jeudi 14 novembre 2013

Une augmentation des salaires à l'horizon ( Sources)

Selon le site mauritanien d'information arabophone Atlas.info, une étude sur une augmentation considérable des salaires des agents et fonctionnaires de l'Etat a été décidée ces derniers jours par la présidence de la République. Cette augmentation selon notre source entre dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie des citoyens et elle pourrait être annoncée par le président Mohamed Ould Abdel Aziz dans son discours à l'occasion du 53e anniversaire de l'indépendance nationale et à quelques mois de l'élection présidentielle. Nous rappelons que le pouvoir en place avait en janvier 2012 généralisé les indemnités de logement, de transport et augmenté les salaires en faveur des agents et fonctionnaires. Et il avait d'ailleurs attribué une indemnité de risque aux différents personnels de santé en service dans les hôpitaux, dispensaires et postes de santé.
Source : Tawary

mercredi 13 novembre 2013

Atar / Elections : APP et WiAm, main dans la main

Du temps des discours « virulents »des années 90, de Messoud Boulkhair, le parti AC devenu par la suite APP s’est trouvé à Atar, des dizaines de sympathisants dont le nombre augmentait au fur et à mesure qu’évoluait la situation politique dans le pays. Sans tarder, les dirigeants locaux de ce parti ont loué et aménagé un siège dans le quartier Aghonmrit, qu’ils animent régulièrement de réunion et concertation avec les militants. Un travail payant qui a permis la représentativité du parti dans toutes les compétitions électorales et politiques tant au niveau régional que national. Les élections législatives et municipales 2013 ne dérogent pas aux démarches habituelles d’APP. Pendant que leur président Messsoud manœuvrait à Nouakchott pour réunir les protagonistes et acteurs politiques nationaux pour une retrouvaille autour de la même table de réconciliation, les dirigeants locaux APP sensibilisaient les citoyens à propos du recensement RAVEL et préparaient la campagne électorale. C’est ainsi qu’ils ont élaboré une liste à partir de leurs propres militants pour la compétition municipale au niveau de la commune d’Atar. Le Parti Wi-Am, né bien après l’APP se cherche encore au niveau de l’Adrar, malgré des représentations dans les Moughataa de Ouadane, Atar et Aoujeft. Forts du soutien financier de quelques notoriétés de la place, les responsables Wi-Am trouvaient en l’APP, les militants et encadreurs qui leur manquaient. De même les dirigeants APP, pas bien riches, se compléteraient convenablement avec l’argent apporté par Wi-Am. Une alliance donc entre les deux partis est scellée pour tenter de briguer les deux postes de députés revenant à la Moughataa d’Atar. Mohamed Sghair professeur au lycée d’Atar, ancien maire adjoint sous Sejad Abeidna pour APP et Aly M’haimed directeur des sociétés Zoughmane et ancien secrétaire général de la mairie pour Wi’Am sont choisis pour défendre les couleurs de leurs partis respectifs. Dans le meeting d’ouverture de la campagne électorale, vendredi dernier, les candidats APP/Wiam ont -entre autres nombreuses critiques- déploré la situation « mort lente » de la Wilaya de l’Adrar et particulièrement la capitale régionale Atar, telle que voulue et entretenue par les pouvoirs publics, rappelant les conséquences dramatiques de l’arrêt du tourisme et le manque de solutions de rechange ou mesures compensatoires et d’appui aux populations.
Ely Salem Khayar

A l’instant, le président de la CENI insulté et menacé de mort chez lui par des gens du parti Ribat

Dr Abdallahi Ould Soueid AhmedLa maison de président de la Ceni a toujours été ouverte à tout le monde. Pas de gardes, rien même en cette époque troublée. Depuis sa nomination à ce jour, tous ceux qui se sont présentés ont été reçus. Aujourd’hui 18H30, 3 véhicules se présentent avec un certain nombre d’hommes, des maures noirs et blancs venus rencontrer le président même si le domicile de celui-ci n’est peut-être pas le lieu indiqué pour se plaindre. Voilà comment cela s’est passé. A cette heure, un membre de la Ceni arrive pour apporter au président des documents. Le président de la CENI prévient le gardien de son arrivée. Quand le gardien ouvre la porte, le membre de la CENI se trouve avec une quinzaine de gaillards tranquilles. Le gardien laisse entrer tout le monde croyant qu’il s’agit du même monde car juste avant un autre groupe venait d’entrer tranquille puis repartir après un entretien avec le président de la Ceni. Ensuite le gardien voyant la mine des autres et leurs façons de parler se dit que cela ne correspond pas aux habitudes des membres de la CENI. Il demande alors au monsieur si ces gens sont avec lui. Ce dernier répond que non. Le gardien dit aux gens que s’ils n’ont rien à voir avec ce monsieur qui a rendez-vous, ils n’ont qu’à sortir le temps qu’il sache s’il est autorisé à les faire entrer. En arrivant sur les lieux, j’entends du bruit, des cris et des insultes : apparemment quelques hommes de la compagnie commencent à élever le ton et être prêts d’en arriver aux mains. J’éloigne le gardien et demande aux gens en les accompagnant dehors de m’expliquer ce qui s’est passé. Impossible de leur faire articuler le moindre mot : ils accusent le président de les avoir chassés comme des moins que rien en assurant que même les juifs ne font pas ça. L’un dit que le gardien l’a chassé alors qu’il priait. Un monsieur surexcité dit que le président va savoir de quel bois ils se chauffent et s’il faut prendre les armes, ils prendront les armes et viendront tabasser le gardien et le président. Je leur ai dit que si le gardien a été indélicat c’est impossible qu’on me fasse croire que le président les ait mal reçus, ce qui est parfaitement impossible. Finalement ils sont partis en promettant de revenir et d’aller tout raconter à la presse. Impossible qu’ils m’expliquent ce qu’ils sont venus faire. Ils scandaient « Abdallahi le sait ! Abdallahi le sait ! C’est lui qui a donné l’ordre qu’on nous chasse ». J’ai demandé au président s’il a rencontré les gens et à mes frères présents, ce ne fut pas le cas car le président est sorti quand il a entendu du bruit des insultes et des cris et on lui a demandé de s’éloigner de ce monde surexcité. C’est alors que je suis arrivé. J’ai demandé au gardien sa version, la voici : il dit que ces gens sont entrés au bénéfice du doute suivant le membre de la CENI qui avait rendez-vous, puis quand il a appris qu’ils n’ont rien à voir avec la CENI, il leur a demandé de sortir le temps qu’il sache s’il est autorisé à les faire entrer car ils avaient l’air bien nerveux. Là, ils lui auraient dit qu’ils ne sortiront pas. Le gardien leur a dit que s’ils sont arrivés avec de bonne intention qu’ils le disent sinon aussi il devrait agir en conséquence. C’est là que l’altercation a commencé sans que les coups pleuvent mais ce n’était pas loin car je suis bien arrivé à temps éloignant le gardien et essayant de parlementer avec les gens. Le président fidèle à son habitude n’a pas voulu me dire ni qui sont ces gens qu’ils n’a pas vus ni ce qu’ils pouvaient faire là quand je lui ai dit que tout ce que j’ai vu c’est l’autocollant « Ribat » sur l’une des voitures. Tous n’étaient pas fous furieux, trois ou quatre notamment celui qui a dit être prêt à prendre les armes et revenir pour châtier le gardien et le président. Il s’agit d’un jeune maure noir surexcité qui n’a rien voulu entendre. A cette heure, on ne sait toujours pas ce qui les a menés ici. Ce qui est sûr c’est que les autorités doivent sécuriser les personnes et domiciles des membres de la CENI sans parler des présidents de parti qui doivent tenir leurs gens car il est intolérable de venir dans le domicile d’un respectable citoyen pour le prendre en otage et le menacer physiquement.
Source ; http://chezvlane.blogspot.com

mardi 12 novembre 2013

Tagant : Entretien avec le coordinateur régional de l’UFP Mr Abderrahmane Ould Lehbib

Pendant quinze jours les formations politiques engagées dans la course électorale mettront à profit cette occasion pour conquérir le suffrage des électeurs mais ce sera également l’occasion pour les boycottistes d’expérimenter la politique de la terre brulée. Nous avons rencontré le coordinateur régional de l’UFP au Tagant et nous lui avons demandé de nous éclairer sur les dessous du combat de boycott que livre son parti . .
Question : Quatre jours après le démarrage de la campagne électorale quel est l’impact du boycott au niveau de Tidjkja et le Tagant de façon générale ?
Abderrahmane Ould Lehbib : Comme vous le savez lorsque nous avons pris la décision de boycotter les élections nous avons commencé aussitôt le travail afin de rendre cette décision effective sur l’étendue du territoire. Maintenant pour répondre à votre question concernant Tidjikja et le Tagant en général, je dirai qu'au terme de ces quatre premiers jours de campagne, nous avons acquis la certitude que le boycott a produit ses effets. Il est aisé de constater que les tentes sont désertes et ne sont fréquentées que par quelques individus attirés plus par simple curiosité que par un quelconque soutien à un quelconque candidat. Malgré la présence des militants issus des localités environnantes le premier jour, l’affluence au niveau des sièges de campagne à Tidjikja était faible. Pour nous la campagne qui se déroule sous nos yeux n’est rien d'autre qu’une parodie maquillée de sons, de couleurs, de slogans. Ensuite le fait que ces élections sans enjeu opposent des concurrents sans envergure leur ôte toute crédibilité. Les populations locales ne sont pas dupes elles ne vont pas perdre leur temps à des élections dont l’issue est déjà connue. Une chose est certaine cette campagne sans gout ni saveur émaillée par des contestations tous azimuts visant directement le pouvoir et ses acolytes de la CENI, ne pourrait susciter un intérêt chez nos concitoyens.
Question : Quelles mesures avez-vous prises pour une campagne de boycott actif ?
AOL : Nous utilisons les canaux officiels du parti pour diffuser le message de boycott à travers des réunions que nous tenons régulièrement au niveau de notre siège. Notre message est sans ambigüité et il est perçu favorablement tant il est limpide et facile à justifier. Ce message est celui de dire à tous que les élections en vue sont des élections non consensuelles, unilatérales et sources de discordes. Nous attirons l’attention des populations sur le fait que la prochaine assemblée et les prochains conseils municipaux issus de ces élections n’auront aucune crédibilité et qu’ils participeront plutôt à approfondir la crise politico-institutionnelle que traverse le pays depuis le coup de force de l’actuel Président de la République. Maintenant le moment venu nous dévoileront notre stratégie du boycott actif qui j’en suis persuadé sera très suivi.
Question : La démission du député Cheikhna Ould Cheikhawi de votre parti n’a-t’elle pas entamé les rangs de l’UFP au niveau local ?
AOL : Je n’aime pas tellement aborder ce genre de questions personnelles et je respecte les positions des uns et des autres mêmes si je ne les partage pas. Seulement voici déjà quatre jours que la campagne a débuté et à ma connaissance, j’ai pas eu vent de la défection sous la houlette du député démissionnaire d’aucun cadre et aucun militant de base de l’UFP à Tidjikja. Je peux affirmer sans risque de me tromper que la démission de l’UFP de Ould Cheikhawi et son adhésion à l’UPR est un non événement.
Propos recueillis par Khalil Sow

lundi 11 novembre 2013

Campagne électorale à Hassi Abdalla : incident sur fond d’insultes esclavagistes

A Hassi Abdalla,fief du Directeur Général de Mauripost Moustapha Ould Abdalla, Maire sortant et candidat UPR de la localité, un incident à connotation esclavagiste a opposé des éléments du parti islamiste Tawassoul à certains habitants de cette commune. Dans la journée du Samedi 9 aux environs de 10 H le matin, un véhicule Hilux, portant à son bord des militants de tawassoul , entre dans la localité avant de s’arrêter au beau milieu du village provoquant un mouvement de curiosité des populations comme il s’en passe en temps de campagne. A peine descendus, les militants tawassoul débarquèrent une tente qu’ils ont voulu planter à des fins de campagne dans la localité. Seulement il s’est trouvé que le terrain choisi était une propriété privée appartenant au dénommé Mohamed Ould Moussa (photo appuyé à la borne de son terrain) qui a rappliqué avant de leur demander de quitter sa parcelle. Les militants de tawassoul proposèrent à Ould Moussa de louer la parcelle à un prix intéressant mais rien n’y fit, l’homme resta catégorique et invitait sans cesse, mais de façon polie, les militants islamistes à quitter son terrain. En désespoir de cause le ton fini par monter. S’en suivi des altercations qui ont vite dégénérées et qui, n’eut été la sagesse de quelques notables auxquels le Maire avait conseillé d’éviter tout ce qui peut entacher la campagne, se seraient transformées en affrontements aux conséquences imprévisibles. Arrivé sur les lieux de l’incident, dont on m’a rapporté la virulence et la connotation esclavagiste des propos qui y furent tenus, j’ai demandé à voir les témoins car on m’a également dit qu’à l’intérieur du pays, les islamistes défendent avec la dernière des énergies que le déni de l’esclavage est en contradiction avec la Charia Islamique, donc avec leur vision de la politique. C’est ainsi que Moussa Ould Ely, enseignant, Mohamed Moustapha Ould Khtour, chargé de la communication de l’UPR à Hassi Abdalla et le propriétaire du terrain, Mohamed Ould Moussa, m’ont dit que les militants de tawassoul s’étaient adressés en ces termes aux curieux à majorité noire: vous êtes des esclaves culottés. Cette tente sera dressée même s’il le faut dans vos petits yeux maudits. Par ailleurs et selon des informations recueillies sur place, des manquements aux règles démocratiques par le parti tawassoul dans la région et l’attitude de certains de ses militants, qui confondent la liberté et l’explication que s’en font les dogmes défendus par ceux qui veulent utiliser la religion à des fins politiques, risquent de compromettre la quiétude dans laquelle se déroule la campagne dans la zone. Aux dernières nouvelles, les militants de tawassoul qui prétendent, pour leur part, avoir été molestés par les personnes présentes à l’incident, se seraient adressés à la gendarmerie dans une plainte qui, de l’avis des antagonistes, consiste à faire diversion sur le déroulement des événements.
M.S.Beheite

Un accident sur la route de Nouadhibou fait quatre morts

Un accident qui s’est produit ce matin sur la route de Nouadhibou a fait quatre morts et un blessé, rapporte notre confrère arabophone alem.mr. Les quatre hommes qui ont trouvé la mort appartiennent au corps des Douanes précise alem. La voiture - une 306 - à bord de laquelle ils avaient embarqué a fait trois tonneaux complets. La vitesse à laquelle elle roulait aurait été pour quelque chose dans le drame. Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité
Source : Taqadoumy (Mauritanie)

Scrutin novembre 2013: Les militants de l’APP de Tidjikja se mobilisent pour relever le challenge

Le QG de campagne des candidats de l’APP pour la députation et pour la commune de Tidjikja, a été assailli samedi 9 novembre par les sympathisants venus soutenir les candidats de leur parti. L’ancrage politique de ce parti dans cette ville n’est plus à démontrer. L’engouement et l’enthousiasme qui se lisaient sur les visages de ses sympathisants sont des signes qui montrent à suffisance que l’APP fait partie des formations politiques qui ont la faveur des pronostics. Alioune Ould Mohamed Ahmed Ould Dah pour la députation de Tidjikja et Mohamed Ould Blal pour la commune devraient pouvoir drainer de nombreuses voix en leur faveur vu le capital de sympathie qu’ils ont auprès des leurs. Notons qu’au cours du meeting organisé par ce parti, le coordinateur régional Mohamed Mahmoud Ould Yacoub a mis l’accent sur les grandes lignes du programme politique de l’APP insistant au passage sur la nécessité de maintenir la mobilisation tout au long de la campagne et de la couronner par un vote massif en faveur des candidats en lice et des candidatures nationales (liste nationale mixte et liste nationale des femmes). Le Directeur de campagne a, dans le même sillage, réitéré, avec force détails, les grands axes du programme électoral de l’APP avant d’inviter les militants à la vigilance et au vote utile. Prenant la parole, tour à tour, les candidats : Alioune Ould Mohamed Ahmed Ould Dah( députation) et Mohamed Ould Blal (municipalité) ont après avoir haranguer la foule, décliné leur programme en insistant sur les domaines cruciaux liés à l’éducation, la lutte contre la pauvreté, la santé, le récurent problème de l’eau, la bonne gouvernance et la promotion sociale des couches défavorisées. Ce fut au tour des interventions du public qui ont porté essentiellement sur leur soutien indéfectible à l’APP et leur ferme engagement à voter pour ses candidats. La soirée a été agrémentée par la suite par des sketchs et des chants d’animation entrecoupés par la diffusion de messages de sensibilisation à l’endroit des électeurs de l’APP.
Khalil Sow –Tagant

vendredi 8 novembre 2013

Adrar /Feux d’artifice : O.Zayegh perd une main et doigts de l’autre.

Le jeune Brahim O. Boidech O.Zayegh est rentré hier de Nouakchott pour participer aux manifestations de la campagne électorale du parti –Etat(UPR) et soutenir son parent candidat à la mairie de Tawaz. Vers minuit, il assistait avec des centaines de personnes, au lancement, dans une ambiance électrique de celle –ci, à partir de la tribune officielle, en face du rond point central d’Atar : musique à fond, feux d’artifice, Klaxons de voitures, you you, jeux de lumières, banderoles synoptiques…. Vers deux heures du matin, rentrant à Amdeir à bord d’une VX conduite par Sidi M’Ghamboje, candidat à la Mairie de Tawaz, le jeune Brahim , assis sur la banquette arrière du véhicule, manipulait maladroitement un pétard type feu d’artifice qui a explosé dans ses mains. La forte détonation et les éclats de chair et sang ont provoqué grande stupeur des passagers à majorité des femmes. Ramené à l’hôpital d’Atar, le chirurgien Hmeyada directeur du centre hospitalier était sur place pour lui administrer rapidement les premiers soins et l’évacuer d’urgence par ambulance à Nouakchott. Amputé d’une main et certains doigts de l’autre, Brahim n’a pu être traité rapidement par les médecins de Nouakchott introuvables ce vendredi matin. Le seul médecin enfin trouvé a déclaré que l’état de Brahim nécessite une opération qui doit durer quatre heures mais lui, n’ayant pas le temps de la lui faire….L a recherche d’autres médecins continue… Aux dires de sa mère, Brahim aurait perdu beaucoup de sang et commence à faiblir.
Ely Salem Khayar

Kiffa : Démarrage timide de la campagne électorale

La campagne municipale et législative a démarré timidement hier soir dans la capitale de l'Assaba encore meurtrie par l'incendie de la centrale électrique survenue le mercredi dernier. Les différents partis en lice ont répondu présents à l'ouverture excepté l'AJD MR qui semble encore faire les derniers réglages. Les populations s'y sont rendues selon leur obédience politique ou tribale. Mais l'affluence des grands moments n'était pas au rendez-vous. Tout de même les partis politiques comme El Wiam investissant Cheikhna Sanogho pour les municipales et Mohamed Mahmoud O/ Ghawf pour les législatives), et l'UPR investissant comme maire Mohamed Lémine O/ Sidi Brahim et Sidi Mohamed O/ Mohamed Radhi comme député... ...(le revenant celui qui avait largement pris le dessus lors des dernières joutes municipales sous l’étiquette indépendante avec la liste jaune avant d’être évincé par la fameuse loi de la proportionnelle) ont gagné le pari de la mobilisation pour cette première soirée électorale. Tawassoul avec Mariéme David comme candidate à la mairie et Abdi O/ Abdi à la députation sont de potentiels concurrents aux fauteuils à pourvoir. Attendons de voir le fil des événements,en tout cas les dés sont jetés et kiffa représente un gros morceau difficile à avaler du fait de la présence tribale sur l’échiquier politique régionale, les alliances de tout bord et les affinités tous azimut donc ne peut l'avaler que celui qui aune large gorge autrement celui qui pourrai ratisser large.
Abou Dia

Tidjikja: Démarrage en pompe de la campagne électorale

Le coup d’envoi de la campagne électorale pour le scrutin du 23 novembre a été l’occasion pour les états-majors des différentes formations en lice à Tidjikja de montrer leur muscle. Les partisans des listes candidates s’en sont donnés à cœur joie à coup de klaxon, d’hymnes, de photos à l’effigie des candidats, de musique et de banderoles. Les différents sièges de campagne étaient envahis par des sympathisants qui ont bravé le froid jusqu’à tard dans la soirée pour soutenir les candidats de leur choix. L’affluence était beaucoup plus importante au niveau du siège de l’UPR suivi par celui d’El Wiam, celui de l’APP, de Vadila de Tawassoul et des autres formations politiques. Visiblement plus préparée l’UPR a frappé un grand coup en mobilisant localement plus que les autres et en se faisant appuyer par des cadres dont la plupart sont venus expressément de Nouakchott pour apporter leur soutien. Mais force est de reconnaitre que les autres formations en lice pourraient avoir d’autres occasions pour déployer leur stratégie car une campagne électorale c’est une affaire de quinze jours d’affilé. Par ailleurs, les discours développés par les différents candidats se ressemblent aussi bien sur le fond que sur la forme. La santé, l’éducation, le problème de l’eau, le développement de l’Oued de Tidjikja, la lutte contre la pauvreté ont été pour l’essentiel les thèmes qui ont été développés par les uns et les autres avec la promesse faite par chacun des candidats de revenir en détail sur ces différents points au cours de la campagne. Notons enfin que les échos qui proviennent des autres Moughataa (Moudjeria et Tichitt) font état d’un début de campagne électorale sans aucun problème. La mobilisation des sympathisants des listes concurrentes au niveau des cinq communes qui composent ces deux Moughataa était partout au rendez-vous.
Khalil Sow-Tagant

jeudi 7 novembre 2013

Les instances de l’UPR à Kaédi sèment la confusion dans les rangs des militants et sympathisants du parti

C’est ainsi que le maire Thiombé a conclu un pacte avec les candidats à la députation du parti El Karama (l’ancien ministre Kane Moustapha et ses colistiers dont le frère de Coumba Ba, Chargée de mission à la Présidence de la République). Depuis quelques temps, ils tenaient des réunions informelles. Mais aujourd’hui, ils ont été jusqu’à tenir une réunion dans les locaux même de la fédération de l’UPR à Kaédi. Etaient présent à cette réunion : - Le fédéral adjoint de l’UPR au Gorgol Mohamed Ould Zeine - Le Chef de la Section de la Moughataa, Oumar Sow - Le chef de la section de Kaédi, Cheikh Youba - Les candidats El Karama - Kane Abdoul Wehab, le frère de Kane Moustapha - Le Maire de Kaédi, Thioumbé. A la fin de la réunion, ils se sont rendus au quartier «Moderne» pour afficher, publiquement, leur position contre le candidat de l’UPR, Ba Yahya, ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire. D’ailleurs, depuis la proclamation des candidatures de l’UPR, Mme Coumba, Chargée de mission à la Présidence, développe, à chaud, avoir obtenu l’aval du Président de la République pour la candidature de Kane Moustapha et de son frère, prétendant que pour le Président, il n’y a pas de différence entre l’UPR et El Karama.
Source : Moml

mercredi 6 novembre 2013

Urgent : La centrale électrique de Kiffa en feu

Le correspondant de « mauriweb.info» rapporte mercredi que la Centrale électrique a pris feu. Aucune explication n’a pu être fournie sur cet incendie qui continue actuellement de ravager la centrale. L'on ne sait pas encore s'il y a des dégâts humaines atteste notre correspondant sur place. Les sapeurs-pompiers seraient encore attendus sur les lieux. Mais selon notre correspondant, il y a peu de chance qu’ils puissent maîtriser la situation.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

Une femme enceinte poignardée …Opération pour sauver l’enfant !

Une dame enceinte de 7 mois, a été évacuée d’urgence, dans un état grave, mardi 5 novembre courant, du quartier Tarhil à Nouadhibou vers l’hôpital de la capitale économique, suite à son agression par un voleur nocturne, infiltré dans la maison pour cambrioler des objets domestiques. Craignant que la femme alerte les voisins endormis par ses cris stridents et enchainés, le voleur la poignardât au ventre, au niveau de la cage fœtale, exposant sa vie ainsi que celle de son enfant au risque élevé de mort subite. Selon des informations relatives à ce drame, la femme, qui a la vie sauve malgré ses blessures, a subi une opération chirurgicale urgente destinée à extraire l’enfant, lequel serait toujours dans un état stationnaire. Ce crime odieux est survenu quelques heures avant la marche organisée la même journée à Nouakchott par des groupes de jeunes mobilisés dans des associations de lutte contre le viol, qui exigent des punitions sévères contre les auteurs de ces délits de plus en plus fréquents et odieux dans le pays dont le plus récent concerne le cas de la petite Khadi Touré.
Source : Atlasinfo / Traduction Cridem

mardi 5 novembre 2013

L’école mauritanienne malade de ses hommes

Depuis ces dernières années, la crise que traverse l’école mauritanienne n’a cessé de faire couler beaucoup d’encre et de salive pendant que les pouvoirs publics se limitent à de simples déclarations de bonnes intentions. Or l’état de délabrement actuel de notre système éducatif requiert d’abord un diagnostic sans complaisances loin de toutes les querelles idéologiques et l’élaboration de stratégies pédagogiques claires et objectives qui répondent à nos valeurs culturelles mais aussi aux exigences du IIIe millénaire.
Rappel historique
L’école moderne a été introduite en Mauritanie au début du XXe siècle par l’Occupant après la pacification. Cet enseignement colonial, comme partout ailleurs en Afrique, avait des objectifs plus idéologiques que pédagogiques. L’école devait d’abord remplir le rôle de « mission civilisatrice » que le colon s’était assigné pour « faire bénéficier à ces peuplades sauvages les bienfaits des sciences et des techniques ». Ensuite, elle devait former, par une sélection rigoureuse, des auxiliaires subalternes (interprètes, moniteurs d’écoles, infirmiers…) nécessaires au fonctionnement de l’administration naissante. Cet enseignement élitiste destinée dans un premier temps aux fils de chefs, n’a pas suscité un réel engouement de la part des mauritaniens qui le considéraient comme une entreprise d’évangélisation. C’est ainsi qu’il a été sévèrement concurrencé par une école traditionnelle séculaire (la mahadra) qui symbolisait le rejet de la politique d’assimilation ou d’association chère aux théoriciens de la colonisation. C’est ainsi que jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, les écoles françaises en Mauritanie se limitaient à quelques villes comme Kaédi, Boghé, Rosso, Boutilimit, Kiffa en dépit des efforts déployés par la métropole pour les vulgariser davantage. Au moment de l’indépendance, la Mauritanie était le parent pauvre du système éducatif colonial. Après l’indépendance, un système éducatif presque calqué sur celui de l’ancienne métropole a été adopté. En 1967, une reforme introduisant l’Arabe dès la 1ère année du fondamental, est instituée. Elle sera suivie par celle de 1973 qui accorde plus de place à l’enseignement de l’Arabe. Celle-ci est née dans un contexte marqué par une réelle volonté des autorités d’alors d’affirmer notre indépendance culturelle et même économique (nationalisation de la MIFERMA, création d’une monnaie nationale). Jusque-là, l’enseignement dispensé aussi bien en Arabe qu’en Français était de qualité. Les conditions de vie et de travail des enseignants étaient plus ou moins bonnes ainsi que le niveau des élèves. La reforme de 1979 est venue inaugurer une « ère de politisation » de l’école mauritanienne en instituant deux filières, l’une arabe, l’autre bilingue. Ce dualisme a porté un sérieux coup à l’unité et à la cohésion de notre peuple mais aussi à la qualité même de l’enseignement. La reforme de 1999 a corrigé ce dualisme mais n’a pas apporté des réponses adéquates au problème de la qualité de l’enseignement s’inscrivant ainsi dans la même logique d’improvisation. C’est ainsi qu’à l’heure actuelle, notre école s’apparente plus à une « garderie d’enfants » qu’à un lieu d’apprentissage. Quels sont les problèmes qui handicapent son essor et les solutions qui s’imposent pour la sortir de l’impasse ?
L’état des lieux
Le principal obstacle à l’épanouissement de notre école est paradoxalement crée par ceux-là même qui ont la lourde tâche de la piloter tant au niveau central qu’au niveau régional. En effet, les ministres, les directeurs centraux, les directeurs régionaux qui se sont succédé depuis l’indépendance se sont enfermés dans une tour d’ivoire ignorant les véritables acteurs du secteur (enseignants, élèves et parents d’élèves). En outre, « le principe de la sanction et de la récompense » n’est souvent pas appliqué créant un sentiment de frustration quasi-généralisé chez les professionnels du secteur. En effet, comment peut-on expliquer que 51 ans après l’indépendance, aucun décret ne fixe les critères de promotion et d’affectation ? Celles-ci sont donc soumises à la bonne humeur des hauts responsables de l’éducation qui n’hésitent pas, par de simples notes de services, à placer leurs proches dans des postes de directions où ils administrent leurs collègues pourtant plus anciens qu’eux. Commet peut-on expliquer que dans un établissement public, le directeur, les directeurs des études, les surveillants généraux, les surveillants et même les plantons appartiennent tous à la même tribu ? Cela aurait été constructif si ceux-ci étaient animés d’une réelle volonté de servir l’école publique avec loyauté et dévouement. Mais ce n’est souvent pas le cas : A titre d’exemple, au lycée d’Aleg, le personnel d’encadrement qui compte une pléthore de directeurs des études, de surveillants généraux et de surveillants brille par sa quasi-absence livrant professeurs et élèves à eux-mêmes. Dans cet établissement où je sers depuis bientôt 4 ans, aucun conseil des professeurs ne s’est tenu ! On ne sait pas qui est qui et qui fait quoi ? On voit plutôt des gens apparaître un instant pour disparaître à jamais sans crier gare. En plus, un mois après l’ouverture officielle, des centaines d’élèves rebroussent chemin chaque matin faute d’enseignants mais aussi faute de stratégie claire et prompte d’évaluation des besoins avant le démarrage de l’année scolaire. Sinon, à quoi sert-il de décréter l’ouverture officielle des classes si l’on sait au préalable qu’aucune disposition pratique n’est prise pour que cette rentrée soit effective. La politique d’improvisation a atteint un paroxysme tel que même les mises en scènes auxquelles on nous avait habitués n’amusent plus. De tergiversations en tergiversations, on est arrivé au stade de l’immobilisme. C’est dans ce cadre qu’il faut signaler au passage la dissolution pure et simple de la 2e année technique ouverte l’année passée par on ne sait quel décret. Les élèves de cette classe ont été priés tout simplement de rentrer chez eux après trois semaines de va-et-vient infructueux. A qui profite ce sabotage organisé ? Qui trompe qui ? Parallèlement à cela, des centaines de classes du fondamental restent sans maîtres d’arabe ou de français selon les zones sans qu’aucune mesure urgente ne soit prise pour juguler ce ₺déficit₺. Pour colmater les brèches, on recrute à la volée des contractuels sans niveau et sans formation selon des critères peu orthodoxes. Les postulants sont sélectionnés en fonction de leur filiation, de leur appartenance familiale, tribale, régionale ou de leur allégeance à tel ministre, de tel général ou de tel DG. Pendant ce temps, des centaines d’enseignants formés vaquent à leurs occupations personnelles (commerce, transport) sous la protection de leurs directeurs tout en continuant à bénéficier de leurs salaires et de leurs indemnités. L’Etat paye des agents qui ne lui rendent aucun service ! La lutte contre la gabegie ne doit-elle pas passer par là ? Peut-on s’attendre à de bons résultats là où des institutions de la République sont assimilées à des « khaïma » ou à des « cases » ? Bien sûr que non ! Le résultat ne s’est pas fait attendre : baisse sensible des niveaux, médiocrité, banalisation de l’école et de tout ce qu’elle symbolise, forts taux d’échecs scolaires, déperdition etc. Pendant ce temps, des enseignants chevronnés qui traînent derrière eux plus de deux décennies d’expérience, sont relégués au second plan voire immergés dans un océan d’injustices. Dans tous les pays où la bonne gouvernance est une priorité, les promotions et les affectations obéissent à des critères pédagogiques préalablement définis (ancienneté, notes administratives, notes d’inspection etc.) que le ministère de tutelle est tenu d’appliquer car l’institution scolaire doit être mise à l’abri des querelles politiciennes, des contradictions raciales, ethniques, tribales et familiales. C’est en ce moment qu’elle jouera pleinement son rôle de pépinière du citoyen modèle, du patriote sincère qui placera l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute autre considération. Ce diagnostic de notre école n’est peut-être pas exhaustif mais pourrait contribuer à la recherche de voies et moyens nous permettant de sortir de l’impasse. Le pouvoir en place, les partis politiques, les organisations de la société civile (syndicats, ONG intervenant dans le secteur, APE) doivent conjuguer leurs efforts afin d’élaborer « un plan Marshall » destiné à tirer notre école du gouffre. Des remèdes existent mais il faudrait un minimum de volonté pour se faire soigner. Que de propositions avancées pour finir dans les tiroirs des décideurs ! Où en est l’application des conclusions des Etats généraux de l’éducation et de la formation ? L’avenir de notre pays dépend en grande partie de l’intérêt qu’on accorde au secteur de l’éducation car comme l’affirme un pédagogue : « dis-moi quelle école tu as, je te dirai quel pays tu es ».
Dia Abdoulaye Professeur camadia6@yahoo.fr

Maghama : Pénurie d’enseignants

Ce début d’année demeure catastrophique pour les élèves de Maghama, c’est avec regret et consternation que j’ai constaté (ce jeudi 31 octobre) l’absence des instituteurs dans les écoles primaires de Maghama. Par exemple à l’école 2, le directeur Monsieur Barry m’a expliqué, qu’il n’y a qu’une seule enseignante au lieu d’en avoir au moins six ; les conditions de travail sont très difficiles. Il passe toutes les heures à faire des va et vient dans les classes non pas pour pallier le manque d’enseignants mais pour écrire quelques choses au tableau afin de retenir les enfants. Les enfants montent à l’école pour rien ce sont des « vacances prolongées » en espérant que cela ne dure pas jusqu’au novembre. Je me suis rendu à l’école 1, j’ai constaté la même situation. Maghama compte trois écoles primaires publiques je n’ai pas visité la troisième mais selon les informations en ville la situation est pareille. J’ai rencontré le préfet de la moughataa pour trouver des explications. Selon lui, ce n’est pas Maghama seulement qui souffre de cette situation ; c’est un problème qui touche beaucoup de moughataa du pays. C’est un problème des « enseignants par contrat », beaucoup d’enseignants étaient sous contrat et pour l’instant leurs contrats ne sont pas encore renouvelés, Maghama est particulièrement touchée car la moughataa avait 18 « enseignants sous contrat » l’année passée. L’éducation est un droit, à l’heure où j’écris cet article des enfants sont privés de leur droit fondamental. Veillez trouver des solutions ! Renouveler les contrats et envoyer des instituteurs en province.
De-Bousso LY

Mort d'un militaire dans un accident de voiture

Un véhicule Toyota Land Cruiser a effectué hier plusieurs tonneaux sur la route reliant Zouérate à Bir Moghrein. L’accident de ce véhicule qui transportait la paye des militaires a fait un mort et 7 blessés dont un grave et qui devrait être évacué incessamment vers Nouakchott. Parmi les passagers on compte le trésorier régional militaire et le comptable de Bir Moghrein
Source : Mauriweb (Mauritanie)

lundi 4 novembre 2013

Ba Yahya apporte l’électricité à Djiewel

Enfin les rues, les écoles et les commerces de Djiewel seront éclairés pour toujours grâce à l’électricité promis par le président Mohamed Ould Abdel Aziz et concrétisé par Ba Yahya, sur instruction du président des pauvres. L’électrification de Djiewele était complètement bloquée suite à un différend entre la Somelec et l’agence d’Accès universel, sans lendemain d’aboutissement. Dans le cadre de ses tournées à l’intérieur du pays pour s’enquérir des conditions des populations, surtout les plus démunies, Ba Yahya a pris note des préoccupations majeures des habitants de Djiewel, en attente d’une électrification de la localité promise depuis le premier gouvernement de l’indépendance. C’est aussi la politique du président des pauvres concrétisée par l’UPR, fort de la confiance des habitants de la vallée, dignement représentés sur sa liste, pour la députation à Kaédi par le dignitaire averti, Ba Yahya.
Source : Yero Sow

L' UDP: Une nouvelle vie dans le département de Bababe

Les élections locales sont sans conteste le meilleur baromètre pour mesurer la popularité d`un leader politique. Vu que ces élections se déroulent au niveau local et il consacre ainsi le leadership d`un homme politique dans sa localité. Elles sont d`habitude plus disputées que les élections présidentielles puisqu`elles consacrent un leadership local. Les joutes électorales du 27 Novembre prochain seront sans doute les plus disputées et ouvertes dans le département de Bababe. Les électeurs auront à leur disposition une offre de candidatures diverses et variées, ce qui n’était pas le cas durant les échéances précédentes. Les jeux sont ouverts et il serait risqué pour tout observateur de s’aventurer à faire des pronostics. L` élément le plus marquant durant ces joutes est le retour en force d`un parti qui a eu à avoir une mainmise sur l`électorat de cette zone dans le passé㍃. Il s` agit l`ancien maire et député Sall Amadou Abou qui avait eu à donner le tournis aux barons du PRDS. Ce parti revient en force avec deux personnalités très connues au niveau de la commune de Bababe à savoir Sow Oumar Abdoulaye et Oumar Mamadou Ball alias Mitterrand. Le premier nomme est un expert financier qui maîtrise bien les rouages de l`administration et du secteur financier. Il capitalise une expérience professionnelle de plus d`une trentaine d`années. Il fut dernièrement le Directeur General adjoint du Trésor et a une très bonne réputation au niveau de la base. Il est réputé sympathique et très serviable a l`endroit des populations de la zone. Il bénéficie aussi du soutien du député sortant Ba Aliou Ibra pour ne pas le nommer, qui est considéré à tort ou a raison comme l`un des plus fin homme politique au niveau du département de Bababe. Il dispose aussi d`une marge de manœuvre très élargie au sein de la moughata. Ce qui est un atout de taille pour la candidature de l`UDP. Concernant Mr Ball Oumar Mamadou, il compte en découdre avec le maire sortant qui est de l` UPR ainsi que les candidats des autres partis à savoir Tawasoul, L`AJD/mr. Mr Ball est un jeune très dynamique et dispose d`une expérience avérée dans le secteur privé. Il est très connu au niveau de la commune de Bababe et est aussi réputé comme étant un communicateur hors pair, ce qui constitue un atout majeur. Il a tout à gagner avec sa jeunesse, il constitue une alternative pour des jeunes qui sont de plus en plus exigeants et qui ont tant décrié la gestion de la commune par l`équipe sortante. Il peut surfer sur ce mécontentement qui gagne la frange jeune de la commune. Une chose est sure ces élections sont l`une des plus ouvertes qu`a connues la commune et à coup sûr après ces échéances on va vers une recomposition du paysage politique au niveau de la zone. L`UDP renaîtra t elle de ces cendres wait and see.
Fanon

dimanche 3 novembre 2013

Le président Ould Abdel Aziz en Assaba après le lancement de la campagne électorale (Sources)

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz effectuera un périple dans l'Assaba à l'Est du pays au courant de la première semaine de la campagne électorale qui débutera le vendredi prochain, nous apprend des sources proches du ministère de l'intérieur et de la décentralisation. En Assaba, le président donnera le coup d'envoi de nombreux projets, plus précisément dans la ville de Kankossa, ajoutent nos sources. Dans la capitale de la Wilaya, le Chef de l'Etat s'entretiendra avec des notables, des personnalités politiques et des hommes d'affaires, précisent les mêmes sources.
TAWARY

UPR-Rosso : Démission du groupe de El Hadj Mbodj

Considérant les multiples frustrations subites lors de l’implantation de l’UPR à Rosso, frustrations qui n’ont fait que se prolonger pendant l’élaboration des liste électorales aussi bien municipales que législatives; devant l’intransigeance de l’UPR à ne considérer qu’une seule tendance dans ses choix et décisions politiques depuis son existence jusqu’à ce jour, nous avons décidé en toute responsabilité de quitter l’UPR, malgré les tentatives de maintien exercées par le maire sortant. Nous assumons notre entière responsabilité devant cette décision que nous avons si bien mûrie.
Elhadj M’Bodj Ancien Secrétaire général à la retraite Commune de Rosso