dimanche 20 mars 2011

Tagant: Le Président de la République attendu à Tidjikja Mercredi prochain.



Après un premier report, le mois dernier, du fait d’un calendrier international très chargé, le Président de la République va, finalement, visiter le Tagant, mercredi prochain, pour le lancement des travaux de la route Atar/Tidjikja.
Les préparatifs de la visite vont bon train aussi bien du côté de l’administration que du côté des populations locales.
Aussi, même si le déroulé du programme de la visite présidentielle n’a pas été encore rendu public, on apprend de sources officieuses, que Ould Abdel Aziz mettra à profit sa présence à Tidjikja (capitale régionale du Tagant) pour procéder au lancement officiel de la route Atar/Tidjikja avant de visiter l’hôpital régional du Tagant et le centre de formation professionnelle de Tidjikja. Le Président devrait également s’adresser aux populations locales dans un discours où il fera l’économie des réalisations opérées depuis son arrivée au pouvoir, des chantiers en cours comme celui de la route Atar/Tidjikja mais également des projets d’avenir.
Logiquement, Ould Abdel Aziz ne devrait pas donner libre cours à son thème favori de lutte contre la prévarication comme c’était le cas lors de sa dernière visite à Tidjikja. Ses «ennemis jurés » d’antan auxquels il s’en prenait sans cesse ont fini par regagner le giron de la majorité. Avec l’alignement d’Adil (dont les principaux leaders sont du Tagant) au camp présidentiel, les hostilités devraient cesser, les discours belliqueux aussi.
Seulement, le « Président des pauvres » devrait, normalement, être interpelé par les populations locales sur des questions liées essentiellement à la détérioration de leur niveau de vie et la précarité de plus en plus grandissante qui touche les couches les plus vulnérables notamment celles qui habitent dans les localités enclavées (Moughataa de Tichitt et commune de Lahsera) et celles qui habitent dans les adawabas et autres bourgades où la misère est vécue au quotidien. Des problèmes d’approvisionnement en eau potable, ceux liés à la santé des populations, à l’éducation, des problèmes d’état civil, ceux liés à l’opération Solidarité 2011 seront également soulevés.
Enfin, l’accueil qui sera réservé au Président sera comme d’habitude un accueil massif. Tout le gratin du Tagant sera au rendez-vous. Cette arrivée massive de cadres, notables, hommes d’affaire et politiciens du camp de la majorité va transformer Tidjikja en un Eldorado l’espace de vingt quatre heure. Le Président risque d’être pris au jeu et croire que tout est bien comme dans le meilleur des mondes. Il doit, s’il veut toucher du doigt le vécu quotidien des populations, quitter cette apparence trompeuse. Il se rendra compte alors de la triste réalité très différente de celle que les malins esprits voudraient lui présenter.
Khalil Sow
khalil1965@yahoo.fr

Boghé : Le PRDR se positionne sur l’échiquier politique !




M. Mamadou Lamine Ousmane Dia, cadre et membre du conseil national du PRDR a présidé vendredi à son domicile à Boghé une réunion d’information et de sensibilisation avec un groupe de jeunes délégués issus de plusieurs villages de la contrée de Boghé.

Depuis près de deux ans, ceux-ci avaient crée une mouvance œuvrant sous la coupole de M. Dia et avaient affiché leur volonté de « faire la politique autrement ».

Prenant la parole devant ses partisans, M. Mamadou Lamine Ousmane Dia a d’abord transmis les salutations de la présidente du parti, Mme Mintata Mint Hdeïd, par ailleurs député à l’Assemblée nationale et des autres responsables (MM. Sidi Mohamed O. Mohamed Vall dit Ghrini, El Kowry O. Abdel Mowla, Bâ Houdou entre autres) « qui ont tous fait part de leur disponibilité à accompagner cette dynamique qui pourrait donner un souffle nouveau à la grande entreprise de conquête des voix dans ce département ».

Ensuite, M. Dia a exhorté les jeunes de sa mouvance « à redoubler d’efforts et de vigilance pour barrer la route à tous ceux qui œuvrent pour la satisfaction de leurs intérêts personnels égoïstes ». « En tant que forces vives de la Nation, vous êtes incontournables dans le jeu politique !», a-t-il lancé à l’endroit de ses sympathisants visiblement très acquis à son approche qui consiste à « faire la politique autrement ».

Il a également invité ses poulains à s’impliquer activement pour faire triompher les idéaux et principes du PRDR « qui doivent primer sur les particularismes familiaux, tribaux, claniques et ethniques ». Pour ce faire, le leader les appelle à se positionner sur l’échiquier politique local en vue de briguer tous les mandats électifs (conseillers municipaux, maires, députés) en vue de mettre en application « un projet de société fondé sur l’égalité, la justice, l’amélioration des conditions de vie par la lutte contre le chômage ».

Quant aux intervenants (Mohamadou Tounkara, Chérif Ndiaye, Sy Mokhtar et Diabaye Oumar notamment), ils ont unanimement salué l’initiative de M. Dia « qui correspond exactement à leurs aspirations à savoir la mobilisation pour la satisfaction des besoins locaux en matière de santé, d’éducation, d’agriculture, d’emploi des jeunes entre autres ». « Nous n’accepteront plus d’être instrumentalisés par des hommes politiques véreux qui ne font appel à nous que pour assouvir leurs ambitions personnelles avant de nous tourner le dos ensuite ! », disent-ils.

Enfin, les intervenants n’ont pas manqué de rendre un vibrant hommage à l’action de M. Dia dont ils ont « salué le dynamisme, la fermeté et surtout la constance dans ses principes ». En effet, ce professeur de philosophie d’une quarantaine d’années s’est très tôt investi d’abord dans le mouvement associatif de jeunes puis dans le microcosme politique local notamment dans le PRDS sous l’ère de Maouiya O. Taya.

Il a été un des protagonistes des guéguerres de leadership et de positionnement qui opposaient alors les ex-barons locaux de ce parti (Zoulous, VF, Tchetchènes et autres). Après la débâcle du parti consécutive à la chute de son "chef suprême", M. Dia y est resté avec quelques rares amis politiques et a réussi à se hisser au sommet d’un PRDS rénové après le putsch du 3 août 2005.

Cette sortie est destinée à préparer les échéances législatives et municipales de novembre prochain ainsi qu’à soutenir le programme politique du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Il entend désormais être un acteur incontournable dans un paysage politique hétéroclite où la bataille de conquête des voix s’avère serrée et semble déterminé à mettre en place ses arsenaux de guerre à quelques mois de la course. « Nous comptons sur l’engagement politique de nos nombreux militants qui sont déterminés à porter très haut l’étendard du parti auprès des leurs en dépit de la modestie des moyens matériels et financiers », explique-t-il.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna



Source :
Dia Abdoulaye

samedi 19 mars 2011

Travailler pour son parti, c’est soutenir des inconnus selon les activistes et des acteurs politiques de l’UPR de Sélibaby.




Ce matin, 19/3/2001, à la grande surprise des populations du Guidimakha, est paru sur Cridem, un article intitulé : des activistes et des acteurs politiques de sélibaby soutiennent l’investiture d’une femme à la candidature des sénatoriales d’avril prochain.

Pour ainsi demander à la direction de l’UPR de désigner Rabi’a mint Baba, candidate pour représenter la formation politique au pouvoir qui se cherche tant au niveau national que régional à cause de la mauvaise foi des soit disant politiques, laudateurs et artisans de division, qui sont à la recherche des intérêts personnels. Inconnue des populations et des électeurs du département de sélibaby, l’employée de l’agence Mattel serait originaire de l’Assaba.

Sans base et comme beaucoup de nomades politiques, elle a adhéré au parti au pouvoir qui lors de son implantation, ses membres s’étaient giflé au vu et su de tout le monde.

Au lieu de chercher à mettre fin aux tendances, aux divisions et sensibilités qui risquent de couter cher au parti, les laudateurs, les soit disant cadres et /ou hommes politiques et réfractaires au développement et au bien être social du Guidimakha, qui ont toujours trompé les populations demandent à la direction de l’UPR d’investir une personne inconnue afin de représenter les guidimakhanké.

Alors qu’à tout prix, les populations veulent se débarrasser des personnes "muettes" qui siègent à leur nom à l’Assemblée Nationale et celles qui n’ont jamais accordé la moindre importance aux problèmes des populations qui souffrent à cause de ceux qui n’ont aucun soucis de développement pour le Guidimakha.

En attendant que l’identité des activistes et acteurs politiques, pour ne pas dire acteurs de sous développement du Guidimakha ne soit connue, il y a lieu de dire qu’à défaut de pouvoir faire quelque chose de positif pour la région et le parti , nos politiques cherchent à faire une fuite en avant. Car dans une telle situation, rien n’est garanti pour la formation, qui au lieu de nourrir espoir devient source de désespoir des jeunes qui aspirent au changement promis par le président "des pauvres" et qui est bloqué par les vieux caïmans qui cherchent à profiter de toutes les occasions.

En fin travailler pour son parti et sa région, c’est penser à ceux qui peuvent apporter pour ne pas dire convaincre pour le bien être social des populations qui ont fort besoin des représentants dignes de nom. Le Guidimakha ne peut plus être représenté par des inconnus et de venant de n’importe où.

Signé A B /Gaynako
Abba942008@yahoo.fr

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Amadou Bocar ba Ba

Unicef/Dren du Tagant : Séminaire de formation au profit des CGE/APE (3éme phase)




Les locaux de la Direction Régionale de l’Education Nationale du Tagant ont accueilli, jeudi 17 mars 2011, les travaux d’un séminaire de formation au profit des représentants des Associations de parents d’élèves et de leur comité de gestion.

Ce séminaire qui a duré trois jours a permis de former 130 participants sur le contenu du guide « des projets d‘écoles », un manuel d’orientations et de procédures qui a pour but de donner des orientations sur les modalités de mise en place du projet d’école « Ecoles Communautaires, Propres, Saines et Vertes » (ECPSV).

Une approche qui s’appuie fortement sur l’implication des communautés et qui propose un ensemble d’actions pratiques qui contribuent à l’amélioration des conditions et du cadre d’apprentissage aussi bien de l’école que la Mahadra. C'est aussi une approche qui met un accent particulier sur le renforcement de la scolarisation des filles.

Les présidents des comités de gestion ou associations des parents d’élève des 30 écoles sélectionnées pour cette troisième phase sont repartis chacun avec un montant de 100.000 Um comme fond de roulement aux activités génératrices de revenus qu’ils auraient à identifier et dont les bénéfices seraient mis à profit pour le fonctionnement, la rénovation et l’entretien de leurs écoles.

La formation des CGE/APE des 30 nouvelles écoles porte à 89 écoles, le nombre d' établissements du fondamental bénéficiaires de l’intervention de l’Unicef pour appuyer le système éducatif au niveau du Tagant.

Aussi, il est prévu la formation de 190 enseignants à travers toute la région à partir du 25 mars prochain. Cette formation financée par l’Unicef portera sur l’Approche par les compétences (APC) que nombre d’enseignants peinent encore à assimiler pour en faire une bonne utilisation. Les inspecteurs de circonscription en service dans les inspections départementales du Tagant assureront aussi bien la formation des enseignants bénéficiaires que leur suivi.

Il convient enfin de souligner que les deux premières phases du programme d’appui de l’Unicef aux écoles du Tagant ont été couronnées de succès. Les CGE des écoles notamment celle de Lahweitatt, l’école de Tentemlel, l’école de Dboulgui … sont parvenus à enregistrer des marges bénéficiaires qui leur ont permis d’entreprendre plusieurs réfections au niveau de leur école.

Khalil sow


Source :
Khalil sow

vendredi 18 mars 2011

Scandale: Le bruit court à Chinguetti depuis quelques jours sur le détournement d’un don de médicaments destinés aux populations.





Chassez le naturel, il revient au galop : Polémique et confusion au sujet du don de médicaments d’une valeur de cinq millions d’ouguiyas du PDG de la Banque nationale de Mauritanie (BNM) Mr Mohamed Ould Nouegued aux populations de Chinguetti à l’occasion du festival des villes anciennes organisé dernièrement.

Dans cette cité millénaire se don a été semble-t-il partiellement ou totalement détourné par l’actuel directeur de l’hôpital de Chinguetti fraîchement nommé, juste, à la veille du festival, selon un cadre de cette fondation espagnole qui à requis l’anonymat.

Il est à noter que cette fondation est au service du citoyen local depuis bientôt 7 ans dans la transparence absolue. En effet notre rédaction a reçu plusieurs appels téléphoniques de citoyens locaux dans lesquels ils expriment leurs réprobations par rapport à cet acte qu’ils qualifient de criminel et inhumain.

La version des faits telle qu’avancée par ces populations qui nous ont contactés, serait que le tout nouveau directeur de l’hôpital espagnol nommé par 'l état dr yaghoub ould houssein s’est rendu à son lieu de travail tardivement la nuit du vendredi soir .Il faisait semblant de travailler dans le but de tromper la vigilance du gardien après que celui-ci à courtoisement décliné l’offre de son patron d’aller dormir exceptionnellement ce soir avec sa famille. Il avait aussi demandé selon eux à l’infirmier de garde d’aller se reposer.

Après cette mise en scène le directeur de L’Hôpital a fait marche arrière pour sa voiture de sorte à pouvoir récupérer les médicaments dans le magasin de l’hôpital, sans compter avec le gardien qui faisait semblant de dormir. Ainsi, Il prenait les produits ciblés et partait les confier à un boutiquier de la place appelé Nana ould abeide qui est par la même occasion un employé de l’hôpital.

Maintenant que la pièce est montée, tôt le matin il ne reste plus à notre brillant acteur que de prendre 600000 ouguiya de la caisse de la fondation et aller à Nouakchott sous prétexte de s approvisionner en médicaments.

L’Hôpital dépourvu naturellement de médicaments le personnel ne pouvait s’empêcher de téléphoner à leur patron pour l’aviser de la situation chaotique. Surtout que les populations locales souffrent ces temps-ci de cas fréquents de bronchopneumonie et de Rhinite. C’est alors qu’il dit à son assistante leila mint Ebnou d’ aller voir le boutiquier vers lequel il avait auparavant consigné les médicaments de la donation BNM pour leur arranger le problème, prétendant selon eux que c' est la contre valeur en médicaments des 600000 UM qu’ il avait acheté et envoyé de Nouakchott, déchargé dans la boutique de son formidable et fidèle collaborateur.

Alors la question qui se pose est la suivante : Tout le long du festival de chinguitti c' est l’association santé Chinguitti du professeur Mogueya qui avait emmené les provisions nécessaires en ce sens. Où est passé alors la valeur de cinq millions d u UM Donation du PDG de la BNM Mohamed Ould Nouegued aux populations de Chinguitti, par l’intermédiaire de la fondation espagnole ?

Cette situation a vite été comprise et repérée par les villageois et de bouche à oreille l'information avait fait tâche d’huile. Selon nos premières informations la gendarmerie s’est saisie de cette affaire et mène en ce moment des enquêtes poussées sur ce scandale après avoir auditionné hier l' ensemble du personnel de l’hôpital espagnole.

Si ce scandale se confirme malgré la volonté présidentielle d 'éradiquer la gabegie de notre système de gestion, les efforts déployés sur dix mois qui constituent l' âge de ce gouvernement et l' orientation stratégique de l' état vers une meilleure gouvernance. Cela veut dire que les racines de ce mal qui gangrène notre administration sont encore actives et nécessitent davantage d’efforts.

Affaire à suivre…



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Source :
SOS Abbere (Mauritanie

Maghama : Solidarité 2011, grogne de la population.




Les populations de la ville de Maghama sont mécontentes de la gestion des boutiques de « Solidarité 2011 ». Et pour cause, les ruptures fréquentes des stocks des produits essentiels (riz, sucre, blé et huile) depuis le démarrage effectif de l’opération le 09 février dernier.

Autre motif d’insatisfaction et de mécontentement des populations, c’est la ration journalière « autorisée » à la vente. Celle-ci est composée de 2 kg de riz, 2 kg de blé, d’1kg de sucre et d’1 litre d’huile par bénéficiaire. Cette ration est dérisoire et est en deçà des besoins de beaucoup de famille dont la consommation se situe entre 4 et 5 kg de riz par repas.

D’autre part, obtenir cette maigre ration relève du parcours d’un combattant, voire d’une corvée. En effet, les femmes se lèvent dés 5 H ou 6 H du matin pour former des rangées devant les boutiques qui ne s’ouvrent généralement qu’à 9 H , pour fermer entre 10H et 11H, selon les témoignages recueillis auprès des femmes qui ont l’habitude de faire la queue.

Cette situation est due au rationnement opéré par les gérants des boutiques sur injonction du délégué régional du Commissariat à la Sécurité Alimentaire. Au démarrage de l’opération le 9 février dernier, chacune des trois boutiques de la Ville livrait un quota de 200 litres d’huile, 400 kg de riz et 400 kg sucre par jour. Quelques jours plus tard, une note de service venant du Délégué régional du CSA donne instruction aux gérants de réviser à la baisse le quota de livraison journalière à 80 litres d’huile, 200kg de riz, 200 kg de sucre par boutique.

Ce quota équivaut à la ration de 100 bénéficiaires par jour et par boutique, soit 300 bénéficiaires sur une population de plus 10000 habitants. Depuis l’imposition de ce quota, la population rumine ce qu’elle considère comme une frustration, voire une humiliation.Cette frustration est montée d’un cran lorsque des témoins ont fait état de la vente frauduleuse de certains produits comme le riz et le sucre à de gros commerçants de la ville. Le sac de 50kg de riz serait vendu à 7500 UM et celui du sucre à 11500UM selon des sources concordantes.

Autre motif de désapprobation, c’est le non remboursement de la monnaie de 10 UM sur le prix de l’huile qui est fixé à 290 UM ; ce qui fait que l’huile est vendue à 300UM. Si on fait le calcul par rapport à la dotation mensuelle de l’huile, on obtient 30000 UM, qui représenterait la somme indûment perçue par le gérant d’une boutique.

Face à cette situation de désapprobation généralisée, les jeunes de la ville s’étaient réunis dans le but de préparer une marche de protestation qui a été étouffé dans l’œuf par les autorités locales. Mais jusqu’à quand ? « Peut-on enfermer la fumée ? »

Rappelons que la dotation mensuelle prévue par le CSA dans la Moughataa de Maghama se compose comme suit : 60 T de sucre, 30 T d’huile, 60 T de riz et 70 T de blé. La répartition de cette dotation dans les dix boutiques de la Moughata , dont trois dans la ville de Maghama, est la suivante : 6 T de sucre, 6 T de riz, 3 T d’huile et 12 T de blé par boutique. Signalons aussi que la dotation du mois mars est arrivée avec 15 jours de retard.

Diallo Amadou
CP/ Maghama


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Zouerate : une bande de faux-monnayeurs renvoyés devant le Procureur




Selon des sources dans la capitale du Tiris Zemmour, la police de Zouerate a renvoyé devant le Procureur de la République une bande de faux-monnayeurs, trafiquants de fausse monnaie.

Selon une source proche de l’enquête, la police a mis la main mercredi sur le chef présumé de la bande qui, après son interrogatoire par la police a mis les policiers sur la piste de trois complices, ce qui a permis de renvoyer l’ensemble de la bande devant le Procureur.

Selon la source policière,'' l’équivalent'' de 275.000 Um de fausse monnaie auraient mis en circulation dans la ville, et la police aurait mis la main sur des coupures de fausse monnaie ayant une ‘’valeur’’ faciale de 48.000 Um.

Traduction Ahmed Baba Ould Hamoud



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Source :
Al Akhbar / Traduction A.B.O Hamoud pour Cridem

Mustapha Salma l’éternel transitaire ?




Mustapha Salma est-il condamné à demeurer en transit à Nouakchott ? Voilà quatre mois que l’ex inspecteur général du Polisario est libéré mais n’arrive toujours pas à trouver le « pays d’accueil de son choix ». Il veut retourner à Tindouf, qu’il préfère aux autres destinations proposées par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). Un retour improbable, mais quasi impossible.

Depuis sa libération le 30 novembre 2010, l’ex inspecteur général de la police du Polisario se trouve en transit à Nouakchott. Quatre mois sont passés depuis, mais il n’arrive toujours pas à trouver un pays d’accueil.

Bien que le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) s’active sur pour lui trouver une terre d’asile, la situation n’évolue toujours pas. Une sorte d’immobilisme qui inquiète le père de l’ancien cadre de la police du Polisario.

Depuis Genève où il prenait part à une conférence en marge de la 16ème session du Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU, Ismaili Moulay Salma Ould Sidi Mouloud a appelé la communauté internationale à « s’employer pour aider son fils à sortir de cette situation » écrit la MAP. Un appel également adressé « aux défenseurs des droits de l’Homme et aux personnalités du monde juridique », mais surtout au HCR.

Le HCR aurait fait des propositions de pays d’accueil à Mustapha Salma, mais ce dernier n’aurait pas accepté car jugeant ces pays « lointains », déclarait récemment Fatma Idrissi Sidi Mauloud, sœur de Mustapha. Ce dernier vit actuellement une situation non « enviable » selon toujours sa sœur, car séparé de sa famille.

En réalité l’ex détenu du Polisario souhaite retourner vivre auprès des siens, qui se trouvent toutefois à Tindouf. Ce que le Polisario n’est pas prêt d’accepter. Un bras de fer qui peut expliquer le statu quo actuel qui dure depuis quatre mois. Pour sa part, le Maroc avait soutenu que Mustapha Salma avait le droit de choisir là où il veut vivre.

Oumar Baldé

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Source :
Yabiladi (Maroc)

jeudi 17 mars 2011

Kaédi : 72 heures de garde-à-vue pour un directeur d’école.




Le directeur de l’école fondamentale «Khaled», Bâ Abdoulaye a été interpellé jeudi 10 mars 2011 par la police après qu’une plainte ait été déposée contre lui par les parents d’un enfant de 7 ans fréquentant le cours de 1ère année du fondamental dans l’établissement qu’il dirige.

Le directeur de Tarek aurait sévèrement battu l’enfant sur les parties génitales, jeudi dans la matinée, provoquant un saignement et l’impossibilité d’uriner malgré une sonde maladroitement posée par un infirmier du centre hospitalier régional (CHR) de Kaédi.

M. Bâ qui a conduit l’enfant au CHR de Kaédi, a entièrement pris en charge ses soins. Il a été finalement libéré samedi dans la soirée après une garde-à-vue de 72 H au commissariat de Kaédi. Un arrangement à l’amiable a été trouvé entre lui et les parents de la victime.

Dans la législation scolaire, inspirée de la législation française et datant de la période coloniale, il est écrit en son article 17 de l’arrêté 701 que tout châtiment corporel est formellement interdit. Or, dans l’éducation de nos enfants dans nos foyers, le châtiment corporel est le mode le plus usité.

Vieux GAYE
Cp/ Gorgol



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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

mercredi 16 mars 2011

Abdel Aziz Ould Abeidna, candidat aux sénatoriales d’Atar.




Plusieurs fois candidat, Abdel Aziz entend rempiler, une fois de plus, pour le fauteuil de sénateur de la moughataa d’Atar. L’homme persiste parce qu’il croit, dur comme fer, que son combat est juste et légitime.

Eternel opposant aux systèmes gangrenés par la corruption et le népotisme, Ould Abdeidna se définit comme un «candidat pour intérêt personnel» et dit se battre pour «l’instauration d’un système politique plus juste et équitable».

Pour cela, il invite tous les conseillers municipaux des quatre communes de l’Adrar à voter pour lui, afin de donner, à la moughataa, un représentant digne de porter et défendre ses intérêts.

Au Sénat, il fera entendre sa petite musique, brisera la monotonie et le suivisme, sans verser dans des critiques stériles. Ami personnel du chef de file de l’opposition, Ahmed Ould Daddah, Ould Abeidna dit s’opposer, cependant, aux idéaux de sa formation, le RFD. Cet homme, qui se bat contre le CSA, le PDDO (ex-projet Oasis) et ADK contre lesquels il a porté plainte pour abus, se lance dans la course sans passion et espère voir les différentes listes candidates jouer franc-jeu, pour que le meilleur gagne.

Le Calame

Aïoun : Les lycéens manifestent pour demander une amélioration des conditions de vie.




Des centaines de lycéens ont organisé, ce mercredi, une marche dans la ville d’Aïoun, dans l’est de la Mauritanie, pour exiger du gouvernement qu’il mette en œuvre une action rapide visant à ramener les prix des denrées de première nécessité à un seuil tolérable.

Ils ont également demandé l’amélioration des conditions de vie des populations ainsi qu’un meilleur accès à l’eau potable. Les élèves ont scandé des slogans demandant la réparation des châteaux d’eau, en panne depuis quelque temps et des photocopieuses à mettre à la disponibilité des élèves dans les établissements.

Certains manifestants n’ont cessé de répéter que les conditions d’études sont mauvaises à cause du manque de moyens.

La manifestation a sillonné les principales artères de la capitale du Hodh Gharbi, partant du lycée de la ville et des écoles primaires, pour finir devant les locaux de la wilaya où ils ont remis au wali leurs principales doléances. A noter, cependant que les forces de l’ordre se sont contentées de surveiller de loin cette manifestation qui n’est pas la première dans cette ville de l’Est.


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Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

ISET / Rosso et chômage des diplômés.




Le chômage des diplômés est un phénomène regrettable certes, largement partagé à travers le monde. Notre pays n’en est pas épargné, toute proportion gardée. C’est ainsi que, la semaine dernière, un groupe d’une dizaine de mécontents, ayant travaillé à l’ISET de Rosso pour un bout de temps, a jugé nécessaire d’écrire une lettre ouverte au Président de la République pour se présenter en victimes et demander réparation.

Démarche tout à fait normale, si toutefois on a pris la précaution de passer d’abord par les recours simples et légaux, à la disposition de tout citoyen, avant d’entamer cette ultime procédure exceptionnelle. Mais, hélas! De quoi est victime ce groupe ?

Dans cette lettre ouverte, les plaignants évoquent, entre autre, un vague problème de mauvaise gestion de l’ISET. C’est justement là où le bât blesse. Argument bizarre, aux yeux de tous ceux qui ont approché l’Institut et qui peuvent témoigner de son impact socio-économique dans la région et, ponctuellement, dans d’autres contrées du Pays.

Argument étonnant, quand on entend ce que disent les travailleurs de tous ordres qui sont aujourd’hui en activité sur le terrain de l’ISET. Argument invraisemblable, mis en corrélation avec les objectifs déjà atteints et que l’on peut vérifier sur place : infrastructures en amélioration permanente, recherche et production agro- sylvo- pastorale en croissance, formation des cadres très sélective…

Le moins qu’on puisse dire est qu’une mauvaise gestion est incompatible avec cette mouvance, somme toute positive. D’ailleurs, les deux rumeurs persistantes à propos de l’ISET le prouvent suffisamment.

La première s’entend dans la bouche des nombreux visiteurs : « on dirait que cet endroit ne se trouve pas en Mauritanie ». Quant à la seconde, elle naît des commentaires que font les travailleurs dans le dos du Directeur qu’ils appellent entre eux « El Majnoun », tellement il est omniprésent, exigeant, perpétuellement insatisfait et pointilleux, malgré son humanisme que tous reconnaissent. Cette dernière rumeur dit que le Directeur a remercié un très proche parent par manque d’ardeur au travail.

On se demande alors pourquoi ces diplômés ont-ils quitté l’ISET où ils bénéficiaient d’un régime de faveur réellement privilégié : salaires conséquents dans un cadre confortable et gratuit. De toutes les façons, quand on va jusqu’à porter un litige devant le Président de la République, on doit avancer des arguments en béton. Il ne s’agit pas de s’installer devant un clavier et de considérer qu’on a la latitude de diffuser n’importe quoi par le biais des médias. L’ISET ce n’est pas le bout du monde, tout ce qui s’en dit peut-être soumis à vérification.

Aboubecrine Ould Haroune
Gendarme à la retraite Rosso


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Source :
rjtcd2011

Tagant: Journée de réflexion contre l'excision à Tidjikja



Le lundi 14 mars, la Coordination Régionale des Affaires Sociales, de l'enfance et de la Famille du Tagant a organisé une journée de réflexion placée sous le sceau de la lutte contre l'excision. Cette manifestation fait suite à la journée mondiale conte l'excision qui a été célébrée le 6 février dernier. La Cérémonie d'ouverture présidée par Cheikh Ould Meddah Wali Mouçaïd Administratif, a eu lieu 16 heures en présence d'un grand nombre de personnalités de tout bord (administration, santé, Société civile… etc). Cette cérémonie a été marquée par l’allocution de la Coordinatrice Régionale Mme Zeinabou Mint El Moujtaba portant sur l'importance de l'événement. Par la suite c’était au tour du Faqih, M. Mohamed Nouh Ould Mohamed Ahid de faire la présentation de la fatwa religieuse, proscrivant en des termes sans équivoque l’excision sous toutes ses formes. Le point de vue médical présenté par Dr. Cheikh Ahmed Ould Sidina a permis par la suite, de lever le coin du voile sur les désastreuses conséquences de l’excision sur la maternité de la future maman exposée à des complications multiples notamment l’apparition d’un canal pathologique mettant en communication anormale des viscères urino-digestifs. Cette maladie communément appelée fistule est vécue douloureusement par de nombreuses femmes excisées.
Après la présentation de ces deux points de vue fortement appréciés, les participants ont été invités à donner leurs points de vue sur la question. Pour l’essentiel leurs interventions ont tourné autour des questions liées à l'authenticité de certains hadiths utilisés par des savants recommandant cette pratique pour la justifier religieusement (allusion faite notamment au hadith rapportant que le Prophète (PSL) s’était adressé à une exciseuse en ces termes : « Effleure et n’abuse pas, car cela rend le visage plus rayonnant et plus agréable pour le mari. ». De même, cet autre hadith indiquant que « La circoncision est une tradition louable pour les hommes et un honneur pour les femmes. » Mais également des questions du genre : Que dit la loi à propos de l'excision? Quel avenir pour les filles non excisées dans nos sociétés ?
Répondant à la question relative aux Hadiths attribués au Prophète Mohamed (PSL), portant sur l’excision, le Faqih dira que rien ne prouve qu'ils soient des Hadiths authentiques. En outre selon lui, le Coran ne prescrit aucune obligation de l'excision. Par contre en Islam, la nature primordiale de l'humanité (appelée fitra) est caractérisée par les cinq éléments suivants : circoncision , le fait de se raser le pubis , le fait de se couper les ongles, le fait de s'épiler les aisselles et le fait de se tailler la moustache, l'excision n'étant pas mentionnée devait-il souligner.
La coordinatrice régionale dira pour répondre à la question liée au droit que cette pratique s'inscrit dans le cadre du droit pénal et pour ce qui est de la question de l’éthique, elle précisera qu'il s'agit là d'une question d'éducation morale, et que la délinquance sexuelle n’a pas été constatée plus qu’ailleurs dans des régions où elle est peu ou pas pratiquée.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

A propos des Sénatoriales de M’bout.




Certaines personnes mal intentionnées animées de la volonté de nuire, sont toujours promptes à semer le doute en diffusant des propos dénués de tout fondement, pour se glorifier ensuite du mal qu’ils ont semé partout sur leur passage.

Pour parvenir à leurs fins, elles sont prêtes à affronter le diable pour faire valoir cette bassesse pour jeter le discrédit et l’opprobre sur des personnes qui n’ont rien de commun à leur propre personne encore moins qui refusent d’emprunter les chemins tortueux qu’elles empruntent pour assouvir leur vengeance.

Seulement ces gens là ont oublié qu’ils sont connus de la masse populaire dans laquelle ils se meuvent et dont ils tentent de tromper la vigilance. Oui, je l’affirme, ils ont oublié qu’ils sont connus par leurs concitoyens pour être des pêcheurs en eau trouble, et déjà fichés par cette même masse, qui les rejette totalement et sans réserve pour des faits, qui déjà, n’ont rien à voir avec leur imagination peu fertile et dépassée.

Du coup il leur revient à l’esprit qu’un tel ou un tel est un raciste n’aimant pas la race maure comme si les harratines sont d’une autre race, des martiens venus de leur planète faisant partie d’une autre race n’ayant rien à voir avec la race maure arabe de notre pays.

Franchement cela ne nous surprend pas que le désormais ex- sénateur de M’bout et ses acolytes s’adonnent à ce genre de sport qui était et demeure leur favori. Fort heureusement ils ne savent pas qu’ils font fausse route et lorsqu’ils le sauront ce sera trop tard pour les pauvres plans qu’ils développent.

Comme d’habitude le désormais ex - sénateur de M’bout, confond vitesse et précipitation. En effet les utilisateurs de la toile le connaissent bien pour les sorties légendaires ô combien sans intérêt auxquelles il nous habitue chaque fois que son intérêt personnel est mis en cause surtout quand il est menacé.

Cela ne nous étonne nullement, car personne n’ignore ses fantasmes étalés devant le monde entier par Wikileaks que personne ne dément et ayant trait aux absurdités auxquelles il voulait s’adonner avec l’oncle Sam. L’oncle Sam le sachant prétentieux aux idées très courtes, lui a vite déclaré que la question dont s’agit était sans intérêt pour lui et n’entre même pas dans le domaine de l’envisageable. Rappelez vous les faits car n’eut été la magnanimité du camarade Aziz leur auteur serait maintenant entrain de croupir dans un sombre cachot.

Dès lors ce qu’il écrira ou dira après, doit être classé dans le domaine de l’obscurantisme , étant donné que son stratagème n’a d’égale que son appétit d’exercer un mandat qui lui échappe désormais surtout que cette fois, la vache à lait qu’est M’bout a décidé de renvoyer le turbulent perturbateur dans sa qadima natale au risque de se perdre dans le dédale des pistes sinueuses de l’aftout à la recherche d’un poste électif qui ne sied même plus à sa personne.

Après avoir raté son contrat avec l’Amérique, le voilà encore une fois entrain de servir à l’humanité les contre vérités dont il est maintenant friand pour soutenir et affirmer que Mr Sy Adama Ministre Secrétaire Général de la Présidence et le Président de la République Aziz seraient de mèche pour présenter la candidature de Mr Sy au sénat de M’bout afin plus tard de remplacer l’honorable Ba M’baré à la tête du sénat. Voilà ce que l’ex sénateur tente de faire croire par le biais du net au monde entier qu’il croit aussi naïf que lui.

A qui va-t-il faire avaler cette couleuvre sinon à ses acolytes tous comme lui ; usurpateurs de fauteuils parlementaires à M’bout assoiffés et surpris à l’idée que M’bout choisisse d’autres élus à la place de leur honorable personne.

Je sais qu’il n’est pas nécessaire de vous faire le dessin et qu’en suivant mon regard vous vous apercevrez qu’il tient absolument à semer la zizanie entre ces trois respectables hommes ou tout au moins faire régner le doute dans les esprits. Encore une fois, cela n’étonne personne.

Ces acolytes et lui tentent de faire croire que Mr Sy Adama est un raciste dont la mission principale à M’bout est de mettre fin au tribalisme en privilégiant l’émancipation des haratines et mettre fin à une domination de cette frange de la population. Sur ce plan je n’ai pas besoin de vous dire ici qui est Mr Sy Adama Maire de M’bout. En effet, cet honnête homme, respectable et respectueux des droits des autres est un citoyen que la Mauritanie entière connaît.

Fidèle serviteur de l’Etat il a apposé sa marque partout où il a servi dans ce pays et sa connaissance des hommes et des lieux lui a permis d’acquérir beaucoup dans le domaine du social et ce ne sont pas les accusations gratuites et grotesques de l’ex sénateur et de ses acolytes qui viendront ternir cette belle image.

Par contre ce que l’ex sénateur et ses acolytes ont oublié de dire - c’est que Mr Sy Adama en tant que démocrate sincère et en sa qualité de Coordinateur UDP - a laissé libre choix aux militants de M’bout, tout comme le Parti d’ailleurs ; de présenter des candidats sénateurs, seulement après avoir consulté les neuf communes pour recueillir démocratiquement leur avis et qu’à l’issue de ces consultations huit (8) communes ont présenté seize (16) candidats et les heureux élus Sidi Ould Boukeri et Abbe Ould Abbe ont été connus depuis le Vendredi 11 mars 2011 .

L’ex- sénateur et es acolytes étaient présents à M’bout à la première réunion mais ils n’ont pas daigné se présenter à l’assemblée générale convoquée par le Secrétaire Général de l’UDP le camarade N’diaye Mohamed dépêché par le Parti à cette occasion.

Par conséquent il n’y a pas lieu de chercher loin car, le nom de l’ex- sénateur ne figure pas parmi la liste des seize (16) retenus pour la compétition et avant de s’en prendre à Sy Adama il n’avait qu’à présenter un bilan de son mandat expiré pour convaincre les militants de M’bout.

Au moment de la réunion il sillonnait les pistes des communes à la recherche de conseillers à acheter dit –il alors que rien ne l’empêchait de venir défendre démocratiquement sa position devant les militants.

Au lieu de cela, il a préféré parcourir la Moughataa pour dénigrer ses camarades et après quoi, il se dirige à Nouakchott pour demander à l’UDP de lever sa suspension et ce après avoir craché son venin sur la Toile pour inventer des bobards, des non dit et des contre vérités à l’endroit de personnes honorables, dont le sérieux, la compétence et l’honnêteté dépassent largement les idées courtes d’un ex- sénateur déchu : en perte de vitesse dans une Moughataa qui ne veut pas de lui.

Résumons les faits et retenons ceci :

• un accident de l’histoire a fait que depuis quelques années des hommes venus de nulle part se sont toujours emparés des mandats électifs de la Moughataa ;

• que par la volonté conjuguée de toutes les forces politiques de la Moughataa et après une mûre réflexion de ses fils toutes sensibilités confondues, ce fait de l’histoire a été constaté et dénoncé ;

• il apparaît désormais si Dieu le veut, que les fils de la Moughataa entendent mettre fin à cette pagaille qui consistait à diviser pour mieux régner ;

• de faire de cette échéance une élection test et un choix test, pour bouter dehors les usurpateurs de tous bords, sortis de n’importe où, pour disputer l’occupation de postes électoraux devant revenir exclusivement à des natifs de la Moughataa ;

• dès lors, que les arrivistes se le tiennent pour dit car il n’y a plus lieu à marchandage et nous pensons que chercher à saper l’intégrité de personnes honnêtes sur la Toile n’est pas le meilleur moyen pour se faire choisir. Alors à bon entendeur salut, que les citoyens d’autres cieux aillent servir là où ils sont nés parce que à M’bout : ils seront désormais considérés comme des étrangers qui n’ont jamais pu servir nos intérêts car les mandats précédemment exercés sont là pour le prouver.

Demba Diallo


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Source :
gourdo

Hodh El gharbi : La cité de Termess en plein chantier




Ce samedi 12 mars, le wali du Hodh El Gharbi, Monsieur Cheikh Ould Abdellahi a visité la cité de Termess. Une ville qui est le regroupement de plusieurs villages, qui a été inauguré par le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz le 22 novembre 2011.

En effet la ville se situe dans la commune de Timzine de la moughata de kobéni. Dans cette visite le wali est accompagné par une forte délégation composée du Hakem de Kobéni, Hakem d’Aioun, commandant compagnie de la gendarmerie, commandant GR, chef de service des travaux publics et autres.

L’objectif de la mission est de s’enquérir sur l’avancement des travaux des chantiers en exécution depuis le mois de janvier. Arrivée sur le terrain l’équipe a visité la brigade de la gendarmerie et le centre de santé de type B de la ville en passant par le marché, le complexe islamique composé d’une mosquée de loge d’imam et une mahadara, le marché, l’abattoir ,le parc de bétails.

Il faut noter que ses chantiers sont en pleine marche selon les entrepreneurs les travaux s’achèveront avant le délai prévu qui est Aout 2O11. La délégation était enthousiasmée par le degrés d’avancement des projets. Il est important de signaler que la ville est ex-nihilo qui sort d’une visite de prise de contact effectuée par le wali qui a constaté l’éparpillement des hameaux dont les populations sont à la merci de sous équipements.

Ce contexte l’a motivé de sensibiliser les populations sur la politique de regroupements dont l’objectif fondamental est de satisfaire les citoyens en matière d’infrastructures de base. Des missions répétitives des autorités administratives dirigées par le wali ne tarderont pas a donner fruit. Le maire de la commune en épousant l’idée travaille en étroite collaboration avec le wali pour conscientiser la population. C’est ainsi que 971 familles jadis occupants 22 villages finissent à adhérer.

Une étude objective a été faite pour savoir le lieu qui va accueillir ces familles. Les recherches scientifiques et topographiques ont identifié ce cite come étant la place adéquate pour ce futur regroupement qui a fait l’unanimité de l’ensemble des concernés.

Quelques semaines plus tard les représentants des villages ont été convoqués par le wali pour donner un nom a cette cité. C’est ainsi qu’elle sera baptisée Termess, un nom de la plaine quelle son relief. Toutes ses ententes ont aboutit à l’inauguration de la ville par le président de la république. A cette inauguration se greffe la pose des premières pierres des infrastructures de base qui coutent à l’Etat plus de cinq cent millions d’ouguiya qui font l’objet de la visite du jour.

Une expérience probante fait termess un pole d’attraction dont toutes les populations environnantes rêvent d’y habiter. C’est ainsi que 1700 familles ont décidé de rejoindre leurs concitoyens .Donc la cité va contenir plus de 2600 familles qui ont bénéficié des parcelles de 400 à 600 m² chacune.

En plus de ces équipements la ville bénéficiera d’un branchement électrique à partir de la ville de Kobéni et travaux ont déjà débuté. S’agissant du désenclavement, le goudronnage de la piste est envisage et ne tardera pas à venir selon le wali.

Devant les populations monsieur Cheikh Ould Abdellah a décliné que l’état n’hésitera pas d’augmenter des infrastructures dans l’avenir. Une question qu’on se demande est-ce que la cité ne risquera pas de fagociter même des bourgades ?

Adama Sy
cp hodh El Gharbi



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Source :
La Tribune (Mauritanie)

Une mission d'ophtalmologues hollandais à Kaédi pour soigner les infections oculaires.




Une mission humanitaire d'ophtalmologues hollandais effectue, depuis lundi, des consultations gratuites au centre hospitalier de Kaédi, en faveur des personnes souffrant d’infections oculaires, a appris un correspondant de APA à Nouakchott.

Outre, les consultations et opérations chirurgicales, la mission a procédé à la distribution de verres correcteurs et de lunettes de protection contre le soleil, surtout en cette période de forte canicule où les températures frôlent parfois les 40 degrés.

Le trachome, la cornée, la conjonctivite et la cataracte sont des pathologies très courantes en Mauritanie et conduisent parfois à la cécité totale.

Les spécialistes estiment qu’elles sont liées au manque d’hygiène, à la chaleur et à la carence en vitamine A chez les patients. Au cours de son passage en mars 2010, la même mission a consulté 600 personnes et distribué un important lot de lunettes, selon une source locale.

Outre, les hollandais, des organisations humanitaires de l’Espagne, du Maroc et le Rotary Club assistent les autorités sanitaires mauritaniennes dans la lutte contre la cécité.

MAMY/cat/APA


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Source :
Agence de Presse Africaine

Monguel: Forage ou expropriation?




Au nom de forage au profit des arrivants, le préfet du département de Monguel a pris une décision maladroite d’expropriation du lac « weendu djeeri » cet « Tamourte » cultivé depuis des lustres à servi toujours de soutient et de plié économique aux populations autochtones.

Il faut noter que les populations des villages environnants notamment les peulhs qui d’ailleurs sont aussi des éleveurs ont toujours toléré les forages des puits autours du lac en préservant leurs champs. Cependant l’autorisation du préfet de forer à l’intérieur du lac est un acte de sabotage aux cultures vivrières. Plus grave, au moment où tout le peuple Mauritanien milite en faveur de la cohésion sociale,

Ce préfet est entrain de saper l’unité nationale à laquelle nous accordons tous une importance capitale dans l’intérêt supérieur de la nation en créant une divergence entre des populations paisibles, qui ont toujours vécus en symbiose.

A cet effet nous lançons un appel solennel aux autorités régionales et nationales pour que soient prises immédiatement des mesures adéquates afin d’éviter des situations conflictuelles de lourdes conséquences. Ensemble barrons tous la route aux ennemies de la Mauritanie nostalgiques des pratiques antidémocrates.



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Source :
sowhamadi

mardi 15 mars 2011

Hold-up à la Mauripost de Nouadhibou: 8 à 12 millions UM volés par 3 hommes masqués




Trois hommes masqués parlant le hassania, armés d’armes blanches, ont fait irruption cet après-midi vers 15H dans les locaux de la Mauripost de Nouadhibou, après avoir assommé sur leur passage le gardien avec un gourdin.

Les trois malfrats se dirigeront par la suite vers le caissier qui était entrain de faire la situation de sa caisse. Ils le menacèrent à l’aide d’un couteau qu’ils placèrent sur la gorge et l’obligèrent à leur vider sa caisse emportant ainsi avec eux quelques 8 à 12 millions UM.

Informés, le procureur et la police locaux viendront constater le forfait, alors que le gardien a été transporté à l’hôpital régional pour être soigné. Aux dernières nouvelles, une mission d’inspection de la Mauripost aurait été dépêchée depuis Nouakchott pour en savoir plus.





Source :
ANI (Mauritanie)

Une délégation ministérielle de haut niveau en visite à la cité minière.




Une imposante délégation composée de membres du gouvernement et de hauts commandements des forces armées effectue depuis hier une visite à la citée minière Zouerate, dans le Nord du pays.

La mission comprend entre autres grandes personnalités les ministres de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed Ould Boilil et son homologue de la défense nationale Hamadi Ould Hamadi.

Les chefs d’état-major de l’armée, de la gendarmerie et de la garde, respectivement les généraux Ould Ghazouani, Ndiaga Dieng et Félix Negri feraient également partie de cette mission.

La délégation a été accueillie à la passerelle de l’avion, à l’aéroport de Zouerate par le wali de Tiris Zemmour par le Colonel Ahmedou Bamba Ould Baye. Selon des sources généralement bien informées, elle devra tenir des réunions avec les organisations de la société civile et les citoyens de la citée minière.

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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Manif à El Ghayra.




La ville d’El Ghayra, située à l’entrée de la wilaya de l’Assaba, connaît depuis quelques jours des manifestations organisées par les jeunes de cette localité, qui réclament la baisse des prix des denrées alimentaires de première nécessité ou le départ du gouvernement ; si ce dernier n’arrive pas à juguler l’inflation clament-ils.

Les jeunes mécontents ont brûlé des pneus et bloqué la circulation sur la partie de la route de l’Espoir située au niveau de cette ville. Ils ont également chassé le maire de cette commune de la mairie, auquel ils reprochent une indifférence totale devant ce qu’ils appellent une situation intenable pour les bourses des populations de cette localité.

Aux dernières nouvelles, le calme serait revenu à El Ghayra. En plus des quelques dégâts enregistrés parmi les édifices publics notamment au niveau de la mairie, on signale un blessé léger.


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Source :
Le Véridique (Mauritanie)