mercredi 23 février 2011

S.O.S - Esclaves : Déclaration.





Manifestations de Fassala : Lorsque l’injustice, la privation et le désespoir amènent la population à la révolte.



Depuis quelques jours, l’arrondissement de Fassala, dans le Hodh Chargui, connaît une intense vague de protestation populaire. Les raisons de cette révolte seraient le niveau insupportable des prix et la rareté de l’eau potable.

Les autorités municipales n’ayant pas répondu aux attentes légitimes des populations, celles-ci s’en sont prises aux symboles de l’Etat, incendiés et saccagés.

Face à cette situation, les autorités ont pris la décision périlleuse de réprimer les manifestants au lieu d’être à l’écoute de leurs doléances. Des coups et blessures et des arrestations massives ont été signalés. 38 personnes, dont des femmes, auraient été amenées, depuis hier, à Bassiknou, où elles sont gardées dans les locaux de la gendarmerie.

D’autres, en plus grand nombre, seraient actuellement détenues à Néma. Des citoyens ont été battus publiquement et maintenus sous le soleil ardent pendant plusieurs heures par des militaires déchainés. Des témoignages font état d’actes de torture contre plusieurs personnes. La répression prend, de plus en plus, l’ampleur d’une véritable campagne punitive, largement disproportionnée.

Manifestement, l’ensemble des autorités locales ont été mises à contribution pour ‘mater’ une simple contestation de citoyens révoltés par des conditions de vie qui se dégradent de jour en jour.

SOS Esclaves condamne avec la plus grande vigueur la répression aveugle contre les populations qui manifestent pour des lendemains meilleurs et dénonce le blackout entretenu sur la situation dans le Hodh Charghi. Elle considère que l’usage de la force contre les manifestants constitue une atteinte grave aux droits humains fondamentaux.

SOS Esclaves affirme que la répression n’est pas une réponse acceptable aux revendications populaires. Elle en appelle à l’ensemble des populations pour se solidariser avec les habitants de Fassala Néré et Bassiknou et exiger, immédiatement :

Le respect du droit des populations, partout en Mauritanie, à manifester librement et pacifiquement ;

Que la lumière soit faite sur les exactions, les tortures et les arrestations arbitraires.

SOS Esclaves affirme, solennellement, que les évènements de Fassala découlent de l’incapacité du régime à répondre aux aspirations et aux besoins légitimes des populations.

En ces moments difficiles, où souffle un vent de liberté dans l’ensemble de la sous-région, SOS Esclaves exprime sa solidarité avec la jeunesse et l’appelle à exprimer pacifiquement son mécontentement social et met en garde les autorités contre toute tentative de répression de la volonté du peuple

Aioune El Atrousse le 20 février 2011
Boubacar Messaoud, Président

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Source :
S.O.S - Esclaves

Au Brakna : à Boghé ouverture de l’atelier de Formation en approche participative des ONG MDG-F.




Effet1 composante LCD/ GRN dans la Wilaya du Brakna.


Le centre de formation des producteurs ruraux de Boghé a abrité ce 22 février 2011, un atelier de formation en approche participative du Programme conjoint MDG-F « gestion locale de l’environnement et principales orientations dans le processus de planification. ».

C’était en présence du Maire de Boghé Mr Bâ Adama Moussa, du Hakem de Boghé, du représentant du ministère délégué auprès du premier ministre chargé de l’environnement Mr Boubacar Diop en même temps délégué régional du Brakna et Messieurs des représentants des nations unies, FAO, PAM, PNUD, UNESCO, OMS, UNICEF, PNUE.

L’objectif de l’atelier est : d’atténuer la pauvreté par l’amélioration de l’accès des populations aux moyens d’existence durable.

Ce programme concerne trois Wilayas : le Brakna (33800km2), Le Trarza (67800km2) et l’Assaba (36600km2). Cinq ministères (ministère de santé, ministère de l’hydraulique, Ministère de l’environnement…) sont impliqués et 29 ONG dans ce programme. Effet 1, intéresse l’amélioration de la gestion durable des ressources naturelles, l’accès à l’eau potable et assainissement par des actions participatives et Effet 2 vise renforcement des capacités nationales pour assurer une meilleure prise en compte des défis environnementaux.

Le Hakem de Boghé qui a prononcé le mot du bienvenue a dit : « c’est un honneur pour moi de procéder aujourd’hui avec vous à la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier de formation en approche participative du programme conjoint MDG-F « gestion locale de l’environnement et principales orientations dans le processus de planification » au sein de la composante lutte contre la désertification et gestion durable des ressources naturelles.

Cet atelier de renforcement des capacités est organisé au profit des ONG impliquées dans l’encadrement et le suivi des activités de ce programme. Les travaux de cet atelier dureront 3jours au cours desquels vous recevrez en plus des formations techniques, vous bénéficierez de l’expérience développée par UNICEF dans ce domaine.

Je suis convaincu que vous tirerez le meilleur profit de cet atelier donc je déclare ouvert les travaux. Je vous remercie. » Rappelons que la composante1 du programme : (lutte contre la désertification et gestion durable des ressources naturelles) s’appuie sur deux produits dont les contenues sont : produit 1 restauration des écosystèmes des zones ciblées et amélioration, diversifications des revenus des populations bénéficiaires et le produit 2 concerne renforcement des capacités techniques pour accompagner la mise en œuvre et durabilité des actions.

Quant à la composante 2 : (eau et assainissement et santé environnementale) est centrée sur l’amélioration de la gouvernance du secteur de l’eau au Trarza, gestion durable des ressources hydriques via le comité régional de l’eau, amélioration de l’aide à la décision pour la gestion durable des ressources en eau et infrastructures liées, accès durable des populations ciblées à l’eau potable et adoption de bonnes pratiques d’hygiènes et amélioration des communautés osc de manière participative des ressources en eau et environnement.

Les séminaristes parlementeront pendant trois jours du 22 au 24 février toutes les problématiques concernant Gestion locale de l’environnement et principales orientations dans le processus de planification et aussi le volet renforcement des capacités nationales pour assurer une meilleure prise en compte des défis environnementaux dans le processus de planification.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP
Le Véridique au Brakna.

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Source :
Diop Mohamedou Abou

mardi 22 février 2011

Le personnel de l’Hôpital de la Fraternidad craint d’être dos au mur après le retrait définitif de la Fondation Chinguitty.




Alors que la Fondation Chinguitty basée en Espagne et qui est à l’origine de la construction en 2002 de l’Hôpital de la Fraternidad, à Chinguitty, ne s’est pas encore définitivement retirée, le personnel craint d’être dos au mur. Le personnel au nombre de 17 dont une bonne partie a été recrutée sur place redoute une compression avant l’heure, une coupe des motivations que leur verse mensuellement la Fondation Chinguitty.

Il craint également que le désengagement définitif de cette fondation ne débouche sur une mauvaise gestion de la structure sanitaire dont la direction a été transférée au Ministère de la Santé, depuis le 29 janvier 2011.

Tout de même, la Fondation Chinguitty, à partir de l’Espagne, continue toujours à suivre de près la gestion de l’Hôpital de la Fraternidad de Chinguitty et à récolter de l’argent pour cette structure. D’ailleurs, pour l’année 2010, la Fondation Chinguitty aurait versé à la direction de l’hôpital désormais géré par un médecin-chef recruté par le Ministère de la Santé 17.486.532 UM.

Dans l’après-midi du 16 février, le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz qui ouvrait le matin la cérémonie de la 1re édition du Festival des villes anciennes, à Chinguitty, avait visité l’Hopital de la Fraternidad.

Babacar Baye Ndiaye


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Source :
Babacar Baye Ndiaye Pour Cridem

Transporteurs sénégalais bloqués à Rosso : Réponse du berger….



Depuis mercredi dernier, plusieurs camions sénégalais sont bloqués, à la sortie de Rosso, par les services de police mauritanienne. Un réponse du berger à la bergère, semble-t-il, qui tirerait sa source du comportement peu amène des autorités sénégalaises qui refusent de se plier aux accords de la convention entre la Mauritanie et le Sénégal, relative au transport routier. Selon des informations proches de la direction de la sûreté de Rosso, la police a reçu des instructions du ministre mauritanien des Transports dans ce sens.

La convention en matière de transport routier, signée, le 15 février 2005, pour une durée de deux ans, a été renouvelée, par tacite reconduction, en vertu de son article 19, relatif à la durée de validité et de dénonciation.

Or, les autorités sénégalaises refusent, depuis quelques mois, de délivrer autorisation ou licence aux véhicules de transport public mauritaniens, tandis que leurs homologues mauritaniennes respectent, toujours strictement, les termes de l’accord.

Les transporteurs mauritaniens se sont retrouvés bloqués à la frontière, faute d’autorisation de circuler, selon leurs dires. Tandis que leurs collègues sénégalais continuaient à circuler, librement, en Mauritanie.

Devant le mécontentement des transporteurs mauritaniens, la Générale Mauritanienne de Transports (GMT), sous la présidence de l’homme d’affaires Mehdy Ould Sidi Mohamed, a, donc, entrepris des démarches, pour mettre fin à cette injustice notoire, en s’adressant au ministre de l’Equipement et des Transports qui a, prestement, donné des instructions écrites au wali du Trarza.Les transporteurs mauritaniens se sont retrouvés bloqués à la frontière, faute d’autorisation de circuler, selon leurs dires. Tandis que leurs collègues sénégalais continuaient à circuler, librement, en Mauritanie.

Devant le mécontentement des transporteurs mauritaniens, la Générale Mauritanienne de Transports (GMT), sous la présidence de l’homme d’affaires Mehdy Ould Sidi Mohamed, a, donc, entrepris des démarches, pour mettre fin à cette injustice notoire, en s’adressant au ministre de l’Equipement et des Transports qui a, prestement, donné des instructions écrites au wali du Trarza.

Mardi dernier le président de la GMT s’est rendu à Dakar, pour transmettre, au directeur des Transports sénégalais, une correspondance lui suggérant d’appliquer les dispositions de l’article 2 de la convention qui font obligation, aux véhicules de transport public de marchandises et de voyageurs des deux Etats, d’avoir, à leur bord, une autorisation ou une licence de transports, délivrée par l’autorité compétente du pays où il circule.

Dans leur entretien, le directeur des Transports sénégalais aurait dit, au président de la GMT, qu’il ne pouvait pas appliquer les accords de cette convention car les syndicalistes sénégalais étaient catégoriques, là-dessus. Mais que, pour sa part, il avait demandé la révision de ladite convention et qu’il attendait la réaction de sa tutelle.

De retour en Mauritanie, Mehdy a rendu compte au ministre des Transports qui aurait, aussitôt, notifié, au wali du Trarza, d’appliquer le principe de réciprocité. Même traitement, pour les Sénégalais en Mauritanie, que pour les Mauritaniens, au Sénégal. Cette réaction mauritanienne a calmé les transporteurs qui se plaignaient d’une flagrante injustice mais, bien évidemment, a eu un effet contraire, au Sénégal.

Contacté par téléphone, le président de la GMT a souligné que les transporteurs mauritaniens disposent d’un référé de la justice sénégalaise, obligeant l’administration de Dakar à se conformer aux règles de la fameuse convention, mais, hélas, celle-là refuse d’obtempérer. Et d’ajouter: «nous regrettons qu’on en soit arrivé à ce stade mais les relations, entre les Etats, sont des intérêts équitables, basés sur la réciprocité».
Cet après-midi de dimanche 20 février 2011, une délégation de la GMT est attendue à Rosso, pour enfoncer, davantage, le clou, en refusant de laisser passer toutes les voitures sénégalaises, même celles qui sont autorisées. Selon un transporteur mauritanien: « on leur fait, exactement, ce qu’ils nous font car, comme le dit si bien le dicton, courte queue se paie par courte queue».

Jiddou Hamoud


Source :
Le Calame (Mauritanie)

lundi 21 février 2011

Festival des villes anciennes : Le conclave des fils Zouayas et Guerriers Maures !(reportage photos)





Au delà de l’aspect apparat, animation, exposition et folklore,le festival des villes anciennes qui se déroule du 16 au 22 février à Chinguitty, consacre la Mauritanie « propriété » des seuls fils d’anciens Zouaya et Guerriers. Ceci n’est pas juste et doit être corrigé !

L’histoire de la Mauritanie doit être réécrite par des sources indépendantes.

Tout au long du festival, la teneur des paroles de conférenciers, chants de musiciens, proses de poètes et conversations de rue expriment le même postulat : les villes anciennes sont crées et fonctionnaient grâce aux hommes lettrés (Zouaya) et / ou guerriers (force des armes). Sur les 13 conférences programmées et écoutées les 17, 18 et 19 février dont les plus importantes se rapportent à l’histoire de la Mauritanie (écrite il est vrai par les Zouaya , parfois sous la dictée des guerriers), pas une n’a évoqué les hommes qui ont foré les puits, fabriqué les armes, verdoyé les Oasis, conçu et réalisé les objets ménagers et de guerre, cultivé la terre et bâti les villes. « Ceux-ci ne méritent que mépris et marginalisation » dixit le président de la fédération des artisans de l’Adrar, commentant les conférences magistrales des docteur professeurs Ould M’Balla et Ould Kettab. Le paradoxe pourtant têtu lui donne raison : Sous la cinquantaine de tentes dressées au festival, ne s’activent que les descendants des « anciennes petites gens » et ne gisent que des produits et matériaux artisanaux ou agricoles. A coté, dans la salle des conférences et directoire du festival, climatisée, embellie de fresques et mobilier flambant neuf, prennent place une dizaine d’intellectuels, fils d’ « anciennes grandes tentes » autour desquels sont exposés des échantillons de manuscrits provenant de bibliothèques familiales Maures. Les débats et discussions – pense-t-on- se déroulent dans un vieux Ribat de flagornerie intellectuelle égocentrique dont les acteurs, détachent la tête pensante Mauritanienne de son corps entier.

Que d’aucuns dirigeants politiques, intellectuels, hommes d’affaires s’auto consolent en privé (Iwensou Rousshoum) qu’ils sont socialement issus de « souche supérieure aux autres » , cela peut passer parfois inaperçu mais que les festivals et cérémonies officielles servent à cultiver cette mentalité psychologiquement dans les esprits pour qu’elle se traduise sous forme de nominations aux postes privilégiés en matière de gestion de la chose publique, cela est inadmissible. En Adrar comme dans toutes les régions du pays, les pactes traditionnels de répartition des postes de responsabilité (sénateur,et maire aux fils de guerriers,député et fédéral du parti d’Etat aux fils Zouaya ou vice versa ) doit être banni. La Mauritanie appartient à tous ses fils et filles soient –ils négro-africains,descendants d’ anciens Zenaga, tributaires,esclaves, castes, forgerons ,griots,métis,sans pères, naturalisés,non musulmans ou autres. Au moment où les révolutions populaires Tunisienne et Egyptienne tapent à nos portes, il n’est que temps pour se décomplexer des tares injustes qui nous tiennent. 10 % de la population détenant les reines du pouvoir et richesses ne peut indéfiniment continuer à dorloter faussement les 90% restants. Autrement ,la génération « facebook de Mauritanie » a trouvé déjà le terrain favorable pour ramener pacifiquement et intelligemment la Mauritanie à ce qu’elle était avant 1978.Une Mauritanie plurielle , tournée vers l’avenir plus que vers le passé, cohérente dans son choix du progrès économique et social afin de forger sa place dans le concert des nations.

Ely Salem Khayar / Adrar.info.



Limogeage du directeur régional de la Santé en Adrar peu après la visite du Président à Atar



Selon des sources fiables, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz aurait demandé le limogeage de M. Nagi Ould Mounir, médecin directeur régional de la Santé en Adrar, après une visite inopinée à l’hôpital d’Atar, retour de l’ouverture du festival des villes anciennes dans la vieille ville de Chinguetty.

Le Président Aziz avait écouté les récriminations des patients de l’hôpital régional d’Atar, qui tournent essentiellement autour du manque de spécialistes dans les services, et la nécessité d’améliorer l’accueil et la prise en charge des malades dans la structure hospitalière.

Le Président s’est enquis de la capacité de l’hôpital, de ses possibilités d'extension, de son stock de médicaments, engageant le personnel médical à ''s’investir dans le travail sans compter leur peine'', selon la dépêche de l’agence mauritanienne de presse, qui rapporte les propos présidentiels.




Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

dimanche 20 février 2011

Le président de la section de l’UPR à Fassala : « Les habitants ont manifesté contre la gestion du maire et non contre le pouvoir ».





Le président de la section du parti UPR à Fassala, Mohamed Ould Sidi Ould Hanena, a déclaré que les manifestations que la ville a connues vendredi « sont des protestations contre la gestion du maire et non une révolte contre le pouvoir », selon ses propos.

Ould Hanana qui évoquait ces événements dans un contact avec Sahara média, a indiqué que les « politiques de la communes ont conduit aux souffrances des populations qui ont manqué d’eau tout le long de ces 7 derniers mois, précisant que les citoyens n’ont pu rencontré le maire qui habite à Nouakchott » et que le hakem les a informé que l’administration n’est nullement de leurs souffrances puisque la commune s’est engagée à gérer comme il se doit le problème, selon le président de la section de l'UPR à Fassala.

Il a poursuivit en disant que le maire est membre du parti au pouvoir et sera interpellé par sa formation sur cette question et que, probablement, il sera destitué très prochainement. Enfin, il a indiqué que les habitants sont rassurés sur le sort de leurs proches arrêtés et que ces derniers seront libérés « dès la fin de l’enquête en cours ».



Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Le député de Bassiknou provoque une vive polémique à l’Assemblée par sa sortie contre les manifestants de Fassala.




La critique adressée aujourd’hui par le député de Bassiknou, Vihlman Ould Ghacha, aux manifestants de Fassala, qu’il n’a pas hésité à traiter « d’inconscients », a provoqué une vivre polémique au sein de l’Assemblée nationale où une session a été consacrée à l’interpellation de certains ministres du gouvernement par des élus.

C’est ainsi que le député Jamil Ould Mansour, président du parti d’opposition « Tawassoul », a demandé au député de Bassiknou de présenter des excuses et de retirer ses paroles qu’il juge humiliantes pour les populations de Fassala, mais l’élu de Bassiknou a refusé de faire machine arrière, avançant que les « les habitants qui brûlent le siège de la mairie ne font pas preuve d’un comportement civilisé », selon ses propos.

Il a poursuivi en disant que le président Ould Abdel Aziz « restera le président de la Mauritanie « que cela plaise à certains ou pas ».

Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Deux personnes arrêtées à Aioun après un vol d’armes policières.




La police a arrêté deux personnes qui circulaient à bord d’un véhicule de modèle ‘’Avensis’’ , et qui sont soupçonnées d’avoir volé des armes placées sous la responsabilité de la police de la ville, ce dimanche 20 février.

Selon des sources dignes de foi, la police a émis des soupçons sur le véhicule hier soir, et a procédé à l’arrestation des deux jeunes hommes, sur réquisition du Procureur de la République de la ville, mais les deux jeunes ont pu se défaire de leurs liens tôt ce matin, tromper la vigilance de leurs gardes, s’emparer d’armes à feu qui se trouvaient au commissariat et filer vers la ville de Koubenni, dans le Sud.

Sauf que a voiture a eu une panne à 42 kilomètres d’Aioun, ce qui a permis aux autorités de s’assurer de la personne des deux jeunes et de les conduire vers Aioun pour mener l’enquête les concernant.

Selon la source, la police d’Aioun est convaincue que le véhicule à bord duquel ils ont pris la fuite était volé, et les deux jeunes devraient être déferrés assez vite, dès la fin de leur interrogatoire, ce qui devrait se faire dans les heures qui suivent.

www.cridem.org


Source :
Alakhbar / Traduction AOB Hamou

Le premier festival des villes anciennes, une initiative à saluer





A l’ouverture de la 1ere édition du Festival des villes anciennes, à Chinguetti, le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé la création d’un fonds spécial ,à la hauteur de 3,5 millions de dollars, destiné à la préservation et à la sauvegarde de la culture, de l’artisanat et du tourisme dans les villes historiques, Tichitt, Ouadane, Chinguetti et Oualata En effet ces villes sont classées patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996, salué par l’Organisation , par la voie de son représentant au Maghreb, Monsieur Philippe Quéau qui a mis en exergue l’intérêt que les pouvoirs accordent au patrimoine historique national ainsi que les efforts déployés pour la réhabilitation de villes anciennes.

Nous saluons ici au niveau de l’ONG-AFE cette noble et grandiose initiative qui émane d’une grande hauteur d’esprit et d’un ancrage profond à notre civilisation millénaire à travers notre patrimoine historique et culturel. Rappelons que la Mosquée de Chinguetti est inscrite pour sa part au Patrimoine mondial en danger par le Fonds mondial des monuments, à savoir une centaine particularité de monuments historiques en danger selon leur Observatoire, inscrits sur son listing pour 2006

Nul n’ignore que la mosquée de Chinguetti fut et demeure le symbole de la Mauritanie, de la célébrité de ses érudits et de la hauteur d’esprit de ses habitants, longtemps appelés Chinguittiens ou Chenagita. Cette ville sainte, avec d’autres villes anciennes : Ouadane, Tichit et Oualata, furent des villes médiévales brillantes, connues tant au Machregh, au Maghreb et en Afrique. Considérées comme de véritables carrefours d’échange de cultures et points de convergence de commerçants ,de voyageurs ,d’érudits musulmans et des pèlerins à l’échelle saharo sahélienne si l’on peut s’exprimer ainsi.

C’est dire combien ces cités historiques expriment notre histoire, notre vocation régionale et, en quelque sorte, l’âme des peuples qui vivaient et qui vivent aujourd’hui dans ce pays si riche en cultures diverses mais dont l’unité est solidifiée par l’Islam sunnite commun. C’est ce qui lui a conféré également sa force intrinsèque, car l’importance du patrimoine culturel et historique est indéniable aussi bien pour nous même que pour l’humanité qui considère que les patrimoines nous appartiennent en commun à l’échelle mondiale.

La sauvegarde et l’entretien des sites ne peuvent se passer de l’apport et de la concertation universelle qui, au delà des considérations de diversité culturelle universelle, se traduit en vulgarisation qui aboutit en visites, apprentissages, scientifiques et culturels pour aboutir enfin, à un tourisme de masse qui favorise le développement durable lui même.

Si nous regardons autour de nous nous remarquons que tous les pays et nous citons le Mali, le Maroc, La Tunisie, la Jamahiriya et l’Egypte valorisent aujourd’hui leurs patrimoines respectifs, plus originaux let fascinants les uns que les autres, pour réhabiliter l’authenticité en perte et pour tirer profit du tourisme culturel scientifique historique pour impulser le développement durable à travers les activités diverses générées.

Au plan économique le fond s concédé est important pourvu que les programmes qui seront exécutés répondent aux besoins et aux capacités des populations qui vivent dans les contextes immédiats et que les ONG nationales puissent être impliquées aux programmes adéquats et pérennes. Car nous craignons que les festivals soient des opportunités saisonnières et classiques ou s’impliquent avant tout des Touring et des agences qui une fois les lampions des festivals éteints retournent à la capitale, dans l’attente de la saison de vendanges suivante. Nous pensons dans ce contexte que le principe des festivals est bon ,mais il demeure superficiel tant qu’une véritable stratégie fondée sur une méthodologie cohérente n’est pas murie et traduite dans la réalité par une commission qui réunit tous les partenaires qui doivent y être impliqués et notamment les scientifiques du domaine, les universités, les chercheurs et nos amis chercheurs et curieux à travers le monde et surtout la société civile .Celle ci constituera le moteur des activités sur le terrain de manière constante et durable :artisanat local, écotourisme et musées au niveau des quatre villes concernées.

En outre nous suggérons la création de musées polyvalents : manuscrits originaux fruits des recherches et compilation à l’échelle du Maghreb du Machregh et monde entier. Un musée néolithique est pertinent en raison de la profusion des vestiges des ères néolithiques mais aussi des souvenirs écrits et matériels de notre civilisation, y compris la colonisation entrevue dans ce cadre comme patrimoine traité avec objectivité. Dans ce contexte le développement pourra prospérer au profit de régions enclavées et dont les populations souffrent encore d’une extrême pauvreté.

Il faudra que les Départements concernées évitent un tel dérapage. Pour cela, le fonds doit concéder une part importante aux ONG à vocation de développement culturel et scientifique par le truchement de l’implication des franges importantes à la lutte contre la pauvreté et l’arriération culturelle. En conséquence les programmes initiés doivent respecter les voies et mesures d’un développement intégré par le biais d’un tourisme sain au delà du lucre et surtout respecter l’intégrité et la hauteur des lieux pour redorer ces phares longtemps ensevelis sous le sable de l’oubli.

Source : BOUMOUZOUNA (Journal Chemsiyatt)

vendredi 18 février 2011

Le Président de la République effectue une visite inopinée à l'hôpital régional d'Atar




Le président de la République, Monsieur Mohamed ould Abdel Aziz a effectué jeudi matin une visite inopinée à l'hôpital régional d'Atar.

Le Président de la République a été accueilli à son arrivée à cette structure sanitaire par le ministre de la santé, M. Ba Housseinou Hamady, le directeur régional de la santé, M. Naji ould Mounir, l'administration et l'équipe médicale de l'hôpital.

Sur place, le Président de la République a visité tous les pavillons de l'hôpital où il s'est informé sur le rôle joué par cette formation sanitaire pour alléger les peines des populations et garantir leur accès à des prestations médicales de qualité.



Le président de la République a aussi écouté les doléances des patients de l'hôpital qui ont parlé essentiellement d'un manque de spécialistes et de la nécessité d'améliorer davantage les prestations dispensées par cette structure publique.

Le Président de la République a donné ses instruction au ministre de la santé pour répondre immédiatement aux demandes des populations et résoudre les problèmes posés.

Le Président de la République s'est, par ailleurs, informé sur la capacité d'accueil de l'hôpital et le stock des médicaments dont il dispose, exhortant l'équipe médicale à faire preuve d'assiduité et d'abnégation dans le travail. Le Président de la République était accompagné au cours de cette visite par le wali de l'Adrar, M. Sall Saidou et la délégation présidentielle.
AMI

La soif étouffe les rapatriés de Hamdallaye




Voilà 55 jours maintenant que les deux forages qui alimentent en eau potable le site des rapatriés de Hamdallaye sont tombés en panne. Hamdallaye, est une localité qui concentre environ 1005 âmes. Elle se situe à 25 Km de Boghé sur la route menant vers Rosso.

Selon les notables de cette localité que nous avons rencontré, les autorités locales et l’ANAIR sont informés du problème mais n’ont pas réagit jusqu’ici. Les femmes et les enfants parcourent plusieurs kilomètres par jour à la recherche du liquide précieux pour étancher la soif des habitant et abreuver les animaux nous rapportent les notabilités de ce village.

« Les populations de Hamdallaye sont épuisés par cette situation qui perdure et la supporte de plus en plus mal» a martelé le chef de site Amadou Aliou Bâ entouré de Kalidou El Hadj et de Alassane Samba Sow.

Déjà, l’effort de l’Etat vis-à-vis des rapatriés était insuffisant mais aujourd’hui, la situation est devenue pire fait remarquer Amadou Aliou. Cette situation traduit clairement le mépris des représentants de l’Etat vis à vis des rapatriés affirme le porte parole de ces sages.

« Les intermédiaires qui sont entre nous (rapatriés) et l’Etat ne sont pas à la hauteur » lâche Kalidou El Hadj notable de Hamdallaye, visiblement au bout des nerfs. Les habitants de Hamdallaye par la voix de leurs représentants ôtent désormais toute confiance à l’ANAIR qui, à leurs yeux ne rempli plus sa mission. Et c’est un message qu’ils adressent au chef de l’Etat, le président Mohamed O Abdel Aziz.

Pendant que les populations de Hamdallaye meurent de soif, des responsables de l’ANAIR se pavanent dans des véhicules rutilants s’ils ne sont pas entrain de jacasser sous les climatiseurs dans leurs bureaux chics. Et les sommes faramineuses dépensées par le HCR pour acheter des ordinateurs pour équiper des préfets, Walis, commissaires de police, commandants de Brigade ne se justifient pas au moment où les rapatriés crèvent de soif.

Thièrno Souleymane CP Brakna

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Fassala (Hodh El charghi) : des manifestants en colère incendient la mairie






Selon le site Essirage, des manifestants en colère auraient incendié ce vendredi 18 février le siège central de la mairie de Fassala , dans l’est mauritanien ; ils auraient de même incendié un véhicule appartenant au petit dispensaire de la commune.

Les protestataires demandent l’approvisionnement en eau potable de la ville, situé à la frontière avec la république du Mali.

Selon les sources, des étudiants de la ville ont commencé à manifester, avant qu’ils soient rejoints par des parents et qu’ils se heurtent aux forces de l’ordre.

Deux blessés ont été constatés dans les rangs de la police au cours des manifestations, qui se poursuivaient vendredi en milieu d’après-midi. Selon des sources locales, la gendarmerie a établi un cordon de sécurité autour de la résidence du préfet, pour empêcher les manifestants d’y acceder.

Traduit par A.B.O. Hamoud

Cridem
source saharamédias

Naissance à Kaédi d’un quadruplé




Une femme mauritanien de la vallée du fleuve Sénégal a accouché, jeudi matin à l’aube, d’un quadruplé : deux de sexe masculin et deux de sexe féminin au centre hospitalier de Kaédi (450 KM au sud de NKTT), a appris APA à Nouakchott.

La maman et les nouveau-nés se portent bien, selon une source sûre joint par APA dans la capitale du Gorgol. Madame Nabga Mint Abdou, mariée et mère de onze enfants avant les nouveaux nés, avait mis au monde trois fois des jumeaux.

Évoquant le cas de sa patiente, Mme Fatimata Ba, sage femme au centre hospitalier de Kaédi, a indiqué que la mère et ses nouveau-nés resteront trois jours à la maternité pour permettre à Nabga de récupérer.

Elle a ajouté que c’est pour la première fois qu’elle rencontre un quadruplé au Gorgol.

www.cridem.org


Source :
Agence de Presse Africaine

jeudi 17 février 2011

Philippe Quéau annonce un programme de développement pour les villes anciennes.




Le Représentant de l’Unesco auprès de l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, Philippe Quéau, a annoncé mercredi, à Chinguetti, lors de l’ouverture de la 1re édition du Festival des villes anciennes, la mise en œuvre d’un programme de développement financé par l’Espagne dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement en partenariat avec le ministère de la Culture, de celui du Tourisme et de l’Artisanat.

Les activités prévues par ce programme intitulé "Patrimoine, tradition et créativité" profiteront à des villes anciennes à travers des opérations de développement durable portant sur le micro-crédit, l’appui aux actions dans le domaine de la culture, de l’artisanat et du tourisme, du développement des produits et d’offres de qualité afin d’assurer un meilleur profit au savoir et des savoir-faire ancestraux, a expliqué Philippe Quéau.

"Les activités de ce programme visent le développement des produits et des services culturels, la création d’entreprises culturelles, la gestion, la conservation et la valorisation du patrimoine culturel mauritanien et le développement d’activités génératrices de revenus", a ajouté Philippe Quéau, profitant du Festival des villes anciennes pour annoncer la création d’un village de la diversité culturelle à Nouakchott et des espaces de préservation de l’artisanat dans certaines villes du pays sans les citer.

Le Représentant de l’Unesco auprès de l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie a aussi révélé que le programme "Patrimoine, tradition et créativité" prévoit d’appuyer l’élaboration d’une stratégie nationale sur la Culture, l’Artisanat et le Tourisme.

Babacar Baye Ndiaye, à Chinguitty, pour Cridem




Source :
Babacar Baye Ndiaye Pour Cridem

Ould Abdel Aziz annonce à Chinguetty la création d’un fonds spécial pour les villes anciennes




Le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé mercredi, lors de l’ouverture de la 1re édition du Festival des villes anciennes, à Chinguetti, la création d’un fonds spécial destiné à la préservation et à la sauvegarde de la culture, de l’artisanat et du tourisme dans les villes de Tichitt, Ouadane, Chinguetti et Oualata.

Ces villes ont été classées patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996. Le représentant de l’Unesco auprès de l’Algérie, le Maroc, le Mauritanie et la Tunisie, Philippe Quéau, a, de son côté, dans un discours qu’il a prononcé, salué «la constance de l’intérêt que les pouvoirs publics (mauritaniens) accordent à la sauvegarde des villes anciennes », tout en se félicitant du fait que la Mauritanie veille à son patrimoine culturel qui fait aujourd’hui la fierté de ses populations.

Philippe Quéau voit dans le Festival des villes anciennes un «moyen efficace » de donner aux villes de Tichitt, Ouadane, Chinguetti et Oualata leur éclat, non sans rappeler la nécessité de sortir ces villes anciennes de leur désenclavement.

S’exprimant également à l’ouverture de la 1re édition du Festival des villes anciennes, la ministre de la culture, de la jeunesse et des sports, Cissé Mint Cheikh Ould Boida a rappelé, pour sa part, l’importance de la redynamisation des villes anciennes qui étaient, rappelle-t-elle, en phase d’être déclassées du fait de leur abandon et de leur désenclavement.

Au menu du programme de la 1re édition du Festival des villes anciennes qui se tiendra jusqu’au 22 février, il y’aura, tous les soirs, des soirées artistiques, des concours de jeux traditionnels, des journées de réflexion sur le développement des villes anciennes, des séances de sensibilisation avec la caravane de santé. ..

Babacar Baye Ndiaye depuis Chinguetti



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Source :
Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

mercredi 16 février 2011

Rectificatif




Dans notre édition n° 688 du 3 février 2011, des erreurs se sont glissées sur l’article de notre correspondant à Boghé intitulé « Un Ivoirien pro Ouattara qui a fuit la Côte d’Ivoire explique la situation qui prévaut dans son pays »
M. Kourouma Massanban Amara au lieu de Assaanban qui séjourne en ce moment à Nouakchott a bien voulu apporter les correctifs nécessaires

D’abord dans le chapeau de l’article : Il fallait lire « il s’est réfugié à Boghé auprès de sa cousine, une institutrice mauritanienne », au lieu de sa seconde épouse.

Secousses au sein du FPI et déclarations contradictoires de Gbagbo
Il faut lire : l’ex sympathisant du FPI qui a enduré de longs mois de suspension de salaires pour avoir soutenu en 1990 Gbagbo…..qu’après les élections de 1990.
Au lieu de l’ex militant du FPI qui a enduré….pour avoir soutenu en 1993 Gbagbo….qu’après les élections de 1993.

- Spécialiste des volte-face…. en manipulant le Président Guei, le poussant à rejeter la candidature de AlassaneOuattara et de Bedié Henri Konan

Au lieu de spécialiste des volte-face….en manipulant le Président Guei, le poussant à jeter en prison Alassane Ouattara et Henri konan Bedié.

Toutes nos excuses à M. Kourouma Massanban Amara pour ces désagréments en espérant qu’il fera un agréable séjour parmi nous.

L’UPR mécontent du traitement reservé à son président à Chinguitty




Les élus et militants du parti l’Union Pour la République grincent des dents. Raison de leur ire : Le traitement pour le moins discourtois réservé à leur président monsieur Mohamed Mahmoud ould Mohamed Lemine lors de la cérémonie d’ouverture du festival des villes anciennes présidée ce mercredi 16 février 2010, par le président de la République monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

La membres de la grande famille de l’UPR présents dans la ville historique de Chinguitty reprochent aux organisateurs de cette manifestation culturelle de n’avoir pas prévu de siège au président du parti UPR alors les noms d’autres personnalités moins "importantes’ que lui protocolairement, ont trouvé des sièges sur lesquels leur nom étaient inscrits.

Cette bourde protocolaire soulève un vrai tollé à chinguitty où moment où nous mettons en ligne ces phrase.




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Source :
Le Véridique (Mauritanie

La section de l'UPR à Atar




Depuis le début du moi le chef de la section d'Atar Mr Ahmed ould Lela entreprend des contacts avec les responsables des unités de base du parti, et des visites des localités dépendantes de sa section.

Ses rencontres rentrent dans la stratégie mise en place par le chef de la section par un programme d'action pour le premier semestre de 2011 qui a pour but :

• Créer un dialogue franc entre le sommet et la base
• Expliquer au adhérant la stratégie du partie
• Ecouter les suggestions des adhérant et les prendre en considération pour l’amélioration de la stratégie général du parti

• Faire un bilan des réalisations du parti et du gouvernement
• Informer et expliquer aux adhérant les stratégies misent en place par le Président de la République et son gouvernement pour le développement du pays, l’éradication de la pauvreté, la lute contre le détournement des biens de l’état, et la lute contre le terrorisme et le trafique de la drogue.
• Organiser des manifestations culturel et sportive pour la sensibilisation des jeunes et les femmes.
• Encourager les femmes et les jeunes pour une participation massive à la vie politique .

MOHAMED WEDOU L.


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Source :
mohamed w.l

mardi 15 février 2011

A quelques mois des élections des déceptions se multiplient dans les rangs de l’UPR au Guidimakha.




Si les soutiens du tombeur du premier président démocratiquement élu dans l'histoire de la Mauritanie ont été nombreux parmi les jeunes, les femmes et les élus au Guidmakha, au jour d'aujourd'hui ceux qui donnent raison aux élus des communes de Sélibabi, Ajar, Tachott qui, eux avaient refusé de soutenir celui que d'aucuns avaient qualifié le geste comme étant une rectification.

Les premières nominations intervenues juste après le coup d’état du 6/8/2008 avaient nourri un espoir chez les guidimakhanké, qui estimaient leurs problèmes résolus avec la nomination de trois de ses fils.

Depuis un certain moment des jeunes cadres soutenus par des populations, qui pour différentes raisons avaient adhéré au parti au pouvoir ne cachent plus leur déception voire inquiétude suite aux nominations et à l’accession à des postes de responsabilité tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle régionale.

Car soutiennent- ils que depuis l’indépendance en passant par tous les régimes qui se sont succédés jusqu'à nos jours tous les ministres qu'on nomme pour le Guidimakha viendraient des mêmes familles et une fois nommés, ces derniers oublient qu'ils appartiennent à des communautés, des tribus, bref à une région contrairement à leurs collègues d'autres wilayas. Pire ils n'utilisent leurs efforts que pour diviser les innocentes composantes de cette région aux cadres démissionnaires à tout acte de développement.

Pour certains élus du département de Sélibabi, les dernières nominations qui ont eu lieu n'ont concerné que le département d’ould yengé. Chose que les jeunes cadres du département de Sélibaby ne digèrent pas tout.

A cela vient s'ajouter l'interférence des politiques dans les affaires des populations et de façon négative., Au lieu d'œuvrer pour toute la région et son développement certains interviennent pour priver certains des avantages C'est dans ce cadre qu' un Maire de l'une des communes du département de Sélibaby dit ( contrairement à ce qui a été décidé lors de la réunion du Comité Régional de Développement qui a eu lieu le 30/6/2010,le poste de santé qui était destiné à Hassi Chaggar a été détourné pour Mbeidiya Sakha dans le département d'Oul Yengé) .

Que fait l’administration des instructions fermes du Président de la République relatives à la moralisation de nos administrations et le bannissement du clientélisme? La justice est foulée aux pieds et le Guidimakha demeure depuis fort longtemps le far west ou ceux qui sont au pouvoir dicte leur propre loi. Il suffirait de faire un micro trottoir pour être édifier sur les abus.

La cherté de la vie et les problèmes auxquels sont confrontées les populations quotidiennement provoquent une révolte chez les jeunes cadres locaux qui ne sont plus prêts à applaudir pour applaudir.

Les boutiques ouvertes dans cette wilaya dans le cadre de l'opération Solidarité 2011 manquent de l’huile, du riz pour certaines. D'où l'appui des populations à la jeunesse qui devient de plus en plus crédible à leurs yeux.

Le manque de volonté des élus, cadres et/ou hommes politiques qui n’accordent aucune importance aux populations et à leurs revendications et des interférences de certains laudateurs risquent de faire échouer le Parti de ce lui qui se dit président des pauvres dans cette partie de la Mauritanie très en colère contre certains de ses fils et ceux qu'ils soutiennent.

La dernière mission effectuée par l'UDP dans le département de Sélibaby est un exemple frappant car ce Si les soutiens du tombeur du premier président démocratiquement élu dans l'histoire de la Mauritanie ont été nombreux parmi les jeunes, les femmes et les élus au Guidmakha, au jour d'aujourd'hui ceux qui donnent raison aux élus des communes de Sélibabi, Ajar, Tachott qui, eux avaient refusé de soutenir celui que d'aucuns avaient qualifié le geste comme étant une rectification.

Les premières nominations intervenues juste après le coup d’état du 6/8/2008 avaient nourri un espoir chez les guidimakhanké, qui estimaient leurs problèmes résolus avec la nomination de trois de ses fils.

Depuis un certain moment des jeunes cadres soutenus par des populations, qui pour différentes raisons avaient adhéré au parti au pouvoir ne cachent plus leur déception voire inquiétude suite aux nominations et à l’accession à des postes de responsabilité tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle régionale.

Car soutiennent- ils que depuis l’indépendance en passant par tous les régimes qui se sont succédés jusqu'à nos jours tous les ministres qu'on nomme pour le Guidimakha viendraient des mêmes familles et une fois nommés, ces derniers oublient qu'ils appartiennent à des communautés, des tribus, bref à une région contrairement à leurs collègues d'autres wilayas. Pire ils n'utilisent leurs efforts que pour diviser les innocentes composantes de cette région aux cadres démissionnaires à tout acte de développement.

Pour certains élus du département de Sélibabi, les dernières nominations qui ont eu lieu n'ont concerné que le département d’ould yengé.Chose que les jeunes cadres du département de Sélibay ne digèrent pas tout.

A cela vient s'ajouter l'interférence des politiques dans les affaires des populations et de façon négative., Au lieu d'œuvrer pour toute la région et son développement certains interviennent pour priver certains des avantages C'est dans ce cadre qu' un Maire de l'une des communes du département de Sélibaby dit ( contrairement à ce qui a été décidé lors de la réunion du Comité Régional de Développement qui a eu lieu le 30/6/2010,le poste de santé qui était destiné à Hassi Chaggar a été détourné pour Mbeidiya Sakha dans le département d'Oul Yengé) .

Que fait l’administration des instructions fermes du Président de la République relatives à la moralisation de nos administrations et le bannissement du clientélisme? La justice est foulée aux pieds et le guidimakha demeure depuis fort longtemps le far west ou ceux qui sont au pouvoir dicte leur propre loi. Il suffirait de faire un micro trottoir pour être édifier sur les abus.

La cherté de la vie et les problèmes auxquels sont confrontées les populations quotidiennement provoquent une révolte chez les jeunes cadres locaux qui ne sont plus prêts à applaudir pour applaudir. Les boutiques ouvertes dans cette wilaya dans le cadre de l'opération Solidarité 2011 manquent de l’huile, du riz pour certaines.

D'où l'appui des populations à la jeunesse qui devient de plus en plus crédible à leurs yeux. Le manque de volonté des élus, cadres et/ou hommes politiques qui n’accordent aucune importance aux populations et à leurs revendications et des interférences de certains laudateurs risquent de faire échouer le Parti de ce lui qui se dit président des pauvres dans cette partie de la Mauritanie très en colère contre certains de ses fils et ceux qu'ils soutiennent.

La dernière mission effectuée par l'UDP dans le département de Sélibaby est un exemple frappant car ce sont des présidents unités de bases de l'UPR et des Unités des bases qui ont démissionné pour y adhérer.

Les jeunes cadres lésés, des militants et des élus déçus de la politique de l'UPR pour le Guidimakha tendent la main soit à l'opposition et/ou à d'autres partis en vue de préparer les Sénatoriales avant les municipales et les législatives à venir. En attendant, il importe de signaler que ces contacts changeront la donne politique au Guidimakha.

Car le vainqueur des présidentielles de Juillet de 2009 a été soutenu par ceux, qui aujourd'hui sont déçus suite aux dernières nominations et le comportement de ceux qui répondent au nom de cette région sans accorder la moindre importance à ses populations.

Très en colère lors de la visite de deux Ministres dans le cadre de l'opération solidarité 2011, les élus ont brillé par leur absence à la rencontre de Sélibaby. Pire à la veille une réunion de critique a été organisée à la section de l'UPR.

Pour les observateurs avertis de la politique au niveau du Guidimakha, l’UPR a intérêt de revoir sa politique dans cette wilaya si elle veut garder ses militants qui ne peuvent plus supporter l’injustice dont ils sont victimes à tous les niveaux.

Désormais le fossé entre cadres locaux et hommes politiques qui n’accordent pas d’importance aux aspirations et revendications de la jeunesse se creuse d’avantage. (Les démissions et les alliances avec d’autres partis et/ou mouvement politiques ne peuvent être évités) soutient un militant très en colère devant une boutique

En fin, il oser dire que le parti du président des (pauvres) a désormais du boulot. Car la prise de conscience est réelle au niveau du Guidimakha, qui cherche à se démarquer ou à se débarrasser de tous ceux qui ne défendent que leurs intérêts.

Signé Amadou Bocar Ba