie)

Source militaire : L’alerte militaire à Zouerate due à une information non vérifiée




Une source militaire à Zouerate a affirmé à Sahara média que l’alerte militaire dans la wilaya du Tiris Zemmour, dans la nuit du vendredi, pour chercher des véhicules suspects, était due, en fait, à une « information non vérifiée ».

Selon cette source une bédouine vivant non loin de la ville a signalé à une unité de l’armée avoir vu une voitures suspecte, rejointe peu après par 2 autres véhicules puis 7, ce qui a conduit l’armée à se mettre en alerte maximum par mesure de prudence».

La situation a prévalu jusqu’à ce que l’armée ait obtenu des informations contradictoires, délivrés par les occupants d’une voiture appartenant à la SNIM, venant de la zone indiquée par la femme, et qui ont fait comprendre qu’il s’agit d’un véhicule qui s’est enlisé dans le sable et que les lumières observées par la dame dans la nuit étaient en fait celles de torches allumées pour voir dans la pénombre et tenter de tirer la voiture de son enlisement.


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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Brakna : Département de Boghé : campagne de vaccination




La campagne de vaccination pour la Poliomyélite des enfants de 0 à 5 ans, pour la Vitamine A les enfants de 6 mois à 5 ans et pour le déparasitage des enfants de 1 an à 5 ans a suscite un vif intérêt, au sein des populations du département.

Cette campagne, dans sa deuxième phase s’est achevée dans de bonnes conditions. Une vingtaine d’équipe fixe et mobile ont été déployées sur le terrain pour vacciner les enfants vivant dans le département de Boghé a fait savoir le Docteur Chérif Ahmed Ould Maadh médecin chef du centre médical de Boghé.

L’objectif global dira t-il : « de vacciner 16107 enfants contre la Polio, 13620 pour la vitamine A et 12602 pour le déparasitage ».

A la fin de ces journées de vaccination, l’objectif a été bel et bien atteint, selon toujours le médecin chef du CSB, du coté de la Polio 15240 enfants de 0 à 5 ans ont été vaccinés soit un pourcentage de réussite de 105, 69 % , pour la Vitamine A 13205 enfants dans le département ont reçu la Vitamine convenablement soit 103,14% et enfin pour le déparasitage 11789 enfants ont été déparasités soit 106, 9% ,s’agissant de la stratégie utilisée par les équipes était de porte à porte.

« Nous ne ratons jamais », martèle Hapsa Mariam du village de Thiédé, « aucun passage des agents de santé, nous voulons soustraire de cette maladie handicapante », « de huit à seize heures, nous sillonnons, les différentes quartiers de Boghé Dow » précisent khoudeija et salema qui déplorent, cependant « parfois, mais c’est rare nous rencontrons des mères de famille qui n’ont jamais effectué le moindre vaccin ».

La tâche étant ardue, dans un département composé de quatre communes : Dar El Barka, Ould Birom, Dar El Avia et Boghé soit une population plus de 82 383 habitants, ce grand relais touche plusieurs ménages.

Le Médecin Chef du Centre de Boghé, se félicite du gigantesque travail entrepris au niveau communautaire « aujourd’hui les populations comprennent les méfaits de la Polio », dit –il, « la prise de conscience est grande ». « Les perspectives sont prometteuses, avec la prise de conscience de la communauté, la polio sera éradiquée dans le département dans deux à trois ans, il sera toujours nécessaire d’améliorer les mentalités ».

La quasi- totalité des populations que nous avons rencontrée, a manifesté sa satisfaction, du travail grandiose des agents de santé qui ont été dans les coins les plus enclavés, les zones les plus difficiles du département.

Albert Camus Diop dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna.

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Source :
Albert Camus Diop

Mauritanie : Alerte maximale dans la wilaya du Tiris Zemmour suite au repérage de véhicules suspects dans la zone d’El hank.




Des sources concordantes ont confirmé à Sahara média que les sirènes ont retenti, après minuit, dans la nuit du vendredi, dans les différentes casernes de l’armée mauritanienne dans la wilaya du Tiris Zemmour, amenant les officiers, sous officiers et soldats à rejoindre leurs unités.

Selon des sources dignes de foi, des témoins oculaires auraient rapporté à la région militaire numéro 2 avoir vu près de 10 véhicules suspects dans la zone d’El Hank.

Plusieurs pays du Sahel, dont la Mauritanie, craignent qu’Al qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) ne tentent de commettre des actes terroristes pour venger la mort d’Oussama Ben Laden, chef d’Al qaeda, tué il y a quelques jours par les Américains au Pakistan, et auquel la branche maghrébine avait prêté allégeance.



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Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

vendredi 6 mai 2011

Zouerate : Hommage à un grand homme politique.



Né en 1965 à Zouerate, Mohamed Ould Saleck, ce technicien et homme politique est décédé le 4 mai 2010 à l’âge de 45 ans des suites d’une silicose.

Il avait commencé son engagement politique dés 1985 dans la lutte clandestine et pacifique pour l’Emancipation des Haratines dans le cadre d’ELHOR (Organisation pour la Lutte et Emancipation des Haratines). Avec l’avènement de la démocratie en Mauritanie, il fut membre du FDUC en Octobre 1991 puis Candidat de l’UFD aux élections municipales de Zouerate en Janvier 1994 où il vient en deuxième position après le candidat du parti au pouvoir.

De Janvier 1994 à janvier 1999, il fut conseiller municipal à la commune de Zouerate.

De 1995 à 2002, il fut membre de la Coordination Régionale du Tiris Zemmour du parti Action pour le Changement (AC) depuis sa création en Aout 1995 jusqu’à sa dissolution en janvier 2002. Membre du parti interdit par le pouvoir Convention pour le Changement(CC) de 2002 à 2003.

Membre de la Coordination Régionale du Tiris Zemmour du parti Alliance Populaire Progressiste (APP) depuis la fusion entre CC et APP en mars 2003 jusqu’à son décès le 04/05/2010 où il occupait le poste de Coordinateur Régional par intérim avec l’élection du titulaire comme Maire de la ville de Zouerate en novembre 2006.

En lui rendant cet hommage mérité, la coordination de l’APP au Tiris Zemmour donne l’occasion à ses amis de luttes, amis d’enfance, collègues de travail de la Société Nationale Industrielle et Minière (Snim) et les membres de sa famille de venir témoigner de ce qu’a été cet homme de principes, fidèle à son engagement et débordant d’humanité.

La cérémonie commémorative a eu lieu le 4 mai 2011 au siège de l’APP en présence des représentants des partis politiques de la place, des organisations syndicales, des membres de la société civile et de simples citoyens ; tous étaient là. On a noté la présence de l’UPR, du PLEJ, de Tawassoul, de l’UFP etc.…

Ce fut un grand moment d’émotion et de recueillement. Sa mère qui était présente à cette commémoration, a fait un témoignage édifiant sur la vie de son fils. Elle lui accorda pour l’occasion son pardon.

Ces collègues de travail ont parlé, dans une présentation sur sa vie professionnelle d’un homme exemplaire et travailleur qui a consenti d’énormes sacrifices pour la bonne marche de l’entreprise.

Son compagnon de lutte, Coordinateur de l’APP au Tiris Zemmour et Maire de Zouerate, Monsieur Yacoub Ould Salem Vall a saisie l’occasion, à travers un discours, pour lui rendre un vibrant hommage. Il parle d’un homme disponible, attentif, généreux et brillant.


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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

jeudi 5 mai 2011

Boghé/Thidé : L’UFP secoue la forteresse politique du Colonel Dia Adama Oumar.




C’était dans l’après midi du vendredi, 29 avril, au sein de la vaste cour du domicile familiale de Sow Moussa, un des vieux routiers politiques de l’Union des Forces de Progrès. Ils étaient environ deux cents personnes à avoir pris part à un rassemblement politique convoqué à l’initiative de M. Sow Moussa, un natif du village de Thidé.

Des notables des femmes des jeunes venus des localités de Thidé, de Gourel Sadda, de Horé Mondié, de Ganki, de Ari Hara, de Bèlel Koîlé, de Bèlel Ournguel, de Wouro Amadou Hawa, de Mourtogal ont fait le déplacement en masse pour répondre à l’appel de l’UFP qui avait perdu toute sa base à Thidé et environ après les élections présidentielles de mars 2007 quand celle-ci avait porté son choix sur la personne de Ibrahima Moctar Sarr au détriment du candidat Mohamed O Mouloud.

Depuis lors, l’AJD/MR s’était substituée à l’UFP en tant que force politique d’opposition dans ce village face à au Colonel Dia Adama Oumar, l’actuel chef d’Etat Major particulier du président de la république qui était tombé avant (entre 2007 et 2008) en disgrâce, sous l’ère Sidioca.

Après le putsch du général Aziz qui l’avait propulsé au devant de la scène, le colonel Dia avait réussi à attirer dans le giron du pouvoir le noyau dur de l’UFP dans le village de Thidé : Saîdou Dia, Elimane M’Baye, Mama Siradji et autres. Bien qu’ayant bénéficié de ces importants ralliements, le colonel n’a pas pour autant réussi à éteindre la flamme de l’opposition dans sa localité. Beacause : de jeunes supporters de Ibrahima Moctar Sarr, le leader de l’AJD/MR avait dressé un barrage solide sur son chemin.

Le dirigeant de l’AJD/MR, comme vous le savez, a depuis rallié le camp du pouvoir. Donc, celui de Dia Adama Oumar. Il s’avère que la grande majorité des jeunes sont aujourd’hui déçus à la fois par le pouvoir mais aussi par IMS, le président de l’AJD. C’est dans ce contexte que les dirigeants de l’UFP ont entrepris depuis quelques mois un travail de reconquête de la localité devenue un alors un symbole pour les deux camps, du fait qu’elle est le village d’où est originaire le chef d’Etat major particulier du président de la république, Mohamed O Abdel Aziz.

Et pour ce faire, le parti de Ould Maouloud a déployé la grosse artillerie. A sa tête, l’honorable député, Kadiata Malik Diallo, 5ème vice-présidente qui avait été précédée sur le terrain par M. Bâ Boubacar Moussa, le vice président de l’UFP et ancien ministre conseiller à la présidence. Parmi la délégation venue à Thidé, on notait aussi la présence du maire Bâ Adama Moussa, du député Sy Samba, de M. Tall El Hadj Omar (cadre du parti), de M. Sidina O Mohamed et Mohamed O Maciré (respectivement vice président et trésorier de la commission d’implantation du Gorgol et du Brakna).

« Aziz, le président gabégiste».


Devant l’assistance, Kadiata Diallo s’est évertuée à démontrer, arguments à l’appui, le caractère malhonnête et maladroit du régime du président Mohamed O Abdel Aziz. Ce dernier, selon elle « demeure un chef d’Etat irrespectueux des lois de la république et qui n’a que peu de considération pour ses alliés politiques sans parler de ses opposants». Sur le premier point, elle évoque la dilapidation par Mohamed O Abdel Aziz du montant de 50 millions de dollars accordés à notre pays par l’Arabie Saoudite quand Sidi O Chêikh Abdallahi était au pouvoir.

A deux reprises dit-elle, les députés ont interpellé le P.M au parlement sur ce qui est advenu de ce don et la première réponse de Moulaye O Mohamed Laghdaf en 2009 faisait croire à l’opinion que cet argent restait consigné dans un compte bancaire à la banque centrale. Et en 2010, à la surprise générale, affirme t-elle, c’est le chef de l’Etat lui-même qui affirme que le montant a été dépensé… Une dépense illégale car n’ayant pas été soumise au préalable à l’approbation du parlement a-t-elle ajoutée.

Et, le président Aziz croit pouvoir tromper le peuple avec ses déclarations tapageuses de lutte contre la gabegie alors que lui, ne respecte pas les lois édictées par notre pays en matière de lutte contre la gabegie. La députée s’étonne de voir un président lutter contre la gabegie alors que tout son et entourage reste composé d’anciens ministres et premiers ministres qui ont géré le pays sous l’ère Taya.

Au sujet de ses rapports avec ses alliés, elle a laissé entendre que Aziz n’a que du mépris pour ces derniers. En atteste dit-elle, les propos qu’il a servi à ces derniers lors de l’audience avec les partis de la majorité présidentielle.

La hausse des prix, la pauvreté de plus en plus grandissante des ménages, le chômage des jeunes, la déconfiture du système éducatif, la grève dans le secteur de la santé, les manifestations estudiantines, le blocage du dialogue politique, l’esclavage, l’Etat civil, la répression des manifs de Zouératt, la confiscation des terres de la vallée, les rapatriés, la discrimination des négro-africains par le pouvoir en place, sont autant de question abordées entre autres par la députée avec les participants lors de ce meeting.

Mohamed O Abdel Aziz tient le même discours truffé de mensonges depuis son accession au pouvoir fait –elle remarquer. S’il affirme que les caisses de l’Etat sont remplies d’argent pendant que les populations végètent dans la misère, qui pense tromper, s’exclame la lionne du fouta. Les intervenants à leur tour, ont tiré à boulets rouge sur régime actuel. Qu’ils soient vieux, jeunes, femmes ou rapatriés, ils ont dénoncé l’échec de la politique actuelle menée par le pouvoir en place.

Certains parmi eux, ont été particulièrement virulents dans leurs critiques vis-à-vis de certains barons politiques locaux sans citer de nom. Comme en témoigne la réaction de cet adulte qui dit : « nous n’avons rien vu et rien n’a été fait ici pour nous convaincre de continuer de soutenir Aziz». Et ce dernier encore de s’écrier : « Haydara O Wadaani guila O dioodi». Termes pulaar qui signifient en français « il n’a rien fait depuis qu’il s’est installé sur le fauteuil ».

Le colonel Dia lâché par ses fidèles.


Au cours de ce meeting, deux fidèles lieutenants du colonel Dia Adama Oumar, chef d’Etat major particulier du président Mohamed O Abdel Aziz, Maîmouna Gafo et Amadou Hamat N’Dongo ont annoncé leur ralliement à l’UFP. La première avait en charge les jeunes filles et femmes au sein de l’UPR dans la base politique du colonel à Thidé. Et le second s’occupait de l’encadrement des jeunes. Maîmouna Sy dite Maîmouna Gafo en prenant le micro a dit ceci : « j’étais dans l’obscurité mais aujourd’hui j’ai retrouvé la lumière ». Propos salués par une salve d’applaudissements.

Même raisons entre autres avancées par le jeune N’Dongo pour justifier sa rupture avec le colonel. Autre raison évoquée pour justifier ce ralliement à l’UFP, la constance des idées et sa position. Ces deux jeunes ont en commun la particularité d’avoir milité toujours (15 ans) dans la mouvance du pouvoir à côté du colonel et de son épouse, la sénatrice maire de Sebkha. Malgré le coup de file passé à Maîmouna Gafo à 2 heures du matin par le colonel pour l’a dissuader de franchir le pas.

C’est une grande perte que vient de subir le chef de file de l’UPR à Boghé. A la veille du meeting, un notable très proche du colonel a exercé de fortes pressions sur les jeunes qui se sont ralliés pour empêcher la tenue du meeting mais en vain.

«Le colonel risque de piquer une crise et rendre l’âme si vous organiser ce rassemblement politique, vous savez qu’il ne supporte pas ces choses » a t-il déclaré devant les jeunes qui nous ont rapporté ces propos dont nous avons délibérément censuré quelques passages pour ne pas heurter la sensibilité de certaines personnes. Le maire de Boghé et le colonel Sidina, ont également pris la parole devant le public.

Il faut signaler également la présence de militants du MPR de Kane Hamidou Baba, à cette réunion. Une chose est sûre : le colonel Dia Adama Oumar perd du terrain dans son propre fief.

Jules Diop
CP Brakna de l’Eveil Hebdo

mercredi 4 mai 2011

Lancement du Programme PAIDEL à Kaédi : Le 02/05/2011.




1. Contexte.


Sur financement de l’UE et de l’AFD, le GRDR en partenariat avec l’association des Maires et Parlementaires du Gorgol met en œuvre le Programme d’Appui aux Initiatives de Développement Local et Coopération Territoriale (PAIDEL III-CT).

La troisième phase du programme (2010-2013) vise à transférer les savoir-faire aux collectivités et aux associations régionales d’élus en les accompagnant dans la mise en place de dispositifs régionaux d’appui au développement local adaptés aux spécificités de chacune des 5 régions d’intervention du PAIDEL dont le Gorgol.

2. Lancement et présentation du Programme PAIDEL.


La cérémonie de lancement officiel est suivie par la présentation du programme PAIDEL. Le coordinateur GRDR Kaédi et le vice président de l’AMPG ont chacun formulé une allocution. Ces allocutions sont suivies par le discours du Hakem central du Gorgol lançant officiellement le programme PAIDEL III. Le responsable du PAIDEL III a présenté son programme qui est composé de quatre (4) axes d’interventions :

- Structuration des services d’appui au développement local

- Coopération territoriale

- Développement économique local

- Capitalisation et diffusion

Cette présentation est précédée par le rappel sur les acquis en terme de concertation communale à travers le PAIDEL II (instances de concertation, monographie, PAP, ADL, suivi des instances)

3. Les ateliers :

Des débats autour d’une initiative d’accompagnement du développement local et de consolidation de la décentralisation en Mauritanie sont ouverts en ateliers :

- Atelier 1 : Agent de développement local : rôles, Conditions de travail, pérennisation du poste, animation de la commune, mise en œuvre du PDL

- Atelier 2 : Nature, type et modalités de la participation des migrants

-Centre de Ressources et d’Appui aux Collectivités Locales du Gorgol (CRACLG) : une plate forme porteuse du développement du Gorgol ?

Les travaux de l’atelier sont restitués en plénière aux différents participants, qui sont :

- Le vice président de l’AMPG

- Le Secrétaire général de l’AMPG

- Le coordinateur national GRDR Mauritanie

- La Mission de la région centre

- Le représentant des migrants de Gorgol
- Les représentants des services techniques

- Les représentants des ONG intervenants dans la wilaya

- Les élus de la wilaya

hametn@yahoo.fr


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Source :
Dvlptsudsud

Exploitation de la communauté Aghzazire : des hauts fonctionnaires s’immiscent !!!





Une réunion s’est tenu à Nouakchott en début de semaine au domicile de l’ambassadeur de Mauritanie en Gambie son excellence Sidi Mohamed ould Sidati.

Cette réunion a-t-on appris de source locale était consacrée à un soi-disant rapprochement ou un compromis entre le gérant de la Sebkha D’jill Mohamed salem ould Boulle, figure de proue de la communauté Aghzazires et Sid ‘Ahmed ould Lehah qui prétend avoir un droit ou un tribut sur la sueur des exploitants Aghzazire de la Sebkha D’jill.

Cependant, et à la grande surprise des représentants de la communauté Aghzazire, les familles Kounta continuent de poser le problème au détriment des Aghzazire : En les taxant de manœuvres et de tributaires!!!

Cette affaire d’exploitation sociale et de droits humains à laquelle le vieux sage Sid’Ahmed ould Lehah voulait lui coller une facette juridique de droits civil ne cesse de semer la discorde entre des communautés toujours alliées et inséparables depuis la nuit des temps !

La réunion a été malheureusement soldée par le retrait du président de l’association des sauniers, représentant en l’occurrence de la communauté Aghzazire suite à l’inconséquence des propos avancés par l’autre partie. Une autre réunion a été orchestrée en fin de semaine, cette fois-ci par le père de l’actuel gouverneur de la banque centrale, et essaie de récupérer ce que la première n’a pu récupérer !!!

Idem ! Encore une fois, la rencontre a été vouée à l’échec ! Suite aux articles publiés récemment sur le problème de la Sebkha et à l’allure des interventions, l’initiative Mauritanienne pour la présentation et la défense de la vérité ne pouvait plus taire les injustices et la falsification des faits dans cette affaire ! Elle s’engagera à éclairer le public sur les méandres de cette exploitation de l’homme par l’homme !

Cependant, les informations qui circulent aujourd’hui démontrent combien le trafic d’influence a été beaucoup utilisé ces derniers temps ! Nous posons des questions que l’opinion publique nationale doit se poser : Dans cette sale affaire d’exploitation de toute une communauté par une poignée de trafiquants d’influence, l’administration n’est-elle pas complice ? Comment peut-on expliquer l’intervention de l’ambassadeur de Mauritanie en Côte d’ivoire et du gouverneur de la banque centrale de Mauritanie pour arracher pour leurs familles un droit qui ostensiblement rien ne le prouve ! Pas même une simple présomption légale qui le justifie !!!

La Mauritanie nouvelle que l’actuel président prône est-elle cette Mauritanie où les ambassadeurs et hauts fonctionnaires croient encore à la supériorité raciale et spirituelle d’une communauté par rapport aux autres communautés ? La Mauritanie nouvelle est-elle cette Mauritanie où n’importe quel vieux traditionaliste, prétendant sa parenté avec un président, un ambassadeur ou un gouverneur, peut taper à main haut et fort le bureau d’un juge pour l’intimider et l’obliger à trancher pour son compte ?

Est-elle cette Mauritanie où les hommes exploitent leurs semblables ? S’il s’avère que les hommes politiques et hauts fonctionnaires de l’Etat s’immiscent dans ce scandale et se rangent aux côtés de leurs siens, nous devons tous demander le retour à la Mauritanie ancienne !!!

Mohamed Abdellah ould Sweidat
Secrétaire général de l’initiative Mauritanienne pour la présentation et la défense de la vérité E-mail: touhikma@gmail.com




www.cridem.org


Source :
hakika-tendre

mardi 3 mai 2011

Visites surprises du Wali du Guidimakha à l’école 11 et à l’Hôpital Régional de Sélibaby




Ce lundi, 2 Mai 2011, le wali du Guidimakha a effectué deux visites surprises dans deux structures sociales au niveau de la ville de Sélibaby .En effet c’est aux environs de onze heures passées que le wali, accompagné du Directeur régional de l’enseignement et la formation professionnelle, Mr Salek o/ Bilal s’est rendu à l’école 11 de Sélibaby.

Accueilli par le Directeur de l’école à son arrivée, le wali s’est informé sur la présence, l’absence des enseignants et celle des élèves avant d’aller dans les classes rencontrer les élèves et les interroger sur les contenus de leurs cours. Les types de rapports entre les parents d’élèves et/ou leurs représentants avec les enseignants exerçant dans cet établissement ont intéressé le wali au cours de sa visite.

D’autres parts le bon fonctionnement de cette école est resté une préoccupation du représentant de l’exécutif au niveau régional, qui a recommandé et au Directeur régional et au Directeur de l’école de tout faire pour que l’eau soit disponible.

En signe d’encouragement aux élèves, le wali leur a demandé de s’intéresser à leurs études. Quant à la baisse des niveaux des élèves il a recommandé aux enseignants de S'entraider avec les parents et de redoubler plus d’efforts.

Après l’école 11, ce fut le tour de l’hôpital régional de Sélibaby d’être visité par le wali, qui dès son entrée dans l’hôpital est accompagné par Dr Kelly Najirou, Directeur Régional de la Santé et de l’action Sociale au Guidimakha, qui, à ses cotés avait le médecin chef.


Au niveau de cette structure sociale, le wali a cherché à savoir la situation du bloc opératoire, le manque en personnel (médecins spécialistes) avant d’aller dans les salles d’hospitalisations rencontrer les patients et /ou leurs accompagnants. Au niveau de la médecine, les patients ont déclaré être bien traités et pris en charge par les médecins. Cela est aussi le cas des femmes rencontrées par le wali dans le service gynécologique où les efforts du Docteur gynécologue ont été reconnus par les patientes et leurs parents.

Si ailleurs dans le pays, on parle de réussite de grève du personnel de Santé, rien de tel au Guidimakha. Car les patients et leurs parents reconnaissent la disponibilité et la volonté du personnel soignant et de l’administration de l’hôpital régional de Sélibaby. Même si plusieurs personnes ont eu à déplorer le comportement des médecins chinois et de certains employés qui ne s’intéressent qu’à l’avoir et à tout prix, au niveau de cet hôpital, on ne peut point parler de grève.

Signé Amadou Bocar Ba/Gaynaako.

Programme d’assainissement Tagant, Assaba et Adrar : Formation des dizaines de facilitateurs sur l’ATPC.



Les travaux d’un séminaire de cinq jours portant sur l’approche Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC) ont été ouverts simultanément à Tidjikja et à Kiffa au profit de trente participants issus des villages bénéficiaires du projet, des représentants de la société civile et des membres du comité de suivi du projet. Un autre atelier a été organise le 02 mai pour la même durée et avec les mêmes objectifs a Atar au profit de 15 autres facilitateurs et des membres de la société civile de l Adrar.
Le Programme qui est à ses débuts au niveau des régions cibles Tagant, Assaba et Adrar bénéficie de l’appui technique et financier de l’UNICEF un organisme qui inscrit l’hygiène et l’assainissement au cœur de ses préoccupations.
Tout au long de ce séminaire, Il a été question d’informer, sensibiliser et impliquer les parties concernées en leur présentant de façon détaillée les différents aspects du projet, les résultats attendus et ses implications pour l’amélioration des conditions d hygiène et de sante des populations cibles. Les communications présentées à Tidjikja, Kiffa et Atar ont été axée, essentiellement, sur la mise en œuvre des principales phases du projet.
Concrètement , il s’agit de la formation des facilitateurs locaux, formation qui prend en compte en premier lieu des activités du pré-déclenchement permettant de déterminer pour chaque site, les lieux de défection à l’air libre et le taux d’utilisation des latrine, de mettre ensuite de mettre l’accent sur le déclenchement qui est fondé sur la stimulation d’un sentiment collectif de dégoût et de honte chez les membres de la communauté en les confrontant à la réalité crue de la défection à l’air libre et ses impacts sur la communauté entière et de les initier enfin sur les aspects du post-déclenchement consistant à suivre les réalisations des activités inscrites dans les plans d’actions communautaires.
Durant les deux premiers jours, l’accent a été mis sur le côté théorique de l’approche avec la définition des concepts et la vulgarisation des méthodes à adopter pour l’amélioration des conditions sanitaire et hygiénique des populations. Les séminaristes ont reçu d’amples explications portant sur les méfaits liés à la dangereuse pratique de la défécation à l’air libre, ses conséquences environnementales et les maladies qu’elle entraine. Ils ont été informés également sur les bonnes pratiques à adopter notamment le lavage des mains avec du savon, l’allaitement maternel, l’utilisation des moustiquaires imprégnées etc.

Les trois derniers jours ont été réservés à des activités pratiques liées essentiellement à des simulations ayant pour objectifs l’auto-préparation par les populations des actions induites pour se libérer du phénomène de défécation à l’air libre et des dangers qui en sont liés.
Khalil sow cp/Tagant
Khalil1965@yahoo.fr

lundi 2 mai 2011

Vaccination / Démarrage de la campagne antipolio au Tagant



Le coup d’envoi officie de la campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite a été donné vendredi matin au niveau de la wilaya du Tagant par le Wali du Tagant monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall accompagné de ses proches collaborateurs. Cette campagne vise 18 400 enfants de 0 à 5 repartis dans les trois Moughataa de la région comme suit : (Tidjikja : 8426 enfants, Moudjéria : 8745 enfants, Tichitt : 1229 enfants).
Le coup d’envoi officiel de la campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite a été donné vendredi matin au niveau de la wilaya du Tagant par le Wali du Tagant monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall accompagné de ses proches collaborateurs. Cette campagne vise 18 400 enfants de 0 à 5 repartis dans les trois Moughataa de la région comme suit : (Tidjikja : 8426 enfants, Moudjéria : 8745 enfants, Tichitt : 1229 enfants).
Cette opération mobilise plusieurs équipes de vaccinateurs encadrées par une dizaine de superviseurs. 16 véhicules ont été mobilisés pour assurer le déplacement des équipes (23 équipes pour Moudjéria, 20 équipes pour Tidjikja et 9 équipes pour Tichit).
L'antipolio administré aux enfants sous forme de gouttes (deux gouttes par enfant), leur permettra de résister au virus PVS (Poliovirus sauvage) soupçonné de circuler encore dans le pays (plusieurs cas ont été diagnostiqués à Nouakchott l'année dernière).
Heureusement que la menace est quasi-inexistante au Tagant une région à l'abri des mouvements humains et où le suivi rigoureux de la maladie se fait à travers des campagnes de vaccination massives et généralisées mais aussi par le biais des missions périodiques de surveillance.
Pour le Drass du Tagant Docteur El Moustapha Ould El Moctar, la campagne qui vient de débuter sera couronnée de succès. Elle sera surtout étendue à toutes les zones du Tagant afin d'atteindre les populations les plus enclavées (Nmadis, plateau,Lahsera) par le biais d'un ratissage qui sera mené par des équipes mobiles, a-t-il précisé. Néanmoins il déplore certains désagréments liés, essentiellement, à l'impraticabilité du terrain dans certaines zones et ce d'autant plus que la plupart des véhicules utilisés ne sont pas en très bon état.

Notons enfin qu'en plus de l'antipolio, la population cible se verra administrer des doses en Mabendazole contre les vers intestins et des doses de vitamine A pour lutter contre l'avitaminose.
Khalil sow cp/Tagant
Khalil1965@yahoo.fr

Brakna : Aleg : Célèbration du 1er mai dans la morosité !




Dans le cadre des activités marquant la célébration de la fête internationale du travail, les coordinations régionales de la CLTM, de la CGTM et de la CITM ont organisé en début de matinée, des marches séparées auxquels ont pris part quelques militants dont une écrasante majorité de femmes opérant dans le milieu des coopératives.

Les manifestants ont emprunté l’artère principale de la ville avant de s’arrêter devant le palais de la Wilaya (gouvernance) brandissant des banderoles et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Oui à l’ouverture de négociations avec les syndicats », « Oui à l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs ».

Dans une déclaration lue par son coordinateur régional, M. Ahmed Babou O. Mbareck, la CLTM indique que « la célébration du 1er mai offre l’occasion aux travailleurs de présenter leurs doléances centrées notamment sur la justice sociale, l’amélioration de leurs conditions de vie et le respect des libertés syndicales ».

En outre, la CLTM lance un appel solennel au maintien de la paix civile et à la consolidation d’une unité nationale basée sur la justice, la liberté et le respect mutuel et invite les protagonistes de la crise qui a secoué l’université au dépassement ».

Quant à la plate-forme revendicative, elle porte notamment sur de vieilles doléances telles que la promotion de la main d’œuvre nationale locale, l’amélioration des conditions de vie du travailleur, l’augmentation des salaires, le rejet de toutes les formes d’exploitation (à l’image du tâcheronnat) et de marginalisation.



« Nous déplorons la priorité accordée par le patronat à la main d’œuvre étrangère qui ne dispose pourtant pas de qualifications meilleures que les nôtres et rejetons de toutes nos forces l’exploitation des ouvriers dont la forme la plus avilissante constitue le tâcheronnat », explique Ali O. Mohamed Bilal, membre affilié à la CITM, revêtu de sa tenue de peintre.

Quant à la coordinatrice régionale de la CGTM, Mme Zeïnabou M/ El Bouh, elle a d’abord saisi l’occasion « pour appeler les travailleurs à resserrer leurs rangs pour mener ensemble le combat susceptible de leur garantir l’obtention de leurs droits » avant de présenter trois doléances : l’ouverture des négociations sur le dialogue social entre les pouvoirs publics et les syndicats, l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs et la régularisation de la situation des travailleurs temporaires.

Ces marches ont mobilisé peu de foules en raison de l’improvisation et surtout de la légèreté avec laquelle les leaders syndicaux locaux s’en prennent à leurs militants. Selon des sources anonymes, certains dirigeants n’ont pas daigné se présenter au lieu du rassemblement. Ce qui laisse imaginer de profondes divergences et des querelles de leadership au sein même des coordinations régionales.

C’est sans doute ce climat délétère qui explique l’indifférence des travailleurs face à des problèmes qui sont pourtant censés être les leurs et l’attitude de résignation ou de profil bas qu’ils affichent au moment où partout ailleurs dans le monde des millions de leurs semblables manifestent pour obtenir leurs droits.

Ainsi, à Aleg comme dans plusieurs villes du pays, la fête du 1er mai est célébrée dans l’indifférence la plus totale. Elle est perçue par de nombreux fonctionnaires comme une simple journée de repos et n’empêche guère les vendeurs, soudeurs, peintres, menuisiers, plombiers, électriciens de vaquer à leurs occupations plutôt que d’écouter de vieilles revendications corporatistes qui ne trouvent jamais de réponses.

Notons que les copies des déclarations ont été remises au directeur régional de la sûreté qui était là pour veiller au grain. Pendant ce temps, les autorités administratives locales savouraient leur week-end prolongé à l’intérieur de leurs salons loin de cette "jacquerie" qui ne cesse de poser des revendications certes légitimes mais auxquels on ne semble prêter aucune oreille attentive.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna