mardi 3 août 2010

Actualités Aziz devant les populations d’Aïoun : "Les réalisations vont se poursuivre"




Le président Mohamed Ould Abdel Aziz s’est adressé, lundi aux populations d’Aïoune, les rassurant sur la prise en compte des problèmes dont elles souffrent, mais a-t-il dit, l'État a pris l’engagement d’améliorer leurs conditions de vie.


Ould Abdel Aziz a ajouté : « Nous progressons lentement vers cet objectif, mais les financements tardent encore à venir ».
Il citera l’exemple de Tintane, soulignant que le chantier de reconstruction de cette ville ravagé par les inondations en 2007, n’ont pas progressé, parce que, a-t-il fait ressortir, « aucun dollar des engagements internationaux n’est parvenu à l’Etat mauritanien. Tout est encore dans les circuits ».
« J’estime que le peuple mauritanien doit compter sur ses propres ressources qui doivent être gérées de façon transparente » devra-t-il conclure.
Voici le texte du discours du président :
"Au nom d'Allah Le Clément, Le Miséricordieux
Prière et salut sur Son Prophète
Je vous remercie pour l'accueil chaleureux que vous m'avez réservé aussi bien à l'aéroport que sur la route menant à la ville ou dans toutes les étapes de cette visite.
Les grandes réalisations accomplies n'auraient pu voir le jour sans votre encouragement, votre soutien et votre volonté pour le changement.
Ce que nous avons réalisé n'est que le début, car le processus que nous menons est long et exige beaucoup de sacrifice, de volonté, de capacité et de confiance en soi en vue de relever les défis quel que soit leurs natures. Et cela ne saurait se faire qu'avec votre confiance en l'État et votre capacité à la construction et au changement, mais aussi par le biais de vos ressources propres sans attendre les autres. C'est seulement en arrivant à ce niveau que nous aurons réalisé le changement souhaité.
A titre d'exemple, les grandes réalisations accomplies l'ont été grâce à nos ressources propres, sur le budget de l'État et avec les moyens du peuple.
Nous donnerons aujourd'hui, Inchaallah, dans ce cadre, le coup d'envoi des travaux de construction du réseau routier urbain et de réhabilitation du quartier électrique, de manière à permettre à la majorité des quartiers de la ville d'Aïoun d'accéder à ces services qui seront généralisés ultérieurement. La même chose se réalisera au niveau du réseau d'adduction d'eau qui sera renforcée par 6 nouveaux forages, ce qui permettra de résoudre ce problème.

ANI

Le Président de la République arrive à Aïoun




Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé lundi matin dans la ville d'Aïoun, capitale de la wilaya du Hodh El Gharbi, pour une visite au cours de laquelle il supervisera la pose de la première pierre et l'inauguration d'un certain nombre d'importants projets au profit des populations.

Ces projets s'inscrivent dans le cadre des engagements du Président de la République visant à satisfaire les besoins essentiels des populations, à alléger leur souffrance, à les fixer dans leurs terroirs et à garantir leur accès aux différents services de base.
Le Président de la République a été accueilli à sa descente d'avion par le wali du Hodh El Gharbi, M. Cheikh Ould Abdallahi ould Wah, le commandant de la 5eme région militaire, le colonel Sidna Ould Sidi Haïba, le commandant de l'école militaire des sous officiers actifs, le colonel Dhehbi Ould Jaafar.
Après avoir passé en revue des détachements des forces armées nationales, venus lui rendre les honneurs, le président de la République a salué les autorités administratives, militaires, sécuritaires et municipales ainsi que les cadres.
Il a été aussi accueilli par les élus de la wilaya, les notables, les responsables des partis politiques, ceux des jeunes et des femmes ainsi que par de nombreuses foules.
Les populations de la wilaya ont réservé au Président de la République un accueil très chaleureux à travers lequel elles ont exprimé leur grande appréciation pour les réalisations accomplies depuis son élection à la tête de l'État. Elles ont aussi exprimé, à travers les pancartes brandies, leur joie pour l'intérêt accordé par le président de la République aux couches déshéritées et vulnérables de la société et pour son engagement à satisfaire les besoins essentiels des populations et à assurer une vie digne pour les couches pauvres qui étaient marginalisées dans le passé.
La wilaya du Hodh El Gharbi où se trouve, aujourd'hui, le Président de la République compte parmi les wilayas les plus vastes du pays.
Elle comprend 4 moughataas: kobeni, Tamchaket, Tintane et Aïoun et deux arrondissements administratifs: Touil et Aïn Farba.
La wilaya compte 27 communes reparties comme suit: 7 dans la moughataa de Kobeni, 5 dans la moughataa de Tamchaket, 8 dans la moughataa de Tintane et 7 dans la moughataa d'Aïoun.
Les habitants de la wilaya étaient estimés, en 2007, à environ
250 000 personnes.
Wilaya agropastorale, le Hodh El Gharbi, renferme le plus grand réservoir d'ovins et caprins du pays.
Des nombres importants de bovins et d'azins s'y trouvent aussi.
Les types des cultures pratiquées dans la wilaya sont l'agriculture pluviale et l'agriculture derrière barrages.
AMI

lundi 2 août 2010

Kaédi Faux braquage





L’histoire du commerçant braqué et dépossédé de 13 millions en plein jour le 29 juillet à Kaédi avait laissé la police dubitative ? De victime, le commerçant est rapidement passé suspect numéro 1. Après une journée de garde à vue, il a fini par avouer que son histoire de braquage était une vulgaire mise en scène. Il aurait même, de source policière, planqué 09 millions d’ouguiyas sous l’antenne parabolique de son domicile. Le commerçant, avant le faux braquage, avait reçu de ses employeurs basés à Nouakchott, ordre de faire un versement à la banque.

khalilou Diagana

Programme de la visite du Président de la République à Aïoun El Atrouss le 2 Août 2010

10 Heures : Arrivée à Aioun El Atrouss

Accueil officiel et populaire

11 Heures : Coup d’envoi présidentiel de l’extension du programme de la voie urbaine de la capitale du Hodh El Gharbi. Ce programme d’extension, par la réalisation de 12 kilomètres de voirie par la société ATTM, filiale de la SNIM, permettra de désengorger le trafic au niveau de cette ville. Il règlera le problème d’accessibilité au niveau des passages d’eau, bat’ha et autres affluents, qui se pose avec acuité à Aïoun El Atrouss, surtout en cette période de saison des pluies.

Discours du Ministre de l’Equipement et des Transports

Discours du Maire de la commune d’Aïoun El Atrouss

12 Heures : Lancement par le Président de la République du renforcement de la production d’eau potable à Aioun par des forages supplémentaires

12 30 : Renforcement de la production d’électricité

15 Heures : Visite de l’Hôpital Régional

Discours du Ministre de la Santé

Inauguration de l’unité d’hémodialyse à l’hôpital régional de la capitale du Hodh El Gharbi. Cette unité peut effectuer jusqu’à quinze opérations de dialyse par jour. Fondement essentiel de l’infrastructure hospitalière au Hodh Occidental, cette unité d’hémodialyse évitera aux malades atteints d’insuffisances rénales de cette région les affres d’un long voyage à Nouakchott.

16 Heures 30 : Départ pour Nouakchott

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Source :
Mauritanie 24

Terrorisme : Arrestation d’un membre important d’Aqmi dans les environs de Tamchakett


Un mauritanien, membre important de la branche d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), a été arrêté, par la brigade de la gendarmerie nationale de Tamchakett dans la nuit du vendredi, ont annoncé ce dimanche 1er août 2010, des sources sécuritaires à l’agence de presse « Mauritanie24.

Le membre d’Aqmi armé n’a opposé aucune résistance lors de son arrestation grâce à des renseignements fournis par des citoyens. Pris par surprise, il n’a pas eu le temps d’utiliser son arme.

Le lieu exact de l’arrestation n’a pas été révélé par nos sources qui évoquent « les environs de Tamchakett ». L’identité de la personne arrêtée n’a pas encore été révélée par les mêmes sources sécuritaires qui parlent de « grosse prise ».

Son transfert vers le Groupement anti-terrorisme de la Gendarmerie à Nouakchott a été décidé la nuit de son arrestation.



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Source :
Mauritanie 24

Tiriz Zemmour : L’armée mauritanienne brûle un dépôt de cigarettes à Ain Bintili.




L'armée mauritanienne a, au cours de ces derniers jours, brûlé une quantité considérable de cigarettes dissimulées dans un entrepôt pour les cigarettes dans la zone de Ain Bentilli au nord de la Mauritanie, afin d'empêcher l'utilisation de l'entrepôt à l'avenir.

Les contrebandiers l’utilisaient comme station de dépôt pour recueillir les cigarettes en provenance de Zouerate dans des camions avant d'être introduites clandestinement en Algérie et au Mali par les voitures à quatre roues motrices à essence capables d’échapper aux gardes frontière algérienne pendant l’opération.

L'activité de la contrebande de cigarettes a diminué de façon significative après les mesures de sécurité prises par le gouvernement mauritanien et grâce notamment à l’instauration d'une zone militaire fermée renfermant l'entrepôt.

Cet entrepôt a toujours été plein de cigarettes et a toujours été hors de surveillance jusqu’à ce qu’il soit découvert par l'armée qui a procédé à sa destruction.

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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Nouadhibou : fête du trône marocain.




Le consulat du Maroc à Nouadhibou a organisé ce 30 juillet 2010 une réception à l’hôtel Jezira à l’occasion de la fête du trône. Dés vingt heures, des dizaines d’invités, officiels et autres, sont répondu à l’invitation pour partager avec leurs frères et sœurs marocains cette fête importante.

A l’accueil, le consul général, M. Moulay Ahmed Alaoui M’rani recevait les invités et le personnel marocain du consulat désignaient les places pour installer les nombreux invités. L’entrée de l’hôtel et l’intérieur étaient parés dés couleurs mauritaniennes et marocaines. Une musique douce berçait les invités installés dans la salle de réception.

Malgré la chaleur accablante (pas de climatisation) , une ambiance bon enfant régnait. Point de discours. Juste des ‘mabrouk’ auxquels les maitres de cérémonie répondait par un ‘merci’.

Pour immortaliser l’événement beaucoup d’invités se faisaient prendre en photo par l’inévitable James, photographe des cérémonies officielles de Nouadhibou. Photos avec le consul , photos entre amis et retrouvailles, photos avec des nouvelles connaissances… Depuis quelques années, la fête du trône est très attendue à Nouadhibou et chaque année les responsables consulaires cherchent à l’améliorer au grand satisfecit des invités. ‘ Ce qui me plait chez les marocains c’est qu’ils ne font pas de ségrégation entre les invités’ nous a confié un invité, visiblement ravi et surpris d’être invité pour la première fois.



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Source :
La Voix de Nouadhibou

Dar El Barka : les Parents d’élèves demandent le regroupement des écoles.




Une première à Darel Barka l’arrondissement situe à l’extrême ouest de la wilaya du Brakna, la grande famille scolaire du fondamentale (les parents d’élèves, les directeurs d’écoles, les inspecteurs de l’enseignement du fondamental, le maire, le Hakem de l’arrondissement de Darel Barka, les partenaires au développement) s’est réunie pendant 2 jours du 30 au 31 juillet a Darel Barka pour faire l’état des lieux de l’enseignement du fondamental dans leur arrondissement au cours de cette rencontre intitulée forum communal de Darel Barka sur la performance de l’éducation fondamentale.

Après discutions et des débats houleux tous sont d accord que système actuel est un échec et que cette responsabilité est partagée entre les Parents d’Elèves, l’Etat, les enseignants et l’inspection. Avant le débat une présentation de la carte scolaire et un diagnostic a été fait par l’ONG EDS avec tableaux des effectifs des élèves et des images des infrastructures des écoles.

L’Arrondissement comprend 23 écoles 2385 élèves et 46 enseignants 4 écoles seulement ont un cycle complet. En prenant quelques écoles pour illustrer l’état de dégradation dans la zone.

Si nous prenons à titre d’exemple, l’école de Cham qui est considérée comme étant l’une des meilleures de la localité est dans un piteux état. Une école à cycle complet simplement de nom car, on trouve 4 niveaux dans une seule salle (la 1ère année, 2ème année, 3ème, année et la 4ème année) avec un effectif de plus de 100 élèves confiés à un seul enseignant pour dispenser le programme. Ce qui fait que ces élèves n’ont aucun niveau. Les 2 autres classes la 5ème et la 6ème sont sous la responsabilité du Directeur. Cette école n’a aucun résultat pour la session 2009 (2 admis).

A l’école de Rabia, une école de 6 classes, on ne trouve qu’un seul enseignant et son directeur avec des classes qui menacent de s’écrouler. A M’Boyo une autre localité, une école à une seule classe de crainte que la salle ne s’effondre sur les enfants, l’instituteur était obligé de transférer les enfants dans une salle du dispensaire pour dispenser son cours.

Il y a des écoles crées depuis 1993 qui n’ont jamais eu un seul admis pour le collège. Ces cas sont les parties visibles de l’iceberg. D’après l’inspecteur départemental M’Bodj Ibrahima, le fondamental est dans un piteux état. On ne peut pas maintenir dans chaque agglomération une école.

A titre d’exemple dans un rayon d’1 kilomètre on trouve 5 écoles alors qu’on peut créer une seule école avec un cycle complet et l’Inspecteur départemental Mohameda pour illustrer l’inefficacité des écoles à cycle incomplet prend comme exemple l’ensemble des écoles de Dar El Barka et les comparent à 4 écoles de la ville de Boghé : pour 23 écoles que contient Dar El Barka avec un effectif de 2385 enfants et qui mobilisent 46 enseignants et ces derniers ne couvrent même pas 60 % des besoins. A Boghé ville par exemple, 4 écoles ont un effectif de 2540 élèves et 28 enseignants qui arrivent à couvrir l’ensemble des besoins.

Vu le gâchis qu’occasionne la multitude des écoles, 98 % des participants acceptent de regrouper les écoles pour plus d’efficacité et de rendement. Et pour se faire, ils demandent à l’état et aux partenaires aux développements des mesures d’accompagnements (construction d’écoles, tables bancs, manuels didactiques cantines etc…)

Selon Dioum Djibril le responsable de l’ADP World vision à Dar El Barka initiateurs et bailleurs de ce forum, l’ONG n’a mis qu’en pratique le slogan de World vision : le bien être de l’enfant. Ce dernier est à l’amont et à l’aval de toutes les activités que mènent World vision. Cette ONG est prête à aider l’état Mauritanien pour construire une nouvelle école Mauritanienne.

CP Abou Boubou Fall
gtiexpresse@yahoo.fr



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Source :
Abou Boubou Fall

samedi 31 juillet 2010

L’Association des Maires du Nord (AMN) tient une Assemblée Générale des ses membres à Atar les 30 et 31 juillet 2010... .



Le but de cette rencontre est de réviser les documents de base de l’AMN à la base des nouvelles orientations en matière de décentralisation et développement local d’une part, et pour le renouvellement du comité de pilotage d’autre part.

Cette association regroupe les Maires des 21 Communes du Nord des Wilaya de :

Dahklet, Nouadhibou, Tiris Zemmour, Adrar et Inchiri dont 14 ont fait le déplacement (Akjoujt, Choum, Aine Ehel Taya, Inal, Zouerate, Nouadhibou, Maden, Chinguitty, Ouadane, Tmeimichatt, Boulenoir, Tawaz, Atar, Benichab)."

ABD,
Chargé de Communication - Commune de Zouerate.
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Source :
Com. commune de Zouerate

vendredi 30 juillet 2010

Kaédi : Braqué et dépossédé de 13 millions




A Kaédi, en plein jour, un commerçant a déclaré avoir été braqué et dépossédé de 13 millions d’ouguiyas. Jeudi 29 juillet, à Kaédi, vers 11 heures, un commerçant grossiste représentant d’une marque de Thé, se dirige vers la banque pour y verser une importante somme d’argent.

Au niveau de l’ancien commissariat de Kaédi, en face de la willaya, la voiture du commerçant est bloquée par une moto devant et une autre voiture derrière. Deux personnes montent dans sa voiture et le braquent avec un pistolet. Elles lui intiment ordre de prendre la direction de l’Hôtel Faboly vers la sortie de la ville. Il obéit.

Après l’hôtel, la voiture prend la droite en direction de la centrale électrique de l’OMVS. Avec le pistolet toujours braqué les deux hommes demandent au commerçant de descendre de la voiture. Ils pulvérisent sont visage avec une petite bombe aérosol endormante qui lui fait perdre conscience. Les deux hommes dépouillent le commerçant de 13 millions d’ouguiyas et de sa voiture. Ils le laissent sur les lieux.

Des passants ont retrouvé le commerçant somnolant et ont prévenu la police. Sa voiture a été retrouvée à huit kilomètres de Kaédi vers le village des Mouçafrine (Mouftah El Kheir). Il a déclaré aux policiers avoir été dépossédé de 13 millions d’ouguiya. Les braqueurs n’ont pas été retrouvés. Une enquête a été ouverte.

Toutes les informations de cet article proviennent du témoignage du commerçant grossiste.

Khalilou Diagana
Pour Cridem


Source :
Khalilou Diagana pour Cridem

Kaédi: Des malfaiteurs subtilisent 13 millions UM à un commerçant



Le site électronique d’information « alakhbar.info » rapporte ce matin qu’une bande de malfaiteurs a enlevé à Kaédi (Gorgol) le représentant commercial local du thé « El Hella », Mahfoudh Ould Elemine.

Le commerçant a été retrouvé par la police ligoté en dehors de la ville. Les criminels lui auraient subtilisé la somme de 13 millions d’ouguiyas avant de l’abandonner sur place.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les tenants et aboutissants de cette affaire rocambolesque.

rim24.info

jeudi 29 juillet 2010

les populations du village Abenninaadi victimes d'inondation



Selon le représentant de l'ANI, le village Abenninaadi (4 km au nord de la ville Keurmesen) a été en proie à des inondations il ya deux jours. Ce qui a provoqué la destruction des maisons, des magasins et l'école du village.

Le délégué régional du MDR a souligné que le village Obenninaadi vit, depuis lors, en vase clos. C'est pour cette raison qu'aucun secours n'a pu parvenir aux populations éprouvées.Le délégué devait ajouter que cinq cas de diarrhée ont apparu dans le village et que les populations se trouvent dans un état de panique généralisé.
Une action d'urgence doit être menée par les pouvoirs publics pour venir aux secours des concitoyens du village Obenninaadi.
Ani (arabe)



Nouakchott, 29/07/2010 - Les quantités de pluies suivantes ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures au niveau des localités ci-après:
Assaba
- Hamod 1,5 mm
Gorgol
- Raha 20 mm
- Maghama 2 mm
- M'Bout 1,5 mm
- Kowb Ehel Yemani 5,5 mm
- Toufoundé Civé 0,5 mm
- Tokomadi 1 mm
Guidimakha
- Gouraye 5 mm
- Borodji 40 mm
- Ghabou 30 mm
- Bejdour 4 mm
- Wempou 2 mm
- Arr 6 mm
- Ajar 9 mm
- Ould Yengé 1,5 mm
- Bouli 1,5 mm
- Dafor 8 mm
- Bouanze 18 mm
- Sélibaby 2,5 mm
- Hassi Chegar 4 mm
- Tachott 13 mm
- Souvi 5 mm

AMI

Viol d'une fillette de 5 ans en Adrar.




Le site électronique « Saharamedias.net » rapporte dans son édition de ce matin qu’une fillette âgée de 5 ans a été victime d’un viol dans un hameau non loin d’Atar, capitale de l’Adrar.

L’auteur de cet acte ignoble ne serait que le boy de la famille de la fillette. Ce seront les pleurs de cette dernière qui auraient alerté des passants.

Des éléments de la gendarmerie mettront la main sur le pédophile après quelques moments de traque. Une enquête a été ouverte pour en savoir davantage sur cette horrible et odieuse histoire criminelle.


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Source :
RIM 24 (Mauritanie)

Brakna : Festival de la Jeunesse Mauritanienne, s’achève ce 29 juillet 2010 par une soirée de Gala et remise des prix.



La cérémonie d’ouverture a eu lieu le 25 juillet 2010 à Houdalaye, un des sites des rapatriés qui se trouve dans la Commune de Boghé. on pouvait reconnaître de loin dans la tribune :

les députés du département de Boghé : Sy Samba et Kébatt, les Maires : Bâ Adama Moussa maire de la commune de Boghé, Bâ Abdoulaye Mamadou maire de Bababé et conseiller à la présidence chargé de mission, le maire de Maqtar Lahjar et celui de Ould Birom, les Représentants de l’UNICEF Messieurs Tandia Yacoubou, Abdoul Sall et Ahmed Ould Med Vall, le chef de mission de L’INTERSOS Mr Janusz, les différentes ONG du département et le Hakem par intérim Mr Hamed Yislim Ould Bouh.

C’est dans une atmosphère ou mieux une ambiance riche en lumière, couleur et son que les 250 jeunes mauritaniens des 13 Wilayas, présentes ont défilé, ils étaient tous là, habillés aux couleurs de L’UNICEF, devant une population venue nombreuse pour commérer dans la joie, ce premier Festival de la jeunesse Mauritanienne.

Bien avant 16 heures, le coup d’envoi de ce Festival, de 8 heures à 10 h, la maison des associations de Boghé a été le lieu d’enregistrement des participants, de présentation de programme et de formation des groupes- ndekke-photo.

Vers dix huit heures, les discours des officielles, des autorités et des jeunes ont débuté. Le premier à prendre la parole, le chef du village de Houdalaye, après la lecture du coran, lu par Oumar Amadou Thiam, un jeune de dix ans, du site de Houdalaye.Le chef du village Mr Bâ Harouna, a souhaité la bienvenue aux autorités, invités, surtout aux jeunes venus de tous les coins de la Mauritanie, leurs invitant à s’unir pour une Mauritanie nouvelle.

Lui succédant, le Maire Bâ Adama Moussa a dit : « deux mois après l’organisation du forum de (plaidoyer des jeunes) de la région du Brakna à Aleg, nôtre capitale régionale puis à Mbagne, nous voici réunis une seconde fois consécutive à l’appel de la commune de Boghé à l’occasion de la première édition du festival que nous avons convenu d’appeler : « chemins de fraternité », dédié à nos compatriotes rapatriés du Sénégal et regroupant 250 jeunes participants venus de toutes les Wilayas du pays.

Cette forte mobilisation nationale, traduit tout l’intérêt que les pouvoirs publics, les communes et les partenaires au développement et les ONGs accordent à la promotion et à l’épanouissement de cette frange de notre population. Raison pour laquelle, nous devons déployer tout ce qui est possible dans notre génie créateur afin d’ancrer le message de la fraternité dans l’esprit de nos jeunes qui constituent l’avenir du pays.

Car Amadou Hampaté Bâ disait : « pour plaire à une femme mère, il suffit de caresser son enfant et pour convertir un pays à ses idées, il faut le semer dans l’esprit des jeunes ». Au-delà du divertissement, du spectacle et du folklore, cette manifestation doit être l’occasion quelque part, de jeter un regard sur les problèmes que vivent les jeunes rapatriés dans les villages d’accueil afin que nous puissions dans un future proche orienter efficacement les investissements qui leurs sont destinés. »

Le maire par la suite citera les maux qui gangrènent notre jeunesse à savoir : la baisse du niveau de l’enseignement dispensés dans les écoles,les déperditions scolaires, le tabagisme, la drogue, le VIH-Sida, l’absence de qualifications professionnelles et le chômage. Enfin le maire remerciera et saluera haut et fort L’UNICEF sans l’appui duquel, ces journées n’auraient certainement pas eu lieu, au HCR à travers l’ONG Intersos à qui il faut oser le dire revient la paternité de cette louable initiative, également au Ministère de la culture et de la jeunesse et des sports et à l’ANAIR.

Abdoul Sow représentant de l’UNICEF, Hama Ould Soufi président de Renaj, Mr Janusz chef de mission de l’Intersos, et le Hakem de Boghé ont tous pris la parole à tour de rôle, mis l’accent sur l’importance et la valeur de cette rencontre. Cette dernière a pour objectif de réunir toute cette jeunesse et débattre des questions de Droits humains, de citoyenneté, de démocratie, et des préventions des conflits à travers des théâtres, projections des films, la poésie et autres expressions culturelles.

Ce festival s’inscrit dans le cadre du programme de réinsertion des rapatriés et aussi c’est un programme du gouvernement Mauritanien pour l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement, financé par le royaume d’Espagne en étroite collaboration avec les agences des nations unies en Mauritanie en vue de la prévention des conflits et la cohésion sociale.

Le festival est le fruit du partenariat entre l’union des Maires du Brakna, la commune de Boghé, ANAIR, leurs partenaires techniques et financiers : UNICEF, HCR, World Vision, Renaj, et la maison des Cinéastes. Des soirées culturelles, assainissement, reboisement, des sketchs, poésie, pièces théâtrales, des chœurs, ballets, danses populaires, projection des films sur l’unité nationales suivi de débats,l’artiste Déye coumba dia, Mbodj le guitariste, le jaguar danse typiquement maure étaient au rendez vous et ont marqué cet événement national.

Houdalaye et Dar Salam ont été les deux sites où se déroulait tout ce programme Enfin la 1ére demi finale d’un tournoi de foot ball a vu la victoire Séno Kouna sur Hamdalaye par 2buts à un et l’autre demi final jouée se termine par une belle victoire de 3 buts à un de Dar Salam sur Médina Bababé. La finale est prévue ce 29 juillet 2010 entre Sénoo Kouna et Dar Salam à Houdalaye.

Dans la soirée à Houdalaye une marée humaine est attendue pour la remise des prix des meilleurs et la soirée de gala Rappelons que la vedette Thiédel M’baye et l’Artiste Hamady Gawdel qui avaient déjà signé le contrat de participation à ce festival, ne sont pas venus, ils sont allés en chine Pourtant ils sont reçus les 20% du contrat signé entre eux et L’Intersos.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna
diopmohamed2008@yahoo.fr


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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

65 kilogrammes d’or saisis par la douane mauritanienne sur un homme d’affaires espagnol. :




Quelque 65 ki­lo­grammes d’or ont été sai­sis mardi par la douane mau­ri­ta­nienne à l’aé­ro­port de Nouadhi­bou sur un homme d’af­faires es­pa­gnol, a ap­pris APA de source sûre dans cette ville.

L’homme d’af­faires en ques­tion, Mar­tel Ramos, était sur le point de quit­ter Nouadhi­bou mardi à bord d’un vol Mau­ri­ta­nia Air­ways pour Las Pal­mas, en Es­pagne, avant d’être ap­pré­hen­dé par les doua­niers qui ont exigé une au­to­ri­sa­tion de sor­tie du métal pré­cieux. Il a été re­lâ­ché sous la cau­tion du Consu­lat d’Es­pagne à Nouadhi­bou mais son or est resté confis­qué par la douane.

M. Ramos de­vait re­ve­nir à la douane mer­cre­di muni des pa­piers exi­gés faute de quoi il sera ren­voyé de­vant la jus­tice.

L’homme d’af­faires es­pa­gnol avait déjà tenté, il y a quelques mois, de faire sor­tir la même quan­ti­té d’or à par­tir de l’aé­ro­port de Nouak­chott. La douane était in­ter­ve­nue de la même façon avant de re­mettre le tré­sor à son pro­prié­taire suite à une dé­ci­sion ju­di­ciaire. Pour faire sor­tir une quan­ti­té im­por­tante de de­vises ou de métal pré­cieux de Mau­ri­ta­nie, il est exigé d’ob­te­nir une au­to­ri­sa­tion de la Banque cen­trale.


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Source :
APA/ AfriqueAvenir

mercredi 28 juillet 2010

Festival ‘’Chemins de la Fraternité’’ à Boghé: Raffermir la cohésion sociale



C’est sous le signe de la diversité culturelle, de l’unité nationale et d’un désir ardent de s’acheminer davantage vers une réelle cohésion sociale qu’a été lancée, dimanche soir 25 juillet et sous un ciel clément, la première édition du festival national de la jeunesse de Boghé sur le thème: «Chemins de Fraternité». La mobilisation aura été grande à Houdalaye, village ayant accueilli la première vague des rapatriés de la région du Brakna.
Les festivités ont débuté par un somptueux défilé, pittoresque et coloré, des sites d’accueil des rapatriés: Houdalaye, en tête, suivi de Dar Es Salam, aux rythmes des traditions peulhs magnifiant l’authenticité et l’hospitalité. Ensuite, ce fut la procession des douze délégations, avant celle des corps des métiers: pêcheurs, cordonniers, griots, etc.
L’orchestre Gomou Pinal de Houdalaye souhaite, en musique, la bienvenue aux participants. L’entame du cérémonial officiel est marquée par des échanges de discours. Premier à prendre la parole, le chef du village de Houdalaye. Ba Harouna salue la tenue de la manifestation et les nobles objectifs qu’elle vise. Il remercie les partenaires au développement, pour leur soutien durant le processus de rapatriement.
Ba Harouna a surtout loué les efforts entrepris par la commune de Boghé, en faveur de la cohésion sociale et au profit de la couche vulnérable des rapatriés. Lieu symbolique, Houdalaye a réuni toute la jeunesse mauritanienne. 250 jeunes ont ainsi accouru des 13 régions du pays.
La manifestation fait partie du programme national de prévention des conflits et de cohésion sociale, un programme gouvernemental qui constitue l’une des fenêtres des fonds pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), financé par le Royaume d’Espagne, avec l’appui technique des Nations-Unies. Le programme MDG FUND vise à développer les notions de droits humains, la culture de la paix, la tolérance et la démocratie, la non-discrimination, sous toutes ses formes, y compris l’esclavage et ses séquelles. Le festival de Boghé fait suite aux forums ayant réuni les maires et les jeunes des communes du Brakna et aux rencontres dites de dialogue intergénérationnelle – grands-parents, parents et enfants – organisées, en mai dernier, à Aleg et M’Bagne.
«Les populations mauritaniennes vivent dans un pays en paix», a estimé Sow Abdoul qui s’exprimait au nom du représentant de l’UNICEF. Les Nations-Unies et, particulièrement, l’UNICEF, se réjouissent de cette situation. Car ce sont les femmes et les enfants qui font toujours les frais des guerres. Les jeunes sont l’avenir de tout pays et la jeunesse mauritanienne a un rôle essentiel à jouer, dans la prévention des conflits. C’est pourquoi le festival revêt, aux yeux de Sow, une importance capitale car il regroupe les jeunes de tous les horizons de Mauritanie. Il constitue un cadre approprié pour que ceux-ci débattent des différents sujets relatifs aux droits humains, en général, et, plus particulièrement, ceux les concernant directement, à travers le théâtre, le cinéma, la musique et la peinture. Enfin, Sow Abdoul a formulé l’espoir que les résultats de cette rencontre permettront à la jeunesse mauritanienne de contribuer à l’ancrage de la démocratie, des droits humains et à la consolidation de l’unité nationale, pierres angulaires des priorités nationales.

Situation inquiétante
Prenant alors la parole, le premier édile de Boghé, Ba Adama Moussa, a exprimé son immense plaisir d’accueillir, dans sa commune, la première édition de ce festival, tout en souhaitant que la manifestation soit un grand moment de raffermissement de l’unité entre les différentes communautés nationales: Hal Pulaar, Hassaniya, Soninké et Wolof. Il a souligné que la forte mobilisation nationale de la jeunesse mauritanienne traduit tout l’intérêt que les pouvoirs publics, les communes, les partenaires au développement et les ONGs accordent à la promotion et à l’épanouissement de cette composante de notre population. Selon Ba Adama, «la fraternité n’est pas un vain mot. Raison pour laquelle nous devons déployer tout ce qui est possible dans notre génie créateur, afin d’ancrer le message de fraternité dans l’esprit de nos jeunes, qui constituent l’avenir du pays».
«Au delà du divertissement, du spectacle et du folkore, cette manifestation», note le maire, «doit être l’occasion de jeter un regard sur les problèmes que vivent les jeunes rapatriés, dans les villages d’accueil, afin que nous puissions, dans un futur proche, orienter efficacement les investissements qui leur sont destinés». Les récriminations sont fortes dans les sites où les langues se délient pour dénoncer l’exploitation de la misère des rapatriés par des personnes et des ONGs sans scrupules. Les programmes initiés ne semblent guère répondre aux aspirations des présumés bénéficiaires. La précarité est le lot quotidien dans les camps où tout fait défaut, surtout les services de base.
La jeunesse mauritanienne qui représente une part importante de la population, traverse, aujourd’hui, une situation difficile et inquiétante. Et, parmi les maux qui la gangrènent et compromettent son avenir, Ba Adama Moussa cite la baisse du niveau de l’enseignement dans les écoles, les déperditions scolaires, le tabagisme, la drogue, le VIH/SIDA, l’absence de qualifications professionnelles, le chômage... A ces problèmes s’ajoute l’inexistence d’infrastructures de loisirs et de centres de formation capables de prendre en charge les préoccupations des jeunes. Aussi le festival «Chemins de Fraternité» constitue-t-il une opportunité, pour les jeunes participants, de faire entendre leur voix, en présence des décideurs et des partenaires au développement. Enfin, Ba Adama a invité les jeunes «à s’inscrire davantage dans la dynamique de réconciliation nationale et à mettre en place des structures capables de prendre en charge ses préoccupations».
De son côté, Hama Ould Souvi, président du REseau NAtional des Jeunes (RENAJ) a, quant à lui, affirmé que son organisation va renforcer la culture de la paix et la cohésion sociale au sein de la jeunesse mauritanienne. Ainsi, le RENAJ s’engage à œuvrer en faveur de l’unité nationale et à consolider les liens séculaires entre toutes les composantes nationales, en promouvant le partenariat, sous toutes ses formes. Enfin, le chef de mission de l’ONG Inter SOS Yanos a abondé dans le même sens, en se félicitant de la tenue de ce festival qui anime un brassage entre les jeunes Mauritaniens et permet de véhiculer des valeurs de solidarité.
Le lancement du festival de Boghé s’est déroulé devant un panel d’invités constitué des maires de Bababé, Magta Lahjar, Ould Birom et des députés de Boghé, sous la présidence du chef d’arrondissement de Dar el Barka, en l’absence du préfet de Boghé. Le programme prévoit des rencontres sportives – tournoi de football, de basket et des épreuves d’athlétisme – des veillées culturelles – sketchs, poésies, ballets, musiques – des ateliers vidéo et des projections de films. Des opérations d’assainissement sont également prévues. La cérémonie de clôture, le 29 juillet, sera marquée par les prestations de la grande diva Thiédel M’Baye, de Hamady Gawdel et de N’Dèye Coumba Dia.
THIAM MAMADOU
Envoyé spécial à Boghé

TAGANT: MENACE SUR LES ZONES HUMIDES



La wilaya du Tagant, en dépit de son enclavement et l’aridité de son climat, compte quelques zones humides d’une grande importance, grâce à la Tamurt N’Aj, poumon écologique de toute la région. La Tamurt irrigue la partie sud de la wilaya, notamment la commune de N’Beika, et permet de maintenir un climat particulier, grâce à la présence de l’eau et à ses forêts denses, constituées de gonakiers et autres végétations luxuriantes.
« Déjà en 1958», selon les sources de la Délégation Régionale de l’Environnement et du Développement Durable (DREDD) au Tagant, «trois forêts classées avaient été identifiées dans la Tamurt, par le chef de service des Eaux et Forêts de l’époque, mais il aura fallu attendre l’indépendance, pour que leur classement soit définitivement approuvé». Les trois forêts en question sont celles de Titane, Leikhdeim et de Méchra, qui couvrent une superficie de 6.000 hectares. On trouve aussi deux mares dont la célébrité des noms a largement dépassé les frontières de la commune de N’Beika. Il s’agit de Matmata et de Guebou, où les touristes viennent observer les quelques rares espèces de caïmans se prélassant au soleil. Un patrimoine fortement menacé de disparition.
Dans les lacs et mares de la Tamurt qui s’étendent, presque partout, en été, viennent se refugier et nager de très nombreuses espèces migratrices d’oiseaux d’eaux douces. Pendant l’hiver, très rigoureux, de l’Europe et du Maghreb, de nombreuses bandes descendent dans la Tamurt, pour trouver des eaux plus clémentes et calmes, y nager et pêcher, avant de repartir. Malgré les menaces qui pèsent sur ce potentiel, les pouvoirs publics ont peu agi pour le préserver. La fondation, il y a quelques années, d’une délégation régionale de l’Environnement n’aura, quasiment, servi à rien. Parce qu’elle est dépourvue des moyens pour accomplir sa mission. Comment peut-on protéger l’environnement, dans ces vastes étendues, avec seulement des bras, et encore, en nombre réduit? Ni ressources humaines suffisantes et qualifiées, ni locaux, encore moins de logistique (véhicules). Il aura fallu les grâces de la délégation régionale du MDR pour loger la direction de l’Environnement dans deux petites chambres. Il faut quand même signaler, à l’actif de la DREDD, qu’elle célèbre, chaque année, la Journée de l’Arbre, en en plantant des milliers. Mais les fragiles pousses meurent, le plus souvent, faute de moyens, notamment en eau et en suivi de proximité.
Pour effectuer la moindre mission d’inspection, le délégué régional doit courir derrière l’autorité administrative afin de lui arracher le véhicule d’un collègue. Et, pour couronner tout, son maigre budget annuel, d’environ un million d’UM, traîne toujours. Comment, dans ces conditions, lutter contre les braconniers? Comment effectuer l’identification des espèces – faune et flore – de la Tamurt? Ne dit-on pas que l’argent est le nerf de la guerre? Il est, en tout cas, celui de la paix…
En Mauritanie, on a cette manie de mettre en place des structures pour ne rien faire. Ou, plutôt, si: meubler les organigrammes. Des coquilles vides, tout simplement!

Dalay Lam

Festival des dattes de Tidjikja: Recommandations




La première édition du festival des dattes de Tidjikja a pris fin le dimanche 19 juillet dans la capitale du Tagant. Durant, finalement, trois jours, au lieu des deux officiellement prévus, la rencontre de Tidjikja autour du palmier dattier aura permis de sensibiliser l’ensemble des acteurs de la filière - exploitants, structures de l’Etat - sur la dégradation du «don de Dieu», c’est-à-dire l’oued de Tidjikja. Un oued marqué par la raréfaction de l’eau, l’érosion, l’ensablement, l’enclavement des zones de production, etc. De gros défis que les participants se sont engagés à relever.
La clôture a été marquée par un exposé du maire de Tidjikja, en lieu et place de deux ateliers sur la production et la commercialisation des dattes. Dans son exposé, le maire a, de façon ramassée, évoqué les voies et moyens d’accroître la production, de prospecter les zones de son écoulement, de développer et de vulgariser l’espèce Mehboula, une exclusivité du Tagant. Mohamed Ould Biha a souhaité, enfin, que le festival puisse se renouveler chaque année, au grand bénéfice des populations de l’oued.
Au terme de riches débats marqués par la présence de nombreuses personnalités de la ville – Mohamed Abdallahi Ould Zein, Abdallahi Ould Ismaïl, Mohamed Lemine Ould Zein, maitre Mine Ould Abdoullah, Mohamed Abdallahi Ould Kharchi, Sidi Ould Choumad… - la commission de synthèse, dirigée par Yahya Ould Béchir, un grand propriétaire de palmiers dattiers, assisté de Mohamed Ould Abed, MAED de la transition 2005-2007, et Idoumou Ould Mohamed Lemine, conseiller spécial de Sidioca, a soumis les recommandations suivantes aux festivaliers.
1- veiller à la pérennité de la manifestation dont la grande affluence des habitants, aux différentes activités, et le succès éclatant qu’elle a obtenu, malgré le peu de temps réservé à sa préparation, prouvent combien la scène locale en avait besoin;
2- prendre en considération les recommandations des ateliers et veiller, en collaboration avec les services étatiques concernés, à leur mise en œuvre, dans l’intérêt de la ville et de son développement économique et social;
3- mettre l’accent sur le problème de l’eau, de manière à protéger la nappe qui alimente l’oasis, contre le pompage abusif, et à couvrir, prioritairement, les besoins en eau potable de la population. A ce sujet, les participants ont recommandé la désignation d’une commission spécifique qui assurera, en collaboration avec la commune, le suivi de la question avec les autorités concernées;
4- charger le comité de supervision de procéder à l’évaluation de la première édition du Festival des dattes de Tidjikja et d’entamer, en toute diligence, les préparatifs de la seconde édition;
5- les participants tiennent à exprimer leurs vifs remerciements au maire et au conseil municipal de Tidjikja, pour cette initiative heureuse et proclament leur disponibilité entière à contribuer à la pérennisation de cette dernière pour en faire, comme souhaité, un rendez-vous annuel de l’ensemble des oasiens mauritaniens. Ils adressent également leurs vifs remerciements et toute leur gratitude, aux autorités administratives, pour tout ce qu’elles ont accompli afin d’assurer le succès de la manifestation, ainsi qu’à tous les invités qui ont honoré Tidjikja et ses habitants de leur présence aux activités de ce Festival.



Présences remarquées
Parmi les nombreuses personnalités venues assister au festival, on a noté Mahfoudh Ould Bettah, président du parti Convergence Démocratique National (CDN), Mohamed Said Ould Homody, ancien président de la CNDH, et Fall N’Guissaly, directeur d’AMEXTIPE.



Petite curiosité

Jusqu’à quelques heures de l’ouverture du festival, les organisateurs n’étaient pas sûrs de la venue d’un officiel, pour présider la cérémonie. Le maire de Tidijikja avait déployé d’énormes efforts pour déplacer, en particulier, le ministre de l’Intérieur. On avait également évoqué le ministre du Développement Rural, celui de la Jeunesse et la Culture… Finalement, ce fut le directeur des collectivités locales, un fils du terroir qui se serait, fait-on remarquer, de toute manière et naturellement déplacé, qui a été envoyé à Tidjikja. Tout le monde, ici, a cherché une explication. Pourquoi aucun ministre n’a-t-il effectué le déplacement d’un tel évènement économique et culturel? Beaucoup pensent que c’est, tout bonnement, parce que le maire de Tidjikja et son groupe relèvent de l’opposition. Pourtant, la ville a «fortement» adhéré à l’UPR, lors de la première implantation de ce parti, et certains esprits malins affirment qu’ADIL aurait, déjà, emprunté le chemin vers la majorité présidentielle… Rumeurs ou intox?
Dalay Lam

Découverte d’un bébé abandonné devant le dispensaire de Tiguint. :





Un nouveau né a été abandonné dans la soirée du lundi devant la porte du dispensaire de la municipalité de Tiguint, sise à 108 kms de la route de Rosso.Il était en bonne santé, portait des vêtements propres et un sac contenant des vêtements et du matériel d'allaitement maternel posé à coté de lui (voir photo).

Selon le correspondant de Sahara Media, l'une des infirmières de la localité a pris sur elle et devant les autorités d’élever cet enfant en disant « qu’il doit être né depuis une semaine en raison de la guérison de son nombril et du fait qu’il semble avoir été bien lavé avec du savon ».

L’infirmière du dispensaire de la municipalité a estimé que la mère de l'enfant ne doit pas être une habitante de Tiguint et qu’elle doit lui avoir donné naissance dans une clinique ou en tout cas sous les auspices de spécialistes, vu la manière dont le nombril a été coupé, vu son état de santé générale et la qualité de ses vêtements.

www.cridem.org


Source :
Sahara Medias (Mauritanie)