jeudi 10 novembre 2011

Prison d'Aleg: une troisième vague de prisonniers.




La nouvelle prison d'Aleg s'apprête d'accueillir ,ce soir,une troisième vague de prisonniers, composée de 50 personnes rapporte le correspondant d'Alakhbar.

Cet établissement pénitencier va accueillir 500 prisonniers avant la 51 anniversaire de l'indépendance , selon un plan gouvernemental qui ambitionne à alléger les surpeuplements que connaissent les prisons de Nouakchott.

www.cridem.org


Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Délégation MDR du Tagant / Appui aux paysans et aux éleveurs




Le Ministère du développement rural est entrain d’exécuter, à travers sa délégation régionale chargée du Tagant, un programme de soutien aux paysans et aux éleveurs de la région confrontés cette année, comme pour le reste du pays, à une situation particulière marquée par un déficit pluviométrique aux conséquences redoutables.
C’est ainsi qu’un appui de 5 tonnes de semences de blé a été disponibilisé pour renforcer la culture de contre saison. Cette quantité a été distribuée par Camara Bakary Seydi délégué régional du Tagant aux paysans de la Tamourt Naj (3,7T), ceux de Soudoud (0, 5T) et ceux de Tidjikja (0,8T).
Il a été procédé également à la distribution de 50 Kg de semences maraichères, 2200m de fil de tension, 720 piquets de cornière, 80 râteaux avec manche, 80 arrosoirs, 80 binettes avec manches, 80 pelles avec manches et160 rouleaux de grillage. Les 40 coopératives maraichères bénéficiaires de ce programme, sélectionnés selon des critères stricts (coopérative structurée située dans une zone de pauvreté, existence de source d’eau, emplacement favorable au maraichage etc) ont reçu chacune un kit composé de : 1 brouette, 2 râteaux, 2 arrosoirs, 2 pelles, 4 rouleaux de grillage, 55 m de fil de tension et 18 cornières.
Parallèlement, la délégation MDR du Tagant exécute un programme de clôture de 67 sites couvrant un périmètre de 144 950m. 724750 mètres linéaires de fil de barbelais sont prévus à cet effet.
L’exécution de ce programme qui durera deux mois permettra d’augmenter la productivité en zone pluviale, d’atténuer les conflits entre éleveurs et agriculteurs, de favoriser le maintien des populations dans leur terroir et de lutter contre le chômage en milieu rural (la main-d’œuvre locale est rémunérée à hauteur de 2000 Um par personne et par jour).
Enfin une campagne de vaccination visant à faire face au botulisme, la pneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants sera enclenchée dans un bref délai. Un véhicule a été mis à la disposition des vaccinateurs qui ne vont pas tarder à ratisser la région et se rendre en particulier dans des zones à forte concentration du cheptel. Ce programme de vaccination bénéficie d’un appui consistant de la FAO en médicaments vétérinaires.
Le Fond Alimentaire Mondial prévoit également de mettre à la disposition de la délégation MDR du Tagant des semences traditionnels (Sorgho, Niébé) pour 10 tonnes, des semences maraichères toutes spéculations confondues pour 50kg, 5200 m linéaires de grillage, 10400 m linéaires de fil tension, des cornières (1040 unités), des brouettes (52unités), des arrosoirs (104unités) et des râteaux 104unités). Cet appui bénéficiera à 52 coopératives.
Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr

Brakna/Boghé: Les élèves sortants diplômés BT du LFTPB réclament leur insertion dans l'emploi ou une continuité de leurs études




La maison des associations de Boghé a tenu ce matin 9 novembre 2011, une réunion de concertation entre des élèves sortants du lycée professionnel et technique de Boghé spécialité en grandes cultures.

L’objectif pour les 65 élèves sortants diplômés en BT en grandes cultures (agriculture) et de réclamer leur droit de continuer leurs études dans les écoles supérieures de Mauritanie, ou à défaut leur insertion dans l’emploi. Ils sont tous diplômés en grandes cultures BT et n’arrivent pas à continuer leurs études ni travailler.

Face à cette situation, ils ont pris l’initiative de se réunir et discuter ensemble pour la création d’un bureau exécutif capable de poursuivre et d’aller régler leurs problèmes. A l’issu de la réunion ces points suivants ont été retenus et approuvés par l’assistance :


1- poursuivre nos études dans les écoles supérieures en Grandes cultures (agriculture). Le cas contraire, nous demandonsà Mr le ministre notre insertion dans l’emploi, nous sommes sortants d’une grande école (LFTPB) et détenons un diplôme de BT.

2- Nous avons constaté que nos diplômes ne sont pas reconnus, rapport à d’autres diplômes,des autres branches exemple : en maintenance, électricité et autres, ces derniers ,une fois diplômés continuent leurs études ou trouvent du travail.

3- plus de 600 diplômés en BT( en grandes cultures) sont en chômage, ils ne trouvent pas de travail, ni dans les ong. A quoi bon de former des élèves en grandes cultures si ces derniers ne trouvent pas des débouchées ?

4- pourtant au Trarza, L’ISET (institut supérieur d’étude technologie) constitue une alternative.Pourquoi les sortants en grandes cultures ne peuvent pas s’y inscrire pour la continuation de leur étude?

5- 126 chômeurs formés au lycée technique et professionnel de Boghé qui n’ont pas de diplômes, ont été formé en agriculture et travaillent actuellement, alors qu’ils existaient des diplômés en grandes cultures qui devraient les premiers bénéficiaires.

6- Monsieur le ministre, notre problème n’est pas au niveau du lycée TFPB, ce grand lycée nous a formé, d’ailleurs c’est l’occasion de les remercier, ils nous ont dispensé une formation de qualité, notre problème c’est l’état, notre ministère devrait nous prendre en charge, soit continuer nos études jusqu’au BTS, ou notre insertion dans l’emploi.

Rappelons : que l’association de ces jeunes sortants diplômés en BT en grandes cultures comprend 65 membres.

Le bureau est le suivant :


- Président : Adama Siléye Sall.
- Vice Présidente : Hadia Alassane Wagne.
- Secrétaire général : Djiby Samba Hamady Abou M’baye.
- SG adjoint: Amadou Samba Fall.
- Trésorière : Aminata Amadou Ba.
- Chargé de Communication : Djibril Moctar Ba.
- Adjoint chargé de communication : Adama Amadou Ba.
Les autres sont tous des membres.

"Nos sommes engagés à défendre notre cause par toutes les voies pacifiques et légales afin que notre crie d’alarme soit réglé." nous confie Mr M'baye SG de l'association.

CP au Brakna Diop Mohamedou Abou le’ Véridique.
www.hamadybodiel.blogspot.com
Cridem

mercredi 9 novembre 2011

Tagant/ Le Wali s’entretient avec les populations



Mercredi dernier, les populations de Tidjikja ont été conviées à une rencontre organisée dans la salle des réunions de la mairie. Présidée par le Wali du Tagant Monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall, cette rencontre avait pour but de sensibiliser les habitants de Tidjikja sur les grandes questions de l’heure que sont : le déficit pluviométrique et les mesures prises par les pouvoirs publics pour y faire face, l’enrôlement et ses objectifs, nécessité de cultiver l’esprit de solidarité et d’entraide, etc.
Le wali a indiqué que les pouvoirs publics sont conscients des menaces d’insécurité alimentaire qui pointent à l’horizon et que par conséquent des mesures sont prises pour les juguler. Ces mesures, selon lui, ont trait au renforcement de la production agricole en dotant les paysans (regroupés dans des Associations, des coopératives) de moyens nécessaires (semences, matériel d’exploitation, pesticide, engrais) pour booster leur production.
D’autre part, le Wali a mis l’accent sur l’approvisionnement des boutiques de solidarité en produit de première nécessité, vendus à des prix accessibles. Il a noté également les efforts déployés par l’Etat pour stabiliser les prix tout comme il a mis l’accent sur l’attention particulière accordée aux plus vulnérables (du fait de la pauvreté) à travers des actions ponctuelles (appui alimentaire, couverture sanitaire, infrastructures de base) pour leur venir en aide.
Monsieur Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall a conclu son propos en exprimant le souhait que l’esprit d’entraide et de solidarité puisse être érigé en ligne de conduite. Il a de ce fait invité les participants à assister à une journée de don de sang dont la date et les modalités seront fixées dans un bref délai.

Les interventions qui ont suivies les propos du Wali ont reflété le degré d’engagement des populations locales pour l’amélioration de leurs conditions de vie mais également leur prise de conscience des difficultés auxquelles ils pourraient être confrontés du fait d’un hivernage déficitaire.
Notons que le Wali entreprendra les jours à venir une tournée régionale pour expliquer aux populations du Tagant les mesures prises par les pouvoirs publics pour faire face efficacement à la menace d’insécurité alimentaire qui pointe à l’horizon.

Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr

A Monsieur le DG de la SNIM, aux actionnaires.




Monsieur l’Administrateur Directeur General de la SNIM Ould Loudaa, vous avez transformé votre société depuis votre arrivée, Vous avez apporté vos méthodes et votre philosophie, La SNIM n'a jamais été en pointe dans les négociations ; elle n'a jamais aussi fait autant de profits.

L’exemple du projet montage Guelb II atteste que vous avez renégocié intelligemment le dossier avec le groupe espagnol COPISA pour faire gagner la SNIM . Cependant, votre gestion se limite juste à la SNIM ce qui est un grave défaut, car La SNIM, au travers de ses filiales, est présente dans d'autres secteurs économiques : (SAMMA, SAFA ; SAMIA, GIP, Damane Assurances GMM, COMECA, ATTM, SOMASERT) ; vous ne pouvez pas ignorer actuellement la politique mise en place par la SAMMA en matière de personnel et la souffrance qu'elle a crée dans cette filiale.

L’homme qui a mis en place ces méthodes de discriminations est sous votre responsabilité et dépend de vous, Monsieur l’Administrateur Directeur General, actuellement des employés qui ont servi pendant 35 ans la SAMMA avec autant de distinction que de loyauté sont marginalisés, et lentement broyés par des méthodes discriminatoires qui les pousse à la démission. Certains résistent mais finissent par tomber, écarter ou déprimer. Poussés à bout, ils s'en vont.

Parfois ils assignent l'entreprise au tribunal ; parce que ce sont des êtres vivants qui veulent faire cesser la souffrance en dénonçant ces méthodes inhumaines. D'autres mettent fin à leur vie professionnelle. Monsieur le l’Administrateur Directeur General Ould Loudaa , souhaitez-vous voir votre nom associé à cette souffrance devenue ordinaire à la SAMMA, un outil de gestion?

Vos prédécesseurs à la SNIM ont été informés régulièrement depuis seize ans des méthodes mises en place dans votre filiale SAMMA et de leurs conséquences: discrimination, souffrance au travail, démission forcées; pourquoi ne mettez vous pas fin à ces méthodes inhumaines, indignes d'une grande filiale comme la SAMMA, ancrée profondément dans la vie de notre pays, et acteur incontournable de l’économie depuis près d’un demi siècle?


www.cridem.org


Source :
historia

mardi 8 novembre 2011

Le président Ould Abdel Aziz en visite au Hodh Chargui en fin de semaine prochaine.




Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz compte se rendre au Hodh Chargui, dont la capitale Néma, se situe à quelque 1200 kilomètres de Nouakchott, en fin de semaine prochaine.

Et selon les sources de Sahara média, le président mauritanien va procéder, au cours de cette visite, à l’inauguration d’infrastructures économiques et administratives dans cette région frontalière avec le Mali.

Dans la ville de Néma, les travaux de construction d’une usine de production de lait viennent de s’achever. De même, plusieurs bâtiments administratifs ont aussi été construits dans cette wilaya et figurent parmi les réalisations à inaugurer par le président Aziz, notamment dans la ville de N’beiket Lahwach, capitale de la nouvelle moughataa de Dhar.

Cette visite présidentielle intervient à quelques jours de la commémoration du 51ème anniversaire de l’’indépendance de la Mauritanie. De même, elle coïncide aussi avec la fête des forces armées nationales, le 25 novembre prochain, qui verra, la reprise des défilés militaires, mis en berne depuis quelque temps.

Mais elle arrive aussi sur fond de crainte de voir le pays secoué par une sécheresse sans précédent dont les conséquences sur le cheptel et la vie des populations pousseront le gouvernement à mettre en place une opération d’urgence le plus vite que possible.



Source :
Saharas Medias (Mauritanie)

Mort de plusieurs têtes de bovins dans la zone de Nwechar (Trarza) suite à une maladie inconnue



Une vingtaine de bovins sont morts, ces derniers jours, dans la zone de Nwechar, à 27 km au sud de Rkiz, dans la wilayay du Trarza des suite d’une maladie encore non identifiée.

Dans un contact avec ANI, un habitant de Nwechar a affirmé que les éleveurs ont été surpris par l’apparition de cette pandémie inconnue chez les bovins.

Il a ajouté que les symptôme de cette maladie mortelle sont l’abondance des urines et de secrétions liquides buccales, avant la mort des bêtes.

Cet habitant a également souligné l’absence de réaction de la part des autorités de la wilaya depuis l’apparition de la maladie, dont elles ont été informées par les habitants.




Source :
ANI (Mauritanie)

lundi 7 novembre 2011

Guérou : Un mort et un blessé grave dans un accident de circulation




Un mort et un blessé grave tel est le bilan d'un accident de circulation qui s'est produit en début d'après midi, de ce lundi à Guérou (Mauritanie).

Les deux hommes étaient à bord d'un véhicule de type 190 qui est entré en collision avec un camion à l'entrée de la ville, rapporte le correspondant d'Alakhbar sur place.

Et, il précise que, Ismael Ould Dewa, un fonctionnaire dans une organisation internationale est mort sous le coup et il a été transporté à Guérou, tandis qu'Ahmed Ould Bekaye est sorti avec des blessures graves et il a été évacué à bord d'une ambulance vers l'hôpital de Kiffa.








Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Aid Adha: Arrestation de notables à Koumbi Saleh




Des notables ont été arrêtés dans la localité de Coumbi Saleh suite à leur refus d'appliquer la décision de la commission de l'observatoire du croissant lunaire à propos de la prière de l'Aid Adha, a rapporté le correspondant d'Alakhbar au Hodh Chargui.

"Les habitants de cette localité suivent les orientations de leurs chefs traditionnels qui leur disent de ne jeuner ni de fêter que sur leur propre vision du croissant lunaire" ajoute notre correspondant.

Suivant leur tradition, ils ont décidé de célébrer la fête de l'Aid Al Adha, qu'aujourd'hui, lundi 7 Novembre 2011. Au moment de prier, les autorités administratives ont demandé aux forces de sécurité de les arrêter. Parmi eux, l'Imam de la mosqée, Bah Ould Cheikhna Ould Bah, Baba Ahmed Ould Mekhalla, Mohamed Ould Sidi Mohamed, Bouya Ould Bah et trois autres personnes.

Ces personnes ont été transférées à l'Arrondissement de Bousteylla, où elles doivent être entendues, précise notre correspondant.



Source :
Alakhbar (Mauritanie

dimanche 6 novembre 2011

Tabaski 2011



M’Barek El Id
Yen Djoul Mo Wouri

Kebiré Waga
Deweneti

samedi 5 novembre 2011

Trarza : Projet de lutte contre le typha et valorisation de la biomasse à Bouhajara Favoriser le développement.



L’ONG " Développement Local Communautaire " (DLC) s’est engagé pour une période de 6 mois pour débarrasser la localité de Bouhajara dans les zones de pêche du typha.

Cette plante qui a fait son apparition dans la zone en 1987 avec la mise en place du barrage de Diama, ne cesse plus de proliférer créant de graves préjudices pour l’ensemble des villages environnants et notamment pour la population de cette localité qui avait comme activité principale la pêche dans l’ouvrage de Berbar couvrant une superficie de 40 hectares dans la localité du Parc National de Diawling (PND).

L’envahissement par le typha dans toute cette zone a réduit les bras valides de cette zone au chômage.

Pour booster ce secteur de la population l’ONG DLC , en partenariat avec le programme SG P/ PNUD et le PND, a commencé à enlever le typha dans cette zone en restaurant les milieux endommagés, encourageant l’activité de pêche, et en procédant à l’utilisation du typha pour en faire un compostage, une autre activité de cette population pour améliorer le rendement dans les cultures maraichères. Le coup d’envoi de cette opération d’exécution du projet de lutte contre le typha et la valorisation de la biomasse a été donné dans les locaux de la PND. Le 23 octobre dernier en présence des autorités administratives et municipales de la moughataa de Keur Macéne, des notables de la zone, des cadres de la SONADER et du CNRADA, des représentants de N’Diago , de Zira Tagridient…

Il faut rappeler que le typha est l’un des plus grands obstacles de la vie pour les villages se situant au bord du fleuve. En même temps qu’elle compromet la vie des poissons, cette plante réduit considérablement les possibilités de navigation dans le fleuve. Les Etats mauritanien et sénégalais ont engagé chacun de leur part, de nombreuses opérations de lutte contre elle, des actions communes ont aussi été engagées dans le cadre de l’OMVS, qui sont toutes restées vaines.

Sakho.


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Source :
L'Authentique (Mauritanie)

CFPP de Sélibaby : Pour une Main d'oeuvre capable de faire face aux exigences du Marché en matière d'Emploi



Le Centre de Formation et de Perfectionnement professionnelles de Sélibaby est un établissement public à caractère administratif crée dans les années 92. A Sélibaby, capitale du Guidimakha ,la jeunesse bénéficie de formation au niveau de ce centre dans le but de disponibiliser une main d’œuvre locale capable de faire face aux exigences du marché en matière d'emploi.

Caractérisé par la déperdition scolaire, le manque de main d’œuvre locale et le manque de promotion pour la formation professionnelle, le Guidimakha a vu le nombre d' élèves augmenter pour le besoin de formation dans diferentes disciplines au niveau de ce centre.

Ainsi ce dernier est passé de 60 en 2008 à 200 élèves en 2011 pour ainsi marquer l’attachement et l’importance accordés à la formation professionnelle dans cette région. Surtout que le Guidimakha est une wilaya frontalière avec le Mali et le Sénégal où la main d’œuvre et la formation ne font pas défaut.

Devenu, lieu de refuge des déçus et exclus de l’enseignement secondaire, le centre C F P P de Sélibaby abrite plusieurs jeunes dont la scolarité a été compromise pour diverses raisons. Grâce à son directeur, le professeur d’enseignement technique, Mr Mocktar o/ Mohamed lemine, le C F P P de Sélibaby, ville où rien n’était fait pour venir au secours des enfants en déperdition scolaire, des progrès notoires ont été enregistrés .

C’est ainsi que le nombre d’élèves inscrits en 1ere année au titre de l’année scolaire 2010 -2011 est passé à 140 élèves avec 18 filles soit 30/. La soudure métallique, la menuiserie, le froid, la mécanique auto, l’électricité, la maçonnerie et l’électricité bâtiment sont des spécialités auxquelles s’ajoute désormais la couture.

Soixante personnes viendront s'ajouter aux 139 élèves inscrits en classe de 2eme année avec un pourcentage de 16/ de fille au titre de l'année scolaire 2011/2012. C’est dans cet esprit que le Mardi ,18 octobre 2011 ,134 candidats dont 50 filles avaient concouru pour occuper les soixantes des places prévues pour la nouvelle scolarité .

Depuis son ouverture en 1992, le C F P P de Sélibaby a formé des jeunes, garçons et filles ,venus des deux départements (Sélibaby et o/ yengé) qui aujourd’hui sont dans le secteur informel jadis occupé par des personnes venues des pays limitrophes. Désormais le Guidimakha regorge des compétences locales capables de faire face aux exigences du marché locale en matière d'emploi .

Grâce à cet établissement public à caractère administratif dont les responsables sont aminés par le désir de bien faire afin de sauver la jeunesse de cette wilaya du sud qui a longtemps souffert du manque d’emploi dù surtout au manque de formation.

Signé A B B/Gaynaako.
Cridem

vendredi 4 novembre 2011

Communiqué : Démenti du Réseau des Correspondants de Presse du Brakna




Nous, membres du « Réseau des Correspondants de Presse du Brakna » dont les noms et prénoms sont consignés ci-dessous, avons été surpris et profondément indignés de lire sur le site Cridem, une déclaration publiée aujourd’hui, 04/11/2011 à 16 H 26 minutes, en notre nom et intitulé « le Réseau des Correspondants de Presse du Brakna remercie le président Ould Abdel Aziz de son geste humain et compréhensif… ».

A aucun moment, le « Réseau des Correspondants de Presse du Brakna » ne s’est réuni pour décider d’adresser des remerciements quelconques au président de la république Mohamed o Abdel Aziz.

Par conséquent le réseau apporte un démenti catégorique et formel aux allégations parues dans la dite déclaration à laquelle il n’est lié ni de prés, ni de loin. L’article publié sur Cridem à ce sujet n’engage que son auteur en l’occurrence notre confrère et membre du réseau Diop Mohamedou Abou, correspondant du journal Le Véridique.

Nous rappelons que le réseau des correspondants de presse du Brakna est représenté depuis sa création en 2006 à ce jour par président, M. Sneîba El Kowri (Calame) et son Secrétaire Général, M. Dia Abdoulaye Alassane, par ailleurs correspondant permanent de Nouakchott Info au Brakna, seuls habilités à représenter le réseau partout où besoin sera.

Les signataires :
- Sneîba El Kowri (Calame)
- Jules Diop (L’Eveil Hebdo)
- Abou Boubou Fall (La Tribune)
- Brahim O Eli Salem (Calame)
- Dia Abdoulaye Alassane (Nouakchott Info)

Pour les Signataires :
Le Secrétaire Général

Dia Abdoulaye Alassane


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Source :
Dia Abdoulay

Le réseau des correspondants de presse du Brakna remercie le président Ould Abdel Aziz de son geste humain, généreux et compréhensif.




A la suite du décès du colonel feu Dieng Oumar Harouna, Monsieur le Président de la RIM, son excellence, Mohamed Ould Abdel Aziz vous avez choisi un homme capable, loyal, juste, bienfaisant, charitable et sincère pour transmettre vos condoléances à la famille du défunt feu colonel Dieng Oumar Harouna rappelé à dieu le tout puissant.

Le Général N'Diaga Dieng est une personne, un homme qui a la volonté et ferme détermination d’aider, il a le cœur et le souci d’aider à réaliser un vœu cher des Boghéens qui luttent pour le développement.

Monsieur le président votre choix de dépêcher ou mandater cet homme pour transmettre vos condoléances à la famille du défunt aux habitants du Brakna, nous offre et donne la ferme volonté d’appeler les choses par leur nom, que vous êtes humain, pieux, c’est une volonté d’être toujours efficace.

C’est presque la quatrième fois que le président Mohamed O Abdel Aziz se présente personnellement ou dépêche une mission pour présenter en son nom des condoléances suite à des tragédies survenues dans la Wilaya ou à la disparition de certaines figures de la région. Pour mémoire, on peut citer le décès de Mamadou Samba Diop dit Mourtodo, l’attaque deTourine qui a coûté la mort à plusieurs soldats dont deux ressortissants du Brakna, la noyade Seeno Boussobé, qui a causé la mort de 13 personnes.

Le décès du savant Halpular, il s’était personnellement présenté chez la famille de Mourtodo à M’Bagne pour présenter ses condoléances en pleine campagne électorale. Tandis qu’à Seeno Boussobé, il avait dépêché madame Coumba Bâ et M. Abdallahi O Ahmed Damou (conseillers à la présidence) pour le faire à sa place A Boghé, c’est l’ancien Wali du Brakna, Mohamedi O Sabari et le commandant de la 5ème région militaire qui l’ont représenté.

S’il avait décidé d’ouvrir une enquête sur les circonstances du meurtre de Lamine Mangane, tué lors d’une manifestation à Maghama (département du Gorgol où il avait effectué sa fameuse prière sur les morts victimes des évènements de 1989), il aurait convaincu les citoyens mauritaniens de façon générale et ceux de la vallée du fleuve en particulier sur sa bonne foi. Mais nous ne désespérons pas encore de voir le gouvernement mener une enquête pour élucider cette affaire. Le décès de l’ex épouse du général Négri « Mama haidara » vous avez dépêché le colonel Dia Adama.

Merci, Monsieur le président, nous nous joignons à la famille du feu colonel pour vous rendre nos souhaits qu’allah le tout puissant guide vos pas dans le meilleur chemin. Le Général NDiaga Dieng que vous avez envoyé, est pour nous et reste visiblement une personnalité incontournable au Brakna très influant dans le département de Boghé, il est dans les bouches des pauvres, démunis. La jeunesse l’admire et les femmes et vieux l’estiment, les religieux, les imans des mosquées connaissent ces gestes.

Là, vous avez raison très confiant aussi.


La presse, Mr le président joue un rôle de chien de garde, dénonce les excés de suffisance des puissants et permet aussi aux oubliés de se faire entendre. La fonction du journaliste n’est –elle pas finalement que d’encourager des citoyens eux-mêmes à s’exprimer ou de faire écho à leur propos ? Cette définition s’est toujours révélée si constamment et profondément enracinée dans la pensée de ceux qui font l’information, qu’il n’est guère possible de la remettre en cause.

Il est difficile quand on regarde le passé de séparer le concept journaliste du concept de création d’une communauté citoyenne, prélude de la démocratie. Est-ce la loi du marché ? Les citoyens choisissent leurs journaux en fonction de leur style et de leur approche de l’information. Le but de notre réseau, le but essentiel est de dire la vérité de telle sorte que les citoyens disposent de l’information dont ils ont besoin pour exercer leur souveraineté.

Nelson Mandela disait : « la presse est le miroir par lequel nous mesurons la portée de nos actions. »

Réseau des correspondants de presse du Brakna.

Dia Abdoulaye Alassane (NKTT-info)

Abou Boubou Fall (la tribune)

Brahim ould Ely Salam (Calame)

Jules Diop (Eveil hebdo et Quotidien NKTT)

Diop Mohamedou Abou (le véridique).

Sneiba.

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Source :
Albert camus Diop

A Monsieur Le Président de la République : Appel de détresse




Nous secrétaires généraux des syndicaux UTM, UGTM et CLTM de la commune de Nouadhibou portons à votre connaissance le sort qui nous est réservé depuis maintenant trois ans. Il s’agit des retards des salaires de 600 employés que compte notre commune.

Nous avons accompagné les mesures de redressement avec beaucoup de volonté allant jusqu’à l’acceptation de mesures contraire à la réglementation qui régit la convention collective de travail. Tout cela dans le but de trouver un règlement définitif à la situation qui nous frappe depuis toutes ces années. Rien ne fut fait.

Vous avez monsieur le président jusqu’ici contribué aux règlements de ces situations qui perdurent, acte par lequel nous vous remercions. On ne peut plus compter le nombre de vos interventions dans le règlement de ces retards de salaire : cinq ou six fois et peut être même plus.

Aujourd’hui, une fois encore on vous de demande de répondre à cet appel de détresse et ce devant la grande fête d’EL ADHA. Fête qui vient de nous surprendre alors que nous avons un retard de deux mois de salaire.

Monsieur le Président, nous vous interpelons car vous êtes notre dernier recours et à travers nous, la voix de 600 pères de famille qui sont impuissants devant une situation qui les ronge.

En attendant un geste favorable de votre part, veuillez recevoir nos respects les distingués.

Nouadhibou le 03/11/2011

Les signataires :
Sy Souleymane : Secretaire General de l’UTM
M’Barreck O/ Ahmed Labeid : Secretaire General de l’UGTM
Ahmedou O/ Mailim: Secretaire General de la CLTM

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Mauritanie : transfert de 32 détenus salafistes vers l’intérieur du pays




Quelque 32 salafistes ont été transférés dans la nuit du mercredi à jeudi, sous haute surveillance, de la prison centrale de Nouakchott vers la prison d’ Aleg, nouvellement construite à 250 km à l’est de la capitale, a appris Xinhua de source sécuritaire.

Un dispositif sécuritaire important a été déployé sur les axes menant vers l’aéroport de Nouakchott, d’où ces détenus ont été acheminés par des avions de l’armée de l’air vers leur nouveau lieu de détention.

La maison d’arrêt d’Aleg, dont la construction vient de s’ achever, considéré comme l’une des plus grandes du pays, répond aux normes de détention définies par la loi, selon son administration. L’édification de cette structure pénitentiaire a coûté au trésor public une enveloppe de 900 millions d’ouguiyas.

Elle a été auparavant décrite par le chef de l’Etat mauritanien comme étant "la prison destinée aux prévaricateurs".

D’une superficie de 2,8 km2, sa hauteur est de 4,3 m, sa capacité d’accueil est de 2.000 prisonniers.

Equipée de moyens de surveillance électronique, cette prison devra, selon les observateurs, permettre de décongestionner les prisons de Nouakchott, de Nouadhibou qui sont surpeuplées.

14 salafistes, dont 9 condamnés à mort, avaient été transférés de la prison centrale de Nouakchott, le 23 mai dernier, à une heure tardive, vers une destination inconnue, que certaines sources sécuritaires avaient estimé être la caserne "Salah Eddin", base arrière des unités de l’armée mauritanienne engagées au nord du pays dans la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb Islamique.

Cette caserne a été construite depuis plus d’une année, au nord- est de Ouadane, à plus de 800 km de la capitale.



Source :
Xinhua via AfriScoop

Cris de détresse des employés de la mairie de Nouadhibou



Les employés de la Mairie de Nouadhibou ont lancé un cris de détresse pour réclamer leurs salaires des deux derniers mois."Nous sommes déçus par les pratiques négatives qui sévissent depuis des mois dans cette institution" martèle le porte parole des protestataires.

Les 600 employés de la Mairie de Nouadhibou, ont dans une lettre adressée au Président de la République, dont Alakhbar, a reçu une copie, demandé à ce qu'il intervienne de façon urgente pour mettre fin à ce retard de salaire à l'approche de la fête de l'Aid. Et toujours dans la même lettre, ils ont évoqué que c'est la énième fois qu'ils vivent des situations pareilles. Avant de rappeler que le Président avait intervenu dans plusieurs cas précédents.

Et cette fois-ci, ils attendent sa réaction à quelques heures de l'Aid El Adha, prévu le dimanche.

info source alakhbar
Publié par Nouadhibou SoirCris de détresse des employés de la mairie de Nouadhibou
Les employés de la Mairie de Nouadhibou ont lancé un cris de détresse pour réclamer leurs salaires des deux derniers mois."Nous sommes déçus par les pratiques négatives qui sévissent depuis des mois dans cette institution" martèle le porte parole des protestataires.

Les 600 employés de la Mairie de Nouadhibou, ont dans une lettre adressée au Président de la République, dont Alakhbar, a reçu une copie, demandé à ce qu'il intervienne de façon urgente pour mettre fin à ce retard de salaire à l'approche de la fête de l'Aid. Et toujours dans la même lettre, ils ont évoqué que c'est la énième fois qu'ils vivent des situations pareilles. Avant de rappeler que le Président avait intervenu dans plusieurs cas précédents.

Et cette fois-ci, ils attendent sa réaction à quelques heures de l'Aid El Adha, prévu le dimanche.

Publié par Nouadhibou Soir

Kaedi : Le GRDR solde le « PREVICO ».




Dans un contexte marqué par la précarité et ou l’inquiétude pour l’avenir est plus que justifiée, le Projet de Relance Vivrière Communautaire (PREVICO) , laisse un arrière gout d’inachevé pour les bénéficiaires qui restent partagés entre l’inéluctable fin du projet et le besoin d’accompagnement dans les réalisations accomplies conformément au cahier de charge.

La cour de l’AMPG qui a servi de cadre d’échange entre d’une part les autorités administratives , communales et d’autre part entre les bénéficiaires et l’équipe du projet PREVICO, l’occasion fut donnée au Wali Moucaid chargé des affaires administratives Monsieur Mohamed Ould Horma de magnifier les résultats encourageants obtenus avant de se féliciter de la méthodologie adoptée, qui dira t-il, a permis d’associer les populations ciblées de la conception jusqu’à l’exécution des différents programmes.

Auparavant, le coordinateur régional du GRDR Monsieur Mamadou Hady Sow dont l’esprit de compréhension et de collaboration n’ pas échappé aux différents intervenants a indiqué dans son mot introductif les efforts des partenaires nationaux et locaux qui ont compris les enjeux et les défis liés aux conditions de pauvreté.

Reprenant à son compte les réalisations accomplies, sans toutefois ignorer les difficultés, l superviseur du projet Monsieur Diallo Mamadou M’Baye a déroulé ,au cours de sa présentation toutes les étapes qui ont conduit au bilan du jour qui solde ,du reste 23 mois de collaboration avec les populations sur les trois activités essentielles allant de l’embouche bovine avec les coopératives féminines ,à la mise en place des SACS et à la réalisation des digues de retenu d’eau.

Des résultats satisfaisants


Le projet PREVICO initié en Décembre 2009 couvre cinq Wilayas qui sont le Gorgol , le Guidimakha supervisés par le GRDR, le Brakna, l’ASSAba et le Hodh el Chargui. Utilisé pour juguler la flambée des prix des années 2007 et 2008 et comme outil d’accompagnement du programme spécial d’intervention (PSI) dont les objectifs visent entre autre à réduire la dépendance des populations vulnérables vis à vis des importations dont les effets conjugués perturbent davantage l’environnement des populations .

C’est dans ce cadre que l’Union Européenne a débloqué Un Milliard d’euro pour la mise en en œuvre d’un tel programme qui milite pour la sécurité alimentaire.

Même si la diminution de l’impact de la crise alimentaire sur les ménages ruraux demeure général comme objectif, il n’en demeure pas moins que la production agricole et l’accessibilité des productions alimentaires de base ont qualitativement changé la vision des bénéficiaires qui ont fortement témoigné de la réussite du projet.

Dans la Wilaya du Gorggol, le projet PREVICO est expérimenté dans les Communes de M’Bout ,de N’Diadjibiné et de Toufoudé Civet. Sur un total de 7 SACS(stock Alimentaire Communautaire de Sécurisation) d’une capacité de 30T chaque sur un cout de 3000000 UM, les communes de N’Diadjibiné et de M’Bout disposent désormais d’infrastructures de stockage et de sécurisation des produits alimentaires indispensables à la survie des populations.

Par ailleurs le volet embouche bovine a ciblé 12 coopératives féminines et touchées à peu prés 400 femmes qui ont été initiées aux différentes techniques de confection d’aliments de bétail enrichis par des animateurs assistés d’auxiliaires dont le rôle consiste principalement à faire un suivi médical des animaux. Dans cette perspective de création d’ADGR les premiers résultats montrent que le gain trimestriel engrangé par les coopératives varient entre 19000 UM et 70000 UM. Comme quoi ; des perspectives prometteuses sont attendues.

Pour quel avenir ?


Il faut noter que cette fin du projet PREVICO coïncide aussi avec la phase d’évaluation confiée à un groupe d’expert dirigé par Diop Yaya (ancien maire de M’Bagne) qui aura surement la lourde tache de porter haut et loin l’une des principales recommandations des bénéficiaires qui demandent la prolongation voire la duplication de ces activités qui ouvrent surement pour ces populations démunies de nouveaux créneaux porteurs.

S.Diagana
Cridem

La DREFP du Guidimakha célèbre la Journée Mondiale de lavage des Mains avec du Savon.




Avec l’appui de l’unicef la Direction Régionale de l’éducation et la formation professionnelle du Guidimakha (D R E F P) a célébré ce mercredi, 2 novembre2011, la journée mondiale de lavage des mains avec du savon.

C’est dans ce cadre que la cour de l’école de Sélibaby 1 a abrité les festivités de cette rencontre riche d’enseignements Marquée par l’allocution faite à l’occasion par le Wali mouçaid, chargé des affaires économiques, Wali par interium ,cette cérémonie a regroupé les responsables de l’éducation au niveau du Guidimakha à leur tête, Mr Salek o/ Bilal, Directeur régional entouré de son staff composé de Mr Ely o/ Ethmane, son adjoint, de Ndongo Hamat, inspecteur départemental (I D E N) de Sélibaby, les différents chefs de services ( Ressources Humaines et Matériel ,Enseignement fondamental etc...) au niveau de la représentation régionale de l’éducation, sans laquelle pas de développement.

Ont pris part également aux activités de cette journée de sensibilisation et d’information, les différents directeurs, des enseignants et élèves d’écoles fondamentales de la ville.

Après la lecture du saint coran, le wali prenant la parole a mis en exergue l’importance de cette pratique qui permet d’éviter des nombreuses maladies surtout les maladies hydriques et/ou diarrhéiques et dans une région comme le Guidimakha où les populations ont besoin d’enseignement en matière d’hygiène alimentaire.

Les élèves de Sélibaby 1, à leur tour ont présenté un sketch, au cours de lequel ils ont appelé à l’abandon des anciennes pratiques et au lavage des mains avec de l’eau et du savon après les contacts avec les excrétas, après être allé aux toilettes ou aux latrines pour déféquer, après avoir nettoyé un bébé ou enfant qui a déféqué, après avoir nettoyé une personne malade qui a déféqué. Mais aussi avant des contacts avec les aliments, avant de préparer les aliments, avant de manger, avant de donner à manger un enfant ou bébé, avant de donner à manger une personne malade.

Une démonstration de la pratique de lavage des mains avec du savon a été faite par les autorités administratives et sécuritaires venus prendre part aux activités de cette journée d’enseignement puis par le corps enseignant présent. Sous la supervision des encadreurs, les élèves ont fait de démonstration de cette pratique salvatrice. Tout comme sera continue la sensibilisation dans les différentes écoles.

L’organisation des investissements humains pour la propriété des écoles viendra mettre fin aux activités de cette journée pour laquelle les responsables administratifs et pédagogiques se sont grandement invertis.

Signé Amadou Bocar Ba /Gaynaako.


Cridem

jeudi 3 novembre 2011

En parlant de Wul Yengé




Wul Yengé – je préfère cette transcription – est un petit bourg perdu au bord de Lemciila, entre le plateau de l’Assaba et les escarpements du Guidimakha. A mi-chemin entre les capitales des deux régions (Kiffa et Sélibaby), Wul Yengé ressemble à n’importe quel chef-lieu de département de son âge (et de ses conditions). C’est en discutant avec mon confrère du Rénovateur, Cheikh Tijane Dia, que j’ai appris ce que je vais vous raconter.
Thierno Dia, c’est comme ça qu’on appelait, le père de Cheikh Tijane, fut le premier fonctionnaire affecté dans le hameau qu’on appelait alors «Lekçar» (Ksar) et qui avait été fondé par une branche des Kane. Quand le hameau devint subdivision, c’est le même Thierno Dia qui va l’administrer. C’est comme ça que certains de ses enfants sont nés là-bas (dont d’ailleurs Cheikh Tijane).
Vinrent s’installer des boutiquiers, pour la plupart venant de Tijigja (Tagant). Il y avait aussi un Cadi de la région qui appartenait à la prestigieuse famille Hamma Khattar. Ce Cadi incarnait bien son rôle d’autorité judiciaire et de modérateur social. Arrive aussi un enseignant du nom de Mohamedou Wul Yengé qui finit par épouser l’une des filles du chef de village. Il s’installe et devient un notable de «Lekçar».
Vers la fin des années soixante, les autorités décident d’en faire un département. Pour rendre hommage à son beau-fils et sceller définitivement l’alliance entre les deux communautés (en termes de tribus), le chef du village demande aux autorités d’appeler le nouveau département «Wul Yengé». Ce fut fait.
Les années de sécheresse vont pousser les populations nomades à se sédentariser. Wul Yengé devient un village, un gros village. Très enclavé, les habitants y vivent en autarcie, ou presque. L’éloignement des grands centres urbains où se trouvent hôpitaux et services publics plus ou moins développés, fait de Wul Yengé un ksar qui refuse de mûrir. Pour le visiteur, ce qui frappe, c’est surtout l’intégration entre les cultures, la symbiose des populations et le respect que voue chacun pour l’autre.
C’est ce que mon ami Dia Cheikh Tijane me répétait l’autre jour. C’est ce que j’ai vu quand je suis venu là-bas il y a trois ans. Un village dont la notoriété est disproportionnelle à sa taille. Comme la plupart des villages mauritaniens.
Mohamed Fall Oumeir