vendredi 2 juillet 2010

Le Hakem de D’Har s’appelle Abdel Daïm Ould Moustapha

D’Har, la nouvelle Moughata qui a été inaugurée cette semaine par le Président de la république a désormais son Hakem.

Abdel Daim Ould Moustapha vient d’être nommé par le Conseil des ministres du jeudi 1er juillet à la tête de cette localité administrative créée dans la wilaya du Hodh Ech Chargui. Le nouveau préfet du département de D’Har, Abdel Daïm Ould Moustapha, était wali mouçaid dans la wilaya du Tiris Zemmour à Zouérate. Des sources proches du gouvernement ont rapporté que le ministère de l’intérieur a proposé le poste de Hakem à plusieurs eprsonnes qui ont incliné l’offre trouvant que la localité était très éloignée et enclavée.

Mohamed Ould Abdel Aziz avait effectué une visite dans le Hodh Ech Chargui pour la pose de la première pierre de la ville de Nbeiket Lehwach capitale de la nouvelle localité de Dh’Har. Il avait promis aux populations de cette localité de mettre en place tous les services sociaux de base.

Brakna /Boghé : La FLM forme ses partenaires sur la gestion des situations d’urgence:




La Fédération Luthérienne Mondiale a organisé mercredi et jeudi à la Maison des associations de Boghé, un atelier sur « la préparation et la gestion des situations d’urgences locales » à l’intention des représentants d’ONG opérant dans le domaine humanitaire dans les Wilayas du Brakna et du Gorgol à savoir le Réseau droits humains et MGF du Gorgol qui regroupe 11 ONG, l’ABEFDB (Mbout), Relevons ensemble le défi (Maghta Lahjar), le Réseau droits humains et MGF de Maghta Lahjar, l’AMDH, l’ADB, ESD, New Vision (Boghé) et le Réseau des ONG du Brakna.

Selon le responsable de zone et le coordinateur des urgences, respectivement MM. Maky Coulibaly et Ball Mohamed El Hady, l’objectif du présent atelier est « de constituer des structures locales de prévention des catastrophes (inondations, feux de brousse, choléra, accidents de circulation), de faire une analyse des vulnérabilités et des capacités de réponses aux urgences et de dresser une évaluation rapide des besoins humanitaires nés de la catastrophe ». La maîtrise de ces données permettra une intervention efficace et adéquate du réseau mondial de secours.

Ouvrant les travaux de la session de formation, le Hakem de Boghé a d’abord indiqué que « ce thème qui est d’une grande actualité contribuera sans doute à développer les capacités des ONG et des organisations communautaires de base de ces deux wilayas dans le domaine de la gestion locale des situations d’urgence, de manière générale ».

Poursuivant, le chef de l’exécutif départemental a d’abord rappelé « qu’en plus des victimes qu’elle cause, ces crises, qu’elles soient d’origine humaine ou naturelle peuvent réduire à néant nos efforts de développement et accentuer la pauvreté des populations les plus vulnérables » avant d’indiquer que « l’intervention de l’Etat face à des situations extrêmes et imprévues doit être accompagnée par l’action de la société civile locale au regard de l’ampleur des dégâts occasionnés par les désastres naturels et les besoins d’urgence à couvrir ». « Nous considérons en effet que les ONG ont un rôle primordial à jouer dans ce domaine en raison de leur proximité avec les populations qu’elles côtoient et appuient », a-t-il enfin souligné.

Durant deux jours, les participants ont suivi des exposés portant sur les formes de situations d’urgence locales, les réponses adéquates pour y faire face ainsi que des démonstrations de gestes de premiers secours. Des exercices de simulation ont sanctionné ces exposés théoriques lors des travaux de groupes.

Cet atelier, le 1er du genre organisé dans cette Wilaya contribuera sans nul doute à la réduction des effets causés par les catastrophes et la gestion plus efficace des situations d’urgence. En effet, dans toutes les régions de notre pays, les populations, surtout les plus vulnérables, sont exposées aux risques de catastrophes, les outils de prévention et de gestion des urgences étant souvent insuffisants.

Il y a quelques années, un incendie a dévasté un marché à Rosso et il a fallu l’intervention des services de protection civile de Richard Toll (à 15 km sur la rive gauche) pour circonscrire les flammes. Plus récemment, le 13 juin 2010, un incendie a réduit en cendres le poste de transformation BT N°2 de Boghé Escale menaçant la vie des populations riveraines. Les secouristes avaient dû apporter les extincteurs de l’Agence locale de la BMCI et ceux du Centre médical pour éteindre le feu. Les régions de la vallée sont confrontées durant l’hivernage à des inondations parfois catastrophiques liées aux fortes précipitations et à la montée des eaux du fleuve.

A cela s’ajoute les naufrages collectifs dont le dernier en date est celui de Séno Boussobé le 6 avril dernier qui avait coûté la vie à 13 personnes. Les pouvoirs publics, en étroite collaboration avec les organisations de la société civile, doivent œuvrer à la création de structures fonctionnelles de prévention et de gestion des situations d’urgence : formation d’équipes de secouristes, installation d’extincteurs dans les lieux exposés, distribution de gilets de sauvetage, de mallettes de sable dans les stations d’essence, interdiction formelle de lotissements dans les dépressions, le relogement des quartiers précaires entre autres.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna

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Source :
Dia Abdoulaye

Une ville nouvelle pour contrecarrer Al Qaïda et le trafic :



Pour combler le vide au sud mauritanien qui profite aux trafiquants et surtout aux éléments armés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Nouakchott vient de jeter les bases pour la construction d’une ville nouvelle sur ses frontières avec le Mali.

Lundi 28 juin, le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a lancé le chantier de la nouvelle ville qui sortira bientôt du désert, et qui a été baptisée N’Beïket Lahwach. L’objectif est de maîtriser la situation sécuritaire dans cette vaste zone du territoire mauritanien qui souffre encore d’un vide urbanistique.

Le projet est financé sur fonds propres de l’Etat mauritanien pour plus de 1,6 milliard d’Euros). Il comprend le lotissement et l'équipement de 2000 parcelles résidentielles, la construction de bâtiments administratifs, centre de santé, école, etc.

Le premier lot de ces équipements a été attribué le 12 mai 2010, à la société BATIR TP de l’ancien colonel de gendarmerie Mohamed Mahmoud Ould Deih. Mais de grandes rivalités opposent déjà les chefferies des deux grands ensembles tribaux, les Oulad Daoud et les Mechdhoufs, pour le leadership local d'un arrondissement.

Animé par le souci de sécuriser la frontière avec le voisin malien et de couper les bases arrières des terroristes et des trafiquants d’armes et de drogues, le président mauritanien Ould Abdel Aziz a tenu à faire le déplacement en personne, même en temps de grande canicule, pour lancer ce grand projet.

Les moyens humains et matériels font défaut à des pays comme la Mauritanie ou ceux du Sahel, qui peinent à contrôler leurs frontières et les mouvements des éléments suspects agissant pour le compte de réseaux terroristes ou de trafic de drogue et d’êtres humains.



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Source :
Maghreb Intelligence

jeudi 1 juillet 2010

Mort d’un jeune étudiant à Kaédi:




Selon le site « aqlam » la ville de Kaédi, (capitale régionale du Gorgol) a été endeuillée le mardi dernier, par la mort d’un jeune étudiant qui répondait au nom d’Amadou Ndiaye.

Le jeune homme serait originaire de la ville et souffrait de troubles psychologiques. Son corps a été retrouvé, hier flottant sur le fleuve.

Selon les proches de la victime, cette dernière ne sait pas nager et ne fréquentait pas le fleuve. Mais ces derniers temps, il montrait de grands signes de découragement. Une enquête sur les véritables circonstances de sa mort a été ouverte.

Pour l’instant c’est la thèse du suicide qui semble la plus crédible, car aucune trace de violence n'a été constatée sur lui.

Source: Aqlam


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Source :
GPS (Mauritanie)

Ex-sergent chef Sow Hamadi : Atteintes répétées à la liberté , demande de restitution de droit:



A son excellence Mohamed OuldAbdel Aziz,
Président de la République Islamique de Mauritanie, Nouakchott

Excellence Monsieur le Président de la République,

. J’ai le profond regret de vous faire constater que les habitants de la commune de Wali Diantang continuent d’être maltraités par certains élus locaux en toute liberté et sans être inquiétés ceci au nom d’une aveugle adversité politique.

Les autorités administratives de la place semblent ne pas pouvoir s’y opposer même si elles reconnaissent l’absurdité des démarches à entreprendre a chaque fois qu’un service leur était demandé.

Mon arrestation pendant les opérations d’adhésions à l’UPR en est la parfaite illustration. Le maire et ses conseillers ne se sont pas gênés de dire qu’un descendant d’esclave n’a pas le droit de parler politique. A notre grande surprise, WALI est la seule localité où l’administration féodale est pratiquée dans l’indifférence totale des structures de l’Etat moderne. Pour la troisième fois consécutive, les sphères respectables de l’état sont utilisées pour des causes maladroites et contre de paisibles citoyens.

Le 07/06/2010, sous la directive du maire Bâ M’Bare, son adjoint et quelques conseillers prononcent en réunion des mesures visant à priver les familles des forgerons de WALI (Sy Samba Boubou et quelques autres) d’obtenir les têtes de bœufs et de moutons abattus dans les cérémonies villageoise, de mariages et autres et le retrait des champs cultivables à toutes les familles qui ne leur sont pas assujetties qu’ils considèrent comme étrangères.

Excellence Mr le président de la république
J’en suis à ma deuxième lettre qui vous a été adressée. J’ai aussi déposé une plainte chez le procureur de la République à Nouakchott suite aux menaces de mort au téléphone. Toutes mes démarches sont restées sans suite comme si, par malheur, j’étais abandonné à mon triste sort.

Mr le président, en insistant sur la gravité des faits sus évoqués, je prie votre excellence de m’aider à recouvrer mes droits et de mettre fin à la honteuse et injuste situation que nombre de paisibles citoyens vivent a WALI . En vous souhaitant longue vie , très bonne santé a vous même et votre illustre famille, je vous prie d’agréer l’expression de ma tres haute considération.

Ex-sergent Chef Sow Hamadi,
Demeurant à Wali 5 Moughatta de Maghama
Tél. 6900 62 55 / 322 65 39


REPUBLIQUE ISLAMIQUE MAURITANIE
HONNNEUR-FRATERNITE-JUSTICE


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Source :
Sow Hamadi

Tidjikja/ Revendeurs de gaz montrés du doigt



Les consommateurs de Tidjikja se plaignent depuis quelques temps d'être à la merci des revendeurs de gaz qui leur font voir de toutes les couleurs. Non seulement le prix de vente des bouteilles B12, B6 et B3 est soumis à l'humeur des revendeurs qui le font fluctuer sans gène, mais le faux tonnage est aussi, régulièrement, incriminé. Ahmed Ould Souweilim et Dah Ould Abdel Hamid connus à Tidjikja pour leur franc parlé et leur refus de cautionner l'injustice ont pris le dossier en main. Il ont exposé le cas au Hakem de Tidjikja et ce dernier a convoqué, mardi 29 juin 2010, une réunion regroupant la mairie, la police et le représentant des revendeurs de Gaz pour discuter du problème. Après avoir mis l'accent sur le non respect du tonnage normal des bouteilles de gaz, le Hakem de Tidjikja a sommé les revendeurs d'être en règle dans les plus brefs délai. Il a indiqué que des amendes allant de 30.000Um à 1.000.000Um sont prévues par la réglementation pour punir les contrevenants. Enfin, le Hakem de Tidjikja a demandé aux revendeurs de remplacer leurs balances défectueuses par des balances en bon état. Seulement, pour El Bouh Ould Teloumit, revendeur de Gaz à Tidjikja, les écarts observés dans la vente du Gaz, ces derniers temps, sont dus aux revendeurs occasionnels (Hamdeya et Sidi El Kheir) qui profitant de la panne de sa citerne, sont venus proposer leur service aux consommateurs de Tidjikja qu'ils ont soumis à leur loi. Un argument qu'il a défendu lors de la réunion restreinte et qui a été considéré comme tel par le Hakem de Tidjikja qui n'a pas manqué toutefois de préciser que l'administration reste vigilante et qu'elle punira avec fermeté tous ce qui ne se conformeront pas à la loi.Rappelons enfin que les sieurs Ahmed Ould Souweilim et Dah Ould Abdel Hamid continuent de penser que la meilleure solution pour régler le problème de la vente du gaz à Tidjikja est de punir sévèrement les coupables en mettant un terme à la complaisance et au laisser aller.

khalil sow

Nouadhibou : l'Inspection Générale d'État n’a pas encore fait ses preuves:




L'Inspection générale d'État qui séjourne depuis une semaine à la wilaya de Nouadhibou a du mal à éplucher les dossiers suspects de corruption et malversations économiques de tous genres qui gangrènent la wilaya de Nouadhibou depuis deux décennies et qui portent un lourd préjudice au trésor public.

Ce cri du cœur pourtant lancé par notre site pour une venue de cet organe de contrôle pour dissuader les administrateurs qui se sont accaparés l’argent du pauvre contribuable mauritanien à le restituer, reste malheureusement encore muet.

Cette mission revenait de droit jusque-là à l'Inspection générale de l’état et la cour des comptes, qui n’ont jamais fait grand chose à la wilaya de Nouadhibou.

L'efficacité de cette mission à la wilaya de Nouadhibou n'est pas encore au rendez-vous dans la tentative d'éradiquer les pratiques de corruption et de malversations économiques et financières, malgré la nouvelle orientation politique, et les promesses à la dernière campagne présidentielle du président de la république Mohamed Ould Abdelaziz.

Après une semaine de travail continu, l’IGE n’a pas encore fait ces preuves aux yeux de l'opinion publique, seuls deux établissements seulement ont été inspectés, le bureau régional du commissariat à la sécurité alimentaire et le centre hospitalier de Nouadhibou‘’ hôpital espagnol ‘’qui porte sur des cas avérés de malversations financières, de détournement de fonds lors de la construction de cet ouvrage, notamment lors de la période du régime de maouiya ould sidahmed taya. A l’instant aucune information n’a filtrée sur cette inspection.

Les habitants de Nouadhibou sont étonnés du fait qu'aucune administration publique de l’état n'est l’objet d’une inspection à ce jour pourtant suspectes. Selon une source proche de l'inspection de l’état, il existerait une série de dossiers de détournements des deniers publics à la wilaya de Nouadhibou qui non encore été élucidées, qui se chiffrent à des milliards de nos ouguiyas.


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Source :
Oum Tounsy

Incident de Ndiago:






Le comportement odieux des pêcheurs de Saint-Louis a toujours suscité des incidents déplorables dans la zone de Ndiago. En 2008 et le 09 janvier, un capitaine de pêche sénégalais s’est permis de jeter un cocktail Molotov sur l’embarcation de surveillance qui, sans la vigilance de l’équipage pouvait tourner à la catastrophe.

Le 05 décembre de la même année une autre pirogue sénégalaise a pris feu au moment même où elle préparait une attaque similaire contre notre embarcation, Devant cette situation cette dernière s’est précipitée pour sauver les assaillants, pour ne pas dire pécheurs.

Dans les deux cas les éléments de la DSPCM ont pu maîtriser la situation sans blesser un seul pécheur, bien qu’ils soient armés et en état de défense légitime.

Il est à signaler que les autorités sénégalaises ont été toujours saisies à chaque incident et ont même pris l’engagement de poursuivre en justice les auteurs de ces agressions qui ont fini par, coûter la vie à un employé, sérieux et dévoué en mission commandé le 02 janvier 2010.

Ce jour-ci et pour plus de précisions, la DSPCM 13 poursuivait une pirogue pirate sénégalaise au nord de ndiago, au cours de la mission le capitaine pirate a exécuté volontairement une manœuvre hostile, causant le naufrage de notre embarcation et la disparution immédiate du feu ismail Ould Amarna sans oublier les graves blessures des membres de l’équipage, avant de continuer sa fuite avec une indifférence fâcheuse.

L’impunité de ce genre d’actes agressifs est à l’origine du drame que vit actuellement la famille de la surveillance des pêches et celle du défunt dont le caractère est antinomique au niveau des bonnes relations avec ce pays voisin.

Par ailleurs l’historique des relations avec nos voisins du sud dans le domaine de la surveillance des pêches à toujours enregistrés des actes de bonne volonté, de notre part, se matérialisant par des restitutions successives et gratuites des pirogues et moteurs confisqué par nos services de surveillance dans le cadre de la lutte contre la piraterie dont notamment :

- 70 pirogues, 76 moteurs en 2007
- 144 pirogues, 158 moteurs en 2009.

EV1:Ahmed Ould Moulaye

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Source :
DSPCM (Mauritanie)

Education / Cérémonie de remise de prix au Trarza



A l'instar des autres Wilayas du pays le DREN du Trarza, Mr Mohamed Saleck O. Taleb a organisé une cérémonie de remise des chèques en guise d'incitation aux lauréats qui se sont distingués au cours de l’année scolaire écoulée. La cérémonie s’est déroulée en présence du Wali du Trarza, des encadreurs pédagogiques, des APE bref de tous les membres de la famille scolaire. Ce genre de cérémonie répond à la politique mise en avant par les pouvoirs publics visant la promotion du principe de la récompense et de la sanction.
Les bénéficiaires ont été choisis sur des critères de transparence et de mérite.

La liste des lauréats

-Ahmed O BrahimVall matricule 12797 IEF en service à Keur-Macène 30 000um.
-Oubeyd O. Brahim matricule 59342 Directeur de Najah PK10 de Rosso 40 000um.
-Oukht Elbenine M/Mohamed Limam matricule 85136, enseignante à Ouad-Naga 100 000um.
-Mohamed Mahmoud O. Mohamed matricule 51620 directeur du collège de Magham Ibrahim 40 000um.
-Abdallahi O.Cheihk matricule 38109 encadreur au collège de Loubeirid 40 000um.
- Cheikh O. Mohamed Sidi matricule 27843 Professeur à Boutilimit 100 000um.

mercredi 30 juin 2010

Kaédi/Rencontre de validation du plan de développement local : La commune demande à Tenmiya de revoir sa copie



La salle de réunion de l’hôtel de ville de Kaédi a abrité jeudi dernier une réunion de validation du plan de développement local pour la commune de Kaédi (PDLC) , en présence du maire de Kaédi, de certains membres du bureau du conseil municipal, des représentants de World Vision (W.V) financier de l’étude du projet , du représentant de l’ong « Tenmiya » chargée de l’élaboration du PDLC, de représentants des services techniques déconcentrés de l’Etat et d’autres invités.

Les participants ont suivi avec intérêt un exposé du contenu du projet de PDLC présenté par M. Tandia (Tenmiya) qui couvre les secteurs de la santé, de l’éducation, de la gouvernance locale, de l’agriculture et de l’élevage.Dans les débats qui ont suivi l’exposé, les intervenants ont félicité Tenmiya pour l’élaboration du projet du PDLC et la W.V qui en acceptant de financer l’étude du PDLC, outil indispensable pour une gestion efficiente d’une commune, contribue à l’amélioration de la gestion de la commune. Jusque-là, la commune de Kaédi, à l’instar de plusieurs autres communes de Mauritanie naviguait à vue ; Une attitude qui affecte voire compromet toute politique de développement de la municipalité car n’ayant aucun objectif précis dans aucun secteur d’activité. Le conseil municipal de Kaédi, à travers ses représentants a regretté le fait que l’étude soit menée sans leur implication, ce qui a conduit à des résultats chiffrés non conformes à la réalité, l’omission d’autres secteurs porteurs comme le tourisme fluvial et artisanal et aussi la sous-estimation des coûts pour la réalisation de certains projets. Plusieurs observations, suggestions et amendements de nature à améliorer la qualité des documents présentés par le représentant de Tenmiya ont été émis tant par le maire que les autres participants. « Compte-tenu de l’importance du PDLC d’une durée de 5 ans, il faudrait revoir l’étude en tenant compte des observations et suggestions faites par les participants et en s’appuyant sur des études antérieures effectuées dans d’autres communes mauritaniennes à vocation similaire à celle de Kaédi en vue d’en améliorer la qualité nécessaire pour intéresser les bailleurs» a recommandé le maire de Kaédi Sow Moussa Demba dit Thiombé. Le document présenté relève cependant le déficit manifeste de communication externe affectant les rapports entre le conseil municipal et ses administrés et qui a eu pour effet un regard suspect des administrés portés sur leurs élus, au plan financier et d’assainissement notamment. A ce propos, le maire a révélé que sa commune ne reçoit de l’Etat comme contribution annuel au budget d’investissement que 18 millions d’ouguiyas dont ils viennent de recevoir il y a peu 9 millions pour le 1er semestre 2010. L’idée de l’organisation d’une journée porte-ouvertes dans les meilleurs délais pour édifier notamment les populations et les différents partenaires potentiels sur les moyens financiers (élaboration d’un budget communal, ressources etc.) et matériels ( biens mobiliers et immobiliers) dont dispose la commune , de même que celle d’organiser dans le courant de 2010 des journées économiques qui regrouperaient le conseil municipal et les Hommes d’affaires ressortissants de la commune pour étudier les opportunités d’investissement dans la commune en vue de la booster dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage (transformation et conservation des produits), de l’artisanat et du tourisme entre autres ont été retenues, a en outre indiqué le maire de Kaédi. Les participants ont par ailleurs recommandé à Tenmiya de revoir sa copie dans les meilleurs délais et présenter la version finale du PDLC, de préférence dans le courant de la première semaine du mois de juillet prochain.
Vieux Gaye
Cp/ Gorgol
Le Quotidien de Nouakchott

Assaba/ Un mort et plusieurs blessés des suites de pluies et vents





Des pluies accompagnées de vents violents se sont abattues, mardi sur l'Assaba, provoquant la mort d’une personne et blessant plusieurs autres.


Les vents ont également causé des dégâts matériels importants, dont la destruction de nombreuses habitations.


ANI

Kiffa : Cérémonie de récompenses

Les départements de l’enseignement fondamental, du secondaire et du supérieur ont organisé des cérémonies, pour récompenser, matériellement et moralement, le personnel pédagogique et d’encadrement qui s’est réellement distingué tout au long de l’année scolaire 2009-2010. La direction régionale de l’éducation nationale organisait, ainsi, le vendredi 25 juin 2010, à Kiffa, une telle manifestation, sous l’égide de Mouhamdy Ould Sabari, wali de l’Assaba. L’accompagnait, en ce mémorable événement, des proches collaborateurs, les chefs de service régionaux et une importante foule d’acteurs pédagogiques.
Le directeur régional, Abderrahmane Ould Mohamed Sidiné, a souhaité la bienvenue au wali, loué les efforts fournis par les instituteurs, les professeurs, les chefs d’établissement, les inspecteurs de la wilaya, pour situer, ensuite, l’événement dans son réel contexte. A son tour, monsieur Mouhamdi Ould Sabari a remercié les lauréats, les enseignants et les encadreurs qui ont contribué à la réussite de l’année scolaire. A la fin de la cérémonie, d’importants prix et félicitations ont été distribués aux individus méritants. Il est indéniable que parmi le personnel
cela. L’enseignement vit une vraie catastrophe et nous devons, à chaque attroupement plus ou moins cérémonial, pleurer son sort.
Le Calame

La situation à Tintane est sous contrôle' [Le Wali, après la pluie et les vents du mardi 29




Des informations, rapportées plus tôt dans la journée avaient fait état de ‘’dommages matériels et corporels ‘’ dans la ville. Selon le Wali du Hodh El gharbi, M. Cheikh ould Abdallahi, que nous avons joint mardi soir au téléphone à Aioun, la situation de la ville de Tintane est’’stable’’.

‘’Effectivement, confirme le Wali, des pluies, de l’ordre de 9.5 mm, accompagnées de vents forts ont balayé la ville ) à la mi-journée, vers 14 heures ; Quelques personnes ont été commotionnées et conduites au dispensaires, puis elles sont toutes sorties, sauf une qui a été conduite à Aioun, et qui pourrait souffrir d’une fracture sans gravité cependant ;

Des habitats précaires ont été soufflés, ‘’tels des fétus de paille’’ par les vents violents qui ont accompagné ces pluies, précise le Wali, qui ajoute qu’un grand nombre de personnes se sont installées dans ces zones précaires, dans l’espoir de bénéficier du programme de lotissement de la ville, après les inondations de l’été 2007.

Le wali précise que les populations ont été secourues, sont en sécurité, et qu’une cellule de crise a été mise en place pour évaluer les besoins, les risques, et apporter les secours aux populations les plus exposées aux intempéries que la région pourrait connaître en cette période de l’année.

Concernant le programme de réhabilitation de la Ville de Tintane, le Wali du Hodh El gharbi révèle que les opérations se déroulent tout à fait correctement, et dans une grande transparence :

- 1.500 boutiques ont été construites dans la haute ville, près de 1.000 lots ont été viabilisés en termes de routes, et raccordés aux réseaux de la SNDE, ainsi que sur celui de Somelec, sur le budget de l’Etat ;

- Les procédures, appels d’offres ont été conduits selon des procédures rigoureuses et n’importe quel citoyen peut avoir accès aux documents afférents à ces adjudications, et aux actes délibératifs ;

En ce qui concerne l’ancienne ville, située le long d’un thalweg (lit d’une ancienne rivière), cette zone, rappelle le Wali est décrétée interdite d’habitation, car inondable et donc non constructible.

Propos recueillis par Ahmed Baba Ould Hamoud pour Cridem reportages ;
Ahmedhamoude@yahoo.fr


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Source :
Ahmed Baba Ould Hamoud pour Cridem

mardi 29 juin 2010

Boghé en deuil, Malal Sangha n’est plus !:






La communauté Halaîbé tout entière est plongée dans le deuil depuis lundi soir, 28 Juin 2010. Le grand griot de la communauté, Malal Diabayé plus connu sous le nom de Malal Sangha est décédé hier soir au centre médical de Boghé des suites de problèmes cardiaques a rapporté une source médicale.

Peu avant son décès, Malal s’était rendu dans le village de Abaye, à une dizaine de kilomètres de Boghé pour assister à l’inhumation d’une femme décédée un peu plutôt. C’est au cours de cette cérémonie qu’il fut pris d’un malaise et il sera transporté au Centre Médical où l’infirmier d’état Soumaré Oumar l’a examiné en urgence.

Selon ce dernier, le défunt homme avait la tension pincée suite à des vomissements, bref le cœur ne fonctionnait plus correctement indique notre source médicale. L’annonce de sa mort a pris de court de nombreuses personnes qui se sont rendus dans son domicile à Boghé Dow pour lui rendre hommage.

Une foule s’était massée à l’intérieur et aux abords du centre médical jusqu’à 21h50, heure à laquelle sa dépouille mortelle fut transférée dans la toute nouvelle morgue du CM de Boghé. Pendant que certains pleuraient cette disparition triste et à jamais du grand griot d’autres jeunes et femmes gagnés par une crise d’hystérie se succédaient dans le bloc d’hospitalisation pour être réanimés. C’est une nuit folle que nous avons connu dans la nuit 28 juin.

Rabiyatou Chérif Haîdara, la Mairesse de Sebkha en larmes a pu jeter un dernier coup d’œil sur un personnage qui lui était fidèle, elle et son époux. L’homme était ouvert, courtois et modéré. Il avait par sa maîtrise de l’histoire et l’arbre généalogique de la communauté Halaîbé attiré la sympathie des siens pour sa personne. Il a su au fil du temps tisser un grand réseau de relations et ce, dans tous les milieux (jeunes, notables, vieux, femmes).

De son vivant, il a réussi admirablement à incarner et perpétuer l’héritage de son aïeul, Demba Gawlel. Toujours joviale et modeste, Malal ne quémandait jamais !

Tous les Halaîbé étaient égaux devant lui (riches et pauvres). Dans les cérémonies de baptêmes, mariages chaque fois que deux ou trois ou quatre phrases sortaient de sa bouche, Malal, rendait grâce à Dieu en ces termes « Hamdoulilai Rabilalaminé Allah ». Politiquement, Malal était engagé au côté du pouvoir, la famille naturelle du produit qu’il incarnait.

Un certain mois d’Août 2008, il avait été convaincu par son ami, le Colonel Dia Adama Oumar à s’investir pour le soutien du ″Mouvement de la Rectification″ et plus tard dans le soutien à la candidature du général Mohamed o Abdel Aziz. Son implication avait été d’un grand apport pour le Colonel Dia et son épouse la Mairesse de Sebkha dans la commune de Boghé lors des élections présidentielles du 18 juillet 2009. Mais son engagement auprès du pouvoir n’a jamais entamé ses rapports avec le camp adverse.

D’ailleurs; Malal était un grand démocrate. D’autres membres de sa propre famille militaient à l’opposition pendant qu’il soutenait Mohamed O Abdel Aziz. La communauté Halaîbé perd l’une de ses précieuses bibliothèques. C’est une archive de l’histoire Halaîbé qui disparaît à un moment où personne ne s’y attendait.

A la cérémonie d’inhumation ce matin au cimetière de Boghé, c’est une marrée humaine qui l’a accompagnée jusqu’à sa dernière demeure. Et les témoignages sont unanimes à s’accorder sur ses qualités humaines. L’épreuve est douloureuse certes, mais; en tant que croyants, Pape Diabaye, Amna Gawlo et leurs frères et sœurs doivent supporter et accepter la volonté divine. Nous adressons nos condoléances sincères à tous les membres de sa famille et leurs proches L’homme propose et Allah dispose. Innalilahi, wo inna ileîhi Rajihoune.

Thièrno souleymane Cp Brakna
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Source :
Jules Diop

Des pluies dans diverses localités du pays

Les quantités de pluies suivantes ont été enregistrées lundi soir au niveau des localités ci-après:

Hodh El Gharbi
- Fassala 15 mm

Trarza
- R'Kiz 05 mm
- Lexeiba 5,5 mm
- Awleyeg 25 mm
- Teychtayatt 08 mm
- Keur Macen 20 mm
- Diawling 09 mm
- Wad Naga 07 mm
- Rosso 13,5 mm
- Tiguent 0,4 mm

Wilaya de Nouakchott
Nouakchott 02 mm.

AMI

Un parlementaire mauritanien se réfugie au Mali:





L’affaire fait déjà grand bruit. En effet, le site arabophone « aqlam » vient de révéler qu’un parlementaire mauritanien a obtenu la nationalité malienne et aurait procédé au transfert de tous ses biens vers son nouveau pays d’accueil. Avec l’obtention de cette nationalité, ce parlementaire jouirait actuellement des mêmes droits qu’un citoyen malien à part entière.

Le site n’a pas donné le nom de ce parlementaire mais affirme néanmoins que ces derniers temps son absence des séances était très notoire. Il dit également que c’est un parlementaire de l’opposition qui a récemment rejoint le camp de la majorité.

Les raisons apportées par ce parlementaire sur cette décision, c’est la recherche d’une paix et d’une stabilité mais des observateurs annoncent qu’il aurait contracté des dettes importantes envers certaines banques du pays et a peur de la confiscation de ses biens.

Même si le texte sur la double nationalité dans le pays n’est pas totalement clair vis-à-vis de certains malgré sa révision et sa modification, ce parlementaire bénéficie quand même de l’immunité parlementaire et fait partie du plus grand groupe parlementaire au sein de l’assemblée nationale.

Le choix de ce parlementaire élu sous les couleurs d’un parti d’opposition dans l’une des plus grandes villes du pays, intervient quelques temps après qu’un haut fonctionnaire mauritanien ait opté pour la nationalité marocaine, note le site.

Source: Aqlam

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Source :
GPS (Mauritanie)

Nouadhibou : Bataille entre le Ministre de la santé, le Wali et le Drass autour d'un dépôt pharmaceutique:




Mohamed Ould Chemmad est gérant d’un dépôt pharmaceutique à Nouadhibou, propriété de Mohamed Ould Lebeid. Il y a quelques mois, ses locataires décident de démolir le bâtiment abritant le dépôt pour le reconstruire, il cherche alors un autre locataire, le trouve et tente d’installer le dépôt toujours sur la même avenue Media, principale artère de la capitale économique, en face du consulat d’Espagne.

Le 2 mars dernier, il reçoit un retrait d’autorisation du dépôt diligentée par le Drass de Nouadhibou, Dr. Khattri Ould Chiaa au motif de « non respect des conditions d’ouverture du dépôt, absences répétées du responsable, menaces et injures envers les responsables de santé en plein exercice de leurs fonctions ».

Le même jour, le ministre de la Santé, Cheikh Moctar Ould Horma Ould Babana, émet une autorisation de transfert du dépôt, précisant que le lieu du transfert est en « face du Consulat d’Espagne.

Le gérant obtient le document par fax et le présente directement aux autorités sanitaires, lesquelles le refusent au motif qu’il ne leur est pas parvenu par la voie administrative. Le ministre de la Santé entre en colère et menace de limoger le Drass.

Paniqué, ce dernier adresse une lettre d’excuses à son patron dans laquelle il reconnait sa « faute administrative et son erreur » en proposant la fermeture du dépôt, énumérant au passage les griefs portés à ce commerce.

Le Drass se confond dans les excuses, promet que cela ne se répétera plus et tente de se justifier en prétendant qu’il a reçu l’autorisation de transfert du gérant trois jours après sa diffusion et avant qu’elle ne lui parvienne officiellement.

Et le Drass de poursuivre : « Dès que je l’ai reçu des mains du gérant, il est parti ouvrir son officine et je suis parti informer le Wali qui a décidé de surseoir à son exécution pour le motif du lieu du Consulat d’Espagne ».

Pour terminer le Drass propose une « concertation entre le Ministre de la Santé et le Wali » et promet encore qu’il est prêt à « exécuter toutes les instructions ministérielles ».

Le 27 juin dernier, un acte de l’Etude de Me Abdel Baghi Ould Ahmed Mafoudh, Huissier de Justice, constate que le « dépôt est sous scellé, en violation des décisions du ministre de la Santé et que selon le Drass, cette responsabilité incombe au Wali de Dakhlet Nouadhibou ».

Hier, le Gérant ôte le scellé. Intervention de la police. Longs conciliabules. Mais, aucune solution n’est trouvée. A l’heure qu’il est, l’entrée du dépôt est encore béante.


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Source :
Canal RIM (Mauritanie)

Maghama : Le CSA distribue des miettes:





Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), dans le cadre de son programme de lutte contre la Pauvreté et l’insécurité alimentaire, a procédé à la distribution gratuite de vivres dans la ville de Maghama, le 21 et 22 juin 2010 Les Comités Villageois (Lao, Bosseya, Nguenar, Litama et Yirlaabe), sont chargés par le CSA de procéder à l’identification des bénéficiaires qui doivent être des personnes réputées pour leur indigence.

Chaque Comité Villageois doit identifier 53 bénéficiaires ; soit un total de 265 sur une population de plus de 10 000 habitants. Le CSA a prévu de distribuer 100 kg de riz et 5l d’huile par famille identifiée ; soit 53 familles pour chaque comité villageois. Or les représentants de certains Comités n’ont déposé que des listes de 50 familles bénéficiaires .

Par ailleurs les critères d’identification des personnes bénéficiaires sont critiqués; dans la mesure où une famille sélectionnée « pauvre », peut être plus « riche » qu’une autre non sélectionnée.

Généralement, les commissions d’identification des Comités villageois s’appuient sur des critères comme : telle famille a un immigré en Europe ou en Amérique ou ailleurs en Afrique ; telle autre famille a un fonctionnaire ; par conséquent ces familles sont écartées de toute distribution de vivres.

Or il a été constaté que certaines familles qui ont des immigrés, auraient reçu leur bon de 100 kg de riz et 5 l d’huile. D’autres auraient été écartés pour leur appartenance politique, suite à la récente implantation de l’UPR. Il y’a eu beaucoup de protestations et de réclamations de la part de certaines familles qui ont été oubliées

D’autres part, Magma est devenue une ville cosmopolite, et certaines familles n’appartenant à aucun comité villageois, sont purement et simplement oubliées lors des distributions de vivres. Pourtant, se désole Mr Soumaré « Quand il s’agit d’élections, les Maghamois se ruent chez les « étrangers » pour solliciter leur voix ; quand les vivres arrivent, ils ne pensent qu’à eux-mêmes »

Diallo Amadou
CP/ Maghama
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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

lundi 28 juin 2010

Le Président de la république devant les populations de Néma: "Tous les citoyens bénéficieront des services de base dans la cadre de la décentralisati



Le Président de la république, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a souligné devant les populations de Néma que "tous les citoyens bénéficieront des services de base dans la cadre de la décentralisation de l'Etat, relevant que le train du développement du pays prend la bonne direction."

Il a ajouté, dans le discours qu'il a prononcé lundi matin lors de sa supervision de la pose de la 1ère pierre du réseau de routes urbaines de Néma, que la raison de l'existence des autorités locales est de servir le peuple et que l'administration oeuvre dans son intérêt et ne ménagera aucun effort pour servir le citoyen.

Voici le texte intégral de ce discours:
"Bismillahi Rahmani Rahimi Wa Sallallahou Ala Nebiyihil kérim.

Avant de commencer la pose de la première pierre du réseau de routes urbaines de Néma, je voudrais remercier toutes les populations de la wilaya du Hodh Echarghi, je voudrais les remercier pour le passé et pour le présent pour le choix du changement dans l'intérêt de leur pays.

Je voudrais leur réaffirmer que les réalisations sur lesquelles nous planchons aujourd'hui soit à Nouakchott soit dans les autres zones du pays, et à Néma n'auraient pu être n'eût été la politique de la lutte contre la gabegie que le gouvernement a fait sienne avec votre soutien.

Les fonds dépensés pour la réalisation de ces chantiers ne sont en fait que les deniers de l'Etat et du peuple et des potentialités qui allaient en pure perte avec la gabegie qui a prévalu au cours de cette période.

Aujourd'hui, le pays grâce à Allah, va bien, la gabegie a pratiquement pris fin et nous continuons à lutter contre ce phénomène et vous avec nous mais, en dépit de tout cela des séquelles persistent encore.

Je dis pour la circonstance aux populations du Hodh Echarghi et à toutes celles des autres wilaya que les réalisations que nous sommes en train d'entreprendre toucheront toutes les zones du pays et ne seront pas, comme dans le passé, confinées à Nouakchott entre les mains de prévaricateurs.

Ce sont là des garanties et des engagements que nous avons pris sur nous et notre gouvernement planche sur leur mise en oeuvre. La wilaya du Hodh Echarghi sera inchallah au coeur de nos préoccupations. Aussi, je voudrais que vous compreniez et que vous suiviez ce qui va se réaliser dans les mois et années à venir.

Actuellement nous allons superviser le démarrage des travaux de 10 kilomètres de routes urbaines comme 1ère phase et le désenclavement de certaines zones, ce qui sera l'objet de suivi au cours de l'année prochaine.

Nous allons avec l'aide d'Allah opérer l'extension du réseau d'électricité et améliorer la façade de la ville et nous étudions la problématique de l'eau en son sein dans le cadre d'engagements que nous avons pris et que nous allons tenir inchallah dans les meilleurs délais possibles grâce aux moyens de l'Etat et aux financements ainsi qu'à la confiance dont jouit la Mauritanie de la part de ses partenaires au développement.

Il existe un plan pour règler rapidement tous les problèmes dans les différents secteurs sans perdre de temps comme dans le passé qui a été marqué par le recours à la gabegie, le manque de sérieux et d'efficacité.

C'est là, le résultat logique de la lutte contre la gabegie et de la symbiose du peuple avec la direction afin de parvenir à l'objectif visé qui est le succès du processus de développement du pays et l'instauration de la sécurité en son sein.

Dans le domaine de la santé, nous procédérons à l'équipement de l'hôpital de Néma en dotant cette formation sanitaire de tous les moyens dont elle a besoin. Nous sommes disposés à faire cela sur les frais du budget de l'Etat pour alléger les peines des populations de cette zone.

Le gouvernement est à votre service, repond positivement à toutes vos doléances et suit tous les problèmes dont il est conscent et ne ménagera aucun effort pour faire tout ce qui est de nature à alléger les peines des citoyens.

En ce qui concerne l'encouragement aux éleveurs dans cette zone et le développement du pays en général et de la wilaya du Hodh Echarghi en particulier, qui est une wilaya riche et qui n'a pas bénéficié, dans le passé, de l'encouragement de l'Etat et des financements, je voudrais dire qu'il y a des projets que nous envisageons réaliser. Ces projets sont liés au secteur de l'élevage qui est le piler de l'économie de cette zone.

Il sera procédé, à ce sujet, à l'exécution de deux projets dont l'un débutera très prochainement. Ce projet qui a trait à l'industrie laitière vise à encourager les éleveurs et à garantir qu'ils bénéficient des richesses animales, en évitant que les produits d'élevage se détériorent sans que les éleveurs n'en tirent profit, comme ce fut le cas dans le passé. Une telle chose sera rendue possiblie grâce à un programme que le gouvernement s'emploie à exécuter.

En général, je voudrais conclure en disant que le gouvernement est au service du peuple, écoute attentivement ses doléances et sa présence à Nouakchott ne veut pas dire qu'il est là uniquement pour cette ville mais il est plutôt au service de toutes les zones de la Mauritanie.

Les programmes de développement engloberont tous les coins du pays. C'est ce que vous devez comprendre dans l'intérêt général du pays et de son développement.

Ce qui est demandé des populations c'est de participer au contrôle et au suivi de toutes les institutions se trouvant dans leurs zones, de manière à faire en sorte que chaque zone profite des projets qui lui sont orientés, servant ainsi les populations et empêchant le gaspillage, les malversations et l'utilisation des biens publics à des fins pour lesquelles ils n'étaient pas destinés.

Tous doivent comprendre que la raison de l'existence de l'autorité locale, c'est de servir le peuple exclusivement, rompant ainsi avec les pratiques du passé et l'utilisation du peuple au service des gouvernants et de l'administration locale.

C'est ce que je vous ai dit dans le passé ici même à Néma et c'est ce que je vous répète aujourd'hui. Notre objectif est de servir le citoyen qui nous a élu et nous a permis d'accéder au pouvoir et nous ne le décevrons pas.

Merci"

Le président Ould Adel Aziz : l’Etat a décidé d’installer dans la région une usine de transformations des produits laitiers.





Le président mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz a annoncé cet après-midi à Néma capitale d’el hod charghi la création d’une usine de transformation des produits laitiers dans la région. "Cela permettra de valoriser nos ressources animales" a déclaré le chef de l’Etat mauritanien.

Le président mauritanien a, en outre, procédé à l’installation d’une unité d’hémodialyse à l’hôpital régional de Néma en présence du docteur ministre de la santé le docteur Cheikh Moctar Ould Horma Ould Babana.

Le ministre dira "que cette unité qui entre dans le cadre des engagements pris par le président de la république, va résoudre un grand problème de santé public : soulager les patients qui suivent des traitements rénaux qui étaient obligés de se rendre à Nouakchott pour se faire consulter et se traiter".

Sur un autre plan le chef de l’Etat a révélé que 10 kilomètres de routes goudronnées seront réalisés très prochainement à Néma pour désenclaver les quartiers populaires.

Ould Abdel Aziz qui doit regagner Nouakchott en fin de journée, a donné le coup d’envoi des travaux de construction de la route Néma-Oualata avant de se rendre dans la nouvelle moughataa de th’har pour poser la première pierre des locaux administratifs du nouveau département.

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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)