jeudi 19 mai 2011

Les travailleurs de Tasiast Mauritanie : Ltd lancent un mouvement de grève.




Suite à l’échec de négociations engagées depuis quelque temps entre la direction de la société TML et les délégués de son personnel portant sur deux revendications essentielles : l’augmentation de salaire de 15% et la prise en charge de l’ITS par l’employeur, les travailleurs ont décidé d’observer une grève à compter de ce jour, le 19 Mai 2011.

L’échec de ces négociations est la conséquence directe des rapports qu'entretient la société avec ses employés, rapports marqués par un mépris affiché pour les travailleurs mauritaniens et leurs représentants.

En effet, cette société se distingue par le degré élevé de harcèlements et de mauvais traitements infligés à ses travailleurs pour lesquels aucune considération humaine n’est consentie par la direction de cette société.

Les conditions des travailleurs mauritaniens sont déplorables et ils souffrent de la marginalisation et de la discrimination. Et malgré les gros bénéfices qu’elle a réalisé au cours de quatre dernières années qui s’élèvent à 140 milliards ouguiyas, un chiffre susceptible d’augmenter pour atteindre 100 milliards d’UM en 2011 et l’énorme investissement consenti par Kinross qui a racheté Tasiast Mauritanie pour 7 milliards de dollars en septembre 2010, aucun amélioration substantielle des conditions de vie et de travail des employés n’a été observée.

Et la vie continue, le pillage de nos ressources naturelles et l’exploitation et l’humiliation de nos travailleurs par les multinationales encore !


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Source :
CGTM (Mauritanie)

Nouadhibou : report de l’audience des suspects du meurtre d’Ould Amana au mois de juillet .




Le parquet criminel de Nouadhibou a demandé le report du jugement des suspects dans le meurtre, suivi d’actes de lacération de la dépouille d’Ahmed Ould Emane,faits survenus l’année dernière, dont l'audience était prévue ce mercredi, et qui a été reportée au mois de juillet prochain.

Selon la fille de la victime, Fatimetou Mint Ahmed, le report serait justifié par le fait que la partie civile s’est assuré l’assistance d’avocats étrangers. La fille du défunt réclame la peine de mort pour les meurtriers de son père, pour que ‘’justice soit faite’’.

Selon elle, la famille attend de ce procès qu’il établisse les faits, et que justice leur soit rendue, à proportion de l’acte commis sur leur père.

Les habitants de Nouadhibou s’étaient réveillés le 26 juillet dernier sur ce crime odieux, commis sur un vieillard, les soupçons s’étaient alors portés sur des africains, aidés par une femme, qui avaient tué le vieil homme, l’avaient démembré et jeté dans plusieurs quartiers de la ville.

Selon le Procureur de Nouadhibou, les actes barbares commis sur le défunt, en plus de l’assassinat avaient pour motivation de réaliser des sortilèges liés à des pratiques de magie noire. Des détenus de droit commun de la prison de Nouadhibou s’en été pris aux 4 personnes détenus dans cette affaire (3 hommes et une femme), en les accusant d’avoir des ‘’âmes sataniques’’, avant que les gardes n’interviennent pour les mettre en sûreté.




Source :
Sahara Médias / Traduction A.B O. Hamoud pour Cridem

mercredi 18 mai 2011

NDB : Disparition d’une jeune fille dans des conditions obscures




Une jeune fille de 18 ans, Salka Mint Mohamed(notre photo), résidente à Nouadhibou est portée disparue depuis dimanche dernier dans des conditions jugées « obscures », a appris ANI de source bien informée.


Selon sa famille, Salka n’a pas donné signe de vie depuis qu’elle a quitté son domicile sis au quartier « Premier robinet », dimanche dernier, pour payer du pain dans une boutique du coin.
Les parents de Salka demandent à tout celui qui arrive à avoir des informations sur elle de les contacter au numéro 22203711.

ANI

journée portes ouvertes de MCM - Quid des bacs après le stockage des déchets ?




Mardi, 17 mai, la MCM (Mauritanien Copper Mines SA) société qui exploite du cuivre et de l’or à Akjoujt a organisé une journée portes ouvertes au public (medias société civil, habitants d’Akjoujt…).

Réhabilitation et équipement de l’hôpital d’Akjoujt, construction d’un dispensaire à Bénichab, réhabilitation des écoles publiques d’Akjoujt, construction d’une école de trois classes à Benichab, prise en charge de la formation d’ingénieurs avec six bourses d’études, réhabilitation et élargissement de la route Akjoujt-Nouakchott a raison de 30 Km par an, assistance continue aux coopératives agricole d’Akjoujt et Benichab… il a été égrené les actions sociale de MCM.

Mais pendant cette journée, il a été plus question d’environnement. Sur la société, pèsent en effet de récurrentes suspicions de pollutions, de contaminations des travailleurs sur les sites.

Ainsi, dans son intervention à l’entame des activités de cette journée, le secrétaire général du ministère de l'énergie, du pétrole et des mines, Brahim Ould Chadhily a indiqué que « l'organisation de cette journée constitue une opportunité pour les participants de connaître de manière plus ample la société et son interaction avec son environnement régional et d'évaluer les impacts de ses exploitations sur l'économie, les populations et l'environnement. »

Brahim Ould Chadhily, cité par l’AMI, a ajouté que «l'organisation de cette journée intervient pour connaître avec précision l'authenticité des doutes et des rumeurs sur l'existence d'impacts nuisibles des activités de la société, en particulier dans le domaine environnemental. »

Quant au maire d’Akjoujt maire, Sidi Ould Elmanen il a noté que les populations de sa ville veulent la poursuite des activités de la société tout en insistant sur le strict respect des normes environnementales.

Thomas Mirlen, directeur général de MCM, a mis l’accent sur le climat de stabilité de la Mauritanie favorable aux investissements. Il a aussi insisté sur les actions sociales de la société.

Ces discours ont été suivis de communication portant, entre autre, rôle de la police minière, le plan environnementale suivie par la société et les résultats d’une étude menée par un expert indépendant sur l’état des lieux en matière d’environnement.

Les (responsables d’ONG mauritaniennes agissant dans le domaine de l’environnement ont interpellé les communicateurs sur les risques de pollutions et de contaminations par les déchets de l’exploitation de l’or et du cuivre. Les communications ont été suivies de la visite du site.

Au sujet de la protection des sols, il était écrit sur les pancartes « les sols doivent être protégés de toute contamination susceptibles d’entrainer des conséquences pour la faune, la flore et les nappes souterraine. A cette fin, MCM accorde une attention particulière à la gestion des flux différencié des rejets liquides. Les résidus du process or sont acheminés vers trois bacs de rétention étanchéifiés par l’installation de membranes géotextile HDPE multicouches totalement imperméable et non biodégradable. Ces bacs font l’objet d’une surveillance constante. »


Sur le terrain, nous avons effectivement vu une sorte de lac artificiel dans l’environnement très aride des installations de MCM.

Que contient ce bac ? avons-nous demandé au technicien sur le lieu
Sa réponse : des déchets contenant du cyanure
Si le bac se rempli que faite vous ?
On creuse un autre quelques mettre plus loin.
Et, après, il ya a enfouissement ?
Non.
Que deviennent ces déchets alors ?

Aucune réponse !!!

Khalilou Diagana
Pour Cridem

7 enfants mauritaniens portés disparus dans une tempête de sable.




Sept enfants ont été portés disparus dans une forte tempête de sable qui s’est déclenchée lundi dans l’arrondissement de Male (région du Brakna), a appris mercredi un correspondant de APA à Nouakchott.

Depuis que l’alerte a été donnée, les recherches se poursuivent pour retrouver les enfants qui vraisemblablement se trouvaient dans un terrain vague un peu loin de leur village au moment du déclenchement de la tempête et, aveuglés par le manque de visibilité, ils ont perdu le bon chemin.

S’ils ne tombent pas sur des nomades ou des voyageurs capables de prendre soins d’eux jusqu’à ce qu’on les retrouve, leurs chances d’être en vie peuvent s’avérer très minimes, surtout en cette période de grande chaleur.

L’arrondissement de Male se situe dans la vallée du fleuve Sénégal et elle est connue par sa forte concentration démographique, la mobilité de ses habitants et l’hostilité de son climat en période d’été.

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Source :
Agence de Presse Africaine

mardi 17 mai 2011

Zouerate : Une ville déconnectée - pas de réseau !




Ces dernières années, on aura vu le développement rapide des technologies de l'information et de la communication (TIC) et l'extension rapide des réseaux de téléphonie mobile et de l’internet.

Trois opérateurs de téléphonie mobile et d’accès à l’internet sont actuellement présents en Mauritanie, un pays où l’on communique beaucoup. Les Chtari et yak Lebass peuvent à eux seul prendre la moitié du temps de communication. Mais il n y’a pas que cela, la communication joue aussi un grand rôle dans les transactions financières et participent avec les autres moyens de communication au développement économique. Par exemple, les institutions financières ne peuvent plus fonctionner sans le réseau internet.

Un appel d’urgence pour alerter les services d’incendie ou les services de sécurités requière un réseau performant. Ce n’est malheureusement pas le cas à Zouerate. Les clients des banques de la place fond parfois des heures pour attendre le rétablissement du réseau. Pour tirer son chèque, pas de réseau. Pour appeler les services incendie, pas de réseau……

On ne peut donc pas compter ni sur le téléphone ni sur l’internet à Zouerate. Le réseau internet de cette ville est le plus mauvais en Mauritanie en qualité et en quantité. Les fournisseurs d’accès à l’internet ne disposent souvent pas de techniciens sur place, les installations sont vétustes et inadaptés aux besoins des populations.

Certains ont déposé leurs demandes, depuis plus d’une année, pour une ligne ADSL et s’ils ont la chance d’en recevoir une, qu’ils payeront chère, ils auront une connexion de très mauvaise qualité qui marche aux pas d’une tortue.

Les dispositions prises par l’autorité de régulation demeurent inefficaces. Les opérateurs continuent à se remplir les poches sans fournir un service de qualité et la ville minière continue à en payer les frais.

J’attends depuis quelques minutes une meilleure connexion afin de d’envoyer l’article !!




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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

URGENT : Suicide à Bababé



Ba Abou El Hadj né en 1980 à Bababé, élève à l'école coranique a été retrouvé pendu dans une foret près de Bababé non loin du village Berto Abdalla.

Selon notre source l'intéressé se serait suicidé par pendaison et ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales.


Thierno Souleymane
CP Quotidien de Nouakchott, Brakna



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Source :
Le Quotidien de Nouakchot

Le syndicat libre des instituteurs de Mauritanie dénonce le comportement « non responsable » de certains DREN.





Le syndicat libre des instituteurs de Mauritanie, affilié à la Confédération nationale des travailleurs de Mauritanie (CNTM) a dénoncé vivement le comportement « non responsable » de certains directeurs régionaux de l’éducation nationale (DREN).

Dans ce cadre, le syndicat a indexé, plus particulièrement, le DREN du Hodh Chargui qui ne « ménage aucun effort pour faire renoncer les enseignants à la grève projetée pour les 16 et 17 mai courant.

Dans un communiqué dont Sahara média a reçu une copie, le syndicat précise : « certains directeurs régionaux de l’éducation utilisent des moyens peu amen pour faire renoncer les enseignants à leurs revendications pourtant légitimes ».

Le syndicat accuse également certains inspecteurs départementaux d’user et d’abuser de leur position dominante pour plier la volonté des instituteurs et les amener à renoncer à leur grève.


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Source :
SaharaMedias (Mauritanie)

lundi 16 mai 2011

Clin d'œil / L’ENER reçoit une médaille de New Millenium Award



Une distinction à la hauteur de la qualité du service rendu;

Le directeur adjoint de l’Entreprise Nationale d’Entretien Routier monsieur Diallo Daouda Samba a reçu, à Paris, le 09 mai 2011, la prestigieuse médaille de distinction décernée à l’ENER par New Millenium Award. Le trophée lui a été remis dans la salle de conférence Carot du l’hôtel méridien Etoile de Paris par le Président de l’organisme Monsieur Arsenio Pardo Rodriguez.
Les médailles décernées par New Millenium Award récompensent chaque année des entreprises qui se distinguent dans le domaine du transport, de la construction, du ménagement ect.
L’Entreprise Mauritanienne d’Entretien Routier a été désignée comme meilleure entreprise de construction en 2010 et c’est à ce titre que monsieur Diallo a été dépêché à Paris par le Directeur général de L’ENER monsieur Madi Ould Taleb, pour recevoir le trophée.
Très rare pour être souligné, cette distinction intervient au moment ou l’ENER engage des chantiers tous azimuts d’entretien du réseau routier national. Des chantiers financés par des fonds nationaux et qui couvrent entre autres : la voierie de Nouakchott, la construction de la digue de Maghama-Fimbo, la construction de la route Haeré M’Bare et celle de Gnabina-Mbagne.
Très honoré par la marque de distinction accordée à l’Entreprise National d’Entretien Routier, le directeur général adjoint n’a pas oublié pour autant de remercier les responsables de New Millenium Award avant de souligner que la médaille attribuée à l’ENER « est le couronnement de beaucoup d'efforts consentis, ces derniers mois, pour rendre le trafic routier national, fluide, confortable et sécurisé. »
Notons que l’ENER qui est un établissement public à caractère industriel et commercial est créée en 1996. Sa mission est d’entretenir le réseau routier mauritanien de l’ordre de 12000Km avec 3000 KM de voie bitumée et 2000 Km en terre améliorée. La mission d’entretien routier de l’ENER est régi par un contrat programme de trois ans entre l’Etat Mauritanien, l’Union Européenne et L'ENER
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr




Grève des instituteurs affiliés au SLEM




Une grève de 48 heures, dont le mot d’ordre avait été lancé depuis un mois, a été déclenchée, lundi, par les instituteurs affiliés au Syndicats des enseignants libres de Mauritanie(SLIM) dans toutes les wilayas du pays.


Cette grève est organisée, selon ses promoteurs, pour protester contre les conditions de vie et e travail des instituteurs. Ces derniers revendiquent, entre autres, l’application du statut de l’enseignant, la revalorisation de la fonction enseignante et l’augmentation des primes de craie et d’éloignement.
Dans le cadre de leur mouvement de contestation, les instituteurs ont organisé, aujourd’hui, un sit-in devant le ministère de la fonction publique pour revendiquer la mise en application du statut de l’enseignant.
Dans une déclaration à l’ANI, Abdallahi Ould Ahmed Nouh, secrétaire général du SLEM, a indiqué que « la grève a connu un taux de réussite de 40%, mais elle a été largement suivie dans les wilayas du Tagant, de Dakhlet Nouadhibou et de l’Inchiri ».

ANI

dimanche 15 mai 2011

Nouadhibou : Les directions de transport et des travaux publics cambriolées.




Selon le correspondant e l’ANI, les bureaux des directions régionales des travaux publics et des transports de Dakhlet Nouadhibou ont fait l’objet, dimanche aux premières heures, d’un cambriolages.

Les criminels, qui se sont introduits dans les locaux par effraction, ont pu emporter des équipements informatiques.

Rappelons que ce cambriolage, dont les auteurs demeurent inconnus, est le troisième du genre ayant visé les mêmes administrations.



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Source :
ANI (Mauritanie)

La mairie de Niabina-Garlol.




Je suis un habitant de la commune de Niabina-Garlol. Nous avons des problèmes suivants :
1. La mairie de Niabina-Garlol est toujours fermée
2. Le maire est toujours absent

3. Le secrétaire est toujours absent
4. Beaucoup d’enfants n’arrivent pas à trouver leurs actes de naissances, certains sont perdus, d’autres il faut donner de l’argent pour en avoir. NB : Je suis venu à la mairie Niabina-Garlol pour un acte de naissance, la mairie est fermée.

On m’a dit qu’il faut aller à Mbotto c’est là-bas que se trouve le secrétaire (il enseigne dans ce village) : il s’appelle Kane Hamidou ressortissant de Bagodine. Ce dernier m’a demandé de louer une voiture pour l’amener à Gargol (siège de la mairie) et le ramener à Mbotto.

En arrivant à Garlol, il a ouvert la mairie, j’ai déposé mes papiers puis il a fermé la mairie et je l’ai ramené à Mbotto. Pourquoi construire une maire et la fermer. De retour chez moi, tout le m’a dit que si tu ne donnes pas de l’argent à Kane Hamidou ton papier va disparaître. Deux mois plus tard, je n’ai pas retrouvé mes papiers et pourtant Sao Abdoulaye (toujours habitant à Nouakchott) le maire de la commune Niabina-Garlol est bien informer que la mairie qu’il dirige va très mal.

Pourquoi la mairie n’engage pas un secrétaire permanent dans la maire pour faciliter le traitement des dossiers des habitants de la commune.

Conclusion : Le maire de la commune Niabina-Garlol toujours absents, Sall Fatimata adjointe au maire reste toujours à Niabina : chaque dossier à traiter on doit faire le déplacement jusqu’à chez elle à Niabina (au lieu de traiter des dossiers des citoyens dans les institutions publiques, elle les traite dans sa propre maison) ; Kane Hamidou enseignant à Mbotto ne devait pas être secrétaire d’une maire qui se trouve dans un autre village que celui dans lequel il enseigne.




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Source :
progres

Evacuation à l’hôpital neuropsychiatrique de Nouakchott d’un mineur qui serait violenté par la police de Timbédra.




Mohamed Ould Abdallahi Ould Aly, un mineur de 16 ans, originaire de la localité Timbédra, a perdu connaissance avant d'être admis, en urgence, dans une clinique de la place et cela après séjour de quatre jours au commissariat de police de Timbédra où il aurait reçu une correction abusive de la part des agents de la police suite à une altercation qui l'opposait à 15 autres jeunes de sa localité, a déclaré son père Abdallah Ould Aly à ANI.

«C'est vers 23 heures, que des éléments de la police ont fait irruption dans la maison et ont arraché mon fils des mains de sa grand-mère», avance Abdallahi Ould Aly, qui pensait, au début, à une simple correction qu'ils voulaient lui apporter au garçon.

«Seulement, après quatre jours d'incarcération, s'étonne-il, mon fils a réapparu dans un état bizarre; Il n'arrêtait plus de crier et n'était plus maître de ses gestes.

Finalement, il est tombé en syncope et son état se dégradait de mal en pis jusqu'à qu'on l'évacuait à l'hôpital de Nèma où j’ai saisi l'opportunité de notre venue pour déposer une plainte auprès du Procureur de la République. Celui-ci d'ailleurs aura confirmation du médecin aux urgences de l'hôpital de Nèma, que le garçon avait bien été physiquement violenté avec blessures au niveau de la tête.

Il devait, par conséquent être rapidement évacué à l'hôpital psychiatrique de Nouakchott où nous sommes arrivés vendredi 6 mai courant. Et là encore c'était un autre calvaire, car le personnel soignant n'était pas sur place. Tous étaient partis en grève».

Et Abdallahi Ould Aly d’indiquer qu’il n'avait d'autre solution que de payer les services d'une clinique de la place avec son maigre portefeuille. En attendant les résultats du scanner que sont fils qui dors toujours sera subit, le pauvre Abdallah Ould Aly demande à ce que justice soit faite contre les auteurs du mal dont souffre son jeune enfant et qu'il soit dédommagé pour la peine et les frais dépensés.


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Source :
ANI (Mauritanie)

Boghé / Thidé : L’UPR réplique après le passage de l’UFP.




Après le Meeting organisé le 29 Mars dernier par l’Union des Forces de Progrès (UFP), parti d’opposition dans le village de Thidé ; les cadres de l’Union Pour la République (UPR), des ressortissants de Thidé en majorité, ont fait une descente ce week-end dans cette localité pour revisiter leurs bases politiques et réarmer le moral de leurs troupes sapées récemment par une série de défections.

A la tête de cette délégation, il y’avait Madame Dia née Rabyatou Chérif Aîdara, le sénateur maire de Sebkha. Elle comprenait entre autres; M. N’Gaîdé Abdarrahmane dit Baba Dia, président de la sous section UPR de la commune de Boghé, N’Gaîdé Samba (cadre à la banque centrale de Mauritanie), M. N’Gaîdé Oumar Aliouseîni, président de la Commission de Développement des cadres de l’UPR de Thidé, M. Dia Sileymani Daouda (comptable), M. N’Gaîdé Kalidou Mamadou, M. Baîdi Dia dit Diabal Aw, M. Demba Sow, M. N’Gaîdé Alassane Djibril, M. Oumar Bolo Diop, M. Mohamed Soko, M. Aliou Sogho.

La délégation du parti a tenu une réunion dans l’après midi du jeudi, 12 Mai avec les présidents des unités de base de la zone Est et qui regroupe outre, la localité de Thidé, celles de Ari Hara, Ganki, Bèlel Koîlé, Horé Mondié, Gourel Sadda, Daghvec, Ferougha et Moutogal.

C’est aux environs de 18 heures 30, le vendredi 13 Mai 2011 que le président de la sous section de l’UPR de la commune de Boghé a donné le coup d’envoi du rassemblement populaire convoqué par les cadres venus de Nouakchott. Selon les estimations, ils étaient entre 150 et 200 personnes à assister à la rencontre, dont une écrasante majorité de femmes de plusieurs observateurs. « Attention aux partis qui viennent de Tékane Ou de M’Bout »
Après avoir adressé ses salutations et remerciements à l’assistance, le responsable local de l’UPR a déclaré que l’objet de leur déplacement est de renouer le contact avec les militants de l’UPR dans le village, mais aussi de sensibiliser ces derniers et de les mettre en garde contre les tentatives de récupération de l’opposition au pouvoir, qualifiée dans une réunion tenue la veille « d’oiseaux de mauvais augures ».

L’essentiel de son intervention était axée sur les efforts déployés en faveur des femmes de Thidé par les ressortissants du village membres de l’UPR mais aussi sur des critiques parfois, acerbes contre l’opposition. A cet effet, il a annoncé la mise sur pied par la commission de développement d’un fonds d’aide pour promouvoir les activités génératrices de revenues pour les femmes de Thidé.

La décision de mettre sur pied un Fonds d’aide pour cette couche sociale est selon lui, consécutive à une enquête menée auprès d’un échantillon de femmes du village et qui a révélé que le financement des AGR au profit de cette couche pouvait générer jusqu’à 6000 UM de bénéfice par mois voire plus.

Il a affirmé que l’UPR est une formation politique qui accorde une attention particulière aux femmes en ajoutant qu’une commission communale des femmes sera constituée prochainement. Le président de la sous section a également exhorté les militants à se mobiliser et resserrer leurs rangs en vue de la préparation des élections municipales, législatives et sénatoriales à venir.

Pour se faire, dit-il, il nous faut de bons dirigeants et surtout un état civil en demandant à tous de se faire recenser massivement sur le fichier du nouvel état civil. Faisant l’éloge de l’UPR, il a par contre, critiqué sévèrement les partis d’opposition et mis en garde l’assistance « contre la participation à des réunions convoquées par des partis politiques venant de Tékane ou de M’Bout » affirmant au passage « que prendre part à telles réunions est une erreur voire une très mauvaise chose conduisant vers des lendemains qui déchantent ».

Pour un Maire UPR à Boghé.
N’Gaîdé Samba, cadre à la BCM, a abordé le rôle que la femme Mauritanienne de façon générale et celle de Thidé en particulier joue dans le développement de notre pays, les réalisations du président de la république Mohamed O Abdel Aziz, les rapports entre les militants UPR de Thidé et la Commission de développement du village entre autres sujets essentiels. Les femmes dira t-il aujourd’hui ont intégré tous les secteurs de développement affirmant qu’elles sont préfets, gouverneurs, ministres, maires, sénateurs, députée (en citant l’exemple de Rabi), etc…

Les cadres de l’UPR dira t-il, appuient toutes les femmes de Thidé sans tenir compte de leur appartenance politique. « Mohamed O Abdel Aziz a été élu par 52% des Mauritaniens fait-il remarquer. Fort de cette majorité électorale, le président Aziz a engagé beaucoup de réformes politiques et sociales qui se sont concrétisées par la réconciliation des Mauritaniens à travers le règlement du passif humanitaire, la prière de Kaédi sur les morts, le retour des déportés vivants au Sénégal où il ne reste que 2000 mille déportés selon lui.

Preuve que le président a mis fin à la corruption selon lui toujours, l’emprisonnement de plusieurs gabegistes (ministres, gouverneur, Dg de société, hommes d’affaires..). L’ouverture des boutiques de solidarité, la construction de routes goudronnées à Nouakchott ont également occupé une place importante dans son intervention.

Entre l’opposition et le pouvoir, c’est deux programmes différents qui ont été soumis au choix du peuple Mauritanien lors des élections présidentielles de juillet 2009. « Enéne Thidénaabé, Thioubidène diom Hiranndé ». Termes pulaar qui signifient : « nous, populations de Thidé avons choisi celui qui est en mesure de nous offrir de la nourriture (du pain et de l’eau)». Des mots qui ont suscités une tonnerre d’applaudissements. Pour lui, l’unité sacrée autour d’un seul leader politique dans la localité, demeure la meilleure option qui préserve les villageois contre d’éventuels prédateurs politiques, selon ses propres expressions.

Revenant sur les réalisations accomplies dans le village, il a lâché cette phrase : « aucune autre personne n’a investi ici (village de Thidé notamment) quelque chose !». Seuls les ressortissants de Thidé, avec leurs propres ressources ont fait quelques choses ici. « Aidez, ceux qui vous aident et ne suivez pas ceux qui ne pensent guère à vous ! » martèle-t-il.

Il a fustigé ensuite, la politique de la main tendue, surtout celle de la femme vers l’homme en affirmant « qu’elle entraîne le plus souvent une tension dans le couple conjugal ». Il a lancé un appel aux femmes pour élire un maire issue des rangs de l’UPR si elles veulent davantage avoir un interlocuteur attentif à leurs préoccupations.

Aziz ne fait pas partie des tortionnaires !


Quant à Rabi Aîdara, la secrétaire exécutive nationale de l’UPR chargée des relations avec la société civile et sénatrice maire de Sebkha qui s’est adressée à l’assistance peu avant le crépuscule, a déclaré que Thidé a choisi le président Mohamed O Abdel Aziz pour la pertinence de son programme électoral. Selon elle, Abdel Aziz dit-elle, ne fait pas partie des tortionnaires qui ont tué les négro-africains en 1989-1990.

« Abdel Aziz a sauvé à cette période, beaucoup de négro-africains de la mort. Il l’a prouvé en priant sur les morts à Kaédi et en demandant pardon aux victimes au nom de l’Etat. » ajoute-t-elle. Concernant le meeting tenu par l’UFP, elle a tenu des mots très durs à l’endroit des organisateurs. La voix émotive et grave, Rabi lâche

«ces gens sont jaloux de l’unité des Thidéens et ils ne sont venus que dans le but de disloquer notre unité. Ils sont venus pour calomnier, diffamer et diviser. Une femme qui vient de M’Bout et marié à Sarandogou est venue ici à Thidé et elle a tenu des propos acerbes à l’encontre du Président de la République Mohamed O Abdel Aziz. Elle demandait les 50 Millions de dollars. Si on avait du temps, monsieur N’Gaîdé de la BCM ici présent, aurait pu vous en dire quelque chose ».

Poursuivant son discours, elle ajoute « ceux qui croient qu’ils peuvent détruire notre unité se trompent !. Au contraire, Aziz a aidé les pauvres. Si tu viens pour détruire quelque chose, tu devais apporter quelque chose de nouveau pour la remplacer». Martèle –t-elle. Allusion faite à la députée de l’UFP, Kadiata Malik Diallo sans la nommer pour autant.

« On ne doit pas accueillir quelqu’un qui vient pour détruire » affirme Rabi. Elle a annoncé la pose de la première pierre (samedi, 14) d’un centre pour les jeunes filles de Thidé. L’intervention, de N’Gaîdé Fatimata Adama, présidente de la coopérative féminine de Thidé qui attiré l’attention du public. Cette dernière a salué l’initiative de ses camarades de Nouakchott de venir renouer le contact avec la base.

Mais elle appelé les habitants de Thidé à se souder derrière leurs cadres au lieu de suivre d’autres politiciens. Dans la foulé, elle fait savoir que elle et d’autres responsables de la coopérative qu’elle dirige, éprouvent toutes les difficultés pour rencontrer le maire de Boghé qui accorde la priorité à ses proches. Alors si c’était l’un de leurs camarades qui était là bas, tel ne serait pas le cas.

Yall Mama Djibi et Thiamel Soko ont pris la parole également. Le premier pour flatter les cadres et la seconde pour demander une plus grande aide en faveur des jeunes chômeurs du village. La réunion a pris fin aux environs de 19 heures 30 sur quelques notes musicales servi du balcon de l’étage par le célèbre laudateur du terroir Bowa Koulibali alternant avec les chants élogieux de Gambie M’Baye, la griotte de Nouakchott.

Thièrno Souleymane CP Quotidien de Nouakchott Brakna.


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

samedi 14 mai 2011

Formation sur la surveillance épidémiologique au niveau des moughataas d'Atar et d'Aoujeft.




Un atelier de formation en surveillance épidémiologique notamment de la fièvre de la vallée du Rift a débuté ce samedi à Atar.

Organisée par le ministère de la santé en collaboration avec l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au profit des éléments de la direction régionale de la santé et des infirmiers opérant au niveau des moughataas d'Atar et d'Aoujeft, cette formation de 2 jours vise à promouvoir les connaissances des bénéficiaires sur la surveillance épidémiologique notamment en matière de diagnostic et de lutte contre la fièvre de la vallée du Rift et à dynamiser la surveillance épidémiologique en général.

Ouvrant les travaux de la session, le Hakem d'Atar, M. Abdallahi Ould Limam a souligné l'importance de la formation au niveau de la wilaya de l'Adrar qui a souffert l'année dernière de cette épidémie qui a causé des pertes en vies humaines et en cheptel.

Il a remercié l'OMS pour son appui au ministère de la santé et appelé les participants à profiter de la formation. Notons qu'une rencontre similaire sera organisée prochainement à Chinguitty au profit des staffs médicaux au niveau des moughataas d'Aoujeft et de Chinguitty.
AMI

Politique/ Meeting des jeunes du parti de (l'UPR) à Nouadhibou



La jeunesse du parti de l'Union Pour la République (UPR) a organisé vendredi à la maison des jeunes de Nouadhibou un meeting auquel ont participé les jeunes du parti au niveau de la capitale économique.
Les intervenants au cours de la rencontre ont souligné l'importance de la jeunesse en tant que "force vive de toutes les sociétés et base de toute politique de développement appelée à réussir'.
Ils ont également noté "le boum qualitatif qu'a connu le pays en matière de lutte contre la gabegie, la rationalisation de la gestion des biens publics et l'intérêt accordé aux défavorisés et aux plus démunis".
Les interventions ont également énumérés les problèmes auxquels font face les jeunes de la ville de Nouadhibou, notamment le chômage et la l'inexistence des centres et espaces de jeunesse.

AMI

Mouvement de grève des syndicats enseignants du secondaire au Brakna : une épreuve réussie !




Le mot d’ordre de grève lancé à l’initiative du Syndicat National des Enseignants du Secondaire (SNES) et soutenu par le SIPES a été bien suivi par les professeurs exerçant dans les établissements secondaires du Brakna.

Selon les évaluations faites par différents observateurs, le mouvement de grève a été suivi par environ 70% des profs de lycées et collèges dans la région du Brakna. Un chiffre toute fois contesté par la direction régionale qui avance le chiffre de 30% de grévistes.

Dans les lycées, le mouvement de grève est encore plus fort. C’est le cas, au lycée de M’Bagne, de Bababé (qui s’est totalement vidé hier), de Boghé, et d’Aleg. Dans les collèges, les chefs d’établissements qui le pouvaient ont fait recours à des surveillants ou des bibliothécaires pour combler le vide crée par les professeurs grévistes.

Le service minimum observé

Dans certains lycées n’a été rendu possible que par les contractuels servant dans les établissements secondaires. Cette grève est cependant désapprouvée par certains élèves que nous avons interrogés au lycée dee Boghé. C’est le cas, de Cheîkh O El Hor, élève en terminale A qui prépare le baccalauréat.

« Cette grève n’est pas bonne car, nous sommes à quelques semaines du déroulement des épreuves du baccalauréat et nous nous sommes des candidats et nous n’avons pas achevé le programme» a-t-il lancé avant d’ajouter « ils doivent se soucier de nous», faisant certainement allusion aux profs grévistes.

Même sentiment chez, Ramatoulaye Wagne, charmante élève qui fréquente la 5ème C dans le même établissement et pour qui affirme : « cette grève n’est pas bonne ».

A aucun moment cependant, il n’a été noté une quelconque intimidation des grévistes par les autorités locales. Ce qui est une bonne chose en soi.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna du Quotidien de Nouakchott



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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

mercredi 11 mai 2011

Les élus municipaux de Aéré M’Bar et de Boghé à l’école des droits humains.




C’est dans la salle des banquets de la Maison des Associations de Boghé, que s’est tenu du 6 au 8 Mai 2011, un atelier de formation sur les droits humains organisé par l’ONG ADVEC en partenariat avec le Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile.

Plusieurs thèmes relatifs à la thématique centrale ont été abordés par les participants à cet atelier de formation. Durant les mois passés, la même ONG a organisé plusieurs sessions de formation sur les droits humains et la citoyenneté au profit des rapatriés du Sénégal dans les différents sites de la région du Brakna.

Des meetings de sensibilisation au profit du grand public ont été organisés dans les sites des rapatriés pour une plus grande vulgarisation des textes relatifs aux droits humains.

Ces rassemblements ont enregistré une grande audience dans les endroits cibles. A la fin de l’atelier, d’importantes recommandations ont été formulées à l’endroit des organisateurs par les participants.

Thièrno Souleymane CP Brakna


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Aleg : Formation des relais communautaires sur les droits des femmes et des enfants.




La ville d’Aleg abrite du 8 au 11 Mai, une session de formation sur « les droits des femmes et des enfants » au profit d’une vingtaine de femmes résidentes dans les communes d’Aleg et celle d’Agchorguitt.

Le coup d’envoi de cet atelier de formation a été donné par le maire d’Aleg, M. Ahmed O Ahmed Challa dans les locaux du centre de promotion féminine en présence de madame Gueîtané Mint Mohamed, Coordinatrice régionale du ministère en charge de la femme et de la famille au Brakna.

A cette occasion, le maire d’Aleg a salué l’initiative du Commissariat Aux Droits de l’Homme, à l’Insertion et à l’Action Humanitaire qui a conçu ce projet de sensibilisation en faveur des femmes.

Il a exhorté les participantes à prêter une attention particulière aux modules qui leurs seront dispensés au cours de cette formation en affirmant que celle-ci contribue à outiller la femme dans le combat qu’elle mène pour son émancipation.

Lui succédant, Fatimetou Mint Mohamed Salek, secrétaire général de l’ONG Initiative, Femme, Paix, Unité et Concorde Nationale (IFPUCN) qui met en œuvre ce projet du gouvernement Mauritanien à travers la Direction des Droits de l’Homme, a pris la parole pour indiquer que l’atelier qui se tient actuellement dans la ville d’Aleg s’inscrit dans la droite ligne des activités du projet lancé, au mois de janvier dernier dans la capitale régionale.

Il faut signaler que ce projet bénéficie du financement de l’Empire du Japon, de la Banque Mondiale. Madame Fatimata Kane, formatrice au sein du projet et cadre au ministère de l’éducation nationale, a affirmé que durant les quatre journées de formation, les participantes auront droit à des exposés axés sur les Lois Nationales et Internationales en matière des droits de la femme et de l’enfant ; le Code de Statut Personnel/Rappel sur le Mariage ; Les effets du Mariage : la dissolution ;

La Convention des droits de l’Enfant et de la Femme ; Le Code protection pénal de l’Enfant (OPPE); Les Techniques de Communication entres autres. Après chaque étape, affirme madame Kane, il sera procédé à une évaluation avant de poursuivre les travaux.

Thièrno Souleymane
CP Brakna
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Source :
Jules Dio

Le bilan de trois jours de gréve des professeurs à Rosso.




Nous, professeurs des collèges et lycée de Rosso éprouvons l’impérieux devoir d’apporter des éclaircissements concernant les chiffres de la grève à Rosso.

Voici les statistiques :

Collège de Rosso I : sur 42 professeurs dont 5 contractuels, il n’y a que 8 non grévistes, soit un taux de 80,90 % ;

Lycée de Rosso : sur 42 professeurs dont 2 contractuels, il n’y a que 12 non grévistes, soit un taux de 71,43 % ;

Collège de Rosso II : sur 12 professeurs dont 1 instituteur chargé de cours, il n’y a que 3 non grévistes, soit un taux de 75 %.

Soit un pourcentage total de 76, 04 % de professeurs grévistes dans les trois établissements secondaires de Rosso. Nous défions quiconque aurait le toupet de mettre en doute les chiffres que nous venons d’avancer. Et nous sommes prêts, s’il le faut, à publier la liste des non grévistes.

Compte rendu des activités des professeurs durant les trois jours de grève : 1er jour : discussion autour de la plate forme revendicative nationale ; 2ème jour : élaboration d’une plate forme revendicative locale, qui sera soumise aux autorités administratives locales ; 3ème jour : élaboration d’un projet de bureau des professeurs dans chaque établissement, parallèlement au bureau des parents d’élèves et de l’administration de l’établissement.

Ce bureau aura pour mission de traiter les problèmes que le professeur rencontre dans l’exercice de sa noble fonction. 11Enfin les professeurs, au terme de cette grève, ont un excellent moral et sont prêts à défendre leurs droits légitimes jusqu’à satisfaction. Professeurs grévistes de Rosso

Rosso, le 10/05/2011
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Source :
professeurosso