lundi 8 septembre 2014

Boghé : Quand les jeunes rendent service aux populations locales.

Boghé : Quand les jeunes rendent service aux populations locales ! [PhotoReportage]   L'Association pour la Solidarité et le Développement de Boghé (ASDB) n'a vu le jour qu'en juin 2014. Mais elle n'a pas attendu longtemps pour faire ses preuves. Aussitôt créée, aussitôt active.

Du 21 au 23 août 2014, ils étaient nombreux à sillonner les villages relevant de Boghé pour rendre service aux populations locales. Eux, ce sont les jeunes militant au sein de l'ASDB ou d'autres structures associatives. Ainsi, ils ont profité des vacances estivales pour mettre à profit leur énergie intellectuelle et physique.

La cérémonie d'ouverture des journées culturelles, éducatives et médicales a été marquée par la présence des autorités administratives, municipales.

Le Maire de la commune de Boghé et le député de la circonscription ont, tour à tour loué, cette initiative à travers leurs discours, après le mot de bienvenue de Sy Samba, président du Comité de pilotage de l'ASDB. Celui-ci a insisté sur l'importance d'une implication active des jeunes dans le développement local et national.

Concrètement, la première action des jeunes a consisté à offrir des moustiquaires imprégnées aux habitants de ces localités, le plus souvent laissées pour compte. Ensuite, les jeunes ont organisé plusieurs conférences et tenu des rencontres pour sensibiliser les populations sur les maladies quasi endémiques (paludisme,…) ou liées à l'insalubrité (choléra,…).

Intervenant en premier, le Dr Mohamed El Kebir a animé une conférence sur les maladies hivernales qui touchent de plein fouet les populations locales. Il a souligné que la prévention reste le meilleur moyen de se prémunir contre les maladies, donnant le cas de la bilharziose. Actualité oblige, il n'a pas manqué d'appeler les populations à plus de prudence sur la fièvre hémorragique d'Ebola, une pathologie qui guette l'Afrique de l'Ouest.

De son côté, le Dr Achraf Mohamed a souligné au cours d'une conférence que la drogue constitue l'un des grands dangers auxquels certains jeunes sont confrontés, appelant cette frange sociale et les familles à unir leurs forces pour combattre ce fléau. Une conférence appuyée par des sketches animés par Big Baba.

Par ailleurs, ces journées ont permis de mettre l'accent sur la nécessité de promouvoir la santé et le bien-être des habitants à travers des sketches. Ils estiment que la santé est la première richesse humaine. Sans elle, point de dynamisme.

L'autre action menée par les jeunes est à inscrire dans le registre environnemental. Il s'agit de retrousser ses manches pour rendre la ville de Boghé propre et pimpante. Dispensaires, PMI, Mairie, marchés, lycée, collège, écoles, places publiques, …autant d'endroits ayant fait l'objet de plusieurs coups de balai et de râteau. Il faut dire que des structures d'assainissement adaptées font cruellement défaut à Boghé.

Excepté quelques personnes de bonne volonté et des structures de jeunes de quartiers qui se démènent durant les vacances ou les week-end pour mener des opérations d'assainissement dans la ville. Sinon, les pouvoirs publics brillent par leur lenteur, voire leur absence. Avec la naissance de l'ASDB, c'est un bras social actif qui s'ajoute au dispositif associatif de la ville.

Outre l'assainissement, les jeunes ont dépensé leur énergie au profit de ce que l'on appelle la citoyenneté. De nombreux jeunes et présidents d'associations ont participé à un forum axé sur la citoyenneté. On peut citer : Samba Fall, président de l'ONG "Nex Vision", Ablaye Défa, responsable de l'ONG "Association Enfant Jeunes travailleurs", Aldiouma Ndiaye, coordinateur du "Réseau des ASC pour le développement de Boghé", Abdarahmane Dieng, président de l'Amicale des Enseignants de Boghé, Papis Sao responsable de la Maison des Associations de Boghé, et d'autres personnes de bonne volonté comme Vieux Samba Lô. Ce forum a débouché sur des propositions intéressantes comme la création d'un Collectif des Associations de Boghé.

Ils ont par ailleurs plaidé pour une participation effective de la jeunesse à tout ce qui concourt au développement de Boghé en particulier et de la Mauritanie en général. Cela suppose un Etat à l'écoute des attentes des jeunes. Pour eux, un Etat sourd et autiste constitue un obstacle majeur à l'émergence d'une jeunesse active et ambitieuse.

Ainsi, les jeunes ne veulent plus se retrouver au bas de l'échelle des priorités des pouvoirs publics, ni se cantonner dans des cadres de moindre d'influence. Ils estiment que la jeunesse détient l'énergie et la clé pour propulser le pays vers le chemin du développement. Donc vers des lendemains meilleurs.

Le civisme n'était pas en reste. Sur ce plan, les jeunes ont été, on ne peut plus, clairs : les bons comportements font les bonnes personnes. Et la jeunesse, si elle veut marquer son époque, doit épouser le civisme à tous les niveaux.

En ce qui concerne la protection des valeurs sociales, morales, là les jeunes n'ont pas fait dans la demi-mesure. Pour eux, les cultures locales et nationales ne doivent jamais faire l'objet d'aliénation. Et de marginalisation. L'ouverture culturelle, c'est bien. Mais la préservation des valeurs culturelles de soi est encore mieux. D'ailleurs, ces journées ont été marquées par des expositions sur l'artisanat local et rythmées par des animations musicales menées de main de maître par Moktar Mbodj et d'autres artistes.

Enfin, ils ont insisté sur la nécessité de promouvoir la pratique du sport. A Boghé et dans les autres villes du pays, les jeunes bouillonnent de talents et d'ambitions pour réussir, mais ils ne bénéficient pas d'encadrement qui leur permet de faire d'exploser tout leur talent. Les structures sportives faisant défaut, beaucoup de jeunes se détournent de toute activité sportive.

Sans oublier la crème des crèmes : l'éducation. Elle est la base de tout développement durable. Pour ces jeunes, le lycée et le collège de la ville sont dans un état délabrement tant sur le plan intellectuel que technique. Ils estiment que réussir dans ces conditions relève du miracle. Et le miracle ne se produit pas tous les jours.

Donc ces jeunes lancent un appel pressant pour sauver ce qui pouvait l'être. Et c'est dans ce contexte qu'ils ont entrepris la distribution des kits scolaires et l'organisation des cours de vacances dans les différents villages depuis le 24 août pour s'achever le 24 septembre au profit des élèves du fondamental et secondaire. Et cela en collaboration avec des instituteurs et des professeurs boghéens. Une manière pour eux d'apporter une béquille, aussi petite soit-elle, à ce grand corps malade qu'est l'éducation nationale.

En définitive, les jeunes de la ville de Boghé et ceux des villages environnants s'engagent à contribuer à l'émergence de projets qui reposent sur une culture partagée de la jeunesse. Leurs efforts consistent à établir les bases pour la construction d'un avenir meilleur et le renforcement des liens de solidarité entre les citoyens à Boghé et partout dans le pays.

L'Association pour la solidarité et le développement de Boghé (ASDB) remercie tous ceux qui se sont associés à ces journées culturelles, éducatives et médicales. Ne serait-ce que pour quelques heures. A noter que ces jeunes regroupés au sein de cette association et dans d'autres structures comptent renouveler cette expérience, l'année prochaine. Incha'Allah.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...






















samedi 6 septembre 2014

Ould Maham : Président de l’UPR

Ould Maham : Président de l’UPR [Vidéo & PhotoReportage] Ould Maham a été désigné président de l’UPR par acclamation par le conseil national de l’UPR à l’issue d’un congrès extraordinaire qui s’est déroulé ce samedi 6 septembre à l’Hôtel Novotel T’feila.

Il succède à Isselkou Ould Mohamed Izibih qui vient d’hériter du poste de ministre du Transport. Ould Maham - pour ceux qui ne le savent pas encore - est entré au parlement mauritanien en 2006 avant d’être désigné président de la Haute cour de justice.

Il a été réélu député en fin de l’année 2013. Mais son mandat en tant que parlementaire sera de courte durée d’autant plus que l’intéressé sera nommé, peu de temps après son élection, ministre de la Communication, un poste, qu’il quittera à l’issue du remaniement ministériel opéré après la présidentielle de juin 2014.

La principale tâche qui l’attend est sans celle qui consiste à mettre fin aux dissensions au sein de l’UPR. Un défi de taille !




Avec Cridem, comme si vous y étiez...


























Une mission de contrôle dans les boutiques Emel à Nouadhibou

Une mission de contrôle dans les boutiques Emel à Nouadhibou   Une mission de contrôle dirigée par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) sillonne les boutiques Emel ouvertes à Nouadhibou, la capitale économique du pays. Selon une source digne de foi, cette mission mensuelle dirigée par des responsables du CSA, entre dans le cadre de bonne gestion des 30 boutiques ouvertes à Dakhlet-Nouadhibou dont 6 dans les communes rurales.

Il faut rappeler que les boutiques Emel sont souvent victimes de détournements de la part des gérants,comme tout dernièrement à Riad (Nouakchott), une mission d'inspection avait décelé durant le mois de juillet dernier, deux trous de plusieurs millions d'UM et dont les auteurs ont été sommés de rembourser.

De l'avis des clients des boutiques Emel, il y a souvent des ruptures de stocks et d'ailleurs le riz n'est pas de la bonne qualité.
Tawary

Alerte Info-Tagant: 40 cas de diarrhée intense enregistrés à Dar Salam

Alerte Info-Tagant: 40 cas de diarrhée intense enregistrés à Dar Salam

Une source locale a estimé à plus de quarante le nombre de cas de diarrhée intense récemment enregistrés au village de Dar selam dans la willaya du Tagant (Centre).

Les autorités sanitaires ont dépêché une mission sur place pour déterminer les causes de la diarrhée qui serait due à la pollution de l'eau, d'après les habitants.



Alakhbar




vendredi 5 septembre 2014

Un mort dans un accident de route sur l'axe Aleg-Boghé

Un mort dans un accident de route sur l'axe Aleg-Boghé Un brigadier de la police nationale du nom de Brahim Ould Habib, a été tué dans un accident de route sur l'axe Aleg-Boghé, tôt, ce vendredi 05/09, nous apprend une source informée.

La voiture du policier est entrée en collision avec un camion au niveau de la localité d'El Azlatt, selon notre source.

Le policier est mort sur le coup et que son corps a été transporté vers l’hôpital régional d'Aleg, après les formalités du constat des services sécuritaires,affirme la même source.
Tawary 

jeudi 4 septembre 2014

Au poste de « contrôle » de santé du quai de Rosso : un boulevard pour EBOLA !


Alors que s’accélère l’épidémie d’Ebola et que le monde entier se mobilise pour la stopper sans qu’aucune solution ne soit réellement en vue dans les prochains mois, le spectacle auquel j’ai été témoin et acteur dans l’après midi du 3 septembre au poste frontière de Rosso a de quoi faire peur quant aux risques très graves que fait peser l’administration publique elle-même sur les citoyens qu’elle est censée protéger.
Les passagers qui descendent des pirogues ou du bac venus du Sénégal sont invités à se présenter à un « poste de contrôle sanitaire » dans un bâtiment isolé des autres bâtiments administratifs, après avoir accomplis les formalités administratives d’usage, c'est-à-dire après être déjà entrés en contact non protégés avec le personnel de douanes, police,gendarmerie, change etc, ainsi gravement exposés. Mais ce premier couac sécuritaire n’est rien à côté de ce qui se passe à l’intérieur du poste de « santé ». Le spectacle est hallucinant. Dans un désordre indescriptible, les passagers sont mis en rangs par deux ou trois personnes dans un couloir étroit , à côté de gendarmes assis à même le sol, la kalachnikov posés le long des murs à portée de mains, harassés par la chaleur étouffante d’une fin d’après d’hivernage tardif. « Au suivant ! ». On entre et on en revient pas. Un monsieur enturbanné et en grand boubou bleu, tient dans ses mains nues, deux thermomètres blancs ergonomiques et les tend sans dire un mot aux arrivants, tout en sueur le plus souvent, pressés chacun son tour, d’en fourrer un sous l’aisselle avant de payer à un gendarme rivé sur l’écran de son ordinateur, les mille ouguiyas exigés par aisselle et par personne. Quelqu’un a l’indélicatesse de dire « c’est cher ! » en observant tout près de moi le manège du gendarme qui pianote sur son ordinateur les mentions portées sur une carte d’identité. Le gendarme le tance du regard et lui dit de retourner d’où il vient s’il n‘est pas heureux. Il répond en hésitant qu’il était mauritanien et s’entend répondre définitivement et sans appel : « raison de plus de te taire et de laisser les gens travailler ». Je sens la crise arriver. Je me vois déjà embarquer vers la brigade de gendarmerie et passer la nuit à Rosso pour rébellion ou quelque chose comme ça. Car bien sûr, je ne cautionnerai pas cette mascarade dangereuse et ne payerai pas une ouguiya sans reçu ni fiche quelconque pour un « service » aussi incongru. Une délégation de femmes sénégalaises manifestement en mission officielle n’en croit pas ses yeux, tout en se prêtant à ce jeu à la fois dangereux et vulgaire (exposer au regard de tous, ses aisselles n’est pas de nos traditions !) et tout en faisant gentiment la remarque qu’il ‘ya pas eu de reçu pour les mille ouguiyas chacune. J’observe le spectacle. La salle est d’une repoussante saleté. Pas un seul signe de dispositif lié de près ou de loin à la médecine hormis les deux thermomètres et, peut être, l’ordinateur du gendarme, qui enregistre sans arrêt et fourre les billets bleus dans un tiroir rempli. Qui est ce monsieur enturbanné et en boubou bleu : un infirmier, un médecin, un gendarme en civil ? Pourquoi n’est-il pas en uniforme blanc réglementaire ? Pourquoi pour sa propre sécurité et celle de ses innombrables « patients » ne met il pas des gants et un masque respiratoire ? Et ces mille ouguiyas que l’on s’acquitte : pourquoi et pour qui ? Qui peut réellement les payer dans la masse de petits pauvres qui font le va et vient entre les deux rives à longeur de journée ? N’est-ce pas une somme qui peut en pousser plus d’un à passer la frontière en catimini pour y échapper et fuir ainsi l’essentiel : le contrôle de santé précisément ?
Mon tour arrive. Mon compagnon de véhicule était ressorti de peur sans doute d’être embarqué en même temps que moi à la gendarmerie puisque je lui avais fait part de mon intention de me rebeller. J’avance vers le monsieur enturbanné. Il me tend furtivement l’un des thermomètres juste après qu’une femme l’a passé sous son aisselle. Je me penche alors vers lui pour ne pas le gêner et lui dis « je ne prendrai pas ce thermomètre et votre jeu est dangereux et contraire à toutes les règles de santé publique ». Il sursauta surpris, prononça des mots inaudibles avant de me dire très distinctement « vous avez raison ». Poliment, Il me demanda néanmoins de m’enregistrer auprès du gendarme. Celui-ci avait observé la scène sans rien dire. Il prit ma carte et m’enregistra. Il n‘y eut pas de crise car il ne me réclama aucun sou en me la restituant sans un mot. Je sorti de ce four poussiéreux pour reprendre le véhicule garé dans le parking du quai où m’attendait mon compagnon de route. Devant des douaniers et des gendarmes assis à côté de lui j’expliquai les raisons de mon double refus d’être contrôlé et de payer dans ces conditions. Ils étaient plus indignés que moi de cette mascarade qui risque de coûter cher au pays au moindre cas d’Ebola qui passerait par Rosso dans ces conditions invraisemblables. Au vu de ce que j’ai vu, à Rosso, c’est un boulevard que l’administration ouvre au virus. Prions pour qu’il s’inscrive aux abonnés absents.
Lo Gourmo

Des experts militaires internationaux sous haute sécurité à Atar

Des experts militaires internationaux sous haute sécurité à Atar   Depuis quelques temps, les Hôtels d’Atar et particulièrement El Waha et MKT abritent des dizaines d’experts militaires de différentes nationalités. Des soldats Mauritaniens assurent 24 sur 24 la garde très stricte de ces lieux d’hébergement.

Ces experts étrangers semblent chargés de missions provisoires dont entre autres, la formations des élèves pilotes, mécaniciens et navigateurs de l’armée de l’air Mauritanienne ainsi que les élèves de l’école interarmes d’Atar.

D’autres experts sont venus dans le cadre de la mission « Damo » chargés d’encadrer et entrainer les forces terrestres. Il importe de rappeler que la ville d’Atar abrite trois casernes et deux écoles militaires.

Mourassiloun

Plusieurs cas de rage découverts au sud du Brakna

Plusieurs cas de rage découverts au sud du Brakna   Plusieurs cas de rage ont été décelés ces derniers jours parmi le bétail mordu par les chiens dans la moughataa de M’Bagne (sud de la wilaya du Brakna), a rapporté le correspondant d’Alakhbar.

Aucun cas n’a pas été, pour autant, enregistré parmi la population de la ville, a informé le correspondant d’Alakhbar. Les autorités locales ont alors procédé à une opération dans laquelle ils ont tué des dizaines de chiens.
Alakhbar

Disparition mystérieuse d’une femme dans la moughataa d’Aoujeft

Disparition mystérieuse d’une femme dans la moughataa d’Aoujeft   Une femme répondant au nom de Beikka, a disparu depuis quelques jours, dans des conditions demeurées mystérieuses dans la moughataa d’Aoujeft, à 80 km au Sud-Est d’Atar.

Les recherches lancées pour connaître le sort de la disparue restent timides et suscitent des soupçons sur une volonté manifeste des autorités locales de ne pas accorder à cette disparition mystérieuse toute l’attention qu’elle mérite.

Certains sont même allés pour attester de l’exactitude de cette négligence à rappeler l’insuffisance des efforts déployés pour retrouver Beikka, comparativement à un cas qui s’était produit un an auparavant , à Atar, la capitale de l’Adrar, à l’occasion de l’éclipse d’un enfant.

Selon des sources Beikka a disparu depuis le mois béni du Ramadan dernier, précisant que son sort pourrait être connu très vite si une enquête digne de ce nom est réellement menée par les autorités administratives et sécuritaires locales pour lever le coin de voile de ce mystère.

Atlanticmedia

Kankossa : un nouveau cas de suicide

Kankossa : un nouveau cas de suicide
  Un homme d'une quarantaine d'année, Samba Coti Sow, s'est donné la mort ce mercredi, tôt le matin dans la localité de Kélebélé Peulh, à une quinzaine de kilomètres de Kankossa.

D'après les sources, c'est la sœur de la victime qui s'est réveillée remarquant l'absence de son frère, alerta les autres frères qui se mettent aussitôt à sa recherche, suivant ses traces qui les menèrent vers l'oued d'à côté, avant de retrouver le corps sans vie de la victime suspendu à un arbre.

La victime souffrirait de problèmes psychiques, il est père de deux enfants.
Kiffa News



PNUD/ FEM/SGP – ONG Sadaga : Fin des travaux du projet de sécurisation du château d’eau et de protection des palmeraies de Goudiya



Les travaux de sécurisation du château d’eau et de protection de la palmeraie de Goudiya initiés par l’ONG Sadaga en partenariat avec le PNUD à travers son fond mondial de l’Environnement, ont été parachevés. Plusieurs bassins d’eau ont été mis sur place pour abreuvoir les colonies de singes qui vivent dans le voisinage et une vaste clôture en grillage de la palmeraie de  Goudiya a été érigée pour sécuriser les palmiers et les préserver de  la divagation animale. Notons que la viabilisation de la zone, à travers ces différentes réalisations, en  plus,  des retombées économiques qu’elle devrait  générer, permettra, également, de  préserver l’écosystème local et mettra fin à la divagation des singes qui, en période de forte chaleur provoquant le dessèchement de la Guelta de Goudiye, escaladent le château d’eau et cassent les tuyaux pour s'abreuvoir, ce qui occasionne régulièrement des ruptures d’approvisionnement en eau de la ville ».
Seulement, c’est ici le lieu de souligner que les eaux de ruissellement des dernières pluies ont occasionné des dommages au niveau de la zone dite Voum El Guelta dont une partie de la clôture a été détruite. Les responsables de l’ONG Sadaga qui ont constaté les dégâts se sont engagés de procéder aux réfections nécessaires aussitôt après l’hivernage en cours en prenant soin de renforcer l’ouvrage et de le sécuriser davantage.
Il convient de souligner enfin que, l’ONG Sadaga, en charge de l’exécution de ce projet,  est reconnue localement comme étant  d’utilité publique. Des actions bénéfiques qu’elle mène en partenariat avec le PNUD  que l’ONG Italienne Bambinos d’El Deserto, tant sur le plan environnemental, sanitaire, économique,  social, éducatif que celui de la lutte contre la pauvreté, ont des impacts positifs dans le quotidien des populations bénéficiaires.
Khalil Sow - Tagant 




mercredi 3 septembre 2014

Boghé : Grande campagne de sensibilisation contre le virus Ebola

Boghé : Grande campagne de sensibilisation contre le virus Ebola [PhotoReportage]   A l’initiative du maire de Boghé Mr Dia Hamady Hachemiou et du Hakem départemental de Boghé Mr H’Mada Ould Khattra, une grande rencontre a eu lieu le 1er Septembre 2014 à la Maison des Associations de Boghé réunissant les 56 chefs de Village, les 4 chefs de village des quartiers de Boghé, les chefs des villages et notables des autres communes que sont Dar El Barka, Ould Birom et Dar El Avia.

L’objectif, selon le Maire Mr Dia Hamady Hachemiou dans son mot introductif, est de sensibiliser toutes les populations des deux rives sur cette grave maladie appelée « Ebola ». Le maire dira que :

« ce virus se transmet facilement. Il est temps de prendre nos mesures pour lutter et sensibiliser les populations. Le médecin chef Dr Ba KHassoum est là pour nous édifier sur les symptômes, le mode de transmission, les signes cliniques, les préventions etc.....afin que nous soyons une fois dans nos milieux respectifs ses relais. »

Le Hakem départemental après avoir salué et remercié l’assistance de sa présence remarquable dira : "cette rencontre doit réussir parce que notre combat est unique et salutaire. Comme l’a si bien dit le maire Mr Dia, cette maladie est très grave. Jusqu'à ce jour, le virus Ebola a été à la source d'une demi-douzaine de violentes épidémies surtout en Afrique de l'Ouest.

Au Sénégal voisin, un premier cas a été détecté sur un ressortissant guinéen mis en quarantaine, a annoncé ce vendredi 29 août la ministre de la Santé sénégalaise. Pour ceux qui veulent traverser le fleuve, il n’y a que deux passages qui sont autorisés et sont sous surveillance 24 sur 24:Boghé et Wuro Aly Guélél.

Une équipe de santé permanente est dans chaque point de passage avec des spécialistes de la santé, contrôlant tout suspect. Tout autre passage est formellement interdit".


Lui succédant, le médecin du centre de santé de Boghé, Dr Ba KHassoum a expliqué aux notables, femmes, chefs de villages, chefs religieux et aux personnes de bonne volonté, que : "cette fièvre Ebola est presque une épidémie qui met à l’épreuve la communauté internationale, nos voisins tout prés un cas de suspect, un cas importé, Le premier cas confirmé au Sénégal, après plusieurs fausses alertes, est un étudiant guinéen qui a échappé à la surveillance sanitaire dans son pays, donc nous sommes les premiers concernés, il faudra la lutte pour informer , sensibiliser partout. Le devoir de chacun d'entre nous est de veiller".

Il dira ensuite : "Les symptômes de la maladie à virus Ebola sont : des maux de gorge, de tètes, fièvres, des frissons, céphalées, douleurs et faiblesses musculaires, des vomissements. Et quelques autres symptômes : éruptions cutanées; nausées, vomissements et diarrhée; hémorragies (saignements internes et externes). Et la contagion est rapide en le touchant, ses crachats etc."
Le médecin insistera longtemps sur l’hygiène, le lavage des mains avec du savon ordinaire et eau de javel. Beaucoup d’intervenants ont à tour de rôle mis l’accent sur la nécessité d’un combat réel, respecter les points de passage pour les traversées.

Le commandant de Brigade est revenu sur les deux points de passage retenus et qu’il n y’aura pas d’intervention en cas d'infraction, les personnes qui n'auront pas respecté ces passages auront enfreint la loi et la sanction sera sévère. 24 sur 24 les autorités sécuritaires seront mobilisées pour relever le défi.

A la fin d’autres intervenants ainsi que le Maire de la ville ont invité les Imams à formuler des prières dans les mosquées afin que ce mal soit combattu et vaincu à jamais.

Pour une meilleure réussite de cette campagne, la sensibilisation devra être renforcée et que cela ne soit pas qu "un simple effet d'annonce car nous avons la fâcheuse habitude de nous replonger dans notre torpeur légendaire dès que le vent de la stupeur aura fini de nous balayer les visages.

Et comme le dit l'adage: "prévenir vaut mieux que guérir" d'autant plus que le médicament contre le virus Ebola -même si on parle de quelques cas soignés aux USA- n'est point à notre portée. A bon entendeur.... préventions.

Diop Mohamedou Abou dit H.Bodiel




Avec Cridem, comme si vous y étiez...










Sélibaby : Encore un détournement à la CAPEC !

Sélibaby : Encore un détournement à la CAPEC ! Le détournement d’u n montant de 13.000.000 MR au niveau de la CAPEC de Sélibaby est dans toutes les bouches, rues et ruelles de la ville depuis plus d’une semaine.

Deuxième de son genre ,ce détournement vient après celui qui a conduit l’ancien patron et le caissier de cette représentation régionale en prison il y a de cela presque bientôt deux ans.

Le premier responsable de la boite à détournement, l’accusé principal serait en état d’arrestation depuis la fin de la dernière semaine du mois d’aout selon une source proche du dossier.

A Sélibaby, capitale régionale du Guidimakha le détournement des fonds devient presque un phénomène de mode.

Car avec ce dernier on note un quatrième cas à moins de deux ans. Après celui qui s’était produit dans la même caisse, deux autres détournements ont été signalés dont un à la trésorerie régionale et l’autre à Mauriposte.

En attendant de savoir ce que l’avenir réserve aux auteurs de tels actes, il y a lieu de s’interroger si on croit vraiment à la lutte contre la gabegie et les détournements au pays des chi tari et de Maw muskiila ?

Affaire à suivre

Amadou Bocar Ba

Brakna : Une région toujours pauvre !

Brakna : Une région toujours pauvre !   Le nouveau gouvernement de Yahya Ould Hademine compte trois ministres du Brakna dont deux de souveraineté. Diallo Madou Bathia au ministère de la défense et Thiam Diombar au ministère des finances.

Deux cadres typiques de la vieille école, particulièrement bien formés ayant gravi pas à pas les échelons de toute l’administration.

En plus de cela, le Brakna occupe entre autres quelques hautes fonctions, notamment la direction générale de la société nationale industrielle et minière, la direction générale des impôts, le commissariat des droits de l’homme, quatre postes d’ambassadeurs (France, Brésil, Japon et Yémen).

Militairement, le Brakna a ses généraux. Trois encore en fonction dont deux chefs d’état-major et un directeur du plus important bureau de renseignements du pays.

Donc, contrairement à ceux qui le pensent, le Brakna ne semble pas être complètement oublié par l’administration du président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Sur ce plan, seule la moughataa de M’bagne qui ne compte qu’un ambassadeur et un wali peut prétendre que depuis quelques temps elle semble être oubliée. Pourtant le Brakna a au moins trois bonnes raisons pour postuler à être toujours valablement représenté dans toutes les hautes fonctions nationales.

D’un, il compte parmi les wilayas qui regorge de cadres de toutes les qualifications. En cela, pour des considérations historiques, seul le Trarza peut prétendre pouvoir le concurrencer en termes de profusion de cadres.

De deux, malgré qu’il soit la région de l’ancien président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, le Brakna a organisé les premières manifestations de soutien au coup d’état du six août 2008.

Ce qui constitue aujourd’hui une « écharpe d’honneur » qui vaut à ceux qui l’arborent respect et reconnaissance des autorités du pays. La région est aujourd’hui l’une des plus grandes forteresses de l’Union Pour la République auquel appartiennent 19 des 21 maires de la wilaya et la totalité de ses parlementaires.

De trois, aux dernières élections présidentielles, le Brakna a réalisé les scores les plus remarquables au profit du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz. Le département central d’Aleg a enregistré les meilleurs scores électoraux obtenus par le président réélu sur l’ensemble du territoire national.

Mais malgré cette panoplie de hauts cadres, le Brakna reste toujours l’une des régions les plus pauvres du pays. Un véritable paradoxe.

Les projets de milliards comme le Pahabo (Projet d’aménagement hydro agricole du Brakna Ouest) qui vient de se terminer en juin n’ont finalement pas servi à grand-chose. Au niveau de l’arrondissement de Male, les populations de Bouratt souffrent toujours du manque des plus élémentaires services de base. L’eau manque.

Les points de santé aussi. Les classes de banco s’affaissent à chaque hivernage. Triangle de la pauvreté ou triangle de l’espoir ? Tout n’est que théorie. Pourtant le PESE (projet d’éradication des séquelles de l’esclavage) prétend y avoir investi un milliard d’ouguiyas dont l’impact est totalement invisible sur le terrain.

A part quelques traces de réalisations défectueuses pour servir de « tirer les branches » (faire diversion) sur l’arnaque organisée des institutions chargées de prendre en charge le sort des populations miséreuses.
Elkory Sneiba

Festival des dattes d’Atar: Le maire de Wahaatt pour une «entente intercommunale»


Le docteur Mohamed Ould Dié, maire de la commune oasienne de Rachid, au Tagant, a prôné, lors du dernier festival des dattes d’Atar, la mise en place de ce qu’il appelle une «entente oasienne ». Cette proposition est l’aboutissement d’une mûre réflexion sur la nécessaire prise en main, par les maires, de l’élaboration  rapide et commune d’une véritable politique nationale, spécifique au développement des zones oasiennes du pays. Pour le maire de Wahaatt (Rachid), une commune située à 45 kilomètres au sud de Tidjikja, les communes oasiennes relèvent d’un type particulier d’économie, suffisamment importante pour en faire un sujet spécifique. «Cette stratégie », souligne le docteur, « doit être en harmonie avec le cadre stratégique de lutte contre la pauvreté dont il constituerait une composante à part entière. Cette vision de développement oasien servirait, suggère-t-il, de fondations aux plans de développement communaux des municipalités oasiennes. Lesquelles communes pourraient mutualiser leurs projets et services communaux.
Mohamed Ould Dié s’est dit convaincu qu’une stratégie unifiée et concertée pourrait ordonner l’essor et l’émergence de l’économie oasienne, comme au Maroc et en Tunisie. A l’en croire, l’idée a suscité un vif intérêt, auprès de ses homologues oasiens qui ont, lors de la soirée de clôture du festival, abondé dans le même sens. L’idée pourrait donc prendre corps avec «la fondation d’un organisme fédérateur qui se chargerait de tous les aspects de l’oasis», car, indique Ould Dié, «il ne s’agit pas seulement de dattes et de leur promotion mais de toute une économie basée sur le palmier».
Le maire de Wahaatt rend à César ce qui appartient à César, en affirmant que sa proposition pourrait concrétiser l’idée lancée, par les maires de l’Adrar et du Tagant, autour de Mohamed Biha et de Sid’Ahmed Ould Hmeïmed, lors du précédent festival, à Tidjikja, en juillet 2013. Signalons que cette idée fut également un des engagements électoraux du candidat Ould Dié, lors de sa campagne des municipales et législatives de novembre  dernier. Sur l’un de ses dépliants de campagne, on pouvait en effet lire :« Faisons, de la commune de Rachid, un modèle d’économie oasienne »
Le Calame

mardi 2 septembre 2014

Les marchés d’Atar fermés pour cause d’impôt

Les marchés d’Atar fermés pour cause d’impôt Depuis trois jours, les commerçants du marché central d’Atar ainsi que les marchés secondaires qui le jouxtent (marché Ehel Noueygueth, Ehel Teryaff, Ehel Homody,Ehel Atigh, Ehel Berrou…) n’ont pas ouvert de boutiques ni locaux de vente ou services.

Ces commerçants se dressent contre « l’augmentation injustifiée de l’impôt 2014», disent-ils. Ils se rassemblent à longueur de journée devant les locaux de la Wilaya ( Wali titulaire absent) pour tenter de trouver solution à ce délicat problème qui commence à agacer et embarrasser les populations.

Cette année, les services d’ impôts ont envoyé les avertissements de payement à la fois et en même temps aux locataires de boutiques ( impôt sur le commerce) et aux propriétaires des marchés (impôt immobilier).


Les premiers qui se disent être en règle vis-à-vis du trésor public pour l’impôt 2013, trouvent inexpliquée l’augmentation (ou complément d’impôt 2014) au moment où les activités économiques et commerciales de la ville ne font que reculer.

Les seconds, les propriétaires de bâtiments , qui n’étaient pas habitués à payer les impôts ont accumulé plusieurs arriérés à telle enseigne que les montants qui leur sont demandés sont exorbitants. Hier, en fin d’après midi , il semble que certains propriétaires de locaux, en particulier Ehel Teriaff , Ehel Berrou …. ont remboursé ou payé en totalité leur redevance.

Slama pour Adrar.Info

Mauritanie / Boghé : ASDB organise des activités culturelles, d’assainissement et de sensibilisation sanitaire


L’association pour la Solidarité et le Développement de BOGHE (ASDB) en partenariat  avec leur commune   a organisé  des activités culturelles, d’assainissement et d’éducation sanitaire le 21 et 22 aout 2014.
La cérémonie d’ouverture s’est  déroulé à BOGHE DOW sur la place Djintihou  en présence des élus locaux du département et de la commune de BOGHE ; en occurrence  le député  Sow Moctar Aliou    et le maire Mouhamed Hachimyou Dia qui ont tous les deux salué cette initiative en plus des femmes « maboubé » venus exposer leurs produits.
Aprés la lecture du Coran le mot d’ouverture est prononcé par le président de l’ASDB Samba Hamady Sy qui  a  expliqué  les objectifs, les moyens et les besoins de ces activités.
 En effet cette manifestation est organisée   dans le but de sensibiliser les jeunes et les populations sur les méfaits  des stupéfiants  et plus généralement sur la santé  et l’hygiène  publique.
Selon monsieur Sy, assainir la ville de BOGHE est la préoccupation principale de  l’ASDB, mais cela nécessitera le soutient des autorités et les ONG en place.
Il ajoute aussi que la culture locale sera à l’honneur à travers  l’exposition des œuvres des artisans et artisanes de BOGHE sans oublier l’histoire et les  généalogies des différentes castes constituant les populations autochtones   de la région.   

Affaire de Niabina : Mangane Sidi Moye, ex maire de la commune de Niabina/ Garalol, dénonce des provocations à l’endroit de paisibles populations

Affaire de Niabina : Mangane Sidi Moye, ex maire de la commune de Niabina/ Garalol, dénonce des provocations à l’endroit de paisibles populations   Suite au problème de Niabina et sa gestion catastrophique et par l’administration et les forces de sécurité, l’ex maire de la commune de Niabina/ Niabina, ancien gendarme de son état dénonce les provocations pouvant, si on n’y prend pas garde engendrer des tensions intercommunautaires.

Mangane Sidi Moye, qui dit avoir reçu chez lui, à M’Botto, la visite des responsables de la sécurité avant de se rendre à Niabina pour s’informer sur le déroulement de l’enquête demande, avec insistance au premier magistrat du pays, Mohamed Ould Abdel Aziz à mettre fin à de tels « errements ».

Mangane Sidi Moye a déclaré que les populations de la commune ont décidé de porter plainte contre le procureur d’Aleg et un responsable de sécurité venu de Boghé, la maman du jeune disparu pour les "humiliations, frustrations et torts" qu’ils ont fait subir les paisibles citoyens de la commune, particulièrement ceux du village de Niabina, pendant la disparition du jeune commerçant Ould Cheikh Ould Nezilou.

Ces accusations sont contenues dans une correspondance adressée à Me Fatimata M’Baye, présidente de l’association mauritanienne des droits de l’homme (AMDH), chargée de défendre les intérêts des plaignants et dont le Calame détient une copie.

« On nous accusé d’avoir tué et caché Mohamed Ould Cheikh Ould Nezilou, pire, les populations ont été humiliées dans leur intimité même. Non seulement on a visité leurs maisons, leurs toilettes et mais aussi les parents du présumé disparu, avec la complicité des forces de sécurité, du procureur même ont voulu profaner une nouvelle tombe à Niabina.»

Et le maire d’ajouter: qui sait ce qui allait se produire si les populations avaient décidé de se soulever contre l’invasion de leur village par les parents du disparu, s’est interrogé Mangane Sidi.

Sidi Moye n’a pas manqué d’exprimer la colère des populations qui se plaignent même de ne plus pouvoir cultiver leurs champs à cause des chameliers qui viennent les ravager, chaque saison, en toute impunité. « Vous n’obtenez aucune réparation si vos champs sont ravagés par les chameaux, vos plaintes ne sont pas recevables chez les forces de l’ordre, de sécurité ou de l’administration», s’est indigné , l’ex maire de Niabina/ Garlol.
Le Calame