M.S.Beheite
lundi 11 novembre 2013
Campagne électorale à Hassi Abdalla : incident sur fond d’insultes esclavagistes
Un accident sur la route de Nouadhibou fait quatre morts
Source : Taqadoumy (Mauritanie)
Scrutin novembre 2013: Les militants de l’APP de Tidjikja se mobilisent pour relever le challenge
Khalil Sow –Tagant
vendredi 8 novembre 2013
Adrar /Feux d’artifice : O.Zayegh perd une main et doigts de l’autre.
Ely Salem Khayar
Kiffa : Démarrage timide de la campagne électorale
Abou Dia
Tidjikja: Démarrage en pompe de la campagne électorale
Khalil Sow-Tagant
jeudi 7 novembre 2013
Les instances de l’UPR à Kaédi sèment la confusion dans les rangs des militants et sympathisants du parti
Source : Moml
mercredi 6 novembre 2013
Urgent : La centrale électrique de Kiffa en feu
Source : Mauriweb (Mauritanie)
Une femme enceinte poignardée …Opération pour sauver l’enfant !
Source : Atlasinfo / Traduction Cridem
mardi 5 novembre 2013
L’école mauritanienne malade de ses hommes
Depuis ces dernières années, la crise que traverse l’école mauritanienne n’a cessé de faire couler beaucoup d’encre et de salive pendant que les pouvoirs publics se limitent à de simples déclarations de bonnes intentions. Or l’état de délabrement actuel de notre système éducatif requiert d’abord un diagnostic sans complaisances loin de toutes les querelles idéologiques et l’élaboration de stratégies pédagogiques claires et objectives qui répondent à nos valeurs culturelles mais aussi aux exigences du IIIe millénaire.
Rappel historiqueL’école moderne a été introduite en Mauritanie au début du XXe siècle par l’Occupant après la pacification. Cet enseignement colonial, comme partout ailleurs en Afrique, avait des objectifs plus idéologiques que pédagogiques. L’école devait d’abord remplir le rôle de « mission civilisatrice » que le colon s’était assigné pour « faire bénéficier à ces peuplades sauvages les bienfaits des sciences et des techniques ». Ensuite, elle devait former, par une sélection rigoureuse, des auxiliaires subalternes (interprètes, moniteurs d’écoles, infirmiers…) nécessaires au fonctionnement de l’administration naissante. Cet enseignement élitiste destinée dans un premier temps aux fils de chefs, n’a pas suscité un réel engouement de la part des mauritaniens qui le considéraient comme une entreprise d’évangélisation. C’est ainsi qu’il a été sévèrement concurrencé par une école traditionnelle séculaire (la mahadra) qui symbolisait le rejet de la politique d’assimilation ou d’association chère aux théoriciens de la colonisation. C’est ainsi que jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, les écoles françaises en Mauritanie se limitaient à quelques villes comme Kaédi, Boghé, Rosso, Boutilimit, Kiffa en dépit des efforts déployés par la métropole pour les vulgariser davantage. Au moment de l’indépendance, la Mauritanie était le parent pauvre du système éducatif colonial. Après l’indépendance, un système éducatif presque calqué sur celui de l’ancienne métropole a été adopté. En 1967, une reforme introduisant l’Arabe dès la 1ère année du fondamental, est instituée. Elle sera suivie par celle de 1973 qui accorde plus de place à l’enseignement de l’Arabe. Celle-ci est née dans un contexte marqué par une réelle volonté des autorités d’alors d’affirmer notre indépendance culturelle et même économique (nationalisation de la MIFERMA, création d’une monnaie nationale). Jusque-là, l’enseignement dispensé aussi bien en Arabe qu’en Français était de qualité. Les conditions de vie et de travail des enseignants étaient plus ou moins bonnes ainsi que le niveau des élèves. La reforme de 1979 est venue inaugurer une « ère de politisation » de l’école mauritanienne en instituant deux filières, l’une arabe, l’autre bilingue. Ce dualisme a porté un sérieux coup à l’unité et à la cohésion de notre peuple mais aussi à la qualité même de l’enseignement. La reforme de 1999 a corrigé ce dualisme mais n’a pas apporté des réponses adéquates au problème de la qualité de l’enseignement s’inscrivant ainsi dans la même logique d’improvisation. C’est ainsi qu’à l’heure actuelle, notre école s’apparente plus à une « garderie d’enfants » qu’à un lieu d’apprentissage. Quels sont les problèmes qui handicapent son essor et les solutions qui s’imposent pour la sortir de l’impasse ?
L’état des lieuxLe principal obstacle à l’épanouissement de notre école est paradoxalement crée par ceux-là même qui ont la lourde tâche de la piloter tant au niveau central qu’au niveau régional. En effet, les ministres, les directeurs centraux, les directeurs régionaux qui se sont succédé depuis l’indépendance se sont enfermés dans une tour d’ivoire ignorant les véritables acteurs du secteur (enseignants, élèves et parents d’élèves). En outre, « le principe de la sanction et de la récompense » n’est souvent pas appliqué créant un sentiment de frustration quasi-généralisé chez les professionnels du secteur. En effet, comment peut-on expliquer que 51 ans après l’indépendance, aucun décret ne fixe les critères de promotion et d’affectation ? Celles-ci sont donc soumises à la bonne humeur des hauts responsables de l’éducation qui n’hésitent pas, par de simples notes de services, à placer leurs proches dans des postes de directions où ils administrent leurs collègues pourtant plus anciens qu’eux. Commet peut-on expliquer que dans un établissement public, le directeur, les directeurs des études, les surveillants généraux, les surveillants et même les plantons appartiennent tous à la même tribu ? Cela aurait été constructif si ceux-ci étaient animés d’une réelle volonté de servir l’école publique avec loyauté et dévouement. Mais ce n’est souvent pas le cas : A titre d’exemple, au lycée d’Aleg, le personnel d’encadrement qui compte une pléthore de directeurs des études, de surveillants généraux et de surveillants brille par sa quasi-absence livrant professeurs et élèves à eux-mêmes. Dans cet établissement où je sers depuis bientôt 4 ans, aucun conseil des professeurs ne s’est tenu ! On ne sait pas qui est qui et qui fait quoi ? On voit plutôt des gens apparaître un instant pour disparaître à jamais sans crier gare. En plus, un mois après l’ouverture officielle, des centaines d’élèves rebroussent chemin chaque matin faute d’enseignants mais aussi faute de stratégie claire et prompte d’évaluation des besoins avant le démarrage de l’année scolaire. Sinon, à quoi sert-il de décréter l’ouverture officielle des classes si l’on sait au préalable qu’aucune disposition pratique n’est prise pour que cette rentrée soit effective. La politique d’improvisation a atteint un paroxysme tel que même les mises en scènes auxquelles on nous avait habitués n’amusent plus. De tergiversations en tergiversations, on est arrivé au stade de l’immobilisme. C’est dans ce cadre qu’il faut signaler au passage la dissolution pure et simple de la 2e année technique ouverte l’année passée par on ne sait quel décret. Les élèves de cette classe ont été priés tout simplement de rentrer chez eux après trois semaines de va-et-vient infructueux. A qui profite ce sabotage organisé ? Qui trompe qui ? Parallèlement à cela, des centaines de classes du fondamental restent sans maîtres d’arabe ou de français selon les zones sans qu’aucune mesure urgente ne soit prise pour juguler ce ₺déficit₺. Pour colmater les brèches, on recrute à la volée des contractuels sans niveau et sans formation selon des critères peu orthodoxes. Les postulants sont sélectionnés en fonction de leur filiation, de leur appartenance familiale, tribale, régionale ou de leur allégeance à tel ministre, de tel général ou de tel DG. Pendant ce temps, des centaines d’enseignants formés vaquent à leurs occupations personnelles (commerce, transport) sous la protection de leurs directeurs tout en continuant à bénéficier de leurs salaires et de leurs indemnités. L’Etat paye des agents qui ne lui rendent aucun service ! La lutte contre la gabegie ne doit-elle pas passer par là ? Peut-on s’attendre à de bons résultats là où des institutions de la République sont assimilées à des « khaïma » ou à des « cases » ? Bien sûr que non ! Le résultat ne s’est pas fait attendre : baisse sensible des niveaux, médiocrité, banalisation de l’école et de tout ce qu’elle symbolise, forts taux d’échecs scolaires, déperdition etc. Pendant ce temps, des enseignants chevronnés qui traînent derrière eux plus de deux décennies d’expérience, sont relégués au second plan voire immergés dans un océan d’injustices. Dans tous les pays où la bonne gouvernance est une priorité, les promotions et les affectations obéissent à des critères pédagogiques préalablement définis (ancienneté, notes administratives, notes d’inspection etc.) que le ministère de tutelle est tenu d’appliquer car l’institution scolaire doit être mise à l’abri des querelles politiciennes, des contradictions raciales, ethniques, tribales et familiales. C’est en ce moment qu’elle jouera pleinement son rôle de pépinière du citoyen modèle, du patriote sincère qui placera l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute autre considération. Ce diagnostic de notre école n’est peut-être pas exhaustif mais pourrait contribuer à la recherche de voies et moyens nous permettant de sortir de l’impasse. Le pouvoir en place, les partis politiques, les organisations de la société civile (syndicats, ONG intervenant dans le secteur, APE) doivent conjuguer leurs efforts afin d’élaborer « un plan Marshall » destiné à tirer notre école du gouffre. Des remèdes existent mais il faudrait un minimum de volonté pour se faire soigner. Que de propositions avancées pour finir dans les tiroirs des décideurs ! Où en est l’application des conclusions des Etats généraux de l’éducation et de la formation ? L’avenir de notre pays dépend en grande partie de l’intérêt qu’on accorde au secteur de l’éducation car comme l’affirme un pédagogue : « dis-moi quelle école tu as, je te dirai quel pays tu es ».
Dia Abdoulaye Professeur camadia6@yahoo.fr
Maghama : Pénurie d’enseignants
De-Bousso LY
Mort d'un militaire dans un accident de voiture
Source : Mauriweb (Mauritanie)
lundi 4 novembre 2013
Ba Yahya apporte l’électricité à Djiewel
Source : Yero Sow
L' UDP: Une nouvelle vie dans le département de Bababe
Fanon
dimanche 3 novembre 2013
Le président Ould Abdel Aziz en Assaba après le lancement de la campagne électorale (Sources)
TAWARY
UPR-Rosso : Démission du groupe de El Hadj Mbodj
Elhadj M’Bodj Ancien Secrétaire général à la retraite Commune de Rosso
Les prisonniers de Kaédi recouvrent la liberté
Source : Taqadoumy (Mauritanie)
Diop amadou El Hadj dit Yaya candidat député El Wiam à M’Bagn: «Face au mépris de l’UPR, j’ai décidé de rejoindre El Wiam»
Source : Le Calame (Mauritanie)
Mohamed Ould Nemine, candidat d’El Wiam à Tidjikja:
‘’Si Aziz a la réputation d’être le Président des pauvres, on m’appelait aussi le Directeur des pauvres’’
La scène politique ne cesse d’apporter ses surprises, partout dans le pays. Ainsi à Tidjikja où c’est à la dernière minute qu’El Wiam a revu sa liste, y plaçant, à sa tête, un célèbre cadre de la ville : Mohamed Ould Nemine, ingénieur d’Etat en agronomie et ancien directeur de l’Agriculture. L’homme est connu pour avoir servi de nombreuses années à l’intérieur du pays, dans le secteur agricole. Sa candidature à la mairie de Tidjikja risque de changer la donne et l’UPR doit la prendre très au sérieux.
Le Calame : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?Mohamed Ould Nemine : Je suis né en 1960, aux environs de Tidjikja. Ingénieur agronome de formation, j’ai effectué vingt-cinq ans de service, essentiellement dans le développement rural. J’ai occupé plusieurs postes dont celui de directeur de l’Agriculture. Actuellement, je suis cadre de réserve à la SONADER et consultant pour le projet « Sucre de Mauritanie ».
- Nous croyons savoir que vous êtes un expert, un consultant et non un politique. Alors, pourquoi briguez-vous le poste de maire ?- Permettez-moi d’abord de préciser qu’à mon sens, le poste de maire n’est pas aussi politique qu’on le croit généralement. Il s’agit d’une fonction plutôt technique, une fonction de construction et d’organisation. Selon moi, les maires sont des hommes de terrain et ne doivent pas se considérer comme des seigneurs, des leaders politiques. Ils doivent être dynamiques, porteurs de nouvelles idées, expérimentés dans le domaine du développement à la base, avec une bonne connaissance de leur terroir, la volonté et la capacité d’améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens. Je prétends être de cette trempe et mon cursus professionnel, marqué par vingt-cinq ans de développement à la base peut en témoigner.
- Pourquoi El Wiam ? Et non pas le RFD, l’UPR ou l’UFP, par exemple ?- Je m’abstiendrai, avec tout le respect qui se doit, de porter des jugements sur les autres partis. Par contre, je parlerai volontiers d’El Wiam, mon parti. Dans cette formation, je me sens en harmonie avec moi-même. C’est un parti modéré, du juste milieu, qui favorise le dialogue, la concertation, lutte pour l’unité nationale et contre toutes les formes d’exclusion. El Wiam a l’avantage de compter, en ses instances, des notoriétés, des notables, des intellectuels, des hommes politiques de poids. J’estime donc que c’est la famille et la formation qui me conviennent le mieux.
- Quelles seraient vos priorités, une fois élu ?- Mon programme abordera les détails de votre question mais je dirai, déjà, que la commune de Tidjikja a beaucoup de problèmes. Cependant, la priorité des priorités reste, pour moi, la question de l’eau que je traquerai partout où elle se cache. Tout d’abord, pour satisfaire les besoins de la population de la ville mais, aussi, pour l’oasis, poumon économique de la commune. L’eau est une denrée rare à Tidjikja et les conditions naturelles de notre milieu n’aident, malheureusement pas, à trouver une solution rapide à ce problème (nappes superficielles dont l’alimentation est conditionnée par les écoulements de la Batha). Les autres priorités, non moins importantes, seront l’amélioration des conditions sanitaires, de l’éducation où le niveau des élèves a beaucoup chuté, pour une ville réputée vivier de cadres, l’établissement de nouvelles infrastructures économiques et activités génératrices de revenus, la promotion de la culture, du savoir et du tourisme ; en bref, l’organisation de tous les segments de la vie communale. Il convient, ici, de passer un message de félicitations à Mohamed Ould Biha, maire sortant, pour le travail remarquable réalisé au cours de son mandat. Une fois élu, je ne manquerai pas de m’inspirer de son expérience et de ses approches.
- Connaissez-vous monsieur Boïdiel ? L’avez-vous côtoyé ?- Je n’ai pas eu l’occasion de le côtoyer auparavant bien que j’eusse servi dans sa région, quand j’étais directeur de la SONADER à Rosso. Par contre, je le connaissais à travers les media et j’ai toujours apprécié ses prises de position sur les grandes questions socio-politiques nationales. Après l’avoir rencontré de près, j’avoue qu’il m’a impressionné. Je crois, sincèrement, que c’est un grand cadre, un homme politique expérimenté dont a besoin le pays, un vrai Mauritanien avec un grand « M ».
- Ne pensez-vous pas que ces élections à Tidjikja seront l’occasion, pour l’opposition, de montrer son mécontentement à Aziz et à l’UPR ?- Séparons la question en deux parties. Pour Aziz, je dirai que ce mécontentement, fortement ressenti par la population, après le limogeage d’un nombre important de cadres de la ville, a été exploité, à fond, par certains qui ont beaucoup profité de la situation, pour maintenir la tension au maximum, entre la collectivité issue de cette ville et le chef de l’Etat. Cet état des choses s’est propagé à tel point que beaucoup de hauts responsables en ont profité pour éliminer le maximum de cadres de la ville, parfois sans raisons valables. A mon avis, Aziz, qui aurait dit ne pas être au courant de cette situation, doit œuvrer pour que Tidjikja redevienne comme toutes les villes du pays où il y a opposition et contre-opposition. Beaucoup de cadres de Tidjikja sont neutres et technocrates. Le pays a besoin de leur expérience. Cela dit, Aziz n’a-t-il pas gagné, à Tidjikja, lors de l’élection de 2009 ? Et depuis quelques temps, on voit des signes positifs de décrispation. Je ne peux que les apprécier et souhaite qu’ils profitent à une frange de cadres plus importante.Quant à la liste UPR, sa composition est contestée par une certaine opinion locale et nous pensons, à El Wiam, qu’elle ne pourra pas affronter les problèmes auxquels fait face la commune.
- On vous dit candidat mécontent de l’UPR et de certaines injustices subies au MDR. Qu’en est-il ?- Je n’ai jamais été membre de l’UPR, même si ma famille a soutenu l’actuel Président, pendant sa campagne de 2009. J’ai participé, par ailleurs, à certaines de ces réunions au niveau local, juste pour faire passer des messages, souvent critiques, dans l’intérêt national et de ma ville. Les actuels ministres de la Justice et du Transport peuvent en témoigner. Pour le reste, vous faites probablement allusion à mon limogeage de mon poste à l’Agriculture, en 2009, et le refus du Ministère de me confier celui de Chef du Projet PASKII que j’ai gagné, par concours, en 2012, suite à un appel à candidatures ouvert. J’estime, certes, avoir subi, dans les deux cas, une injustice. A l’Agriculture, le travail que j’ai accompli, en trois années, est colossal et tous, au Ministère, peuvent en témoigner. Les preuves sont là, vérifiables. Si Aziz a la réputation d’être le Président des pauvres, on m’appelait, aussi, le Directeur des pauvres : faites un tour au MDR et en ma Direction, pour vous en rendre compte. Sans raisons justifiées, l’IGE a tenu à m’imputer des préjudices insignifiants et j’ai fait les frais de cette attitude. Je sais, moi, que je n’ai jamais cessé d’être intègre et honnête. L’histoire dira plus tard qui avait raison. Pour le projet, j’ai, effectivement, gagné très haut la main, à la sélection des dossiers, à l’écrit comme à l’oral, avec, au total, 83 sur 100, loin des autres candidats. Au terme de ce test, l’Etat a voulu retenir, par le biais du MDR, le troisième. Je n’en ai pas fait un problème car l’Etat est souverain pour choisir, en fin de compte, son candidat. Je souhaite bonne chance au nouveau coordinateur et l’essentiel, pour moi, est qu’il réalise les objectifs du projet. C’est donc plutôt pour les raisons techniques évoquées au début de notre entretien que je suis candidat.
- Un dernier mot à adresser aux lecteurs ?- C’est à l’adresse de nos ressortissants de Tidjikja que je me présente comme candidat des cadres, soucieux du développement de cette ville. J’estime que je suis propre, loin de toute machination politicienne, capable de préserver les acquis et d’animer une nouvelle dynamique de développement local. Je suis rassembleur et c’est pour cette raison que je leur demande appui, afin que Tidjikja retrouve son rayonnement d’antan. Ensemble, nous produirons la surprise, le 23 novembre prochain.
Propos recueillis par Dalay Lam
Nouadhibou / Législatives : L’UPR en proie à des difficultés
Source : Taqadoumy (Mauritanie)
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