mardi 25 mars 2014

Mohamed o/ Bilal : Droit de réponse


Mohamed  o/ Bilal : Droit de réponse   Le jeudi 13/03/2014, une rencontre a eu lieu à Donaye, entre le Wali du Brakna Mohamed Ahmed ould Abdallahi, les populations du village de Donaye et l’homme d’affaire Mohamed salek.Le but de cette rencontre est de régler le litige foncier entre Mohamed Salek et les habitants du village de Donaye.

En tant que maire de la commune de Dar el Barka, j’ai répondu à cet appel, dans le seul but d’aider à trouver une solution dans la paix.Car je reste convaincu, que c’est dans la paix que nous pourrions faire des choses viables et fiables.

Ma mission dans cette commune, est de chercher les voix et moyens d’améliorer les conditions de vie de toutes les populations.de travailler pour installer la confiance des uns et des autres pour qu’ensemble nous parvenions à relever les défis.

Pendant ces cinq années je ne ménagerai aucun effort pour établir la confiance entre les populations, pour faire aux multiples difficultés devant nous, me chercher sur ce terrain vous me trouverez, quant aux choses qui nous font perdre temps, je ne suis pas partant. C’est vrai en tant que maire de la commune, j’ai demandé au wali de me laisser diriger les négociations de ce litige.

Chose faite j’ai mené les négociations et j’ai trouvé un accord entre les deux parties, logiquement ma mission est terminée. Je savais que beaucoup de l’assistance ne voulait pas que la solution vienne de Mohamed o/ Bilal mais je ne pouvais penser que les choses seront déformées tel que nous a révélé l’article publié sur Cridem le 20/03/2014.

Je me demande pourquoi en tant que modérateur je refuse ce qu’une des parties a déjà accepté en l’occurrence Mohamed Saleck. Si j’etai animé de cette volonté, je pense qu’il me serait impossible de trouver un accord à moins que l’autre partie aussi soit complice de Mohamed Salek’ comme le prétend l’article paru sur Cridem.

Si j’ai demandé au wali du Brakna Mohamed Ahmed ould Abdallahi de me laisser résoudre le problème en famille, c’est que pour moi toutes les populations de la commune de Dar el Barka sont une et une seule famille. La cohésion sociale est fondamentale pour la réussite de ma mission de maire.

Nous avons aussi l’élections présidentielles dans quelques mois, nous travaillons à avoir dans notre commune le score le plus élevé du pays en vue de la réélection du Président de la Republique Mohamed Ould Abdel Aziz et ce dés le 1er tour lui permettant ainsi de parachever les multiples ambitions qu’il a pour l’Afrique le Pays et notre commune.

J’invite les populations de la commune de Dar el barka d’être vigilantes dans un avenir proche elles comprendrons qui œuvre pour leurs bien être-là Campagne étant terminé, je demande à tous de nous aider à faire face aux multiples défis à défaut de nous laisser travailler

Mohamed o/ Bilal.

La Mauritanie et le Sénégal 'travaillent ardemment pour la construction du pont de Rosso'


La Mauritanie et le Sénégal 'travaillent ardemment pour la construction du pont de Rosso' La Mauritanie et le Sénégal "travaillent ardemment pour la construction dans un future très prochain du pont de Rosso", a déclaré lundi à Nouakchott Aubin Jules Sagna, secrétaire général du Ministère sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.

"Le corridor entre Dakar et Nouakchott est essentiel pour les deux pays mais aussi pour l’intégration africaine et le rapprochement entre le Maghreb et l’Afrique noire", a ajouté le secrétaire général qui accompagne son ministre des Infrastructures, des Transports terrestres, Thierno Alassane Sall, en visite de deux jours en Mauritanie.

Le secrétaire général a aussi informé que le président Macky Sall a également chargé son ministre Thierno Alassane Sall de discuter avec les autorités de Nouakchott du problème des ruptures de charges.

"Malheureusement, il a été convenu en 2011 ce qu’on appelle 'rupture des charges' au niveau de la frontière sénégalo-mauritanienne à Rosso, a-t-il regretté. Ce sont des incompréhensions qui arrivent dans les relations entre les pays, mais qu’il faut rapidement rectifiées.

Nous avons espoir que très bien tôt nos liens en matière de transport routier seront rétablis au grand bonheur des transporteurs sénégalais et mauritaniens
".


Urgent : La Mauritanie ferme ses frontières face à l’expansion d'Ebola en Afrique de l'Ouest


Urgent : La Mauritanie ferme ses frontières face à l’expansion d'Ebola en Afrique de l'Ouest  Des cas suspects pouvant être des cas de fièvre Ebola ont été repérés au Liberia, selon les autorités locales. En Guinée, une épidémie de cette fièvre mortelle a été déclarée. Quatre-vingt-sept cas suspects de fièvre hémorragique virale ont été signalés, dont soixante-et-un décès.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) précisait que seuls treize cas ont été à ce jour formellement confirmés comme étant Ebola ; des cas aussi confirmés par des laboratoires.

Même si l'OMS qui a tiré la sonnette d'alarme reste prudente encore prudente, la Mauritanie a décidé de fermer tous les accès extérieurs au niveau de ses points de passage avec les Etats de l’Afrique de l’Ouest touchés par cette épidémie.

Les précautions de Nouakchott sont d’autant préventives pour parer à une épidémie à la vitesse de propagation vertigineuse. En effet, un cas au minimum d’Ebola, qui a la particularité d’être une épidémie spécifiquement africaine, aurait été détecté au Canada, à plusieurs milliers de km des sites contaminés.

Pour Tarik Jasarevic, porte-parole de l'OMS, l'existence de l'épidémie est certaine puisqu'elle a été confirmée par un laboratoire : « On parle de cas suspects tant que ce n’est pas confirmé car il y a des maladies qui peuvent avoir comme résultat les mêmes symptômes ».

Il faut donc faire attention aux mauvaises interprétations, insiste Tarik Jasarevic . «Ce qui est important au-delà des chiffres, c’est de mettre en place toutes les mesures nécessaires pour contenir cette épidémie et pour qu’il n’y ait justement pas une transmission au-delà des frontières ou au-delà de la région qui a été affectée à en premier lieu ».

C’est sans doute pour ces raisons que la Mauritanie a pris la décision de resserrer l’étau autour de ses frontières pour éviter la propagation de la maladie.

Notons qu’il n'existe pas de traitement pour cette fièvre très contagieuse. Les seuls moyens d'action sont la prévention de la propagation, et c'est ce à quoi s'attellent les autorités guinéennes.

Pour tenter d'éviter la propagation de la maladie, il est nécessaire de mettre en place des mesures et des protocoles précis, explique le porte-parole de l'OMS : « Il s’agit notamment d’établir les endroits d’isolement pour les cas confirmés, d’apporter des soins à ces cas-là. Il s’agit de trouver les contacts des personnes qui ont approché les cas confirmés, car la fièvre hémorragique d’Ebola est très contagieuse.

Elle se transmet assez rapidement. Il faut qu’on suive ces cas pour voir s’ils développent des symptômes. Il faut aussi qu’il y ait des capacités de laboratoire pour confirmer les cas
».



Boghé : Un nouveau bureau de SMB / TP (Mauritanienne-Bâtiment- travaux Publics)

Boghé : Un nouveau bureau de SMB / TP (Mauritanienne-Bâtiment- travaux Publics) - [PhotoReportage]  Et si le développement commençait par la base. L'idée la plus répandue jusqu'ici est que notre développement est toujours tributaire des énergies de l'extérieur et par ricochet de la capitale (Nouakchott).

C’est pour inverser cette tendance qu'un natif de Boghé, Abdoulaye Kénémé dit Samba Kénémé, ayant travaillé dans le bâtiment dans un pays limitrophe a décidé d'ouvrir un cabinet qui s'investit dans ce secteur de la conception de plans, de la production de maquette sous forme 3D, de devis de construction, de suivi et des conseils.

Il a résisté à beaucoup d'influences négatives telles que: les Boghéens ne connaissent pas ça; c’est à Nouakchott qu'il fallait ouvrir un tel cabinet etc... .

Il a tenu bon et voudrait montrer par l'exemple que le développement devrait commencer par la base et que les populations de l'intérieur du pays ont besoin comme celles de la capitale de cadre de vie respectant les normes de confort, de durabilité et de sécurité.

Pour découvrir ce qu'il propose il est joignable aux contacts suivants: (00222) 41 61 51 98 / 22 82 38 0 .Email:abdoulayekeneme@yahoo.fr. Ou que vous soyez, avec l'internet la distance s'efface.

Il faudra espérer que d'autres initiatives pareilles puissent proliférer dans d'autres secteurs de la vie économique des localités de l'intérieur afin de contribuer à l'émergence de notre pays par l'intelligence et l'expertise de ces propres filles et fils.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel


Avec Cridem, comme si vous y étiez...












M'Barek Beyrouk : du côté de la jeunesse


M'Barek Beyrouk : du côté de la jeunesse Elle est belle, cette jeunesse d’aujourd’hui. Elle faisait plaisir à voir ce soir là, autour du Chef de l’Etat quand elle jetait des regards outrés sur nos réalités du présent et appelait de ses vœux de plus beaux lendemains. Ces jeunes hommes, ces jeunes filles, bien habillés, bien portants, et qui avaient des rêves dans les yeux…

Ils étaient là, nombreux, ils ne cillaient pas devant les magnificences de la Républiques, ils n’étaient nullement impressionnés par les décors, ils avaient des propositions, des messages, des ambitions, ils savaient ce qu’ils avaient à faire : étaler à la face du pays, en direct, et devant le Président de la République, ce qu’ils avaient dans les cœurs et dans les tètes.

Pendant six heures ils ont parlé, sans interruption, sans peur aucune, ils ont déversé ce qu’ils portaient en eux. Le Président les a écoutés patiemment, il n’a rien perdu de leurs propos, il notait, répondait à des questions précises, se faisait expliquer une idée, dénouait les fils d’une proposition.

Il les comprenait manifestement, il était de leur coté , à eux, pas du nôtre on dirait, nous, déjà âgés,, bien assis sur nos préjugés, incapables de se libérer de nos vieilles certitudes

Cette rencontre avait ceci de particulier qu’elle avait refoulé le superflu, pas de discours grandiloquent que pourtant aime si souvent la jeunesse, ou très peu, des constats seulement, et surtout des propositions, et dans les domaines les plus divers. Bien sûr il y eut bien quelques diversions, quelques exagérations : la jeunesse ne serait pas ce qu’elle est si elle ne fraye pas un peu avec l’extrême. Mais tout cela était teinté de véritable amour du pays et de la volonté de servir

Les propositions étaient longues, impressionnantes, elles n’étaient pas folles, non, elles étaient plutôt sages, toujours habitées par la raison, souvent présentées comme urgentes, c’est vrai, mais réalistes, réalisables avec la volonté, la volonté fait tout dit ton et elle était là la volonté clairement visible du coté du Chef de l’Eta comme du coté de la jeunesse.

Le Président, c’est clair, a écouté la jeunesse, c’est clair aussi : il sait écouter .Et il sait aussi ne pas se laisser entrainer par la facilité toute politicienne de faire des promesse inconsidérées, l’atmosphère pourtant , et le calendrier, s’y prêtaient il a donc écouté patiemment et puis il s’est clairement exprimé : toutes ces propositions seront examinées, un Haut Conseil de la Jeunesse, indépendant sera mis sur pied, pour que les rêves de notre jeunesse ne s’évaporent point

Le lendemain, était inauguré un canal de 50 kms, devant irriguer prés de 16000 hectares à Keur Macéne, le cœur agricole du pays, 3200 hectares étaient aménagés à Rosso. Rien à voir avec la rencontre de la Jeunesse ? Si, pourtant : c’est sur le terrain que l’avenir se cultive

Mbarek Ould Beyrouk

lundi 24 mars 2014

La premiere Interview exclusive de Djibril Ould Abdellahi dit Cimper


 
C’était en 2000 à Kiffa, quand j’avais interviewé Djibril Ould Abdellahi  ce sortant des académies militaires de SAUMUR (blindés) et BOURGES, un colonel de l’Armée au cursus bien garni ; commandant de la 6ème région militaire, membre des deux comités (CMRN et CMSN), ministre de l’Equipement, chef d’état-Major, trois fois ministre de l’Intérieur dont l’une sous Ould  Haïdalla.
Mais Djibril Ould Abdellahi s’est retrouvé brusquement éjecté du sérail en 1990 et même interné à Ouadane à la veille de la promulgation de la Constitution de 1991.  Homme, affable et énergique il sort timidement de sa réserve: il n’a pas voulu malheureusement être trop expansif. Jugez-en !

M. le ministre, de votre étiquetage par l’opinion et les médias internationaux comme n°2 et homme fort du régime, vous êtes subitement devenu en 1990 un citoyen ordinaire. Comment cela s’est-il passé ? Comment la confiance s’est-elle transformée en défiance ?
Djibril Ould Abdellahi : Bien. Je voudrais  d’abord préciser que depuis 10 ans, j’ai quitté les affaires et c’est la première fois, je crois, que j’accepte de répondre aux questions des journalistes et je voudrais dire d’abord que moi, je faisais partie d’un système militaire, et il s’est trouvé peut être par le fait du hasard que j’étais l’officier le moins  gradé et donc par la force des choses j’étais appelé à remplir les fonctions de second. A mon avis, la fonction de second est toujours une fonction fusible. Après avoir pendant des années, axé la politique du pays sur un certain nombre d’orientations, il était question à un moment donné de changer de cap et il est tout à fait normal que ceux qui matérialisaient cette orientation en font les frais dès lors qu’elle n’est plus à l’ordre du jour.

 10 ans de mutisme, pas de déclaration à la presse, pas de participation effective à l’action politique hormis l’éphémère épisode de 1992, pourquoi ce silence ?
Djibril Ould Abdellahi : Je l’explique par ma volonté de ne plus participer à cet ensemble d’activités dont vous parlez. Il ne m’est pas permis à moi d’aller ailleurs que dans le système dans lequel j’ai été formé et du moment que la porte de la famille m’a été fermée, j’ai préféré me caser dans mon coin.
Si nous revenons en arrière, surtout les crises de la fin des années 80, acceptez-vous et assumez vos responsabilités de partisan des méthodes extrémistes et expéditives ?
Djibril Ould Abdellahi : Pas du tout ! Je ne suis pas partisan des méthodes expéditives mais, je demeure partisan d’une société où chacun a des droits mais où chacun a aussi des devoirs. Toute société a besoin d’organisation, de loi, d’institutions, de discipline. Une société qui ne se base pas sur cet ensemble de considérations est vouée à l’anarchie et au désordre .

 En dix ans, beaucoup de choses se sont passées, est-ce que vous jugez que le pays a fait un bond en avant ?
Djibril Ould Abdellahi : Je vous dirais très sincèrement qu’ici (Kiffa) on est un peu isolé qu’on ne trouve pas de journaux, pas de lectures, que l’information ne circule pas. Mais je pense que sur certains points du chemin a été parcouru et sur d’autres beaucoup reste à faire.
En fait, quand on n’a pas les rênes des choses, quand on n’est pas dans le circuit on ne peut pas apprécier les choses à leur juste valeur.
Vous semblez vous complaire dans cette retraite anticipée : ni votre âge, ni votre profil ne doivent vous pousser dans ce sens ?
Djibril Ould Abdellahi : Je vous ai déjà un peu répondu, dans ma famille on m’a fermé la porte, ailleurs, je ne m’y retrouve pas.
Récemment, une loi relative à la réforme du système éducatif a été votée au Parlement. Que vous inspire-t-elle ? Surtout que l’on sait que vous étiez mêlé à la réforme de 1979.
Djibril Ould Abdellahi :
Là, je répondrais très généralement parce que je n’ai pas le texte de la réforme donc je ne peux pas répondre en ce qui concerne les détails mais je pense que la Mauritanie est un pays à faible densité humaine et que sa composante humaine est d’une capacité extraordinaire et qu’il ne faut pas l’enfermer dans une seule langue…

 Pourquoi l’avoir donc fait en 1979 ?
Djibril Ould Abdellahi : Les impératifs de l’époque le dictaient !
La scène politique nationale est partagée entre le désintéressement et la tribalisation excessive, que pensez-vous de cette situation ?
Djibril Ould Abdellahi : Je pense que la tribu était un système d’organisation traditionnel et archaïque qui n’est pas propre à la Mauritanie. Tous les pays du monde étaient tribalisés à un certain moment. Si certains ont atteint le sommet de l’organisation c’est parce qu’ils ont constaté que ce système était néfaste et antagoniste avec la notion d’Etat pilier de l’opération de construction nationale. Le combat à mon sens pour la classe politique est la nécessité de la détribalisation et de l’enracinement des valeurs républicaines. La tribu est antagoniste avec l’état ainsi que le modèle politique démocratique que nous avons adopté. Aujourd’hui quand on observe les syndicats, les partis politiques ils sont presque des coquilles vidés à part le parti qui est jugé être celui de l’Etat et là non plus ce n’est pas le militantisme et la conviction qui sont à l’ordre du jour, référez-vous en ce sens aux dernières élections municipales et à la campagne d’autocritique qui s’en est suivie.

Début 1999, des médias étrangers relayés par des hommes politiques locaux ont évoqué l’enfouissement de déchets nucléaires israéliens chez nous…
Djibril Ould Abdellahi : Ecoutez, quand j’ai entendu cela pour la première fois, je suis tombé des nues parce que je peux mettre ma main dans le feu que le président Maouawiya n’acceptera jamais l’enfouissement de déchets nucléaires en Mauritanie pour la simple raison que du temps où j’étais aux affaires, ce problème a été posé et s’est heurté à un refus catégorique. En l’espace de neuf ans, je pense que rien n’a changé.
D’autant plus qu’il s’agit d’un problème extrêmement dangereux mêmes les états producteurs de l’énergie et des déchets nucléaires cherchent à s’en débarrasser parce qu’ils ne maîtrisent pas leur impact environnemental comment voulez-vous que d’autres puissent songer à le faire ?
Au niveau local, malgré le vide politique constaté à Kiffa et en dépit du fait que vous pouvez jouer un rôle clé, vous ne semblez pas enclin à le faire ?
Djibril Ould Abdellahi : Je n’essaie pas de combler le vide que vous constatez parce que pour faire de la politique, il faut faire partie d’un appareil et c’est à cet appareil politique de choisir ses responsables ce n’est pas à moi de chercher à jouer ce rôle, je ne suis pas partisan de cette approche.
C’est à l’appareil de choisir des hommes de consensus capables de mener à bien leur mission.
Je ne cours pas derrière les tremplins et personne ne m’a jamais demandé de faire quoique ce soit.
La situation globale du pays est-elle pour vous satisfaisante ?
Djibril Ould Abdellahi : D’une manière générale, je dirais que la Mauritanie ne se porte pas plus mal que d’autres pays de la région. En réalité, les problèmes essentiels auxquels nous sommes confrontés sont d’ordres économiques et financiers. Nous avons quitté le système du parti unique et le système militaire. Nous sommes aujourd’hui une démocratie. Je constate que nous sommes dans un pays tranquille, nous n’avons pas de problèmes cuisants. L’Etat essaie de remplir correctement sa mission, les partis politiques essaient de jouer leurs rôles. Je souhaiterai les voir construits sur des bases plus saines. Nous avons franchi du chemin par rapport à ce qu’on a connu avant.
Une chose me gêne, j’ai l’impression que les Mauritaniens après un premier élan fracassant envers les partis commencent à se désintéresser et je pense que la classe politique doit pouvoir réfléchir à ce problème.
 Sur le plan économique, je voudrais préciser que le pays n’a pas d’issue en dehors des voies engagées avec la Banque mondiale mais je souhaiterai que tous ceux qui sont en charge de ce dossier se battent un peu plus pour arracher des conditions plus avantageuses car les politiques de rigueur se reflètent très durement sur les populations. Nous n’avons heureusement pas connu de pénuries mais les prix sont montés en flèche ce qui est normal dès lors qu’on a adopté la libéralisation du marché où l’offre et la demande deviennent maîtres du jeu. Il y a une frange de la population qui est très fragile et dont les moyens sont limités ce qui justifie des mesures d’accompagnement tenant compte de la dimension sociale des ajustements structurels.
La création d’un commissariat de lutte contre la pauvreté est significative en ce sens, mais il faut qu’on coupe le temps mis aux études et agir, pour créer des emplois, créer des revenus et réaliser des infrastructures sinon la population ne pourrait supporter indéfiniment le renchérissement des denrées de première nécessité.
Sur le plan social, nous avons la paix sociale, depuis des années nous luttons contre l’analphabétisme. Les résultats sont probants et je pense qu’avec la réforme du système éducatif, l’espace culturel s’améliorera en qualité.
Les récentes élections municipales (1999) ont démontré le peu d’engouement pour les opérations de vote. D’ailleurs, le président Ould Taya  a ordonné la reprise des élections à Nouakchott. Cette situation dénote-t-elle l’absence d’idéaux pour le mauritanien ?
Djibril Ould Abdellahi : Ecoutez, je vais revenir un peu en arrière. Je suis celui qui s’est retrouvé au ministère de l’Intérieur au moment où les communes ont été créées et je suis très déçu de voir où cela a pu mener.
Propos recueillis par Isselmou Ould Moustapha S. (IOMS)

samedi 22 mars 2014

Accident sur la route Nouakchott-Rosso: 2 morts et 4 blessés graves

Accident sur la route Nouakchott-Rosso: 2 morts et 4 blessés graves Deux morts et quatre blessés graves tel est le lourd bilan d'un accident de circulation qui s'est produit vers les coups de 6 heures, ce samedi 22 mars, à 10 kilomètres au sud de Tiguent, ville située à 102 km de Nouakchott.

Des témoins oculaires contactés au téléphone par l'Agence Tawary d'Information, ont précisé qu'il s'agit d'un véhicule de type Renault 21 , qui a effectué plusieurs tonneaux avant de terminer sa course entre des arbres, situés loin de la route. Selon les mêmes sources, la voiture roulait à une vitesse folle et elles n'excluent pas que le chauffeur somnolait.

C'est à 7 heures que les dépouilles de Mohamed Ould Aly et Mahmoud Ould Kharchy ont été transportées à Rosso ,où, ils habitaient.Quant aux blessés,ils ont été évacués vers le Centre hospitalier de Nouakchott pour des soins, précisent nos sources.

Campagne de sensibilisation sur le VIH SIDA en Milieu Scolaire visant dix villages dans la Moughataa de Bababé...

 Campagne de sensibilisation sur le VIH SIDA en Milieu Scolaire visant dix villages dans la Moughataa de Bababé... ...organisée par l’association « SOS pairs éducateurs » du 11 au 17 mars.

 
Le lancement de la caravane de sensibilisation a eu lieu ce mardi vers 10 heures à l’hôtel de ville de Bababé. C’était en présence du Hakem de Bababé, accompagné des commandants de la gendarmerie et de la garde Nationale.

La commune de Bababé, représentée par la circonstance par Ball Oumar Mamadou 3e adjoint au maire, l’ADP World vision, représentée par Ahmed Ould Cheikna. Les chefs de service de l’éducation, de la santé, de l’agriculture de l’élevage étaient aussi présents à la céremonie.

Notons au passage que la caravane de sensibilisation est parrainée par la World Vision et va concerné les villages de Wothie et Abdallah Dierry en passant par Seno boussobé, Aérè Mbar, Aérè Golleré ,Bababé ,Fondé.

En tout dix villages seront concernés par la campagne de sensibilisation, bien que la caravane vise essentiellement le milieu scolaire (les élèves),au demeurant ,dans certains sites compte tenu de la précarité des établissements scolaires, et de l’immaturité des élèves, ce sont les populations locales (majeurs) qui seront visées par la sensibilisation .

La caravane est pilotée deux vaillants hommes que sont Dieng Mamadou dit samba Wony et Ndiaye Moussa Idy dit Gory Ndiaye, respectivement, président et secrétaire général de SOS pairs éducateurs qui ont permis la bonne marche de la caravane qui a durée prés de dix jours.

En effet, la caravane s’est scindée en deux groupe : Le premier groupe s’est occupé à animer des réunions appelé dans leur jargon : I.E.C /C.C.C (information, Éducation, Communication) (Changement de Comportement Communautaire) dans les dix villages ciblés par SOS pairs éducateurs. Du coup, plusieurs personnes avaient participé à ces réunions. Elles se sont déclarée très satisfaites, des thèmes abordés .

Les organisateurs de la caravane, ont expliqué aux populations et aux élèves, que la crainte liés à la maladie du Sida n’était pas justifiée, car d’autres maladies moins connues pour leur taux de mortalité : Hépatites, hypertensions artérielles et paludisme et font plus de ravages que le SIDA. Mais si on évoque le mot Sida c’est tout le monde qui panique !

Ainsi, avec les moyens de préventions, les dépistages, la maladie peut être évitée et même si l’irréparable arrivait, la prise en charge gratuite pour les malades existe pour les antirétroviraux. Les malades du Sida peuvent espérer vivre longtemps .Enfin, les populations ont fini par comprendre que le Sida n’est pas une fatalité.

La deuxième équipe, s’est focalisée à la jeunesse en allant dans le milieu scolaire (école primaire, lycée et collège). Elle a tenu des conférences de sensibilisation à l’intention des ces élèves sur les mêmes thèmes abordés précédemment. Les membres de SOS pairs éducateurs étaient très impressionnés par le niveau de sensibilisation des élèves et l’engouement suscité par les conférences dans les différents établissements visités.

Armiya Dème

Avec Cridem, comme si vous y étiez












'La route Maghama-Kaédi sera entamée avant fin juin prochain' affirme le Chef de l'Etat

'La route Maghama-Kaédi sera entamée avant fin juin prochain' affirme le Chef de l'Etat Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a souligné dans son discours qu'il a prononcé, vendredi 21 mars, à l'occasion du diner qu'il a offert à la jeunesse, dans le jardin du palais présidentiel, que "la route Maghama-Kaédi dont l'appel d'offres a été lancé depuis quelques mois, sera entamée avant fin juin prochain".

"Je tiens à rassurer la représentante des jeunes qui ont fait le déplacement de l'intérieur que tous les problèmes dont fait face la ville de Maghama seront réglés, à savoir, l'eau, l’électricité, l'agriculture,... seront résolus très bientôt" a déclaré le président Ould Abdel Aziz.

Cette décision a été prise par le chef de l'Etat, suite à des recommandations faites par la représentante des jeunes qui ont fait le déplacement de l'intérieur pour assister à la "Rencontre Aziz-Jeunes" sous le thème "Vous êtes l'Espoir".


A la veille de la visite d’Ould Abdel Aziz à Keur Macène, polémique autour de la localité de « Lemsseydi » entre Ould Yeslem et Boidiel

A la veille de la visite d’Ould Abdel Aziz à Keur Macène, polémique autour de la localité de « Lemsseydi » entre Ould Yeslem et Boidiel Le maire de la commune de M’Balal, wilaya du Trarza, Mohamed Ali Ould Isselmou s’est dit étonné de la demande formulée par Boidiel Ould Houmeid, maire de N’diago et président du parti Al Wiam (opposition) demandant à ce que la zone de « Lemsaydi » dépende de N’Diago au lieu de M’Balal.

Dans une déclaration à Saharamédias, Ould Isselmou a affirmé qu’il continue à revendiquer le maintien de cette zone dans le giron de la commune de M’balal, et ce malgré la décision prise par le ministère de l’Intérieur allant dans le sens de la demande de Boidiel Ould Houmeid et liant Lemsaydi à la commune de N’diago.

La déclaration du maire de M’balal arrivent à la veille de la visite que le président Mohamed Ould Abdel Aziz entame demain samedi dans la zone de « Lemsaydi ».

Il considère que le président Mohamed Ould Abdel Aziz est son hôte, lui et sa commune, ajoutant qu’il s’étonne de cette revendication qui n’a jamais été formulée dans le passé.

Notons que la commission technique créée par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation a pris une décision, hier jeudi, après avoir mesurée les limites des deux communes. Un membre de cette commission a déclaré à Saharamédias que la zone est en dehors de la commune de M’balal d’environ 150 mètres et donc elle dépend de N’Diago.

La zone est traversée par les canalisations d’Aftout essahili sur plus de 67 km et il est prévu que le président Mohamed Ould Abdel Aziz y supervise demain samedi l’aménagement de quelque 16000 hectares au profit de 200 jeunes agriculteurs qui ne disposaient pas jusque-là de terres agricoles.



vendredi 21 mars 2014

UPR à M’Bout : une victoire oubliée

UPR à M’Bout : une victoire oubliée Au terme des dernières élections législatives et municipales l’échiquier politique a connu une transformation notable à M’bout. Cette grande Moughataa a voté massivement en faveur de l’UPR. Nous disons massivement, car M’bout est composée de neuf communes dont une seule appartenait à notre Parti.

Les efforts conjugués des cadres et des notables de ce parti ont abouti à ce qu’on peut appeler sans se tromper : un plébiscite. En effet sans moyens, ces braves paysans (cadres et notables) ont arraché : un député largement en première position et cinq communes dont la commune centrale.

Ils ont montré avec brio leur attachement à la Direction Nationale du pays pour les efforts de développement et les réalisations concrètes réalisées par le Président de la République.

Parmi ces réalisations citons les projets sucre et aftout chergui (eau), le réaménagement du périmètre agricole de Foum-Gleita, la route bitumée (goudron Kaedi-M’Bout-Selibaby), les boutiques Emel, etc … la liste est longue. Le niveau de vie de ces populations naguère oubliées commence peu à peu à s’améliorer.

Les derniers changements à la tête de l’UPR ont été salués avec joie. Cela a fait naitre un espoir au sein des adhérents à notre Parti. D’aucuns constatent toutefois que cette transformation notable au niveau de M’Bout est intervenue sans passage de témoin. Les populations qui aspirent voir leurs cadres intégrer les centres de décision sont restées sur leur faim. Ces populations contemplent avec jalousie voire avec amertume les promus aux centres de décision.

Aujourd’hui avec les changements intervenus à la tête du Parti, l’espoir renait en perspective des élections présidentielles qui verront sans nul doute la victoire au premier tour du candidat de notre Parti. Nous sommes déterminés à mener le combat des présidentielles lancent haut et fort nos élus et cadres. Nos détracteurs peu nombreux disent quant à eux à qui veut les entendre « they are waiting for Godot » ce à quoi nous rétorquons « wait and see ».

Section UPR M’Bout

Boghé / Bababé / Mbagne: Atelier inter acteurs pour le lancement d’un réseau des médiateurs sur la gestion des conflits.....dans la région du Brakna organisé par l’ONG Action Dev -


Boghé / Bababé / Mbagne: Atelier inter acteurs pour le lancement d’un réseau des médiateurs sur la gestion des conflits...Cet atelier rentre dans le cadre d’un nouveau projet intitulé « projet de prévention des conflits et de renforcement de la cohésion sociale dans la région du Brakna Phase II » financé par la fondation Américaine pour Démocratie (NED).

Notons qu’avant la journée de lancement du réseau, les professionnels de l’ONG Action Dev appuyés par un expert en montage des réseaux ont procédé, toute la journée du 16 mars à la mise en place effective du réseau composé par les 14 médiateurs représentant 14 villages cible du projet.

En effet, le lancement officiel de ce réseau a eu lieu ce lundi 17 mars à l’auberge de Bababé.

Présidé par le Hakem de la Mougaata de Bababé Monsieur Mohamed Vall Ould Bah, accompagné par le Hakem Adjoint de Mbagne, le Hakem adjoints de Bababé, le commandant de la garde de Bababé et celui de Mbagne, les commandants de la brigade de gendarmerie de Bababé et le commissaire de police de Bababé. Notons enfin que la cérémonie a réuni plus d’une trentaine de participants venus des trois moughaata de Boghé, Bababé et Mbagne.

Ont participés à l’atelier les Hakem moucaid de Bababé Mbagne, le représentant du Hakem de Boghé les adjoints aux maires de Boghé, Bababé, Aère Mbar Niabina, les coordinatrices du MASEF de Boghé Bababé et Mbagne, sans oublier le représentant de l’agence Tadaamun et enfin, les ONG partenaires tels que (ONG Actions, Globe, AMDH ETC…), les notables et les 14 médiateurs membres du réseau.

C’est autour de Sow Abderrahmane président de l’ONG Action Dev de prendre la parole le premier, pour souhaiter la bienvenue aux autorités et aux participants à la cérémonie et de poursuivre par une brève présentation du projet, il dira en substance que ce projet s’inscrit dans la continuité du premier projet qui s’est achevé en 2013, et que le partenaire National Endowment For Democracy a renouvelé le financement pour la deuxième phase de ce même projet.

Il dira enfin que cette deuxième phase du projet, dont l’objectif principal est d’impliquer les autorités sur le mécanisme de préventions des conflits et la mise place du reseau, donc la mobilisation de tous les acteurs est primordiale vient à point nommé.

Il passera ensuite le témoin à Mbaye Abderrahmane 2e adjoint au maire de Bababé, qui abondera dans le même sens, ainsi après avoir remercié les assistants et loués les réalisations déjà vu durant la première phase. Il dira enfin que la commune de Bababé est disposée à travailler avec les médiateurs mis en place par le réseau et que la mairie est prête à travailler avec Action Dev pour pérenniser son action.

Après Mbaye, c’est autour du Hakem de lancer officiellement la cerémonie. Il ne manquera de d’étaler les avantages que les médiateurs tirerons de cet atelier avant de dire que l’ONG est restera un partenaire fiable pour L’Etat qui encourage le règlement des conflits à l’amiable avant leur exposition aux autorités. Là les ONG comme Action Dev auront un grand rôle à jouer sur la prévention des conflits. Donc l’Etat sera toujours de leur coté pour leur faciliter la tache. Le Hakem a enfin remercié le partenaire NED pour le financement de deux projets.

Les deux Hakem adjoints celui de Mbagne et Bababé feront à leur tour des intervention très remarquées pour appuyer dans leurs propos qu’ils ont tenu à faire le déplacement ,non pas pour assister au lacement de la cérémonie mais pour participer à la formation. Pour dire qu’ils attachent une importance particulière à la prévention des conflits et à la cohésion sociale gage d’une Mauritanie prospère.

Une autre intervention qui aura marqué l’assistance est celle de Mbaye Abdel Aziz chargé du suivi et évaluation de l’Agence Tadaamun, chargé entre autre de l’insertion des refugiés de la lutte contre la pauvreté et l’éradication des séquelles de l’esclavage. Envoyé par la Direction Générale de l’agence, il se dira très satisfaits du montage des 14 médiateurs dans les villages cibles de l’ONG Action Dev.

Il dira inchallah qu’il espère que l’agence Tadaamun ne restera indifférente aux réalisations et aux actions de cette ONG, ô combien bénéfiques pour la communauté.

D’autre sommités ont pris la parole pour dire leur satisfaction par rapport à l’atelier et au montage du réseau il s’agit du maire adjoint de Boghé Sow Abdel Aziz, l’adjoint au Maire de Niabina, le commissaire Sall Jibril acteur Social et culturel membre de l’AMDH, poète et écrivain ,Djigo de l’AMDH, Diallo Ibrahima de l’ONG Action Basé à Boghé.

Juste avant la formation proprement dite, le consultant de l’ONG action Dev, Monsieur Diop Aliou a fait une présentation très claire de la phase II du projet de prévention des conflits et renforcement de la cohésion sociale dans la région du Brakna qui dira-t-il s’inscrit dans le prolongement du premier financement de la fondation Américaine pour la démocratie « NED » au profit de l’ONG Action Dev .

Cette deuxième phase a commencé depuis le 1er octobre 2013 et va s’achever le 30 septembre 2014. Sa mise en œuvre va s’appuyer sur les acteurs suivants :

 Les communautés de la région du Brakna.
 Les autorités locales et administratives de la région
 Les organisations des sociétés civiles intervenantes dans la région.
 Les partenaires au développement présents dans la région.
 Les institutions publiques en charges de la question.

Enfin la mise en œuvre des activités va intégrer trois axes prioritaires
:

Axe1 : création et mise en place d’un réseau des médiateurs sur la résolution des conflits et la cohésion sociale et le renforcement de capacité.

Axe 2
: organisation d’un atelier inter acteurs sur la gestion des conflits et la cohabitation sociale.

Axe 3 : organisation d’une rencontre d’échanges et d’expérience sur la cohésion sociale entre les villages et surtout les villages ciblent du projet.

Après l’exposé détaillé de Monsieur Diop Aliou, ce fut le tour de Ball Oumar Mamadou, d’animer l’atelier où il donnera des explications très claires et succinctes sur les origines des conflits et la façon la plus appropriée de les prevenir.

Il dira qu’un conflit peut surgir n’importe où n’importe quand et n’importe comment. Il a donné l’exemple de la Centrafrique de la Syrie. Il a également donné des exemples très proches entres frères et frères entre voisins, une femme et sont mari donc les exemples ne manquent pas. Il a terminé la formation par quatre focus groupes.

Il expliquera enfin, les mécanismes efficaces de prévention des conflits, il dira que le médiateur doit faciliter les contacts entre les différentes communautés qui cohabitent ensemble. A travers des sensibilisations périodiques sur leurs droits et leurs devoirs.

Le médiateur doit participer à toutes les réunions d’Action Dev pour enfin faire un compte rendu fidele aux autres membres du réseau et villageois aussi. Certains intervenants insisteront sur le renforcement de capacités des citoyens qui sera le meilleur moyens de prévenir les conflits.

Il finira par conseiller les membres du réseau de se connaitre avant toute chose, on ne pas être des médiateurs issus d’un même réseau sans nous connaitre. Choisir un président de réseau consensuel, connaître les coordonnées de chaque membre du réseau.

Armiya Dème


Avec Cridem, comme si vous y étiez....









jeudi 20 mars 2014

Rachid: aménagements des rues, ruelles et places publiques

Rachid: aménagements des rues, ruelles et places publiques Les travaux d’aménagement des rues et ruelles vont bientôt démarrer, à Rachid, chef-lieu de la commune de Wahaatt, département de Tidjikja. C’est du moins ce qu’a appris « Le Calame », d’une source proche du maire, le docteur Mohamed Ould Dié.

Comme toutes les villes anciennes, celle de Rachid, construite sur un oued, dispose de petites ruelles où la circulation des voitures et, même, des charrettes est difficile. Or la ville va bénéficier d’une bretelle de la route Atar-Tidjikja qui passe à quelques kilomètres de là. Quatre rues seront ainsi ouvertes et aménagées.

Pour faire profiter les Rachidiens de cette belle opportunité, le conseil municipal a fini par convaincre les riverains de la nécessité d’ouvrir certaines rues et d’en aménager d’autres, afin de rendre praticables les différentes parties de la ville accessibles aux véhicules et autres moyens de transport mais, aussi, de contribuer à la sécurité des populations.

Le projet a été approuvé, par une écrasante majorité des citoyens. Les habitants concernés par les incontournables démolitions vont bénéficier de dédommagements – l’évaluation des coûts est en cours – ou de terrains, dans un nouveau quartier de six cents lots, à établir sur l’autre rive de l’oued. Le bornage de deux cents d’entre eux va démarrer sous peu.

Parallèlement à ce projet, il est également prévu d’aménager (dallage) deux espaces publics, des escaliers, dans les rues en forte pente, et de construire un hôtel de ville, pour la mairie. Le maire a eu l’idée de fonder, à ces fins, une à deux PME, pour répondre aux appels d’offres locaux, la plupart des entreprises nouakchottoises rechignant à se déplacer dans la Mauritanie profonde, pour exécuter certains travaux.

Mohamed Ould Dié
mijote, également, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone, pour les zones non couvertes de sa commune. A la question de savoir d’où viendront les financements, la mairie ne disposant pas de recettes (budget d’investissements), le premier édile compte, non seulement, sur ses concitoyens, qui vont participer à l’effort de reconstruction et de bornage foncier, mais, aussi, solliciter les structures de l’Etat, comme le PDU.

Litige foncier à Donnaye au Brakna : Un camouflet !

Litige foncier à Donnaye au Brakna :  Un camouflet ! - [PhotoReportage]   Donnaye, n’a plus d’espace vital pour vivre. Le village est ceinturé par le projet paysan d’un homme d’affaires mauritanien Mohamed Saleck. Le plus grave encore, c’est la dévastation du cimetière du village par Mohamed Salek, qui crie haut et fort avoir eu l’autorisation des autorités locales pour faire cela puisque, selon lui, son canal doit forcément passer dans le cimetière.

Ainsi, certaines tombes sont détruites et d’autres sont restées. Après la protestation des villageois au niveau des autorités de Nouakchott, le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation aurait sommé le wali du Brakna Mohamed Ahmed Ould Abdallahi de régler ce problème.

Mais, malheureusement, il n’a rien réglé du tout. Son déplacement ce jeudi 13 mars 2014 à Donnaye n’a fait que pourrir d’avantage l’atmosphère puisqu’il aurait pris parti pour l’homme d’affaire Mohamed Saleck.

Nous avons été au cœur d’un village meurtri qui n’a que ses fils pour pleurer…

Donnaye est situé à l’Est et au Sud par le projet agraire de Mohamed Salek, au Nord par le projet « Toubab » non loin de Djatar et à l’Ouest par le fleuve Sénégal. Le village enterre ses morts depuis plus de vingt ans au Sénégal puisque n’ayant plus de nécropole. Selon leurs dires, ils n’en peuvent rien.

Les notables du village ont empêché leurs fils de faire quoi ce soit à Mohamed Saleck. Car, selon eux, l’homme d’affaire est en connivence avec certaines autorités locales au détriment de leur village. Une situation insupportable, certes, mais la paix sous la région et dans le pays est plus importante, selon le chef du village Amadou Moctar Wane.

Régler ce problème dans le calme, c’est ce qu’il souhaite. Mais, comment voulez vous la paix au moment où le village n’a même pas là où enterrer ses morts ? Lui, il ne veut pas le soulèvement des populations. Il a fait appel aux hommes politiques du pays.

Pour le moment, seul le président du parti Arc-en-ciel Ba Alassane Soma dit Balas a répondu à l’appel avec détermination. D’ailleurs, il passe, tout son temps avec les villageois de Donnaye. Son objectif premier selon lui, est de réconforter les villageois et de leur donner de la détermination pour affronter leurs difficultés.

Balas leur a exhibé là où ils doivent passer pour récupérer leurs terres du walo dans le calme. C’est ce qu’il souhaite. A défaut d’avoir cela, Balas se dit déterminer à se battre même avec des armes aux cotés des populations pour qu’ils aient au moins l’espace vital pour vivre.

Après plusieurs lettres sans suites adressées au chef de l’Etat Mohamed Ould Abdel Aziz, les villageois avaient décidé de faire des marches à Nouakchott. C’est dans cette optique que le Ministère de l’Intérieur aurait sommé le wali du Brakna Mohamed Ahmed Ould Abdallahi à trouver une solution à ce problème le plus rapidement possible. Ainsi, la marche a été reportée ultérieurement.

Lorsque les habitants ont été contraints de quitter Donnaye en 1989, Mohamed Salek en a profité pour confisquer toutes leurs terres du walo, selon le chef du village. Il a pris 702 hectares. Actuellement, les terres ne sont même mises en valeurs depuis plus de cinq ans. Ce sont des animaux chevages qui y vivent tranquillement. Personne n’ose s’approcher de son projet agraire. Il a dit à toutes les populations de Donnaye de se tenir à l’écart de ses terres cultivables.

Les habitants vivent terriblement. Leurs protestations devant les autorités locales n’ont rien réglé. Donnaye s’est senti humilié par le wali du Brakna lors de sa visite. Mohamed Ahmed Ould Abdallahi leur a demandé de chercher un consensus et de vivre paisiblement avec celui qui a osé détruire en plein jour leur cimetière pour en faire un canal.

Le wali du Brakna, pas clair

Accueilli chaleureusement par Donnaye ce jeudi 13 mars 2014, Mohamed Ahmed Ould Abdallahi aurait pris parti clairement au profit de Mohamed Saleck. Pourtant, dans le cimetière anéanti par les machines de l’homme d’affaires, Mohamed Ahmed Ould Abdallahi s’était montré affecter par ce qu’il a vu.

Sous ses pieds des os des morts de Donnaye sont visibles. Le front ridé, il avait demandé à ce que le sous préfet de Dar El Barka lui appelle tout de suite l’homme d’affaires. « Qu’il m’amène tous ses dossiers », dit le wali. « J’ai tous les dossiers avec moi, Monsieur le Wali », répond Ahmed Ould Mohamed Mahmoud, sous préfet de Dar El Barka. « Je ne veux pas tes dossiers. Je veux ses dossiers à lui », lui dit le wali avec un ton grave. Le wali était déterminé visiblement.

Le sous préfet et le maire de Dar El Barka respectivement Ahmed Ould Mohamed Mahmoud et Mohamed Bilal, chacun, prenait son portable pour essayer de joindre Mohamed Saleck l’homme d’affaires. En ce moment là, les populations de Donnaye croyaient que tout allait finir tout de suite. « Voilà c’est comme ça. Nous allons aujourd’hui retrouver nos terres et notre cimetière inchallah», jubile un villageois.

Il était 11h00. Mohamed Salek l’homme d’affaires, n’était pas là. Il est injoignable sur son portable. Pourtant, la veille le sous préfet lui avait demandé de venir. Quelques minutes plus tard, le sous préfet dit au wali que l’homme d’affaires va venir.

C’est à 13h05 que Mohamed Salek avait foulé le sol de Donnaye en compagnie de sa délégation. Quand il est entré sous le hangar, il a été salué froidement. Le sous préfet Ahmed Ould Mohamed Mahmoud et le nouveau maire de Dar El Barka Mohamed Bilal ont semble t-il calmé un peu le wali du Brakna puisque le wali n’est plus « chaud » comme avant. Le gouverneur ne lui avait pas demandé, pourquoi est-il venu en retard alors qu’il était averti il y a une semaine. Il était venu également sans ses dossiers.

Bizarrement, le wali a changé de « veste » d’un clin d’œil. Pourquoi ? Les gens ne comprennent pas. Il posait ses questions au chef du village de Donnaye Amadou Moctar Wane qui répondait tranquillement mais il avait fini par dire « moi, je ne comprends pas, pourquoi vous me demander tout cela. C’est Mohamed Saleck qui a confisqué nos terres, détruit notre cimetière ».

« Vous me demandez si nous avons des dossiers pour nos terres du walo. Je vous ai dit plusieurs fois que nous n’en avons pas. C’est clair. Ces champs là, nous les avons hérités de nos ancêtres», martèle le chef de village de Donnaye visiblement emporté par le comportement du wali du Brakna.

Le wali Mohamed Ahmed Ould Abdallahi demande au chef du village Amadou Moctar Wane et Mohamed Saleck de quitter la réunion et d’aller quelque part pour trouver un consensus. Il va les attendre sous le hangar. Ils partent avec le maire de Dar El Barka pour discuter face à face.

L’homme d’affaires accepte de céder, Le nouveau maire de Dar El Barka refuse. Mohamed Bilal élu nouvellement maire de Dar El Barka, n’a pas été apprécié par les populations de Donnaye. Lorsque Mohamed Saleck a accepté de céder après des âpres négociations, c’est lui, le nouveau maire de Dar El Barka qui aurait refusé.

Devant le Wali du Brakna, le maire avait déformé les propos de Mohamed Saleck qui n’a pipé mot. Cela a provoqué la colère du chef de village de Donnaye Amadou Moctar Wane.

En fin, le wali du Brakna a donné un nouveau rendez vous à Mohamed Saleck pour qu’il lui apporte ses dossiers. Il est fixé au jeudi 20 mars 2014 à Aleg. Depuis lors, les villageois de Donnaye ne décolèrent pas. Balas également. Ils ont adressé une nouvelle lettre au Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.

Mamadou Demba Sy, envoyé spécial à Donnaye


Avec Cridem, comme si vous y étiez...











mercredi 19 mars 2014

Mauritanie : Démarrage du RAVEL demain jeudi

Mauritanie : Démarrage du RAVEL demain jeudi Le recensement administratif à vocation électorale (RAVEL) décidé par le gouvernement lors du dernier conseil des ministres, démarre demain jeudi sur l’ensemble du territoire national.

L'opération durera quarante jours alors que la constitution stipule qu’il faut nécessairement organiser le premier tour de la présidentielle vingt jours après l’annonce de la fin de ce RAVEL.

Les services chargés de mener ce recensement ont recruté plus de 300 personnes pour mener cette opération.

Rappelons que des sources de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) avaient annoncé, pour début juin 2014, le premier tour de l’élection présidentielle.





Ould Abdel Aziz inaugure la deuxième phase d’Aftout essahili

Ould Abdel Aziz inaugure la deuxième phase d’Aftout essahiliLe président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, entamera, samedi prochain, une visite dans la wilaya du Trarza où il est attendu qu’il inaugure certains projets et supervise la distribution de parcelles à usage d’habitations.

Des sources officielles ont affirmé à Saharamédias que le président va superviser également la distribution de quelque 3260 hectares à des diplômés chômeurs et de terrains dans la moughataa de Keur Macène.

La même source a aussi indiqué qu’Ould Abdel Aziz va procéder au lancement de la phase II d’Aftout essahili.

Arrestation des agresseurs du sénateur de la moughataa de R’Kiz

Arrestation des agresseurs du sénateur de la moughataa de R’Kiz   Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Rare a révélé hier aux députés, à son interpellation par les parti islamiste Tawassoul, pour donner des préciser sur les dernières manifestations consécutives à la profanation du Saint Coran, l’arrestation d’une bande composée de 13 éléments, spécialisés dans le vol.

Le ministre a précisé également que ce gang est l’auteur de la tentative d’assassinat du sénateur de Rkiz Ahmed Ould Salem à son domicile, survenu le mars courant au moment où il revenait de la prière d’El Vejr ( 6h 20 mn).

Un homme descendu d’une voiture qui venait de s’immobiliser devant lui, lui assenât un coup de marteau sur la tête, regagne le véhicule qui s’ébranla en trombes, laissant le sénateur se tordre de douleur sur place.

Des analyses faites par le sénateur de R’kiz au centre hospitalier national avaient montré que ses blessures étaient sans gravité. Une sacrée chance, car frapper quelqu’un à la tête avec un marteau, c’est vouloir le tuer sans pitié.



Repsol Espagne parle d’indicateurs attestant l’existence de quantités considérables de pétrole dans le bassin de Taoudeni

Des sources internes à la grande compagnie espagnole Repsol, opérant dans le secteur pétrolier dans le bassin de Taoudeni ont indiqué mardi 18 mars courant, la décision prise par cette société de proroger ses opérations de prospection dans le bloc 10 du dit bassin, au fond du désert mauritanien, après la découverte d’indicateurs forts de l’existence de grandes quantités considérables du pétrole.

La compagnie aurait tenu selon les mêmes sources, une réunion consacrée à l’évaluation du forage lancé dernièrement, au milieu d’indicateurs peu encourageants au début.

Repsol aurait était également, indique-t-on, sur le point de plier bagages et de quitter la Mauritanie, avant de recevoir des données affirmant à la dernière minutes, la découverte de réserves pétrolières considérables du pétrole dans le bloc 10 du bassin de Taoudeni.

La compagnie Repsol opère avec un regroupement de sociétés mondiales dans des blocs de Taoudeni dans le cadre d’opérations de prospection du pétrole et du gaz. Des sociétés opérant dans la zone avaient parlé auparavant d’indicateurs prometteurs attestés par plusieurs tests sismiques.

Avec Sahara média

mardi 18 mars 2014

L’APP : pour l’interdiction du privé au fondamental


L’APP : pour l’interdiction du privé au fondamental Extrait de la déclaration finale des journées de réflexions organisées par la Coordination Régionale de APP (alliance populaire progressiste) au Brakna, tenues le 14/15 mars 2014 :

«Engageons le pouvoir à défendre avec force et détermination des principes sacro-saints de notre foi et bouter dehors les comploteurs et les impies de quel que aspect qu’ils soient ; œuvrer pour une réforme du système éducatif avec la création des écoles pilotes dans les collectivités vulnérables et les adwaba en plus de l’interdiction de la privatisation de l’enseignement fondamental.»

L’APP plaide donc l’inscription de tous les écoliers mauritaniens à l’école publique. Ainsi les enfants du ministre, de l’homme d’affaire, du directeur… seront dans les mêmes classes que ceux des gardiens de chantier, des mendiants…

« L’école publique mauritanienne va très mal parce que les enfants de ceux qui décident n’y vont pas» pensent certains acteurs de l’éducation nationale.


lundi 17 mars 2014

Tagant :Mint Mahayham accorde vingt millions d’ouguiya aux coopératives du Tagant

Mme Aicha Mint Mahayham commissaire aux droits de l’homme, à l'Action humanitaire et à la société civile a présidé,  la matinée du lundi 17 mars, une rencontre tenue dans les locaux de la commune de Tidjikja à laquelle étaient conviés les chefs de services régionaux et les responsables de la société civile. Cette rencontre marquée par la présence  du Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall  et ses collaborateurs ainsi que celle du maire de Tidjikja Mr Saleck Ould Saleck,  avait pour but : la remise d’un montant de vingt millions d’ouguiya au profit des coopératives du Tagant sélectionnées dans le cadre du programme Activités Génératrice de Revenu initié par le Commissariat  aux droits de l’homme, à l'action humanitaire et à la société civile (CDHAHRSC). Ce montant remboursable sans intérêt, dans un délai ne dépassant pas trois ans, est ainsi reparti : Neuf millions (9)  d’Ouguiya pour la Moughataa de Tidjikja (Pour dix huit (18) coopératives),  huit (8)  millions pour la Moughataa de Moudjeria (pour seize (16) coopératives) et trois (3) millions d’ouguiya pour la Moughataa de Tichitt (pour (6) coopératives).
Les activités génératrices de revenu  des quarante coopératives, qui perçoivent chacune cinq cent (500) mille Ouguiya, permettront, selon le coordinateur du programme AGR  au niveau du Commissariat aux droits de l’homme, à l'action humanitaire et  la relation avec la société civile Mr El Ghotob Ould Houeriya, de créer des retombées directes (création  de 200 emplois) et des retombées indirectes (amélioration de la qualité de vie des bénéficiaires).
Mme Mint  Mahayham et le Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall ont saisi l’occasion de la rencontre avec  la société civile pour  magnifier les efforts déployés par les pouvoirs publics sous l’impulsion du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.  
Plusieurs interventions ont émaillé la rencontre dont,  entre autres,  celle du représentant régional du ministère de l’orientation Islamique appelant au respect des symboles de l’Islam, l’intervention du Président du Réseau Emel-Tagant portant sur  la présentation du Réseau, ses réalisations  et les recommandations adressées au CDHAHRSC ainsi que l’intervention du président de la ligue régionale de football fustigeant l’absence de transparence dans le choix des jeunes qui doivent rencontrer le Président de la République.
Mme le commissaire a, par la suite, apporté des réponses, plus ou moins, exhaustives aux questions qui lui ont été adressées avant  d’annoncer le lancement par son institution d’un prix pour la meilleure coopérative  ayant réalisé les meilleures performances.
 Khalil Sow-Tagant