lundi 10 septembre 2012
Mauritanie-Boghé: Manifestations contre la coupure d’eau et d’électricité
Des manifestations secouent en ce moment (10:00 GMT) la ville de Boghé dans le sud de la Mauritanie. Les populations sont remontées contre la coupure générale d'électricité d’eau qui dure depuis une semaine.
La double coupure paralyse entre autres les stations services, les centres de santé, le centre d'enrôlement, a constaté mardi le correspondant de Alakhbar.
Le maire de la ville Ba Adama Moussa, joint mardi au téléphone par Alakhbar, avait expliqué que la coupure est due à l'écroulement d'un poteau électrique sur l'axe reliant Boghé à Kaédi dans la Wilaya du Gorgol.
La situation a été aggravée, selon le maire, par la panne de l'unique groupe électrogène de la société d'électricité (SOMELEC) qui devait alimenter la ville en cas de coupure. La ville comptait deux autres groupes qui ont été transférés à Sélibabi.
En outre, les populations doivent faire face à une pénurie d'eau après l'arrêt de fonctionnement du forage de la ville dû à la coupure d’électricité.
ALAKHBAR
dimanche 9 septembre 2012
Bababé : Urgent !! : Encore un cas de noyade à Bababé
Ces excavations de tous les dangers refont parler d’elles. En effet chaque hivernage elles faisaient beaucoup de victimes et cette année elles n’ont pas dérogé à leur règle trois disparition par noyade en cinq jours ….
A l’heure ou nous lançons ce posting, les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver le jeune Mamadou Oumar Sidi Sall âgé de 16ans, mais sans succès. Le drame se serait produit aux environs de 9H30 du matin. Le jeune homme était parti à la recherche du pâturage à 800m du Village. C’est au retour qu’il fut attiré par le trou fatal.
Selon toute vraisemblance M.O.S, revenant des champs et tenant sous ses bras un sac rempli d’herbe vers 9h30mn, au moment de traverser une petite rivière vers « Toulel Doroogo » ravin situé à quelques encablures du village, qu’il glissa sur un creux d’une vingtaine de mètre sous les yeux hagards de compagnons d’ infortunes qui ne savent pas nager !!
Cette cave se trouve être parmi les dizaines laissées ça et là par EMOJOXXI une société d’aménagement. Pourtant après la fin de ses travaux la société n’a jamais daigné d’ensevelir des dizaines d’excavations laissées dans certains périmètres rizicoles de la vallée du fleuve. Rappelons que cette disparition par noyade est la troisième du genre en l’espace d’une semaine dans cette zone.
A Aéré gollère un jeune étudiant s’était noyé en revenant des champs un autre travaillant à l’ENER s’est vu emporté par les eaux de ruissellement vers Diokké. Sans compter les animaux emportés par les de ruissellement. Ce qui relance le débat sur l’utilité ou non de ces sociétés. Espérons d’ici demain retrouver le pauvre Mamadou Oumar !
Armiya Dème
Cridem
L'initiative de développement de l'Inchiri organise une manifestation à Loueibda (Akjoujt)
L'initiative de développement de l'Inchiri a organisé vendredi à Loueibda relevant de la moughata d'Akjoujt une manifestation populaire qui réunit de larges masses représentant les acteurs sociaux, culturels et économiques de l'Inchiri et des wilaya voisines.
La cérémonie s'est déroulée sous la supervision d'une délégation du parti de l'Union pour la République (UPR) sous la conduite du secrétaire exécutif chargé de la promotion sociale et des droits de l'Homme, M. Yarba Ould Sghair en présence de M. Mohamed Lemine Ould Chamekh, membre du conseil national, de Abdallahi Salem Ould Ahmedoua, conseiller du président du parti et Mohamed Ould Abidine, secrétaire fédéral du parti en Inchiri ainsi que de Mohamed Lemine Ould Seyid, membre de la commission politique.
Dans un mot pour la circonstance, M. Yarba Ould Sghair a tout d'abord exprimé les remerciements du parti à l'assistance soulignant en particulier l'initiative de développement de l'Inchiri qui regroupe une élite des fils de la wilaya qui ont fait du développement de celle-ci leur souci premier et organisé nombre d'activités au profit des populations.
Il a indiqué que la diversité de l'assistance est la preuve de l'unité des rangs et du fait que l'on se départisse de la division, ce à quoi justement appelle le parti notant que la division n'est pas nécessairement inéluctable et que de toute façon elle en sert pas l'intérêt général.
Le secrétaire exécutif de l'UPR a souligné que le parti encourage et appuie ce genre d'initiatives car en fait le développement est la finalité de toute politique et parce qu'il constitue la pierre angulaire du programme du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz qui veille à relever le niveau de vie du citoyen et à le rendre heureux.
Cela s'est concrétisé, dit M. Yarba Ould Sghair, dans le bilan des réalisations accomplies au cours des 3 premières années du mandat présidentiel et qui ont atteint 70% pour 60% de la période correspondante dudit mandat.
M. Ould Sghair a aussi attiré l'attention sur les réalisations hors programme du Chef de l'Etat comme les programmes "Solidarité" 2011 et "Emel" 2012 pour lesquels l'Etat a mobilisé des montants considérables de son Budget et qui ont été exécutés de manière satisfaisante réagissant rapidement aux calamités naturelles, à la sécheresse et à la crise financière internationale.
AMI
Enfin un laboratoire d’analyse médicale biologique à Rosso
Pour la première fois un laboratoire d’analyse médicale s’est installé au service des populations de Rosso. Ce laboratoire dénommé Rosso lab effectue des analyses dans les domaines de la biologie.
Selon les patients rencontrés dans ce laboratoire : « C’est un ouf de soulagement que nous exprimons nous les Rossossois qui depuis les années précédentes nous étions obligés de nous déplacer jusqu'à Nouakchott où au Sénégal pour y effectué ces genre d’analyses ». Il est donc venu à son heure.
D’après Mr Mohamed lemine Ould Ely boba Gérant du dit laboratoire : « Ce laboratoire agrée par la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Médicale), aide à faire des analyses dans tous les domaines de la santé globale, et effectue aussi des bilans préventifs attentifs au traitement à l’aide d’un matériel très utilisé en Europe »
- Model SRFI de marque français
Depuis plusieurs années les populations de Rosso étaient obligées de se rendre à Nouakchott ou au Sénégal pour y effectué des analyses du genre et cela est un avantage de raccourci médical qui aujourd’hui permettra aux patients d’éviter les frais de déplacement de Rosso à Nouakchott ou vers d’autres endroits qui pour peut engendrer des risques de voyage.
Il règle aussi pour certaines personnes vivants dans des difficiles, des problèmes d’hébergements et d’autres frais qui touchent à leurs santé. Depuis son installation en mars 2012 à Rosso, il facilite les coups d’analyses à des prix très abordables en plus d’un service très efficaces assurés par un personnel professionnel et dynamique pour ses genres d’analyses partagés par un docteur biologiste et un technicien supérieur de la santé biologique).
Ce laboratoire est situé dans le quartier de la Médina 1 en face sur la nationale1, il assure 24/24 un service d’analyse médicale au profit des populations de Rosso.
Contact : 45569300-46926885-22340401
Ibrahim Idriss
Cridem
samedi 8 septembre 2012
Démarrage de la semaine culturelle et sportive dans le Trarza.
Les manifestations de la semaine culturelle et sportive régionale de la wilaya du Trarza impliquant 160 jeunes des 6 maoughataa de la wilaya ont démarré vendredi à Rosso.
Cette semaine régionale englobe des activités, compétitions et concours culturels sportifs et de loisirs.
Les jeunes garçons et filles des différentes moughataa du Trarza compétissent ainsi dans diverses disciplines (Coran, sports traditionnels etc.) réhabilitant ainsi diverses composantes de notre patrimoine culturel jusque là marquantes dans la wilaya.
Mme Cissé Mint Cheikh Ould Boida, ministre de la culture, de la jeunesse et des sports, en donnant le coup d'envoi, a appelé les jeunes à prendre part efficacement dans ces activités de jeunesse.
Dans un mot pour la circonstance, la ministre a déclaré que la réhabilitation de la jeunesse et son insertion dans la vie active constitue un fondement essentiel de l'action gouvernementale et une des orientations générales de l'Etat au cours de ces dernières années.
Elle souligné dans ce cadre, l'attention dont bénéficie la frange jeune de la part du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, relevant que cela s'est concrétisée dans plusieurs mesures et actions visant à dynamiser le rôle de la jeunesse et à la faire participer à la vie publique. Elle a précisé que le ministère s'attelle à travers l'organisation de cette semaine régionale à impliquer les jeunes dans l'oeuvre de construction nationale.
La semaine régionale du Trarza lance ainsi les semaines régionales dans le pays. C'est ainsi que les capitales des wilaya connaîtront l'organisation de manifestations similaires au cours du mois de septembre courant.
Le démarrage de la semaine culturelle et sportive du Trarza s'est déroulée en présence du ministre du commerce, de l'artisanat et du tourisme et du ministre délégué au près du ministre d'Etat à l'éducation nationale chargé de l'enseignement secondaire ainsi que du wali du Trarza par intérim, d'autres personnalités en plus d'un grand public de cadres et de jeunes.
AMI
Discours prononcé par le président du parti UD (union pour le développement) Mr Barro Mohamed à Sebkha ( Nouakchott) en présence des membres du parti.
Il y a un peu plus de cinquante ans, sous une tente ici à Nouakchott, un groupe d’hommes s’est réuni et, avec ces mots simples d’indépendance, a lancé la Mauritanie dans l’improbable expérience de la démocratie en signant l’acte de naissance de la Mauritanie.
Le document a fini par être signé mais est demeuré inachevé. Il a été entaché par le problème communautaire, qui a failli diviser le pays et a conduit aux événements que nous connaissons tous, les pères fondateurs malgré leurs bonnes volontés n’ont pu résoudre ce problème, et laissé la résolution finale de la question aux générations futures.
Bien entendu, la réponse à la question était déjà inscrite dans notre Constitution – une Constitution dont le cœur est l’idéal de l'égalité de tous les citoyens devant la loi ; une Constitution qui a promis à son peuple la liberté et la justice et une union qui pourrait et devrait être perfectionnée au fil du temps.
Et pourtant les mots sur un parchemin ne seront pas suffisants pour délivrer les citoyens de leur asservissement ni pour assurer aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute croyance leurs pleins droits et leurs pleines obligations en tant que citoyens de La Mauritanie. Il faudra des générations successives de Mauritaniens qui seront prêts à s’engager –par la protestation et la lutte, dans la rue et devant les tribunaux, et toujours en prenant de grands risques – pour réduire le fossé entre la promesse portée par nos idéaux et la réalité de leur temps.
C’est là, l’une des tâches que nous nous sommes assignée au sein de notre parti UD – de poursuivre la longue marche de ceux qui sont venus avant nous, une marche pour une Mauritanie plus juste, plus égale, plus libre, plus attentive et plus prospère. J’ai choisi de me présenter devant vous à ce moment précis de l’histoire parce que je crois profondément que nous ne pouvons pas affronter les défis de notre temps à moins de le faire ensemble - à moins que nous n’améliorions notre union en comprenant que nous pouvons avoir des histoires différentes, mais que nous portons les espoirs communs ; que nous pouvons ne pas avoir la même apparence et ne pas venir des mêmes endroits, mais que nous voulons tous aller dans la même direction – vers un avenir meilleur pour nos enfants et nos petits-enfants.
Cette croyance vient de ma foi inébranlable dans la décence et la générosité du peuple Mauritanien. Mais elle vient aussi de ma propre histoire Mauritanienne. La coexistence des différentes entités qui composent le pays est un sujet que, je crois, notre pays ne peut se permettre d’ignorer maintenant. Nous commettrions la même erreur que l’auteur des actes offensants à propos de la foi musulmane – de simplifier et de « stéréotyper » et d’amplifier le côté négatif des choses au point de distordre la réalité.
Le fait est que les commentaires qui ont été faits et les problèmes qui sont remontés à la surface ces dernières semaines reflètent les complexités de la question communautaire dans notre pays sur laquelle nous ne nous sommes jamais vraiment penchés – une partie de notre union qui reste à améliorer. Et si nous ne les abordons pas maintenant, si nous nous retirerons dans nos coins respectifs, nous ne serons jamais capables de nous unir pour relever des défis tels que la santé, l’éducation, la nécessité de trouver de bons emplois pour chaque Mauritanien.
Au lieu d’une évolution harmonieuse entre nos communautés, c’est une impasse dans laquelle nous sommes coincés depuis des années. Contrairement à ce que prétendent certains de nos critiques, nous ne sommes pas assez naïf pour croire que nous pourrions en finir avec nos divisions en notre seul présence ici et ailleurs. Mais nous avons toujours affirmé notre conviction profonde – une conviction qui prend racine dans notre foi en Dieu et dans notre foi dans le peuple mauritanien – qu’ensemble nous pouvons aller au-delà de certaines de nos blessures engendrées par la cohabitation, et qu’en fait nous n’avons pas d’autre choix si nous devons poursuivre notre voie vers une union plus parfaite. Cette voie signifie reconnaître le poids de notre passé, sans pour autant devenir victimes de ce passé.
Elle signifie que nous devons insister pour que l’équité soit assurée dans tous les aspects de la vie mauritanienne. Mais elle signifie également que nous devons lier nos revendications particulières – meilleurs services de santé, meilleures écoles, meilleurs emplois – aux aspirations plus larges de tous les mauritaniens.
Elle signifie aussi que nous devons assumer entièrement la responsabilité de nos propres vies : en exigeant davantage de nos pères, en passant plus de temps avec nos enfants, en leur lisant, en leur apprenant que, quand bien même ils seraient amenés à faire face aux défis et à une discrimination dans leur vie à eux, ils ne devront jamais se laisser aller au désespoir et au cynisme ; ils devront toujours croire qu’ils sont maîtres de leur destin.
Mais nous savons – nous l’avons vu – que la Mauritanie peut changer. C’est là le vrai génie de ce pays et de son peuple. Ce que nous avons déjà réussi à accomplir nous remplit d’audace et nous permet d’espérer tout ce que nous pouvons et devons accomplir demain.
Pour la communauté maure, la voie vers une union plus parfaite signifie de reconnaître que les maux qui tourmentent les autres communautés n’existent pas uniquement dans leurs esprit; que l’héritage de la discrimination – et les cas actuels de discrimination, bien que moins flagrants que par le passé – sont réels et méritent une réaction. Non seulement verbale, mais concrète : investir dans nos écoles et nos communautés ; appliquer nos lois sur les droits civiques et garantir l’équité de notre système pénal ; proposer à la nouvelle génération l’ascenseur social qui a été indisponible pour les générations précédentes.
Cette voie implique que tous les mauritaniens comprennent que les rêves des uns ne se réalisent pas nécessairement au détriment de ceux des autres ; qu’en investissant dans la santé, et l’éducation des enfants de toutes les couleurs, nous allons, en bout de course, aider la Mauritanie toute entière à prospérer.
Alors, en fin de compte, ce qu’il nous faut, ce n’est ni plus ni moins que ce que la religion musulmane demande : que nous agissions envers les autres comme nous voudrions qu’ils agissent envers nous. Soyons gardien de notre frère, nous enseigne l’Ecriture. Soyons gardien de notre sœur. Trouvons cet intérêt commun que nous avons les uns dans les autres, et que cet esprit-là soit également présent dans notre politique.
Cette union ne sera peut-être jamais parfaite, mais les générations successives ont montré qu’elle peut toujours être améliorée. Et aujourd’hui, chaque fois que je doute et je suis cynique au sujet de cette possibilité, ce qui me donne le plus d’espoir est la génération suivante – les jeunes dont les attitudes et les croyances et l’ouverture au changement ont déjà fait l’histoire.
Propos recueillis par Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP le véridique.
www.cridem.org
Source :
Albert camus Diop
Aïoun: "La prévention des conflits" thème d'un atelier du RPM et de la CNDH
La Commission Nationale des Droits de l'Homme(CNDH) a organisé les 5 et 6 septembre à Aïoun, en partenariat avec le Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM), un atelier sous le thême "le rôle des médias dans la prévention des conflits, la préservation de la cohésion et des droits de l'homme".
L'atelier a été marqué par les contributions actives de l’Administration locale, des journalistes et des acteurs de la société civile, sur les différents axes des présentations ayant trait, au rôle des medias dans la consolidation de la cohésion, aux sources des conflits, à leur prévention et aux institutions et mécanismes en charge de leur résolution.
Selon une note d'information du RPM, les exposés et échanges "se sont déroulés dans une atmosphère professionnelle et conviviale et ont abouti à la formulation d’importantes recommandations de nature à prévenir les conflits, à contribuer à leur solution et partant, à la préservation de la cohésion et des droits de l’homme".
Le RPM a félicité la CNDH "pour cette importante initiative qui s’est concrétisée dans un partenariat concrêt", tout souhaitant que "la collaboration entamée entre les médias et les défenseurs des droits humains, se poursuive et se consolide".
ALAKHBAR
Atar sans électricité depuis 2 jours, en plus du manque d’eau depuis 4 mois !
Jeudi 6 septembre vers 13 H, le groupe électrogène principal de la centrale électrique d’Atar est tombe brusquement en panne. Suivit une coupure générale sur toute la ville. Quelques heures plus tard le groupe secondaire permit le retour du courant électrique dans la zone résidentielle (gouvernorat, banques et camps militaires) pendant que les quartiers populaires sombrent dans l’obscurité depuis plus de 36 Heures déjà, sans pain, glace, balbastiss, Mousselssel (feuilleton ) TV, climatiseurs, Téléphonies ( batteries déchargées)etc,,Les commerçants ,coiffeurs, gérants des secrétariats publics, employés, fonctionnaires n’ont qu’a se tordre les doigts de patience et amertume devant leurs lieux de travail.
Une équipe de techniciens convoquée sous le sceau de l’urgence est arrivée de Nouakchott le vendredi matin. A Atar quedal les techniciens. Aux premières nouvelles, il semble que le générateur principal est gravement affecte. Sa réparation nécessitera plusieurs heures, voire des jours. Pour faire semblant d’atténuer quelque peu, les conséquences et répercussions de ce drame, venu s’ajouter au manque d’eau du robinet dans certains quartiers, depuis plus de quatre mois , les responsables locaux disent avoir élaboré , un planning provisoire de remise courant/ délestage périodiques, au niveau des quartiers de la ville .
C’st ainsi qu’Aghnomrit aura droit a 4 H d’électricité des que possible ; Kanaoil suivra ; Puis M’Barka Oumara ; Garn Gasba…Edebaye…etc. Il est vendredi 20H 25mn et toujours rien..
Cinquante deux ans après l’indépendance nationale, voila ce qu’est « la Mauritanie Nouvelle » : Un territoire… Des populations livrées a elles-mêmes, sans gouvernance. Ceci ne rappelle-t-il pas la période de la Seiba des années 1800 – 1900 ?
Un sage de la place disait hier : « De nos jours, l’histoire semble avoir choisi de faire marche arrière car en 1960, notre président était avocat, diplômé d’une prestigieuse école Française. Aujourd’hui, celui qui préside a nos destinées a fait sans bac, un stage militaire au Maroc ». Ensuite, il citait le Coran « Sont-ils égaux ceux qui connaissent et ceux qui ne connaissent pas ? sourate 39,verset 8.
Pour la 2eme nuit consécutive, les habitants des quartiers périphériques d’Atar ,déjà sans eau courante , vivent tout aussi sobrement le manque d’électricité.
Publie dans Tourisme
Ely Salem Khayar
vendredi 7 septembre 2012
Deuxième édition du Festival Régional de la Jeunesse du Tagant: Les préparatifs sont en cours
Les autorités administratives du Tagant et la délégation régionale chargée de la Culture de la Jeunesse et des Sports sont mobilisées depuis la semaine dernière pour mettre la dernière main sur les préparatifs de la semaine régionale de la jeunesse du Tagant qui aura lieu le 13, 14 et 15 septembre courant. Une réunion de concertation présidée par le délégué Mr Ahmed Ould Brahim Ould Blal a eu lieu mercredi dernier et a servi d’occasion pour une large concertation entre les responsables de la délégation régionale de la jeunesse et les représentants des structures locales (réseaux, associations, clubs).
Le lendemain une seconde réunion a été convoquée pour la répartition des tâches entre les trois Moughataas (Tidjikja, Moudjéria, Tichitt) et la désignation des commissions chargées de superviser les différentes disciplines (récitation du Coran, jeux traditionnels, soirées artistiques et culturels, jeu de pétanque, matchs de football).
La délégation régionale a saisi les maires des dix communes du Tagant afin de solliciter leur appui pour le transport et la prise en charge de leur délégation respective. Ces derniers ont répondu favorablement. Aussi des séries de réunions portant sur l’organisation du festival sont convoquées régulièrement par les Hakems des trois Moughataas du Tagant (Tidjikja, Moudjéria et Tichitt).
Khalil Sow
La ville de Boghé plongée dans l'obscurité
La ville de Boghé (sud Mauritanie) vit depuis deux jours une coupure générale d'électricité qui paralyse entre autres les stations services, les centres de santé, le centre d'enrôlement, a constaté le correspondant de Alakhbar.
Le maire de la ville Ba Adama Moussa, joint au téléphone par Alakhbar, a expliqué que la coupure est due à l'écroulement d'un poteau électrique sur l'axe reliant Boghé à Kaédi dans la Wilaya du Gorgol.
La situation a été aggravée, selon le maire, par la panne de l'unique groupe électrogène de la société d'électricité (SOMELEC) qui devait alimenter la ville en cas de coupure. La ville comptait deux autres groupes qui ont été transférés à Sélibabi.
"Une mission de la société Manantali en provenance du Mali devra relier la ville pour rétablir l'électricité. Mais cela prendrea deux jours au moins. Entre temps, les populations doivent aussi faire face à une pénurie d'eau après l'arrêt de fonctionnement du forage de la ville dû à la coupure.
D'autre part, les populations rejettent la responsabilité sur les autorités locales et les responsables de la SOMELEC. Elles les accusent de n'avoir pas pris les dispositions nécessaires pour éviter une telle situation.
ALAKHBAR
Le ministre de la santé redoute des épidémies de choléra et de paludisme
« Nous redoutons cette année, avec la bonne pluviométrie déjà enregistrée dans le pays, des épidémies de choléra et de paludisme », a indiqué, jeudi , Ba Housseynou Hamady ministre mauritanien de la santé.
M. Ba Hamady , qui s’exprimait au cours du point de presse des membres du gouvernement tenu à l’issue du conseil des ministres du jeudi, a précisé : « habituellement ; les risques d’épidémie de paludisme sont de 200 mille cas par an, mais nous avons enregistré, au 31 aout 198 mille cas, ce qui veut dire que d’ici novembre-mois de pic- les risque auront largement dépassé ces chiffres ».
De même a-t-il ajouté, avec les eaux stagnantes engendrées par les dernières pluies enregistrées partout dans le pays, « les risques d’épidémie de choléra sont grandissants ; parce qu’il s’agit d’une maladie dont l’eau de mauvaise qualité est l’une des principales causes ».
Le ministre a en outre rappelé que son département a pris les mesures préventives pour faire face à ces risques, malgré le déficit en personnel qu’il cherche à combler par la formation de promotions d’agents de santé.
« Nous avons repositionné, sur toute l’étendu du territoire nationale, les médicaments nécessaires pour faire face et prévenir les épidémies de choléra et de paludisme », a –t-il déclaré.
« Nous estimons qu’avec une meilleure observation des règles d’hygiène et le mise à contribution des médias dans la sensibilisation, nous parviendrons à réduire ces risques », a-t-il conclu.
ANI
Mauritanie: la ville de Boghé plongée dans l'obscurité.
La ville de Boghé (sud Mauritanie) vit depuis deux jours une coupure générale d'électricité qui paralyse entre autres les stations services, les centres de santé, le centre d'enrôlement, a constaté le correspondant de Alakhbar.
Le maire de la ville Ba Adama Moussa, joint au téléphone par Alakhbar, a expliqué que la coupure est due à l'écroulement d'un poteau électrique sur l'axe reliant Boghé à Kaédi dans la Wilaya du Gorgol.
La situation a été aggravée, selon le maire, par la panne de l'unique groupe électrogène de la société d'électricité (SOMELEC) qui devait alimenter la ville en cas de coupure. La ville comptait deux autres groupes qui ont été transférés à Sélibabi.
"Une mission de la société Manantali en provenance du Mali devra relier la ville pour rétablir l'électricité. Mais cela prendra deux jours au moins. Entre temps, les populations doivent aussi faire face à une pénurie d'eau après l'arrêt de fonctionnement du forage de la ville dû à la coupure.
D'autre part, les populations rejettent la responsabilité sur les autorités locales et les responsables de la SOMELEC. Elles les accusent de n'avoir pas pris les dispositions nécessaires pour éviter une telle situation.
www.cridem.org
Source :
Alakhbar (Mauritanie)
mercredi 5 septembre 2012
Rosso : Le projet agricole Qatari 'enclave' plusieurs villages (populations)
Les habitants de plusieurs villages relevant de la commune de Tekane à Rosso (sud Mauritanie), se plaignent du projet agricole Qatari qui occupe une partie de l’ancienne forêt classée de Koundi.Les villages concernés sont Nianga m’boul, M’barwadji 1 et 2, Gawdal, Gander, Lemharya, Awleigue, Madina N’diaye, Sana, Yawlan, Machra Sayah et Flacone.
Les habitants accusent le projet d’avoir "enclavé leur village et compliqué le déplacement des personnes et des biens en fermant la piste utilisée depuis un siècle pour accéder à la route Rosso-Boghé".Ils estiment aussi que la nouvelle piste proposée en échange est difficilement carrossable et deviendra impraticable lors de la saison des pluies ou l’inondation.
Les populations ont par ailleurs adressé au Hakem de Tekane une correspondance en date du 3 mars 2012 pour qu’une sollution soit trouvée. Elles menacent en même temps de "taper fort" si le Qatari campe sur ses positions.
www.cridem.org
Source :
L'Authentique (Mauritanie)
Brakna / Boghé : Le ministre de la santé lance le plaidoyer 'Roll Back Malaria'
Le ministre de la santé, M. Bâ Housseïnou Hamady accompagné du Wali Aboubécrine Ould Khourou et de quelques responsables de son département, a effectué mardi une visite de travail à Boghé où il a présidé la cérémonie de lancement du plaidoyer Roll Back malaria (faire reculer le paludisme) suivie d’une distribution de moustiquaires imprégnées. La secrétaire exécutive de Roll Back Malaria, Mme Fatoumata Nafo Traoré, a honoré de sa présence à cette journée de lutte contre cette maladie.
Aussitôt après son arrivée, le ministre et sa délégation ont visité les principaux nids de production des moustiques tels que les canaux de drainage du périmètre pilote de Boghé, les rivières et mares qui bordent la ville. Il a ensuite visité le Centre médical de Boghé qui a fait peau neuve pour la circonstance et la PMI où il a reçu les explications du nouveau médecin-chef de la circonscription sanitaire, le Dr Bâ Kassoum.
Ce district sanitaire de 81 938 habitants ne compte qu’un seul centre médical plus 18 postes de santé et 38 unités de santé de base avec un personnel insuffisant (un seul médecin généraliste !). On y dénombre une pléthore de bénévoles dont certaines exercent depuis plus de 10 ans dans la précarité la plus totale en dépit de leur dévouement.
Après cette visite de terrain, le ministre a présidé à la Maison des Associations de Boghé, la cérémonie de lancement du plaidoyer Roll Back Malaria devant un parterre de femmes allaitantes et en état de grossesse. Dans l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le maire de la commune de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, a d’abord exprimé sa gratitude pour le choix porté sur sa commune pour abriter une cérémonie aussi importante avant de souligner que « malgré tous les efforts déployés par le gouvernement mauritanien avec l’appui de ses partenaires au développement pour venir à bout de cette pathologie, Boghé reste un terrain plus que jamais fertile à la propagation de la malaria en raison de la proximité des périmètres hydro-agricoles et des eaux de pluies ».
Il a ensuite dressé un tableau sombre de la situation de cette endémie dans sa commune où 7022 cas de paludisme dont 860 graves ont été enregistrés durant le 1er semestre de l’année en cours représentant 30,42% des motifs de consultations soit une augmentation de 4,32% par rapport à la même période de l’année dernière. L’édile de la ville de Boghé a aussi assuré que sa commune « qui est signataire de l’engagement 'Afrique 2015' pour l’éradication du paludisme, ne ménagera aucun effort pour éliminer cette maladie qui ne cesse de faire des ravages ». Il a enfin informé ses partenaires du choix porté sur sa ville pour accueillir en décembre prochain le 8e Festival des Blues du Fleuve sous le thème « vaincre le paludisme ».
Quant à Mme Fatoumata Nafo Traoré, la secrétaire exécutive de Roll Back Malaria, elle a d’abord remercié les autorités administratives, les femmes et les enfants « qui ont bravé la chaleur ardente pour participer à cette cérémonie de lutte contre le paludisme, 1ère cause de consultation et de décès dans la zone ». « Nous sommes là pour nous assurer que vous avez toutes les informations utiles pour réagir efficacement contre ce fléau qui nous assaille depuis des décennies voire des siècles », a-t-elle martelé tout en se déclarant persuadée qu’« avec l’engagement des chefs d’états africains, du secrétaire général des Nations-Unies et de notre propre implication, la victoire sur le paludisme est possible ». Avant de terminer, Mme Nafo Traoré a salué les efforts du gouvernement mauritanien ainsi que l’engagement du maire de Boghé et ses collaborateurs « qui mènent une action résolue contre la malaria ».
Bouclant cet échange d’allocutions, le ministre a d’abord félicité le maire de la commune « pour son engagement au service des populations » avant de mettre l’accent sur les efforts de l’Etat dans la lutte contre cette endémie axés notamment sur la gratuité des soins, la distribution de moustiquaires aux femmes enceintes et la vulgarisation des tests de paludisme dans tous les centres de santé du pays.
La distribution de moustiquaires aux femmes enceintes et allaitantes aura été le dernier acte posé par le ministre et sa délégation pour lancer ce plaidoyer en faveur de la lutte contre cette endémie tropicale qui fait plus de ravages que le SIDA.
Dia Abdoulaye
Cp. Brakna
Source : Cridem
Législative 2012 à Tidjikja: La candidature du Président de Sup Ménagement vivement souhaitée
Le Président de l’Université Sup Ménagement Dr Mohamed Radhy Ould Mohamed Hacen qui s’était distingué par son engagement militant lors de la dernière implantation de l’UPR à Tidjikja vient cette fois-ci encore de créer l’unanimité autour de lui avec le lancement de la campagne d’appui à sa candidature aux prochaines élections législatives. Cette initiative qui a reçu l’assentiment du groupe politique de l’intéressé et celui de sa famille élargie a été rendue publique lundi 03 août à travers une correspondance adressée au secrétaire fédéral de l’UPR chargé du Tagant
Mr Mohamed Ould Abdi.
En parallèle, Mohamed Ould MBarreck qui est venu à Tidjikja dans le cadre de la même initiative, a été reçu en audience lui et son groupe par le Wali du Tagant auquel ils ont signifié leur ferme engagement à soutenir la candidature de Ould Mohamed Hacen. « Notre souhait est que cette candidature qui est celle d’un homme propre et intègre soit validée par la direction de l’UPR. Nous lançons un appel solennel au Président Mohamed Ould Abdel Aziz et à la direction du parti pour qu’ils accordent une attention particulière à cette candidature qui répond à une demande populaire largement exprimée » indique Ould MBarreck lors de sa sortie d’audience avec le Wali. Les membres de l’initiative « Appui à la Candidature de Mohamed Radhy Ould Mohamed Hacen » issus des différents groupes sociaux et socioprofessionnels ont, dans leur unanimité, appuyé les propos de Ould MBarreck devant le micro de votre reporter. Cet enseignant, directeur d’école en zone rurale membre fondateur de l’initiative est même allé plus loin : « Nous pensons que Tidjikja a besoin d’hommes politiques nouveaux intègres et compétents. Il est temps que cette ville soit, valablement, représentée au niveau de l’hémicycle par un homme sensible aux souffrances des plus démunis, un homme qui aime les siens et qui met leurs intérêts au dessus de tout. Mohamed Radhy Ould Mohamed Hacen répond, à tous points de vue, à cette description » dira-t-il.
Notons que le Président de Sup Ménagement est à ses premiers pas en politique au niveau local. Sa première sortie qui a coïncidé avec l’implantation de l’Union pour la République a été couronnée de succès avec le résultat plus qu’honorable qu’il a réalisé.
Khalil Sow
mardi 4 septembre 2012
Atar : soulèvement populaire contre les conséquences de l’assainissement
Photo 019Plusieurs habitants d’Aghnomrit ,Ifriquiya et Kanaoil se sont rassembles ce lundi 4 Aout 2012 , devant la fosse réceptive des eaux de pluie collectées par le nouveau système d’assainissement de la ville,sise a Bteihit Agnomrit . Ils entendent montrer ainsi aux autorités ,medias et opinion publique , les effets néfastes qu’ils endurent présentement et exprimer leur indignation et colère. Depuis en effet, la tombée des pluies, la semaine dernière, Bteihit Aghnomrit( mini Oued pour drainer jadis les eaux du plateau en amont) , s’est transformée en un étang d’eau stagnante, sale et nauséabonde, sinuant au milieu des habitations d’Aghnomrit passant par Ifriquiya et aboutissant a Kanaoil.Tout le monde Atarois prévoyait et parlait du mauvais choix ( par les concepteurs du projet d’assainissement de la ville) qui portait sur Bteihit Aghnomrit. Etranglé en effet, par de nouvelles constructions, cet endroit ne pouvait servir de déversoir final des eaux pluviales collectees par les nouveaux drains. Le résultat aujourd’hui est décevant. Pour Minetou, habitante du quartier : « Nous ne pouvons plus sortir de nos maisons, l’eau verte coule devant nos portes ; Nos enfants sont en danger ; Les moustiques nous harcèlent désormais ; Nous demandons aux autorités d’orienter ailleurs ces eaux et de boucher cette fosse devenue piscine meurtrière pour nos enfants ».Plusieurs familles dont le directeur régional de la BNM ont déménagé du quartier pour s’installer ailleurs. Pour Aicha plus politique : « Nous ne sommes pas contre Ould Abdel Aziz ,mais dénonçons ceux qui ont fait ce projet. Nous n’avons pas la ou aller et étions bien chez nous avant la réalisation de cet assainissement. Les autorités doivent intervenir rapidement pour sauver les populations ».Les délégués et porte-parole des manifestants ont remis a la presse une requête signée par 100 familles ainsi qu’une copie de lettre envoyée au président de la République portant leurs doleances.
Il semble que la fosse réceptive a Bteihit Aghnomrit ne soit pas le seul motif de révolte des populations. Les boutiquiers et garagistes sur l’avenue de sortie nord de la ville (bureau du sénateur Zoughmane) viennent de dresser des barrières bloquant la route et exigeant de la commune d’éliminer au plus tôt, les flaques d’eau importantes constituées devant leurs lieux de travail.
Ely Salem Khayar
Kaédi : Le parti El Moustaqbel en exploration.
Le landerneau politique mauritanien s’enrichit d’un nouveau parti, El Moustaqbel, reconnu depuis juillet dernier. Composé essentiellement de transfuges de l’APP de Messoud O. Boulkheir, il est dirigé par M. Mohamed O. Borbosse, ancien membre du bureau politique de l’APP, ancien maire d’El Mina (Nouakchott) et ancien ministre sous l’ère éphémère de Sidi O. Cheikh Abdallahi.
Son vice-président Doudou Dicko vient de séjourner à Kaédi où il a rencontré des responsables politiques locaux, aussi bien de la majorité que de l’opposition mais aussi la société civile.
Il a également présidé des rencontres avec les populations dans différents quartiers de la ville, auxquelles il a exposé les grandes lignes de son parti, qui s’articulent entre autres autour de l’édification d’un état de droit où la dignité humaine est respectée, le partage équitable des ressources entre toutes les communautés nationales et wilayas, l’effectivité de la lutte contre l’esclavage sous toutes ses formes.
Au plan local, le vice président d’El Moustaqbel estime que le temps est venu pour qu’il y ait une transition générationnelle, incontournable pour le développement de Kaédi, sa ville natale. Pour cela pense M. Dicko, il faudrait que la jeunesse se mobilise autour d’un idéal porteur pour l’épanouissement de leur cité afin qu’elle retrouve son lustre d’antan.
El Moustaqbel, membre de la COD est né dans un contexte politique marqué par une forte tension entre la majorité et l’opposition, mais aussi par une situation d’insécurité alimentaire conséquence de l’énorme déficit pluviométrique de l’hivernage 2011 et de la hausse des prix des produits agricoles et pétroliers sur le marché mondial. Le président du conseil national d’El Moustaqbel n’est autre que le secrétaire général de la CLTM Samory O. Beye et ancien homme de confiance du président de l’assemblée nationale.
Vieux Gaye
Cp.Gorgol
Cridem
Kiffa: Une dame retrouvée morte avec ses deux progénitures
Une dame avec ses deux enfants ont été retrouvés morts ce mardi dans un puits situant au quartier Kelba dans la ville de Kiffa (capitale de l'Assaba), a rapporté le correspondant de Alakhbar à Kiffa.
La femme, aliénée de son cas ,selon des sources médicales, aurait emmené son fils et sa fille dont l'âge est respectivement de 2 ans, 4 ans et disparût. Elle sera découverte plus tard morts dans un puits. A cet effet, une enquête a été ouverte pour élucider la situation.
La ville de Kiffa, vit par ailleurs, depuis plusieurs mois une situation d'insécurité. Plusieurs cas d'assassinat, de vol, d'agression y ont été enregistrés, suscitant ainsi l'appréhension des habitants de la ville.
Alakhbar
Mauritanie : Les jeunes de Bassiknou demandent une meilleure action pour le développement de la ville
Un groupe de jeunes ressortissants de la ville de Bassiknou, localité de l’est de la Mauritanie, ont organisé un meeting au cours duquel ils ont soulevé ce qu’ils qualifient de « marginalisation » de leur moughataa avec ce que cela laisse entendre comme manque de services de base, appelant « à plus d’action pour servir le développement de la ville ».
Ces jeunes regroupés au sein d’une initiative dénommé « Bassiknou d’abord », ont souligné la nécessité de désenclaver la ville, d’améliorer les services de santé et d’éducation ainsi que de « donner la priorité de l’emploi dans les organisations humanitaires travaillant dans la moughataa aux ressortissants de la ville ».
www.cridem.org
Source :
Sahara Medias (Mauritanie)
Boghé : fin à Houdallaye de la 4 éme édition des Journées culturelles et sportives
Ces journées culturelles et sportives ont eu lieu à Houdallaye à la place publique du village, le 30 au 31 aout 2012, en présence des invités des villages environnants, des chefs coutumiers, religieux, des ongs : Intersos et AMDH et d’autres délégations venues de Nouakchott : Mr Mamoudou Alassane Sow (représentant des cadres) et Mr Diallo Hamath Demba Korka (un ressortissants du département).
La journée du 30 aout, de neuf heures à midi, toute la population s’est donnée rendez-vous à la mosquée et à l’école de Houdallaye pour l’assainissement et le reboisement en collaboration avec la mairie de Boghé.
L’ouverture officielle des manifestations de ces journées culturelles et sportives a eu lieu à quinze heures par la lecture du coran (Mamadou Idy Diallo) ensuite l’hymne nationale chantée par des élèves filles et garçons de Houdallaye. Le chef de village Mr Ba Harouna Saidou a pris la parole souhaitant la bienvenue aux nombreuses personnes venues pour la circonstance et louant les qualités positives de cette jeunesse et en fin priant pour la paix et solidarité dans ce monde.
Lui, succédant le porte parole de la délégation des cadres venants de Nouakchott : Mr Ba Abdoulaye Aliou a salué les initiatives de ces jeunes et préféré que cela soit annuel et invitant les autres villages de suivre le même exemple.
Quant à Diallo Hamath Demba Korka dans son intervention, il a mis l’accent sur le rôle que les jeunes doivent jouer pour le développement de leur localité. Le président de l’association Mr Abou Harouna Ba et Houleye Alpha Ba présidente de la coopérative Féminine de Houdallaye ont à tour de rôle tous mis l’accent sur l’éducation, remerciant à tous ceux qui ont de prés ou de loin participé pour la réussite de ces événements grandioses.
Un défilé traditionnel qui a fait ressortir toutes les facettes de la culture Peulh et tous les matériels typiquement africains qu’accompagnent l’individu dans sa tâche. La troupe théâtrale de Houdallaye et les deux groupes de Rapp (Yakaare Nguenndi et Dimo Faabo lenol), l’association nommée « Sifa hanki pinal hannde » et Diddal Jalaal ont tenu en haleine les deux soirées le publique venu nombreux. Un match amical entre FC AJDH de Houdallaye et ASC Dar Salam a vu la victoire de FC AJDH de Houdallaye deux buts à un.
Rappelons que les jeunes de Houdallaye avaient souhaité que le directeur de L’ANAIR soit le parrain de ces journées culturelles et sportives mais selon Mr Abdoulaye Amadou Ba chargé de communication de l’association : « à la dernière seconde ce dernier leur à signifier qu’il n’est pas disponible à soutenir ni dépêcher quelqu’un pour le représenter ni d’autres moyens financiers ».
Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP Le Véridique Au Brakna.
Cridem
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