lundi 20 septembre 2010

Cinq ressortissants américains victimes d’un accident de la route près de Wad Naga




Cinq américains travaillant dans un programme d’aide humanitaire en Mauritanie ont été victimes d’un accident de la circulation près de la localité de Wad Naga, 50 kilomètres à l’est de Nouakchott.

Leur voiture est entrée en collision avec un véhicule de type Renault 21 se dirigeant vers Nouakchott et des témoins oculaires de cet accident ont affirmé à Sahara média que les Américains ont été saisie d’une grande panique, quand ils se sont vus submergés par des centaines de curieux et avant que le hakem de la moughataa n’intervienne pour leur assurer une protection et demander à un médecin de soigner leurs blessures qualifiées de légères.

Selon une source officielle, l’incident est ordinaire et n’a aucun lien avec la tension sécuritaire que connaît la Mauritanie actuellement.

Saharamédias

Le coût exhorbitant de l'électricité met en colère les populations de Ouadane




Les populations de Ouadane, une localité dans la très désertique région de l'Adrar (Nord de la Mauritanie) sont en colère du fait du coup exorbitant de l'électricité.

Les femmes sont au premier rang du mouvement de vive protestation qui a pris racine dans la vieille cité.

Les habitants de la ville ont exprimé leur sentiment cette semaine à l'occasion du passage dans le bled d'une délégation de la Coalition Nationale Publiez ce Que vous Payez (PCQVP).



Exposant les griefs des administrés, Abdallahi Ould Mohamed, Adjoint au Maire, a déclaré que le coût du KW "est de 51 et la taxe de 700 ouguiyas" pour une première tranche de consommation jusqu'à hauteur de25 KW.



Au delà, le prix du kw passe à 81 ouguiyas et la taxe à 1750. Une fois franchie la barre des 120 kw, le prix de l'unité électrique monte à 90 ouguiyas et la taxe à 7000 ouguiyas. Résultat des courses, les factures sont de plus en plus salées, allant de 15.000 à 30.000 ouguiyas, pour des hommes et des femmes aux revenus faibles, et même parfois "inexistants".

L'épilogue de l'histoire, les habitants de la cité perdue ont collectivement décidé de ne plus payer les factures et donc de résilier leurs abonnements.

Saharamédias

Les eaux de pluie menacent la digue de Kaédi



Kaédi, 20/09/2010 - La digue qui sépare le Gorgol du fleuve Sénégal et qui sert de piste pour désenclaver les périmètres pilotes du Gorgol (PPG1 et PPG2) est complètement érodée ", a déclaré lundi matin le directeur régional de la SONADER au Gorgol qui se trouvait sur les lieux.
M. Ba Mamadou Omar a indiqué à l'AMI que la digue, qui ouvre aussi la voie sur le reste des localités de la Moughataa de Kaédi est menacée par les eaux du Gorgol qui atteignent ce jour 12,60 mètres de hauteur.
Le directeur régional a, encore, souligné que si la digue cède se sont les eaux inondant 24.000 ha de terres et des hauteurs dépassant les deux mètres qui vont se déverser dans les eaux du fleuve Sénégal.
Il a affirmé que, dans ce cas, toute la ville de Kaédi sera complètement inondée. Cette inondation, a-t-il, dit, va entraîner des dégâts très importants et enclaver les périmètres et le reste de la Moughataa.
Notons que 1650 ha sont cultivés en riz cette année aux PPG1 et PPG2 dans le cadre de la campagne agricole 2010-2011.
AMI

Le ministère des affaires sociales remet des équipements aux personnes handicapées dans la wilaya du Tiris Zemmour



Zoueirate, 20/09/2010 - Le wali du Tiris Zemmour, le colonel Ahmedou Bamba ould Baya a supervisé lundi matin dans la ville de Zoueirate une cérémonie de distribution d'une quantité de fauteils roulants et de bâtons pour aveugles sur un groupe d'handicapés. Ce don, accordé par le ministère des affaires sociales, de l'enfance et de la famille aux personnes handicapées de la wilaya du Tiris Zemmour, se compose de 10 fauteils roulants et de 10 bâtons pour aveugles se repartissant comme suit: 6 fauteils et 6 bâtons pour la ville de Zoueirate, deux fauteils et deux bâtons pour la ville de F'Deirick et deux fauteils et deux bâtons pour la ville de Bir Moghrein.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, la directrice régionale des affaires sociales, de l'enfance et de la famille, Mme Zeinebou Mint Taleb Ahmed a indiqué que son département déploie, conformément aux orientations des nouvelles hautes autorités du pays, des efforts intenses pour l'amélioration des conditions de vie des personnes handicapées. Pour ce faire, a-t-elle ajouté, il exécute une stratégie institutionnelle portant sur les lois et les règles régissant cette frange de la société.
Au plan matériel, l'Etat a mobilisé 35 millions d'ouguiyas pour les fédérations des handicapés, en plus de l'appui moral qu'accorde le ministère pour permettre à cette frange d'occuper une place lui permettant de participer à la vie active.
Elle a ajouté que la direction des affaires sociales oeuvre inlassablement pour maintenir le contact avec cette couche à travers une opération de recensement global des personnes handicapées et la présentation d'études à ce sujet aux partenaires nationaux et internationaux pour leur permettre de venir en aide à ces personnes.
Dans ce cadre, le ministère a ouvert des écoles au profit des personnes handicapées à Nouakchott. Il envisage, dans l'avenir, de généraliser ces écoles au reste des wilayas du pays.
La cérémonie de remise du don s'est déroulée en présence des maires de Zoueirate, de F'deirick et de Bir Moghrein et de plusieurs chefs de services régionaux.


Arrivée à Zoueirate d'une mission de la fédération nationale des associations des parents d'élèves et d'étudiants

Zoueirate, 20/09/2010 - Une mission de la fédération natioanale des associations des parents d'élèves et d'étudiants est arrivée lundi matin à Zoueirate pour une mission de sensibilisation et de mobilisation relative à la préparation de l'ouverture scolaire 2010-2011.
Dans une déclaration à l'AMI, le président de la mission, M. El Hadrami Ould El Medah a indiqué que sa fédération contribue à l'édification de la Mauritanie nouvelle à travers une action sérieuse visant à accompagner l'action pédagogique sur l'ensemble du territoire national.
Il a ajouté que la fédération a envoyé dans les 13 wilayas du pays des délégations pour des missions similaires.
Il a enfin précisé que la famille scolaire se doit de travailler avec sérieux pour réunir les conditions appropriées à la réussite de l'ouverture scolaire et garantir que les cours commencent dès le premier jour de l'ouverture des classes.
La mission qui s'est déjà rendue en Adrar et en Inchiri séjournera deux jours au Tiris Zemmour avant de quitter pour la wilaya de Dakhlet Nouadhibou.

AMI

Deux morts et des blessés dans un raid aérien mauritanien.




Deux femmes maliennes ont été tuées et quatre hommes grièvement blessés au cours d'un raid aérien mené au nord-ouest de Tombouctou (nord du Mali) par l'armée mauritanienne contre Al-Qaïda au Maghreb islamique, ont affirmé des témoins à l'AFP.

"Je suis actuellement à l'Hôpital de Tombouctou. Deux femmes de notre région sont mortes et quatre hommes sont blessés, après les tirs d'un avion mauritanien ce matin sur leur véhicule", a affirmé Mohamed Lamine Ould Sidate, maire de la localité de Ber, située à 60 km au nord de Tombouctou.

"A l'heure actuelle, la voiture avec des impacts de balles est dans la cour de l'hôpital de Tombouctou", a-t-il dit, ajoutant: "nous sommes en colère. Nous les civils, nous n'avons rien à voir dans cette affaire, et voilà qu'on nous tue".

Un préposé à l'hôpital de Tombouctou a confirmé l'information en précisant que l'une des femmes tuées était "très jeune".

A Nouakchott, un responsable militaire mauritanien avait auparavant affirmé à l'AFP que des raids menés dimanche contre Aqmi dans le nord du Mali avaient "déjà permis de détruire trois véhicules transportant des terroristes, sur sept véhicules visés (qui circulaient) dans une colonne".

Ce responsable militaire avait ajouté qu'une "femme, épouse d'un terroriste" avait été tuée par l'armée mauritanienne lors de cette intervention. Selon une source sécuritaire malienne, un avion militaire mauritanien a été effectivement brièvement aperçu dans le cielde la région de Tombouctou.

"Il est retourné, depuis, en Mauritanie. A ma connaissance, actuellement, il n'y a plus d'appareil militaire mauritanien dans notre ciel", a affirmé cette source malienne à la mi-journée, parlant d'une "bavure" de l'armée mauritanienne. D'autres témoins ont également fait état de la présence d'au moins "un hélicoptère".

L'armée mauritanienne a repris dimanche son intervention contre des unités d'Aqmi dans le nord du Mali après des combats meurtriers l'ayant opposée vendredi et samedi à des groupes d'Aqmi dans la région de Tombouctou (900 km au nord-est de Bamako).

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Source :
AFP via Romandie News

Le gouvernement mauritanien décide d’un nouveau plan d’urbanisation pour Kaédi



Les dernières pluies diluviennes qui se sont abattues sur la capitale du Gorgol, wilaya du sud-est mauritanien, ont occasionné la destruction de toutes les habitations précaires et le déplacement des centaines de familles.

Une mission conjointe du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire et de l’agence « Iskann », qui vient de séjourné à Kaédi a conclu à la nécessité de la conception et de la mise en œuvre d’un nouveau plan d’urbanisation pour la ville de Kaédi.

Les zones inondables ont été identifiées. Elles seront évitées dans le nouveau plan. Le gouvernement a opté pour son exécution dans les prochains mois.

Ce plan d’urbanisme nécessitera un important investissement. Il vise notamment à sécuriser les populations qui seront relogées dans des quartiers répondant aux normes d’urbanisation.

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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Ba Madine, un soutien de taille à la jeunesse.




A la tête de l’ANAIR (Agence nationale d’appui et d’insertion des réfugiés) depuis un peu plus de 2 ans, Bâ Madine ne s’occupe pas seulement de nos frères revenus au terroir, puisque son empreinte est perceptible partout. Après avoir mené avec brio sa mission officielle, il est encore et toujours au chevet des sportifs de Rosso.

Réceptif et toujours à l’écoute de la jeunesse, il apporte tantôt son soutien à la balle au panier, tantôt au ballon rond. D’ailleurs les dernières prestations et les excellents résultats obtenus par les équipes de Rosso lors des phases finales de Basket-ball toutes catégories confondues, portent son sceau, ce qui explique qu’il n’est pas à son geste.

Il a mis les moyens financiers, équipé les équipes et est resté à leur écoute pendant tout le long du tournoi. Selon de nombreux observateurs, c’est cet appui et ce soutien moral qui ont donné des ailes aux jeunes qui se sont surpassés en signe de reconnaissance à son geste. Les basketteurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes et la moisson a été bonne au grand bonheur de toute la wilaya du Trarza.

Ainsi, les équipes des cadets et des juniors ont remporté haut la main leurs finales face à leurs adversaires et l’équipe féminine de basket s’est inclinée en finale sans démériter face à une solide formation de l’Armée.

A noter que l’année dernière encore, monsieur Bâ Madine avait offert des jeux d’équipements aux footballeurs lors de la coupe nationale de football et cette année à la faveur de la finale de football de l’Intersaison de Rosso de l’année dernière qui devait opposer le Chebab de Satara et l’équipe Diourbel et qui sera programmée pour le premier octobre prochain, Mr Bâ Médine compte offrir le trophée au vainqueur de cette finale qui aura lieu en prélude du tournoi de football inter saisonnier de Rosso.

En apportant ainsi son soutien à la famille sportive du Trarza, Mr Bâ Madine montre son attachement à la jeunesse de sa wilaya et entend ainsi accompagner le vent du renouveau sportif qui souffle sur la capitale de la Chemama, qui fut jadis le grenier de notre football en particulier et de notre sport en général.

Hachim

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

La dégradation de l’Environnement au centre des préoccupations de l’ONG ADRI.




Depuis le 16 Septembre, l’Action pour le Développement Rural Intégré (ADRI), organise en partenariat avec le Programme des Nations Unis pour le Développement à travers le SGP(Small Grant Project) une campagne élargie d’information et de sensibilisation sur la dégradation de l’environnement et ses conséquences sur les ressources naturelles.

Le thème choisit par les responsables de cette association porte sur le thème : « Vers une Gestion Rationnelle et Durable des Ressources Naturelles de la Commune de Boghé ». La première journée de sensibilisation s’est tenue à la même date dans le village de Bakaw en présence d’une centaine de participants (des notables, des femmes de ménage et surtout de jeunes) et de monsieur, Lo Djibril Malick, délégué aux finances.

Cette rencontre avec les villageois a été l’occasion pour les conférenciers d’échanger avec les participants sur plusieurs sujets de préoccupation :

L’état de la gestion des espaces forestiers, sur l’utilisation des terres (le domaine foncier notamment), l’épandage des déchets communautaires, l’utilité de l’eau et sa gestion pour l’agriculture et la mise en œuvre de certaines techniques pour défendre cette dégradation (la collecte et la création des banques de semences forestières, le reboisement, la mise en place des pépinières communautaires, la mise en défens, le rôle de la communauté dans la gestion des ressources naturelles et la vie associative).

A cet effet, l'animateur de cette conférence, M. Lom Djibril Amadou délégué général de l'Ong ADRI a usé de tous ses talents d’orateur pour convaincre l’assistance sur le danger que représente la déforestation pour la vie des villageois et l’importance de l’arbre et de la forêt dans la vie de nos populations. Il a cité l’exemple des forêts classées de Bakaw et de Thiènel dans le passé dont les superficies et le couvert végétal ont été complètement réduits sous l’action négative de l’homme.

Des actions qui ont entraîné la disparition des animaux sauvages, les plantes médecinales, la rareté des pluies, l’augmentation du vent et de la poussière. Concernant les solutions proposées pour une bonne gestion des ressources naturelles locales, ADRI recommande l’application du code forestier et du décret d’application en la matière, l’organisation des cadres de concertation (association, comité de gestion, coopératives féminines etc…) et la sensibilisation des partenaires locaux (commune, ONG, services techniques déconcentrés de l’Etat).

En outre, il a cité en références les efforts du gouvernement Mauritanien (le Ministère Délégué auprès du PM chargé de l'Environnement notamment) dans la protection de l'environnement, particulièrement la journée de l'arbre et récemment le projet de reboisement de 2 Millions de plan du président de la république, Mohamed O Abdel Aziz. Pour être plus pragmatique, l’Action pour le Développement Rural Intégré compte sur la mise en œuvre de cinq mesures phares pour faire bouger les choses.

Il s’agit de : collecter les semences forestières chaque année pour favoriser l’existence des espèces lors de la régénération assistée, la mise en place des pépinières communautaires tous les ans pour le reboisement, le développement des techniques et pratiques de mise en défens, la prévention contre les feux de brousse et la conservation des sols (digues, retenues d’eau, barrages etc.. ). L’animateur de la conférence M. Lom Djibril Amadou s’est longuement appesanti sur l’importance de la vie associative dans le développement communautaire.

Il a aussi répondu à certaines questions qui portent notamment les solutions alternatives que l’Ong ADRI propose aux communautés endogènes, charbonniers et boisseliers qui demeurent parmi les principaux agents de la dégradation de l’environnement mais dont la vie reste intimement liée à l'exploitation de ces forêts.

Sur ce, M. Lom a indiqué que l’option envisagée par son organisation vise à aider les communautés à s'organiser pour mettre en place des plans de gestion des forêts en délimitant celles-ci en trois compartiments reparties ainsi qu'il suit : une partie destinée à la coupe du bois (pour permettre aux populations les plus démunies de se procurer du bois de chauffe) , une deuxième partie destinée aux pâturages et une troisième partie destinée à la conservation de la nature (pour les abris des animaux sauvages).

En d'autres termes, les populations peuvent s'organiser en groupements communautaires permettant d'effectuer des coupes collectives de bois pour assurer un approvisionnement collectif des villages et ouvrir périodiquement les forêts classées. Rappelons que l'animateur a également fait une présentation assez détaillée de l'Ong qu'il représente ainsi que l'ensemble des actions entreprises par celle-ci depuis son installation à R'Kiz et Boghé.

Dans la première Moughata'a, ADRI met en œuvre un projet de santé communautaire avec la communauté de Gani relevant de la commune de Tékane alors que dans la deuxième Moughata'a, elle a développé un projet de pépinière communautaire dans la localité de Touldé Doubango en vue de la sauvegarde des ressources forestières. La campagne se poursuit dans les localités de M'Bagnou, Lopel et Thiènel qui marquera la dernière étape.

Thièrno Souleymane CP Brakna

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Source :
Jules Diop

Mali : des véhicules de l’Aqmi détruits




Des frappes aériennes mauritaniennes aujourd’hui dans le nord du Mali ont permis de détruire trois véhicules d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et fait des victimes parmi les occupants, a assuré un responsable militaire mauritanien.

"Les raids de dimanche contre Aqmi dans le nord du Mali ont déjà permis de détruire trois véhicules transportant des terroristes, sur sept véhicules visés (qui circulaient) dans une colonne", a affirmé ce responsable militaire.

Une femme, présentée comme "l’épouse d’un terroriste", a été tuée lors de ce bombardement, a annoncé cette source, qui a refusé de préciser le nombres des autres passagers et s’ils avaient été blessés ou tués.

Des avions mauritaniens ont visé à la mi-journée des éléments d’Aqmi dans le nord du Mali, à la suite de combats meurtriers vendredi et samedi dans la région de Tombouctou (900 km au nord-est de Bamako).



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Source :
La Nation (Mauritanie)

Zouerate la ville la plus propre de la Mauritanie.




La ville de Zouerate gagne de plus en plus de notoriété en matière d’assainissement des ordures ménagères pour être citée par les observateurs avertis, comme la ville la plus propre de la Mauritanie. En effet, la première impression que les visiteurs ont de la ville, c’est d’abord sa propreté.

Depuis 2007 lors de la premières grande campagne d’assainissement initiée par le Conseil Municipal, alors fraichement élu et qui avait vu la participation des autorités locales, de la Snim , de l’armée et de la société civile, la ville de Zouerate avait d’un coup balayé devant sa porte en se débarrassant des grands dépôts d’ordures, des carcasses de voitures qui jonchaient ses ruelles et qui les rendaient étroites et des occupations sauvages d’espaces publiques.

Après la grande campagne de 2007, une stratégie a été mise en place par le Conseil municipal avec la participation de la société Civile pour le ramassage des ordures ménagères.

Le système qui a été mis en palace est on peut dire original. Le ramassage se fait à l’aide charrettes qui déchargent les ordures dans des dépôts provisoires puis un camion et une chargeuse sont chargés d’enlever les ordures des dépôts provisoires vers d’autres dépôts en dehors de la Ville. Ce systéme marche six jours sur sept, du samedi au jeudi. Ainsi, la ville a été divisée en six zones et un jour est réservé à chaque zone.

Pour les quartiers Snim, les services d’assainissement de la société minière font un ramassage quotidien des ordures dans leur zone d’intervention et donne de temps en temps un coup de main à la Commune par le prêt d’engins. On peut dire que le service E.V.B (Entretien Voiries et Bâtiments) de la Snim s’est beaucoup amélioré.

Hier, la commune a organisé, comme elle le fait tous les mois, une mini campagne d’assainissement. Cette fois encore les moyens de la Snim ont été mis à contribution. Cette journée a permis l’enlèvement de plusieurs carcasses de voitures et des dépôts sauvages d’ordures ménagères.

Cependant, la population doit être sensibilisée par apport à l’importance du respect de l’environnement et doivent participer activement à la collecte des ordures ménagères. Les Jemaa de quartiers, structures composées de conseillers municipaux, des représentants de la société civile, les Imams, de volontaires du croissant rouges et de notables, doivent continuer à jouer leur rôle.

Dans un entretien avec le Maire de Zouerate Monsieur Yacoub Ould Salem Vall, il a affirmé que le coût annuel du ramassage des ordures est estimé à 18 000 000 Ouguiyas. La population participe par le payement d’une taxe volontaire mensuelle de 500 um. Les rentrées liées à cette taxe ont évoluées de 500 000 Um en 2007 à 2 000 000 UM en 2009 ce qui prouve l’adhésion des populations à cette stratégie.

Selon les responsables des services de santé, les maladies liées à l’insalubrité ont progressivement diminué. Les ONGs ont largement apprécié cette stratégie qui selon eux à des impacts positifs sur la santé publique mais aussi, elle a pu créer plusieurs emplois.

Abdallahi Dieng Ould Cheikh

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Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

samedi 18 septembre 2010

Arrivée de 4 blessés mauritaniens à Néma.



Selon le correspondant de l'ANI à Néma, quatre soldats mauritaniens blessés sont arrivés ce matin au centre hospitalier de la ville.

Il est à noter que les affrontements se poursuivent encore en territoire malien entre l'armée mauritanienne et des combattants d'AQMI.


Source :
ANI

Un avion atterrit à Tombouctou pour transporter les martyres et blessés de l’armée.




Le correspondant de Sahara média dans le nord Mali a rapporté qu’un avion militaire mauritanien a atterri il y a un instant à l’aéroport de Tombouctou pour transporter les blessés et martyres de l’armée.

Le ministre de la défense, Hamady Ould Hamady, avait révélé, dans un communiqué de presse, que les martyres de l’armée au cours des combats contre AQMI sont au nombre de six, dont deux morts sur le champ de bataille et quatre ont succombé à leurs blessures. Le ministre mauritanien de la défense a également reconnu l’existence de blessés sans toutefois préciser leur nombre.

Il a également déclaré que l’armée mauritanienne a tué 12 combattants salafistes et blessés des dizaines d’autres, ajoutant que l’armée a observé, il y a quelques jours, l’infiltration d’éléments terroristes dans la zone et que l’opération revêt un cachet préventif.

Il a confirmé que les combats se sont déroulés sur le sol malien et a remercié les autorités maliennes pour leur collaboration avec la Mauritanie dans ce domaine.

Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Un regard rétrospectif sur la commune de Nouadhibou de janvier 2007 à août 2010.




Le groupe de différentes obédiences qui a élu le maire actuel et les différentes structures fonctionnelles de la commune de Nouadhibou se trouve aujourd’hui désarmé, déprimé par le bilan négatif de l’action de la mairie sur la cité et du préjudice causé à la population d’une façon générale, durant la période déjà écoulée de trois ans et huit mois ( 3 ans et 8 mois ).

Il est rappelé que ce groupe qui ne se connaissait pas auparavant, s’est retrouvé animé de la ,même volonté de redresser la commune de Nouadhibou et de lui faire acquérir sa place prépondérante dans le pays, compte tenu de sa position stratégique nationale et régionale.

La désolation du groupe est devenue plus grande du fait qu’il s’est évertué durant la période de référence à soutenir aveuglément pour ne pas dire fanatiquement l’action du maire car il croyait religieusement à obtenir avec lui un résultat extraordinaire qui sortirait désormais la maire de Nouadhibou des méandres de la médiocrité, de la gabegie et du gaspillage flagrant, à peine voilés parfois , dont souffre la commune de Nouadhibou depuis 1986 à ce jour .

Il y a lieu de rappeler que la Mairie de Nouadhibou a eu depuis 1986 la réputation nationale de l’institution de l’enrichissement illicite à cause et sans cause avec la complicité du pouvoir à l’époque, créant ainsi un engouement sans précèdent des postulants revêtus de la boulimie financière, qualité peu rare dans notre pays.

Cette réputation , depuis lors , a crée des tensions de toutes sortes, des surenchères et des magouilles de toutes natures et le pouvoir central a toujours arbitré en faveur des plus médiocres pour souvent des raisons régionales ou même pour le profit de certains responsables de la manne financière que représentaient les ressources de la commune de Nouadhibou, tout en excluant de l’enjeu tout postulant de bonne moralité, capable d’encrer cette commune dans un cadre de développement harmonieux.

Cet horizon était fermé hermétiquement pour les raisons précitées. A cette époque , on a constaté que la consommation en carburant de la commune de Nouadhibou était le double de la consommation nationale en un an et le montant des factures payées pour la fourniture des tuyaux d’arrosage a atteint plus de 80 millions d’UM en un an. C’est à titre d’exemple parmi tant d’autres.

Certains milieux importants ont joué un rôle prépondérant avec la complicité du pouvoir de l’époque et entretenus longtemps cet esprit mafieux de pillage organisé des ressources de cette commune , à telle enseigne que certains parmi eux ont déclaré publiquement à un cadre sérieux , compétent qui a été un candidat malheureux malgré lui : ‘ Nous ne pouvons accepter que tu sois Maire parce que tu es connu par ton expérience professionnelle comme agent de développement et personne ne pourra plus sortir un centime de cette mairie’.

Cette tendance a plus ou moins gardé sa logique constante avec tous les maires qui ont eu l’honneur d’y accéder sauf un ou deux qui n’étaient pas dans le besoin.

Après cet intermède historique , revenons à la situation du mandat en cours où le groupe constituant la majorité confortable pour impulser à la mairie de Nouadhibou dans un cadre de développement harmonieux , de transparence , de justice sociale et d’imprimer une rupture définitive avec les pratiques malsaines du passé , a été confronté malheureusement à la plus grande déception pour les raisons suivantes :

1’ / Irrespect constant des réunions légales des structures permanentes de la commune ; à savoir :

a/ Irrespect quasi permanent des réunions : bureau municipal et municipalité dont le cycle réglementaire a été défini par le législateur pour maintenir ces institutions dans les normes juridiques d’une gestion transparente et corriger éventuellement les dérapages dans l’application de leur programme de développement pour les exercices en cours. Malgré de multiples rappels du groupe, le maire qui devait être l’élément moteur s’est toujours rebellé à être présent pour présider ces instances vitales pour un bon fonctionnement . Il a du présider un seul sur plus de trois ans.

Sur l’insistance également du groupe, il délégué au premier adjoint la présidence des réunions mais leurs décisions n’ont jamais été appliquées et provoqué souvent l’hérésie et le rejet sine die des directeurs de l’administration communale. Résultat, ces structures n’ont pu fonctionner, ni résoudre un seul probléme. Et, elles ne se réunissent plus à cause du manque de volonté du chef d’équipe qui porte en définitif toute la responsabilité historique, administrative et juridique.

2’/Les membres de ce groupe ont produit des études, des suggestions utiles par écrit et verbales pour l’amélioration des méthodes de fonctionnement et de développer les initiatives de nature à propulser la dynamique de développement mais leurs efforts et leur volontariat ont été banalisés , estompés et sont restés lettre morte au fur et à mesure du temps par manque d’un répondant animé réellement de la volonté par ignorance caractérisée de sa mission.

Les preuves écrites sont disponibles. Mais, il était enclin, surtout à gérer très mal le quotidien, en se retranchant pendant des semaines et des mois dans les bureaux des petites structures du garage , des affaires sociales et le centre médical numéro 1 et son bureau officiel est quasiment abandonné , état de choses connu de tous les habitants de la cité .Sa présence dans ces lieux gênait les travailleurs et n’avait aucun apport pour la bonne marche de la commune.

Il est remarquable de constater que le groupe était animé d’un enthousiasme et une volonté louable , sans précèdent , pour réussir avec éclat le développement de la ville et d’en faire la perle du pays , excluant toutes les différences régionales , ethniques, tribales et politiques pour aboutir à cet objectif , devenu un ciment de leur unité teintée d’une solidarité admirable drainant finalement les opposants les plus marqués à l’adhésion de la majorité constante.

3’/ Dans le cadre de cet élan, le groupe a initié et délibéré sur les points indispensables pour amorcer un redressement en douceur ; à savoir :

*Un organigramme restrictif

* et une déflation de la pléthore en personnel qui bloquait toute possibilité du développement envisagé.

Ces deux décisions importantes ont été accompagnées par les tutelles dans des conditions satisfaisantes malgré les difficultés du moment. Partant de ces lueurs d’espoir inespérées, le chemin de la réussite était largement ouvert , si , la mise en œuvre de ces décisions est correctement exécutée avec la transparence nécessaire et un minimum de justice de l’impact des volets socio-économiques , mais malheureusement , l’administration communale a volontairement bafoué ce noble objectif :

a/ par l’irrespect de la réglementation du travail

b/Par l’option pour des considérations d’ordre régional , politique et des règlements de compte en retenant , souvent , les plus médiocres parmi le personnel permanent restant et par la conservation des nouveaux recrus sans qualification , ni niveau intellectuel acceptables et dont l’engagement ne pouvait ne pouvait être justifié , compte tenu de la situation de la commune , particulièrement critique , personnel en surnombre et en manque notoire de performance professionnelle.

En un mot, la commune a baigné grossièrement dans l’injustice sociale et nous en avons reçu les étincelles les plus accablantes compte tenu de notre responsabilité et notre action apparente pour redresser cette institution vitale. Ce désir de la réussite nous a aveuglés et les remarques faites au maire dans ce domaine ont été reçues avec la plus grande indifférence.

C/ Le redéploiement des personnels retenus, en application du nouvel organigramme a été au bénéfice des médiocres qui ont été bonifiés par les directions et services les plus importants au détriment des cadres 'maitrisards', restés en sous –ordre de directeurs et chefs de service sans niveau ni qualification professionnels suffisante.

Il y a de quoi faire trembler la terre.

En surplus, aucune nomination ne correspondait au profil exigé par l’organigramme pour occuper les postes de la nouvelle organisation administrative de la commune dont les fiches de poste sont pourtant clairement définies.

Ces mesures ont été accompagnées anormalement par de déclassements catégoriels illégaux ainsi que la perte d’avantages acquis et la mise en œuvre a consisté finalement à faire une compression du personnel à la tête du client partisane. Des remarques ont été faites au maire et avait promis d’apporter les corrections nécessaires , mais non seulement il a perduré dans l’erreur en l’aggravant d’avantage par son dernier mouvement du début du mois d’août 2010 dont l’effet immédiat est de faire perdre à la commune tout espoir de redressement.

Il a étai remarqué que ce dernier mouvement violait d’une façon flagrante les prescriptions des fiches de poste de l’organigramme de la commune qui déterminent clairement les profils de tous les agents et cadres qui peuvent accéder aux postes ciblés.

D’ailleurs, il a fait dés le début de son mandat des signes d’hostilité, à peine voilés, à certaines collectivités, en martelant leurs ressortissants par des affectations arbitraires ne correspondant pas à, leur qualification professionnelle ou même opposées et de déclassements accompagnés de pertes d’avantages acquis.

Ce genre de comportement est de nature à provoquer les gens et à atteindre leur sensibilité, état de choses qui frise la provocation outrancière.

4/ Aucune réalisation n’a été faite dans l’investissement, en dehors de quelques pinceaux de la chaux sur les murs de écoles ou un rond point mal fait récemment au carrefour de Takhitt.

L’hygiène de la ville laisse à désirer et les ordures jonchent toutes les rues et habitent devant les portes de chaque maison de la ville. C’est le constat quotidien et permanent de toute la, population qui nous dit régulièrement, si vous ne maitrisez pas la poubelle, on ne sait pas ce que vous pouvez faire d’autre , malgré vos importantes recettes ?

Pourtant la commune ne manque pas de ressources financières, malgré les difficultés du départ et l’héritage du passé mais elle souffre cruellement d’un manque de compétences en matière administrative et financière pour produire une planification des ressources et établir un tableau de bord pour des utilisations rationnelles des moyens financiers et humains et leur répartition dans le temps en équation avec les nécessités et les besoins de l’institution. Ce mécanisme demande e des compétences en la matière ou un gestionnaire averti, ce qui n’est pas le cas du maire actuel qui s’est révélé profane dans ce domaine par ses pratiques constatées au cours des exercices passés.

En conclusion, ni le maire, ni le personnel d’encadrement actuel ne peuvent opérer ou agencer le redressement comptable nécessaire pour à la fois asseoir et assainir la gestion de la commune présentement. Cet handicap majeur est dû à une carence notoire de culture appropriée et de professionnalisme qu’accompagne l’absence d’initiative et de règles de conduite indispensable pour un responsable d’envergure.

C’est pourquoi , la commune est obligée de faire appel constamment au cabinet CONEX dont les compétences sont très modestes pour éditer sa comptabilité, pourtant simple, en payant régulièrement des prestations au prix fort et des frais d’hébergement d’un ou de deux comptables à tout moment. Ces dépenses pouvaient être évitées par le recrutement d’un bon comptable à moindre frais ou demander simplement le détachement d’un bon comptable au ministère des finances qui est à, la fois la tutelle.

Il est tout de même incompréhensible qu’une commune existant depuis 1986 n’a pas un comptable compétent pour assurer une comptabilité publique simple.

5/Les résultats négatifs comparativement aux ressources importantes et réelles :

Ce chapitre nous amène à examiner les recettes réalisées au cours de exercices passés : 2007 , 2008 et 2009 et de faire le rapport résultant des recettes / dépenses/investissement.Ce scénario est de nature à donner un éclairage sur l’impact de la commune sur la ville dans toutes ses dimensions durant la période concernée.

Exercices sélectionnés pour la réflexion :

A/2007

1* fonctionnement :

Recettes : 560.212.454
Dépenses : 559.500.595 2

3*équipement :

Recettes : 41.762.157
Dépenses : 41.762.157

3*Total :

Recettes : 60.974.611
Dépenses : 601.262.995

B/2008

1*Fonctionnement :

Recettes : 1.249.860.524

Dépenses : 1.249.860.524

2*équipement :

Recettes : 208.940.497
Dépenses : 208.940.497

3*Total

Recettes : 1.458.801.021
Dépenses : 1.458.801.021

C/ 2009

1*Fonctionnement :

Recettes : 1.168.915.283
Dépenses : 1.052.590.053

2*équipement :

Recettes : 153.790.449
Dépenses : 153.790.449

3*Total :

Recettes : 1.322.705.732
Dépenses : 1.206.380.502

L’addition des résultats triennaux en recettes et dépenses de la commune de Nouadhibou nous donne la somme globale du mouvement de sa trésorerie durant la période concernée ainsi que le volume de son impact dans une analyse fine pourrait être envisagée à toute fin utile dans la recherche des solutions appropriées. Ceci nous ramène à faire apparaître par voie de conséquence’ les totaux globaux des chapitres suivants :

A /Fonctionnement :
Total général des recettes : 2.978.988.261

B/ Equipement : Total général des recettes : 404.493.103 C/

Total général : 3.383.481.364

D/ Fonctionnement :
Total général des dépenses : 3.266.444.518

E/Equipement :
Total général des dépenses : 404.493.103

F/Total général des dépenses : 3.266.444.153

Pour porter la réflexion sur les ressources de la commune pendant ces trois premières années, retenons (2) deux chiffres correspondant aux totaux globaux des dépenses pendant la période choisie :

Fonctionnement: 3.266.444.158
Equipement : 404.493.103

Laissons de côté les (3) trois milliards (266) deux cent soixante six millions de dépenses de fonctionnement qui constituent généralement le vivier de toutes les cochonneries de dilapidation des ressources de l’Etat dans les mairies, les ministères, les institutions de l’Etat et les sociétés publiques.

Et, reprenons uniquement les 404,493 millions de dépenses d’équipement ou investissement qui représentent 11,95 % du total général des recettes.

1/ Le premier constat qui frappe l’esprit est la faiblesse exagérée du montant retenu pour l’investissement par rapport à l’importance du montant des recettes réellement encaissées pour la période concernée.

2/De prime abord, on est surpris de savoir où ils ont investi ces 400 MUM et dans quoi ?

Il est sur que la ville de Nouadhibou n’a pas bénéficié d’un investissement correspondant à ce montant en infrastructures ni en équipement. Un avis de recherche lancé à ce sujet et partant dans le sens du soufflement du vent du nord dominant n’a pas pu trouver traces, réside en Afrique du sud et au cap de bonne espérance, situés dans la trajectoire probable de l’envol.

Le pôle sud n’a pas été atteint par la recherche. Les chiffres retenus pour l’observation parlent un langage qui exprime mathématiquement la moralité de leur utilisation et traduit son impact positif dans la période retenue pour l’observation schématique. Ceci implique le dépouillement de leur contenu pour faire jaillir toute la lumière sur le bienfondé de leur utilisation et son opportunité mais le plus difficile est d’arriver à ce stade de clarté.

La relecture de l’historique de cette commune depuis la création de mairies en 1986 à ce jour suscite chez l’observateur réfléchi et conscient de l’intérêt nation un important amalgame d’idées se bousculant dans son esprit pour la recherche de la compréhension de la situation spécifique de cette institution qui dispose d’énormes possibilités financières, stratégique naturellement et disposant d’un environnement rare dans la zone Ouest Africaine, condamnée au recul économique.

Cette situation dramatique et paradoxale traduit le plus clair du monde un crime économique bien taillé et les justificatifs sont disponibles, mais qui doit s’en occuper ?

Le criblage de tous les paramètres et l’analyse des événements qui se sont déroulés durant la période retenue pour l’observation approfondie et la connaissance du pourquoi de son recul permanent, font apparaître des indices révélateurs de son échec croissant,; à savoir :

1*/ Compte tenue de l’expérience de son fonctionnement désastreux d’une façon permanente et la déflagration voulue et apparente de ses ressources, on est enclin à confirmer que c’est une ville maudite par la nature mais il serait injuste de ne pas rechercher d’autres arguments significatifs.

2*/ Dans l’index de la recherche, on retrouve la question qui nomme le maire ? Et , de suite , on constate que c’est le pouvoir en place par le truchement de son parti généralement bien impliqué et dominant dans c e domaine.

3*/ Il ressort de cette découverte que les pouvoirs en place au moment des choix sont totalement responsables de l’échec de cette mairie , responsabilité juridique , économique , historique et politique pour les raisons suivantes :

a*/ Le choix des maires de cette commune a été toujours porté sur de médiocrités et ne correspondait guère au profil qu’exige une fonction d’intérêt national, comme le demande une ville dont le statut est spécifiquement stratégique pour le pays : frontalière, site économique idéal pour développer l’industrialisation minière, halieutique et touristique et miroir intérieur et extérieur du pays.

b*/Les tutelles financière et administrative portent en conséquence la plus grande responsabilité historique et juridique pour l’exonération permanente de cette institution du contrôle de moralité des dépenses sur des fonds publics aussi importants. L’exonération couvre même les contrôles de routine qui doivent précéder normalement l’approbation des comptes administratifs et de gestion pour chaque fin d’exercice.

Cette attitude est de nature à encourager la mauvaise gestion et donne même la prime d’encouragement à ces pratiques ainsi qu’elle offre l’impression d’une certaine complicité coupable Et, pourquoi le désordre et le gâchis dans cette commune sont devenus quasiment un culte désolant pour les habitants de la cette cité depuis 15 ans ?.... La population résidente dans cette ville est contrainte à vivre au milieu des immondices l’exposant aux maladies de tout genre et à l’insécurité provoquée par le manque d’hygiène et des conditions de vie acceptables. Pourquoi tout ça et en vertu de quelle règle de la nature, de quelle loi, si, ce n’est par la complaisance des tutelles ?

C*/ L’investissement rentrant dans l’aménagement classique de la ville , notamment parcs publics , jardins pour la détente des familles et leurs enfants et visiteurs de la ville , stades pour le sport et salles de jeux et d’animation culturelle et trottoirs sécurisant les marcheurs sur les bords des routes des véhicules et espaces verts … est complètement effacé des mémoires de la commune et des tutelles .

Toute cette panoplie indispensable dans une ville est correctement gommée de l’agenda de la commune. Tous les tronçons de bitume réalisés ont été financés par l’Etat dans le cadre d’accords avec les institutions internationales…………………. Le drame économique que constitue la mauvaise gestion de cette commune deviendrait plus grave psychologiquement si , on passe l’observation jusqu’à la détermination du total des recettes encaissées par la commune de 1986 au 30 août 2010 et on établit le rapport Recettes /Investissement.

Les données existent et le résultat permet de mesurer la hauteur financière du gâchis et du gaspillage des deniers publics au détriment d’une population ensevelie dans les détritus ménagers et les plus mauvaises conditions environnementales sans compter le manque d’un minimum d’infrastructures de base. L’ensemble de s données évoquées ou révélées dans cet aperçu rétrospectif est assis sur des réalités concrètes et contrôlables arithmétiquement.

Et , ces données ne sont pas éditées pour un objectif de chantage ou pour nuire particulièrement à quelqu’un mais surtout d’un appel de détresse sur une commune hors de son rôle initial de création et dont les moyens financiers extrêmement importants sont partis en fumée dans l’atmosphère maritime de Nouadhibou via Nouakchott depuis 1986 à ce jour 31 août 2010.

Toute autre interprétation est erronée et se trouve sans fondement du simple fait que tous les éléments relatés dans cet aperçu sont vérifiables et qu’il ne s’agit pas de littérature ou du goût de la narration ou la recherche de la subtilité du style.

Il résulte de cette situation un préjudice incalculable à la population et par voie de conséquence à l’Etat. En fin et en conclusion, le groupe a accordé au maire e la commune de Nouadhibou toutes les circonstances atténuantes pour pouvoir redresser cette commune et de retrouver un climat apaisé sur ses erreurs continuelles de gestion des ressources financières et humaines mais , il persiste à tout saccager.

A l’ultime tentative, c’était à la veille de la tenue du dernier conseil qui était prévu le 02 septembre courant, on lui avait demandé de se réunir pour aplanir tous les problèmes posés et il aurait répondu : "Je m’en fous, si ça se casse" et il a rejeté la proposition de rencontre et il continue de la refuser aujourd’hui (le 06 septembre 2010 à 17 h 30).

Compte tenu de ce comportement désobligeant, de son manque du sens de responsabilité notoire et des éléments contenus dans cet aperçu, le groupe dégage toute sa responsabilité dans la gestion de la commune de Nouadhibou. Et , constate que la relecture des comptes des exercices 2007 , 2008 et 2009 fait apparaître des doutes forts sur l’existence d’importantes indélicatesses et des échos plus inquiétants nous parviennent sur les (08) premiers mois de 2010.

Il appartient aux tutelles respectives de prendre des mesures conservatoires sur l’utilisation des ressources de cette mairie offerte à l’hémorragie financière illicite depuis 1986 et par la même occasion, nous faisons un appel pressant au pouvoir et aux consciences nationales de porter secours à cette institution en déconfiture continuelle.

En conclusion, il y a un simple choix a faire entre la persistance dans la gabegie ou l’assainissement.

Les mandataires du groupe :

Brahim Ould Boidaha
Sall Adama Mohamed Ould Elmane

Mohamed Ould Elmane, porte parole de la commune de Nouadhibou



Source :
Mohamed Ould Elmane

Féodalité et Influences politiques obstacles au développement




Au Guidimakha, jamais, il ne passe un jour sans que ne soit posé un problème lié au foncier opposant ainsi nobles et anciens esclaves dans les différents villages.

Après Coumba Ndaw ( dans la commune de Khabou), c'est le tour de Diaguily de vivre ce problème. En effet Diaguily est un village soninké de la commune de Gouraye où presque la quasi-totalité des réalisations est de l’émigration. Le plus grand et le plus développé village de cette commune connait aujourd'hui des difficultés qui pouvaient trouver solutions n' était l'influence des politiques et des cadres partisans et peu convaincants.

Les anciens esclaves de ce village sont à couteaux tirés avec les féodaux suite à l’interdiction de ces derniers d’exploiter le périmètre du village dont ils sont membres actifs depuis sa création. En effet, c’est suite à demande de la SONADER de Gouraye que le périmètre en question a été aménagé.

Suite à une réunion tenue à l’occasion chez le chef du village, les propriétaires terriens de la zone avaient renoncé à leurs propriétés au profit du village. Ainsi une superficie de 34,9 hectares a été aménagée.. C’est dans ce contexte que la coopérative dénommée Khollé Moukhé dont le président est Lassana coulibaby (voir statut de la dite coopérative constituée en 94) a vu jour .

Khollé Mouké agrée sous le numéro 571/MDRE en date du 18/7/98 comptait jusqu’à deux cent dix (210) membres avant de voir le nombre des ses adhérents diminuer jusqu’à quarante sept (47) personnes en 2007 pour des raisons financières (Cotisations, achat d’engrais et autres). Des difficultés vont commencer pour la coopérative Khollé Moukhé en 2007 lors qu'un groupe des féodaux soutenu par des politiques et des cadres partisans a demandé aux membres de cette dernière de céder les terres.

Selon des observateurs de la question cela est dû l’adhésion d’un groupe de personnes qui s’était fait remarqué lors que les anciens esclaves étaient à couteaux tirés avec les féodaux au niveau du village et en France suite au mariage d’un ancien esclave avec une Diabira (noble ?).

La quittance numéro 01086960 payée au trésor public pour les besoins d’un soit transmis du wali du Guidimakha au Ministre des finances pour régularisation foncière à la date du 28/10/2001(verifiable à la trésorerie du Guidimakha), un agrément de la coopérative et d'autres dossiers (vérifiables également au MDRE et à la Présidence de la République) qui ont permis de convaincre des bailleurs à l'image de l'USAID qui a accepté de mettre une enveloppe financière à la disposition de cette organisation paysanne qui aspire à tout sauf à l 'interdiction de ses activités.

Ces dossiers en plus du procès verbal numéro17 du 09/01/2002 de la commission habilitée à donner avis au Ministre des finances et au conseil des Ministres pour attribution des concessions rurales ( trouvables aussi dans les départements concernés), n'ont pas suffit aux membres de Khollé Moukhé, contraints d’arrêter leurs travaux de cultures sous pluies, de rizicultures, de cultures maraichères et fruitières suite à l’interdiction du chef d’arrondissement de Gouraye.

Alors que d'autres coopératives concernées par le procès verbal en question travaillent sans la moindre difficulté comme c'est le cas de celle de Sollou, de Khabou et d'autres au Gorgol, au Brakna et au Trarza. Toute la question est de savoir pourquoi l’administration n’a pas était tranchante dans cette affaire. ? Alors qu’en 2007 lors que les habitants de Gourel Adama (village peulh dans la commune de wompou) étaient en différent avec un commerçant du milieu, le Hakem et le Wali à l'époque avaient soutenu qu’après un affichage de deux mois soit soixante jours (60) aucune revendication ne pouvait être accepter.

Et que dans le c as de Diaguily on agit autrement ? Ou bien le respect des procédures administratives pour attribution de concession rurale, la possession d’agrément ne suffisent plus aux organisations paysannes pour mettre en valeur leurs domaines ?

Des sources proches du dossier parlent de l’esclavage et même d’influence d’hommes politiques. Car avec la prise de conscience et le refus des anciens esclaves de suivre aveuglement les soit disant cadres et /ou hommes politiques alors qu’ils ne sont que des marchands d’illusion irritent certains parmi eux, qui n’hésitent pas de profiter des occasions pareilles pour semer la haine entre les innocentes personnes.

Pendant qu'une simple vérification de authenticité des documents pouvait suffire pour mettre fin à des querelles dont les seuls perdants sont les pauvres populations,certains croient pouvoir utilisé leur influence pour détourner l'opinion en qualifiant les documents détenus par les membres de l'organisation paysanne et archivés de faux. Au moment où on parle de moralisation de l’administration, de lutte contre la corruption , la gabegie, bref d'une administration au service des administrés nos administrateurs ferment les yeux sur beaucoup de réalités, du moins ce que constate le citoyen lambda du Guidimakha.

Le dernier passage du hakem de Sélibaby et du chef d’arrondissement de Gouraye pour solutionner le problème n'a eu de résultat que d'interdire les membres de la coopérative en question de ses activités. Pire certains parmi les membres de la coopérative , surtout ceux sensés être à l’origine du refus des anciens esclaves d’obtempérer sont interdits de toutes activités au niveau de Diaguily par un groupe d’individus se disant (nobles ?). Même l’appel à la prière et les prières dans des mosquées (.ref plainte adressée au wali du Guidimakha, amplifiée au chef d'arrondissement et au hakem de Sélibaby)

En attendant le changement promis et tant attendu, les guidimakhanké demandent plus de justice et de neutralité dans les traitements des affaires les concernant. Les marchants d'illusion et politiciens soit disant cadres du Guidimakha sans pouvoir convaincre objectivement doivent chercher autres que de berner les populations. Les cadres et les hommes politiques qui se veulent porteurs de voix ou influents, feraient mieux en se mobilisant et en utilisant leurs énergies pour unir les populations afin de sortir le Guidimakha de la pauvreté, de l'ignorance et de l'injustice sociale.

En fin ,nos influents hommes politiques doivent se poser la question de savoir pourquoi ils n'avaient pas pu mobiliser grand chose pour leurs différents candidats en 2007 et tout récemment en 2009 alors qu'ils prétendent être le tout chez eux.

Signé Amadou Bocar Ba



www.cridem.org


Source :
AmadouBocarBa

Des combats entre armée mauritanienne et Aqmi se poursuivent




Bamako - Des combats opposant l'armée mauritanienne et des éléments d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) se poursuivaient vendredi soir "en territoire malien" à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou, ont indiqué à l'AFP des sources sécuritaires malienne et mauritanienne.

"Débutés à la frontière entre la Mauritanie et le Mali, les affrontements entre Aqmi et l'armée mauritanienne se sont transportés vers la localité malienne de Hassissidi, à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou", a assuré à l'AFP cette source sécuritaire malienne, jointe par téléphone vers 22H30 (locales et GMT).

"Nous sommes actuellement en territoire malien, en plein combat", a déclaré de son côté à l'AFP une source militaire mauritanienne, jointe depuis Bamako.

A Nouakchott, une source militaire mauritanienne haut placée avait auparavant déclaré à l'AFP: "de violents combats entre notre armée et des terroristes d'Aqmi se poursuivent". Mais cette source avait refusé de préciser si ces affrontements se déroulaient en Mauritanie ou au Mali voisin.

(©AFP / 18 septembre 2010 00h49)

www.cridem.org


Source :
Romandie News (Suisse)
| Educa

vendredi 17 septembre 2010

Ministère des Affaires Etrangères et Européennes (France) : Dernière minute Dernière mise à jour : 17 septembre 2010.



L’enlèvement le 16 septembre de cinq de nos compatriotes à Arlit (Niger) témoigne du niveau particulièrement élevé de la menace terroriste dans l’ensemble de l’arc sahélo-saharien. Les autorités françaises rappellent qu’elles déconseillent formellement tout déplacement dans les zones signalées en rouge. Elles demandent instamment aux Français qui se trouveraient en ce moment dans ces zones de prendre contact avec l’Ambassade afin de les quitter au plus vite.

Il est formellement déconseillé de se rendre dans les régions situées à l’est de la ligne reliant Fdérik - Chinguetti - Tidjikdja - Ayoun el-Atrouss - Bou Steile (zone rouge de la carte figurant en rubrique « Sécurité »).

Le reste du pays (zone orange de la carte figurant en rubrique « Sécurité ») est déconseillé sauf motif impérieux, notamment d’ordre professionnel.

Sécurité

Risque terroriste


Le rattachement du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) à la mouvance Al Qaida avec la création d’Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) a sensiblement renforcé la menace terroriste dans la région sahélo-saharienne. Outre les attaques contre les forces armées (jusqu’à présent essentiellement en Mauritanie mais également au Mali) et les attentats-suicide, le mode d’action privilégié de ce groupe se caractérise depuis la fin de l’année 2008 par des enlèvements et assassinats d’Occidentaux.

La Mauritanie semble constituer la cible privilégiée d’AQMI après l’Algérie. Les menaces d’AQMI doivent être considérées avec le plus grand sérieux. Le sort de notre compatriote Michel Germaneau, enlevé (19 avril 2010) puis assassiné (assassinat revendiqué le 24 juillet dernier) par des membres de ce groupe incite à la plus grande prudence.

Dans ce contexte et dans la mesure où les intérêts et les ressortissants français constituent des cibles privilégiées par AQMI, il est formellement déconseillé de se rendre dans les zones indiquées en rouge et de manière générale les consignes de vigilance et de prudence doivent impérativement être respectées.

L’attentat suicide perpétré contre l’ambassade de France le 8 août 2009 et l’enlèvement récent sur la route Nouakchott-Nouadhibou de 3 Espagnols travaillant pour le compte d’une ONG puis de 2 touristes italiens près de la frontière malienne conduisent à rappeler que des individus ou groupes liés à AQMI peuvent agir dans le pays en dépit des importantes mesures prises par les autorités mauritaniennes pour lutter contre le terrorisme.

Les voyageurs souhaitant néanmoins se rendre en Mauritanie sont invités à s’informer des dernières évolutions de la situation locale avant de mettre au point leur projet de séjour ou de déplacement dans le pays, et doivent en informer systématiquement les services de l’Ambassade et les autorités locales une fois sur place.

Les autorités mauritaniennes ont édicté, le 7 février et le 18 avril 2010, de nouvelles règles prescrivant l’entrée sur le territoire par l’un des 45 points de passage autorisés et soumettant l’accès à une zone placée sous la responsabilité de l’armée, au Nord-Est du pays, à une autorisation expresse de l’état-major ou du gouverneur de la région (voir Entrée/séjour).

Consignes générales :


A l’arrivée à l’aéroport, il est vivement recommandé de se faire accueillir. Sinon, il convient de réserver à l’avance une voiture de location avec chauffeur ou de prendre un taxi agréé.

Les accès routiers à travers le désert à l’Est ou au Nord-Est de la Mauritanie sont formellement déconseillés.

Dans le cas d’un voyage d’affaires ou d’études, il convient de se déplacer accompagné d’une personne de confiance connaissant les lieux.

Les voyages de découverte doivent se faire en groupes organisés par des professionnels et accompagnés d’un guide agréé qui ne s’engagera pas dans les zones formellement déconseillées.

L’intensification du trafic routier et les conditions de circulation (cf. paragraphe Transports) conduisent à déconseiller formellement la conduite de nuit, cause d’accidents fréquents et tragiques.

Hébergement : Il est recommandé de séjourner dans les hôtels sécurisés dont les accès sont filtrés. L’ambassade de France dispose d’informations sur ces hôtels. Il est suggéré, à l’arrivée de se faire préciser les consignes de sécurité et de conserver les clefs sur soi. En ville, les cambriolages se font plus fréquents et incitent à recommander aux résidents l’embauche de gardiens pour les villas.

Déplacements :
Il est conseillé d’éviter de prendre des habitudes dans les déplacements (varier les horaires et les itinéraires).

A Nouakchott, privilégier les sorties de jour et dans les quartiers du centre. Les plages aux abords de Nouakchott ont été le lieu de plusieurs agressions physiques, y compris en plein jour et à main armée. Ne pas rester seul ou en couple dans une zone isolée.

Dans les grandes villes de province, les mêmes conseils de prudence qu’à Nouakchott s’appliquent. Hors agglomération, les déplacements en groupe doivent être privilégiés et les déplacements de nuit sont proscrits.

Sécurité de la circulation en zone saharienne : Pour toute sortie loin de la capitale, il est conseillé de se déplacer à deux véhicules, d’en vérifier l’état au préalable, de prévoir une réserve d’eau, de vivres et de carburant, d’avoir informé ses proches de sa destination et, le cas échéant, d’être accompagné d’un guide. Les moyens de communications par satellite (valise Immarsat, téléphone de type Thuraya) peuvent être d’un grand secours. Les routes sont généralement en bon état. Le recouvrement par le sable, la visibilité à éclipse sur les routes franchissant des cordons dunaires, la divagation d’animaux, l’état des véhicules en circulation appellent cependant une vigilance particulière.

Sur la piste traversant le no-man’s land séparant le Sahara occidental de la Mauritanie, la circulation dans les deux sens est libre depuis le 1er janvier 2000, sous réserve d’accomplir les formalités de passage (de 8h à 18h00). Les abords de cette piste sont minés et il est impératif de ne pas s’en écarter.

Le quart Nord-Est du pays est une zone inhabitée et de transit, y compris pour les trafics illicites. Il est formellement déconseillé de s’y rendre. De surcroit, la plus grande partie de cette zone est placée sous la responsabilité de l’armée et une autorisation expresse de l’Etat major est requise pour y accéder.

Épreuves sportives : Toute organisation d’épreuves sportives, impliquant un déplacement sur le territoire mauritanien dans des zones non sécurisées, est déconseillée.

Les organisateurs de rallyes aériens devront prendre en compte les risques liés à un environnement naturel hostile (vents de sable fréquents, variations thermiques fortes, terrain fait de dunes et de reliefs) et le fait que les moyens techniques de guidage, d’atterrissage et d’assistance sont limités. Il y a lieu de se rapprocher de l’Asecna (Tel : [222]525.38.38 - [222]525.28.47) pour les consignes, plans de vols et transits au dessus du territoire mauritanien.

Pour les rallyes terrestres, motorisés ou à pied, il convient de requérir impérativement et avec un délai suffisant l’autorisation préalable du Ministère de l’Intérieur, direction de la réglementation.

Image et carte du pays - Régions déconseillées


MAURITANIE-FCV- 01-09-2010 copie


Les régions formellement déconseillées sont indiquées en rouge. Les régions où les déplacements doivent être effectués en groupe et avec la plus grande vigilance sont indiquées en orange. Toute la zone frontalière nord comporte des risques de mines. Seule la piste côtière vers Nouadhibou a été déminée.

Transports

Infrastructure routière

L’état des routes est généralement bon.

Les 60 derniers kilomètres du tronçon Nouakchott-Boutilimit, qui traversent un long relief dunaire, se caractérisent par une visibilité à éclipse et une bande bitumée très étroite. Beaucoup de conducteurs ignorent le code de la route et le trafic de marchandise est intense. L’état des véhicules est généralement vétuste (défaillance des feux de signalisation). Les accidents sont quotidiens et d’autant plus meurtriers qu’il n’existe pas de dispositif public de secours.

Il faut faire attention au sable débordant sur la route (qui peut contraindre à quitter les couloirs de circulation), aux animaux, ainsi qu’aux taxis-brousse, souvent cause d’accidents. Pour toutes ces raisons, il est formellement déconseillé de circuler de nuit, période pendant laquelle se produit la majorité des accidents mortels.

Les voyageurs sont invités à se reporter à la rubrique "Conseils généraux de sécurité" au paragraphe portant sur la route entre Nouadhibou et Nouakchott (chapitre intitulé "Sécurité de la circulation en zone saharienne").

Pour toute sortie dans le désert, se déplacer de préférence à deux véhicules, vérifier l’état du véhicule, prévoir une bonne réserve d’eau, de vivres, et de carburant, être accompagné d’un bon guide, ne pas s’aventurer seul et informer sa famille ou ses amis de son itinéraire

En cas d’accident prévenir la police pour établir le constat (s’il y a blessure ou mort d’homme, les responsables de l’accident sont gardés à vue jusqu’à la détermination par la justice des responsabilités). La souscription d’une assurance est obligatoire à l’entrée en Mauritanie. Lors d’un accident, il convient de s’assurer que le représentant de la compagnie d’assurance est présent.

La location d’un véhicule se fait normalement avec un chauffeur. En cas de panne, d’incident ou d’accident, celui-ci et la compagnie de location sont entièrement responsables. La pratique veut qu’en cas de location sans chauffeur, cette responsabilité rejaillisse sur le locataire.

Réseau ferroviaire

Le train de la SNIM, dans le Nord, qui transporte le minerai de Zouérate à Nouadhibou, accepte à son bord les voitures et les passagers.

Entrée / Séjour

Les modalités d’entrée et de séjour en Mauritanie sont les suivantes:

Le visa d’entrée préalable est obligatoire pour les Français de passage et les personnes entrant pour la première fois en Mauritanie. Les visas sont délivrés par les autorités diplomatiques et consulaires mauritaniennes.

L’accès par voie terrestre au territoire mauritanien doit obligatoirement se faire par l’un des points de passage suivant : PK 55 Nouadhibou, Douera, Tmeimichatt (Dakhlet-Nouadhibou), Choum (Adrar), Chegatt, Zoueiratt (Guelb), F’Derick, Bir Mogrein, Ain Ben Tili (Tiris Zemour), Oualata, Fassala Nere, Bassiknou, Adel Bagrou, Bousteila, Djigueni (Hodh Ech Chargui), Gogui Zemal, Touil (Hodh El Gharbi), Tenaha, Hamod (Assaba), Ould Yenge, Ghabou Débarcadère, Gouraye Débarcadère, Wompou Débarcadère (Guidimakha), Wali, Sagne, Tifounde Cive, Kaedi Débarcadère (Gorgol), M’Bagne, Aere M’Bar, Boghe Débarcadère, Dar El Barka (Brakna), Tekane, Jidrel Mohguen, Bac de Rosso, Diama (Trarza). Dix nouveaux points de passage ont été créés : Touajil (au sud de F’Derick près de la frontière avec le sahara occidental), N’Beiket Lahwach (sud-est), Fereni et Melgue (sud à la frontière avec le Mali), ainsi que Nouma Niere, Djowol, Dioudi Dande Mayo Bababe, Lexeiba, Marsel et M’Boyo au sud à la frontière avec le Sénégal.

Tout voyageur entrant en Mauritanie sans se signaler à l’un de ces postes sera considéré en situation irrégulière.

Dans le Nord-Est du pays, la zone à l’Est du 10ème méridien jusqu’aux frontières avec le Sahara occidental, l’Algérie et le Mali au Nord du 18,3ème parallèle, à hauteur de Tichitt, a été placée sous le contrôle de l’armée. L’accès est soumis à une autorisation expresse de l’état-major des armées et du gouvernement de la région (Tiris Zemour).

Le visa d’entrée ne peut en aucun cas être obtenu en Mauritanie.

Les personnes résidentes en Mauritanie (séjour de plus de trois mois) et munies d’une carte de séjour en cours de validité sont dispensées de visa pour leurs allées et venues, à conditions que leur séjour hors de Mauritanie ne dépasse pas six mois.

L’importation et la sortie de devises étrangères sont légalement soumises à déclaration, ce qui nécessite la conservation des factures de change et d’achat.

Toute entrée d’un véhicule est dorénavant soumise à la présentation d’un carnet de passage en douane. Ce document doit porter les logos de la Fédération internationale de l’automobile (F.I.A.) et de l’Alliance internationale du tourisme (A.L.T.), ainsi que les signatures et cachets de l’un de ces deux organismes. A défaut de ce titre, le dépôt d’une caution garantissant les droits et taxes réglementaires en cas de vente ou de cession du véhicule sera exigée par le bureau des douanes. Cette caution sera restituée au moment de la sortie effective du véhicule du territoire. Toute cession de véhicule est soumise à l’acquittement de droits de douane. Le quitus correspondant doit être présenté à la sortie de Mauritanie.

Sans avoir levé cette réglementation, dans la pratique, les autorités mauritaniennes autorisent l’entrée des véhicules sur leur territoire national, après les avoir inscrits sur les passeports des propriétaires. Ces véhicules, ou, en cas de cession, les quitus correspondant, devront être présentés à la sortie du territoire (pour les instructions concernant les convois humanitaires ou les transports de matériel se reporter à la fiche "Maroc"). En cas d’abandon du véhicule, il faut obligatoirement faire une déclaration au poste de police ou de gendarmerie le plus proche et garder un double de cette déclaration.

{Adresses des missions étrangères en France} (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Consulat général de Mauritanie à Paris, 89 rue du cherche midi 75006 Paris. Téléphone : 01 45 48 23 88

Santé

Les voyageurs vers les zones frontalières avec le Sénégal voudront bien se référer au site de conseils aux voyageurs pour le Sénégal, rubrique "Santé".

Le climat en Mauritanie est particulièrement éprouvant à certaines périodes de l’année. Il est vivement conseillé aux personnes qui envisagent de se rendre en Mauritanie, notamment pour des randonnées dans le désert, de ne le faire qu’après consultation médicale, notamment pour les personnes âgées ou ayant des pathologies cardiovasculaires. Il leur est vivement conseillé de souscrire une assurance rapatriement auprès de leur agence de voyage. En cas d’accident grave, cette couverture s’avère indispensable pour permettre la mise en oeuvre rapide des procédures d’évacuation vers une unité de soin susceptible d’intervenir efficacement. Seules Nouakchott et Nouadhibou disposent d’une infrastructure et d’un personnel sanitaire en mesure de faire face à la plupart des urgences. La rareté des liaisons terrestres bitumées entre les régions et Nouakchott fait des rapatriements locaux des opérations risquées.

La Mauritanie n’est pas exempte de rage. Des chiens errants sont fréquemment signalés dans la capitale et sur la plage. Il est conseillé de ne pas s’en approcher.

Il est suspecté des cas de méningite sporadiques. Quant à l’hépatite A et la typhoïde, elles sont endémiques. Il est en conséquence conseillé aux voyageurs de se munir des vaccinations appropriées.

Les conditions climatiques qui prévalent actuellement en Mauritanie, notamment le long du fleuve Sénégal, et dans les zones encore humides, sont favorables à la pullulation des moustiques, agents vecteurs du paludisme et de certaines viroses graves. Lors de séjours dans les régions concernées, il est fortement recommandé de se protéger contre les piqûres de ces insectes, notamment par l’usage de moustiquaires, de répulsifs, d’insecticides et le port de vêtements couvrants entre le coucher et le lever du soleil.

De plus, la zoonose de la fièvre de la Vallée du Rift a été identifiée dans le sud mauritanien et peut se transmettre à l’homme par contact. La forte contamination du cheptel et des conditions éco-climatiques favorables à une extension de la maladie invitent à la plus extrême vigilance.

Paludisme :


Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2

Numéros utiles

A NOUAKCHOTT

Centre Hospitalier National : 525.21.35
Hôpital Militaire : 525.70.15

A NOUADHIBOU

Centro Asistencial del Instituto Social de la Marina : 5245.183
Consul honoraire de France : M. Jean-Jacques Bernabe (Alliance Française de Nouadhibou - BP 217 - boulevard maritime - Nouadhibou - Tél. et fax : (222) 574.58.71

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Compléments

Législation locale


L’importation, la vente et la consommation d’alcool sont interdites en Mauritanie.

Les photos de bâtiments publics ou religieux ainsi que d’agents publics exposent leurs auteurs à des poursuites.

Divers

Il est recommandé de se munir d’espèces ou de travellers chèques. Les cartes visa et les chèques ne sont pas acceptés et il n’existe pas de distributeurs de billets.

Climat désertique chaud et sec.


www.cridem.org


Source :
Ministère des Affaires Etrangères et Européennes / France

Les récoltes du désert




Un agriculteur belge parti en Mauritanie revient sur les lieux sept ans après. Grâce à lui, 1500 familles sont aujourd'hui sauvées de la famine et travaillent à la culture de légumes.

Quand on ne fait rien qu'à critiquer ce qui passe à la télé, il est bon, de temps en temps, d'y voir ce que le vrai engagement signifie encore. La vraie vie quoi. Comme celle du baron Gérard Del Marmol et de son bras armé, un brave cultivateur des Ardennes flamandes.

Ledit baron décida, au milieu des années 90, de lancer un projet de développement en Mauritanie pour aider les agriculteurs locaux à tirer le meilleur de leurs terres arides. Contacté par Del Marmol pour collecter des machines agricoles, Léon De Meyer se prend au jeu. Au point d'aller lui-même planter des pommes de terre sur place, à Bassikounou, en 1997. Et d'y revenir douze ans plus tard, sous l'oeil de Thierry Devillet, pour s'assurer que ses conseils ont bien aidé les agriculteurs mauritaniens.

Et c'est avec beaucoup d'émotions que Léon (l'humaniste baron Del Marmol, dépeint ici à travers les yeux de sa famille, est décédé entre temps), figure d'Epinal d'un monde en voie de raréfaction, pose ses yeux sur un petit coin vert en plein désert, symbole d'une réussite où la production autonome de nourriture rime avec espoir et subsistance. Ou quand l'engagement humanitaire d'un improbable binôme a permis à des centaines de familles d'intégrer des notions capitales qui, aujourd'hui, leur permettent de voir l'avenir plus sereinement.

Le documentaire de Thierry Devillet est parfois aussi aride que le désert où il prend place. Mais on peut tout aussi bien se laisser porter par la petite musique qui s'échappe des dunes, celle d'une belle aventure humaine où le don de soi, conjugué au partage de connaissances entre les peuples, fait chaud au coeur.

Les Récoltes du désert, 22.55 sur La Deux (RTBF).
Documentaire de Thierry Devillet.

Guy Verstraeten


www.cridem.org


Source :
Focus Vif (Belgique)

Deux personnes tuées et Six autres blessées dans un accident de circulation sur la route de l'Espoir.



Deux personnes ont été tuées et six autres blessées, jeudi soir, dans un accident de la circulation qui s'est produit sur la route reliant Nouakchott-Boutilimitt, précisément à 20 Km de la ville de Boutilimit.

L'accident s'est produit à la suite d'une collision entre un véhicule de transport (marque Renault 21) et une Mercedes de type 190.



www.cridem.org


Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Météo Des quantité de pluie à l'intérieur du pays



Nouakchott, 17/09/2010 - Les quantités de pluie suivantes ont été enregistrées au cours des dernières 48 heures dans plusieurs localités du pays selon le réseau administratif de commandement du ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation:
Hodh El CHarqui:
- N'Beiket lekhwach0..........................10 mm
- Berbare.....................................04 "
- Magham Teissir..............................10 "
Hodh El Gharbi:
- Nayeliya....................................08 "
- Touil.......................................01 "
Assaba:
- Boulehrah...................................32 "
- Bouderaa....................................16
Gorgol:
- Tufundé Civé................................04,5"
- Bouguédra...................................05,5"
- Raha........................................10 "
- El Helle....................................07,7"
- Wali........................................05 "
- Tokoadji....................................02 "
- Wedji Bosseya...............................07,5"
- Monguel.....................................04 "
- Tenza Ehel Imijine..........................15 "
- Mouvetha El Khair...........................08 "
- Lexeiba1....................................03 "
_ Agueneitir..................................10 "
- Bouasla.....................................30 "
- Kraa el Vil.................................25 "
- Lembeidi....................................28,2"
- Ehel Menkouss...............................29 "
- ElVedra.....................................15 "
- Taregue.....................................17 "
- El Khawe....................................27 "
Brakna:
- Moudi.......................................11 "
- Male........................................04 "
- Maghtaa lahjar..............................07 "
- Sangrafa....................................16 "
- Dionaba.....................................07 "
- M'Bagne.....................................04 "
- Edebaye El Hijaj............................05 "
- Niabina.....................................06 "
- Bagodine....................................02 "
Trarza:
- Rosso.......................................18 "
- Jidr El Mohguen.............................05 "
- Keur Macéné.................................10 "

AMI

Vie – Vêtir, Instruire un Enfant : Quant les jeunes s'engagent sur le terrain, à Kaédi [Rep. Photos]


Nous avons reçu chez Cridem les parrains de l’initiative VIE – Vêtir, Instruire un Enfant, un beau titre pour un programme d’une générosité qui n’a d'égal que l’urgence qui sous-tend le projet : Khaly Diallo, qui termine ses études à Dakar, Boubou Lô, doctorant à Sciences criminelles à Perpignan (France), Djibril Diop et Marietou Fall, de Nouakchott.
L’équipe, sous la houlette de Khaly, porte-parole inspiré et habité par sa mission, entend faire bouger les choses afin qu’une solidarité agissante se mette en place pour ''secouer les inerties'' dans notre pays : les quatre jeunes viennent de terminer une mission de distribution de vêtements dans la ville de Kaédi, sinistrée à deux reprises, les 11 et 25 août 2010.

Les jeunes humanitaires reviennent bouleversés du spectacle de désolation qu’ils ont vu sur place, et de l’ampleur des dégâts, et donc de l’ampleur de la tâche à accomplir pour que la population soit remise sur pied, cette population dont une bonne partie est dans un dénuement quasi-total, après avoir pratiquement tout perdu.

Nous avons reçu chez Cridem les parrains de l’initiative VIE – Vêtir, Instruire un Enfant, un beau titre pour un programme d’une générosité qui n’a d'égal que l’urgence qui sous-tend le projet : Khaly Diallo, qui termine ses études à Dakar, Boubou Lô, doctorant à Sciences criminelles à Perpignan (France), Djibril Diop et Marietou Fall, de Nouakchott.

L’équipe, sous la houlette de Khaly, porte-parole inspiré et habité par sa mission, entend faire bouger les choses afin qu’une solidarité agissante se mette en place pour ''secouer les inerties'' dans notre pays : les quatre jeunes viennent de terminer une mission de distribution de vêtements dans la ville de Kaédi, sinistrée à deux reprises, les 11 et 25 août 2010.

Les jeunes humanitaires reviennent bouleversés du spectacle de désolation qu’ils ont vu sur place, et de l’ampleur des dégâts, et donc de l’ampleur de la tâche à accomplir pour que la population soit remise sur pied, cette population dont une bonne partie est dans un dénuement quasi-total, après avoir pratiquement tout perdu.

C’est pourquoi les initiateurs de VIE lancent un appel à tous, autorités, patronat, bonnes volontés afin que tous aident ce mouvement de notre jeunesse qui, ayant un but humanitaire veulent d’une solidarité vert et or, à la mauritanienne, pour dire, au moins une fois : c’est possible, nous pouvons le faire, il suffit de le vouloir…

Les quatre coordonnateurs de Nouakchott sont aidés dans leur tâche par des correspondants dans divers pays, (Marietta Sylla, USA ; Cheikh Oumar Dia, Belgique ; Alassane Laam, Espagne ; Samba Diallo, Danemark ; Papa, Papis Diakhité et Boubo Lô, France), leur initiative n’est pas établie pour le moment en association, mais elle fait appel à leurs amis de l’association secoursnet pour loger les dons éventuels qu’elle pourrait recueillir.

Aider ces jeunes à réaliser leurs projets est donc un devoir pour chacun, autorités établies, entreprises nationales ou simple particulier : la jeunesse engagée et solidaire est le sel de la terre.